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26/01/2012

Manavgat - Mosquée

Manavgat est une ville et un district de la province d'Antalya dans la région méditerranéenne en Turquie.

La ville possède une grande mosquée moderne à quatre minarets (2004).

Cette mosquée a été construite au milieu d'un ensemble de petits immeubles, témoins incontournable du boum immobilier que la Turquie subit depuis plus de 10 ans maintenant. Nous commençons la visite par la fontaine des ablutions qui, d'après notre guide, n'existait à l'origine de l'Islam que pour nettoyer les pieds nus des fidèles avant d'entrer faire la prière. Cette nécessité de cette époque est restée comme un rituel purificateur pour les musulmans. Cette mosquée comprend quatre hauts minarets qui sont proportionnels à sa capacité d'accueil.

Avant de pénétrer à l'intérieur, les femmes doivent mettre un voile sur la tête et tout le monde se déchausse. A l'intérieur, la lumière mêlée aux couleurs des tapis de prière et de la décoration des murs est d'une grande douceur. Comme dans toutes les mosquées, il existe des inscriptions en arabe alors que le turc ne sait plus lire l'arabe au moins depuis la révolution d'Atatürk en 1922. Un superbe trône du sultan est sur la droite et les tapis de prière sont de toute beauté. La place des femmes se trouve au balcon pour des raisons évidentes. Il n'est pas pensable de mélanger les femmes et les hommes pour prier compte tenu de la position. Certains risqueraient d'être détournés du chemin divin...ette mosquée a été construite au milieu d'un ensemble de petits immeubles, témoins incontournable du boum immobilier que la Turquie subit depuis plus de 10 ans maintenant. Nous commençons la visite par la fontaine des ablutions qui, d'après notre guide, n'existait à l'origine de l'Islam que pour nettoyer les pieds nus des fidèles avant d'entrer faire la prière. Cette nécessité de cette époque est restée comme un rituel purificateur pour les musulmans. Cette mosquée comprend quatre hauts minarets qui sont proportionnels à sa capacité d'accueil.
Avant de pénétrer à l'intérieur, les femmes doivent mettre un voile sur la tête et tout le monde se déchausse. A l'intérieur, la lumière mêlée aux couleurs des tapis de prière et de la décoration des murs est d'une grande douceur. Comme dans toutes les mosquées, il existe des inscriptions en arabe alors que le turc ne sait plus lire l'arabe au moins depuis la révolution d'Atatürk en 1922. Un superbe trône du sultan est sur la droite et les tapis de prière sont de toute beauté. La place des femmes se trouve au balcon pour des raisons évidentes. Il n'est pas pensable de mélanger les femmes et les hommes pour prier compte tenu de la position. Certains risqueraient d'être détournés du chemin divin...

Mosquée de Manavgat

 

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Vue de la Mosquée du bateau sur le Manavgat


Celaledîn Rûmî Mevlâna - Turquie - les derviches tourneurs

Celaledîn Rûmî Mevlâna, en Persan : مولانا جلال الدين محمد بلخى, en turcMevlânâ Celaleddin-i Rumi) (Balkh30 septembre 1207 - Konya17 décembre 1273) est un mystique musulman Perse qui a profondément influencé le soufisme. Il existe une demi-douzaine de transcriptions du prénom Djalal-el-dine, « majesté de la religion » (de djalal, majesté, et dine, religion, mémoire, culte). Il reçut très tôt le surnom deHüdavendigar, ou Mevlânâ, qui signifie « notre maître ». Son nom est intimement lié à l'ordre des « derviches tourneurs » ou mevlevis, une des principales confréries soufies de l'islam, qu'il fonda dans la ville de Konya en Turquie1.

La plupart de ses écrits lui ont été inspirés par son meilleur ami, Shams ed Dîn Tabrîzî, dont le nom peut être traduit par « soleil de la religion ».

Il était originaire de cité de Balkh dans le nord de l'Afghanistan actuel.

Rûmî a également repris à son compte les fables d'Ésope dans son principal ouvrage le « Masnavî » (« Mathnawî », « Mesnevi »), que La Fontaine retraduira partiellement à son tour en français. Les Turcs et les Iraniens d'aujourd'hui continuent d'aimer ses poèmes. Reconnu de son vivant comme un saint, il aimait à fréquenter les chrétiens et les juifs tout autant que ses coreligionnaires.

L'UNESCO a proclamé l'année 2007 année en son honneur2 pour célébrer le huitième centenaire de sa naissance. Ainsi, le 30 septembrefurent organisées à Konya des festivités avec la participation des derviches tourneurs.

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Djalâl ad-Dîn Rûmî

 

Jeunesse

 


Vue générale du mausolée de Rumi, àKonya (Turquie)

 

Originaire de la ville de Balkh, dans l'actuel Afghanistan, Rûmî est le fils d'un théologien et maître soufi réputé : Bahâ od Dîn Walad (1148-1231), surnommé « sultan des savants » (Sultân al-'Ulama), dont le livre Ma'ârif fut longtemps le préféré de Rûmî. Par sa mère Mu'mine Khatûn, fille de Rukn al-Dîn, émir de Balkh, il appartient à la lignée d'Ali, le quatrième calife de l'islam.

 

En 1219, Rûmî fuit avec sa famille devant l'arrivée des Mongols de 1220-1222 en Asie centrale. Il accomplit le pèlerinage musulman à La Mecque, puis se rendit à Nishâpûr où il rencontra Farid od Dîn 'Attâr qui lui offre son Livre des Secrets. La famille se fixe en Arzanjân, en Arménie, puis àLâranda (actuelle Karaman) non loin de Konya, capitale des Seldjoukides du Sultanat de Roum(anciens territoires romains, c'est-à-dire byzantins, en Anatolie), d'où son surnom de Roumi(Romain, Byzantin, Anatolien). Refusant l'invitation à séjourner au palais du sultan, le père de Rûmi demanda à s'installer dans un collège, et on lui en construisit un tout exprès.

 

En 1226, à l'âge de 19 ans, Rûmî épousa Gauher Khâtûm, la fille du hodja de Samarkand qui lui donna deux fils (Sultân Walad et 'Alâ od Dîn Tchelebi). Trois ans après leur mariage, Gauher mourut en 1229. Son père vint alors s'installer à Konya peu avant de mourir en 1231, et Rûmî lui succéda à l'âge de 24 ans.

 

Rûmî épousa en seconde noces une veuve turque, Karra Khatûn (? - 1292), qui avait déjà un fils, Shams al-Dîn Yahya. Rûmî eut un autre fils et une fille avec elle : Amir Muzaffar al-Dîn Muhammad Chelebi et Malika Khatûn.

 

Husâm od Dîn Celebî

Derviches tourneurs

Ce fut Husâm od Dîn Chelebî (1225 - ) qui succéda au titre de maître des disciples. Il fut l'instigateur de la rédaction du grand traité de Rûmî : le Masnavî. Il rédigeait et récitait les vers que Rûmî lui dictait de manière inspirée. Le premier volume achevé, la rédaction fut interrompue par la mort de la femme d'Husâm, qui ne reprit le calâme que deux ans plus tard en 1265, jusqu'à la fin de la vie de Rûmî, en 1273.

Il tomba malade et comprit que son heure était venue. Il était heureux de retrouver son Créateur et partit serein le soir du dimanche 17 décembre, qui est désormais la date anniversaire de la célébration shab-i arus, qui est une cérémonie de mariage mystique. Tous les habitants deKonya, toutes confessions confondues, suivirent son enterrement.

C'est à l'intérieur de son couvent que Rûmî fut enterré, sous un dôme vert appelé Qubba-i Hadra et construit en 1274. Il repose sous un sarcophage en noyer, chef-d'œuvre de l'art seljukide, sculpté par Selimoglu Abdülvahid. Ce lieu est devenu un important centre de pèlerinage.

 

L'ordre des Mevlevis

 

L'ordre soufi des Mevlevis est particulièrement connu pour son sama', le concert spirituel où l'on voit les derviches tourneurs exécuter des danses mystiques au son du ney et du tanbur, mais aussi pour ses récitations quotidiennes duMasnavî, les Mawlawî Awrâd-e Sharîf.

 

Il a été fondé à la mort de Rûmî par Husâm od Dîn Chelebî et Sultân Valad. Il a perduré et acquis un certain respect durant le long règne desOttomans, mais a été interdit par Atatürk, puis rétabli à titre quasi folklorique.

 

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11:01 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, MUSEE, RELIGION, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook |

24/01/2012

Aksaray - lieu d'étape sur la Route de la soie - Turquie

Aksaray (en turc : palais blanc) est une ville du sud de la Turquiepréfecture de la province et chef-lieu du district du même nom.

Selon le recensement de 2000, le district comportait alors 236 560 habitants et la ville 129 9491. L'altitude moyenne est 980 m et le point culminant est le mont Hasan, un volcan éteint de 3 253 mètres.

Histoire

La région d'Aksaray était un important lieu d'étape sur la Route de la soie, entre Konya et Kayseri, au croisement avec la route Niğde-Sivas.

À l'époque romaine, la ville se nommait Garsaura. Archélaos, le dernier roi deCappadoce2 la rebaptisa Archelaïs. Sous les Seldjoukides, la ville et sa région bénéficièrent d'un important développement et de nombreux édifices y furent construits. Le voyageur arabe Ibn Battuta, qui passa dans la région au xive siècle dit d"Aksaray qu'elle était « une belle cité, entourée de voies d'eau et de jardins, avec une distribution d'eau qui parvenait jusqu'aux maisons de ses habitants ».

Après son incorporation en 1470 dans l'empire ottoman par İshak Paşa (tr), de nombreux habitants s'établirent à Istanbul, où un quartier prit le nom d'Aksaray 

Caravansérails

Entrée du caravansérail du Sultan (Sultan hani), 46 km à l'ouest d'Aksaray

Trois caravansérailsfurent établis par lesSeldjoukides auxiiie siècle aux environs de la ville. Deux d'entre eux sont particulièrement intéressants :

 

 

 

 

 

 

 

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Habitations troglodytiques et cheminées de fées - Turquie


Un dernier regard sur la Cappadoce

Les vallées du Parc National de Göreme, creusées dans le tuf volcanique, offrent une rare profusion de cheminées de fées : voir l'article sur la géographie de la Cappadoce. Les mieux protégées de l'érosion conservent leur chapeau de basalte. Les autres deviennent des cônes ravinés. Le parc est également riche en habitations troglodytiques.

 

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le poste de Gendarmerie

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le chameau

 

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22/01/2012

Montgolfière dans la Cappadoce

La région de la Cappadoce se situe en Anatolie Centrale, en Turquie

Comme l'une des entreprises pionnières pour les vols en montgolfière passagers dans la Cappadoce région, nous sommes en mesure de vous fournir une aventure ballon unique et inoubliable. Avec plus d'une décennie d'expérience et 36 000 passagers transportés en 2008 seulement, nous sommes fiers de nous considérer parmi les meilleures entreprises en Turquie et dans le monde. Un ballon vous offre une plateforme privilégiée pour observer la splendeur qui est Cappadoce. Imaginez que vous effort de dérive sur des formations rocheuses uniques et riches vallées fertiles, tous ensemble contre le paysage spectaculaire volcanique formé le . région de plus de deux millions d'années dans un ballon à air chaud, il n'y a aucun sens du mouvement, le ballon est une partie du flux d'air dans lequel elle se déplace. Vous arrivez à la terre en douceur, piloté par notre expert national et les pilotes internationaux; votre esprit et appareil éclatant avec des images qui dureront toute une vie. Que l'aventure ou simplement curieux, c'est une expérience spectaculaire pour les personnes de tous âges.Rejoignez-nous en Cappadoce et nous permettent de vous montrer certains de la chaleureuse hospitalité turque qui a fait de notre entreprise célèbre pour presque une décennie. Sur notre site vous trouverez des informations détaillées à propos de nous , si vous souhaitez faire une réservation ou tout simplement avez des questions, s'il vous plaît n'hésitez pas à nous contacter , notre personnel multilingue sont en attente de vous entendre.Président web Notre Agence du Voyage site est www.snowballtour.com Si vous avez des questions, des commentaires ou quoi s'il vous plaît nous contacter .
L'ancienne région de la Cappadoce se situe en Anatolie centrale, entre les villes de Nevsehir, Kayseri et Nigde. Ici, le voyageur trouve un des paysages les plus fantastiques au monde. Trois millions d'années, de violentes éruptions du mont volcans. Erciyes (3891m) et le mont. Hasan (3250m) recouvert le plateau environnant de tuf. Vent et les intempéries ont érodé la roche volcanique tendre dans des centaines de piliers aux formes étranges, des cônes et des «cheminées de fées», souvent très haut, et dans tous les tons du rose au jaune aux bruns roux. Depuis la plus ancienne des temps, les hommes ont creusé troglodytes habitations dans cette roche tendre, et ici, à l'aube du christianisme, les premiers chrétiens a fait d'innombrables églises rupestres, chapelles et monastères. Il ya plus de 600 églises disséminées dans les vallées. Le style artistique de l'falles églises en deux catégories: les 8ème et 9ème siècles sont les années iconoclaste, avec des décorations dans les tons de terre rouge et le symbolisme dans de simples motifs géométriques; le 10e au 13e siècle a vu les décorations sur une base de plâtre et de montrer la vie du Christ et de divers saints. Fait intéressant, dans quelques-unes des églises aux fresques de la période ultérieure sont tombées, révélant tôt décorations dessous. Le plan architectural des églises n'est pas compliqué. Aussi dans cette région sont un certain nombre de villes souterraines qui ont été utilisés par les chrétiens comme des lieux de repli, à vivre en tant danger de leurs ennemis avaient passé. Ces villes ont été bien cachés et sécuritaire. Il y avait des chambres pour le stockage du grain, des écuries, des chambres à coucher, cuisines et les arbres de l'air. Aujourd'hui, ils sont bien éclairés et serait une partie intéressante de votre visite.Göreme est un domaine important pour le shopping avec ses tapis et kilims merveilleux, des souvenirs d'onyx, et très bons vins locaux. C'est aussi une région magnifique pour les randonnées et pour les safaris photos. Le paysage est à couper le souffle dans tous les quatre saisons: coquelicots en miniature au printemps, la tournée des montgolfières et des fleurs de l'été, le raisin en automne et flamboiement d'or, et la couverture d'hiver de la neige.

 

 

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Le spectacle merveilleux de la Capaddoce vue d'en haut

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Terminé la visite on redescent sur terre

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On arrose le baptème de Montgolfière 

et on récupère le brevet

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Celui là a loupé l'arrivée

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Les véhicules sont à la recherche du point d'atterrissage

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Matinée magnifique, temps superbe, une réussite



21/01/2012

Village de Gorème - la Cappadoce - Turquie

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GOREME VILLAGE (Avcilar)

Le village de Göreme (anciennement connu sous le nom Avcilar) est situé sur les rives de la rivière Kodarak, qui traverse la vallée de Göreme en Turquie centrale. Le village est caractérisé par l'harmonie parfaite entre ses habitations par l'homme et son environnement naturel. La taille du village de Göreme, avec ses vignobles, les champs et jardins, a été déterminée par le nombre de cônes utilisés comme habitations taillées dans la roche. Les cônes sont entourés par de hautes falaises qui forment les frontières du village. Même les structures de pierre de la région se marient harmonieusement avec le fantastique, et parfois surréaliste, des paysages.

Le village de Göreme a été connue dans l'antiquité comme Matiana, Macan et Avcilar. Goreme est l'une des plus anciennes villes de la région et était une communauté agricole. Pendant les attaques des Arabes, Avcilar perdu beaucoup de sa population, car la région n'a pas été isolé comme les vallées Cappadoce d'autres qui ont fourni le camouflage et les défenses naturelles. La plupart des églises existantes dans ce domaine ont été construits après l'Arabe raids, quand Goreme village lui-même rétabli et développé en un centre religieux. Bien que de nombreuses églises sont situées dans cette zone, Yusuf Koc Kilise et Durmus Kadir Kilise sont les plus importantes dans le village de Göreme.

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notre guide au repos

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Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Turquie

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Göreme est le nom d'une vallée et d'une localité de Turquie situées dans la province de Nevşehir en Cappadoce. Le bourg a porté différents noms au cours de l'histoire : Κόραμα (« Korama »), Matiana, Maccan et, jusque récemment, Avcilar, nom encore fréquemment usité aujourd'hui. Il comptait en 2007 une population d'environ2 000 habitants. Il a été récemment rebaptisé Göreme, du nom de la vallée, pour des raisons touristiques.

Dans un paysage saisissant modelé par l'érosion, la vallée de Göreme et ses environs abritent des sanctuaires rupestres, témoignages de l'art byzantin de la période post-iconoclaste, ainsi que des habitations, des villages troglodytiques et des villes souterraines, vestiges d'un habitat humain traditionnel dont les débuts remontent auive siècle.

À proximité de la petite ville, se trouve le Göreme Milli Parklar, en français « le Musée de plein air de Göreme ». Situé au cœur des pittoresques vallées de Cappadoce, il révèle l'héritage d'une intense activité monastique entre les ve et xiie siècles siècles : une cinquantaine de sanctuaires y célèbrent la vie du Christ en fresques délicates, sur fond de lapis-lazuli. Le Parc National de Göreme recouvre l'ensemble des vallées avoisinantes.

Histoire

À la suite des éruptions des volcans Erciyes dağ, Hasan dağ et Göllü dağ entre le miocène supérieur et le pliocène, la lave forma des roches tendres sur la Cappadoce, sur une surface de 20 000 km2. Quelques éruptions eurent encore lieu ultérieurement, notamment en 253 av. J.-C., semble-t-il. Cette roche s'éroda et s'érode toujours de manière assez rapide, mais moins fortement là où des rochers plus durs la protégeaient, formant les actuelles cheminées de fées.

Église Ste-Barbara.

La population tira parti du fait que la roche tendre pouvait facilement être creusée pour y loger des églises, des monastères ou des habitations. Ces sanctuaires chrétiens contiennent donc maintes œuvres de l'art Byzantin de la période post-iconoclaste, en particulier de nombreuses fresques. Auive siècle, de petites communautés anachorètes commencèrent à se former dans la région, sous l'impulsion de Saint Basile de Césarée. Elles creusèrent leurs cellules dans la roche. Durant la période iconoclaste (725-842) la décoration des sanctuaires resta minimale, se limitant à quelques symboles, comme la croix. Après cette période, et jusqu'au xiiie siècle inclusivement, la plupart des églises furent modifiées et de nouvelles furent réalisées, désormais richement décorées de fresques multicolores. L'essor du site ne fut donc nullement affecté par la conquête de la région par les Turcsselçuks en 1071. Ce n'est qu'au xviiie siècle que les derniers ermitages troglodytiques furent complètement abandonnés.

Habitations troglodytiques et cheminées de fées

Les vallées du Parc National de Göreme, creusées dans le tuf volcanique, offrent une rare profusion de cheminées de fées : voir l'article sur la géographie de la Cappadoce. Les mieux protégées de l'érosion conservent leur chapeau de basalte. Les autres deviennent des cônes ravinés. Le parc est également riche en habitations troglodytiques.

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Cheminées de fées dans la « vallée de l'amour »

 

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 (Karanlık kilise).

 

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église Sainte Basile

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 Eglise Saint - Basile, sainte Georges à droite et la vierge avec enfant Jésus. (Cappadoce). 

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 cuisine et réserve entre les deux églises Yilanli et Karanlik

 

 

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Yilanlı Kilise

 

Yilanlı Kilise : Onuphrius (à gauche)

 

Située dans le « Musée de plein air », la Yilanlı Kilise (Église du serpent) est une église à simple voûte, à la nef longue et basse. Elle tire son nom de la fresque de Saint George et Saint Théodore terrassant le serpent. On y trouve également la représentation de l'empereur Constantin et de sa mère, Sainte Hélène, tenant la Vraie Croix. La légende veut qu'elle découvrit la croix après avoir vu un songe, et qu'une partie de cette croix est toujours enterrée dans les fondations de Sainte-Sophie à Istanbul. D'autres morceaux de la croix se trouveraient au Saint-Sépulcre et à Saint-Pierre de Rome. Un autre portrait intéressant est celui de saint Onuphrius près de l'entrée. Le saint vécut une vie d'ermite dans le désert égyptien près deThèbes et est généralement représenté avec une longue barbe grise et tenant une feuille de figuier. Selon certaines traditions, ce saint fut d'abord une femme aux mœurs légères, qui pria Dieu de la sauver. Dieu lui fit alors pousser une barbe et la rendit laide. C'est pourquoi Onuphrius est souvent représenté mi-homme mi-femme. Ici également, des lignes figurent des joints entre des pierres.

Çarıklı Kilise

Çarıklı Kilise

Çarıklı Kilise (Église aux sandales) : située dans le « Musée de plein air », son nom provient des deux empreintes des pas sous la fresque de l'Ascension, à l'entrée de l'église. Cette fresque serait une copie exacte de celle de l'église de l'Ascension de Jerusalem. L'église est creusée dans le même rocher que la Karanlik Kilise et comporte quatre voûtes et trois absides. De nombreuses légendes invérifiables prétendent expliquer les empreintes des pas. L'église est creusée selon un plan en croix avec des voûtes croisées. Les fresques du xiiie siècle montrent les quatre évangélistes et, à peu de chose près, les mêmes scènes du Nouveau Testament que dans laKaranlık Kilise.

 

Karanlık Kilise

Christ Pantocrator - Karanlık Kilise

Dans le « Musée de plein air », lKaranlık Kilise (L'église sombre) est un ensemble monastique des XIe-XIIe siècles. Il comporte un dôme, une abside principale, deux petites absides secondaires et quatre colonnes. Il est décoré de scènes du Nouveau Testament : Christ Pantocrator, nativité, adoration des mages, crucifixion, baptême, dernière cène, trahison de Judas, crucifixion. Après la conquête turque, l'église fut utilisée comme pigeonnier jusqu'aux années 1950. Après restauration, les fresques, protégées par les déjections, sont les mieux préservées de toute le Cappadoce et constituent un parfait exemple de l'art byzantin du xiie siècle. Cependant, une partie du narthex s'est écroulé et une partie de l'église fut exposée aux intempéries. Il en résulta des dommages à la fresque de l'Ascension et à celle de la Bénédiction des saints. Le nom de l'église provient du fait qu'une seule petite ouverture donnant sur le narthex laisse pénétrer la lumière dans la partie intérieure.

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18/01/2012

Ballade au marché avant le restaurant

En sortant du musée une petire ballade au marché en passant par un  chemin de chèvre, et nous découvrons Ankara car le resto est perché vue magnifique

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20:07 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook |

Le Mausolée d'Atatürk - Ankara

 

Mausolée d'Atatürk

 

Turquie > Anatolie Centrale > Ankara > Mausolée d'Atatürk
La construction du mausolée d’Atatürk a débuté en 1944. Bâtiment démesuré, on y arrive par une allée gigantesque, bordée de lions. Le mausolée d’Atatürk est d’un style plutôt imposant et dépouillé. Au rez-de-chaussée, un musée où sont exposés des objets personnels d’Atatürk.

 


On sait combien les Turcs vénèrent Mustapha Kemal dit Atatürk, le "père des Turcs", qui a fait de l'ancien empire ottoman, la moderne république de Turquie que l'on connait aujourd'hui. C'est lui en effet qui déclencha la guerre d'indépendance à la suite de laquelle il abolit le sultanat, sépara l'Eglise de l'Etat, rendit le pays laïque, créa des liens forts avec l'Europe et bien d'autres choses encore. Pas étonnant alors que le mausolée qui lui soit consacré soit si cossu, si vaste et fasse l'objet d'une telle attention. Les travaux débutèrent en 1944 pour s'achever 9 ans plus tard. La longue allée aux lions débouche sur une vaste esplanade autour de laquelle se tiennent différents musées qui renferment tous des objets personnels du grand homme tandis que le bâtiment principal aux lignes épurées et, surélevé par rapport au reste des enceintes, abrite le corps de Mustapha Kemal. Le 10 novembre de chaque année, l'anniversaire de la mort d'Atatürk, donne lieu à une commémoration en grande pompe.

 

Un mausolée est un monument funéraire de grandes dimensions. Il doit son nom au satrape (gouverneur) de la province de Carie en Asie mineureMausole qui au ive siècle av. J.‑C. s'était fait construire un tombeau monumental : le mausolée d'Halicarnasse, l'une des Sept merveilles du monde.

 

Le mausolée contient le corps du défunt contrairement au cénotaphe.

 

Le mausolée dans le monde romain

À Rome, le mausolée le plus célèbre est le mausolée d'Hadrien (mort en 138), devenu le château Saint-Ange. Le mausolée d'Auguste se dresse sur le Champ de Mars et est sans doute inspiré du mausolée d'Alexandre le Grand1.

Dès la fin du ier siècle de notre ère, le modèle architectural du « mausolée-temple » se répand dans les provinces de l'Empire. Leur morphologie rappelle celle des temples de tradition latine : cellapronaos, façade principale surélevée sur un podium et précédée par un emmarchement. Le mausolée-temple de Lanuéjols (Lozère) en est un bon exemple

Le mausolée de Lanuéjols, situé sur la commune de Lanuéjols (Lozère) dans le vallon du Valdonnez, de la fin du iie siècle ou peut-être du iiie siècle. Il fut élevé par une riche famille à la mémoire de ses deux fils.

Historique

Fouilles archéologiques

L'ensemble funéraire est dégagé en 1813 des éboulis de pente qui le recouvrent et en1840, le monument dit « le tombeau romain » figure sur la liste des monuments historiques classés1. En 1880, les fondations d'un autre monument sont mises au jour à quelques mètres au sud du mausolée.

Description

Construit en grand appareil de pierre calcaire, ce mausolée est typique du modèle architectural du « mausolée-temple » qui se répand dans les provinces de l'Empire romain dès la fin du Ier siècle. Sa morphologie rappelle celle des temples de tradition latine, avec cella et pronaos. Sa façade principale est ornée de pilastres à chapiteauxcorinthiens, avec un entablement à corniche. Le monument est construit sur un podium précédé d'un emmarchement, restauré en 1999.

« En l'honneur et à la mémoire de Lucius Pomponius Bassulus et de Lucius Pomponius Balbinus, leurs très pieux fils : Lucius Julius Bassianus leur père, et Pomponia Regola, leur mère, ont élevé ce monument des fondations jusqu'au faîte et l'ont dédié ainsi que les édifices avoisinants. »

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mausolée de Lanuéjols, situé sur la commune de Lanuéjols (Lozère)

Quant on se promène en France, il faut regarder et chercher pourquoi les monuments sont présents

j'ai une réponse en passant par Ankara....... il faut le faire

Photos  du  Mausolée  d'Atatürk

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17/01/2012

Tuz Golu Salt Lake Giris - Turquie

Le lac Tuz (en turc : Tuz Gölü signifie lac salé) est le second plus grand lac deTurquie, situé en Anatolie centrale, à 105 km au nord est de Konya et à 150 km au sud est d'Ankara (38°50′N, 33°20′E).

Ce lac, très peu profond (1 à 2 mètres seulement), a une superficie de 1600 km² la majeure partie de l'année. Il mesure normalement 80 km de long et 50 km de large et se trouve à 905 m au-dessus du niveau de la mer. Le lac occupe une aire que se partagent les provinces d'Ankara, d'Aksaray et de Konya.

les rives salées du Lac Tuz

Le lac occupe une dépression d'origine tectonique au centre du plateau anatolien. Il est alimenté par des eaux provenant à la fois de la surface et du sous-sol mais il n'a aucun émissaire. Les eaux du lac ont une salinité extrêmement élevée et en été l'eau s'évapore presque complètement mettant ainsi à découvert un dépôt de sel d'une épaisseur moyenne de 30 cm. En hiver une partie du sel se dissout à nouveau dans l'eau douce introduite dans le lac suite aux abondantes précipitations hivernales. Ce mécanisme est à la base du procédé utilisé par l'industrie extractive pour extraire le sel du lac. Le lac produit en effet 70 % du sel consommé en Turquie. Le lac est entouré de terres arables excepté les terrains inondables situés au sud et au sud-ouest qui sont occupés par la steppe en raison de la salinité de leur sol.

les eaux du lac prennent une teinte rose en raison de leur forte salinité et de la présence de microorganismes

En 2001 le lac Tuz ainsi que la zone de steppe qui l'environne ont été déclarés zone protégée. La plus importante colonie nidificatrice de flamants roses de Turquie réside sur un groupe d'îles occupant la partie

méridionaledu lac.

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SARATLI BELEDİYESİ - Turquie

Une trentaine de villes souterraines, creusées dans le sol tendre, ont été découvertes dans la région. Dès que les guetteurs apercevaient les nuages de fumée soulevés par les chevaux des envahisseurs perses, les habitants trouvaient refuge dans ces boyaux, à la lueur des lampes à huile. Leurs cheminées d’aération étaient dissimulées par des meules de basalte pesant plusieurs tonnes.

La cité oubliée de Saratli, près d’Aksaray, est réputée la plus accessible de toutes. On y pénètre par une étable d’une noirceur de four, suivant des tunnels qui ouvrent sur une cuisine tapissée de fumée, ployant le dos dans les passages les plus étroits… Le site comporte 2 kilomètres carrés de galeries, dont on ressort un peu poussiéreux, content de ressentir sur sa peau la chaude caresse du soleil.

Légende photo : La ville souterraine de Saratli : claustrophobes, s'abstenir !

 

 

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à la sortie vente de poupées turques



15/01/2012

Le Musée des civilisations anatoliennes à Ankara

Le premier musée d'Ankara a été créé en 1921 dans un des bastions de la forteresse, l'Akhale, par Mübarek Galip Bey, Directeur de la Culture. Des pièces d'exposition ont également à l'époque été rassemblées au Temple d'Auguste et dans les Thermes romains.  

Partant de l'idée de fonder un "Musée Hittite" dans la capitale à la suggestion d'Atatürk, les oeuvres hittites des autres régions ont été envoyées à Ankara, et il s'est trouvé indispensable de choisir de plus vastes locaux pour servir de musée. Le Directeur de la Culture Hamit Zübeyr Kosay proposa alors au Ministre de l'Éducation nationale de l'époque, Saffet Ankan, de restaurer le Bedesten de Mahmut Pasa et le Kursunlu Han, abandonnés et s'en servir comme musée.
Les travaux de restauration, qui devaient se terminer en 1968, ont été entamés en 1938.

Plan du Musée

Le Musée des Civilisations Anatoliennes, qui est un des plus remarquables musée du monde par l'originalité de ses collections expose des pièces archéologiques anatoliennes, du paléolithique à l'époque ottomane, ceci par ordres chronologique, et dans un édifice historique.

Le Musée des civilisations Anatoliennes occupe deux bâtiments datant de l'époque Ottomane, aménagés de façon à servir à leurs nouvelles fonctions, et situés dans le quartier dit "du marché aux chevaux" (Atapazan) au Sud-Est des murailles extérieure de la forteresse d'Ankara. Ces deux constructions sont, l'une, le Bedesten (petit marché couvert) de Mahmut Pasa, l'autre le Kursunlu Han.

Le marché couver, le Bedesten, était de type classique: un espace rectangulaire fermé couvert de 10 coupoles, entouré d'un ensemble de 102 boutiques voûtées se faisant face. 
Le Kursunlu Han est typique des constructions ottomanes: une cour centrale avec portique, entourée de pièces sur deux étages, 28 au rez-de-chaussée, 30 à l'étage. Au sous-sol, une écurie en forme de L occupe les côtés Ouest et Sud. Le Han à également une série de boutiques. Ces deux constructions, qu'occupe actuellement le Musée, avaient été abandonnées en 1881 après un incendie.


parc arboré


La ville antique d'Ankara Nallihan district Juliopolis, Région, est situé Gulsehri Cayirhan district. Scopas la vieille ville (Aladdin River) Pont sur ​​les jaunes, et qui doivent être autour et sous les eaux du réservoir Sariyar. Certaines des ruines de la ville d'aujourd'hui peut être vu sur la côte nord-est du réservoir du barrage. Nécropole de la ville sur la rive nord du réservoir est situé sur le calcaire rocheux. Nekropolda Juliopolis saisis à la suite de fouilles dans la nécropole de pièces et de comprendre que cette zone de la ville de Juliopolis.
Dans les temps anciens, en Bithynie, la Galatie et Juliopolis région est située à la frontière. Avoir été habité depuis l'époque où un village phrygien, le nom du roi fondateur de la Gordios Phrygiens »pour l'Gordioukome diagnostic (Gordios'un village) est connu comme. Reprend sa vie comme une petite ville dans la ville pendant la période hellénistique. Juliopolis'in empereur romain Auguste dans les sources anciennes (27 BC - AD 14) stipule que gagné le statut de la ville. L'importance réelle de la ville, surtout à l'ère de la Constantinople byzantine et il Ankyra'ya Nikaia'ya à prendre place sur la route connue sous le nom d'étirement et hacıyolu doit. Le nom de cette nouvelle ville de Bithynie par le César romain Julius, le chef d'un gang appelé Kléon 'une référence à la Juliopolis modifiée. 
Nom Juliopolis est également fréquemment observées dans les œuvres littéraires. Pline (AD 61-112), la Bithynie, «alors qu'il est le gérant (MS103) Juliopolis ses lettres de« ceux qui, par une grande partie du trafic est concentré dans une ville frontalière "parle comme. MS 4 et 9 Juliopolis à travers les siècles du chrétien signatures prêtres byzantins Conseil Sinot sur ​​une base régulière (l'assemblée spirituelle) est enregistrée. 

Juliopolis 9 siècle, l'empereur Basile (AD 867-886), et 11 allusion est le nom de Basilium-basileion siècle, et après cette date restera le nom été rencontrées dans les œuvres littéraires. Eventuellement, la scène de l'histoire ont disparu dans l'oubli à cause de la ville depuis cette date.

Cliquez pour plus d'informations sur Juliopolis Excavation

L'entrée du Musée est précédée d'un parc arboré et agrémentée de quelques pièces

antiques.

 

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14/01/2012

Istanbul la nuit dans Taksim

Plus grande ville de Turquie, sur le détroit du Bosphore,Istanbul est la porte d'entrée du Moyen-Orient et de l'Asie.

Istanbul est l'une des plus vieilles et grandes villes d'Europe, avec une importance historique toute particulière, aux portes de l'Asie mineure, sur la mer de Marmara. La Ville des villes est aussi située sur le Bosphore et ses banlieues s'étendent sur les deux rives (Roumélie en Europe et Anatolie en Asie). La partie ouest (la rive européenne) contient le centre historique qui s'étend de part et d'autre de la Corne d'Or. Au sud, le vieux Stamboul ou l'ancienne Constantinople. Au nord de la Corne d'Or, Galata et Péra, les vieux quartiers latins.

Istanbul avec ses 12 millions d'habitants, est une ville grouillante d'animation. Circulation anarchique, commerces en tous genres et en tous lieux, cris et bruits divers, rues escarpées, la vie du voyageur peut s'y révéler exténuante, tant il y a à voir et à faire.

Il est facile de se procurer une carte d'Istanbul gratuite, aux offices du tourisme (aéroports, ports, Taksim, Şişli, Sultanahmet, etc.).

La rive rouméliote Sud (vieux Stamboul)

C'est le centre historique de la ville. Le bonheur du touriste, mais également des lieux immanquables, de pure beauté. Bazars, mosquées, palais, églises byzantines, patriarcat orthodoxe... Cette partie est divisée en deux municipalités (Eminönü et Fatih) avec des dizaines de quartiers. Le centre en est Şehzadebaşi, non loin du Grand Bazar. Le quartier le plus touristique, mais inhabité, est Sultanahmet. Les quartiers les plus typiques sont Fener, Balat, Kumkapi et Samatya.

 

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le Bosphore coté Asie - Istanbul

Asie

  • 6 janvier : L'empereur Nguyễn Minh Mạng proclame la persécution générale contre les chrétiens au Vietnam.
  • Juillet : Soulèvement de Saigon. Soutenue par le Siam, l’insurrection compte parmi ses membres des nobles auxquels leurs titres ne confèrent pourtant aucun droit politique et de nombreux chrétiens.
  • 28 août : Abolition du monopole de la Compagnie anglaise des Indes orientales sous la pression des lobbies commerciaux et financiers de la métropole. Le Royaume-Uni décide de gouverner directement en s’appuyant sur les autorités locales. Les premières provinces à passer sous contrôle direct de la couronne seront le Bengale, le Bihâr et l’Orissa.
  • Japon : Début de la grande famine de l’ère Tenpô qui durera une dizaine d’années. De nombreuses manifestations et émeutes contre la hausse du prix du riz ont lieu à EdoOsaka et en province. Le shogounat est contraint de prendre des mesures pour distribuer à bas prix le riz et s’attaquer au monopole des marchands.
  • Des missionnaires français propagent le christianisme en Corée (société des Missions étrangères de Paris).


Proche-Orient

Le Bosphore coté Europe - Istanbul

Le Bosphore (en turc İstanbul Boğazı ou Boğaziçi, en grec Βόσπορος) est le détroitqui relie la mer Noire à la mer de Marmara et marque, avec les Dardanelles, la limite méridionale entre les continents asiatique et européen. Il est long de 32 kilomètres pour une largeur de 698 à 3 000 mètres. Il sépare les deux parties anatolienne (Asie) etrouméliote (Europe) de la province d'Istanbul.

 

L’Europe est une région terrestre qui peut être considérée soit comme un continent à part entière, soit comme l’extrémité occidentale du continent eurasiatique, voire comme une des sous-parties du super-continent de l’Afro-Eurasie, selon le point de vue. Elle est parfois qualifiée de « Vieux Continent », par opposition au « Nouveau Monde » (l'Amérique). Sur le plan culturel, l'Europe a reçu une multiplicité d'influences au cours des âges, et comprend de nombreux pays qui possèdent à la fois un héritage commun, des différences linguistiques, religieuses et historiques, et des apports récents venus depuis la mondialisation. À ce titre, l'Europe est une communauté de peuples, qui tend à se constituer politiquement, avec l'Union européenne, en un espace de civilisation, forgé d'une part par une histoire millénaire.

 

L'Europe, et plus particulièrement la Grèce et la Rome antique, est le berceau de lacivilisation occidentale. Entre le xvie siècle et le xxe siècle, les nations européennes ont contrôlé à plusieurs reprises l'ensemble du continent américain, la quasi-totalité de l'Afrique, l'Océanie et de grandes parties de l'Asie. L'Europe est également le berceau de plusieurs bouleversements historiques majeurs, comme la Renaissance, lesgrandes découvertes, le siècle des Lumières et la révolution industrielle.

 

Antiquité

Reconstitution de l'Acropole d'Athènes à l'époque romaine.

Ce serait aux Grecs que l'on doit le mot Europe, attesté pour la première fois au vie siècle av. J.‑C. Il semble qu'il ait d'abord désigné pour eux la région continentale située au nord du golfe de Corinthe, puis les terres qu'ils découvraient peu à peu au nord du bassin méditerranéen.

Sur les rives de la mer Méditerranée, l'essor de la Grèce s’est produit ce que la tradition européenne appela ensuite le legs de la Grèce à l'Europe, « la source grecque » pour Simone Weil ou encore le miracle grec : « tout ce que les Grecs ont reçu des Barbares, ils ont chaque fois fini par le perfectionner », disait Platon. En effet, à travers leurs créations, ils ont marqué toutes les générations notamment avec l'Université, le conservatoire de nos connaissances qui remonte à l'académie de Platon, la politique avec l’éveil de la démocratie et le droit, puis développé la philosophie et la science, la littérature, la poésie, la peinture, la musique et l’ensemble des formes artistiques. La civilisation grecque antique qui a duré 12 siècles a durablement marquée les cultures européennes qui lui ont succédé.

Plus au nord se développent des civilisations protohistoriques, essentiellement les Celtes et les Germains.

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dernier pont sur le bosphore pour aller d'Europe en Asie


07/01/2012

Sainte-Sophie - Musée(Constantinople) Istanbul

Sainte-Sophie (du grec Ἁγία Σοφία / Hagía Sophía, qui signifie « Sainte Sagesse », « Sagesse Divine », nom repris en turc sous la forme Ayasofya) est une anciennebasilique chrétienne de Constantinople du vie siècle, devenue une mosquée auxve siècle sous l'impulsion du sultan Mehmed II. Elle est édifiée sur la péninsulehistorique d'Istanbul. Depuis 1934, elle n'est plus un lieu de culte mais un musée. Son esplanade est à la mesure de la gloire de Byzance. Souvent surnommée la Grande Église, la basilique est dédiée au Christ, « Sagesse de Dieu », selon la traditionthéologique chrétienne. La dédicace du sanctuaire est célébrée le 25 décembre.

Histoire

Les premières basiliques

Localisation de Sainte-Sophie dans le centre de Constantinople
Pierre de la basilique commandée parThéodose II subsistant aujourd'hui, montrant l'Agneau de Dieu

La première basilique consacrée à la « Sagesse Divine » (Ἁγία Σοφία / Hagía Sophía) a été voulue par l'empereur Constantin en 330, après sa conversion au christianisme. Elle fut probablement érigée sur les ruines d'un ancien temple d'Apollon, sur une colline surplombant la mer de Marmara. C'est l'empereur Constance II qui consacra ce premier édifice, le 15 février 360. C'était alors la plus grande église de la ville, elle était communément appelée Μεγάλη Ἐκκλησία (Megálē Ekklēsíā, « la Grande Église »). On suppose qu'il s'agissait d'un bâtiment en pierre au toit de bois. Au début du ve siècle, l'empereur Arcadius ratifia la déposition et l'exil de l'archevêque de Constantinople saint Jean Chrysostome, à la suite d'un bras de fer avec le patriarche Théophile d'Alexandrie que Jean avait été chargé de juger. L'édifice fut alors incendié lors d'une émeute en 404.

Il fut reconstruit en 415 par l'empereur Théodose II. Le bâtiment retrouva un plan basilical classique sous la direction de l'architecte Roufinos. La basilique fut consacrée le 8 octobre 415. Un siècle plus tard, elle subit une nouvelle fois le même sort funeste, le 13 janvier 532 pendant la sédition Nika, qui a embrasé la ville de Constantinople pendant six jours. Des vestiges subsistent devant le mur ouest de l'édifice actuel depuis 1935. De ces ruines, on distingue un escalier de cinq marches accédant à un portique, et trois portes vers le narthex. Le bâtiment faisait 60 mètres de large.

Après les émeutes de Nika en 532, l'empereur Justinien entreprend de refonder l'édifice dont il pose lui-même la première pierre.

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Mosquée de Soliman-le-Magnifique - Istambul

La plus grande mosquée de la ville fut érigée pour le plus grand des sultans, Soliman-le-Magnifique, sur la troisième colline du vieux Stamboul d’où elle domine majestueusement la Corne d’Or. C’est le plus grand succès de l’architecte Sinan et certainement la plus belle mosquée Istanbul.
Seulement pour assurer la stabilité des bases et pour leur construction, il n'a fallut pas moins de six ans, après quoi la construction réelle de la mosquée put débuter en 1550. La mosquée et ses dépendances (medrese, infirmeries, caravansérails, école médicale, bains, hôpitaux, cuisines et cellules), furent terminées sept ans plus tard.
La cour est pavée en marbre, et encadrée par une galerie couverte de 28 coupoles. Au centre, une fontaine rectangulaire ornementée. Dix balcons sur les minarets, indiquent que Soliman était le dixième sultan ottoman. La mosquée elle-même est presque à angle droit dans son plan, mesurant 63 x 68 m. Le dôme est de 53 m.

L’accès se fait soit par le portique central de la façade principale, soit par les portails latéraux qui mènent respectivement, à la galerie impériale et à la galerie publique. Cinq coupoles sont fixées de chaque côté du dôme principal, supportées par des petits pilastres entre les piliers principaux où repose la coupole centrale. Ainsi une zone exceptionnelle a été laissée libre pour la prière.
Très sobre, la décoration peinte est aussi discrète et les 138 fenêtres à vitraux rehaussent la simplicité de l’ensemble. La lumière du matin est préférable pour la visite du sanctuaire.
Le mihrab est décoré de faïence de Kütahya. Les matières employées pour la construction proviennent de divers sites stambouliotes et des régions de l’Empire. Ainsi, deux des piliers viennent de la région d’Istanbul, un autre d’Alexandrie en Egypte et un des ruines de Baalbek au Liban. L’acoustique est exceptionnelle.

Sur la rue côté sud, 4 anciennes écoles sont alignées : Mektep, Evvel medresi, Sani medrese, Tip medrese. Il s'agit d'écoles de niveaux différents, du primaire à l'université. A l'ouest trois autres énormes bâtiments sont également alignés. Il s'agit (du sud au nord), d'une école, des soupes populaires et d'un caravansérail. Ce dernier bâtiment, est malheureusement fermé aux visiteurs.

En continuant en direction de la Corne d'Or, la petite place à l'angle donne sur le siège du Grand Muftu (autorité religieuse) et le Jardin Botanique. Le bâtiment est du XIXe siècle, tandis que dans l'angle suivant, on découvre une adorable sébil (fontaine de donations) qui annonce le mausolée volontairement modeste de l'architecte de la mosquée, Mimar Sinan

On continuera à tourner autour de la prodigieuse mosquée en arrivant devant deux autres écoles (aussi fermées au public), puis au hammam faisant l'angle nord-ouest. En face du hammam, une porte s'ouvre sur l'école des Traditions et sur les jardins, qui offrent une belle vue sur la Corne d’OrPéraGalata et le Bosphore.

En continuant sur la rue, on rejoint le point de départ, soit les écoles en ayant passé au préalable devant le cimetière et les mausolées de Soliman-le-Magnifique et de Roxelane-la-Chipie. Une fontaine (Taksim) se trouve en début de rue. Il s'agit du réservoir de répartition des eaux du complexe.

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05/01/2012

Le Musée d'Aphrodisias - TURQUIE

Aphrodisias (en grec: Ἀφροδισιάς) est une petite cité antique de Carie, en Asie Mineure. Le site archéologique est situé près du village contemporain de Geyre, enTurquie, à environ 230 km d'İzmir.

Aphrodisias doit son nom à Aphrodite, la déesse grecque de l'amour, qui avait dans le sanctuaire de la ville son unique statue de culte, l'Aphrodite d'Aphrodisias.

L'antique Aphrodisias ne fut redécouverte qu'au XXe siècle, par les archéologues. Surtout à partir de 1961, lorsque l'un d'entre eux, Kenan Erim, un Turc formé aux États-Unis, décida de consacrer sa vie à la résurrection de la belle endormie. Lorsque les premiers experts sont venus, le site était recouvert par un village. Ils ont retrouvé quelques fragments de statues et des sarcophages encastrés dans les murs des maisons ou servant d'enclos pour les chèvres.

Site

Selon l'historien byzantin Stephanus, la ville a été fondée par les Lélèges son nom changera en LelegonopolisMegalopolis et Ninoe pour prendre le nom de d'Aphrodisias au iiie siècle av. J.‑C.. C'est un tremblement de terre suivi d'inondation au ive siècle qui détruira la majeure partie de la cité

Le christianisme mit fin au culte d'Aphrodite. La ville sera rebaptisée Stavrapolis (Cité de la Croix). Le temple sera transformé en église1.

De nombreux bâtiments ont été découverts notamment :

  • Un théâtre datant de 27 av. J.-C. qui pouvait accueillir 8 000 spectateurs. Il possédait une scène décorée d'une double colonnade. Il fut agrandi et restauré au IIe siècle ap. J.-C. pour permettre l'accès aux animaux et aux gladiateurs. Au VIIe siècle, il fut détruit par un séisme. La scène avait un portique dorique dont on peut attribuer la construction à Zoïlos, esclave d'Octave.
  • Des portiques.
  • Les bains d'Hadrien.
  • L'Odéon.
  • Le temple d'Aphrodite.
  • Un stade datant du Ier apr. J.-C.. C'est l'un des mieux conservé de toute cette période. Il mesure 270 m sur 60 m et pouvait accueillir 30 000 spectateurs.
  • Le Tétrapylon, le Sébasteion2. Les arches du Tétrapylon, « quatre portes » en grec, reposent sur seize colonnes. Situé à un carrefour, ce monument marquait, pour les pèlerins, l'accès au sanctuaire d'Aphrodite. Le tétrapylon date du IIe siècle apr. J.-C.

 

 

22/12/2011

La Mosquée bleue ou Sultanahmet - Istambul

La Mosquée bleue ou Sultanahmet Camii est une des mosquées historiques d'Istanbul, la plus grande ville de Turquie et la capitale de l'Empire ottoman (de 1453 à 1923). La mosquée est l'une des mosquées les plus connues sous le nom Mosquée Bleue pour les mosaïques bleues qui ornent les murs de son intérieur.

Elle fut construite entre 1609 et 1616, pendant le règne de sultan Ahmet Ier. Comme beaucoup d'autres mosquées, elle comporte également une tombe du fondateur, unemédersa et un hospice. La mosquée Sultanahmet est devenue l'une des attractions touristiques les plus populaires d'Istanbul.

Elle est le point de départ des caravanes de pèlerins musulmans vers La Mecque et reçoit le privilège islamique de présenter six minarets, fait unique au monde : seule laKa'ba en dispose de sept, la Mecque étant l'endroit où il doit y en avoir le plus grand nombre. C'est d'ailleurs à cause de Sedefhar Mehmet Ağa qu'un septième minaret dut y être érigé. Il en paya les frais. L'architecture a été conçue pour que le sultan puisse se rendre dans sa loge à l'étage à dos de cheval.

Histoire

L'ancien Hippodrome de Constantinople avec la Mosquée bleue sur la gauche. Peint par Jean-Baptiste van Mour, première moitié du xviiie siècle.

Ce serait la première mosquée impériale depuis plus de quarante ans.Après la paix de Zsitvatorok et le résultat défavorable de la guerre avec la Perse, le sultan Ahmet Ier décida de construire une grande mosquée à Istanbul pour apaiser Dieu.

Alors que ses prédécesseurs avaient payé pour leurs mosquées avec leur butin de guerre, Ahmet Ier a dû retirer les fonds du Trésor, parce qu'il n'avait pas remporté de victoires remarquables.

Cela a provoqué la colère des oulémas, les juristes musulmans.

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Fichier:DSC04728 Istanbul - La Moschea Blu - Foto G. Dall'Orto 29-5-2006.jpg

Architecture

La conception de la mosquée Sultanahmed est l'aboutissement de deux siècles de développement à la fois de mosquées ottomanes et d'églises byzantines.

Elle reprend certains éléments byzantins de la proche Ayasofya avec une architecture islamique traditionnelle et est considérée comme la dernière grande mosquée de la période classique.

L'architecte a habilement synthétisé les idées de son maître Mimar Sinan, en visant une taille importante, la majesté et la splendeur, mais l'intérieur n'a pas sa pensée créatrice.

Durant le règne d'sultan Ahmet Ier, la Mosquée Sultanahmed a été construite entre 1609 et 1616.

Conçu par l'architecte Sedefhar Mehmet Ağa, la mosquée Sultanahmed est considérée comme le dernier exemple de l'architecture ottomane classique.

 

 

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Palais de Topkapı - Istambul

Palais de Topkapı

Le palais de Topkapı (en turc Topkapı Sarayı1 ou en turc ottoman : طوبكابي بالاذي) est un palais d'Istanbul, en Turquie. De 1465 à 1853, il est la résidence urbaine, principale et officielle, du sultanottoman. Le palais est construit sur l’emplacement de l’acropole de l’antique Byzance. Il domine la Corne d'Or, le Bosphore et la mer de Marmara. Le nom de « Topkapı Sarayı » signifie littéralement « palais de la porte des Canons », d'après le nom d'une porte voisine aujourd'hui disparue. Il s'étend sur 700 000 m² (70 ha), et est entouré de cinq kilomètres de remparts.

Le sultan Mehmed II

La construction commence en 1459, sous le sultanMehmed II, conquérant de la Constantinople byzantine. Par la suite, le palais impérial connaît de nombreux agrandissements : la construction du harem au cours duxvie siècle, ou les modifications après le tremblement de terre de 1509 et l'incendie de 1665. Le palais est un complexe architectural composé de quatre cours principales et de nombreux bâtiments annexes. Au plus fort de son existence comme résidence impériale, il abritait plus de 4 000 personnes, et s'étendait sur une zone encore plus vaste.Le palais de Topkapı perd progressivement de son importance à partir de la fin du xviie siècle, lorsque les sultans lui préfèrent un nouveau palais, le long du Bosphore. En 1853, le sultan Abdülmecid Ier décide de déplacer sa cour vers le palais de Dolmabahçe, premier palais de style européen de la ville, dont la construction vient de se terminer. Certaines fonctions, comme le trésor impérial, la bibliothèque, les mosquées et la monnaie restent à Topkapı.

Après la fin de l'Empire ottoman en 1921, le palais de Topkapı est transformé en musée de l'ère ottomane par décret du gouvernement du 3 avril 1924. Le musée du palais de Topkapı est, depuis, placé sous l'administration du ministère de la culture et du tourisme. Si le palais comporte des centaines de pièces et de chambres, seules les plus importantes se visitent. Le complexe est surveillé par des fonctionnaires du ministère ainsi que des gardes de l'armée turque. Il offre de nombreux exemples de l'architecture ottomane et conserve d'importantes collections de porcelaine, de vêtements, d'armes, de boucliers, d'armures, de miniatures ottomanes, de manuscrits de calligraphie islamiqueet de peintures murales, ainsi qu'une exposition permanente du trésor et de la joaillerie de l'époque ottomane.

Le palais de Topkapı est répertorié parmi les monuments de la zone historique d'Istanbul. Il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1985, où il est décrit comme « un ensemble incomparable de bâtiments construits sur quatre siècles, unique par la qualité architecturale de ses bâtiments autant que par leur organisation qui reflète celle de la cour ottomane »2.

 

 

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La porte de l'Auguste (Bâb-ı Hümâyûn)

 

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Fonctions et organisation

 

Le palais de Topkapı était la résidence principale du sultan et de sa cour ; il était aussi le siège officiel du gouvernement. Son accès était strictement réglementé, mais ses habitants avaient rarement à en sortir, car le palais était presque autonome, une ville dans la ville. Les salles d'audiences et les espaces de conférences servaient aussi aux questions liées à l'administration politique de l'empire. Pour les résidents comme pour les hôtes, le palais disposait de son propre approvisionnement en eau grâce aux citernes et les grandes cuisines fournissaient les repas. La cour disposait de dortoirs, jardins, bibliothèques, écoles, même de mosquées.

 

Un cérémonial très strict était suivi afin d'assurer l'isolement du souverain du reste du mondeNecipoğlu 8. Le principe de cet isolement impérial est certainement un héritage des traditions de la cour byzantine. Il a été codifié par Mehmed II en 1477 et 1481 dans le code Kanunname, qui régissait la préséance des fonctionnaires de la cour, la hiérarchie administrative et les questions de protocoleNecipoğlu 9. Ce principe de l'isolement, qui n'a fait que se renforcer, s'est traduit dans le style et l'arrangement des salles et des bâtiments. Les architectes veillaient à ce que, même dans le palais, le sultan et sa famille puissent bénéficier du maximum d'intimité, ce qui conduisait au recours à des fenêtres grillagées et à d'innombrables passages secrets

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La porte du Salut (Bâb-üs Selâm), entrée de la seconde cour

 

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Vue panoramique du Bosphore depuis le palais


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 Vue sur le Bosphore

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Un mehter ou mehter takımı (takım : mot turc signifiant « ensemble », « groupe », « équipe ») était une compagnie chargée de l'intendance et unorchestre de musique militaire sous l'Empire ottoman. Constitué essentiellement de janissaires qui devaient en outre s'occuper de l'orchestre, le mehter avait également à l'origine pour mission de dresser la tente du sultan lors de ses campagnes militaires ou de s'occuper des chevaux (palefreniers). Il servait aussi maître d'arme et de garde du corps.

 

Historique

 

On considère que la Turquie comme le berceau des traditions de musique militaire. En effet, les Mehter, existent depuis le xie siècle. Leurs traditions proviennent d’Asie centrale et occidentale. Néanmoins, l’année 1299 est considérée comme la date officielle de l’origine du premier Mehter, sous la direction de Osman Gazi pour le Sultan Kay Qubadh III.

 

Au xve siècle, il existait, selon certaines sources, 2 340 mehters dans la seule ville d'Istanbul.

 

Le prestige des Janissaires et des Mehters étant devenu tellement important qu’ils se comportaient comme un état dans l’état. Leur force devenant une menace, ils disparaissent en même temps que les janissaires en 1826.

 

En 1914, un nouvel ensemble Mehter fut créé auprès au Musée Impérial à Istanbul, mais fut interdite lors de l'arrivée au pourvoir de Mustafa Kemal Atatürk.

 

En 1952, le ministre de la défense, Zekai Apaydin Bey, recréa un ensemble Mehter (mehter bölüğü), au sein de l'armée turque perpétuant leur souvenir, par le biais de quelques représentations costumées dans le cadre du musée militaire (askeri müze) d'Istanbul.

 

 

21/12/2011

Bazar aux épices - Istambul - TURQUIE

 Le bazar aux épices (en turc : turc : Mısır Çarşısı), dit le « bazar égyptien », est un bazar du quartier d'Eminönü à Istanbul en Turquie. Après le grand bazar d'Istanbul, il s'agit du deuxième marché couvert de la ville.

 

Le Bazar aux épices ou Bazar Egyptien est le plus vieux et le plus grand marché couvert d'Istanbul après le Grand Bazar. http://www.suite101.fr/content/de-passage-a-istanbul-a6759

 

Son nom, Misir Bazar, qui en turc signifie Bazar Egyptien, lui a été donné par la population, à l'époque ottomane, car les marchandises qui y étaient vendues, étaient acheminées d'Egypte par voie maritime. Attention car "misir" en turc veut dire Egypte, mais aussi "maïs" et il a été longtemps traduit par "bazar du maïs".

 

Situation et architecture

 

Le Bazar Egyptien est situé dans le quartier d'Eminonü, en face du Pont de Galata et de l'embarcadère des vapeurs, tout au début de la Corne d'Or.



Read more at Suite101: A Istanbul, visite du Bazar aux Epices: Une explosion de parfums, de senteurs et de couleurs ! | Suite101.fr http://michele-martinez.suite101.fr/istanbul-le-bazar-aux...


Pour trouver des épices, rendez-vous au Bazar égyptien (Misir Çarsisi). Ce dernier remporte également un franc succès auprès des touristes. Les échoppes débordent d'épices, de graines et de loukoums. Vous trouverez aussi des produits artisanaux, de la vannerie, des vêtements et des bijoux. 

 

Baladez-vous ensuite dans les rues adjacentes du Grand Bazar et du Bazar Egyptien. Elles abritent une trentaine de caravansérails (han en turc), ces anciennes auberges-entrepôts. Ils furent construits sur deux niveaux, avec une une cour intérieure. A l'étage, une galerie permet d'accéder aux cellules. Les plus beaux exemples sont le Zincirli Han (au nord-est du Grand Bazar) et le Büyük Valide Hani (au nord du Grand Bazar). Chaque han était spécialisé dans un type de marchandise (soie, épices...). Par exemple, les cellules du Valide Hani sont encore aujourd'hui occupées par des ateliers remplis de métiers à tisser.

 

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NOUS N'AVONS PLUS FAIM

 

20/12/2011

Le Grand Bazar - Istambul - TURQUIE

Le grand bazar (Kapalı çarşı) est un dédale de couloirs couverts (le grand bazar s'étend sur plusieurs hectares et est une véritable enclave dans la ville) dont toutes les allées sont bordées de boutiques, le bazar était autrefois le marché typique turc. Aujourd’hui, les quelque 3 000 boutiques sont devenues touristiques et les Turcs s'y rendent souvent

 

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Le Grand Bazar d'Istanbul porte bien son nom. Il regroupe plus de 4 300 boutiques et échoppes et s'étend sur 30 ha !

A sa création, en 1461, celui qui allait devenir le Grand Bazar (ou Kapali Carsi) était un marché couvert en bois. Ravagé par un incendie au XVème puis détruit par un séisme en 1894, il a fait peau neuve en 1956 et a perdu en même temps un peu de son cachet d'antan. Mais il reste une promenade tout à fait charmante. Les étals colorés sont un vrai plaisir pour les yeux.

 

Pénétrez par l'une des 18 portes du Grand Bazar et enfoncez-vous dans son labyrinthe de ruelles et d'allées voûtées. Le Grand Bazar est organisé par quartier, chacun dédié à un type de produit : objets de cuir ou de cuivre, tapis, bijoux, lampes, antiquités, vêtements, narghilés... Vous trouverez certainement un petit quelque chose qui vous plaira ! Bien sûr le marchandage est de mis

 

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19/12/2011

Istambul

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Istanbul ou Istamboul1 (en turc İstanbul2) est la métropole de la Turquie et la préfecture de la province du même nom. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985.

Située de part et d’autre du détroit du Bosphore, à cheval sur deux continents : l’Europe et l’Asie, elle est généralement considérée comme européenne parce que la ville historique est située sur la rive occidentale du détroit.

Elle est la plus grande agglomération du pays avec près de treize millions d'habitants recensés (des estimations donnent néanmoins le chiffre de seize millions) ce qui fait également l’une des plus grandes agglomérations du continent3, et constitue aussi le principal pôle économique de la Turquie.

Appelée officiellement İstanbul depuis le 28 mars 1930, elle a porté d'autres noms durant son histoire (encore parfois utilisés selon les contextes) notamment : « Byzance », au moment de sa fondation ; puis « Constantinople » (à partir du11 mai 330 en l'honneur de l'empereur romain Constantin Ier).

Appelée aussi la « Nouvelle Rome » (d'ailleurs, comme Rome, Istanbul est fondée sur sept collines), Istanbul appartint d'abord à la Grèce antique, puis à l’Empire romaindont elle fut la seconde capitale après 395 (devenu l'Empire romain d'orient et appelé au xvie siècle « byzantin » par Hieronymus Wolf4), ensuite à l’Empire ottoman depuis le 29 mai 1453, et enfin, juste après la chute de celui-ci le 10 août 1920, à la République de Turquie, dont elle fut capitale jusqu'au 13 octobre 1923, lorsque ce rôle fut dévolu à Ankara.

Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette longue histoire. Seules quelques autres grandes villes ont eu trois noms au cours de leur histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'avec Athènes et Rome, Constantinople (Istanbul) est l'une des trois capitales antiques les plus importantes aujourd'hui.

Les habitants de la Byzance antique étaient appelés Byzantiotes et ceux deConstantinople, les Constantinopolitains ou les Politains. Par contre, aucun citoyen de l'Empire romain d'orient ne s'est jamais appelé Byzantin : ils se définissaient comme « Romains » et lorsqu'ils sont devenus sujets de l'Empire ottoman, celui-ci les a organisés dans le milliyet de Rum. Les habitants d’Istanbul sont les Stambouliotes ou les Istanbuliotes5.

On ne dit pas « Istanbul » pour désigner le pouvoir politique ottoman, on dit, en employant des synecdoques, la « Sublime porte » ou simplement « la Porte » s'il s'agit du gouvernement ou « le Palais » s'il s'agit du sultan.

Situation

Istanbul est située sur le détroit du Bosphore qui sépare l’Asie de l’Europe, et relie la mer Noire à la mer de Marmara. De nos jours la ville moderne est beaucoup plus grande et couvre à la fois les rives asiatique et européenne du Bosphore.

 

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Travaux de construction d'un tunnel sous le Bosphore

 

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 L'aqueduc de Valens (en Turc : Bozdoğan Kemeri) est un aqueduc construit par les Romains auive siècle dans la partie européenne d'İstanbul en Turquie.

Il a été terminé en 368 sous le règne de l'empereur romain d'Orient Valens (328 - 378), mais a certainement été projeté et commencé sous la période de Constantin le grand (272 - 337) ou son fils Constance II (317 - 361). L'aqueduc a été construit en tant qu'élément d'un nouveau système d'approvisionnement en eau pour Constantinople. L'eau de la forêt de Belgrad au-delà de la ville a été apportée par l'aqueduc au centre de la ville au grand palais près de l'hippodrome. Il était en service lors de la période byzantine et la plupart de la période ottomane.

L'aqueduc avec sa double rangée d'arches, qui s'étend à travers la petite vallée entre deux des sept collines de la ville (Fatih et Süleymaniye), était à l'origine long de plus de 1 000 m et haut de 26,5 m en son milieu. La structure, encore intacte, a aujourd'hui une longueur de 971 m et une hauteur maximale de seulement 20 m, car le niveau du sol environnant a été surélevé de 6 m.

Aujourd'hui, il enjambe la principale artère de la vieille ville, le boulevard Atatürk qui relie le pont Atatürk sur la corne d'Or au port Yenikapi, coupant la vieille ville en deux suivant un axe nord-sud. La municipalité d'Istanbul a réparé intensivement l'aqueduc ces dernières années en remplaçant les pierres fendues. Depuis début 2007 l'aqueduc est illuminé la nuit avec un système de d'éclairage LED aux couleurs changeantes.

 

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Colonne de Constantin

 La colonne de Constantin (en turc : Çemberlitaş "colonne cerclée", deçember, "cercle"1 et taş, "pierre"2) est une colonne commémorative érigée sur le forum de Constantin à Constantinople par l'empereur Constantin Ier.

Description

La colonne était composée à l'origine d'une base supportant un fût de huit tambours de porphyre, chacun pourvu à sa partie inférieure d'un tore de feuilles de laurier. Elle était surmontée d'un chapiteau et d'un socle sur lequel était placée une statue de Constantin représenté en Apollon-Hélios : l'empereur tenait une lance dans la main droite, un globe dans la main gauche, et il était coiffé d'une couronne radiée à 7 rayons — telle qu'elle figure sur le monnayage de cet empereur jusqu'en 326.

Au cours des ans, la colonne connut des incendies et dérangements divers, au point qu'on dut remplacer le tambour supérieur et le chapiteau par des éléments de maçonnerie et que la base et le tambour inférieur furent enrobés dans un socle maçonné très massif. Les six tambours subsistants reçurent des anneaux de fer assez inesthétiques qui laissèrent au monument son nom populaire de « colonne cerclée ».

La hauteur de la colonne seule est de 23,40 m, tandis que celle du monument, statue comprise, devait atteindre 37 m.

La base de la statue était pourvue d'une inscription, peut-être plus tardive, composée du texte suivant :

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Büyük Mecidiye Camii

 La mosquée d'Ortaköy (de son nom officiel Büyük Mecidiye Camii) est une mosquée d'Istanbulen Turquie, dans le quartier d'Ortaköy. Située au bord du Bosphore, elle fut construite en stylenéobaroque pour le sultan Abdülmecit Ier en 1854-1855. Les architectes étaient les arméniensGarabet Amira Balyan et son fils Nikogos Balyan.

De 1970 à 1973, le pont du Bosphore fut édifié à proximité et forme aujourd'hui un arrière plan insolite.

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La mosquée vue du Bosphore


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La fontaine néo-byzantin allemand

de l'Empereur  Guillaume


La fontaine Allemande est située sur la place de Sultan Ahmet, en face du Turbe (tombeau) de Ahmed Ier. Elle a été édifié à la mémoire de la seconde visite d’Istanbul de l’empereur Allemand Wilhelm II. La plan de la fontaine a été conçu par l’architecte Spitta et a été structurée par les architectes de son équipes, Schoele, Carrlitzik et Joseph Antony. 


 
Elle a été construite selon le  style de la néorennaissance, sur un plan octogone et vouté puis a été inaugurée pour l’anniversaire de Wilhelm II le 27 janvier 1901. Elle a été structurée en Allemagne, exportée par pièces à Istanbul puis placée sur la place de Sultan Ahmed. L’intérieur du dôme  revêtu de mosaïques, repose sur huit colonnes de porphyre vertes et vers l’arc du dôme se trouve huit médaillons où il y a inscrit le tughra (monogrome des sultans ottomans) de Abdulhamid II et les initiales de Wilhelm II.

 


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 L’obélisque de Théodose (en turc : Dikilitaş) est le nom donné à l'obélisque égyptien de Thoutmôsis III qui orne l'hippodrome de Constantinople, aujourd'hui At Meydanı ouSultanahmet Meydanı, à Istanbul.

Historique

À l'origine, l'obélisque de Thoutmôsis III était érigé au sud du VIIe pylône du grand temple de Karnak. Il fut transporté à Alexandrie sous Constance II (empereur de 337 à 361), en même temps que l'actuel obélisque du Latran. Il dut attendre le règne deThéodose Ier (empereur de 379 à 395) pour être finalement transporté à Constantinople, où il fut réérigé en 390 sur la spina de l'hippodrome1.

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Les inscriptions de l'obélisque

Détail du piédestal (est) : Théodose offre le laurier de la victoire. On distingue l'orgue hydraulique, en bas à droite.

Elles sont réparties sur les quatre faces, sur une seule colonne centrale, et célèbrent les victoires de Thoutmôsis III sur les rives de l'Euphrate (vers -1450)1.

L'obélisque

L'obélisque est en granite rouge de Syène. Sa partie basse manque, et sa hauteur n'est plus aujourd'hui que de 18,54 m (ou 19,6 m) et 25,6 m avec le piédestal. À l'origine, il devait atteindre une trentaine de mètres, soit presque autant que l'obélisque du Latran. L'obélisque est séparé du piédestal par quatre cubes de bronze de 0,45 m, pourvus de boucles de bronze soudées aux angles extérieurs2.

 

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Ce grand parc s’étend sur le site de l’Hippodrome byzantin dont il ne reste absolument rien, mais que les agences s’obstinent à faire visiter. C’est un peu comme un champ de bataille : Sans la bataille, cela n’offre pas beaucoup d’intérêt.

Le parc est entouré de bâtiments ottomans et de quelques ruines byzantines qui lui donnent toute sa grandeur. A l’est, la cascade de coupoles de la mosquée du Sultan Ahmet dite Bleue avec ses six minarets imposants, écrase la place d’où le visiteur aura la sensation de n’être qu’une miniature ottomane.

Au sud, le lycée technique est construit directement sur les ruines de l’Hippodrome qui sont visibles uniquement si l’on prend la peine de descendre du côté de la mer. Autrefois musée des Janissaires, c’est une œuvre de l’architecte Raimondo d’Aronco datant de 1894 de style néo-ottoman.

La partie est de la place comporte le plus de bâtiments et, quoique d’époques différentes, ils forment un ensemble de constructions ottomanes donnant un style particulièrement oriental au quartier.

Près du lycée technique, subsistent quelques vestiges byzantins, dont deux obélisques, et un morceau de colonne provenant de Delphes. Une structure d’une poterne de l’Hippodrome est visible au sud-est de la place, juste à côté du musée des Arts Turcs et Musulmans, l’ancien palais Ibrahim Pacha. Faisant suite au musée, la maison du cadastre (Kadastro Dairesi) fut édifiée en 1914 par l’architecte Vedat Tek. Son style présente toutes les caractéristiques de la nouvelle architecture ottomane du tournant du XIX et XXe siècle et dont Vedat Tek fut l’un des précurseurs avec Alexandre Vallaury, Ali Talat Bey, Kemaleddin Bey, Jean Karakas et Stefanos Georgiadis, d’autres architectes ottomans. Ce style prévalu, juste avant les années de gloire de l’Art nouveau dont de nombreux exemples parsèment StamboulPéra et Galata.

Juste après le cadastre, une série de jardins de thé sont éparpillés dans les ruines du palais d’Antioche. Ce palais qui, plus tard fut convertit en église et dédiée à sainte Euphémie de Chalcédoine, martyre morte en 307 et dont les restes sont précieusement gardés au patriarcat œcuménique du Phanar (Fener). Il est néanmoins difficile de se faire une idée précise sur la façon dont se présentaient ces bâtiments. 

La citerne byzantine Philoxénos est placée juste en dessus des ruines et est ouverte au public depuis la fin de 2002. Pour terminer la place de l’Hippodrome, du côté de l’avenue Divan Yolu, à l’endroit même où passait laMese (avenue impériale byzantine), est plantée la petite mosquée de Firuz Aga. Elle fut érigée par Sinan au XVIe siècle, tandis que le Millon se trouve un peu plus bas, juste à côté de la fontaine des Allemands.

 Sultanahmet Meydanıà Istanbul 

L'hippodrome de Constantinople ( Turquie : Sultanahmet Meydani, At Meydani)était un cirque qui a été le centre sportif et social du Constantinople , capitale de l'Empire byzantin . Aujourd'hui, il est un carré appelé Sultanahmet Meydani (Sultan Ahmet Square) à l' turcs ville de Istanbul , avec seulement quelques fragments de la structure originale survivant. Il est parfois aussi appelé Atmeydani (Horse Square) en turc.

Le mot hippodrome vient du grec hippos («ιππος), à cheval , et dromos (δρομος), un sentier ou chemin. courses de chevaux et de courses de chars étaient loisirs populaires dans le monde antique et hippodromes ont des traits communs des villes grecques dans le hellénistique , romaine et byzantine.

 

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La colonne de Serpent (devant) avec l'obélisque de Thoutmosis III (arrière)


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Les murailles de Constantinople sont les fortifications qui entouraient la cité gréco-romaine de Constantinople, capitale de l’empire byzantin (aujourd’huiIstanbul en Turquie).

La muraille initialement construite par Constantin le Grand était une véritable enceinte entourant la nouvelle capitale de tous côtés, la protégeant contre les attaques venant de la mer ou de la terre.

Au cours du ve siècle, la ville s'étant étendue, on construisit une double muraille dite « de Théodose », qui barre encore la ville de nos jours.

Ces défenses rendirent la ville presque inexpugnable durant le Moyen Âge, la sauvant à de nombreuses reprises au cours des sièges successifs des Avars,ArabesRus et Bulgares, entre autres ; le seul siège réussi de la période médiévale eut lieu pendant la quatrième croisade.

L'avènement de la poudre à canon fut un des facteurs qui conduisit à la chute de Constantinople, le 29 mai 1453, après un long siège.

Les murs furent en grande partie maintenus en état pendant la majeure partie de lapériode ottomane, jusqu'au démantèlement de certaines sections, à partir duxixe siècle, lorsque la ville eut dépassé ses limites médiévales. Malgré l'absence d'entretien, de nombreuses parties des murs ont survécu et sont encore debout aujourd'hui. Un programme de restauration de grande ampleur est en cours depuis les années 1980, donnant au visiteur l'idée de leur aspect d'origine.

Mur de Théodose II[modifier]

À partir de 408, l’empereur byzantin Théodose II entoura Constantinople d'un mur qui s’étire sur6,5 km, à environ 1 500 m à l'ouest de l'ancien, entre la mer de Marmara et la Corne d'Or. Bien que nommé « mur de Théodose » (en grec : τείχος Θεοδοσιακόν, teichos Theodosiakon), ce mur fut en fait construit sous la direction d'Anthémiuspréfet du prétoire de l’Empire romain d'Orient, Théodose n'ayant alors que 11 ans, et achevé en 4137. La nouvelle Rome, englobait dès lors sept collines, ce qui justifiait son surnom d'Heptalophos (Ἑπτάλοφος, « aux sept collines »), à l'imitation de l'ancienne Rome.

Le 7 novembre 447, un séisme de forte puissance détruisit une grande partie du mur, dont 57 tours. D'autres tremblements de terre, dont un autre majeur en janvier 448, aggravèrent les dommages8. Théodose II ordonna au préfet urbain Constantin de superviser les réparations, d'autant plus urgentes que la ville était menacée par la présence d'Attila le Hun dans les Balkans. Pour accomplir ce travail, il eut recours aux Dêmoi (les « factions du Cirque ») : les murs furent alors restaurés en un temps record de 60 jours, à en croire les chroniqueurs byzantins8. Les chroniques suggèrent également que c'est à ce moment que furent ajoutés les murs extérieurs, ainsi qu'un vaste fossé extérieur, mais ce point est sujet à caution8. Tout au long de leur histoire, les murs eurent à subir les dommages de nombreux autres séismes, suivis de réparations à maintes reprises, comme en témoignent les inscriptions à la gloire des empereurs ou de leurs exécutants3,9.

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Section restaurée du mur de Théodose à la porte Selymbria

 

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18/12/2011

Saint-Sauveur-in-Chora - Istambul

Saint-Sauveur-in-Chora (turc : Kariye Kilisesi ou Kariye Camii) est un des plus beaux exemples d'église byzantine. L'église est actuellement située dans le district stanbouliote occidental d'Edirne Kapı. En 1511, l'église fut convertie en mosquée par les Turcs Ottomans ; elle devint un musée en 1948 (turc : Kariye Müzesi). L'intérieur est couvert de fines mosaïques et de fresques. Son plan en croix grecque servit, jusqu'au XVIIIe siècle, de modèle à toutes les églises orthodoxesd'Istanbul.

Histoire

L'église, construite au ve siècle, était située en dehors du mur de Constantin construit auive siècle. Le nom grec de l'église est ἡ Ἐκκλησία του Ἅγιου Σωτῆρος ἐν τῇ Χώρᾳ (hē Ekklēsia tou Hagiou Sōtēros en tē Chōra). Cette locutionen tē Chōra, qui signifie « dans les champs », devint par la suite le diminutif du nom de l’église. Quand le mur théodosien fut érigé en 413-414, l'église se retrouva à l'intérieur du système défensif de la ville, mais garda le nom de Chora. Le nom pourrait avoir pris alors un sens plus spirituel, chora étant alors assimilé au ventre de la Vierge comme le laisse à penser l’inscription que l'on peut lire sur une mosaïque du narthex : « Lieu d’incarnation du Dieu incommensurable ».

Cependant la majorité de ce qui est visible aujourd'hui date de 1077-1081, quand Maria Ducaina, la belle-mère d’Alexis Ier Comnène, fit reconstruire l'église en croix grecque inscrite, un style apparu au xie siècle, qui servira de modèle pour les églises orthodoxes jusqu'au xviiie siècle. Au début du xiie siècle, l’église souffrit d'un écroulement partiel, peut-être dû à un tremblement de terre. Elle fut reconstruite par Issac Comnène, le troisième fils d’Alexis. Cependant, ce n’est qu'après la troisième phase de construction, deux siècles plus tard, que l'église acquit la forme que nous lui connaissons aujourd’hui. Le puissant homme d'État Théodore Métochitès dota l’église de la plupart de ses magnifiques mosaïques et fresques. Cette décoration impressionnante fut exécutée entre 1315 et 1321. Les mosaïques sont une des meilleures illustrations de la renaissance artistique sous les Paléologues. En revanche, bien que nous connaissions bien les commanditaires de ces œuvres, les exécutants en restent inconnus. En1328, Métochitès fut exilé par Andronic III Paléologue, mais il fut autorisé à revenir à Constantinople deux ans plus tard en tant que moine de la congrégation de la Chora.

Coupe de l'église

En 1948, Thomas Whittemore et Paul A. Underwood, du Byzantine Institute of America et du Dumbarton Oaks Center for Byzantine Studies, ont sponsorisé un programme de restauration. L'édifice cesse alors d’être une mosquée. En 1958, il fut ouvert au public en tant que musée.Saint-Sauveur-in-Chora.jpg

Après la conquête de Constantinople par les Ottomans, l’église est transformée en mosquée en 1511 par Atık Ali Paşa, grand vizir de Bayezid II. À cause de l’interdiction qui est faite de représenter l’Homme dans l'Islam, les mosaïques et les fresques sont recouvertes de chaux, mais ne sont pas détruites.

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Façade de l'église de la Chora

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Citerne Basilique- Istambul - TURQUIE

La Citerne Basilique (en grec Βασιλικὴ κινστέρνη / Basilikè kinstérnè), aussi connue sous le nom turc Yerebatan Sarnıcı ("la citerne enfouie sous terre"), est une gigantesque citerne souterraine de Constantinople, la capitale de l'Empire byzantin, dont elle est l'un des monuments les plus spectaculaires encore visibles aujourd'hui à Istanbul.

Elle est située à l'ouest de Sainte-Sophie, entre la Mésé au sud, et l'église de laThéotokos des Chalkopratéia au nord.

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Historique

La citerne fut construite par l'empereur Justinien dans le sous-sol d'un grand bâtiment àportiques, la Basilikè, après l'incendie de celui-ci lors de la Sédition Nika en 532Procope de Césarée décrit longuement dans les Édifices la reconstruction de la Basilikè et les raisons de l'aménagement de cette vaste citerne :

« Creusant à une grande profondeur cette place et l'un des portiques, celui qui faisait face vers le sud, l'empereur Justinien créa un réservoir convenable pour l'été contenant les eaux en surabondance des autres saisons.» (Édifices, I, xi, 14-16)

Procope souligne à ce propos les grandes variations saisonnières du débit de l'aqueduc, une caractéristique qui rendit nécessaire le creusement de nombreuses citernes souterraines à Constantinople pour stocker l'eau l'hiver en vue de la saison estivale.

Descriptif

De plan rectangulaire, la Citerne Basilique mesure 138 x 64,6 m, et sa capacité est estimée à 78 000 m3, ce qui en fait la plus grande citerne de ce type à Constantinople. Sa paroi externe est un mur de maçonnerie de briques, mesurant 4 m d'épaisseur, et recouvert d'un enduit hydraulique. L'espace intérieur est subdivisé par 12 rangées de 28 colonnes, pour un total de 336 colonnes. Ces colonnes, monolithiques, mesurent 8 m de haut — alors qu'elles atteignent 12,4 m dans la citerne de Philoxenos (Binbirdirek) — et supportent des arcs et des voûtes de briques. La plupart sont surmontées de chapiteaux d'ordre corinthien, mais on trouve également des blocs d'imposte. Deux d'entre elles possèdent une base faite d'un bloc en remploi, présentant une tête de Méduse sculptée (voir photographies ci-contre). L'entrecolonnement varie entre 4,75 et 5,10 m.

La Citerne Basilique a été utilisée comme cadre d'une scène du film Bons Baisers de Russie.

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Méduse sur un bloc en remploi dans la Citerne Basilique

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14/12/2011

Sur la Mer de Marmara pour Istambul

La mer de Marmara est une mer située entre l'Europe orientale et l'Asie mineure et qui relie la mer Noire à la Méditerranée (mer Égée). Elle s'étend sur une superficie de 11 500 km2 et une profondeur maximum de 1 261 mètres. Elle est bordée au nord et au sud par la Turquie. Elle est située sur une faille responsable de nombreux et dramatiques séismes.

Elle communique au nord-est avec la mer Noire par le Bosphore, et au sud-ouest avec la mer Égée par le détroit des Dardanelles.

mer de marmara,bateau

Histoire

Dans l'Antiquité, les principales cités de Propontide étaient Byzance etChalcédoine, à l'embouchure du Bosphore. Les régions baignées par cette mer étaient, côtéasiatique, la Mysie au sud et la Bithynie au nord, et la Thrace côté européen.

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13/12/2011

Bursa - Turquie


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Bursa, l'antique Pruse, plus tard connue en français sous le nom de Brousse(Προύσα, en grec), est une ville du nord-ouest de l'Anatolie en Turquie, capitale de laprovince du même nom. Avec une population de 1 981 000 habitants en 2007 (dont 2.687.000 urbains), Bursa est la quatrième plus grande ville du pays ainsi qu'un important centre industriel et culturel du pays.

La ville est située sur le versant nord-ouest des montagnes dominées par le Mont Uludağ dans le sud de la région de Marmara. Elle est bordée par la province de Yalovaet la mer de Marmara au nord, les provinces de Kocaeli et Sakarya au nord-est, laprovince de Bilecik à l'est et les provinces de Kütahya et Balıkesir au sud.

La ville est surnommée Yeşil Bursa, « Bursa la verte », en référence aux nombreux parcs et espaces verts qui jalonnent l'agglomération ainsi qu'aux forêts qui couvrent les environs[réf. nécessaire]. La ville est au pied du massif du Mont Uludağ1, réputé pour sesstations de sports d'hiver. Son patrimoine historique comporte les mausolées des premiers membres de la dynastie ottomane et les nombreux édifices construits pendant cette période marquent encore la ville de leur empreinte[réf. nécessaire]. La ville, située au centre d'une région fertile connue pour son thermalisme, possède de nombreux musées, notamment un riche musée archéologique.

Karagöz et Hacivat, les deux personnages du théâtre d'ombres, sont nés et enterrés à Bursa. La ville est célèbre pour ses spécialités gastronomiques, notamment leschâtaignes et les pêches ainsi que l'Iskender Kebap. À proximité de la ville se trouvent le district d'İznik, l'antique Nicée, connue pour son histoire et ses édifices majeurs. Bursa est le siège de l'Université Uludağ et sa population possède l'un des plus hauts niveaux d'études du pays. La ville est un pôle d'attraction traditionnel des réfugiés desBalkans, arrivés par vagues successives jusqu'à une période récente

 

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Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

HISTOIRE

Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

Le commerce de la soie

Sous la domination ottomane, la ville est le centre de production de soieries royales, facilitée par la culture du mûrier aux alentours du Nilufer5. En plus d'une sériciculture locale de grande ampleur, on y importe de la soie naturelle principalement en provenance d'Iran (via Tabriz et Trabzon)6 et parfois deChine. Elle est alors le centre de confection de caftans, la longue tunique traditionnelle, ainsi que celui des coussins, de la broderie et d'autre soieries ornant les palais impériaux jusqu'au xviie siècle. La ville est aussi le centre de production de couteaux et de carrosses. Aujourd'hui encore, la ville reste un éminent centre de production de soie naturelle, avec un million de mètres de tissu par an6. En dehors de l'industrie textile, la ville a au fil du temps développé des industries variées, comme lacoutellerie et l'industrie automobile.

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BUTTIM

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Hôtel de ville

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Château de Bursa.

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Statue d'Atatürk dans le centre-ville

La Mosquée Verte. (Yeşil Cami en turc), est une mosquée située à Bursa1 enTurquie. Également connue comme la mosquée de Mehmed Ier, elle fait partie du plus grand complexe (külliye) situé sur le côté est de la province de Bursa

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Petite Mosquée au marché de Bursa

 

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11/12/2011

La Baie d'Izmir - en bateau -

PAC "Baie d'Izmir" (Turquie)

- Zone d'étude

La baie d'Izmir est une des plus larges baies turques dans la mer Egée. Elle couvre d'environ 24 kilomètres s'étendant dans la direction est-ouest, et sa profondeur moyenne est d'environ 5 kilomètres. Du point de vue de ses caractéristiques topographiques et hydrographiques, cette baie en forme de la lettre L est composée de trois sections: baie intérieure, baie centrale et baie extérieure. A cause de la composition géologique du sol et des côteaux escarpés, la région subit de forts processus d'érosion. Cette région est également exposée à un risque sismique élevé et les tremblements de terre sont fréquents. La région de la Municipalité métropolitaine d'Izmir (MMS), la baie d'Izmir comprise, est un terrain dont les altitudes varient de 0 à 1.000 mètres au-dessus du niveau de la mer. La pression démographique dans la MMS est énorme (Izmir est la troisième plus grande ville du pays). Suivant des estimations, la population de quelques 2 millions d'habitants à la fin des années quatre-vingts sera doublée dans les 30 années à venir. Dans la MMS se trouvent plusieurs régions d'une valeur exceptionnelle: la réserve naturelle d'Izmir, la saline de Camalti et les zones humides de Homa Daylan, les sources chaudes et minérales à Balcova, et les régions forestières de flore méditerranéenne.

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Izmir - TURQUIE

Histoire

Les origines

İzmir est la forme turque moderne du nom Smyrne, ville connue depuis l’Antiquité(comme İznik pour Nicée). La forme Smyrne a été longtemps préférée en français à la forme turque qui ne s'est imposée qu’au xxe siècle. Aucun gentilé formé sur Izmir n'est signalé. Les noms de famille algeriens Zmir, Zemirli, Zmirli, Zermirline... proviennent de la ville d'Izmir2.

Smyrne fut fondée vers 3000 avant J.-C. par les « Lélèges », sur le site de Tepekule près de l'actuelle Bayraklı. Son nom proviendrait de celui d’une reine amazone. Entre2000 et 1200 av. J.-C. elle fit partie du royaume hittite puis, suite à l’effondrement de l'État hittite face aux attaques des Phrygiens, elle fut occupée par des Éoliens émigrés de Grèce vers l'Anatolie au xie siècle av. J.‑C., puis par des Ioniens.

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Le port d'Izmir

La reconstruction d'Izmir

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À la suite du traité de Lausanne, Izmir, comme l'ensemble de l'Anatolie, retourne à la Turquie, où Mustapha Kemal a remplacé le sultanat par une république. Les populations d'origine étrangère quittent la ville, notamment les Grecs à la suite de l'échange de population entre la Grèce et la Turquie.

La ville, où seuls les quartiers turcs et juifs ont été épargnés par l'incendie, sera reconstruite progressivement, d'après les plans de l'urbaniste René Danger8. La ville accueille tous les ans (première semaine de septembre) la Foire internationale pour laquelle a été aménagé en 1936 le grand parc au centre de la ville (Kültürpark).

Après la Seconde Guerre mondiale, Izmir connait un boom démographique en partie dû à l'émigration depuis les provinces orientales. Le projet d'extension de Le Corbusier, invité par la municipalité en 1939 puis en 1948, n'est pas réalisé. La ville présente cependant un aspect très moderne, que seuls viennent atténuer les quartiers du port (ancien quartier franc) et les pentes de la citadelle de Kadifekale.

Izmir a conservé sa tradition de ville ouverte sur l'Occident.

Il reste à Smyrne, des traces et des liens de la présence d'une communauté francophone.Édouard Balladur, ancien Premier ministre français, est né à Smyrne en 1929. Le lycée Saint-Joseph, établi par les Frères des Écoles chrétiennes en 1880, poursuit sa mission.

 

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Embarquement

Districts de la province de İzmir

Districts de la province de İzmir



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non............... ce n'était pas notre bateau !!!!!

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04/12/2011

Gorgeous Small Mosque - La tour de l'Horloge - Izmir - turquie

Izmir est une ville turque. Elle se situe sur la partie asiatique de la Turquie. Elle est le second port du pays derrière Istanbul.

Description

La population parle le turc. L’agglomération d’Izmir compte 2,8 millions habitants. Izmir s’est développée grâce à son activité portuaire ainsi qu’au textile, au tabac, au papier, aux produits alimentaires et chimiques.

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Ceci est la Petite Mosquée Konak dans la Place(le Carré) de Konak, une des places(carrés) principales de la ville, sur le bord de mer.

La vieille Mosquée Konak est aussi un endroit(une place) très intéressant pour voir, comme il a été construit au début des années 1900 et est couvert de tuiles encaustique.

 

Dans cette place(carré) nous avons aussi que le symbole d'Izmir, le Saat Kulesi, ou la Tour de l'horloge, des stands(positions) dans le coeur de la ville à la Place(au Carré) de Konak. Un voisin à la tour de l'horloge, le Konak Camii ou la Mosquée Konak a été construit en 1756.

Un cadeau du Sultan Abdulhamid, il a été construit en 1901 dans un dernier (tardif) style ottoman minutieusement décoré.

Izmir est la troisième ville la plus peuplée de la Turquie et le plus grand port du pays après Istanbul. Il est placé (localisé) dans le Golfe d'Izmir, par le mer Egée. C'est la capitale de Province(Domaine) Izmir. La ville d'Izmir est composée de 9 quartiers métropolitains. Ceux-ci sont Balçova, Bornova, Buca, Çigli, Gaziemir, Güzelbahçe, Karsiyaka, Konak et Narlidere. Chaque quartier et souvent aussi les voisinages dans, possède des caractéristiques distinctes et un tempérament particulier (pour information détaillée, voir les articles de ces quartiers). La population 2000 de cette zone urbaine était 2,409,000 et l'évaluation(le devis) 2005 est 3,500,000.

Le nom d'une localité appelée Ti-smurna est mentionné dans un peu de Niveau II comprimés (tablettes) de la colonie assyrienne dans Kültepe (la première moitié du 2ème millénaire av. J.-C), avec le préfixe ti-l'identification d'un nom propre, bien qu'il ne soit pas établi avec la certitude que ce nom attribue à Izmir. [1] Certains verraient du nom de la ville une référence au nom d'une Amazone appelée Smirna. De Wikipedia

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Dans le quartier de Konak, en front de mer, on arrive sur la place de l’Horloge, immense esplanade battue par les vents, encadrée d’immeubles modernes. Face à l’hôtel de ville se dresse l’emblème d’Izmir - la tour de l’Horloge (Saat Kulesi) - construite en 1901. C’est l’un des seuls vestiges de la Smyrne ottomane, avec la petite mosquée de Konak (1748), située juste à côté, qui a gardé de très jolies faïences émaillées.

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