21/06/2009
LA FETE DE LA MUSIQUE A SAUVIAN
UN DEFILE DE CHARS A ANIME LE VILLAGE EN CE PREMIER JOUR DE L'ETE QUI EST AUSSI LA FETE DE LA MUSIQUE



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19/06/2009
TUNIS CAPITALE
Tunis (تونس) est la principale ville de la Tunisie. Capitale du pays sans interruption depuis le 20 septembre 1159 (5 ramadan 554 du calendrier musulman) sous l’impulsion des Almohades, confirmée dans son statut sous la dynastie des Hafsides en 1228, elle est également le chef-lieu du gouvernorat du même nom depuis sa création en 1956.
Située au nord du pays, au fond du golfe de Tunis dont elle est séparée par le lac de Tunis, la cité s’étend sur la plaine côtière et les collines avoisinantes. Peuplée de 728 453 habitants[1] — appelés les Tunisois —, elle est englobée dans une agglomération très étendue (jusqu’à 30 kilomètres pour atteindre la banlieue nord de La Marsa) et peuplée (2 000 242 pour l’ensemble de l’agglomération[2]).
Le saint patron de Tunis est Sidi Mahrez[3] qui a donné son nom à une mosquée de la ville.
ARTICLE ET PHOTOS DE WIKIPEDIA
Nous avons visité TUNIS en très peu de temps et j'ai trouvé sur WIKIPEDIA les photos des principaux sites à voir, avec du temp
![400px-Souks_Tunis_2[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/464252095.jpg)
souk de Tunis
![631px-Th%C3%A9%C3%A2tre_de_Tunis[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/170949669.jpg)
Théatre
![697px-Old_Man_in_Tunis[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/1397799202.jpg)
l'ancien de Tunis
![800px-100_5569[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/02/1929269570.jpg)
![800px-AeroportTunisCarthage[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/01/1191788819.jpg)
aéroport
![800px-Avenue_Mohammed_V_-_Tunis_3[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/1593384229.jpg)
avenue Mohamed
![800px-AvenueHabibBourguibaTunis[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/00/383536801.jpg)
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![800px-Belv%C3%A9d%C3%A8re_-_Tunis[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/1541667161.jpg)
![800px-BNTn[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/1810924757.jpg)
![800px-Boulevard_7_Novembre[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/1212358151.jpg)
![800px-Bus_SNT-Tunis[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/01/1123546577.jpg)
![800px-CAT[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/01/1715475152.jpg)
![800px-Cath%C3%A9draleSaintVincentdePaulEtIbnKhaldoun[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/02/855712225.jpg)
![800px-FaculteLettre9AvrilTunis[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/890359322.jpg)
![800px-GiorcesBardo33-2[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/00/1243318525.jpg)
![800px-Kasbah-Kassus[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/1591814822.jpg)
![800px-LyceePiloteBourguiba[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/216791772.jpg)
![800px-MinaretMosqu%C3%A9eSidiYousefDey[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/588530495.jpg)
![800px-MosqueeEzzeitounaTunis_1[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/1943423750.jpg)
![800px-Municipalite_de_Tunis-Kassus[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/468776144.jpg)
![800px-Mus%C3%A9eFinanceTunis[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/751471290.jpg)
![800px-PatioDarBenAbdallah[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/01/1595620887.jpg)
![800px-PatioDarSoulaimania[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/01/826310187.jpg)
![800px-QuartiersElMenzah_ElManar_TunisNord[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/1142867547.jpg)
![800px-Si%C3%A8geSocialBIAT[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/400616081.jpg)
![800px-StatueIbnKhaldounTunis[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/00/1558159415.jpg)
![800px-Tunis_porte_de_France_2[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/01/526635367.jpg)
![Souks_Tunis[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/1474285568.jpg)
![Tunismetro1[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/02/1948182463.jpg)
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18/06/2009
visiter les ruines historiques de Carthage
Carthage (قرطاج) est une ville tunisienne située au nord-est de la capitale Tunis.
L'ancienne cité punique, détruite puis reconstruite par les Romains qui en font la capitale de la province d'Afrique proconsulaire, est aujourd'hui une banlieue huppée de Tunis regroupant de nombreuses résidences d'ambassadeurs. La ville possède encore de nombreux sites archéologiques, romains pour la plupart, classés au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1979.
La municipalité de Carthage, qui compte 15 922 habitants en 2004[1], abrite le palais présidentiel ou encore la mosquée El Abidine. L'aéroport international de Tunis-Carthage est situé à quelques kilomètres à l'ouest de la ville.
Aperçu général [modifier]
Le site archéologique de Carthage, dispersé dans la ville moderne, est classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1979. Dominé par la colline de Byrsa qui était le centre de la cité punique, il se distingue par la silhouette massive de la cathédrale Saint-Louis édifiée à l'emplacement présumé de la sépulture du roi Louis IX de France qui y mourut au cours de la huitième croisade. Pour l'anecdote, le roi Louis-Philippe Ier, qui descend de Louis IX, envoya un architecte à Carthage pour en trouver l'emplacement le plus précis. Au vu de l'impossibilité d'une telle mission, celui-ci choisit simplement le plus bel endroit. À proximité de la cathédrale, en face de cette tombe vide dont les restes ont été rapatriés en France, se trouvent les vestiges du plus important quartier de la ville dont il ne subsiste que quelques fondations et quelques fragments de colonnes.
Forte de son héritage historique, Carthage se développe et devient une vaste banlieue résidentielle de Tunis autour du palais présidentiel. Toutefois, le développement rapide de la ville moderne risquant de détruire à jamais les vestiges, de grands archéologues tunisiens ont alerté l'opinion[3] et l'Unesco a lancé une vaste campagne internationale entre 1972 et 1992 afin de sauver Carthage. Ce tournant est parachevé avec le classement au patrimoine mondial.
La difficulté pour le visiteur réside aujourd'hui dans l'extrême dispersion des vestiges même si certains pôles peuvent être distingués.

![800px-Vue_Carthage_Byrsa[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/1486377592.jpg)
Édifices religieux
parmi les mosquées construites à Carthage, la plus connue est la mosquée El Abidine de Carthage, érigée au lieu-dit « La Colline de l'Odéon », sur un site d'une superficie de trois hectares[12].
Elle doit son nom à celui du président de la République tunisienne, Zine el-Abidine Ben Ali, qui l'a inaugurée le 11 novembre 2003[13]. Bâtie sur une esplanade de 2 500 m2, elle comporte un minaret haut de 55 mètres et une salle de prière pouvant accueillir plus de 1 000 fidèles[12] .http://fr.wikipedia.org/wiki/Carthage
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17/06/2009
DECOUVERTE DE MADHIA
Une petite promenade dans cette jolie ville de MADHIA
Narguilé
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Narguilé, narghilé, narjila de Turc: Nargile (arabe: نرجيلة), arguileh (Liban), shisha, chicha (Égypte et pays du Maghreb), houka (dans le monde Indien), Ghelyan (en persan : قلیان, Qeliān) ou encore Chilam (en Afghanistan), sont des synonymes désignant une sorte de grande pipe à eau utilisée principalement au Moyen-Orient ou en Asie pour fumer le tabac.
Le Narguilé désigne également le tuyau pneumatique flexible alimentant le scaphandrier en air.
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16/06/2009
Mahdia - jolie ville de Tunisie
Mahdia (مهدية) est une ville côtière tunisienne située à 205 kilomètres au sud de Tunis. Chef-lieu du gouvernorat du même nom, elle constitue une municipalité comptant 45 977 habitants en 2004[1].
Construite à l'origine sur une presqu'île de 1 400 mètres de longueur sur 500 mètres de largeur, elle abrite l'un des premiers ports de pêche du pays. De plus, l'activité touristique pèse de plus en plus dans l'économie locale. Enfin, c'est un centre tertiaire en développement qui a développé depuis quelques années un pôle d'enseignement supérieur (avec notamment l'établissement de l'Institut d'économie et de gestion ouvert en 1999).
Histoire
Ses noms historiques sont Jemma, Aphrodisium et Cap Africa.
Sa situation géographique stratégique et ses fortifications permettent à la ville de jouer un rôle de premier plan dans le bassin méditerranéen jusqu'au XVIe siècle. Mahdia est tout d'abord un comptoir phénicien puis romain sous le nom d'Aphrodisium[2] avant d'être officiellement fondée en 916 par le premier calife fatimide Ubayd Allah al-Mahdi[3] qui lui donne son nom actuel. La ville devient ainsi la « capitale » des Fatimides en 921[3] et le reste jusqu'en 973, date à laquelle Le Caire devient leur capitale[4]. Assiégée durant huit mois (944-945) par les kharidjites sous la conduite de leur chef Abu Yazid, la ville résiste victorieusement.
En 1057, les Zirides s'y réfugient face à la menace des Hilaliens. Le roi normand Roger II de Sicile l'occupe en 1148 et maintient son assise sur la ville jusqu'à la chute de celle-ci, dans les premiers jours de 1160, aux mains des Almohades. La ville perd alors de son importance politique au profit de Tunis mais n'en demeure pas moins un important port considérée comme la clé du pays.
La ville est la proie de plusieurs sièges. En 1390[5], devant la perte de ses positions commerciales en Tunisie en faveur de Venise, Gênes organise une expédition militaire à laquelle elle a voulu donner le caractère d'une nouvelle croisade, au prétexte de se venger de la piraterie des barbaresques contre les chrétiens. Elle obtient l'assistance d'un corps de seigneurs franco-anglais, dont Louis II de Bourbon qui en prend le commandement. La place, défendue par les Arabes de Bougie (actuelle Béjaïa), de Bône, de Constantine et d'autres pays du Maghreb, venus au secours des Tunisiens, résiste à toutes les attaques, et les alliés, que les mésintelligences ne tardent pas à diviser, sont obligés de reprendre la mer après soixante et un jours de combats infructueux[6].
Mahdia est prise au XVIe siècle par le corsaire Dragut qui en fait son repère[7]. Charles Quint s'empare de la ville en 1550. Les Espagnols y restent jusqu'en 1554 et, en repartant, font sauter les remparts que les Ottomans ne reconstruiront que partiellement[8]. Depuis, la ville a retrouvé son calme et est devenue l'un des plus grands ports de pêche de Tunisie.
La « galère de Mahdia », remontant au Ier siècle av. J.-C. et chargée d'objets d'art athéniens est retrouvée à six kilomètres au large de Mahdia. Elle fait de la ville l'un des plus riches sites de l'archéologie sous-marine en Tunisie.
![800px-IMGP9256[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/1539753485.jpg)
Démographie
Lors de l'évacuation de la ville, les armées espagnoles prennent soin d'expulser la quasi-majorité des populations autochtones[réf. nécessaire]. Paradoxalement, on sait peu de choses des Mahdois avant l'arrivée des Ottomans. Sont-ils chiites comme pourrait le supposer le passé fatimide de la ville ? Sont-ils en majorité « orientaux », à savoir apparentés aux Syro-Libanais ? Sont-ils tout simplement arabo-berbères comme leur environnement ethnique immédiat ? Il est difficile d'y répondre mais toujours est-il que, suite à la conquête ottomane, la ville est exsangue. Toutefois, les nouveaux maîtres turcs comprennent facilement la haute valeur stratégique de Mahdia. Aussi s'empressent-ils de la repeupler. Beaucoup d'historiens tunisiens s'accordent à dire que la majorité des anciens habitants grossissent alors les rangs des villes de Monastir, Sousse ou Sfax[réf. nécessaire] tant l'avenir de Mahdia semble alors incertain.
![800px-Imgp9262[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/01/2144723737.jpg)
![Dune_mahdia[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/01/1405087016.jpg)
![Mahdia_borjin[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/410340526.jpg)
Lors de l'évacuation de la ville, les armées espagnoles prennent soin d'expulser la quasi-majorité des populations autochtones[réf. nécessaire]. Paradoxalement, on sait peu de choses des Mahdois avant l'arrivée des Ottomans. Sont-ils chiites comme pourrait le supposer le passé fatimide de la ville ? Sont-ils en majorité « orientaux », à savoir apparentés aux Syro-Libanais ? Sont-ils tout simplement arabo-berbères comme leur environnement ethnique immédiat ? Il est difficile d'y répondre mais toujours est-il que, suite à la conquête ottomane, la ville est exsangue. Toutefois, les nouveaux maîtres turcs comprennent facilement la haute valeur stratégique de Mahdia. Aussi s'empressent-ils de la repeupler. Beaucoup d'historiens tunisiens s'accordent à dire que la majorité des anciens habitants grossissent alors les rangs des villes de Monastir, Sousse ou Sfax[réf. nécessaire] tant l'avenir de Mahdia semble alors incertain.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Madhia suite de l'article surWIKIPEDIA
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14/06/2009
FESTIVAL DE VENISE A SAUVIAN



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HISTOIRE DE SOUSSE EN TUNISIE
Sousse (سوسة) est une ville portuaire de l'est de la Tunisie, située à 143 kilomètres au sud de Tunis, et ouverte sur le golfe d'Hammamet (mer Méditerranée).
« Capitale » du Sahel tunisien — elle est parfois surnommée la « perle du Sahel » — et chef-lieu du gouvernorat du même nom, la population de sa municipalité atteint 173 047 habitants en 2004[1] alors que son agglomération avoisine les 400 000 habitants, ce qui fait d'elle la troisième agglomération du pays après Tunis et Sfax.
Géographie administrative [modifier]
La municipalité de Sousse est divisée en quatre arrondissements municipaux[2] : Sousse Nord, Sousse Sud, Sousse Médina et Sousse Riadh. Les deux premiers sont créés le 11 février 1976 et les deux derniers le 19 février 1982.
![800px-Sousse_Ribat_Aussicht[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/01/999025930.jpg)
Histoire
Si les peuples de la mer se sont sans doute fixés antérieurement dans la région de Sousse, c'est aux Phéniciens que l'on attribue le premier nom connu de la ville. Au XIe siècle av. J.-C. apparaît le toponyme Hadrim qui désigne, selon M'hamed Hassine Fantar[3], un enclos ou un quartier d'habitation. Les vestiges archéologiques du site ne remontent cependant guère au-delà du VIe siècle av. J.-C., période où Hadrim passe sous l'autorité de Carthage et vit avec elle les guerres puniques tout en maintenant une identité phénicienne comme l'attestent notamment les pratiques funéraires locales. Après avoir perdu la bataille de Zama, Hannibal Barca, qui a des propriétés dans les environs de Hadrim, fait effectuer des travaux civils à ses soldats et est à l'origine de la plantation de nombreux oliviers dans la région.
Hadrim se libère progressivement de la tutelle carthaginoise en établissant des relations économiques et diplomatiques directes avec Rome dont elle prend le parti durant la Troisième Guerre punique. Après la destruction de Carthage, les Hadrumétins deviennent, selon l'expression d'Appien, les « amis du peuple romain » et la ville, rebaptisée Hadrumète (Hadrumetum), devient une cité romaine privilégiée et libre. En 46 av. J.-C., elle perd une partie de ses privilèges et se trouve frappée d'une lourde amende lorsqu'elle choisit le camp des Pompéiens contre le victorieux Jules César. À la fin du Ier siècle, Hadrumète est la première cité africaine à bénéficier du statut de colonie honoraire qui est attribué par l'empereur Trajan. En reconnaissance, des monuments glorifiant le généreux empereur sont érigés : arc de triomphe, théâtre, amphithéâtre, thermes, etc. La prospérité de la ville culmine au IIIe siècle sous les règne de la dynastie des Sévères. Le commerce de l'huile d'olive connaît un grand essor après que le fondateur de la dynastie instaure une distribution gratuite et quotidienne d'huile à Rome. La ville frappe même sa propre monnaie. Lorsqu'en 238, la ville soutient l'« usurpateur » Capellien, elle doit subir la répression du nouvel empereur Gordien II. Des monuments publics et des villas sont rasés et le port autrefois si actif perd de son importance. La cité retrouve une prospérité relative lorsqu'en 297 l'empereur Dioclétien fait de Hadrumète la capitale de la nouvelle province de Byzacène qui s'étend sur le centre du pays.
Quand en 439 les Vandales chassent les Romains et détruisent l'enceinte de la ville, Hadrumète prend le nom de Hunéricopolis tiré du nom de Hunéric (fils du chef vandale). Elle végète pendant un siècle avant sa destruction par des pillards venus du sud du pays et ce peu avant l'arrivée des troupes byzantines. Le port, complètement ensablé, est remis en état par l'empereur byzantin Justinien dont la ville prend le nom en 535 (Justinianopolis) et devient le chef-lieu de l'une des sept provinces du diocèse d'Afrique. La période byzantine dure environ 135 ans.
Le début de la période arabo-musulmane peut être fixé à 670, lorsqu'Oqba Ibn Nafi Al Fihri assiège la ville qui prend le nom de Sousse. Elle est d'abord une agglomération pourvue en 787 d'un ribat et habitée essentiellement par des ascètes chargés de la défense des côtes. Le vin, les jeux et la musique sont proscrits. Le nouvel essor de Sousse vient du second prince aghlabide Ziadet-Allah Ier qui dote la ville d'un chantier naval (821) d'où partent les navires à la conquête de la Sardaigne (821), de Malte, de la Sicile (827) ou de Rome (846). Au IXe siècle, la ville s'est ouverte et accueille des musulmans, des chrétiens et des juifs. Elle devient alors la seconde ville de l'Ifriqiya et la première du Sahel. Durant la période fatimide, la prospérité de Sousse ne souffre que modérément de la fondation de Mahdia. La ville, qui exporte ses étoffes en Orient et en Occident, est aussi une prospère cité oléicole. Jusqu'en 1159, Sousse subit les assauts puis l'occupation des Normands. Mais sa décadence, à partir du XIIe siècle, est surtout due à la promotion de Tunis comme capitale sous le règne des Hafsides, à l'appauvrissement de l'arrière-pays dont elle constitue le débouché maritime et, au XIIIe siècle, à la concurrence des textiles exportés depuis l'Europe, période durant laquelle des Génois s'installent à Sousse. La ville subit une courte occupation espagnole entre 1537 et 1574.
Pendant l'époque ottomane (1574-1881), la ville retrouve son importance. Sousse est alors, au XVIIe siècle, le deuxième port de commerce du pays. Aux brodeurs et tisserands s'ajoutent des artisans potiers qui exportent leur production dans tout le bassin méditerranéen. À la fin du XVIIIe siècle, la ville souffre des bombardements français (1770) et vénitiens (1784 et 1786). La ville s'enfonce dans le déclin après 1864 lorsqu'elle se range contre Sadok Bey dans une insurrection antifiscale. Elle passe, comme toute la Tunisie, sous le protectorat français à partir de 1881. La création d'un nouveau port (1884) lui redonne toutefois son rôle de débouché maritime des produits de la steppe. La municipalité de Sousse est instituée le 16 juillet 1884.
Architecture et urbanisme [modifier]
Le flanc oriental de la médina est complété par un port agrandi à partir de 1899. Plus au nord s'étend la ville nouvelle construite sous le protectorat français et caractérisée par ses larges rues rectilignes et sa promenade dominant la mer où s'alignent les hôtels en direction de Port El-Kantaoui.
Médina [modifier]
La médina de Sousse, tout comme celle de Tunis, est classée au patrimoine mondial de l'Unesco. L'un des éléments qui la distinguent est l'emplacement de la principale mosquée qui n'est pas au centre de la ville. Comme le ribat, elle était chargée de protéger le bassin artificiel de l'arsenal, ce qui explique son allure militaire.
Le ribat a vu le jour durant le règne de la dynastie des Aghlabides (821) mais, après l'édification des murs de la ville en 859, perdit peu à peu sa fonction militaire. Alors qu'à l'étage se trouve une petite mosquée, le sous-sol est aménagé en divers locaux et magasins alors que des traces d'une presse à olive subsistent. L'imposante entrée flanquée de deux piliers de style corinthien est conçue comme une double porte, ce qui permettait de bloquer l'accès à la forteresse. Quant à la kasbah, elle se situe dans la partie la plus haute de la médina et date de l'année 844. En 853, un phare de 30 mètres de haut est baptisé du nom d'un eunuque du souverain aghladide Ziadet-Allah Ier (Khalaf El Fatâ). Aujourd'hui, c'est dans ses murs qu'est logé le Musée archéologique de Sousse
![800px-TUNISIE_SOUSSE_02[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/872415619.jpg)
Grande mosquée
D'après l'inscription figurant sur la façade intérieure en style kufi, la Grande mosquée aurait été bâtie autour de l'an 236 de l'hégire (soit entre 850 et 851) par le souverain aghlabide Aboul Abbas Ier. La salle de prière a été agrandie en trois étapes entre 894 et 897 en direction du mur de la qibla. Le pavillon coiffé d'une coupole situé à l'angle nord du bâtiment et qui tient lieu de minaret est un ajout ultérieur, contrairement à l'opinion de Creswell, de la première moitié du Xe siècle. En effet, cette coupole est déjà mentionnée dans la biographie du juge soussien El Hassan Ben Nasr El Soussî mort en 952 :
« À la période du marché annuel, lorsque les Kairouanais venaient au ribat, il [le juge] avait l'habitude de s'asseoir sous la coupole (kouba) de la Grande mosquée de Sousse à partir de laquelle on appelait à la prière et d'où on dominait les portes permettant l'accès à la mer. Lorsqu'il voyait un homme venir avec un jeune à ses côtés, il le laissait venir. Si le jeune était avec son père ou un autre parent, il le laissait passer. Quand il [le juge] suspectait [l'homosexualité], il l'arrêtait de disposer librement du garçon[4]. »
Mosquée Bu Ftata [modifier]
La plus ancienne mosquée de la ville se trouve à proximité de la porte sud, plus précisément à la lisière des souks. La mosquée Bu Ftata bâtie entre 838 et 841 porte la plus ancienne inscription sacrée de style kufi en Afrique du Nord sur la façade extérieure du bâtiment. Selon la tradition suivie par le souverain aghlabide Aboul Affan, cette petite mosquée mesure seulement huit mètres de côté et porte le nom de l'affranchi Bu Ftata.
Médersa El Zaqqaq [modifier]
À proximité de la Grande mosquée, dans la rue de Sicile où les quartiers résidentiels de la médina rencontrent les souks, se trouve la médersa El Zaqqaq qui est flanquée de sa propre mosquée surmontée d'un minaret de style turc. Selon la tradition locale, cette ancienne école porterait le nom de l'érudit marocain Ali ibn Kasim El Zaqqaq (mort en 1506 à Fès). Il est cependant probable que son nom provienne de celui d'un érudit local moins connu, Abou Jaafar Ahmed El Zaqqaq, qui vécut à la fin du IXe siècle. Les élèves étaient logés dans les petits bâtiments de l'école et y étudiaient le Coran, la grammaire et la rhétorique. À l'origine, il
Musées [modifier]
Situé dans la kasbah, le Musée archéologique possède la deuxième collection de mosaïques après celle du Musée national du Bardo.
À l'ouest de la ville, les catacombes forment un labyrinthe de 240 galeries souterraines se déployant sur cinq kilomètres et contenant 15 000 sépultures.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sousse ARTICLE WIKIPEDIA
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UNE VISITE DANS SOUSSE EN TUNISIE
Une petite visite dans cette belle ville de Sousse surtout le quartier des riches c'est merveilleux par contre derrière ce beau décor la richesse ne brille pas
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13/06/2009
CHANGINGLADIES - UN SPECTACLE DE TRAVESTIES - MAGNIFIQUE
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29/04/2009
LE MOULIN ROUGE A 120 ANS

Le Moulin Rouge est un cabaret parisien construit en 1889 par Joseph Oller et Charles Zidler, qui possédaient déjà l'Olympia. Il est situé sur le boulevard de Clichy dans le XVIIIe arrondissement, au pied de Montmartre.
Son style et son nom ont été imités et empruntés par d'autres cabarets du monde entier.
(M) Ce site est desservi par la station de métro : Blanche.
Depuis cent vingt ans, Pigalle réchauffe les nuits de la capitale.
Le Moulin Rouge n'a pas fini de tourner... et de faire tourner les têtes !
Le Moulin Rouge et les nuits de Pigalle
Demandez à un Américain ce que Paris lui évoque : il vous citera la tour Eiffel et le Moulin Rouge. Ces deux symboles de la ville lumière sont nés au printemps 1889 pour l’Exposition universelle. C’est le 30 avril 1889 que les ailes du Moulin Rouge tournent pour la première fois...
Avant que les ailes ne tournent...
Un moulin qui n’a jamais moulu…
![9862[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/242520616.jpg)
Contrairement à d’autres moulins parisiens (la capitale en a compté autrefois jusqu’à trois cents !) ensuite transformés en cabarets, le Moulin Rouge n’a jamais moulu le moindre grain ni produit le moindre sac de farine. Ses ailes n’ont tourné que pour le plaisir des yeux… et du reste.
Ce nouveau lieu de fête s’est bâti en 1889 près de Pigalle, dans un quartier qui n’avait été englobé dans Paris que depuis l’extension de la capitale en 1860.
Un quartier depuis longtemps consacré à la danse
Le quartier dit du haut Montmartre s’est fait connaître progressivement à partir des années 1820-1830 comme un lieu de plaisirs et de fêtes. L’Elysée Montmartre y lance des bals en plein air boulevard Rochechouart dès 1807. Ancêtre du café-concert La Cigale qui le remplace au même endroit en 1887, la Boule Noire ouvre en 1822 un hangar où l’on danse. Des bals encore s’organisent plus haut, au Moulin de la Galette. Entre ces lieux de danses et de rencontres se multiplient les goguettes, des cabarets où chacun peut boire et chanter.
Le bas Montmartre, l’actuel Pigalle, reste longtemps moins animé, jusqu’à son annexion par Paris en 1860. Globalement, le quartier n’attire cependant qu’une clientèle locale, d’ouvriers des faubourgs proches et de rares artistes bohèmes.
Du cancan au coquin
Le « palais de la Femme » et du cancan
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Avec le Moulin-Rouge, c’est l’avènement du cancan. Les fondateurs rêvent d’en faire un « palais de la Femme » (courtisane bien sûr). Danse fort osée pour l’époque, tirée du quadrille naturaliste du début du XIXe siècle, le cancan était déjà devenu un spectacle de scène au Moulin de la Galette ou à l’Elysée-Montmartre.
Mais le Moulin-Rouge fait du cancan une revue quotidienne, avec des danseuses vedettes aux surnoms populaires : la Goulue, que le peintre Toulouse-Lautrec immortalise dans ses œuvres, Jeanne La Folle, la Môme Fromage, Grille d’Égout, Nini Pattes-en-l’Air…
Le Moulin-Rouge se fait connaître aussi par son grand jardin et un immense éléphant creux en stuc de l’Exposition universelle. À l’intérieur de ses pattes, des femmes font la danse du ventre : un spectacle réservé aux seuls hommes, moyennant un franc…
La multiplication des spectacles coquins
Les danses du ventre au creux de l’éléphant ne sont qu’un début. Dans les années 1890-1900, les revues coquines se multiplient dans le quartier, ainsi que les salles de spectacles révélant parfois de futurs grands noms des scènes parisiennes (Yvette Guilbert, Mistinguett, Maurice Chevalier…).
Mais elles restent longtemps perçues comme grossières et de qualité médiocre (les spectacles de lutte féminine y sont à la mode), à mi-chemin entre la fête foraine nocturne et le Grand-Guignol…
Une notoriété incontestée
Une notoriété internationale gagnée après guerre
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C’est après la Première Guerre mondiale que le Moulin Rouge et Pigalle deviennent de hauts lieux des nuits parisiennes et sont reconnus comme tels bien au-delà des limites de la capitale. « Qui n’a pas passé au moins une soirée à Montmartre ne connaît pas le Paris qui s’amuse », dit-on alors.
Le quartier devient mondain, cosmopolite et lance les modes : le tango, le jazz, le rag-time. Les cinémas s’y multiplient, bientôt aussi les spectacles de nus et de striptease, et les activités plus ou moins licites…
Et aujourd’hui ?
Le quartier reste toujours celui de la fête nocturne. Huit films ont contribué à la notoriété du Moulin Rouge, dont celui de Baz Luhrmann en 2001. Aujourd’hui, il s’y consomme pendant les spectacles 240 000 bouteilles de champagne par an. Bref, ça pétille toujours autant !
18:47 Publié dans SPECTACLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
1er mai - fête du travail
La journée internationale des travailleurs, ou fête des travailleurs, devenue fête du Travail, est une fête internationale annuelle célébrant les travailleurs. Elle est l’occasion d’importantes manifestations du mouvement ouvrier.
Instaurée à l'origine comme journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail, elle est célébrée dans de nombreux pays du monde le 1er mai. En Amérique du Nord, elle est célébrée officiellement le premier lundi de septembre[1],[2]. Au Royaume-Uni et en Irlande, elle est décalée le premier lundi de mai. En Australie, elle est fêtée à différentes dates proches du printemps ou de l’automne.
Elle est souvent (mais pas toujours) instaurée comme jour férié légal. Elle est parfois associée à d’autres festivités ou traditions populaires.
![658px-Maigloeckchen_2[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/340395146.jpg)
Histoire
Les origines
En France, dès 1793, une fête du Travail est fixée le 1er pluviôse (en janvier), et fut instituée pendant quelques années par Fabre d’Églantine.
Aux États-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de débuter leur action le 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là.
C’est ainsi que le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200 000 travailleurs d’obtenir la journée de huit heures. D’autres travailleurs, dont les patrons n’ont pas accepté cette revendication, entament une grève générale. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays.
Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers.
C’est alors qu'une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort ; quatre seront pendus le vendredi 11 novembre 1887 (connu depuis comme Black Friday ou vendredi noir) malgré l’inexistence de preuves, le dernier s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité.
Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l’un des condamnés, August Spies : « Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui[3] »
Mise en place
Trois ans plus tard, la IIe Internationale socialiste se réunit à Paris pour le centenaire de la Révolution française et l’exposition universelle.
Sur une proposition de Raymond Lavigne, elle décide le 20 juillet 1889 de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé).
Le 1er mai 1890, le 1er Mai[4] est ainsi célébré dans la plupart des pays, avec des participations diverses.
Le 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord, en France, la manifestation tourne au drame : la police tire sur les ouvriers et fait neuf morts (voir la Fusillade de Fourmies et Ravachol).
Avec ce nouveau drame, le 1er Mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.
Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l’Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.
En 1920, la Russie bolchévique décide que le 1er mai sera désormais chômé et deviendra la fête légale des travailleurs. Son exemple est suivi dans la plupart des autres pays.
Pie XII institue en 1955 la fête de saint Joseph artisan, destinée à être célébrée le 1er mai de chaque année.
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAte_du_Travail article de wikipédia à lire les détails
18:28 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Banne - le village du film "le missionnaire"
Banne est une commune française, située dans le département de l'Ardèche et la région Rhône-Alpes.
Les habitants sont les Bannards.
Géographie
La commune est située à 14 km de Saint-Ambroix et à 10 km des Vans. Le climat est de type méditerranéen.
![800px-CathedraleBanne[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/2021091179.jpg)
Histoire
Durant la Révolution française, le comte de Saillans tente une contre-révolution royaliste, suivi par environ 1500 paysans. Il enlève le fort de Banne début juillet 1792[1]. Il est rapidement repris par le général d’Albignac, venu de Bourgoin ; un incendie est déclenché par les combats, qui réduit le fort en ruines.
Plusieurs gisements de charbon étaient exploités à Banne (4 concessions : Montgros, Doulovy, Sallefermouse et Pigère-Mazel) jusqu'au milieu du XXe siècle. C'étaient les seules mines de houille du département de l'Ardèche (exceptées celle de Nieigles, aujourd'hui Lalevade-d'Ardèche). Depuis la fermeture des mines, une forêt a pris la place du carreau (Bois des Bartres). Peu de vestiges subsistent excepté le magnifique "viaduc du Doulovy" (construit en 1876). Ces gisements sont la continuité du bassin minier d'Alès.
En 2008, le film "Le Missionnaire" a été tourné en grande partie dans le village. C'est un film produit par Luc Besson, réalisé par Roger Delattre et avec Jean-Marie Bigard comme vedette.
![300px-Toegang_stadion[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/01/982129368.jpg)
![Viaducdoulovy[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/2002538755.jpg)
si vous voulez passer une bonne soirée allez voir " le missionnaire" c'est génial!!!!!!!
12:22 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/04/2009
ELEVAGE DU VER A SOIE - Sériciculture
La sériciculture est l'élevage du ver à soie qui est lui même la chenille d'un papillon, le Bombyx mori . Elle consiste en l'ensemble des opérations de culture du mûrier, d'élevage du ver à soie pour l'obtention du cocon, de dévidage du cocon, et de filature de la soie. L'élevage s'effectue à partir des œufs du papillon appelés selon l'usage « graines ».
Dans certaines régions, la maison dans laquelle on pratique l'élevage des vers à soie est appelée magnanerie.
Jusqu'en 1860, la sériciculture était assez répandue dans le bassin méditerranéen mais des épizooties ont décimé les populations de ver à soie et aujourd'hui plus de 50% de la production de cocon est réalisée en Asie (Chine, Japon)
![600px-Bombyx_mori_Cocon_02[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/966130015.jpg)
![pasteur[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/1092754854.jpg)
Histoire de la sériciculture
Les origines
L’origine de l’élevage du ver à soie appartient en partie à la légende. Celle-ci raconte que c’est la princesse chinoise Si-Ling-Chi qui, il y a 26 siècles, faisant tomber un cocon de papillon dans sa tasse de thé, découvre le principe du dévidage de la soie.
L’Empire de Chine va conserver durant plus de deux millénaires[réf. nécessaire] l’exclusivité de la fabrication de la soie. Son commerce s’étend, plus de deux siècles avant J.-C., jusqu’à la Grèce. Finalement le Japon, puis l’Inde, réussissent à découvrir le secret de la fabrication de la soie et deviennent d’importants producteurs. Les Romains nommaient Sericum la région située au-delà du Gange.
Ce n’est qu’au cours du VIe siècle après J.-C. que la technique de fabrication arrive dans le Bassin méditerranéen, l’Empire Byzantin la conservant d’abord jalousement. Procope de Césarée (v. 500-560) décrit la façon dont l’empereur Justinien (483-565) réussit l’élevage. La conquête arabe diffuse ces techniques plus largement. Sous l’impulsion de Roger Ier de Sicile (v. 1034-1101) et de son fils Roger II (1093-1154), le ver à soie et le mûrier furent introduits dans l'ancien Péloponnèse qui a pris ensuite le nom de Morée en raison de l'importance de la culture du mûrier. L'industrie de la production de la soie s'installe en Sicile qui devient un centre producteur. La diffusion continue tant en Espagne, autour de Grenade, Tolède ou Séville qu’en Italie auteur de Venise, Florence ou Milan.
La sériciculture en France
Historique
La venue des papes à Avignon au début du XIVe siècle introduit la culture du mûrier dans la région.
Louis XI (1423-1483) invite des artisans italiens et grecs à s’installer à Tours, ville qui compte 8 000 métiers à tisser en 1546 et qui devient ainsi un centre séricicole plus important que Lyon, Montpellier ou Paris. D'autres mesures seront prises par la royauté, notamment par François Ier qui signera en 1544 une ordonnance encourageant la culture du mûrier.
Mais c'est surtout Henri IV qui donne une forte impulsion à la sériciculture grâce à son illustre conseiller, l'agronome Olivier de Serres. Des mûriers sont plantés jusque dans le jardin des Tuileries. François Traucat fait planter plus de 4 millions de mûriers en Provence et en Languedoc. Sous Louis XIV, Colbert chargea un certain Isnard de faire publier des mémoires sur la culture du mûrier et l'élevage du ver à soie.
Il fallut le terrible hiver de 1709 qui gela les châtaigniers des Cévennes ainsi que les oliviers dans tout le midi, pour obliger les agriculteurs à s'orienter vers une nouvelle ressource, la sériciculture. Le mûrier se développe dans les Cévennes et dans une moindre mesure en Provence. Michel Darluc parle de champs de mûriers bordant les champs de blé dans la Crau irriguée.
![383px-Planche_Soie[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/550922573.jpg)
Gravure de l'Encyclopédie de Diderot et de d'Alembert, montrant les étapes de la sériciculture
De 1760 à 1780 la production de cocons s'élève à environ 7000 tonnes par an. Le développement s'accentue pour atteindre en 1853 la production record de 26000 tonnes. Malheureusement cette progression se fait au détriment des exigences sanitaires. Comme dans bon nombre de cas, cette intensification de la production s'accompagne d'une multiplication des maladies. La production de cocons tomba en 1856 à 7500 tonnes de cocons. Mr. Jeanjean, secrétaire du comice agricole du Le Vigan (Gard) pouvait écrire "Les plantations de mûriers sont entièrement délaissées; l'arbre d'or n'enrichit plus le pays". En fait ces maladies apparurent dés 1849, mais la propagation avait pu être freinée par l'importation de graines espagnoles et surtout italiennes. En 1855 l'Italie ayant été également touchée, les graines importées étaient contaminées d'où la récolte catastrophique de 1856.
Des importations de graines sont alors effectuées à partir du Japon et de la Chine. Mais les mauvaises conditions de stockage dans les entrepôts à Yokohama ou à Shanghaï ainsi que la durée du transport compromettent la qualité des graines. Des importations sont également faites de Géorgie et du Caucase. Pour maintenir l'activité des industries de filage, des cocons sont également importés du Japon.
Suite à de nombreuses interventions, le Ministre de l'Agriculture Béhic confia l'étude de ces maladies à Louis Pasteur. Ce dernier hésita à accepter cette mission car, selon ses propres termes, il n'avait jamais touché à un ver de soie. Pasteur finit par accepter et se rend le 6 juin 1865 à Alès. Il étudie en particulier deux maladies : la pébrine et la flacherie. Après 5 ans de travaux, il propose une méthode de prophylaxie et publie en 1870 un livre intitulé Étude sur la maladie des vers à soie qu'il dédicace à sa majesté l'Impératrice qui lui avait dit que « la science n'a jamais plus de grandeur que dans les efforts qu'elle fait pour étendre le cercle de ses applications bienfaisantes ». Ces maladies avaient également été étudiées par de Quatrefages, Béchamp et Balbiani, mais la postérité ne retiendra que le nom de Pasteur.
Grâce à ces travaux recommandant une utilisation de graines saines, le développement de la pébrine est enrayé mais la production ne progresse pas et se stabilise entre 8000 et 10000 tonnes de cocons. En effet d'autres facteurs entrèrent en ligne de compte: résistance de la flacherie, ouverture du canal de Suez d'où une concurrence étrangère plus forte, développement dans le midi de cultures plus rémunératrices (fruits et légumes dans les plaines et vignes sur les coteaux) et apparition des fibres synthétiques.
En 1891, la sériciculture fut à l'origine d'un événement pittoresque et festif. L'élevage du ver à soie utilisait des feuilles de papier perforé de petits trous ronds. Monsieur Lué, administrateur du Casino de Paris, se procura des chutes de ces feuilles de papier. Elles furent utilisées, comme projectiles, dans un bal masqué donné à l'occasion du Carnaval de Paris. Ainsi fut lancée la vogue mondiale du confetti en papier, prodigieuse à ses débuts et que nous connaissons toujours aujourd'hui.
Après le bouleversement de la guerre de 1914-1918 la production se stabilise entre 3 et 4000 tonnes de cocons puis à compter de 1924 continue à décroître jusqu'à 500 tonnes à la Libération. Un bref renouveau pendant la seconde guerre mondiale s'est manifesté pour la fabrication des parachutes. Une affiche éditée par le Ministère de l'Agriculture demandait aux paysans français d'élever des vers à soie avec pour slogan : "Des parachutes français tissés avec de la soie française". Malgré cela la production continua à baisser pour ne devenir qu'anecdotique.
La graine: Incubation et éclosion
La première condition qu'exige l'éducation du ver à soie est le choix de la graine. On doit rechercher une couleur gris cendré. La fabrication de la graine étant une opération délicate, des établissements spécialisés avaient été agréés conformément à la loi du 7 mars 1944 afin de produire des souches saines.
La mise en incubation doit être effectuée à la mi-avril, époque à laquelle les bourgeons de mûriers commencent à s'épanouir. Les conditions d'une bonne incubation sont:
une chaleur douce s'élevant régulièrement de 1 à 2 degrés par jour jusqu'à 23° C. et sans jamais redescendre.
de l'air pur et sans cesse renouvelé, indispensable à la respiration très active des œufs à ce moment.
une légère humidité pour éviter le dessèchement de la graine.
Pour réaliser cette incubation, les graines étaient autrefois placées dans des sachets ou nouets qui étaient portés par les femmes sous leur vêtement ou déposés dans une pièce chauffée telle que celle où se trouve le four du boulanger. Il est évident que les conditions précédentes étaient mal respectées. La meilleure solution est de recourir à une couveuse ou incubateur dont le type classique en France est le castellet des Cévennes.
La durée de l'incubation est en général d'une quinzaine de jours; l'approche de l'éclosion est annoncée par un changement de coloration de l'œuf qui devient blanchâtre. L'éclosion dure 3 à 4 jours. Pour enlever les jeunes vers éclos, on place sur les œufs un morceau de tulle sur lequel on dispose des feuilles de mûriers coupées en fines lanières. Les jeunes larves passent à travers la toile pour manger les feuilles qui, une fois garnies de vers, sont placées sur des claies.
Égalisation et espacements des vers
Pour faciliter la conduite de l'élevage, il importe que les vers évoluent de la même façon c'est à dire qu'ils muent et fassent leur cocon en même temps. Il faut donc que les derniers nés évoluent un peu plus vite pour combler leur retard : pour cela ils seront mis aux endroits les plus chauds de la magnanerie.
L'espacement des vers est un facteur qui influe énormément sur l'état sanitaire et donc sur le rendement. Il faut compter pour les chenilles du 5e âge, environ 2 m² de claies pour 1 gramme de graines.
Alimentation
Il faut donner à manger aux vers peu à la fois et souvent, soit 4 fois par jour. Les repas doivent être donnés à heures régulières. Les vers mangent avec plus d'avidité et profitent mieux de la nourriture qui doit être répandue uniformément. Pour 25 à 30 g. de graines on estime qu'il faut distribuer, pendant les 32 jours que dure en moyenne l'élevage, environ 1300 kg de feuilles à répartir de la façon suivante :
Encabanage
Vers le 8e jour après la 4e mue, l'appétit des vers diminue et on les voit se déplacer rapidement, leur corps devient jaune ambré. On dit que le ver est mûr. L'éleveur dispose des rameaux de bruyère en formant une sorte de galerie ou cabane de 50 cm de large et d'une profondeur égale à la largeur de la claie. La chenille monte dans ces branchages pour procéder à la formation de son cocon. Le maintien de la température est nécessaire pour que le ver puisse d'abord faire son cocon puis se transformer en chrysalide. Il arrive que deux vers s'unissent pour faire un même cocon : il y a alors formation d'un cocon double contenant deux chrysalides. A la place des bruyères, on peut utiliser des hérissons plastiques.
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9riciculture sur cet article vous lirez tout sur l'élevage du ver à soie
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tisage du fil de soie
![tableau-en-soie_1231021972[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/1557740544.jpg)
tableau en soie
19:34 Publié dans ANIMAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
JARDIN KAHN A BOULOGNE
Albert Kahn, né Abraham Kahn à Marmoutier en Alsace le 3 mars 1860 et décédé à Boulogne-Billancourt le 14 novembre 1940, était un banquier et mécène français. Grâce à son mécénat, il a constitué l'un des plus importants fonds photographique couleur du début du XXe siècle intitulé Les Archives de la Planète et conservé au Musée départemental Albert-Kahn.
![Albert_kahn[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/02/1661249706.jpg)
La montée à Paris
Fils d'un marchand de bestiaux alsacien, et ayant quatre frères et sœurs, Abraham Kahn étudie d'abord au collège de Saverne, avant que sa famille ne se rende à Paris après l'annexion de l'Alsace-Lorraine suite au traité de Francfort de 1871. La famille s'installe dans le quartier du Marais. À 19 ans, il prend le nom francisé d'Albert[1].
À Paris, il travaille dans une banque fondée en 1878 par les frères Edmond et Charles Goudchaux[1]. Dix ans plus tard, il devient fondé de pouvoir chez Goudchaux & Cie, et finit par faire fortune en spéculant sur les actions des compagnies d'or et de diamant du Transvaal [1]. Albert Kahn orientera alors ses placements financiers en extrême-orient et plus particulièrement au Japon où il contracte de nombreux prêts qui lui assureront sa fortune dans les années 1890[2]. C'est à cette période qu'il nouera des contacts étroits avec Hichiro Motono, l'ambassadeur du Japon à Paris, et au plus au niveau avec la famille impériale qu'il recevra plus tard dans ses propriétés[2].
Jardins d'Albert Kahn, vue du jardin japonais.Il s'installe en solitaire dans une propriété près du quai du Quatre-Septembre à Boulogne. Sur quatre hectares, il fait aménager plusieurs « scènes paysagères » : jardin japonais, jardin français, verger-roseraie, jardin anglais, forêt bleue, forêt dorée, marais, forêt vosgienne, l'ensemble symbolisant un monde réconcilié. De nombreux et prestigieux invités les parcourent pendant des décennies, au premier rang desquels son ami le philosophe Henri Bergson, qui fut son répétiteur lorsqu'il prenait des cours secondaires à l'Institut juif Springer[1]. Il ouvre aussi largement sa propriété du Cap Martin sur la Côte d'Azur.
![800px-Jardins_A_Kahn-08-2005%28007%29[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/500936462.jpg)
http://www.linternaute.com/video/79772/le-jardin-albert-kahn/
Les bourses de voyage
En 1898, son premier mécénat constitue en bourses de voyage « Autour du Monde » : une découverte des autres pays de plus d'un an offerte à de jeunes agrégés hommes et femmes, pour leur permettre d'enrichir leurs compétences et leur futur enseignement par la connaissance directe du monde. Il étend cette libéralité à de jeunes diplômés du Japon, d'Allemagne, d'Angleterre, de Russie. De fréquentes réunions des bénéficiaires ont lieu chez lui. D'autres mécénats suivront tant qu'Albert Kahn en aura les moyens financiers
L'héritage d'Albert Kahn diaporama sur le jardin kahn
En 1968, le nouveau département des Hauts-de-Seine devient propriétaire du domaine. En 1986, les jardins et collections acquièrent le statut de musée départemental des Hauts-de-Seine. Sous la responsabilité du Conseil général, des expositions temporaires et permanentes sont organisées dans la galerie bordant les jardins et dans d'autres lieux, en France et à l'étranger.
Musée départemental Albert-Kahn
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Entrée du muséeLe musée départemental Albert-Kahn est situé à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. Visant à faire perdurer l'œuvre d'Albert Kahn, il se compose d'une galerie présentant, sous forme d'expositions temporaires, une partie des collections des « Archives de la Planète » (4 000 plaques stéréoscopiques et 72 000 plaques autochromes, ce qui en fait la plus importante collection au monde) et de jardins étendus sur près de quatre hectares qui font partie intégrante des collections du musée.
![800px-Entree-du-musee-Albert-Kahn[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/01/771602094.jpg)
Les jardins ont été créés par Albert Kahn sur des terrains acquis à partir de 1895. Jusqu'en 1910, il élabore sur 4 hectares ce qui deviendra un nouveau style de jardin, le jardin dit « de scènes ».
Albert Kahn croyait à la paix universelle. Pour appuyer son utopie, il crée un jardin fait de plusieurs jardins réconciliant les styles de chaque pays.
![800px-P1060649_Panorama[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/741678394.jpg)
![450px-151-5155_imgb[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/1064931753.jpg)
![450px-Jardin_Albert_Kahn-01[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/00/100163271.jpg)
![450px-Jardin_du_Mus%C3%A9e_Albert-Kahn.Le_jardin_japonais_moderne[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/667952407.jpg)
Il se compose de :
un village japonais, créé en 1898, au retour du premier voyage au Japon d'Albert Kahn, par des artistes venus de ce pays (entre autre un Maître Jardinier « offert » par l’empereur. Ils ont apporté avec eux, en pièces détachées, les maisons dans lesquelles on pratique encore parfois la cérémonie du thé.
un jardin japonais moderne, qui a remplacé en 1990 le premier jardin (le massacrant, alors qu’il était question de le « restaurer »...), avec ses ponts de bois peints en rouge, sa montagne couverte d'azalées et ses berges de galets conçus par le paysagiste Fumiaki Takano.
un jardin à la française créé en 1895 par deux prestigieux paysagistes de l'époque : Henri et Achille Duchêne, avec à côté une roseraie mêlée au verger et un palmarium. Les deux serres latérales ont été détruites en 1914.
un jardin anglais avec un pont de rocaille.
une forêt vosgienne de 3000 m² avec des rochers arrondis rappelant au banquier les paysages de son enfance.
une « forêt bleue » où le cèdre de l'Atlas et l'épicéa du Colorado poussent en harmonie gris-bleu et dont le sous-bois abrite entre autres une collections d'azalées et de rhododendrons.
l'évocation d'un marais fleuri de plantes d'eau dans une recherche de naturel.
une forêt dorée et sa prairie d'herbes hautes mêlées de fleurs vivaces ou annuelles, dont les bouleaux pleureurs se parent de teintes dorées à l'automne.
Les jardins sont ouverts au public.
![800px-Jardin_du_Mus%C3%A9e_Albert-Kahn.Le_jardin_japonais_moderne_02_by_Line1[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/462847346.jpg)
![800px-Jardin_du_Mus%C3%A9e_Albert-Kahn.Le_plamarium_01_by_Line1[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/122749777.jpg)
![800px-Jardin_du_Mus%C3%A9e_Albert-Kahn.Le_verger-roseraie_01_by_Line1[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/1842607879.jpg)
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BONNE PROMENADE
18:14 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ALAIN DELON
Alain Delon, né le 8 novembre 1935 à Sceaux dans les Hauts-de-Seine (France), est un acteur de cinéma et comédien de théâtre d'origine française. Il est citoyen suisse (résident du canton de Genève) depuis 1999. Il obtient à l'âge de 23 ans la reconnaissance du métier qui le comparait à Gérard Philipe et Jean Marais mais aussi à l'acteur américain James Dean. Il était surnommé le Brigitte Bardot masculin. Durant sa carrière, Delon travailla avec quelques-uns des plus grand réalisateurs de son temps parmi lesquels Yves et Marc Allégret, René Clément, Luchino Visconti, Jean-Pierre Melville, Michelangelo Antonioni, Henri Verneuil, Jacques Deray, Georges Lautner, Joseph Losey, Jean-Luc Godard et Louis Malle. Il est toujours considéré comme une icône du cinéma mondial, et français plus particulièrement.
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Jeunesse acteurs
C'est le 8 novembre 1935 que naît, à Sceaux, dans les Hauts-de-Seine, Alain Delon, fils de Fabien Delon (1904-1978, Français de Souche et Corse par sa mère. Les Delon sont originaires St-Vincent l'Espinasse, dans le Tarn-et-Garonne. Jean Delon est né au XVe siècle est ancêtre de famille.), dirigeant d'un petit cinéma de quartier, Le Regina, et d'Édith Arnold 1910-1998, préparatrice en pharmacie.
En 1939, Alain Delon a quatre ans lorsque ses parents divorcent. Il est alors confié à une famille d’accueil, où le père est gardien de prison. Puis il est placé dans la pension catholique de Saint-Nicolas d'Issy-les-Moulineaux où il passe toute sa jeunesse. Il est rebelle et indiscipliné et se fait renvoyer six fois de l'école. Sa mère épouse alors en secondes noces Paul Boulogne, un commerçant charcutier de Bourg-la-Reine et Alain passe un CAP de charcutier pour reprendre, sans aucune conviction, le commerce de son beau-père. À quatorze ans, il tourne dans un court-métrage intitulé Le rapt, réalisé par un ami de son père. Il y joue un gangster moustachu qui meurt à la fin. Tout ce qui deviendra Delon est déjà là. À dix-sept ans, devançant l'appel de son service militaire, il est affecté à l'arsenal de Saïgon, en Indochine française, où il participe à une campagne de la guerre d'Indochine en tant que matelot d'équipage dans la marine nationale.
À son retour, en 1956, il doit enchaîner les petits boulots pour vivre. Il rencontre Jean-Claude Brialy, qui l'invite au Festival de Cannes, où il se fait immédiatement remarquer pour son physique exceptionnel et son charisme hors du commun. Il fait un bout d'essai très concluant et aborde le milieu du cinéma, sans formation particulière de comédien. Alain Delon parle très bien anglais et espagnol. Un intellectuel autodidacte.

Carrière cinématographique
Les années 1950: Les débuts et immédiatement: La Gloire
Delon est remarqué par le découvreur de talent américain David O. Selznick. Aprés un essai réussi, il se voit proposer un contrat de 7 ans aux USA par Selznick à la condition qu'il apprenne l'anglais. De retour en France, Delon se met donc à l'étude de cette langue. Mais il rencontre Yves Allégret qui le convainc de rester en France.
En 1957, il connaît immédiatement le succès avec son premier film Quand la femme s'en mêle d'Yves Allégret. Il enchaîne les tournages dans toute l'Europe et aux États-Unis.
En 1958, il rencontre Romy Schneider sur le tournage du film Christine. Le coup de foudre est réciproque. Il a vingt-trois ans ; elle en a vingt ; ils se fiancent le 22 mars 1959 sous les feux de la presse à sensation mondiale. Ils incarnent la beauté, la jeunesse et le succès et deviennent le couple le plus en vue du show business et du public. Delon montre aussi un réel talent dans les comédies avec Faibles Femmes.
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Les années 1960: La Consécration
En 1960, Alain Delon accède au rang de star du cinéma sous la direction de René Clément avec Plein soleil, adapté du roman Monsieur Ripley de Patricia Highsmith, qui est suivi en 1961 par Rocco et ses frères, de Luchino Visconti, qui remporte le Prix Spécial du Jury au Festival de Venise, puis Les Amours célèbres, un film à sketches inspiré des bandes dessinées de Paul Gordeaux, tourné par Michel Boisrond. La même année, Alain Delon achète, dans le Vieux Nice, le restaurant « La Camargue ».
En 1962, il joue dans L'Éclipse de Michelangelo Antonioni qui obtient le Prix Spécial du Jury du Festival de Cannes. Cette même année naît Ari, l'enfant qu'il a eu avec la chanteuse Nico, mais qu'il n'a jamais reconnu sur le plan juridique. Ari sera élevé par la mère et le beau-père d'Alain Delon qui l'adopteront. Il deviendra photographe sous le nom Christian Aaron Boulogne.
En 1963, il joue, dans Le Guépard de Luchino Visconti, le rôle de Tancrède, en compagnie de Claudia Cardinale et de Burt Lancaster, qui obtient la Palme d'or du Festival de Cannes. La même année il tourne Mélodie en sous-sol, sous la direction de Verneuil, qui est récompensé par le Golden Globe du meilleur film en langue étrangère. C'est lors du tournage de ce classique du genre policier que Delon rencontra Jean Gabin. Cette série de films est considérée comme étant des chefs-d'oeuvre du cinéma.
En 1964, il s'essaie à la production avec L'Insoumis d'Alain Cavalier avec Georges Beaume. La même année, au mois d'août, peu de temps après sa rupture avec Romy Schneider (leur liaison durait depuis cinq ans), il épouse l'actrice Nathalie Canovas, dont il aura un fils, Anthony, né le 30 septembre suivant à Hollywood.
En 1967, Alain et Nathalie Delon tournent ensemble dans Le Samouraï de Jean-Pierre Melville.
Puis en 1968, Delon monte sa propre société de production Adel. Il produit son premier film Jeff. Sur le tournage, Mireille Darc et Alain Delon tombent amoureux. Alain divorce de Nathalie après quatre ans de mariage. Il produit vingt-six films.
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Les années 1970-1980: Toujours le succès
En 1970, Delon tourne, avec Jean-Paul Belmondo, Borsalino (film), qui s'avérera être, à l'époque, le film qui engendrera le plus grand nombre d'entrées de tous les temps en France. En 1972 et 1974, Delon tourne toujours avec Melville Un Flic et Soleil Rouge.
En 1973, il chante le célèbre duo Paroles, paroles... avec Dalida.
En 1974, il tourne la suite de Borsalino sans Belmondo: Borsalino & Co. Toujours la même année, il accepte le rôle de Zorro pour faire plaisir à son fils, Anthony, enfant à l'époque.
En 1976, Delon s'attelle à la présentation de la cérémonie des Césars. Monsieur Klein, film dont il est l'acteur principal et le producteur, gagne le César du meilleur film. Ce dernier en compétition avec Taxi Driver de Martin Scorsese arrive deuxième au Festival de Cannes la même année. Ce film prouve que Delon est tout à fait crédible dans le registre dramatique.
En 1981, il réalise son premier film : Pour la peau d'un flic avec Anne Parillaud.
En 1985, Delon est récompensé par le César du meilleur acteur pour Notre histoire de Bertrand Blier. La même année, il s'installe en Suisse, à Chêne-Bougeries, dans la banlieue de Genève


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Les années 2000: Retour aux succès: télévisuelle puis cinéma
Bien qu'ayant annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière cinématographique, il accepte, en 1999, de figurer dans le film de Bertrand Blier, Les Acteurs, dans le cours duquel il rend hommage à Gabin, Bourvil, Montand, Signoret et de Funès.
En 2001, le photographe Christian Aaron Boulogne, le fils de la mannequin, actrice et chanteuse allemande Nico, publie un livre de souvenirs, L'amour n'oublie jamais, chez Jean-Jacques Pauvert, et affirme être le fils caché non reconnu d'Alain Delon. La même année, Alain Delon incarne avec succès le commissaire de police Fabio Montale de Marseille, dans une série policière d'après l'œuvre de Jean-Claude Izzo pour TF1, qui s'avère être un des scores historiques pour la télévision française en termes d'audience avec 12,4 millions de téléspectateur[1]. Il jouera ensuite, en 2003 et 2004, le rôle de Frank Riva dans la série du même nom pour France 2.
En 2002, Alain Delon et Rosalie Van Breemen se séparent. Il est âgé de soixante-sept ans et aura vécu quinze ans avec elle. Dépressif, Delon avoue souvent à la presse son manque d'envie de continuer à vivre.
En 2003, Claudia Cardinale, sa partenaire dans Le Guépard en 1963, lui remet l'Étoile d'Or du Festival international du film de Marrakech.
En 2005, il est fait Officier de la Légion d'honneur par le président de la République française Jacques Chirac pour « sa contribution à l'art du cinéma mondial ».
En 2008, Astérix aux Jeux Olympiques (film) , où Delon joue le rôle de Jules César, est un carton (-de 7 millions d'entrées) malgré de mauvaises critiques.
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Notoriété
Alain Delon apparait sur la pochette d'un album des Smiths : The Queen Is Dead (il s'agit de l'une des dernières images du film "L'insoumis" d'Alain Cavalier)
Il est le sujet principal d'une pièce de théâtre inspirée par sa carrière et l'univers de Jean Pierre Melville, "Alain Delon ou presque" de Stéphane Dolivet.
Au Japon, où il est idolatré, il est surnommé le Samouraï du printemps.
La marionnette d'Alain Delon dans Les Guignols de l'info s'exprime de manière grandiloquente, parlant d'elle-même à la troisième personne. C'est une caricature de la haute estime de soi dont Alain Delon est généralement affublé.
Alain Delon est cité dans une chanson du groupe de rock italien Baustelle dans la chanson intitulée "La canzone di Alain Delon".
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17:19 Publié dans SPECTACLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Manufacture nationale de Sèvres
La Manufacture nationale de Sèvres est une des plus célèbres manufactures de porcelaine en Europe, et dont le siège est à Sèvres, France.
Pierres à moudreÀ l'origine, la manufacture produisait une porcelaine tendre, mais grâce aux travaux publiés en 1777 par le Comte de Thy de Milly de l'Académie royale des sciences de Paris, inspirés de la fabrication des porcelaines de Saxe et à la découverte en 1768 par deux chercheurs de la manufacture du premier gisement de kaolin sur le sol français, près de Limoges, la porcelaine dure est commercialisée à Sèvres dès 1770.
Elle fut successivement, au fil des régimes politiques, manufacture royale, impériale puis nationale. Toujours en activité, la Manufacture a su évoluer avec son temps. Capable de continuer l'édition d'objets créés depuis 1740, sa production est aussi largement orientée aujourd'hui vers la création contemporaine. Grâce à cela, de nombreux collectionneurs, tant français qu'étrangers recherchent, comme depuis le XVIIIe siècle, les nouveautés de Sèvres.
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Pierres à moudre
Histoire
En 1740, une manufacture de porcelaine est fondée à Vincennes grâce au soutien de Louis XV et de Madame de Pompadour. En 1756, la manufacture est transférée à Sèvres dans un bâtiment construit à l'initiative de Madame de Pompadour, à proximité de son château de Bellevue.
Long de 130 mètres et haut de quatre étages, il est édifié entre 1753 et 1756 par l'architecte Lindet à l'emplacement de la ferme dite « de la Guyarde ». De part et d'autre du pavillon central, surmonté, à l'étage des combles, d'un fronton sans sculpture portant l'horloge de l'ancienne Verrerie royale, le bâtiment se développe sur deux longues ailes terminées, aux deux extrémités, par des pavillons d'angle. Le pavillon central est précédé d'une cour dite du public, fermée par une grille en fer forgé. Face à la manufacture est aménagée une demi-lune pour permettre le stationnement des carrosses des visiteurs. Au rez-de-chaussée, le bâtiment renfermait les réserves de terres, le bûcher et les dépôts de matières premières. Le premier étage abritait les ateliers de moulage, de plâtrerie, de sculpture et de gravure ainsi que les fours. Au deuxième étage se trouvaient les sculpteurs, tourneurs, réparateurs et garnisseurs. Enfin, l'étage sous comble abritait les peintres, doreurs, animaliers et figuristes.
La manufacture est rattachée à la Couronne en 1759. De 1800 à 1847, la manufacture prend son ampleur et sa renommée internationale sous la direction d'Alexandre Brongniart, nommé par Claude Berthollet.
Depuis 1875, la manufacture s'est déplacée dans des bâtiments spécialement construits par l'État français, en bordure du parc de Saint-Cloud. C'est toujours dans ces lieux, classés Monument historique, que la production se poursuit.
Les créations de la manufacture sont visibles dans seulement deux galeries. La première à Sèvres, et la seconde au cœur de Paris, dans le 1er arrondissement, entre le Louvre et la Comédie Française. La manufacture organise en outre de nombreuses expositions dans le monde, et participe à de nombreux salons et foires d'art contemporain.
Les femmes à la Manufacture royale de porcelaine
À la Manufacture de Vincennes, en plein développement, en 1748, on crée une "fleurisserie" composée d'une vingtaine de jeunes filles sous la direction de Mme Gravant. Elle sera en activité jusqu'en 1753 où l'on interdira les femmes au sein de la Manufacture; Sèvres comptera en 1756, deux cents employés de sexe masculin.
« … les rares femmes qui continuèrent de travailler à Vincennes puis à Sèvres, après cela [« Fleurisserie »], le firent désormais chez elles, apportant et reprenant chaque jour, en dépit des risques de casse, les ouvrages délicats de peinture ou de brunissage
Fabrication de la porcelaine
Le kaolin provenait traditionnellement de Saint-Yrieix, près de Limoges. Actuellement, les sources se sont diversifiées. La couverte, destinée à être appliquée sur la pâte de kaolin cuite comme émaillage, est constituée principalement de pegmatite de Marcognac, mélange de feldspath et de quartz[2].
Le bleu de Sèvre est une couleur caractéristique de la manufacture. Il s'agit d'un oxyde de cobalt qui est incorporée dans la couverte.
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Les fours XIXe siècle de la Manufacture de Sèvres
Plaque de porcelaine, décor de Paul Véra, 1932
Il s'agit d'un décor adapté sur une plaque rectangulaire de porcelaine, d’après le décor original de Paul Véra, exécuté en 1932 sur un vase dont la forme avait été créée par Anne-Marie Fontaine.
Paul Vera (1882-1957) est peintre, sculpteur, graveur, décorateur, céramiste. Fils d’un architecte, il est l’élève de Maurice Denis et de Paul Sérusier, puis le fondateur de la Compagnie des Arts Français avec Louis Süe et André Mare.
En 1912, il est l’un des invités français de la deuxième exposition du « Blaue Reiter », à Münich. Paul Véra devient sculpteur et décorateur à la Manufacture de Sèvres de 1932 à 1951. Il travaille sur des supports variés, utilisant des techniques très diversifiées telles que la peinture, le dessin, les projets de jardins, l’élaboration de cartons pour tapisseries, la décoration intérieure, la sculpture et la céramique. Il « rénove » également l’art du livre et fournit, entre autres, des modèles de décors d’assiettes pour la Manufacture.
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Décor de Paul Véra, plaque rectangulaire
Projet 117-3
Edition nouvelle 2007, pièce unique
Porcelaine Nouvelle (PN) mise au point à la Manufacture de Sèvres en 1882.
Longueur : 50 cm, largeur : 31 cm
Le céramiste Ambroise Milet entre à la manufacture ou sera nommé successivement « Directeur des fours et des pâtes » et « Chef de fabrication » avant de quitter la manufacture en 1883 à 54 ans. L'un des plus grandes tâches qu'Ambroise Milet aura à mener sera la construction de six grands fours à bois en 1877. Ces fours sont aujourd'hui classés monuments historiques.
Le bois utilisé pour chauffer les fours est exclusivement du bois de bouleau. Sa combustion forte et rapide est uniforme, sa flamme est longue et il dégage peu de cendres. Ce bois est le seul capable de porter le four aux températures recherchées (petit feu vers 800°C, grand feu vers 1300°C). Le four possède quatre foyers pour bien répartir la chaleur.
Une cuisson nécessite 25 stères de bois qui seront brûlées en 48 heures avec une technique subtile et savante de montée en température. Le four met ensuite entre quinze et vingt jours pour se refroidir. Le mur qui barre la porte est démantelé pour laisser la place à l'intense moment du défournement. Cette tâche comme celle symétrique de l'enfournement prend plusieurs semaines. Le nombre de pièces dépendra de leur taille et de leur encombrement. Le plus couramment, ce sera un bonne centaine de pièces.
Il faut savoir que la cuisson dans ces fours donne des qualités d'émaux inégalables impossibles à obtenir avec d'autres techniques de chauffe. La très grande uniformité de la chaleur dans le four et le refroidissement extrêmement progressif explique ces qualités. Par ailleurs, ces fours sont les seuls capables de produire des pièces de taille exceptionnelle, dont Sèvres s'est fait une spécialité.
De nombreuses cartes postales d'époque ont immortalisé ces grands moments.
La dernière grande cuisson au bois a eu lieu en octobre 2006. Près de 180 pièces ont été mises à l'Epreuve du Feu, nom de l'exposition qui a ensuite présenté ces pièces, dans la Galerie Parisienne de la Manufacture, avant d'être dispersées pour la plus grande joie des amateurs. Près d'un an travail de l'ensemble des ateliers a été nécessaire pour fabriquer et décorer les pièces. Et l'ouverture du four, comme sa mise a feu ont été retransmises en direct à la télévision. La prochaine cuisson au bois sera indiquée sur le site officiel de la Manufacture.
La manufacture aujourd'hui
La Manufacture nationale de Sèvres est aujourd'hui un service à compétence nationale du ministère français de la culture et de la communication dont la mission, identique depuis ses origines en 1740, est de produire des objets de céramique d’art selon des techniques artisanales, que ce soit des rééditions de modèles anciens ou bien des créations contemporaines.
Elle assure la diffusion de sa production à la fois destinée aux besoins de l’État et à la vente commerciale et se charge de promouvoir la recherche technologique et artistique dans le domaine de la céramique.
FABRICATION
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MAGASIN DE VENTE
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VISITE
Les visites guidées des ateliers de la Manufacture nationale de Sèvres
Rendez-vous :
Les visites guidées des ateliers de la Manufacture nationale de Sèvres et la découverte des savoir-faire de ses céramistes sont organisées sur rendez-vous, soit pour des groupes déjà constitués de 20 à 25 personnes au maximum chacun, soit pour des individuels durant les vacances scolaires.
Les prochaines visites ouvertes aux individuels sont prévues le mercredi 15 avril à 10h ; le lundi 20 avril à 14h ; le mercredi 22 avril à 10h et le vendredi 24 avril à 10h. Réservations : +33(1) 46 29 22 09.
Pour des dates précises, il est conseillé de s’inscrire longtemps à l’avance. Il est possible de faire visiter deux groupes simultanément.
Le rendez-vous est fixé devant le Musée national de céramique qui jouxte les ateliers.
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Durée, conditions :
La visite guidée des ateliers dure 1 h 30.
Le tarif forfaitaire s’élève à 160 € par groupe de 20 personnes (soit 8 € par visiteur) et 200 € par groupe de 25 personnes.
Ce montant concerne exclusivement les visites des ateliers. Le règlement est effectué le jour de la visite par chèque à l’ordre du Trésor public.
Il est possible d’envisager des visites couplées avec celles du Musée national de céramique.



Contact :
Marion Schock, chargée des publics
Manufacture nationale de Sèvres
Place de la Manufacture
92310 Sèvres
Tél. : +33(0)1 46 29 22 09
Fax : +33(0)1 46 29 22 08
Mél. : marion.schock@culture.gouv.fr



Bonne visite et bobs achats.....
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CHATEAU DE BELCASTEL DANS L'AVEYRON
Château de Belcastel
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Le château de Belcastel surplombant le villageLe Château de Belcastel est une bâtisse médiévale située à Belcastel dans le département de l'Aveyron, sur la rive nord de la rivière Aveyron, en aval de Rodez. Le château est situé dans un site inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis l'entre-deux guerres. Jusqu'à ce que l'architecte Fernand Pouillon (1912-1986) le découvre en 1974 dans un état de ruine très avancé, ce château du Moyen Âge (dont les fondations remonteraient au IXe siècle) avait été abandonné à son sort depuis au moins le XVIIe siècle. Pendant la Révolution française, le château et ses environs servirent un temps de refuge à Pierre Firmin Marie de Barrau, un noble aveyronnais traqué par les autorités révolutionnaires. Au XXe siècle, Fernand Pouillon entreprit de le restaurer.
Fernand Pouillon avait entrepris de restaurer aussi le village qui était lui-même dans un très mauvais état. Il commença par une petite maison au-dessus du château, et il avait aussi consolidé la plupart des autres ruines du village qui furent ensuite rachetées par la commune notamment grâce à des fonds européens pour être restaurées et louées à l'année.
Cet imposant château fut la demeure de la famille de Saunhac. il est désormais la propriété de deux galeristes new-yorkais, Nick et Heidi Leone.( http://www.animazing.com/presskit/aboutchateau.html ). Il est ouvert au public du début avril jusqu'à mi-novembre. Il a reçu en 2008, 15.000 visiteurs.
Attaqué à plusieurs reprises par les anglais pendant la guerre de Cent ans, il ne fut jamais conquis.
![450px-Belcastel_32[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/01/1529984190.jpg)
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![800px-Belcastel_20[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/838501816.jpg)
C'est une région à visiter à l'automne, un jour ou il fait un soleil merveilleux, il y a une très jolie lumière pour faire des photos
15:54 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Anniversaire de la Reine Elisabeth II du Royaume-Uni
![433px-Elizabeth_II_greets_NASA_GSFC_employees%2C_May_8%2C_2007[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/1178600522.jpg)
Élisabeth II (en anglais Elizabeth II, née Elizabeth Alexandra Mary Windsor[1, à Londres, le 21 avril 1926) est, depuis le 6 février 1952, reine de seize États indépendants et chef du Commonwealth.
Outre le Royaume-Uni, elle est reine du Canada, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de la Jamaïque, de la Barbade, des Bahamas, de la Grenade, de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, des îles Salomon, des Tuvalu, de Sainte-Lucie, de Saint-Vincent-et-Grenadines, d’Antigua-et-Barbuda, du Belize et de Saint-Christophe-et-Niévès, où elle est représentée par des gouverneurs généraux. Les seize pays dont elle est la reine sont désignés sous le nom de royaumes du Commonwealth, et leur population totale est de 131 millions de ressortissants.
Élisabeth II est aussi chef du Commonwealth des nations, chef (Lord High Admiral) de l'Amirauté britannique, gouverneur suprême de l’Église d’Angleterre, seigneur de Man, Duc de Normandie (régnant sur les îles Anglo-Normandes) et le chef suprême des Fidji. En tant que chef de l’État, elle est aussi le Commandant en chef des armées dans chacun de ses royaumes[2],[3],[4],[5].
En 2007, elle est classée comme la 23e femme la plus puissante du monde par le magazine Forbes. En 2006, elle s'était classée 46e, et elle ne figure actuellement plus dans ce classement.
Biographie
Élisabeth II est la fille d'Albert, duc d'York et de Lady Elizabeth Bowes-Lyon. En janvier 1936, le grand-père d'Élisabeth, le roi George V décède. Son héritier, Édouard VIII, renonce au trône et c'est son frère cadet, le père de la princesse Elizabeth, qui monte sur le trône sous le nom de George VI. Élisabeth n'ayant pas de frère, elle devient de ce fait la princesse héritière. En septembre 1939, la guerre est imminente, la petite Élisabeth est alors envoyée en lieu sûr, loin de ses parents qui désirent rester à Londres et affronter les bombardements avec leur peuple[6].
En avril 1942, la princesse Élisabeth se voit nommée, le jour de son 16e anniversaire, colonel en chef de la garde des grenadiers. Elle révise, inspecte les troupes pour la première fois de sa vie. C'est la première activité officielle de la future reine du Royaume-Uni.
À l'âge de 18 ans, elle s'enrôle comme apprentie conductrice d'ambulance et comme mécanicienne. C'est à cet âge qu'elle tombe amoureuse du prince Philippe de Grèce, la relation devient publique lorsque Philippe accompagne Élisabeth à une grande noce en 1946.
En 1947, la princesse Élisabeth a célébré son passage à l'âge adulte à 5 000 km de son pays d'origine, en Afrique du Sud où elle a prononcé le discours peut-être le plus important de sa vie
Protocole
![800px-Queen_Elizabeth_II_and_Prince_Philip_disembark_from_a_British_Airways_Concorde[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/409442353.jpg)
Le protocole royal entourant la reine est très strict. En effet, une série de règlements et de coutumes entoure tous ses déplacements et régit toutes ses actions. Par exemple : lorsqu'on rencontre la reine, nous ne pouvons nous adresser à elle, si elle ne nous a pas adressé la parole préalablement. Pour ses sujets, il est de mise de faire une révérence lorsque qu'elle nous salue, mais ce n'est pas nécessaire pour ceux qui ne sont pas citoyens des pays dont elle est souveraine, par exemple les Français ou les Américains. De plus, on ne peut la toucher ou lui présenter la main, c'est elle qui décide de présenter la main lorsqu'elle désire vous saluer ; même le prince Philip ne la touche pas en public.
Lors d'une de ses visites au Canada en 2002, l'homme d'affaires québécois Louis Garneau a spontanément tendu son bras autour de son épaule pour une photo, geste qui n'a pas semblé déranger la reine. Cela dit, les journaux et les médias britanniques ont réagi violemment. On pouvait alors lire en première de couverture de certains journaux : « You can put your arm round Ma'am » ou « Whose arm's on Ma'am ? » ou encore « And this is me with the Queen of England... ». En revanche, le bureau du protocole canadien stipule que « les membres de la famille royale désirent que les éléments du protocole soient adaptés à ce qui est généralement acceptable dans la société canadienne » et la plupart des monarchistes purs et durs n'ont pas fait de tollé avec cette affaire qualifiant que ce n'est « pas grave » (Peter Hammond - V.-P. de la Ligue des monarchistes du Canada.) [8]
Lorsqu'on rencontre la reine, il est aussi de mise de s'adresser à elle en langue française ou anglaise, deux langues qu'elle maîtrise parfaitement. Lors d'une conversation, les formules de familiarité sont totalement proscrites, on s'adresse à elle en l'appelant « Madame » si on lui parle en français, le bureau du protocole canadien recommande également l'utilisation du titre « Majesté » bien qu'il soit déconseillé par l'Académie française, mais approuvé par l'Office québécois de la langue française[
Reine du Canada
Article détaillé : Monarchie canadienne.
Élisabeth II dit apprécier chaleureusement chacune de ses visites au Canada. Un pays qu'elle dit porter dans son cœur depuis qu'il a accueilli ses parents en 1939. Elle a visité le Canada 21 fois, sa dernière visite remontant à 2005[13]. Lors de sa visite en 1957 elle a ouvert le Parlement canadien. Une première dans l'histoire du Canada, la reine a alors lu le discours du trône au Sénat d'Ottawa devant tous les députés, ministres, sénateurs et juges de la Cour suprême du Canada.
![223px-Elizabeth_II%2C_Buckingham_Palace%2C_07_Mar_2006[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/00/1792872566.jpg)
Elizabeth II à Buckingham Palace, le 7 mars 2006.
![602px-UK_Royal_Coat_of_Arms.svg[1].png](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/01/1184225169.png)
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19/04/2009
Piazza di Spagna à ROME
La place d'Espagne est une place de Rome en Italie qui doit son nom au fait qu'elle fut pendant longtemps considérée comme territoire espagnol.
Église de la Trinité-des-Monts en haut de l'escalier monumental
Fontaine Barcaccia
Historique
Au n° 26, dans la « Casina Rossa », le poète britannique John Keats mourut en 1821. Ce fut dans la même maison que l'écrivain suédois Axel Munthe, auteur du Livre de San Michele, ouvrit son cabinet médical à la fin du XIXe siècle.
Dans la partie sud, une statue de l'Immaculée Conception reçoit chaque année la visite du pape le 8 décembre, jour de la solennité catholique. La municipalité de Rome s'associe à cette démonstration avec le corps des pompiers (vigili del fuoco).
À l'extrémité sud, se trouve le palais de la Propaganda Fide où commença l'université pontificale Urbaniana, et où siège la Congrégation pour l'évangélisation des peuples, l'un des éléments du gouvernement de l'Église catholique romaine.
Sur cette place se trouve également le siège international de l'Ordre de Malte depuis 1834 avec un statut d'extraterritorialité.
Ainsi lorsqu'on était sur cette place, on ne dépendait plus des lois de la ville mais de celles d'Espagne. La place fut également française.
Ainsi, l'église de la Trinité-des-Monts, en haut de grands escaliers, fut construite par ordre du roi de France Louis XIII et appartient toujours à la France.
La décoration principale de cette place en forme d'œuf est sur le côté nord-est, cet escalier monumental à trois niveaux, commandé par le cardinal de Tencin, et dont les deux niveaux supérieurs sont séparés en deux arcs, souvent décorés de fleurs, au bas duquel se trouve la fontaine Barcaccia (en forme de barque comme son nom l'indique).
Ambiance de la place d'Espagne, le soir
Au n° 26, dans la « Casina Rossa », le poète britannique John Keats mourut en 1821. Ce fut dans la même maison que l'écrivain suédois Axel Munthe, auteur du Livre de San Michele, ouvrit son cabinet médical à la fin du XIXe siècle.
Dans la partie sud, une statue de l'Immaculée Conception reçoit chaque année la visite du pape le 8 décembre, jour de la solennité catholique. La municipalité de Rome s'associe à cette démonstration avec le corps des pompiers (vigili del fuoco).
![800px-Roma-scalinat%C3%A0_trinit%C3%A0_dei_monti[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/729306563.jpg)
![800px-Rome-PlaceEspagne[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/1314243260.jpg)
![453px-Rome_Place_d%27Espagne[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/02/116181766.jpg)


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Fontaine Barcaccia à ROME
La fontaine Barcaccia (le vilain bateau en italien) est une célèbre fontaine monumentale baroque de 1629 au centre de la Place d'Espagne (Piazza di Spagna) de Rome en Italie au pied du célèbre grand escalier du XVIIIe siècle de l'Église et abbaye de la Trinité-des-Monts.
Historique
La " fontaine Barcaccia " est un chef-d’œuvre de sculpture baroque italien commandé en 1629 par le pape Urbain VIII aux célèbres sculpteurs italien Pietro Bernini et son fils Gian Lorenzo Bernini.
Chef-d’œuvre de sculpture en forme de barque échouée qui prend l'eau, en souvenir de la grande inondation de Rome en 1598.
La fontaine est remplie d'une eau bleue turquoise très claire, parsemé de pièces de monnaie à vœux jetées par les touristes et ornée à ses extrémités des soleils et des abeilles du blason des Barberini, la puissante famille Florentine du pape Maffeo Barberini (Urbain VIII).
Aspect technique
La fontaine est placée dans une fosse au raz du sol semi-enterrée en raison d'un problème de manque de pression d'eau sur son emplacement à l'époque de sa construction.




![800px-Barcaccia[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/494830646.jpg)
![800px-Campo_Marzio_-_Barcaccia_a_apiazza_di_Spagna_1000676[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/1166496733.jpg)
![Fontanna_lodeczka[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/00/1862471983.jpg)

16:46 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DIAPORAMA DE ROME
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Vous cliquez sur ROMA, une fenêtre s'ouvre, vous cliquez soit sur lire avec power-point ou enregistrer sur votre ordinateur
ce diaporama fait par un photographe italien est merveilleux
12:59 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Basilique souterraine de la porte Majeure à ROME
La basilique souterraine de la porte Majeure est une basilique néopythagoricienne située à Rome, dans le quartier Prenestino-Labicano, près de la porte Majeure.
Elle a été découverte par hasard en 1917, à la suite de l'effondrement de l'une de ses voûtes, sur lesquelles ont été construits le viaduc qui supporte les voies ferrées menant à la gare centrale (stazione Termini) et, au niveau du sol, la ligne de tramway qui dessert le quartier de la via Prenestina.
Description
Probablement l'œuvre d'une secte mystique et ésotérique, cette basilique souterraine est encore d'un usage incertain : tombeau ou basilique funéraire, nymphée ou, plus probablement, temple néopythagoricien.
La structure souterraine présente d'abord un vestibule ou pronaos carré dont l'ouverture du plafond constituait l'unique source d'éclairage, ainsi qu'une grande salle basilicale à trois nefs séparées par six gros piliers, avec une abside centrale[1]. Elle mesure[2] 12 x 9 m sur une hauteur de 7 m.
Les parois et les voûtes sont couvertes de décors de stucs blancs représentant une profusion de scènes mythologiques qui ont pour thèmes la destinée de l'âme et les secrets de l'initiation aux Mystères. On y voit notamment : Zeus enlevant Ganymède, Médée présentant une potion au dragon qui garde la Toison d'or afin que Jason puisse s'en emparer, la poétesse Sappho se jetant dans la mer (interprétation non acceptée de tous[1]), ainsi que des Victoires ailées, des têtes de Méduses, des enfants qui jouent, des âmes conduites aux Enfers, un rite de mariage, des objets de culte, des animaux et un pygmée revenant à sa case après la chasse, et bien d'autres sujets encore.
La conservation exceptionnelle des décors de stucs est due au temps très bref - quelques années tout au plus - d'utilisation du lieu[2].
En raison de la fragilité des structures et des décors, l'accès, qui n'est pas la porte d'origine, encore inexplorée, est presque toujours fermé au public.





















00:31 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18/04/2009
LU POUR VOUS
Le Benz Patent-Motorwagen Nummer 1 (ou Tricycle Benz 1), fabriqué par Carl Benz en 1886, est considéré comme la première automobile de l'histoire, en raison du moteur à explosion qui constitue son système de propulsion.
Dès sa jeunesse, Benz eut l'idée d'un voiture qui, organiquement, allierait châssis et moteur et ne serait pas la simple adjonction d'un moteur à un véhicule déjà existant. Le premier tour d'essai public du prototype Benz eut lieu à Mannheim.
Cette voiture a de nombreux points communs avec les voitures modernes, comme son moteur à essence, l'allumage électrique, le carburateur, le radiateur à eau et le châssis.

Super Aguri Formula 1 Team était une écurie japonaise de Formule 1 engagée en championnat du monde de 2006 à 2008. L'équipe, fondée par l'ancien pilote Aguri Suzuki, avait son siège social à Tokyo au Japon et était basée à Leafield au Royaume-Uni dans les locaux de l'ancienne écurie de Formule 1 Arrows. Super Aguri a été créée en urgence avec le soutien de Honda afin d'assurer un volant de titulaire au pilote Takuma Sato, très populaire au Japon mais licencié par l'écurie Honda fin 2005.
En raison de graves difficultés financières, Super Aguri a été contrainte de cesser son activité à l'issue du Grand Prix d'Espagne 2008 pendant sa troisième saison d'engagement dans la discipline-reine.
Super Aguri a pris le départ de 39 Grands Prix de Formule 1 et couvert 17 587 kilomètres en course, soit 3 570 tours. Takuma Sato, le pilote à l'origine de la création de l'équipe, a inscrit tous les points de l'écurie, 4, qui ont permis en 2007 à Super Aguri de décrocher son meilleur classement au championnat du monde des constructeurs avec une 9e place finale. La meilleure qualification d'une Super Aguri est une 10e place sur la grille lors du Grand Prix d'Australie en 2007 et son meilleur résultat est une 6e place obtenue par Sato au Grand Prix du Canada 2007.

Image du jour
Un Rafale F2 de la Marine nationale française paré au catapultage à bord du porte-avions américain USS Theodore Roosevelt (CVN-71) durant l'exercice Operation Brimstone au large de Norfolk (Virginie). (définition réelle 2 100 × 1 500)

Un Rafale F2 de la Marine nationale française paré au catapultage à bord du porte-avions américain USS Theodore Roosevelt (CVN-71) durant l'exercice Operation Brimstone au large de Norfolk (Virginie).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil
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Tremblement de terre du 18 avril 1906 à San Francisco
Le Tremblement de terre de 1906 désigne le séisme qui toucha principalement San Francisco au matin du mercredi 18 avril 1906. Il a été estimé à une magnitude d'environ 8,2 [2], et son épicentre se situe à 12 km l'ouest de San Francisco sur le système de faille se trouvant au large des côtes [3]. Le séisme principal eut lieu à 5h12 du matin le long de la faille de San Andreas. Les secousses furent ressenties de l'Oregon à Los Angeles, et à l'intérieur des terres jusqu'au centre du Nevada. Le tremblement de terre et l'incendie qui en résulta restent à ce jour parmi les plus grandes catastrophes naturelles ayant touché une grande ville américaine.
![415px-1906_Boatwright_intensity[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/1197173374.jpg)
La situation avant le séisme
Avant la catastrophe, San Francisco était la neuvième plus grande ville américaine, et la plus grande sur la côte occidentale, avec une population de près de 410 000 habitants[4]. La ruée vers l'or de 1849 avait attiré des milliers d’émigrants et la famine en Chine avait poussé de nombreux Chinois à s’y installer.
Pendant quelques six décennies, la ville était le centre financier, commercial et culturel de l'ouest américain ; elle accueillait le plus gros port de la côte occidentale et était considérée comme la « porte du Pacifique », par laquelle transitait la grandissante puissance économique et militaire américaine vers l'Asie et l'océan Pacifique. L’entrée d’Hawaii dans l’union et la guerre contre l’Espagne en 1898 donnent à San Francisco un rôle important. 42 banques étaient installées dans la ville[4].
La vie culturelle était dynamique grâce aux cinq quotidiens, aux restaurants français, aux théâtres et à l’opéra situé sur Mission Street. L’Orpheum O’Farrell pouvait accueillir 3500 personnes. D’un point de vie architectural, la ville était la plus belle de l’ouest américain. Les magnats du chemin de fer et des mines se firent construire de magnifiques demeures sur Nob Hill.
Même si la sismologie en était à ses débuts, les experts savaient que San Francisco était située sur une ligne de faille : les séismes les plus importants dans la baie de San Francisco furent relevés en 1836, 1868, 1892 et en 1905[4]. Certains secteurs de la faille de San Andreas furent identifiés et reconnus comme potentiellement dangereux dès 1893.
![800px-San_Francisco_earthquake[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/1879594614.jpg)
Bilan humain
![800px-San_Francisco_City_Hall_1906-04-20[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/1007747679.jpg)
Mairie de San Francisco, 20 avril 1906.
Maisons endommagées par le séisme.On compta à l'époque 478 morts, mais il apparaît aujourd'hui que ce chiffre, publié par les autorités de l'époque, sous-estima l'impact réel de la catastrophe, notamment parmi la population chinoise. Le bilan a depuis été revu à la hausse, et le nombre généralement accepté est d'au moins 3 000 morts. La plupart des décès eurent lieu à San Francisco même, mais on compta 189 morts ailleurs dans la région de la baie. D'autres villes subirent des dégâts importants, notamment Santa Rosa, San José et l'Université de Stanford.
Entre 225 000 et 300 000 personnes se retrouvèrent sans toit[4] sur environ 400 000 habitants. Environ la moitié se réfugia de l'autre côté de la baie à Oakland. Les journaux de l'époque décrivent comment Golden Gate Park, le quartier voisin de la Panhandle et les plages entre Ingleside et North Beach se retrouvèrent couverts de tentes improvisées.
Conséquences matérielles et économiques
![SanFranHouses06[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/01/1684417996.jpg)
Le tremblement de terre et l'incendie eurent un impact durable sur le développement économique de la Californie. Le séisme et l'incendie détruisirent plus de 80% de la ville. Les bâtiments en briques, tels que l'hôtel-de-ville, ne résistèrent pas aux secousses. Le tremblement de terre réduit à néant le réseau téléphonique, le cable-car et les systèmes de communication. Dans la région de la baie, l'université Stanford fut en partie endommagée. Les villes de San Jose, Hollister, Bolinas et Santa Rosa furent également touchées.
Même si San Francisco fut rapidement reconstruite, le désastre redirigea et relocalisa commerce, industries et population vers le sud, à Los Angeles, qui au cours du XXe siècle devint la métropole la plus importante de l'ouest des États-Unis. Le rapport Lawson de 1908, qui étudia le tremblement de terre de 1906, démontra cependant que la même faille de San Andreas qui fut à l'origine du séisme est également proche de Los Angeles.
Le tremblement de terre de 1906 fut le premier de cette magnitude à être documenté par des photographies et des films cinématographiques. Il eut également lieu à une période florissante de la sismologie. Le coût de la catastrophe fut estimé à l'époque à environ 400 000 000 dollars.
La catastrophe eut des répercussions sur l'ensemble de l'économie américaine. La destruction de la ville causa un mouvement de capitaux de New York vers la côte ouest pour financer les travaux de reconstruction[5]. Ce mouvement de capitaux fut une des circonstances qui contribua au déclenchement de la panique des banquiers de 1907, lorsque les banques new-yorkaises ne purent trouver les liquidités nécessaires pour rembourser leurs débiteurs.
Le Grand incendie
![775px-Sanfranciscoearthquake1906[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/1956900044.jpg)
Les ruines encore fumantes de San Francisco, vues de la tour du Ferry Building sur Market Street.Malgré les dégâts importants causés par le séisme et ses répliques, ce sont les incendies qui en résultèrent qui détruisirent le plus de structures. Ceux-ci se déclarèrent à plusieurs endroits de la ville, certains causés initialement par des fuites de gaz naturel et durèrent trois jours entiers. D'autres incendies furent démarrés intentionnellement, et d'autres encore furent la conséquence de feux de bois allumés par des réfugiés. Certains propriétaires mirent le feu à leurs propres immeubles afin de toucher l'indemnité d'assurance-incendie, ayant été informés que leur police d'assurance ne couvrirait pas les dégâts causés par le séisme seul.
Les conduites d'eau étant hors service, les pompiers municipaux avaient peu de ressources à leur disposition pour combattre les incendies. Plusieurs feux dans le centre-ville convergèrent pour former une fournaise gigantesque. L'incendie détruisit plus de 500 pâtés de maison de Van Ness Avenue près du centre jusqu'aux quais bordant la baie.
Contrairement à une idée reçue, le maire Eugene Schmitz et le général Frederick Funston ne déclarèrent pas la loi martiale. En revanche, Schmitz signa un arrêté permettant à la police, aux patrouilles de milices et aux militaires de tirer sur les pilleurs, et quelque 500 personnes furent tuées ou blessées. Funston tenta de contrôler l'expansion de l'incendie en faisant exploser des pâtés de maison autour des foyers, avec un succès mitigé, mais qui semble avoir permis d'épargner l'ouest de la ville.
Relocalisation et hébergement des réfugiés
![Prsf_1906refugeecamp_531069[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/237460529.jpg)
Camp de réfugiés dans le Presidio de San FranciscoL'armée de terre américaine construisit 5 160 maisons provisoires en pin pour héberger 20 000 réfugiés. Ces structures furent conçues par John McLare, et regroupées en onze campements. Elle étaient construites les unes contre les autres et louées pour deux dollars par mois à leurs occupants en attendant la fin de la reconstruction. Elles étaient peintes en vert olive, en partie pour mieux s'intégrer au site, mais surtout parce que l'armée disposait de larges quantités de peinture de cette couleur. La population des camps culmina à 16 448 réfugiés, mais dès 1907 la plupart d'entre eux avaient déjà quitté les lieux. Les camps furent par la suite reconvertis en garages, entrepôts ou boutiques.
La reconstruction
Des plans pour la replanification et la reconstruction de la ville furent élaborés dès le jour même du séisme. L'un des plans les plus ambitieux était celui du célèbre urbaniste Daniel Burnham, dont la vision inspirée par Haussmann prévoyait des avenues et boulevards rayonnant à travers la ville, un complexe civique gigantesque à l'architecture classique, un jardin public qui aurait alors été le plus grand du monde, s'étendant de Twin Peaks au lac Merced, et de nombreux autres projets. Le plan, jugé peu réaliste et peu pratique autant par les critiques de l'époque que par les architectes contemporains, fut pour la plupart ignoré. Il était également vu d'un mauvais œil par les promoteurs immobiliers qui auraient dû vendre nombre de leurs terrains à la municipalité. Le tracé des rues existant subsista, mais certains des projets chers à Burnham virent le jour par la suite, notamment un civic center à l'architecture néo-classique, des avenues plus larges, un métro sous Market Street, un Fisherman's Wharf à échelle humaine et un monument dominant la ville sur Telegraph Hill, Coit Tower.
Le tremblement de terre de 1906 provoqua une prise de conscience du danger sismique en Californie. Quelques jours après la catastrophe, le gouverneur de l'état George Cooper Pardee réunit les plus grands scientifiques pour amorcer un programme de recherches sur les séismes. Sous la direction du géologue Andrew C. Lawson de l'université de Berkeley, l'équipe de vingt géologues, astronomes, physiciens (Henry Fielding Reid) et ingénieurs étudia et cartographia la faille de San Andreas. Ils rédigèrent un rapport qui fit avancer la connaissance des phénomènes sismiques.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tremblement_de_terre_de_1906_%C3%A0_San_Francisco
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17/04/2009
ROME LA NUIT
Pour vous faire voir ROME la nuit j'ai chercher un site et j'ai découvert celui de Cyril ALMERAS un as de la photo de nuit, je vous transmet ses photos car elles sont mervielleuses allez voir son site http://cyril.almeras.free.fr/ vous ne regretterez pas, merci à Cyril
![Img_7646_rome_by_night[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/1010128582.jpg)
![Img_7648_chien_fontaine_place_navona[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/1173523480.jpg)
![Img_7657_r03_place_navona_rome[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/00/1320790873.jpg)
![Img_7668_r05_vittoriano[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/01/550115437.jpg)
![Img_7675_fontaine_de_trevi[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/01/494920476.jpg)
http://cyril.almeras.free.fr/
Maintenant voila les miennes, j'ai un peu honte du résultat, se sont des rues du vieux quartier de Rome

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Monument à Victor-Emmanuel IIà ROME
Le monument à Victor-Emmanuel II, à Rome, est plus connu sous le nom de Altare della patria (Autel de la patrie) ou Vittoriano. À l'intérieur du bâtiment se trouve le musée sur la réunification de l'Italie (Museo del Risorgimento).
![800px-RomaAltarePatriaTramonto[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/01/531700501.jpg)
Historique
L'immense monument d'un blanc immaculé est situé entre la Piazza Venezia et le Capitole. Il a été conçu par Giuseppe Sacconi et réalisé entre 1895 et 1911, sous l'ère de Victor-Emmanuel II, premier roi de l'Italie unifiée.
La construction de ce bâtiment a été controversé pour son gigantisme, son esthétique discutable, et aussi parce qu'il causé la destruction d'un quartier médiéval autrefois accroché aux pentes du Capitole.
![800px-Palais_Victor_Emmanuel_II_Rome[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/1484323280.jpg)
Description
Le monument qui domine la ville depuis la villa Médicis.Le monument, ainsi que son grand escalier, est tout entier de marbre blanc éblouissant. C'est une profusion de colonnes et de fontaines où trône une statue équestre de Victor-Emmanuel II, due au sculpteur Enrico Chiaradia. Les reliefs représentent les villes italiennes, par Eugenio Maccagnani. Les grands reliefs des deux côtés de l'Autel de la nation sont d'Angelo Zanelli. Ces sculptures évoquent l'Italie dans l'art, la science, la religion et le droit.
La structure mesure 135 m de large et 70 m de haut.
Au-dessus du bâtiment, de chaque côté, deux statues de la déesse Victoria conduisent un quadrige. Au-dessous brûle la flamme éternelle, sur la tombe du Soldat inconnu. La fontaine, à gauche, symbolise la mer Adriatique et celle de droite la mer Tyrrhénienne.
La réalisation du Vittoriano provoqua beaucoup de protestations. On continue à le railler quotidiennement : pour les uns, c'est le râtelier, pour d'autres, c'est la machine à écrire, le lavabo... Les adversaires du monument trouvent le bâtiment trop colossal et très mal assorti avec le centre historique de Rome.
Cependant, le monument continue à attirer de nombreux visiteurs
















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16/04/2009
ROME ET LE TIBRE
Rome (en italien Roma), est la capitale de l'Italie. Elle se trouve sur le Tibre, dans la région du Latium, dans le centre du pays et à 22 km de la mer Tyrrhénienne. Avec 2 718 768 habitants établis sur 1 285 km² (4 253 450 habitants avec agglomération), Rome est la commune la plus peuplée et la plus étendue d'Italie (près de 8 fois la superficie de Paris) ; son agglomération est en revanche moins importante que celle de Milan et Naples.
Rome fut dans l'Antiquité la capitale de l'Empire romain. On l'appelait alors couramment Urbs (« la Ville » par excellence). On l'appelle parfois « la ville aux sept collines » (Aventin, Cælius, Capitole, Esquilin, Palatin, Quirinal et Viminal).
Les catholiques considèrent l'évêque de Rome (le pape) comme le successeur de saint Pierre et la ville de Rome comme le centre de la Chrétienté ou tout du moins du catholicisme.
Rome est également le chef-lieu de la région du Latium et de la province de Rome.
Sur son blason figurent ses couleurs officielles, l'or et le rouge pourpre, ainsi que les initiales SPQR. Celles-ci datent de la Rome antique et signifient Senatus Populus Que Romanus : « Le Sénat et le peuple romain ». Rome a deux fêtes qui lui sont propres, le 21 avril (jour anniversaire de la fondation de la ville en 753 av. J.-C.), et le 29 juin (jour anniversaire des martyrs des apôtres Pierre et Paul, ses saints patrons étant saint Pierre et saint Paul).
Il existe aussi plusieurs proverbes faisant allusion à Rome, dont « À Rome, conduis-toi en Romain. » ; « Tous les chemins mènent à Rome. » et « Rome ne fut pas construite en un jour ».
LE TIBRE

La Renaissance et la Rome baroque
Rome a été un centre majeur de la Renaissance, qui a profondément marqué la ville. On peut citer la Place du Capitole de Michel-Ange, au sommet du Capitole, qui comprend le Palazzo Senatorio, siège du gouvernement de la cité. L'époque est également marquée par la construction de grandes demeures par les familles aristocratiques près du Quirinal, et de palais comme le Palazzo Venezia, le Palais Farnèse, le Palazzo Barberini, le Palazzo Chigi (siège actuel du gouvernement italien), le Palazzo Spada et la Villa Farnesina. Rome doit au XVIIe siècle ses grandes places, souvent ornées d'obélisques, dont la plus représentative et la plus célèbre est la Piazza Navona. L'art baroque est aussi représenté par la Fontaine de Trevi de Niccolò Salvi. Cette effervescence artistique répond aux souhaits des papes qui font appel aux artistes les plus talentueux d'Italie pour décorer la ville, avec un point d'orgue lors de la Haute Renaissance.
Rome contemporaine
Place d'Espagne & Trinité-des-MontsLe monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous le nom de « Autel de la Patrie » et surnommé dans les années 1970 la « Machine à écrire » par certains Romains, est le bâtiment néoclassique le plus connu de la ville. Le Palais de Justice, conçu par Guglielmo Calderini, situé sur la place Cavour, est un exemple d'éclectisme. Il est surnommé péjorativement Palazzaccio (« vilain palais ») par les Romains.
![453px-Rome_Place_d%27Espagne[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/116181766.jpg)
L'architecture fasciste apparaît surtout dans le quartier de l'EUR, bâti dans la deuxième moitié des années 1930. L'Expositione Universale di Roma (Exposition universelle de Rome), qui devait s'y tenir en 1942 a donné son nom au quartier, mais elle fut annulée en raison de la Seconde Guerre mondiale. Il reste à ce jour un des principaux témoignages de l'architecture fasciste inspirée par le néoclassicisme.
Rome chrétienne
Articles détaillés : Pèlerinage de Rome et Liste des églises de Rome.
Rome compte plusieurs centaines d'églises et de lieux de culte. Les églises du pèlerinage de Rome sont la basilique Saint-Pierre, au Vatican, qui contient le tombeau de Saint Pierre, la basilique Saint-Paul-hors-les-murs, sur la voie Ostienne, où se trouve le tombeau de saint Paul, l'Archibasilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome et du monde, la basilique Sainte-Marie-Majeure, contenant une relique de la Crèche, la basilique Sainte-Croix-en-Jérusalem, qui garde les reliques de la Passion, la basilique Saint-Laurent-hors-les-Murs et la basilique Saint-Sébastien, sur la voie Appienne, au-dessus des catacombes.
![800px-Roma_San_Paolo_fuori_le_mura_BW_1[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/01/1994287967.jpg)
SAN PAOLO FUORI
![800px-Roma_San_Paolo_fuori_le_mura_BW_3[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/01/888892450.jpg)
18:26 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CHATEAU DE SAINT ANGE A ROME
L'empereur Hadrien fit construire cet édifice rond et massif au IIe siècle pour lui servir de mausolée. Quelques siècles plus tard, le mausolée d'Hadrien fut transformé en forteresse et relié directement au palais du Vatican par un passage pour permettre la fuite des papes et ses évêques en cas de danger.
Son nom "Saint-Ange" vient d'une légende. En 590, le pape Grégoire aurait vu l'archange Saint Michel apparaître au sommet de l'édifice et rengainer son épée, annonçant par ce geste la fin de l'épidémie de peste qui ravageait Rome à cette époque. La statue du quadrige d'Hadrien fut alors remplacée par celle de l'ange qui domine depuis le château.
Le château Saint Ange servit à la fois de prison, d'appartement aux papes et de palais. On peut visiter les appartements des papes et les fresques qui les décorent ainsi que les 6 niveaux allant de la rampe d'accès hélicoïdale à la terrasse de l'ange en passant par le chemin de ronde.
La structure d'origine de la forteresse du château Saint-Ange ainsi que celle du pont d'Elio (de nos jours connu comme le pont Saint-Ange), ont été établies par l'architecte Demetriano entre 117 et 138 après JC comme mausolée pour la famille de l'empereur Hadrien.
Au sommet il ya la statue de l'Empereur, personnifié en Dieu soleil.
En 271 des bastions défensifs sont ajoutés sur l'avant-poste des murs d'Aurélien, du côté du Tibre.
En 1277, le château devient la propriété de l’église qui décide sa transformation complète en forteresse prison et le raccorde aux bâtiments du Vatican par le passage secret du "passetto".
Le Chateau Saint-Ange
Le nom de « château Saint-Ange » vient d'une apparition miraculeuse pendant la peste de 590 où selon la tradition, le pape Gregorio Magno priant dans le cortège, aurait eu la vision d'un ange qui abaissait son épée. Il aurait interprété ce geste comme l'annonce de la disparition de la peste dans la région.
En mémoire de cet évènement, une statue en bois a été placée au sommet. Elle connut de nombreuses versions, dont certaines en marbre, puis en bronze qui fut fondue en 1527 pour forger des pistolets.
La statue actuelle (la sixième) est l'oeuvre du travail de l'artiste Werschaffelt en 1753.
L’intérieur de l’édifice est constitué de cinq planchers. En plus des nombreuses salles datant de l'ère romaine, le chateau comprend plusieurs salles couverte de fresques de la Renaissance.
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![rome_chateau_saint_ange_9664[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/1234105600.jpg)
17:33 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
PLACE NAVONE à ROME
La piazza Navona (place de Navone), construite sur les ruines du stade de Domitien datant du Ier siècle de notre ère, est la fierté de la Rome baroque, avec les bijoux d'architecture et de sculpture de Gian Lorenzo Bernini (la fontaine des Quatre Fleuves au centre) et de Francesco Borromini (l'église de Sant'Agnese in Agone).
La place baroque
La place actuelle est ornée de trois fontaines. Celle du centre, dite « des Quatre Fleuves », fut commandée à l'architecte Le Bernin par le Pape Innocent X et achevée en 1651. Les quatre fleuves symbolisent les quatre parties du monde : le Danube l'Europe, le Nil l'Afrique, le Gange l'Asie et le Rio de la Plata l'Amérique. Au centre de la fontaine se trouve un obélisque portant en hiéroglyphes le nom de Domitien, surmonté d'une colombe, emblème des Pamphili (famille noble romaine dont le palais se situe sur la piazza Navona et qui donna plusieurs papes dont Innocent X, commanditaire de la fontaine).
C'est une œuvre phare de l'art baroque, pleine de courbes, d'effets (l'obélisque semble posé sur le vide, une grotte étant aménagée sous sa base) et de mouvements ; elle est un théâtre à elle toute seule, un spectacle en action.
Son érection donna naissance à une légende tenace : Le Bernin, auteur de la fontaine, aurait agencé la gestuelle des statues (les bras levés dans un geste de défense, pour se protéger de la façade de l'église adjacente de Sainte-Agnès, œuvre de Francesco Borromini, ennemi juré du Bernin} soit pour signifier que, fragile et mal conçue sa façade baroque est prête à s'effondrer, soit pour s'en cacher la vue et signifier qu'elle est un raté esthétique monumental.
Deux autres fontaines ornent cette place : celle du dieu Neptune et celle du Maure par l'architecte Giacomo della Porta, datant respectivement de 1574 et 1576. Le bassin de la fontaine de Neptune, disposé à l'une des extrémités de la place Navone, a reçu des ornements sculptés à la fin du XIXe siècle.
Sur cette place se trouve l'ambassade brésilienne.
![404px-Rzym_Fontanna_Czterech_Rzek[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/265665545.jpg)
![800px-Roma-fontana_del_moro[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/1958837751.jpg)
![800px-Roma-fontana_del_nettuno[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/02/1711640221.jpg)


Les artistes viennent présenter leurs oeuvres afin de se faire un peu d'euros c'est une place très sympa
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GALERIE ALBERTO SORDI A ROME

Alberto Sordi (Rome, 15 juin 1920 - 24 février 2003), est un acteur, réalisateur et scénariste italien. Avec Marcello Mastroianni, Ugo Tognazzi, Nino Manfredi et Vittorio Gassman, il fut l'un des piliers de la « comédie à l'italienne » et l'archétype du Romain dans le cinéma italien.
Biographie
Les premières expériences
Quatrième fils du professeur de musique Pietro Sordi (qui meurt en 1941) et de Maria Righetti, il naît dans le quartier populaire du Trastevere à Rome. Déjà à l'école élémentaire, il commence à improviser pour ses compagnons de classe des interprétations avec un théâtre de marionnette. Il chante aussi comme soprano dans le chœur des voix blanches de la Chapelle Sixtine. Il abandonne les études et se rend à Milan pour une courte période, où il étudie la récitation à l'Académie des Filodrammatici ; il en est expulsé apparemment à cause de son parler mâtiné de dialecte romain (il en obtient, beaucoup plus tard, un diplôme honorifique).
Figurant et comédien de doublage
De retour dans la capitale, il trouve en 1937 un travail comme figurant à Cinecittà et gagne le concours organisé par la Metro-Goldwyn-Mayer pour doubler la voix de Oliver Hardy (tandis que Mauro Zambuto prêtait sa voix à Stan Laurel). Il travaille comme comédien de doublage jusqu'en 1951 donnant sa voix entre autres à Bruce Bennett dans Le Trésor de la Sierra Madre et dans Les Passagers de la nuit, à Anthony Quinn dans Buffalo Bill, à John Ireland dans La Rivière rouge et dans Un Gangster pas comme les autres, à Robert Mitchum dans La Vallée de la peur, à Pedro Armendariz dans Le Massacre de Fort Apache. Il prête aussi sa voix à des acteurs italiens comme Franco Fabrizi dans Chronique d'un amour de Michelangelo Antonioni et même Marcello Mastroianni dans Dimanche d'août de Luciano Emmer. Sa voix est aussi très reconnaissable dans le chef d'œuvre de Vittorio De Sica Le Voleur de bicyclette.
Le music-hall
Après une tentative infructueuse en compagnie de Aldo Fabrizi entre 1936 et 1937 dans le théâtre léger, il débute dans le music-hall comme boy dans la compagnie de Guido Riccioli et Nanda Primavera (mariés dans la vie) avec le spectacle Ma in campagna è un’altra… cosa (1938). Suivent ensuite Teatro della caricatura (1942), Ritorna Za-Bum (1943) écrit par Marcello Marchesi et dirigé par Mario Mattoli, Un Mondo di armonie (1944), Imputati... Alziamoci (1945) de Michele Galdieri, Soffia so... (1946) de Garinei et Giovannini, E lui dice.. (1947) de Oreste Biancoli et enfin Gran baraonda (1949) de Garinei et Giovannini, sa dernière apparition sur scène au côté de Wanda Osiris, qu'il a l'occasion de diriger en 1973 dans un passage important du film Polvere di stelle.
« Ce fut le plus grand acteur mais il fut surtout un auteur extraordinaire, le créateur du personnage avec lequel il a traversé plus de 50 ans de l'histoire italienne. En tant que réalisateur, je dis qu'il était extrêmement facile de travailler avec Sordi, parce qu'il était justement le plus grand. Il suffisait de quelques échanges de regards et il comprenait le ton à donner à son interprétation et donc au film. Il a été un comique capable de contrevenir à toutes les règles du comique. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alberto_Sordi En lisant cet article vous saurez tout sur Alberto sordi




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![800px-BanlieueTunisNord[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/00/00/957921882.jpg)
![450px-Ribat_Sousse[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/669755006.jpg)
![800px-Sousse_Kasbah[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/02/02/1491900973.jpg)
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![Museum_of_Sousse_-_Mosaics_4[1].jpg](http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/00/503405696.jpg)