081136 petitefleur gene110160
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

18.01.2011

VISITE D'AGADIR - MAROC

Histoire  d'AGADIR 

L'histoire est pratiquement muette sur Agadir avant le XIIe siècle.

Au IIe siècle av. J.-C., l'historien Polybe évoque au nord de l'Afrique, sur l'Atlantique, un cap Rhysaddir, qui pourrait avoir été situé non loin d'Agadir ; sa localisation est encore en débat.

La plus ancienne attestation cartographique que l'on trouve à propos d'Agadir apparaît sur une carte de 1325 : à l'emplacement approximatif de la ville actuelle, l'indication d'un lieu nommé Porto Mesegina, d'après le nom d'une tribu berbère déjà citée au XIIe siècle, les Mesguina, c'est-à-dire les Ksima.

À la fin de l'époque médiévale, Agadir est un bourg de peu de notoriété ; le nom même, Agadir el-arba, est attesté pour la première fois en 1510[4].

En 1505, les Portugais, déjà installés sur les côtes marocaines, fondent un comptoir et une forteresse au pied de la colline devant la mer, Santa Cruz do Cabo de Aguer (Sainte Croix du Cap Ghir), à l'emplacement du quartier désormais disparu de Founti, (nommé ainsi d'après le mot portugais fonte qui veut dire fontaine).

Founti et la Casbah en 1905

Rapidement, les Portugais sont en butte à l'hostilité des tribus de la région. Dès 1530, ils sont bloqués dans Santa Cruz. Le reflux portugais s'amorce quand le 12 mars 1541 le Chérif Saâdien Mohammed ech-Cheikh s'empare de la forteresse de Santa Cruz de Aguer. Six cents survivants portugais sont faits prisonniers, dont le gouverneur Guterre de Monroy et sa fille Dona Mecia. Les captifs sont rachetés par des religieux, venus spécialement du Portugal. Dona Mecia, dont le mari avait été tué lors de la bataille, devient l'épouse de Mohammed ech-Cheikh mais meurt en couche, en 1544. La même année, Mohammed ech-Cheikh fait libérer le gouverneur Guterre de Monroy, qu'il avait pris en amitié[5].

Les positions portugaises au Maroc, acquises entre 1505 et 1520, vont en régressant. Après la perte d'Agadir, les Portugais doivent abandonner Safi et Azemmour. Le Maroc commence à avoir moins d'importance pour le Portugal qui se tourne désormais vers les Indes et le Brésil. Après 1550, les Portugais ne tiennent plus au Maroc que Mazagan (devenu El Jadida), Tanger et Ceuta.

En 1572, la Casbah est construite au sommet de la colline par Moulay Abdallah el-Ghalib, successeur de Mohammed Ech-Cheikh. C'est désormais Agadir N'Ighir, littéralement, le grenier fortifié de la colline en tachelhit[6].

Au XVIIe siècle, sous le règne de la dynastie berbère du Tazeroualt, Agadir devient une rade d'une certaine importance, développant les échanges avec l'Europe. Il n'existe alors ni véritable port, ni appontement. D'Agadir partent notamment du sucre, de la cire, du cuivre, des cuirs et des peaux[7]. Les Européens amènent leurs produits manufacturés, notamment des armes et des tissus. Sous le règne du sultan Moulay Ismail (1645-1727) et de ses successeurs, les échanges avec la France, jusque-là actif partenaire, régressent au profit des Anglais et des Hollandais.


Agadir_porte_Kasbah_.JPG

L'entrée de la Casbah

En 1731, un sévère tremblement de terre frappe la ville. En 1746, les Hollandais installent un comptoir au pied de la Casbah, sous l'autorité du sultan, et participent sans doute à la restauration de la ville. Au-dessus de la porte d'entrée de la Casbah, on peut encore voir l'inscription hollandaise « Vreest God ende eert den Kooning », qui signifie « Crains Dieu et honore ton roi », et la date 1746.

Après une longue période de prospérité sous les règnes des dynasties saadiennes et alaouites, Agadir décline à partir de 1760, à cause de la prééminence accordée au port concurrent d’Essaouira, par le Sultan Alaouite Sidi Mohammed ben Abdallah, qui veut châtier le Souss, rebelle à son autorité. Ce déclin dure un siècle et demi. En 1789, un voyageur européen fait une brève description d'Agadir : « C’est maintenant une ville déserte, il n’y a plus qu’un petit nombre de maison qui tombent en ruines ».

En 1881, le sultan Moulay Hassan ouvre de nouveau la rade au commerce afin de pouvoir ravitailler les expéditions qu'il envisage dans le sud. Ces expéditions destinés à réaffirmer son autorité sur les tribus du Souss et à s'opposer aux projets des Anglais et des Espagnols, eurent lieu en 1882 et 1886 [8].

En 1884, Charles de Foucauld décrit dans Reconnaissance au Maroc son rapide passage à Agadir, venant de l'est : « Je longe le rivage jusqu'à Agadir Irir. Le chemin passe au-dessous de cette ville, à mi-côte entre elle et Founti : Founti est un hameau misérable, quelques cabanes de pêcheurs; Agadir, malgré son enceinte blanche qui lui donne un air de ville, est, me dit-on, une pauvre bourgade dépeuplée et sans commerce[9]. »

En 1911, l'envoi d'une canonnière allemande dans la rade provoque le Coup d'Agadir et fait brutalement apparaître Agadir sur la scène mondiale. Invoquant un appel à l'aide d'entreprises allemandes de la vallée du Souss, l'Allemagne décide, le 1er juillet 1911, pour protéger ses intérêts au Maroc et défendre ses prétentions sur le pays, d'envoyer dans la baie d'Agadir, dont la rade avait été, jusqu'à 1881, fermée au commerce étranger, une canonnière, la SMS Panther, rapidement relayée par le croiseur Berlin. Les très vives réactions internationales, en particulier celle de la Grande-Bretagne, surprennent l'Allemagne. La guerre menace. Après d'âpres négociations, un traité franco-allemand est finalement signé le 4 novembre 1911, laissant les mains libres à la France, qui va pouvoir établir son protectorat sur le Maroc , en contrepartie celle-ci cède quelques colonies en Afrique. C'est alors seulement que la canonnière Panther et le croiseur Berlin quittent la baie d'Agadir.

En 1913, la ville (Agadir N'Ighir et Founti) compte moins de mille habitants. Le 15 juin 1913 les troupes françaises débarquent à Agadir. En 1916, un premier appontement est construit près de Founti, une simple jetée, dite plus tard « jetée portugaise », qui a subsisté jusqu'à la fin du XXe siècle. Après 1920, sous le protectorat français, un port est aménagé et la ville connait un premier essor avec la construction de l'ancien quartier Talborjt situé sur le plateau au pied de la colline. Deux ans après, à côté de Talborjt, le long de la faille géologique de l'oued Tildi, le quartier de Yahchech, plus populaire, a commencé à se construire.

Autour de 1930, Agadir est une étape importante de l'AéropostaleSaint-Exupéry et Mermoz font escale.

 

IMG_0728.JPG

IMG_0730.JPG

IMG_0731.JPG

IMG_0732.JPG

IMG_0735.JPG

IMG_0736.JPG

 

IMG_0737.JPG

IMG_0738.JPG

IMG_0739.JPG

IMG_0741.JPG

IMG_0759.JPG

IMG_0760.JPG

IMG_0761.JPG

IMG_0763.JPG

 

IMG_0771.JPG

IMG_0806.JPG

IMG_0809.JPG

IMG_0810.JPG

IMG_0811.JPG

IMG_0812.JPG

IMG_0813.JPG

IMG_0814.JPG

IMG_0815.JPG

IMG_0817.JPG

IMG_0818.JPG

IMG_0819.JPG

IMG_0820.JPG

IMG_0829.JPG

IMG_0830.JPG

 

 

IMG_0831.JPG

IMG_0832.JPG

IMG_4607.jpg

IMG_4608.jpg

IMG_4610.jpg

IMG_4612.jpg

IMG_4626.jpg

IMG_4629.jpg

IMG_4630.jpg

IMG_4631.jpg

IMG_4632.jpg

IMG_4633.jpg

IMG_4637.jpg

IMG_4643.jpg

IMG_4644.jpg

IMG_4645.jpg

IMG_4646.jpg

IMG_4647.jpg

LA  RENTREE  AU  PORT

L'économie de pêche au Maroc est une ressource économique très importante de l'économie du Maroc après le secteur de l’agriculture et le secteur de tourisme et reste toujours un agent qui augmente la richesse et l'économie marocaines.

La superficie des eaux s'étendant sur une longueur de 3 500 km dans l'océan Atlantique et la mer Méditerranée.

Les côtes marocaines contiennent une richesse halieutique (eaux les plus poissonneuses au monde) très grande et le royaume du Maroc applique une bonne stratégie sur une zone économique exclusive de 200 miles marins pour pouvoir gérer ce secteur dans un contexte administratif de haut niveau.

L'accord avec l'Union Européenne 

Le ministère de pêche maritime a signé des accords de pêche avec l’Union Européenne pour pouvoir bien exploiter la richesse et développer la flotte avec une obligation pour le débarquement des prises de poissons dans les ports marocaine ainsi qu'un renforcement des contrôles en vue d'un meilleur suivi de l'évolution du stock marin; de plus l'Union Européenne s'est engagée pour verser une compensation financière très intéressante[1].

En ce qui concerne la coopération avec l'Espagne, elle concerne la réalisation de projets et d'études diverses en matière de recherche scientifique, de formation au profit des cadres marocains, de sauvetage maritime et de pêche expérimentale en eaux profondes au moyen d'un navire de recherche espagnol.

Pour la Norvège, des campagnes concernant les ressources halieutiques sont menées conjointement entre les instituts de recherche des 2 pays pour le suivi des ressources pélagiques nationales[2

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_p%C3%AAche_au_Maroc

IMG_0764.JPG

IMG_0765.JPG

IMG_0766.JPG

IMG_0767.JPG

IMG_0773.JPG

IMG_0796.JPG

IMG_0797.JPG

 

 

 

 

 

IMG_0803.JPG

IMG_0802.JPG

 

IMG_0805.JPG

IMG_4613.jpg

 

ELLE EST BELLE LA  PECHE  D'AGADIR

 

IMG_0769.JPG

IMG_0770.JPG

IMG_0772.JPG

IMG_0775.JPG

IMG_0776.JPG

IMG_0777.JPG

IMG_0778.JPG

IMG_0779.JPG

IMG_0780.JPG

IMG_0784.JPG

IMG_0788.JPG

IMG_0789.JPG

IMG_0794.JPG

IMG_0798.JPG

IMG_0800.JPG

A SUIVRE

 

 

19:39 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.