081136 petitefleur gene110160
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

16.04.2009

AMBASSADE DE FRANCE ET CONSULAT A ROME

Ambassade de France en Italie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Palais Farnese.L'ambassade de France en Italie, se trouve à Rome. Elle occupe le Palais Farnèse, sur la Piazza Farnese à Rome, depuis 1635

Son ambassadeur est depuis juillet 2007 Jean-Marc de La Sablière.

800px-Palazzo_Farnese[1].jpg


Histoire

Le cardinal Alexandre Farnèse, descendant d’une famille de la région d’Orvieto qui s’était illustrée dans la défense des intérêts des papes, acheta en 1495 un palais qui se trouvait à proximité du Campo de' Fiori. Après l'élection du pape Léon X de Médicis, son compagnon d’études, les conditions économiques du cardinal Farnèse s'améliorèrent sensiblement. Ceci lui permit d'entreprendre en 1517 des travaux de construction d’un nouvel édifice. Déjà en 1515, Antonio da Sangallo le Jeune avait préparé un premier projet, mais c'est seulement après l'acquisition de bâtiments et de terrains adjacents qu'il put établir un plan adéquat. En 1534, année où Alexandre Farnèse devient pape sous le nom de Paul III, la construction était bien avancée même si, écrit l’architecte Giorgio Vasari, « ce n'était pas tant au début que l'on pouvait admirer sa perfection, mais après que le cardinal fut nommé pape, car Antonio da Sangallo changea tous ses plans, devant faire un palais non plus pour un cardinal mais pour un pape ».
En 1546, Antonio da Sangallo meurt, et bien que les dépenses engagées par le pape eussent été déjà fort importantes, la construction du palais était loin d'être terminée ; à l'architecte Sangallo succède alors Michel-Ange qui avait déjà remporté un concours pour la célèbre corniche. C'est sous sa direction que le deuxième étage est terminé. Dans la cour (Cortile), il utilise les fenêtres prévues par Sangallo mais les dispose sur des consoles créées par lui.
Michel-Ange modifie la loggia centrale de la façade principale en insérant un linteau de marbre, surmonté de l'emblème pontifical.
Paul III, qui s’éteint en 1549, ne verra pas son projet s’achever. Après Michel-Ange, les architectes Vignole et Della Porta poursuivent les travaux qui ne s’achèveront qu’en 1589. Le chantier aura duré près de 75 ans.
Le palais est alors habité par l’arrière petit-fils de Paul III, le cardinal Édouard Farnèse. Celui-ci fait appel aux frères Carrache, peintres bolonais, pour compléter la décoration interne du palais commencée par Francesco Salviati et Taddeo Zuccari, auteurs des fresques du Salotto Dipinto, l’actuel bureau de l’ambassadeur. Augustin et surtout Annibal vont donner leur nom à la célèbre galerie des Carrache, joyau du palais Farnèse et modèle des plus grandes académies européennes du XVIIe siècle.

Le palais et la France

Article principal : Ambassade de France en Italie.
Le palais Farnèse a hébergé les ambassadeurs de Louis XIV au XVIIe siècle puis, à partir de 1874, l’ambassade de France auprès de la république italienne.

En 1911, le palais Farnèse est vendu par la Maison des Bourbon de Naples au gouvernement français. Une clause stipulée dans le contrat accordait au gouvernement italien la possibilité de l'acquérir au bout de 25 ans. En 1936, l'Italie et la France signent une convention établissant que le gouvernement italien redevient propriétaire du palais mais en cède l'usage, pour une durée de 99 ans, au gouvernement français pour y accueillir l'ambassade de France en Italie. Par ce même acte, le gouvernement français s'engage à maintenir le palais Farnèse dans son intégrité et dans un bon état de conservation.

Réciproquement, et dans les mêmes conditions, l'Hôtel de La Rochefoucauld-Doudeauville à Paris est cédé par le gouvernement français à l’État italien comme siège de l’Ambassade d’Italie en France.

IMG_7871.JPG


IMG_7866.JPG


IMG_7873.JPG


IMG_7879.JPG


IMG_7880.JPG


IMG_7886.JPG


Photo 483.jpg


Photo 486.jpg


Photo 487.jpg


Photo 488.jpg


Photo 489.jpg


IMG_7889.JPG


Consul (du latin; au pluriel consules) est un terme qui a désigné à travers l'histoire différentes fonctions : des consuls de la Rome antique aux consuls diplomatiques à l'étranger en passant par le Consulat de Napoléon.

Les consuls de Rome

Les Romains donnaient le titre de consul aux deux magistrats principaux élus chaque année sous la République et plus généralement durant toute la période romaine, bien que cette magistrature perde tous ses pouvoirs sous l'Empire.

Après la chute de la monarchie romaine, des magistrats succèdent aux rois. Selon certaines sources, le consulat n'est pas une institution latine, car l'habitude à la chute de la royauté était plutôt d'instituer un magistrat unique ayant un pouvoir immense mais pour une durée limitée. Aujourd'hui encore, les historiens ne savent pas d'où peut provenir l'idée d'un pouvoir partagé à l'identique pour une durée faible. L'idée romaine semblerait donc profondément originale, bien qu'il y ait eu des précédents en Grèce[1].

Dans les premiers temps de la République romaine, les premiers magistrats, toujours deux (principe de collégialité, ou imperium duplex), s'appelaient praetores (préteur). Ce terme se retrouve ensuite dans le nom que portent les officiers à la tête des armées romaines, dans la désignation de la tente principale d'un camp légionnaire (praetorium), dans la garde de certains généraux en chef à l'époque républicaine, la Garde prétorienne, ou dans la Porta Praetoria. À partir de 305 av. J.-C. environ, le terme consules est introduit. Il signifie vraisemblablement "ceux qui vont ensembles" (alors que praetor signifie "celui qui va de l'avant"), et provient étymologiquement de con (ensemble) et de salio.

Les consuls sont élus par les comices centuriates, présidés pour l'occasion par le magistrat en exercice, un consul, ou exceptionnellement un dictateur ou un interroi.

Jusqu'en 366 av. J.-C. le consulat est strictement réservé au patriciat. Les lois licinio-sextiennes de Caius Licinius Stolon permettent à Lucius Sextius Lateranus, autre auteur de la loi, de devenir le premier consul plébéien. En réalité, aux débuts de la République romaine, et jusqu'aux décemvirs, il y eut des consuls plébéiens, dont notamment Spurius Cassius Vecellinus, trois fois consul en 502, 493 et 486 av. J.-C. (Voir l'article annexe consul plébéien)

Dans un premier temps les consuls sont détenteurs de tous les pouvoirs du roi, sauf ceux de Rex Sacrorum, fonction sacerdotale. Leur imperium consulaire était le pouvoir suprême à Rome, figuré par les douze licteurs qui précèdent le consul. Néanmoins, cet imperium est suspendu le temps de la dictature (vingt-quatre licteurs). Détenteur également au début des pouvoirs judiciaires, ils s'en sépareront ensuite quand la préture sera organisée en magistrature distincte, dotée de l’imperium minus, après les lois licinio-sextiennes, pour garder une magistrature uniquement patricienne. Le pouvoir du census, c’est-à-dire de tenir l'album sénatorial, passera également des mains des consuls à celles du censeur, en 443 av. J.-C., pour limiter les pouvoirs des tribuns militaires à pouvoir consulaire et qui remplacent un temps le consulat et qui est ouvert à la plèbe. L'imperium proconsulaire, c’est-à-dire le pouvoir consulaire sur une province définie, est quasiment illimité.

Les consuls à Rome sont supérieurs à tous les autres magistrats, sauf aux tribuns de la plèbe. Ils convoquent le Sénat, exécutent ses décisions, convoquent les assemblées du peuple et les président, surveillent les élections... Ils peuvent même sanctionner un magistrat inférieur en rang. Ce sont également les commandants suprêmes de l'armée.

Ils donnent leur nom à l'année de leur mandat (on parle de consul éponyme).

Enfin, quand la dictature est tombée en désuétude, après les guerres puniques, les pleins pouvoirs étaient remis aux consuls par un senatus consulte ultimum : viderent operam consules, ne quid respulica detrimenti caperet (prenez garde consuls à ce que la République ne souffre aucun dommage). Par ce senatus consulte, les consuls étaient investis du pouvoir dictatorial, sans restriction du sénat, mais pour un temps limité.

Sous l'Empire, la magistrature continue, mais elle est vidée de son pouvoir, l'empereur possédant une série de pouvoirs le rendant supérieur aux consuls. Le consulat n'offre donc plus de responsabilités réelles et ne devient donc qu'une distinction importante au sein de l'ordre sénatorial. Au consulat éponyme s'ajoutent des consuls dits « suffects », élus après la démission des précédents : une année peut donc compter bien plus de deux consuls, mais seuls les deux premiers, entrés en charge au 1er janvier, donnent leur nom à l'année. Le consulat suffect est moins prestigieux que le consulat ordinaire, réservé aux personnages que l'empereur souhaitent distinguer particulièrement, ou à l'empereur lui-même.

Le mot consul dans le contexte romain s'abrège couramment en : COS, suivant le modèle des épigraphes antiques. Pour désigner une personne ayant été huit fois a cette charge, on écrit COSVIII : Consul pour la huitième fois.

Clovis reçut en son temps les insignes consulaires, selon Edward Gibbon.

IMG_7887.JPG


Aujourd'hui, un consulat est un poste diplomatique. Le Consul est en charge de la protection et de l'administration de ses concitoyens dans l'enceinte de sa circonscription consulaire. Il délivre aussi le cas échéant les visas d'accès au territoire national pour les ressortissants du pays hôte. Contrairement à une ambassade, un consulat n'est pas forcément situé dans la capitale du pays hôte, qui peut d'ailleurs abriter plusieurs consulats d'un même État dans des lieux différents.


15:37 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |

Commentaires

j'habite ROME mais j'ai la double nationalité italienne et française. Je perçois une reversion italienne et une pension française moins que le minimum. POURRAI JE avoir droit à un secours financier auprès de vos services. je vous remercie de votre réponse. Mme allotta veuve ballatore.

Écrit par : ALLOTTA VVE BALLATORE | 13.08.2010

est-ce que le notaire italien est habilité à authentifier des signatures sur un acte.
pouvez vous m'indiquer un notaire avec ces coordonnées tel et internet et qui serait en mesure de parler français

merci d'avance

cordiales salutations

serge barbitch

Écrit par : barbitch | 15.11.2011

Les commentaires sont fermés.