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18.11.2009

VUE SUR TUNIS DU PONT 11 SUR LE CONCORDIA

Vous pourrez voir Tunis avec des photos prises sur le pont 11 du Condordia

 

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Le pont 11 se trouve tout la haut à côté du tobogan

 

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La Goulette (حلق الوادي) est une ville tunisienne comptant 28 407 habitants en 2004[1] et qui accueille le principal port de Tunis, capitale du pays. Elle est située à une dizaine de kilomètres au nord-est de cette dernière.

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Étymologie

Le nom francophone de La Goulette est une traduction du nom italien très usité en raison du nombre important d'Italiens y vivant aux XIXe et XXe siècles. Lui-même est une traduction du nom arabe du lieu, Halq al-Wādī, signifiant littéralement « gorge » ou « gosier » de la rivière, qui se traduit par gola (gorge) ou goleta (petite gorge). Toutefois, la graphie courante Goletta avec deux « t » peut à tort faire penser au mot goletta qui signifie « goélette », très nombreuses à mouiller au large, faute d'eaux assez profondes pour leur permettre de traverser la passe et remonter jusqu'au port de Tunis.

Car le terme de « gorge » vient du goulet d'étranglement — un canal large de 28 mètres — grâce auquel le lac de Tunis communique avec le golfe de Tunis et aux bords duquel s'élève la cité. Ce passage à proximité d'une rade a fait de La Goulette le principal port du littoral tunisois après la destruction des installations portuaires de Carthage au début de la conquête arabe. Même si cette rade est peu abritée des vents d'hiver, il n'en existe pas d'autre dans le golfe qui ait pu devenir le port avancé de Tunis.

 

Histoire

Commandant l'accès au lac de Tunis, La Goulette joue pendant des siècles un rôle militaire important. Occupée par les Turcs, elle est conquise en 1535 par l'armée de Charles Quint lors de la bataille de Tunis. La forteresse de la Carraca, qui existe toujours, est édifiée par les Espagnols puis agrandie par les Turcs lorsque, en 1574, ils reprennent la ville. La population goulettoise est, au départ, composée exclusivement de Turcs et de Maures. Mais la cité se développe à partir du milieu du XVIIIe siècle en tant que quartier, par extension, de la capitale suite à l'arrivée, d'abord modeste, d'immigrés provenant de Malte et de Sicile (en particulier des provinces de Palerme, Trapani et Agrigente) attirés par les perspectives de travail liées aux activités maritimes et portuaires.

Vue du canal vers 1880

À partir de 1868, année de la signature du traité tuniso-italien de La Goulette qui encourage l'immigration en Tunisie, l'arrivée des Italiens se fait de plus en plus massive jusqu'à assumer la portée d'authentiques vagues d'immigration qui changent la physionomie de la ville. En effet, durant ces années-là, les États-Unis sont encore un but trop difficile à rallier pour les Siciliens et autres Maltais à la recherche de la fortune. C'est pourquoi le flux migratoire se rabat sur la Tunisie voisine. La très grande majorité de ces colons — qui sont journaliers, artisans, mineurs et pêcheurs — arrive à La Goulette dans une situation de substantielle misère.

Toutefois, en seulement quelques décennies, les Italiens se relèvent de cette indigence et deviennent majoritaires au sein la ville[2], donnant vie au quartier de La Petite Sicile (à ne pas confondre avec le quartier homonyme de Tunis).

Entre temps est fondée une chambre de commerce (1884), la Banca Siciliana, le quotidien L'Unione et d'autres organismes culturels et d'assistance dédiés aux Italiens (théâtres, cinémas, écoles et hôpitaux). Les nouveaux venus vivent ainsi pacifiquement aux côtés de la population autochtone. Par ailleurs, les deux communautés se mélangent en partie par l'intermédiaire de mariages mixtes. Dans ce contexte de cosmopolitanisme animé, les interactions culturelles sont fréquentes, tant au niveau vestimentaire ou traditionnel que dans la solennité religieuse. Ce métissage est d'ailleurs immortalisé dans le film Un été à La Goulette de Férid Boughedir.

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Goulette

 

19:17 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

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