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27.01.2010

FETE DU MIMOSAS A ROQUEBRUN DANS L'HERAULT

Fête du Mimosa (foire)
ROQUEBRUN, dimanche 14 février
La 19 ème fête du mimosa aura lieu le dimanche 14 février 2010 . Le Thème choisi pour le corso est "les civilisations anciennes" La foire artisanale et produits du terroir regroupera toute la journée plus de 125 exposants. ouverture du jardin Méditerranéen Présence de la cave et des producteurs locaux sur la foire. Restauration sur place.
A ne pas manquer renseignements:0467.89.56.61

Il n’y gèle jamais, l’Orb coule à ses pieds, et une tour millénaire veille sur lui. Bienvenue à Roquebrun, qui joue la carte du «village de caractère» pour attirer les touristes.

Difficile de dire si c’est son climat ou son histoire qui rend le village de Roquebrun si unique. Les deux, certainement. La Nice de l’Hérault, comme on l’appelle ici, jouit d’un micro-climat exceptionnel et se couvre de mimosas à la fin de l’hiver. Mais le soleil ne fait pas tout. Il faut gratter le sol pour percer le secret d’une telle fertilité. La terre est très riche en schiste. Ce minéral a deux vertus : il retient l’eau et emmagasine la chaleur pour la restituer lentement. D’ailleurs, les vignerons du coin avouent qu’ici, le raisin mûrit même la nuit. Il ne faut donc pas s’étonner que les hommes aient été attirés par l’endroit depuis des milliers d’années. Bergers troglodytes, légionnaires romains, rois carolingiens, seigneurs cathares, tous ont goûté le même soleil dont jouit Roquebrun aujourd’hui encore. Un soleil qui baigne les toits du village et qui perce parfois jusqu’au fond des ruelles étroites, dont les noms résument à eux seuls la vie séculaire de ses habitants. Au fil de ces rues, le vieux village ne se visite pas, il se découvre. Les maisons enchevêtrées dévoilent leurs secrets mètre après mètre. Parfois, entre deux bâtisses, le paysage se dévoile. Et l’on peut admirer le vignoble, l’Orb et le pont qui l’en jambe depuis 1870. La légende dit que les ouvriers ont dansé quatre jours et quatre nuits après avoir achevé l’édifice. Une tradition de fête qui perdure, puisque les Roquebrunais se rassemblent une vingtaine de fois dans l’année, à l’occasion de fêtes et de festivals consacrés notamment au mimosa et aux vins du pays.

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UNE  BELLE JOURNEE  EN  PERSPECTIVE


 

17:04 Écrit par petitefleur-06 dans CARNAVAL | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

25.01.2010

REGARD SUR LES MOSQUEES

 

Une mosquée est un lieu de culte où se rassemblent les musulmans pour les prières communes.

L’ensemble architectural est le plus souvent entouré d’une ou plusieurs tours, ou minarets, dont le nombre est limité à six pour ne pas excéder les sept de la mosquée de La Mecque. Le toit est souvent en forme de dôme. C’est du haut d’un des minarets que le muezzin (moadhin) appelle à la prière au cours de l’adhan. Une mosquée est devenue plus qu’un lieu de culte ; elle sert d'institution sociale, éducative et politique : elle peut, ainsi, être accompagnée d’une médersa, d’un centre de formation, voire d’une université. Elle sert aussi de lieu de rencontres et d’échanges sociaux.

Étymologie

 

Le nom mosquée, apparu en 1553 dans la langue française[1], est un emprunt à l’italien mosche(t)a, par le truchement de l'espagnol mezquita, venant lui-même de l’arabe مسجد masjid, lui-même emprunté à l'araméen masged[2]. Il dérive d’une racine proto-sémitique signifiant « poser le front au sol » et rappelle qu’il s’agit d’un lieu de prosternation. Le terme jâmi (جامع jāmîi), « lieu de réunion », désigne quant à lui une grande mosquée où se fait la réunion du vendredi. Les musulmans se réfèrent souvent à la mosquée par son nom arabe, masjid.[réf. nécessaire]

Le mot arabe masjid signifie l’endroit du culte et dérive du verbe sajada (racine « s-j-d, » signifiant « se mettre à genoux ») en référence aux gestes exécutés pendant les prières. Le mot « m-s-g-d » est apparu en araméen dès le Ve siècle, et le même mot est trouvé plus tard chez les Nabatéens avec la signification « endroit du culte ». Apparemment, ce mot araméen aurait à l’origine signifié « stèle » ou « pilier sacré »[3].

Les précurseurs du mot « mosquée » apparus pendant les XVe, XVIe, et XVIIe siècles (« moseak », « muskey », « moschy », et « mos’keh ») ont été également utilisés jusqu’à ce qu’on ait décidé que « mosquée » qu’on trouve dans l’espagnol, le moyen français, l'italien ou l'anglais deviendrait la norme. Au XVIIIe siècle, l’épellation moderne est devenue la plus populaire et la plus standard du mot.

Dans le contexte européen, le terme de mosquée a tendance à céder la place au terme « centre », (markaz/merkez), en fonction des activités qui y sont proposées. Si la majorité des gens s’y rend pour prier, cela reste une mosquée. Si la plupart y vient pour d’autres activités, on parlera plutôt d’un centre (markaz)

Histoire

Tradition islamique

 

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Mosquée an-Nabawi

Selon une parole attribuée à Mahomet, « toute la terre est une mosquée sauf les cimetières et les lieux d’aisance »[4]. Une autre parole affirme que « la terre m’a été rendue lieu de prière et pure. Quiconque parmi les hommes de ma communauté atteindra l’heure de la prière aura un lieu de prière et de pureté »[5]. Selon la croyance islamique, la première mosquée au monde était masjid al-Haram connue également sous le nom de Kaaba à La Mecque, qui aurait été édifiée par Adam, puis reconstruite par Abraham et son premier fils Ismaël sur un ordre de Dieu. La deuxième mosquée la plus ancienne est la mosquée al-Aqsa. Selon la tradition musulmane, elle aurait été construite 40 ans plus tard par Abraham ; lors du voyage nocturne de Mahomet, celui-ci aurait été conduit d’abord de la mosquée sacrée de La Mecque jusqu’à celle d'al-Aqsa de Jérusalem[6]. Elle était également la première direction de la qibla.

La première construite pendant le règne de l’islam serait la mosquée de Quba à Médine. Elle aurait été édifiée lors de l’hégire, fuite de Mahomet et ses compagnons de la Mecque à Médine. Quelques jours après avoir commencé sa construction, Mahomet aurait entamé la construction d’une deuxième mosquée à Médine, connue aujourd’hui sous le nom de masjid al-Nabawi, ou « mosquée du prophète ». D'après la tradition, son emplacement serait celui de la première prière de vendredi effectuée à Médine[7]. Selon cette tradition, prié par les habitants de Médine d’accepter plusieurs terrains, Mahomet, pour ne froisser personne, laissa à sa monture, Qoçoua, le soin de déterminer le lieu d’arrivée en lui relâchant la bride. C’est ainsi qu’après nombre de détours elle s’arrêta enfin sur un large terrain vide et s’agenouilla. C’est sur ce terrain que la mosquée de Médine aurait été bâtie[8].

Durant son séjour à La Mecque, Mahomet effectue à l’intérieur de la Kaaba les cinq prières quotidiennes avec les disciples de l’islam alors même que des Arabes non musulmans y effectuent également leurs rituels. La tribu de Quraych, chef de La Mecque, qui est responsable de la Kaaba, essaie d’exclure les disciples de Mahomet du sanctuaire. Quand celui-ci revient à la Mecque en 630, il brise les idoles du temple et convertit la Kaaba en mosquée. Elle est depuis connue en tant que masjid al-Haram, ou « mosquée sacrée ».

 

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La Grande mosquée de Kairouan est le plus ancien et le plus prestigieux sanctuaire de l'Occident musulman[9], Kairouan, Tunisie

 

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Les ruines de la mosquée d'Ayla à Aqaba, construite vers 650

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Une mosquée à Lebbeke en Belgique

 

 

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Photographie de la mosquée Babri à Ayodhya avant sa destruction par des extrémistes hindous en 1992.

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La mosquée Al-Aqsa a été construite sur le mont du Temple, le principal lieu saint du judaïsme.

 

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Mosquée à Moshi en Tanzanie.

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Mosquée de Kazan, Russie

 

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La mosquée de Malabar à Singapour

 

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Mosquée Bilal, dans le quartier de East Ham, à Londres

 

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Mosquée de Bergen, Norvège

 

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Mosquée du roi Faiçal à Islamabad, Pakistan

 

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Mosquée Şehzade Mehmet, Istanbul

 

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La Grande mosquée de Kairouan de plan arabe, est la plus ancienne mosquée au Maghreb, Kairouan, Tunisie

 

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Minaret de la Mosquée de Xi’an

 

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Mosquée Tatar à Kruszyniany en Pologne orientale

 

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Le minaret de la Mosquée Hassan II (Maroc)

 

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Le minaret de la mosquée Djingareyber de Tombouctou

 

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Coupe du dôme du Rocher

 

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Coupole d’une mosquée turque

 

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Mihrab surnommé Porte du paradis, provenant du mausolée de Ali ibn Jafar à Qom.
conservé au Musée National d'Iran

 

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Un des quatre iwans de la mosquée du vendredi à Ispahan.

 

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Bassin pour ablutions, Noor-e-Islam à Saint-Denis de La Réunion.

 

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Une mosquée, Assouan, Égypte

 

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Mosquée Khatem al-Anbiyaa, Beyrouth, Liban

 

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Grande Mosquée de Cordoue, Espagne

 

Architecture

Article détaillé : Architecture islamique.
Exemple de plan arabe

Très diverses dans leur taille et leur style architectural, les mosquées peuvent être de simples masjid servant au culte quotidien, mais aussi des jami' (grandes mosquées), où les fidèles se rassemblent pour la prière du vendredi. Les éléments caractéristiques de la mosquée sont apparus dès l’aube de l’islam. Au fur et à mesure de l’expansion de l’islam, les mosquées ont intégrées de plus en plus d’éléments issus de l’architecture des territoires conquis. Chaque région connaît donc une architecture de mosquée qui lui est propre.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Mosqu%C3%A9e -  vous pourrez savoir tout sur lesmosquées

 

 

18:40 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

HAITI

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Haïti, officiellement la République d'Haïti, est un pays des Grandes Antilles occupant le tiers occidental de l'île d'Hispaniola (soit 28 000 km2 environ). Sa capitale est Port-au-Prince. Haïti comptait 8,3 millions d'habitants en 2005.

Haïti devint en 1804 la première république indépendante de population majoritairement noire après la Révolution haïtienne (1791-1803) qui conduisit l'armée de Napoléon Bonaparte à abandonner l'île. Haïti est aussi le seul pays francophone indépendant des Caraïbes.

Toponymie

Chez les Taïnos, Ayiti signifiait « Terre des hautes montagnes »[2] ou « La montagne dans la mer »[3].

Lorsque les Français, provenant de l'île de la Tortue vers la Grande Terre, occupèrent la partie occidentale de l'île d'Hispaniola, ils francisèrent le nom en usage chez les Espagnols « Santo Domingo » en Saint-Domingue. De 1630 à 1664, ce nom resta informel jusqu'à ce que Colbert incorpore la colonie de Saint-Domingue à la Compagnie des Indes Occidentales. Le nom de Saint-Domingue sera confirmé par les traités de Ryswick (1697) et de Bâle (1795) pour désigner la partie occidentale (pars occidentalis), qui, durant cette période coloniale française, fut aussi surnommée la « perle des Antilles ».

Le 1er janvier 1804, en déclarant l'indépendance du pays, Dessalines lui redonne le nom taino d'origine, Haïti-Bohio-Quisqueya, en honneur à ce peuple amérindien.

Hispaniola est le nom donné, en français, à l'ensemble de l'île

En créole, le pays est appelé Ayiti.

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Carte topographique d'Haïti


Géographie physique

Articles détaillés : Géographie d'Haïti et Villes d'Haïti.

Le territoire d'Haïti est principalement constitué par la partie occidentale de l'île d'Hispaniola que l'on nomme également « Terre haute ou montagneuse », à laquelle vient s'ajouter un certain nombre d'autres îles et archipels tels que :

La Gonave ;
– l'île de la Tortue ;
Les Cayemites ;
– l'Île-à-Vache ;
La Navasse.

Le relief de la « Terre montagneuse » est généralement constitué de montagnes escarpées avec de petites plaines côtières et des vallées. La partie centrale et l'est forment un grand plateau d'altitude. Le principal fleuve haïtien est l'Artibonite.

Haïti (comme le reste de l'île d'Hispaniola) se trouve dans une zone sismiquement active, entre deux plaques tectoniques : la plaque nord-américaine au nord et la plaque caraïbe au sud, rendent le pays particulièrement vulnérable aux tremblements de terre. Celui du 12 janvier 2010, se révéla être le plus grand séisme jamais enregistré dans ce pays, dévastant notamment la région de la capitale Port-au-Prince, faisant plusieurs dizaines de milliers de morts (chiffre pouvant aller jusqu'à 200 000), et des millions de sans abris. La communauté internationale a reconnu qu'il s'agissait de la plus grande catastrophe à laquelle l'ONU ait jamais été confrontée. Rappelant le tsunami du 26 décembre 2004 dans l'océan Indien, une coopération entre États s'est mise rapidement en place pour apporter une aide humanitaire à la population sinistrée.

 

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Port-au-prince

 

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Révolte et indépendance


Toussaint Louverture

 

 

La Révolution française entraîna de graves bouleversements sociaux dans les petites Antilles comme à Saint-Domingue. Le plus important fut la révolte des esclaves qui aboutit en 1793 à l'abolition de l'esclavage par les commissaires civils Sonthonax et Polverel, (décision avalisée et généralisée à l'ensemble des colonies françaises par la Convention six mois plus tard).

Toussaint Louverture, nommé gouverneur par la France, après avoir rétabli la paix, chassé les Espagnols et les Anglais qui menaçaient la colonie, rétablit la prospérité par des mesures audacieuses. Il alla cependant trop loin en promulguant une constitution autonomiste et Napoléon Bonaparte, sous l'influence des Créoles (Français – et Espagnols – nés sur l’une des îles des Antilles, plus tard en Louisiane aussi) et des négociants, envoya une expédition de 30 000 hommes sous les ordres de son beau-frère le général Leclerc. Il avait pour mission de démettre Louverture. Mais, après quelques victoires, l'arrestation et la déportation de Toussaint Louverture, les troupes françaises commandées par Rochambeau finirent par être battues à la bataille de Vertières par Jean-Jacques Dessalines.

Au terme d'une double bataille pour la liberté et l'indépendance, remportée par d'anciens esclaves sur les troupes de Napoléon Bonaparte, l'indépendance du pays fut proclamée le 1er janvier 1804. Le nom de Haïti fut donné au pays. Haïti est le premier pays au monde issu de l'abolition de l'esclavage.

 

Au début du XXe siècle, le pays est en état d'insurrection quasi-permanente qui conduit à l'invasion de l'île par les troupes du président Wilson1957 avec la dictature de la famille Duvalier jusqu'en 1986. Partisan de la lutte contre les mulâtres, il appuie son pouvoir personnel sur la délation et des partisans surnommés tontons macoutes, escadrons de la mort. La dictature des Duvalier fut responsable de nombreuses tueries et massacres d'opposants et de population civile telle que le massacre des Vêpres Jérémiennes qui eut lieu en 1964. De nombreux Haïtiens s'exilèrent, notamment aux États-Unis et au Canada. Après avoir fait face à plusieurs coups d'état, son fils est chassé par une insurrection populaire en 1986 et la démocratie s'établit peu à peu après le déchoucage des notabilités compromises avec le régime précédent. populistes)

 

Jean-Claude Duvalier, dit Baby Doc ou Bébé Doc, fils de François Duvalier, dit Papa Doc, fut président dictateur d'Haïti de 1971 à 1986. Né le 3 juillet 1951 à Port-au-Prince, il accède lors du décès de son père, en avril 1971, à la tête de l'état haïtien à l'âge de 19 ans.

A 19 ans, il devenait ainsi le plus jeune chef d'Etat au monde. Son règne fut marqué dans les premières années par une volonté de détente et d'apaisement, "Baby Doc" donnant quelques gages de bonne volonté démocratique. Il rétablit les relations du pays avec les États-Unis et la République dominicaine et son mandat voit la reprise de l'aide internationale à destination d'Haïti.

Mais dès la fin des années 1970, il revient à des méthodes de gouvernement plus répressives, et bâillonne à nouveau la presse. Le 27 mai 1980, il se marie avec Michèle Bennett Pasquet, une jeune mulâtresse de la haute-bourgeoise Haïtienne, qui lui donnera deux enfants. En 1985, sous les pressions de la communauté internationale, via la Constitution adoptée en cette même année, il institua le poste de premier ministre.

En février 1986, sa politique et les difficultés économiques du pays le forcent à prendre la fuite face à une insurrection populaire. Il s'établit en France, bien que n'ayant jamais obtenu officiellement l'asile politique[1].

En 2004, il a annoncé son intention de rentrer en Haïti et de s'y présenter à l'élection présidentielle, annonce qui a été sans suite.

 

Séisme de 2010

Le 12 janvier 2010, un tremblement de terre de magnitude 7,0 frappe l'ouest d'Haïti et notamment sa capitale : Port-au-Prince. Il est suivi de plus d'une centaine de répliques. Il s'agit du séisme le plus important et le plus meurtrier de l'histoire d'Haïti, allant jusqu'à désorganiser totalement le fonctionnement de l'État, à l'image de l'effondrement de plusieurs bâtiments publics comme le palais présidentiel qui entraîna la mort de plusieurs membres du gouvernement (les ministres de la Justice, de l'Économie et du Tourisme), et dont seuls le président Préval et son premier ministre Jean-Max Bellerive réchappèrent de peu. Aussi, des milliers de prisonniers de la prison de Port-au-Prince se sont échappés, fragilisant une situation sécuritaire déjà précaire.

La Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) fut également dévastée par l'écroulement de son quartier général à Port-au-Prince : plus de 150 casques bleus dont le chef de mission Hédi Annabi et son adjoint sont morts ou portés disparus. Selon la Direction de la protection civile haïtienne, le bilan du 20 janvier 2010 s'élevait à 75 000 morts, 250 000 blessés et 1 000 000 de sans-abri. Mais le général Ken Keen, qui dirige la force spéciale américaine en Haïti, a évoqué celui de 150 000 à 200 000 morts comme « hypothèse de travail ». Barack Obama parle « de la plus grande catastrophe humanitaire qu'aient eu à gérer les États-Unis d'Amérique ». Les États-Unis y ont dépêché sur place 16 000 militaires.

Étant donné qu'il sera impossible de déblayer tous les gravats à courte échéance, les autorités haïtiennes envisagent de reconstruire plusieurs quartiers de Port-au-Prince aux alentours de la capitale haïtienne.

Le 20 janvier 2010, à 6 heures (heure locale), une réplique de magnitude 6,1 sur l'échelle de Richter, ressentie à 60 km à l'ouest de la capitale en ruine, frappe à nouveau le pays.

Le 22 janvier un effort « mondial » (mobilisant notamment le Canada, les États-Unis, la France…) est consenti afin de recueillir plus d'un milliard de dollars dans un fonds d'aide.

 

00:09 Écrit par petitefleur-06 dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

19.01.2010

ILE MADERE - FUNCHAL

Madère (en portugais : Madeira) est un archipel composé de l'île du même nom (797 km²) et de plusieurs autres petites îles, situé dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Il constitue une région autonome du Portugal dont Funchal est la capitale. L'île de Madère, qui constitue 90% des terres de l'archipel, est d'origine volcanique et présente un profil érodé. Son climat subtropical et ses paysages singuliers en font une destination touristique appréciée. Madère est rattaché à l'Union européenne par son statut de « région autonome ».

Géographie

L'archipel de Madère comprend :

Funchal, la capitale de l'archipel, est distante d'environ 660 km de la côte africaine, 980 de Lisbonne, 400 de Gran Canaria co-capitale des Canaries), et 880 de Santa Maria, la plus proche des Açores.

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Il est probable que l'archipel ait été connu dès l'Antiquité (les Phéniciens le connaissaient sans doute). Son existence est attestée dès 1351 sur un portulan de Florence et dans des documents géographiques arabes. Les premiers navigateurs portugais lancés dans les explorations maritimes organisées par Henri le navigateur (João Gonçalves Zarco et Tristão Vaz Teixeira) se réfugièrent à Porto Santo (qu’ils nommèrent ainsi en reconnaissance de leur sauvetage) en 1419 et en prirent possession au nom du roi du Portugal. Madère fut repéré et abordé l'année suivante par Zarco, Teixeira et Bartolomeu Perestrelo, à l'emplacement actuel du port de Machico. La colonisation par les Portugais démarra immédiatement, Zarco et Vaz se voyant attribuer la gouvernance de Madère, tandis que Perestrelo devenait capitaine-gouverneur de Porto Santo.

L'archipel fut un point de relâche important pendant l'époque des grandes découvertes. Christophe Colomb y séjourna, il y épousa Felipa Perestrello Moniz, fille de Bartolomeu Perestrelo. Séjour important, puisque Felipa a pu faire connaître à Colomb les cartes de son père, qui l'ont aidé dans sa découverte.

Tourisme

Le tourisme est un secteur important de l'économie de la région puisqu'il contribue pour 20 % au PNB, soutenant toute l'année les activités liées au commerce et aux transports et fournissant un débouché aux productions locales. La part des hôtels et des restaurants dans le PNB (9 %) témoigne aussi de cette importance. L'île de Porto Santo, qui jouit d'un climat ensoleillé et dispose d'une plage de sable de 9 km de long, est entièrement consacrée au tourisme. Ces dix dernières années, elle a connu un fort accroissement de ses capacités hôtelières.

En 2005, Madère a reçu plus de 850 000 visiteurs. Les touristes viennent majoritairement de l'Union européenne, notamment du Royaume-Uni, d'Allemagne, du Portugal et de Scandinavie. La fréquentation est à son maximum en mars–avril et de juillet à octobre. Les perspectives de développement prévoient de porter la capacité hôtelière à 39 000 lits en 2012 (contre environ 29 000 en 2005) [1].

L'aéroport principal de Madère est situé à Santa Cruz. L'allongement de la piste à 2 781 mètres en 2000, qui permet de recevoir pratiquement tous les types d'avions, et l'ouverture d'un nouveau terminal en 2002, ont facilité le développement du tourisme. Madère est reliée à l'Europe (principalement Lisbonne et Porto) ainsi qu'à l'Amérique du Sud (Brésil et Vénézuela), aux Açores et à l'Afrique du Sud.

Les atouts de Madère reposent principalement sur ses paysages, montagnes d'origine volcanique escarpées et souvent spectaculaires, sur son climat doux toute l'année et sur sa flore abondante et variée. L'une des principales activités touristiques sur l'île de Madère est la randonnée le long des levadas, canaux d'irrigation creusés depuis le XVIe siècle.

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GARE  DU  TELESIEGE  POUR MONTER AU PLUS HAUT SURPLOMBANT FUNCHAL

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a l'arrivée visite de la ville haute avec église, jardin, et vue sur tout Funchal
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drole dde moyen de transport 

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route sinueuse pour monter jusqu'au plus haut de cette montagne ou nous avons trouvé le brouillard

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maison ancestrale

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départ de l'île Madère direction  Malaga


 

23:48 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

18.01.2010

LES ILES CANARIES - TENERIF

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Les îles Canaries (en espagnol Islas Canarias) sont une des dix-sept communautés autonomes espagnoles situé dans un archipel atlantique, au nord-ouest du Sahara occidental. Elles sont divisées en deux provinces : Las Palmas et Santa Cruz de Tenerife. Elles font partie des régions ultrapériphériques de l'Union européenne.

Les Canaries ne font pas partie de la plate-forme continentale africaine mais sont un archipel volcanique de l'Océan Atlantique. Dans la mythologie grecque elles étaient associées au jardin des Hespérides. Est typique la végétation de laurisylve.

Alors que jusqu'en 1927 la seule capitale de l'archipel est de Santa Cruz de Tenerife, depuis cette époque, la capitale de l'archipel est partagé avec Las Palmas de Gran Canaria.

Étymologie

Les îles Canaries tirent leur nom du latin Canariae Insulae (îles aux chiens) ; ce nom s'appliquait initialement à la seule Grande Canarie (Canaria Insula). Il vient des grands chiens sauvages (canes) que les premiers explorateurs ont découverts sur l'île

Géographie

L'archipel comprend :

Histoire

Cette province a été créée en 1927 quand la province des Îles Canaries, avec comme capitale Santa Cruz de Tenerife fut divisée en deux provinces, Gran Canaria et Santa Cruz de Tenerife. La communauté autonome des Îles Canaries est depuis administrée par alternances d'une durée de 4 ans, cette méthode d'administration double ralentit parfois certaines prises de décision.

Géographie

Géographie physique

Santa Cruz de Ténérife est formée par des îles d'origine volcaniques, très montagneuses. Le Teïde, le sommet le plus haut d'Espagne et volcan peu actif, avec 3 718 mètres d'altitude, est dans cette province.

 

 

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arrivée le petit matin vers l'île de santa cruz

 


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après avoir quitté le bateau en route vers le parc LORO PARQUE on traverse l'île
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il y a plein de bananiers c'est une culture nationale

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nous passons devant le volcan

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après la visite du parc LORO nous retournons vers le port
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la promenade est terminée nous retrouvons notre bateau

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le pilote arrive bientôt le départ

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la cabine de pilotage pour les manoeuvres
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et le soir nous avons eu droit à notre coucher de soleil en direction des îles madère


FIN  DE  L'ETAPE

18:43 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

17.01.2010

LORO PARQUE - Puerto de la Cruz -TENERIFE

Puerto de la Cruz est une commune située dans le nord de l'île de Ténérife dans l'archipel des Canaries (Espagne). Puerto de la Cruz est le grand centre touristique du nord de Ténérife. La ville forme avec les communes de La Orotava, Los Realejos et d'autres encore une agglomération de 140.000 habitants.

Histoire

A l'origine Puerto de la Cruz était le port de la ville La Orotava qui se situe à l'arrière-pays. Lorsqu'en 1706 la ville de Garachico fut en partie ensevelie par la lave après une éruption volcanique, Puerto de la Cruz prit le relais et devint le port le plus important de la côte nord de l'île.

A la fin du XIXe s. les premiers touristes anglais découvrirent Puerto de la Cruz et à partir de 1950 la ville devint un important centre touristique.

Parc ornithologique

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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Grues couronnées au Parc des Perroquets à Ténérife.

Un parc ornithologique est un établissement (ou espace) zoologique ouvert au public et spécialisé dans la présentation et l’élevage d’oiseaux.

Les endroits où le public peut voir des oiseaux vivant en captivité comprennent, outre les parcs ornithologiques ainsi que des collections spécialisées consacrées à certains groupes particuliers d’espèces aviennes (notamment d’anatidés, de perroquets ou de rapaces), la plupart des zoos et des autres parcs animaliers.

 

Conception

Les enclos servant à contenir les oiseaux résidant dans un parc ornithologique peuvent prendre une diversité de formes.

Maisons pour oiseaux

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Serre tropicale au Parc ornithologique de Walsrode.
Manchots au Parc des Perroquets à Ténérife.

En premier lieu, il peut s'agir d’une série de petites volières d’élevage, contenant chacune un couple ou un petit groupe d’oiseaux d’une même espèce, à l’intérieur et à l’extérieur d’un bâtiment dénommé oisellerie ou « maison pour oiseaux ». Cette maison peut aussi contenir de plus larges volières destinées à exposer une association de plusieurs espèces qui peuvent être apparentées ou provenir d’un même habitat naturel abritant, par exemple, des oiseaux de la forêt tropicale, de marais ou des rivages marins.

Des méthodes variées de présentation existent pour garder les oiseaux à l’intérieur des volières et pour les exposer au public. Le grillage est le moyen le plus traditionnel utilisé à cet effet. Une barrière moins visible, pour les visiteurs, consiste à tendre des fils métalliques verticaux à des intervalles de 1 cm à 2 cm de distance. Le verre est aussi utilisé comme matériau de séparation, mais il doit être positionné avec soin pour qu’il ne produise pas de réflexions qui empêchent le public de voir les oiseaux. Toutefois, ce matériau doit demeurer visible pour les oiseaux qui pourraient se blesser en ne percevant pas cette barrière ou se tuer en la percutant.

A l’intérieur d’une oisellerie, les oiseaux peuvent être confinés dans des volières simplement encloses par des techniques d’éclairage : le territoire réservé aux oiseaux est éclairé brillamment avec des lampes à forte intensité lumineuse pour recréer la lumière naturelle,

tandis que les aires réservées au public sont plongées dans la pénombre. Avec son système élaboré en 1948, le Zoo d'Anvers fut l’initiateur de telles techniques en Europe. [1]

Les parcs ornithologiques sont souvent dotés d’installations spécialisées pour la conservation d’espèces exotiques qui ne sont pas adaptées à un climat local. Ainsi, des serres chauffées peuvent être spécifiquement destinées à la présentation et à l’élevage d’oiseaux tropicaux ou exotiques. Ces serres à oiseaux sont ouvertes au public qui doit y circuler dans des chemins qui lui sont réservés. Les oiseaux y volent en totale liberté dans un décor évoquant la forêt tropicale. Une double porte d’entrée est généralement utilisée pour s’assurer qu’aucune fuite d’oiseau n’est possible. Ces serres permettent de reconstituer des écosystèmes naturels et de présenter des communautés d'espèces aviennes dans la végétation appropriée sous le climat adapté en température et en humidité. Les oiseaux ne jouent pas un rôle dominant pour le visiteur mais s'intègrent dans leur environnement naturel.

Des parcs ornithologiques ont créé des aménagements adaptés à des conditions spéciales pour les oiseaux vivant dans des environnements extrêmes, tels les oiseaux polaires. Les installations polaires sont réfrigérées toute l'année, de sorte que les oiseaux y trouvent la température de leur milieu naturel ; une basse température de l'air et de l'eau y est entretenue artificiellement pour produire de la glace réelle afin de simuler la banquise. Des vitres permettent aux visiteurs de voir les oiseaux semi-aquatiques évoluer sur terre et nager en surface aussi bien que sous l'eau.

Présentations en semi-liberté

Des parcs ornithologiques, avec principalement des oiseaux vivant en semi-liberté, peuvent être visités. Leur originalité de conception est d'éviter les barrières artificielles (grillage, barreaux) et de laisser vivre les oiseaux dans un environnement aussi naturel que possible.

  • Ceux qui s'attachent à présenter l'avifaune exotique le font plutôt dans un cadre naturaliste agrémenté de pièces d'eau, paysagé et planté d'espèce végétales exogènes. En France, le Parc de Clères, fondé en 1919 par l'ornithologue Jean Delacour et ouvert au public en 1930, en est un bon exemple.
  • Ceux qui s'attachent à présenter l'avifaune locale le font souvent dans un cadre qui se distingue par le caractère naturel de son paysage et de sa végétation. L'accent est alors mis sur les ressemblances avec une réserve naturelle : la conception est proche d'un parc de vision. C'est le cas en Grande-Bretagne des sites du Wildfowl and Wetlands Trust sur le modèle fondé en 1946 à Slimbridge par l'ornithologue Peter Scott.
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Le petit garçon dans la barque tirée par un dauphin et suivi par les 5 autres se demandait bien ce qu'il lui arrivait

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21:12 Écrit par petitefleur-06 dans ANIMAUX | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

14.01.2010

ESCALE A BARCELONE

Par une belle journée de fin décembre, juste avant le réveillon, le navire à fait escale à Barcelone pour la journée

 

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ENTREE  DANS  LE  PORT

 

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LES  MOUETTES  ATTENDENT  LE  CASSE-CROUTE  DANS  LE  REMOUS  DES  HELICES

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vue sur le cimetière  (avec le téléobjectif)

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vue du fort

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vue  sur  barcelone

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un bateau passe tout près de nous

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puis s'éloigne vers le large

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nous descendons à terre ferme

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La colonne Christophe Colomb est située à l'extrémité de La Rambla, face au vieux port.

Colonne Christophe Colomb de Barcelone

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


La Colonne Christophe Colomb est une colonne commémorative conçue par l'architecte Gaietà Buigas, élevée en 1888 en l’honneur du navigateur.

Érigée sur le port de Barcelone à l’occasion de l’exposition universelle, d’une hauteur de soixante mètres, le monument constitué d’un socle de pierre et d’une colonne de fer, est surmonté d’une sculpture de Rafael Atché représentant l’explorateur, le bras droit tendu vers la mer.

La base de la colonne est constituée de quatre niveaux d’escalier ornés de six lions et surmontés de huit bas-reliefs de bronze, ainsi que de sculptures illustrant la vie de Christophe Colomb.

A l’intérieur de la colonne se trouve un ascenseur qui permet d'accéder au mirador, situé sous la statue, d'où l'on jouit d'une vue panoramique sur le port et sur la Rambla.

Sa construction a fait l'objet d'une polémique, la souscription populaire ouverte pour son financement s'étant révélée largement insuffisante, dut être compensée par la ville, ce qui fut critiqué. La colonne est aujourd'hui l'un des monuments emblématiques de la ville.

 

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nous allons vers la rambla
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La Rambla est une emblématique avenue de Barcelone et un lieu de promenade qui relie la Place de Catalogne (en catalan Plaça de Catalunya), centre névralgique de la ville, au vieux port de la ville où se dresse la colonne de Christophe Colomb.

La promenade est fréquentée aussi bien le jour qu'aux petites heures de la nuit. Elle est jalonnée de petits kiosques de presse, de marchands de fleurs, d'oiseaux et d'animaux, de bars et restaurants, de mimes et de commerces. On y trouve plusieurs immeubles d'intérêt comme le célèbre théâtre du Liceu.

Au milieu de la promenade, dans une petite rue adjacente, se tient le marché couvert de la Boqueria. La Rambla fait 1.7 km de long et 35m de large.

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une très belle maison dans cette avenue

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location de moyen de transport

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racine d'arbre dans un massif au milieu d'une place

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tous à bord à 17 heures
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le port vue du pont 15 du bateau avec un soelil rasant

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le coucher de soleil est enfin arrivé

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le bateau pilote arrive pour faire sortir le navire du port

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on a levé l'ancre

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cap sud vers CASABLANCA


19:42 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

13.01.2010

VISITE DE CASABLANCA - MAROC

Casablanca (الدار البيضاء ad-dar al-baïda en arabe classique – ed-dar el-beïda en arabe dialectal marocain –, littéralement « maison blanche », mais appelée couramment كازا Casa prononcée [kâzâ]) par les Casablancais, est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale administrative du pays, Rabat. Ses habitants se nomment les Bédaouis en arabe, les Casaouis en arabe dialectal marocain et les Casablancais en français.

Casablanca compte 3 269 962 habitants[1], ce qui en fait d'elle la ville la plus peuplée et la 1re métropole du Maghreb. Elle se situe dans la région du Grand Casablanca, l'agglomération la plus importante du pays.

Région
Avec 3,9 millions d'habitants[2], la région du Grand Casablanca constitue un centre urbain par excellence, il regroupe 2 villes principales : Casablanca et Mohammédia, et deux provinces regroupant plusieurs petites villes : Nouaceur (ou Nouasser), et Mediouna.

L'activité économique de la région est dominée par le secteur tertiaire (49,6 % des emplois), suivi du secondaire (40,5 %). Près du tiers de la population de cette région (58 %) sont des jeunes de moins de 18 ans. Pour la tranche d’âge 15-59 ans, 76,5 % sont en âge d’activité, alors que le 3ème âge (60 ans et plus) représente 16,5 % de la population.

Climat

Casablanca possède un climat atlantique océanique modéré caractérisé par des hivers doux et humides et des étés pas particulièrement chauds mais très secs.

Le courant froid de l'océan atlantique, qui borde la côte occidentale de la ville, modère les températures qui sont rafraîchies tout au long de l'année et avoisinent 21.6 °C.

Le climat de Casablanca est comparable à celui que l'on trouve à San Francisco, sur la côte de Santiago du Chili, à Melbourne en Australie ou Cape Town en Afrique du Sud.

Pendant les étés, pluies et canicules sont très rares. Pendant les hivers, le gel est inexistant, la pluie abondante, mais rapide. La ville est considérée comme ayant un climat océanique comparé aux autres régions d'Afrique du Nord;

Histoire ancienne

Le site de Casablanca actuel fut habité par l’homme durant l’époque Paléolithique. Les origines de la ville ne sont pas connues exactement mais il semble que la ville d’Anfa se trouvait autrefois au même endroit qu’actuellement.

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Murs de l'ancienne Médina

La fondation d'Anfa reste un mystère, d'après Léon l'Africain, né en 1490, elle aurait été fondé par les Romains. Pour Marmol, son origine serait Phénicienne. Pour Ezzayani, né en 1734, la ville aurait été fondé par les Berbères. Les Zénètes s'établirent à Tamesna et Tadla, les Sanhadja en Doukkala. Les émirs des Zénata bâtirent la ville d'Anfa dans les Tamesna et la ville de Day dans le Tadla.

C’est à partir de 1781, quand les espagnoles y installèrent des comptoirs, que la traduction espagnoles, Casa Blanca, se répandit. Des commerçants européens s’y installèrent et au début du XIX ème siècle, les Français obtiennent du sultan Abdelaziz de construire un port.

Casablanca, considérée premier port du Maroc à partir de 1920, elle devint également, en 1925, la première escale des lignes aériennes Latécoère (la future Aéropostal) reliant Toulouse à Dakar.

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AEROPORT
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LE PORT

LA GRANDE  MOSQUEE HASSAN II

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PROMENADE EN TAXI DANS LA VILLE
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AMBASSADE DE FRANCE
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TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE
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VUE SUR LA VILLE
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LE BATEAU MSC
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REFLET
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COUCHER DE SOLEIL SUR CASABLANCA
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Économie
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Porte d'Anfa, Casablanca

C’est en 1912, que fut décidée la construction à Casablanca du premier grand port moderne du Royaume. C’était un tournant historique qui affecta le destin de Casablanca. Le développement économique de la Région s’est intensifié par l’activité portuaire et draina les investissements nationaux et étrangers donnant ainsi naissance à une ville moderne devenue aujourd’hui la capitale économique du Royaume.Cette ville, premier pôle industriel du pays avec plus d’un tiers des établissements industriels du pays, concentre 55% des unités productives, et près de 60% de la main-d’œuvre industrielle. Casa réalise 50% de la valeur ajoutée du Maroc, et attire 48% des investissementsÀ elle seule, elle emploie 39% de la population active du Maroc, représente 35% de la consommation électrique nationale et absorbe 1,231 millions de tonnes de ciment. Tandis que les ports de Casablanca et Mohammedia assurent 55 % des échanges extérieurs. Son aéroport sert 51% des passagers.

Forte de ce dynamisme, la région présente un attrait indéniable pour les investisseurs, ainsi que pour les jeunes à la recherche d’un cadre de vie confortable et moderne.

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Première place financière du Royaume avec 30% du réseau bancaire et la totalité des sièges des banques et assurances [19], et du Maghreb[20], elle est le siège de nombreuses entreprises nationales et internationales ainsi que de multinationales pour la région Afrique du Nord et Afrique de l'Ouest.

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Le port maritime de Casablanca

Port de CasablancaLes jetées du port de Casablanca symbolisent le dynamisme et l’ouverture de la cinquième ville et du deuxième port du continent africain. De Casablanca partent les cargaisons de céréales et surtout de phosphates dont le Maroc est le premier producteur et exportateur au mondeLe port de Casablanca est l'un des plus grands ports artificiels au monde  et le plus grand port de l'Afrique du nord Il constitue aussi la plus grande base navale de la Marine Royale.

Casablanca est desservie par Al Bidaoui, un réseau express régional ferroviaire (RER) comprenant huit stations. Par ailleurs des trains navettes rapides (TNR) desservent également la banlieue nord-est, vers Mohammédia et Bouznika et la banlieue sud vers Berrechid.

La ville de Casablanca dispose de deux gares ferroviaires principales ; Casa-Port et Casa-Voyageurs qui enregistrent 8 millions de passagers annuellement.

Le plan de déplacement urbain, finalisé en 2006, prévoit, dans le cadre du projet Casa 2010, le développement d’un réseau de transport de masse comprenant notamment une ligne de métro, quatre lignes de tramway et une nouvelle ligne de RER. Ce réseau pourrait voir le jour dès 2012.

Le port de Casablanca avec 54% du trafic portuaire national est le premier port du Maroc et le quatrième d’Afrique. Il traite chaque année plus de 20 millions de tonnes de marchandises et 500 000 conteneurs.

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LA GARE
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LE CENTRE VILLE
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LA PREFECTURE
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LE STADE
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PARC DE LA LIGUE ARABE
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LYCEE
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VUE PANORAMIQUE
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Paléolithique

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Paléolithique est la première et plus longue période de la Préhistoire. Cette période commence avec l’apparition de l’Homme, il y a environ trois millions d'années et s'achève vers 12 000 ans avant le présent (voir l'article Préhistoire pour la discussion de ces limites). Le Paléolithique est donc contemporain de la période géologique du Pléistocène. Il est lui-même subdivisé en trois grandes périodes, correspondant à une évolution culturelle et technologique : le Paléolithique inférieur, le Paléolithique moyen et le Paléolithique supérieur.

 

Définition Le Paléolithique est caractérisé avant tout par une économie de prédation : les humains sont des chasseurs-cueilleurs tirant parti des ressources disponibles dans la nature. Outre la chasse et la pêche, le charognage a été envisagé comme moyen d'acquisition de ressources carnées au Paléolithique inférieur et moyen. La cueillette a également dû jouer un rôle important, même s'il est difficile de la mettre en évidence à partir des vestiges archéologiques non périssables.

 

Les outils de cette époque parvenus jusqu'à nous sont en très grande majorité des outils de pierre taillée, mais des outils en os sont également connus, surtout au Paléolithique supérieur. Le bois est exceptionnellement conservé mais devait être utilisé fréquemment, par exemple pour réaliser des épieux ou pour confectionner des manches. L'industrie lithique taillée n'est pas spécifique au Paléolithique puisqu'elle perdure au Mésolithique, au Néolithique et même plus tard. En revanche, l'usage de la pierre polie et le travail des métaux sont inconnus au Paléolithique. Si la céramique est employée pour réaliser de rares statuettes au Paléolithique supérieur, son emploi notamment pour la poterie ne se généralisera qu'au Néolithique.

15:25 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook |

12.01.2010

CIVITAVECCHIA PROVINCE DE ROME

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PLACE  GARIBALDI

 

 

Civitavecchia est une commune de la province de Rome située sur le littoral du Latium. Son port constitue un important terminal de passagers pour les liaisons maritimes entre Sardaigne, la Sicile et à travers les grandes voies maritimes, Barcelone, Tunis, Malte et la Corse. Grâce  à la fréquentation assidue de bateaux de croisières, le port de Civitavecchia est aujourd’hui la seconde escale européenne par son nombre de passagers en transit durant l’année. Le village Civitavecchia se développa sur la côte Tyrrhénienne à l’époque Etrusque. La cité de Civitavecchia est bien conservée et bien appréciée par les touristes, bien que beaucoup de ses monuments historiques ont été détruits par les bombardements de la seconde guerre mondiale. Parmi les monuments à visiter, la cathédrale, les nombreuses églises, les remparts et la forteresse de Michel-Ange

 

 

L'époque classique étrusque est l'une des périodes historiques de la civilisation étrusque située entre -470 et -350 environ.

Elle fait suite à la période archaïque et précède la période hellénistique.

Au Ve siècle av. J.-C. les Étrusques connaissent de graves crises politiques et militaires, et leur art en subit les conséquences. La production artistique diminue, à l'exception des bronzes de Vulci.

CITADELLE

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THEATRE
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GARDE DES FINANCES
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MUSEE  ARCHEOLOGIQUE
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Le site étrusque a pratiquement été la seule source d'informations qui a permis de reconstituer la civilisation des Étrusques car peu de textes de leur langue ou des auteurs romains à leur sujet nous sont parvenus d'autant plus que la prégnance de la Rome antique a pratiquement occulté cette pré-histoire romaine
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Tomba Ildebranda de Sovana
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Site de Monterozzi
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Fresque d'une tombe du site de Monterozzi
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Vestiges à Vulci
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Vestiges de temple du site de Fiesole
Vestiges

Les rites funéraires qui ont évolué avec le développement de la culture étrusque de la fin de l'Âge de Fer à l'époque romaine, soit pendant plusieurs siècles avant notre ère, ont peu à peu, au travers des découvertes des sites, pratiquement tous depuis le XIXe siècle, permis aux étruscologues de reconstituer la vie quotidienne chez les Étrusques, leurs techniques artisanales et artistiques, leurs pratique rituelles et leurs croyances par tous les objets courants qui accompagnaient le défunt vers l'au-delà.

Les quelques traces de leur architecture ont souvent été intégrées dans les ouvrages plus récents (murailles et portes à Pérouse), et seuls quelques sites, comme celui de Poggio Civitate, laissent des traces de leurs fabriques.

Quelquefois, et ceci plusieurs fois depuis la Renaissance italienne, des vestiges étrusques ont été trouvées dans les fouilles destinées à construire de nouveaux bâtiments (comme la Chimère d'Arezzo mise au jour lors de la construction de la Forteresse médicéenne de la ville, l'Ombra della sera, chez un paysan qui l'utilisait comme tisonnier...).

Les villes des dodécapoles ayant largement été intégrées dans la civilisation romaine, seules les recherches toponymiques ont permis de retrouver leurs emplacements réels (Clusium à Chiusi...), mais les emplacement de certaines cités sont toujours controversés.

19:31 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |