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06.07.2010

DECOUVERTE DU MONTENEGRO

Le Monténégro (en monténégrin ou serbe, Crna Gora, en serbe cyrillique, Црна Гора, prononcé [ˈt͡sr̩naː ˈɡɔra]) est un pays d'Europe du Sud bordé par la mer Adriatique et frontalier de la Croatie, de la Bosnie-Herzégovine, de la Serbie, du Kosovo[1] et de l'Albanie. Les villes principales sont la capitale Podgorica (Titograd de 1945 à 1992) avec 170 000 habitants, Nikšić (75 000) et Pljevlja (37 000). L'ancienne capitale royale est Cetinje qui détient également le titre de « capitale de trône » (prestonica).

 

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NOUS AVONS VISITE LA PARTIE QUI SE TROUVE DANS LE CERCLE DE LA CARTE

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Nom du pays

Le nom monténégrin ou serbe du Monténégro, Crna Gora, peut se traduire littéralement par « montagne noire », en référence aux forêts sombres qui recouvraient autrefois les Alpes dinariques.

Le nom du pays, dans la plupart des langues d'Europe occidentale, dont en français, en italien et en anglais, et en roumain (Muntenegru) est tiré du terme vénitien monte negro, qui a la même signification et remonte probablement à l'époque de la domination de Venise sur la région, au Moyen Âge.

D'autres langues, notamment celles parlées aux environs immédiats, ont adopté leur propre traduction de l'expression : c'est ainsi le cas de l'albanais (Mali i Zi), du grec (Μαυροβούνιο), du turc (Karadağ), du russe (Черногория), de l'islandais (Svartfjallaland, c'est-à-dire « pays de la montagne noire ») ou même de l'arabe (الجبل الأسود, "al-jabal u l-'aswad" la montagne noire).

Histoire

Article détaillé : Histoire du Monténégro.

 

Le Monténégro a une longue histoire de plusieurs siècles en tant que duché semi-indépendant, puis principauté autonome, puis en tant que royaume indépendant en 1910, avant qu'il ne rejoigne le Royaume de Yougoslavie en 1918. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale (pendant laquelle il avait été séparé de la Serbie et occupé par les Italiens), le royaume a été dissous sous le nouveau régime communiste et la province a été transformée en République socialiste de Monténégro, l'une des républiques fédérées de la République fédérale socialiste de Yougoslavie.

 

Dans la soirée du 3 juin 2006, le Parlement du Monténégro a officiellement proclamé l’indépendance du pays et la dissolution de la communauté d’États de Serbie-et-Monténégro (qui avait été instaurée de façon transitoire en 2003 après la dissolution de la République fédérale de Yougoslavie)[2].

Le ministre islandais des Affaires étrangères Geir Haarde a annoncé avoir reconnu le Monténégro comme un pays indépendant et souverain, faisant ainsi de l’Islande le premier pays au monde à reconnaître l’indépendance monténégrine, la Russie lui emboîtant le pas le 11 juin 2006, en devenant ainsi la première grande puissance à le faire, suivies dès le 13 juin 2006, des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France qui ont adopté la même attitude, tout comme le gouvernement serbe.

Le 22 juin 2006, le Monténégro devient le 56e État membre de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. Puis le 28 juin 2006, il est admis en tant que 192e État membre de l’Organisation des Nations unies.

Le 15 décembre 2008, le Monténégro présente sa candidature à l'Union européenne[3] . L'euro était déjà la monnaie locale avant même son indépendance.

Relations avec l'Union européenne

Le Monténégro mène un processus d'adhésion à l'Union européenne. Le processus d'adhésion impose au Monténégro de régler les problèmes liés à la criminalité, à la contrebande, au nationalisme (la région doit toujours faire face aux problèmes liés au multiculturalisme), à la corruption, à la liberté d'information et à la capture des criminels de guerre. Le processus de séparation administrative d'avec la Serbie est, en outre, encore loin du terme. Toutefois, ces dernières années le Monténégro a progressé dans pratiquement tous les critères d'adhésion (démocratie, État de droit, économie)[réf. nécessaire].

Le 15 octobre 2007, le Monténégro a signé l'Accord de stabilisation et d'association, réalisant ainsi l'un des critères d'adhésion à l'Union européenne.

Le 15 décembre 2008, le Monténégro demande officiellement d'adhérer à l'Union européenne.

 

Géographie

Le Monténégro est situé dans les Balkans. C'est un territoire de forme relativement rectangulaire, bordé au Sud par la mer Adriatique, à l'Ouest par la Croatie et la Bosnie-Herzégovine, au Nord par la Serbie, au Nord-Est par le Kosovo et enfin au Sud-Est par l'Albanie.

Le territoire monténégrin s'étend depuis les hautes montagnes à la frontière avec la Serbie et l'Albanie — une partie des karsts de l'ouest de la péninsule balkanique — jusqu'à une étroite plaine côtière de deux à six kilomètres de large. Cette plaine s'interrompt abruptement au Nord, à l'endroit où le Mont Lovćen et l'Orjen plongent dans les bouches de Kotor. Ainsi, bien que disposant d'un large débouché sur la mer, le pays ne dispose pas de port important en raison d'un littoral très accidenté.

La région karstique du Monténégro se situe à environ 1 000 m d'altitude, certaines parties montant à près de 2 000 m, comme le mont Orjen (1 894 m), point culminant des chaînes calcaires côtières. La vallée de la Zeta est la zone la plus basse, avec une altitude d'environ 500 m. Le Monténégro possède quelques cavités naturelles.

Les montagnes du Monténégro comptent parmi les terrains les plus accidentés d'Europe et parmi les parties qui furent les plus érodées dans la péninsule balkanique pendant la dernière ère glaciaire. Le territoire culmine au Zla Kolata, dans les monts Prokletije, à une altitude de 2 534 m.

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Le Lac Noir dans le massif du Durmitor, au nord du pays.


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L'île de Sveti Stefan près de Budva, sur le littoral adriatique.

ROUTE EN DIRECTION DE PERAST

En empruntant la route qui borde les bouches de Kotor (Boka Kotorska), il est impossible de ne pas s'arrêter à Perast, petit village en pierre au charme typiquement méditerranéen. Surplombé par la colline Saint Elie (873m), cette petite cité se concentre à l'extrémité d'un cap, non loin de la ville de Kotor. Ce qui fait sa particularité, c'est qu'elle a autrefois appartenu à la République de Venise, entre 1420 et 1797, et l'on peut encore aujourd'hui facilement distinguer cette influence sur les façades de ses dix-neuf palais baroques, témoins de son ancienne grandeur, et de ses dix-sept églises catholiques et notamment l'église Saint-Nicolas dont le clocher surplombe la place principale. Il ne reste aujourd'hui plus qu'une tour de défense et les sublimes ruines de la forteresse de la Sainte-croix, qui date du XVIIe. Au bord de l'eau, quelques marins proposent de louer leur bateau pour accéder aux deux îles qui font face à Perast : l'Abbaye de Saint-George à gauche et Notre-Dame-du-Rocher à droite.

 

 

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ARRIVEE  AU  VILLAGE DE  PERAST





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POISSONS EN ATTENTE.....

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NOTRE GUIDE ET NOTRE CHAUFFEUR

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NOTRE PILOTE......

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ILOT DE GOSPA OU SE TROUVE NOTRE-DAME-DU-ROCHER


Située à une centaine de mètres de sa voisine des Gorges de Kotor, l'île de l'Abbaye de Saint-Georges, Notre-Dame du Rocher (Gospa od Skrpjela) est en fait une île artificielle, construite par les habitants de Perast à partir du XVe. La légende raconte qu'un Perastien avait guéri miraculeusement après avoir trouvé une icône de la Vierge sur le rocher qui servit de base au reste de l'île. Ils ont commencé à déposer des épaves de navires et des rochers de toutes tailles pour plus tard pouvoir y bâtir une église. Après de nombreuses destructions, la version actuelle date du XVIIIe. De taille modeste, elle n'est formée que d'une seule nef, d'un dôme octogonal et d'une tour avec un clocher, lui donnant un aspect assez baroque. Il aura fallu plus de dix ans à Tripo Kokolja, célèbre peintre de Perast, pour en décorer l'intérieur. Un petit musée se trouve juste derrière l'église et regorge entre-autre d'objets marins. Chaque 22 juillet, lors de la Fasinada, les habitants des environs viennent commémorer la trouvaille miraculeuse, et consolider l'île, en jetant des pierres tout autour. Le bateau pour la rejoindre se prend à Perast.

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LE  MUSEE

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DES GAMINS  !!!!!!
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EN ROUTE POUR KOTOR

 

Kotor (en serbe cyrillique Котор et en italien Cattaro) est une ville et une municipalité du Monténégro. En 2003, la ville comptait 1 331 habitants et la municipalité 23 481[1].

La vieille ville de Kotor, entourée d’une impressionnante muraille de défense, est particulièrement bien préservée et classée sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Entre 1420 et 1797, Kotor et ses environs dépendaient de Venise. Cette influence vénitienne se remarque particulièrement dans la structure et l’architecture de la ville.

C’est à la suite du tremblement de terre intervenu le 15 avril 1979 que l’UNESCO se décida à faire entrer la ville et le site au sein de la liste des monuments et sites classés. Depuis quelques années, Kotor a vu croître sensiblement le nombre de touristes (Dubrovnik ne se trouve qu’à une centaine de kilomètres), attirés à la fois par les bouches de Kotor et par la vieille ville elle-même.

Situation

La ville se trouve adossée à un pic rocheux au fond des bouches de Kotor (Boka Kotorska) et en bord de mer Adriatique. Bien que la ville soit d’une superficie réduite, les murs d’enceinte, récemment restaurés, ont une longueur totale de 4,5 kilomètres, pour une hauteur de 15 mètres et jusqu’à 20 mètres de largeur. En effet, ces murailles s’élèvent jusqu’au bastion Saint-Jean, situé à une altitude de 280 mètres au-dessus de la ville et du niveau de la mer.

Les bouches de Kotor sont le fjord le plus méridional d'Europe. Aux deux extrémités des bouches, les montagnes de Lovcen et Orjen (1894 m) constituent un ensemble naturel délimitant la ville et sa baie.

HISTOIRE

Les premiers habitants de la région furent les Illyriens. Kotor fut fondée à l’époque de la République romaine, connue sous le nom d’Acruvium, et intégrée à la province romaine de Dalmatie. Ascrivium ou Ascruvium fut mentionnée pour la première fois en -168.

Kotor fut fortifiée dès le haut Moyen Âge, quand l’Empereur Justinien construisit une forteresse surplombant Ascrivium en l’an 535, après avoir expulsé les Goths de la région, et une seconde ville fut sans

de la région, et une seconde ville fut sans doute développée dans les hauteurs proches, car Constantin Porphyrogénète, au Xe siècle, évoque le bas-Cattaro. La ville fut pillée par les Sarrasins en 840.

En 1002, les Bulgares pillèrent la ville, qui fut cédée à la Serbie par le Tsar bulgare Samuel. La ville se révolta avec l’aide de Raguse, et ne fut soumise qu’en 1184, en tant que ville libre, réussissant à conserver ses institutions républicaines, ainsi que le droit de conclure des traités et de déclarer la guerre. Elle était siège épiscopal, et au cours du XIIIe siècle, des monastères dominicains et franciscains furent fondés pour contrer le Bogomilisme.

Au XIVe siècle, le commerce à Cattaro, comme la ville était à l’époque nommée, était en concurrence avec celui de Raguse et provoqua la jalousie de Venise. La chute de la Serbie en 1389 laissa la ville sans protecteur, et après avoir été disputée tour à tour par Venise et la Hongrie, elle passa durablement sous domination vénitienne en 1420.

Kotor fut assiégée par les Turcs en 1538 et 1657, touchée par la peste en 1572 et quasiment détruite par des tremblements de terre en 1563 et 1667. Selon les termes du traité de Campo Formio en 1797, la ville passa sous domination autrichienne. Mais en 1805, de par le traité de Presbourg, elle fut attribuée à l’Italie et annexée en 1810 par le Premier Empire français.

En 1814, la ville fut rendue à l’Autriche par le Congrès de Vienne. La conscription, imposée puis abandonnée en 1869 pour être finalement imposée en 1881, amena deux révoltes de la part des habitants des montagnes Krivošije au-dessous de l'Orjen, au cours desquelles Kotor fut le centre des opérations autrichiennes.

Pendant la Première Guerre mondiale, Kotor fut le théâtre de plusieurs batailles importantes entre le Monténégro et l’Autriche-Hongrie. Après 1918, Kotor fut intégrée à la Yougoslavie et après 1945 au sein de la République socialiste du Monténégro.

Jusqu’au début du XXe siècle, les croates catholiques constituaient la majorité de la population de Kotor et des autres localités des bouches de Kotor, alors que la population monténégrine orthodoxe était plus réduite. Ces derniers constituent cependant désormais la majorité de la population. Voir aussi : Bokelji.

De façon plus anecdotique, l'écrivain français Pierre Loti fait référence à Kotor (qu'il nomme Cattaro) et à sa baie dans deux nouvelles courtes sur le Monténégro publiées en 1882 : Pasquala Ivanovitch (sorte d'Aziyadé transposé dans le monde slave avec le thème récurrent de l'amour qui doit prendre fin avec le retour du narrateur dans sa mère patrie) ainsi que dans le Voyage de quatre officiers au Monténégro, où Loti aborde déjà le thème de l'exotisme en dépeignant avec un talent extrême un paysage à la fois menaçant et fascinant.

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MONTEE VERS LA CHAPELLE

 

 

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COMITE D'ACEUIL

 

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EN ROUTE POURBUDVA

Budva (en serbe cyrillique : Будва ; en italien : Budua) est une ville et une municipalité du Monténégro. En 2003, la ville comptait 10 918 habitants et la municipalité 15 909. La ville et la municipalité sont habitées par une majorité relative de Monténégrins (48 17), avec une importante population serbe) (38,50 %)[1].

La région côtière de Budva, appelée Budva Riviera, est le centre du tourisme au Monténégro, et est appréciée pour ses plages de sable, sa vie nocturne active. Elle comporte de beaux exemples de l'architecture méditerranéenne médiévale. Vieille de 2 500 ans, Budva est l'une des plus anciennes localités sur la côte de la mer Adriatique.

De nombreux témoignages écrits datent des faits historiques s'étant déroulé à Budva avant le Ve siècle av. J.-C.. Une légende raconte que Budva a été fondée par Cadmos, un héros exilé de Thèbes qui cherchait un abri à cet endroit pour lui et sa femme, Harmonia.

Deux autres civilisations ont aussi laissé de très nombreuses traces : Les grecs et les Romains. À la chute de l'Empire romain et sa division d'est en ouest, la barrière défensive qui séparait les deux puissances se situait au niveau de Budva. Au Moyen Âge, la ville connut une succession de régences par les souverains de Dioclée et les aristocrates serbes et de l'État de Zeta.

Les Vénitiens dirigèrent la ville pendant près de 400 ans, de 1420 à 1797. Budva, appelée Budua à cette époque, fit partie de l'Albanie vénitienne et fut fortifiée par de puissants murs vénitiens pour contrer les ottomans. La plus grande partie de la population parlait le vénitien jusqu'au début du XIXe siècle selon l'historien Luigi Paulucci, auteur de Le Bocche di Cattaro nel 1810 (Les Bouches de Kotor en 1810).

Dans les années suivantes, très agitées, Budva connut une succession de plusieurs de ses pays souverains : Autriche, France et Russie. Une union entre les bouches de Kotor et le Monténégro fut instaurée pendant une brève période (1813-1814), mais de 1814 à 1918, Budva resta à l'intérieur de l'Empire d'Autriche. Après la Première Guerre mondiale, en 1918, Budva rejoint le Royaume de Yougoslavie et fut, plus tard, annexée au Royaume d'Italie, en 1941.

De nombreuses personnes furent enrôlées durant la Seconde Guerre mondiale dans la lutte contre les fascistes. Budva fut finalement libérée du gouvernement nazi le 22 novembre 1944 et après avoir été une nouvelle fois intégrée à la Yougoslavie, elle appartient aujourd'hui au Monténégro indépendant.

Le 15 avril 1979, Budva fut secouée par un important tremblement de terre qui dévasta une grande partie de la vieille ville. Mais aujourd'hui, il reste peu de séquelles de cette catastrophe, presque tous les bâtiments ont été restaurés à leur forme d'origine.

 

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RETOUR VERS DUBROVNIK, MAIS IL FAUT PASSER PAR LE BAC POUR NE PAS FAIRE TOUT LE TOUR DU GOLFE

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PASSAGE DU BAC

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FIN

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11:42 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

Commentaires

bonjour Gene,

de bien belles photos, ça donne vraiment envie d'aller visiter, j'aime bien la couleur bleue du bateau (barque?) et l'arc en ciel ...

tu me connais bien...
j'ai en effet regardé ce qu'il avait au pied, soit c'était des chaussures en cuir (ça oui, j'en suis sûr), soit des bottes qu'il portait sous le pantalon ...
je vais bien, je te remercie, oui, il fait chaud, mais nous avons la clim au bureau, ce n'est pas négligeable avec ces chaleurs
je finis fin septembre, donc il me reste encore 2 mois 1/2
je bossais hier, donc je n'ai pas pu voir le défilé, je trouverai sûrement sur internet une retransmission...
des bottes : suis sûr qu'il y en avait!
merci pour le courage
je vous embrasse à tous les 2"

Lolo

Écrit par : laurent | 15.07.2010

Les commentaires sont fermés.