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06.07.2010

DECOUVERTE DU MONTENEGRO

Le Monténégro (en monténégrin ou serbe, Crna Gora, en serbe cyrillique, Црна Гора, prononcé [ˈt͡sr̩naː ˈɡɔra]) est un pays d'Europe du Sud bordé par la mer Adriatique et frontalier de la Croatie, de la Bosnie-Herzégovine, de la Serbie, du Kosovo[1] et de l'Albanie. Les villes principales sont la capitale Podgorica (Titograd de 1945 à 1992) avec 170 000 habitants, Nikšić (75 000) et Pljevlja (37 000). L'ancienne capitale royale est Cetinje qui détient également le titre de « capitale de trône » (prestonica).

 

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NOUS AVONS VISITE LA PARTIE QUI SE TROUVE DANS LE CERCLE DE LA CARTE

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Nom du pays

Le nom monténégrin ou serbe du Monténégro, Crna Gora, peut se traduire littéralement par « montagne noire », en référence aux forêts sombres qui recouvraient autrefois les Alpes dinariques.

Le nom du pays, dans la plupart des langues d'Europe occidentale, dont en français, en italien et en anglais, et en roumain (Muntenegru) est tiré du terme vénitien monte negro, qui a la même signification et remonte probablement à l'époque de la domination de Venise sur la région, au Moyen Âge.

D'autres langues, notamment celles parlées aux environs immédiats, ont adopté leur propre traduction de l'expression : c'est ainsi le cas de l'albanais (Mali i Zi), du grec (Μαυροβούνιο), du turc (Karadağ), du russe (Черногория), de l'islandais (Svartfjallaland, c'est-à-dire « pays de la montagne noire ») ou même de l'arabe (الجبل الأسود, "al-jabal u l-'aswad" la montagne noire).

Histoire

Article détaillé : Histoire du Monténégro.

 

Le Monténégro a une longue histoire de plusieurs siècles en tant que duché semi-indépendant, puis principauté autonome, puis en tant que royaume indépendant en 1910, avant qu'il ne rejoigne le Royaume de Yougoslavie en 1918. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale (pendant laquelle il avait été séparé de la Serbie et occupé par les Italiens), le royaume a été dissous sous le nouveau régime communiste et la province a été transformée en République socialiste de Monténégro, l'une des républiques fédérées de la République fédérale socialiste de Yougoslavie.

 

Dans la soirée du 3 juin 2006, le Parlement du Monténégro a officiellement proclamé l’indépendance du pays et la dissolution de la communauté d’États de Serbie-et-Monténégro (qui avait été instaurée de façon transitoire en 2003 après la dissolution de la République fédérale de Yougoslavie)[2].

Le ministre islandais des Affaires étrangères Geir Haarde a annoncé avoir reconnu le Monténégro comme un pays indépendant et souverain, faisant ainsi de l’Islande le premier pays au monde à reconnaître l’indépendance monténégrine, la Russie lui emboîtant le pas le 11 juin 2006, en devenant ainsi la première grande puissance à le faire, suivies dès le 13 juin 2006, des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France qui ont adopté la même attitude, tout comme le gouvernement serbe.

Le 22 juin 2006, le Monténégro devient le 56e État membre de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. Puis le 28 juin 2006, il est admis en tant que 192e État membre de l’Organisation des Nations unies.

Le 15 décembre 2008, le Monténégro présente sa candidature à l'Union européenne[3] . L'euro était déjà la monnaie locale avant même son indépendance.

Relations avec l'Union européenne

Le Monténégro mène un processus d'adhésion à l'Union européenne. Le processus d'adhésion impose au Monténégro de régler les problèmes liés à la criminalité, à la contrebande, au nationalisme (la région doit toujours faire face aux problèmes liés au multiculturalisme), à la corruption, à la liberté d'information et à la capture des criminels de guerre. Le processus de séparation administrative d'avec la Serbie est, en outre, encore loin du terme. Toutefois, ces dernières années le Monténégro a progressé dans pratiquement tous les critères d'adhésion (démocratie, État de droit, économie)[réf. nécessaire].

Le 15 octobre 2007, le Monténégro a signé l'Accord de stabilisation et d'association, réalisant ainsi l'un des critères d'adhésion à l'Union européenne.

Le 15 décembre 2008, le Monténégro demande officiellement d'adhérer à l'Union européenne.

 

Géographie

Le Monténégro est situé dans les Balkans. C'est un territoire de forme relativement rectangulaire, bordé au Sud par la mer Adriatique, à l'Ouest par la Croatie et la Bosnie-Herzégovine, au Nord par la Serbie, au Nord-Est par le Kosovo et enfin au Sud-Est par l'Albanie.

Le territoire monténégrin s'étend depuis les hautes montagnes à la frontière avec la Serbie et l'Albanie — une partie des karsts de l'ouest de la péninsule balkanique — jusqu'à une étroite plaine côtière de deux à six kilomètres de large. Cette plaine s'interrompt abruptement au Nord, à l'endroit où le Mont Lovćen et l'Orjen plongent dans les bouches de Kotor. Ainsi, bien que disposant d'un large débouché sur la mer, le pays ne dispose pas de port important en raison d'un littoral très accidenté.

La région karstique du Monténégro se situe à environ 1 000 m d'altitude, certaines parties montant à près de 2 000 m, comme le mont Orjen (1 894 m), point culminant des chaînes calcaires côtières. La vallée de la Zeta est la zone la plus basse, avec une altitude d'environ 500 m. Le Monténégro possède quelques cavités naturelles.

Les montagnes du Monténégro comptent parmi les terrains les plus accidentés d'Europe et parmi les parties qui furent les plus érodées dans la péninsule balkanique pendant la dernière ère glaciaire. Le territoire culmine au Zla Kolata, dans les monts Prokletije, à une altitude de 2 534 m.

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Le Lac Noir dans le massif du Durmitor, au nord du pays.


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L'île de Sveti Stefan près de Budva, sur le littoral adriatique.

ROUTE EN DIRECTION DE PERAST

En empruntant la route qui borde les bouches de Kotor (Boka Kotorska), il est impossible de ne pas s'arrêter à Perast, petit village en pierre au charme typiquement méditerranéen. Surplombé par la colline Saint Elie (873m), cette petite cité se concentre à l'extrémité d'un cap, non loin de la ville de Kotor. Ce qui fait sa particularité, c'est qu'elle a autrefois appartenu à la République de Venise, entre 1420 et 1797, et l'on peut encore aujourd'hui facilement distinguer cette influence sur les façades de ses dix-neuf palais baroques, témoins de son ancienne grandeur, et de ses dix-sept églises catholiques et notamment l'église Saint-Nicolas dont le clocher surplombe la place principale. Il ne reste aujourd'hui plus qu'une tour de défense et les sublimes ruines de la forteresse de la Sainte-croix, qui date du XVIIe. Au bord de l'eau, quelques marins proposent de louer leur bateau pour accéder aux deux îles qui font face à Perast : l'Abbaye de Saint-George à gauche et Notre-Dame-du-Rocher à droite.

 

 

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ARRIVEE  AU  VILLAGE DE  PERAST





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POISSONS EN ATTENTE.....

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NOTRE GUIDE ET NOTRE CHAUFFEUR

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NOTRE PILOTE......

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ILOT DE GOSPA OU SE TROUVE NOTRE-DAME-DU-ROCHER


Située à une centaine de mètres de sa voisine des Gorges de Kotor, l'île de l'Abbaye de Saint-Georges, Notre-Dame du Rocher (Gospa od Skrpjela) est en fait une île artificielle, construite par les habitants de Perast à partir du XVe. La légende raconte qu'un Perastien avait guéri miraculeusement après avoir trouvé une icône de la Vierge sur le rocher qui servit de base au reste de l'île. Ils ont commencé à déposer des épaves de navires et des rochers de toutes tailles pour plus tard pouvoir y bâtir une église. Après de nombreuses destructions, la version actuelle date du XVIIIe. De taille modeste, elle n'est formée que d'une seule nef, d'un dôme octogonal et d'une tour avec un clocher, lui donnant un aspect assez baroque. Il aura fallu plus de dix ans à Tripo Kokolja, célèbre peintre de Perast, pour en décorer l'intérieur. Un petit musée se trouve juste derrière l'église et regorge entre-autre d'objets marins. Chaque 22 juillet, lors de la Fasinada, les habitants des environs viennent commémorer la trouvaille miraculeuse, et consolider l'île, en jetant des pierres tout autour. Le bateau pour la rejoindre se prend à Perast.

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LE  MUSEE

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DES GAMINS  !!!!!!
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EN ROUTE POUR KOTOR

 

Kotor (en serbe cyrillique Котор et en italien Cattaro) est une ville et une municipalité du Monténégro. En 2003, la ville comptait 1 331 habitants et la municipalité 23 481[1].

La vieille ville de Kotor, entourée d’une impressionnante muraille de défense, est particulièrement bien préservée et classée sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Entre 1420 et 1797, Kotor et ses environs dépendaient de Venise. Cette influence vénitienne se remarque particulièrement dans la structure et l’architecture de la ville.

C’est à la suite du tremblement de terre intervenu le 15 avril 1979 que l’UNESCO se décida à faire entrer la ville et le site au sein de la liste des monuments et sites classés. Depuis quelques années, Kotor a vu croître sensiblement le nombre de touristes (Dubrovnik ne se trouve qu’à une centaine de kilomètres), attirés à la fois par les bouches de Kotor et par la vieille ville elle-même.

Situation

La ville se trouve adossée à un pic rocheux au fond des bouches de Kotor (Boka Kotorska) et en bord de mer Adriatique. Bien que la ville soit d’une superficie réduite, les murs d’enceinte, récemment restaurés, ont une longueur totale de 4,5 kilomètres, pour une hauteur de 15 mètres et jusqu’à 20 mètres de largeur. En effet, ces murailles s’élèvent jusqu’au bastion Saint-Jean, situé à une altitude de 280 mètres au-dessus de la ville et du niveau de la mer.

Les bouches de Kotor sont le fjord le plus méridional d'Europe. Aux deux extrémités des bouches, les montagnes de Lovcen et Orjen (1894 m) constituent un ensemble naturel délimitant la ville et sa baie.

HISTOIRE

Les premiers habitants de la région furent les Illyriens. Kotor fut fondée à l’époque de la République romaine, connue sous le nom d’Acruvium, et intégrée à la province romaine de Dalmatie. Ascrivium ou Ascruvium fut mentionnée pour la première fois en -168.

Kotor fut fortifiée dès le haut Moyen Âge, quand l’Empereur Justinien construisit une forteresse surplombant Ascrivium en l’an 535, après avoir expulsé les Goths de la région, et une seconde ville fut sans

de la région, et une seconde ville fut sans doute développée dans les hauteurs proches, car Constantin Porphyrogénète, au Xe siècle, évoque le bas-Cattaro. La ville fut pillée par les Sarrasins en 840.

En 1002, les Bulgares pillèrent la ville, qui fut cédée à la Serbie par le Tsar bulgare Samuel. La ville se révolta avec l’aide de Raguse, et ne fut soumise qu’en 1184, en tant que ville libre, réussissant à conserver ses institutions républicaines, ainsi que le droit de conclure des traités et de déclarer la guerre. Elle était siège épiscopal, et au cours du XIIIe siècle, des monastères dominicains et franciscains furent fondés pour contrer le Bogomilisme.

Au XIVe siècle, le commerce à Cattaro, comme la ville était à l’époque nommée, était en concurrence avec celui de Raguse et provoqua la jalousie de Venise. La chute de la Serbie en 1389 laissa la ville sans protecteur, et après avoir été disputée tour à tour par Venise et la Hongrie, elle passa durablement sous domination vénitienne en 1420.

Kotor fut assiégée par les Turcs en 1538 et 1657, touchée par la peste en 1572 et quasiment détruite par des tremblements de terre en 1563 et 1667. Selon les termes du traité de Campo Formio en 1797, la ville passa sous domination autrichienne. Mais en 1805, de par le traité de Presbourg, elle fut attribuée à l’Italie et annexée en 1810 par le Premier Empire français.

En 1814, la ville fut rendue à l’Autriche par le Congrès de Vienne. La conscription, imposée puis abandonnée en 1869 pour être finalement imposée en 1881, amena deux révoltes de la part des habitants des montagnes Krivošije au-dessous de l'Orjen, au cours desquelles Kotor fut le centre des opérations autrichiennes.

Pendant la Première Guerre mondiale, Kotor fut le théâtre de plusieurs batailles importantes entre le Monténégro et l’Autriche-Hongrie. Après 1918, Kotor fut intégrée à la Yougoslavie et après 1945 au sein de la République socialiste du Monténégro.

Jusqu’au début du XXe siècle, les croates catholiques constituaient la majorité de la population de Kotor et des autres localités des bouches de Kotor, alors que la population monténégrine orthodoxe était plus réduite. Ces derniers constituent cependant désormais la majorité de la population. Voir aussi : Bokelji.

De façon plus anecdotique, l'écrivain français Pierre Loti fait référence à Kotor (qu'il nomme Cattaro) et à sa baie dans deux nouvelles courtes sur le Monténégro publiées en 1882 : Pasquala Ivanovitch (sorte d'Aziyadé transposé dans le monde slave avec le thème récurrent de l'amour qui doit prendre fin avec le retour du narrateur dans sa mère patrie) ainsi que dans le Voyage de quatre officiers au Monténégro, où Loti aborde déjà le thème de l'exotisme en dépeignant avec un talent extrême un paysage à la fois menaçant et fascinant.

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MONTEE VERS LA CHAPELLE

 

 

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COMITE D'ACEUIL

 

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EN ROUTE POURBUDVA

Budva (en serbe cyrillique : Будва ; en italien : Budua) est une ville et une municipalité du Monténégro. En 2003, la ville comptait 10 918 habitants et la municipalité 15 909. La ville et la municipalité sont habitées par une majorité relative de Monténégrins (48 17), avec une importante population serbe) (38,50 %)[1].

La région côtière de Budva, appelée Budva Riviera, est le centre du tourisme au Monténégro, et est appréciée pour ses plages de sable, sa vie nocturne active. Elle comporte de beaux exemples de l'architecture méditerranéenne médiévale. Vieille de 2 500 ans, Budva est l'une des plus anciennes localités sur la côte de la mer Adriatique.

De nombreux témoignages écrits datent des faits historiques s'étant déroulé à Budva avant le Ve siècle av. J.-C.. Une légende raconte que Budva a été fondée par Cadmos, un héros exilé de Thèbes qui cherchait un abri à cet endroit pour lui et sa femme, Harmonia.

Deux autres civilisations ont aussi laissé de très nombreuses traces : Les grecs et les Romains. À la chute de l'Empire romain et sa division d'est en ouest, la barrière défensive qui séparait les deux puissances se situait au niveau de Budva. Au Moyen Âge, la ville connut une succession de régences par les souverains de Dioclée et les aristocrates serbes et de l'État de Zeta.

Les Vénitiens dirigèrent la ville pendant près de 400 ans, de 1420 à 1797. Budva, appelée Budua à cette époque, fit partie de l'Albanie vénitienne et fut fortifiée par de puissants murs vénitiens pour contrer les ottomans. La plus grande partie de la population parlait le vénitien jusqu'au début du XIXe siècle selon l'historien Luigi Paulucci, auteur de Le Bocche di Cattaro nel 1810 (Les Bouches de Kotor en 1810).

Dans les années suivantes, très agitées, Budva connut une succession de plusieurs de ses pays souverains : Autriche, France et Russie. Une union entre les bouches de Kotor et le Monténégro fut instaurée pendant une brève période (1813-1814), mais de 1814 à 1918, Budva resta à l'intérieur de l'Empire d'Autriche. Après la Première Guerre mondiale, en 1918, Budva rejoint le Royaume de Yougoslavie et fut, plus tard, annexée au Royaume d'Italie, en 1941.

De nombreuses personnes furent enrôlées durant la Seconde Guerre mondiale dans la lutte contre les fascistes. Budva fut finalement libérée du gouvernement nazi le 22 novembre 1944 et après avoir été une nouvelle fois intégrée à la Yougoslavie, elle appartient aujourd'hui au Monténégro indépendant.

Le 15 avril 1979, Budva fut secouée par un important tremblement de terre qui dévasta une grande partie de la vieille ville. Mais aujourd'hui, il reste peu de séquelles de cette catastrophe, presque tous les bâtiments ont été restaurés à leur forme d'origine.

 

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RETOUR VERS DUBROVNIK, MAIS IL FAUT PASSER PAR LE BAC POUR NE PAS FAIRE TOUT LE TOUR DU GOLFE

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PASSAGE DU BAC

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FIN

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11:42 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

UNE PROMENADE EN BATEAU LE LONG DES ELAPHITES

Les Îles Élaphites est un archipel de Croatie situé au nord-ouest de Dubrovnik, formé des îles de : Šipan, Lopud et Koločep.

L'île de LOPUD

L'île de LOPUD se trouve en Croatie, près de DUBROVNIK, en Dalmatie.
Au bout d'une heure de trajet en bateau depuis Dubrovnik, nous apercevons une végétation très luxuriante et verdoyante, une rue principale, un hôtel.Ca y est, nous y sommes sur cette très belle île où le silence dort. Aucune route, aucune voiture, uniquement des personnes qui se promènent et qui respirent un air non pollué pouvant déguster de ci, delà, des breuvages typiques et d'excellentes glaces! Quelques restaurants dans la rue principale à des prix corrects où nous pouvons découvrir des plats typiques servis par de charmantes croates .Un seul magasin de souvenirs, deux ou trois petits magasins d'alimentation et la vie se déroule paisiblement. Aucun papier sur le sol, n'importe où sur l'île des poubelles sont présentes pour sauvegarder la propreté. C'est très propre. Dès 5 heures du matin, les cigales chantent et jusqu'à 22 heures, nous sommes bercés par cet air naturel. La nature est très présente et la main de l'homme la préserve bien. Des chemins jalonnant l'eau limpide d'une couleur remarquable sont très bien entretenus et de nombreux bancs sont à la disposition des personnes pour admirer les merveilles de la nature. Le mélange des couleurs est superbe. Un vent léger vous frôle le visage toute la journée et vous rafraîchit. Aussi, la chaleur n'est pas étouffante. Vous pouvez aller de randonnées en randonnées pour découvrir l'ensemble de l'île d'une superficie avoisinant les 2Km2. Vous rencontrerez de nombreuses chapelles (15) très simples reflétant la profondeur et la simplicité de l'endroit.

Les plages sont très petites, le sable est gris et l'eau était assez froide au mois d'août mais comme c'est assez désertique, nous pouvons nous baigner avec les poissons sans gêner le voisin. Nous avons ressenti un fort sentiment de liberté.

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UNE DEGUSTATION DE PRODUITS DU PAYS  PROPOSE PAR NOTRE GUIDE

 

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LA PECHE ETAIT BONNE .....

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RAVITAILLEMENT PAR BATEAU
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A  SUIVRE


10:29 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

05.07.2010

DUBROVNIK ET SES SECRETS

 

DUBROVNIK

 

Dubrovnik est une ville et une municipalité capitale du Comitat de Dubrovnik-Neretva, en Croatie. L'ancien nom de l'époque "italienne" est Raguse, capitale de la République maritime connue sous le nom de République de Raguse. Ses habitants, ainsi que ce qui s'y rapporte, s'appellent encore des ragusains.

Au recensement de 2001, la municipalité comptait 43 770 habitants, dont 88,39 % de Croates, 3,26 % de Serbes, et 3,17 % de Bosniaques[1] et la ville seule comptait 30 436 habitants [2].

Elle a pour devise « La liberté ne se vend pas pour tout l'or du monde ».

Géographie

Située au sud de la côte dalmate, à proximité de la frontière avec la Bosnie-Herzégovine et le Monténégro, la ville-forte de Dubrovnik (Ragusa en italien et en latin) est un des hauts lieux touristiques de Croatie. Cette ville portuaire porte en effet de nombreux témoignages de sa très riche histoire, au travers de ses monuments et de ses rues pavées.

La principale d'entre elles, la Placa (ou Stradun), est une large avenue dallée tracée au milieu de la ville, sur l'ancien marécage qui séparait la Raguse latine sur le rocher de Dubrava sur le continent. Lorsque la ville s'agrandit au cours du Moyen Âge, elle assécha ce marais et en fit une artère.

Histoire

Moyen Âge et époque moderne

Article détaillé : République de Raguse.

Dubrovnik a été fondée durant la première moitié du VIIe siècle. Dès sa fondation, la ville a été placée sous la protection de Byzance. En 980, la ville devint le siège d'un évêché. A l'instar de Venise dont elle devint concurrente, Dubrovnik sut tirer partie de sa position côtière pour développer un commerce maritime lucratif.

Elle était gouvernée par un recteur, élu chaque mois. Celui-ci était logé au palais du recteur, où il ne recevait ni amis, ni famille, se consacrant entièrement à sa tâche. La République de Raguse comprenait uniquement les ports de Raguse (Dubrovnik) et de Ragusavecchia (Cavtat) jusqu'en 1120, date à laquelle elle étendit son arrière-pays.

Entre 1180 et 1190, le Grand Prince de Rascie Stefan Nemanja essaya à deux reprises de s'emparer de la République, sans succès. Entre 1233 et 1242, la République étendit à nouveau ses possessions dans l'arrière-pays.

L'importance de son trafic la conduisit à établir la première quarantaine en 1377 pour se protéger de la peste noire.

Après la quatrième croisade, elle est passée sous la domination de Venise, jusqu'en 1358. En 1358 (traité de paix de Zadar), la République de Raguse reconnut la suzeraineté du roi de Hongrie, à qui elle versa un tribut jusqu'en 1526, après la bataille de Mohács. L'autorité hongroise ne portait cependant que sur les impôts et la flotte et on fait donc traditionnellement débuter l'indépendance de la République de Raguse à1358.

La République reçut l'île de Meleda (Mljet) puis les alentours de Slano en 1399. Entre 1427 et 1451, elle acheta la région des Konavle au royaume de Bosnie.

En 1409 et en 1417, Venise lui contesta le monopole du commerce dans la ville de Drijeva, qui était alors possession du royaume de Bosnie. Elle échoua par deux fois, et Raguse resta maîtresse du commerce du sel (salines de Ston), qui passait par cette ville.

En 1416, elle est le premier état européen à abolir l'esclavage et, donc, à interdire le commerce des esclaves. Durant les quinzième et seizième siècles, elle développa son commerce entre l'Europe ottomane et les ports de la Méditerranée. Au seizième siècle, la flotte de commerce de la République comptait 160 navires.

L'avancée turque dans les Balkans, et notamment la conquête de la Serbie, nuit gravement au commerce de la République. Elle signa, en 1442, un traité avec les Ottomans; ce traité autorisait les marchands de Raguse à commercer dans les Balkans, moyennant le paiement d'une taxe.

Farouchement catholique, la République réservait les postes de la magistrature aux membres de cette religion et obligea parfois les Orthodoxes à se convertir. En 1492, elle accueillit toutefois un groupe de Juifs expulsés d'Espagne.

A la fin du quinzième siècle, des conflits opposèrent Venise aux Hongrois, puis Venise aux Ottomans pour le contrôle du marché de Drijeva, nuisant ainsi gravement au commerce des marchands de Raguse, qui en avaient le monopole. Il faut attendre 1503 pour qu'un traité de paix soit signé.

Tout comme Venise, elle offrit de l'assistance à l'alliance musulmane lors de la bataille de Diu contre les Portugais, en 1509, dans l'Océan Indien.

Après 1526, elle paya un tribut aux Ottomans, et ce jusqu'en 1718. Le tribut s'élevait alors à 12 500 ducats par année. La république ne se releva jamais complètement de la crise du commerce maritime en Méditerranée et du tremblement de terre de 1667 (plus de 5 000 morts).

En 1699, elle céda deux portions de terre à l'Empire ottoman. De cette manière, Venise ne pouvait plus l'attaquer que par la voie maritime, et non plus par voie terrestre. Ceci est à l'origine de l'unique accès à la mer de la Bosnie dans la région de Neum.

La puissance commerciale qu'elle acquit ainsi fut la source de la puissance politique qu'elle a su sauvegarder jusqu'à l'annexion en 1809 par Napoléon Bonaparte (incorporation dans les provinces illyriennes dirigées par Marmont puis Fouché).






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nouveau...... poussette  pour  chien !!!!

 

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Petites rues tout en escalier, il ne faut rien oublier quand on habite en haut ......

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LE  PORT  DE  DUBROVNIK

 

 

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LE  BATEAU  COSTA  EN  RADE

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DEPART  DU  BATEAU  COSTA

 

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LE  PALAIS  DES  RECTEURS
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LE  MONASTERE  DES  FRANCISCAINS

 

 

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PHARMACIE  DU  MONASTERE DES FRANCISCAINS

 

Stratégiquement situé derrière la Porte Pile et faisant pendant au monastère dominicain, établi derrière la Porte Ploce, le monastère -ou couvent- des franciscains fut édifié du début du XIVè siècle à la fin du XVè siècle, précisément en 1309 ; il n'a pas entièrement disparu lors du séisme de 1667, loin de là : il lui reste une pharmacie, qui date de 1317, l'une des plus anciennes d'Europe et la plus ancienne de Croatie, encore en activité (le tout premier comptoir de cette officine -ici en photo- est exposé au musée du monastère avec quelques beaux objets d'art sacré.

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DUBROVNIK  LA  NUIT

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LA VILLE DE DUBROVNIK

Dubrovnik est ville portuaire en Dalmatie, une région en Croatie, la Mer Adriatique. La ville a environ 50.000 habitants (2001) et est le capital du comté de Dubrovnik-Neretva. Elle est l'une des destinations de touristes les plus en avant sur l'Adriatique, un port maritime et le centre du comté de Dubrovnik-Neretva. En 1979, le centre de la ville de Dubrovnik a été inclus dans la liste de l'UNESCO d'emplacements de patrimoine mondial.

Dubrovnik est l'une des villes les plus belles de la côte adriatique et a parfois appelé la 'perle de la Mer Adriatique « . Devant Blasius l'église tient » Roland », le patron de la ville. D'autres monuments historiques importants sont : le monastère franciscain (avec un beau cloître de XIVème siècle), la pharmacie antique intacte encore et le palais séparé de doge. Le vieux port a été déjà employé quand le Levantines est arrivé ici au 7ème siècle L. Les nombreux rouge-ont couvert de tuiles des manoirs et les palais datent du XVIIème siècle. Dans toute la ville sont beaucoup de fontaines (fontaine d'Onofrio) ce que tout obtiennent leur eau des sources de montagne.  La vie culturelle a reçu beaucoup d'impulsions par la présence de seigneur Byron, le poèt romantique anglais qui a vécu et a travaillé ici un moment, et par George Bernard Shaw qui était un invité pendant plusieurs semaines dans la maison d'un auteur d'ami.





A  SUIVRE


15:19 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

ROUTE EN BORS DE MER ENTRE SPLIT ET DUBROVNICK

 

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Sur cette route cotière il y a une enclave pour la BOSNIE-HERZEGOVINE avec la douane très sévère
cette enclave a été faite lors de la réoganisation de l'ancienne YOUGOSLAVIE afin que la BOSNIE puisse accéder à la mer pour que  le trafic marchandises par mer soit accessible, il y a 9 km de passage, sans cette enclave aucune possibilité de rejoindre la mer.

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Dans ce passage de 9km il a un village et un magasin qui vend des produits un peu moins chers et accepte l'€

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cet arbre m'a fait un petit coucou en passant avec le car il est très beau et très vieux

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Le pont de DUBROVNICK et le port de commerce et de plaisance

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Cavtat petite ville a coté de DUBROVNICK


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ET UNE SOIREE ROMANTIQUE DANS CE PETIT VILLAGE

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A  SUIVRE



11:49 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

04.07.2010

DANS LA MEME JOURNEE - LA VILLE DE SPLIT

Comitat de Split-Dalmatie

Le comitat de Split-Dalmatie (en croate Splitsko-Dalmatinska Županija) est un comitat de Croatie couvrant la partie sud la Dalmatie. Le chef-lieu est Split, deuxième ville de Croatie par sa population.

Split

Splendeur d’une ville-palais

La principale particularité de cette ville portuaire est assez troublante : la vieille ville est située à l’intérieur des restes d’un palais ayant appartenu à l’un des derniers empereurs romains.

Après votre arrivée (train, bateau, avion, voiture ou bus !), c’est naturellement par ce palais que vous commencerez la visite.

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UNE  VILLE  INSTALLEE  DANS  UN  PALAIS

 

 

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Pour la petite histoire, ce sont les habitants d’une ville jadis rivale de Split, Salona, qui chassés par les barbares en 600, se réfugièrent dans les restes de ce palais ayant appartenu à Dioclétien, qui l’avait construit pour prendre une sorte de retraite anticipée, après son abdication en 305.

C’était donc un squat antique qui s’est ensuite transformé en bourgade médiévale ! Près de 3000 habitants y vivent encore aujourd’hui.

Le palais comprend plusieurs monuments importants à voir : le péristyle, le mausolée, le vestibule, le temple, les sphinx,…

Laissez-vous guider, de nombreuses informations utiles vous seront dispensées lors de votre visite.

Laissez-vous guider, de nombreuses informations utiles vous seront dispensées lors de votre visite.

Comptez à chaque fois une dizaine de Kuna (1,73 €) pour la visite de ces monuments.

N’oubliez pas de monter au sommet du campanile du mausolée, cela vous donnera sans aucun doute quelques frissons !

Une bonne pizza vous est aussi apportée pour pas cher sur l’une des nombreuses terrasses ensoleillées aperçues aux détours des ruelles.

 

EN  DEHORS  DU PALAIS  -  UNE VIEILLE VILLE ET MUSEES

 

On dirait que les maisons de l’intérieur du palais ont débordé en dehors des murailles !

Cela donne un labyrinthe pour le moins cosmopolite : jugez-en les clichés rapportés !

A voir : l’hôtel de ville, la rue piétonne Marmontova, le palais Ciprian. Quelques musées intéressant méritent aussi un arrêt : en vrac : la galerie Maestrovic, le Musée ethnographique, le Musée maritime.

 

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N’hésitez pas à flâner dans les ruelles si faire un peu de shopping vous attire également.

Le soir, la ville est très animée, et en général la population est jeune.

Quelques complexes style méga dancings pour les aficionados sont accessibles un peu au sud de la ville, le long de la plage.

L’île de Brac est aussi fort animée la nuit.

Si vraiment vous voulez vous éloigner de la ville, quelques balades sont proposées dans les collines avoisinantes, mais attention les plages alentours ne sont sûrement pas ce que l’ont fait de mieux sur la côte !

 

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CAVES DU PALAIS DE DIOCLETIEN
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A  SUIVRE

16:54 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

UN NOUVEAU JOUR UNE NOUVELLE VILLE - TROGIR

TROGIR

 

Trogir (latin Tragurion, dalmate et italien Traù) est une ville et une municipalité située en Dalmatie, dans le comitat de Split-Dalmatie, en Croatie. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 12 995 habitants, dont 96,68 % de Croates[1] et la ville seule comptait 10 907 habitants [2].

La ville historique est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle est bâtie sur un petite île (environ 1 km²) située entre le continent et l'île de Čiovo.

 

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Histoire

Traguerion (île aux boucs) fut fondée au IIIe siècle av. J.-C. par des Grecs venus de l'île de Vis (Lissa). Le petit comptoir grec cohabita avec les occupants illyriens jusqu'à l'arrivée des romains qui firent de Tragurium un "port actif". La prospérité soudaine de Salone entraîna la crise de Trogir. Du Ve siècle au VIIe siècle, l'île échappe aux Barbares (Avars et Slaves) qui envahirent la côte dalmate ce qui entraina l'arrivée de migrants de Salone.

Par la suite, la ville décida de se joindre à l'Empire byzantin. À partir du IXe siècle, Trogir commença à payer tribut aux suzerains croates. Le diocèse de Trogir fut fondé au XIe siècle (aboli en 1828) et en 1107, la ville reçut une charte du roi Coloman de Hongrie), qui octroya son autonomie communale. En 1123, la ville fut conquise et entièrement détruite par les Sarrasins. Trogir retrouva cependant sa prospérité économique pour un temps aux XIIe et XIIIe siècles. En 1242, le roi Béla IV de Hongrie, fuyant les Tatars, trouva refuge dans la ville. Aux XIIIe et au XIVe siècles, les membres de la famille Subić furent les plus souvent élus ducs par les citoyens de Trogir. Mladen III (1348), qui selon une inscription figurant dans la cathédrale de Trogir, était appelé le bouclier Croate, fut l'un des plus célèbres Šubićs.

En 1420 commença une longue période de domination vénitienne. Après la chute de Venise en 1797, Trogir entra dans l'Empire Habsbourg qui contrôla la ville jusqu'en 1918, à l'exception d'une occupation par l'Empire français de 1806 à 1814.

Après la Première Guerre mondiale, Trogir, avec la Croatie, fut intégrée au sein du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, plus tard dénommé Royaume de Yougoslavie. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Trogir fut occupée par l'Italie. Les habitants de la ville étaient essentiellement pro-alliés, et la ville fut libérée en 1944. Depuis, la ville a fait partie de la Yougoslavie, et à partir de 1991, de la Croatie.

Entre le XVe et le XVIIIe siècle, l'île était un port de commerce important pour le bois destiné à la construction navale et aux digues de Venise. Ville forteresse, elle était aussi - les églises en témoignent - un îlot catholique face à l'orthodoxie ou à l'islam.

Héritage culturel

Trogir, jamais prise ni vandalisée, conserve un patrimoine représentatif de 2 500 ans d'architecture méditerranéenne.

Trogir a une histoire urbaine continue de plus de 2300 ans. Son riche patrimoine culturel est issu de l'influence des anciens Grecs, Romains et Vénitiens. Trogir compte de nombreux palais, églises, tours, une forteresse insulaire, et est inscrite depuis 1997 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. « Le plan urbain orthogonal de l'île date de la période hellénistique et fut embelli par les dirigeants successifs, en incluant de nombreuses constructions privées ou publiques, ainsi que des fortifications. De belles églises romanes se voient adjoindre des bâtiments remarquables de style Renaissance et Baroque, de la période vénitienne », précise le rapport de l'UNESCO.

Trogir est l'ensemble urbain romano - gothique le mieux préservé de la côte adriatique, mais aussi de toute l'Europe centrale. Le centre historique médiéval de Trogir, entouré de ses murailles, comprend un château et des tours préservées, ainsi que différent palais et demeures particulières datant des périodes romane, gothique, renaissance et baroque. Le plus important édifice de la ville est la cathédrale Saint Laurent, dont la porte principale à l'ouest est le chef d'œuvre du Maître Radovan, et l'ouvrage le plus représentatif du style romano-gothique en Croatie.

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EN ROUTE POUR TROGIR
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PARC  A  HUITRES
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MARCHER DE TROGIR
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ENTREE DE LA VIEILLE VILLE

 

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GERBES AU MONUMENT AUX MORTS

 

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SORTIE VERS LE PORT

 

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TRES BELLE PROMENADE

 

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REMPART DE LA VILLE

 

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ET OUI....  ILY EN A PLEIN DE LIDL

 

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A  SUIVRE

14:30 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

03.07.2010

SUITE DE LA CROATIE - SIBENIK

 

SIBENIK

Šibenik (en italien Sebenico) est une ville et une municipalité de Croatie située en Dalmatie. Elle est le chef-lieu du Comitat de Šibenik-Knin. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 51 553 habitants, dont 94,02 % de Croates[2] et la ville seule comptait 37 060 habitants

 

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Histoire

Un des monuments principaux de cette ville est la Cathédrale Saint-Jacques de Šibenik. Ville fondée au Xe siècle au bord d’une baie profonde à l’embouchure de la rivière Krka, elle fut sur une courte période la capitale du Royaume croate. Le centre historique de la vieille ville est surplombé par la forteresse Sainte Anne.

La cathédrale St Jacques a été construite entre 1431 et 1535 par des artisans italiens (Francesco di Giacomo, Niccolò di Giovanni Fiorentino) et dalmates (témoignant des échanges considérables qui se sont déroulés entre l'Italie du Nord, la Dalmatie et la Toscane du XVe au XVIe siècle dans les domaine des arts), elle porte aussi une frise ornée de soixante et onze portraits sculptés de femmes, d'hommes et d'enfants, illustrent également la fusion réussie de l'art gothique et de la Renaissance.

Œuvre de l'architecte croate Juraj Dalmatinac (v. 1420-1473), inscrite en 2000 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, la cathédrale St-Jacques à Sibenik, fut en son temps le seul bâtiment d'Europe dont la voûte en pierre fut construite sans mortier ni charpente en bois. Novateur, Dalmatinac imagine une nouvelle méthode d'assemblage, sans joint, à l'aide de dalles de pierre taillées sur mesure et insérées dans des arcs doubleaux grâce à des languettes et des rainures. À sa mort, Nikola Firentinac, fidèle à son projet, termine la partie supérieure. Fait remarquable, la cathédrale St-Jacques compte aussi parmi les tout premiers édifices de la première Renaissance, bâtis hors d'Italie. Les Turcs la convoitèrent longtemps avant que les Autrichiens ne l'occupent. Puis les Français l'occupèrent pendant une huitaine d'années à la suite du traité de Presbourg. Les Austro-Hongrois qui ont succédé aux troupes de Napoléon Ier gardèrent le pouvoir jusqu'en 1918, année à la fin de laquelle la ville est tombée sous domination italienne et enfin en 1921, Sibenik fut rattachée au royaume des Serbes-Croates et Slovènes.

Toutefois, la guerre de 1939-1945 devait ramener l'occupant italien qui fut alors durement confronté à la résistance que l'on connait.

 

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Cathédrale Saint-Jacques de Šibenik.


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C'est tellement beau qu'ils sont à genoux pour prendre en photo le plafond......

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En route pour la prochaine étape


A SUIVRE

14:42 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

02.07.2010

LA CROATIE - LA COTE DE HAUT EN BAS

ZADAR

 

Zadar (en italien, Zara) est une ville et une municipalité de Croatie située au nord de la Dalmatie. Elle est le chef-lieu du Comitat de Zadar. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 72 718 habitants, dont 92,77 % de Croates[2] et la ville seule comptait 69 556 habitants

 

 

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Histoire

Sur un ancien centre des Liburnes, la ville est transformée en colonie romaine après que ceux-ci aidèrent Octavien dans la première guerre dalmate (35-33 av. J.-C.). Elle fut alors baptisée Iader (variantes Iadera ou Ieader, parfois écrit avec J initial plus récemment — en grec ancien ΄Ιάδαιρα ou ΄Ιάδερα , plus tard τα Διάδωρα). Sous l'Empire, la ville fut prospère, en raison du commerce du vin et de l'huile. Son toponyme (illyrien) était sans doute Hal Zara. La colonie romaine tombe lors de l'invasion des Goths, puis en 538 sous domination byzantine. La domination byzantine s'achèvera définitivement avec la chute de Constantinople. Ce sont alors les Hongrois qui, en vertu du traité de Zadar, contrôlent la ville avant qu'elle ne passe en 1409 sous la domination de Venise. Pendant quatre siècles, la ville servira à repousser l'invasion des Turcs.

En 1797, les Autrichiens s'emparent de Zadar avant qu'elle soit rattachée à la province illyrienne en 1808 par Napoléon Ier jusqu'en 1813, année où l'Autriche réoccupe la ville jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale. Le Traité de Rapallo donne la ville aux Italiens. La Seconde Guerre mondiale défigure la ville par les 54 bombardements alliés en 1943 et 1944. La plupart de la population de souche italienne (qui représente 83 % des Zadarois au début de la guerre entre les royaumes d'Italie et de Yougoslavie le 6 avril 1941) s'enfuit et environ 150 Italiens sont massacrés par les partisans de Tito. Une petite communauté italienne existe toujours à Zadar aujourd'hui.

En 1947 la ville devient officiellement yougoslave, puis croate après l'indépendance du pays en 1991. Zadar est la cinquième ville de Croatie (environ 80 000 habitants). Elle a été élue en 2004 ville de grande perspective[réf. souhaitée] (propension à se développer) avec le plus fort potentiel de tout le bassin méditerranéen.

Monuments

Malgré les importantes destructions subies en 1944, la ville garde des traces importantes de son passé historique mouvementé:

 

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Cathédrale Sainte-Anastasie

 

 

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FOUILLES POUR

RETROUVER DES VESTIGES DES ROMAINS

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CLOCHES DE LA Cathédrale Sainte-Anastasie

 

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VUE DU HAUT DU CLOCHER

 

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LA CROATIE - LA COTE DE HAUT EN BAS

LES  LACS  DE  PLITVICE


Parc national des lacs de Plitvice

Le parc national des lacs de Plitvice est un parc national de Croatie, qui se situe à mi-chemin entre les villes de Zagreb et Zadar au sein d'un plateau karstique. Il a été l'un des principaux lieux de combats pendant la guerre serbo-croate. Il fut créé le 8 avril 1949 et ajouté sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1979.

Le parc, d'une superficie de 295 km2, comprend non seulement les lacs de Plitvice (en croate Plitvička jezera) qui forment un ensemble de 16 grands lacs reliés entre eux par 92 cascades ou des petites rivières tourmentées mais aussi la forêt environnante (forêt de type primitive composée principalement d'hêtres et de pins) où nait la rivière Korana et qui abrite de nombreuses espèces animales et végétales rares dont les représentants les plus connus sont l'ours brun et le loup. La faune et la flore y sont donc prospères comme en témoigne la richesse piscicole des lacs. Dans les rivières et les lacs du parc, les truites peuvent atteindre un mètre.

Dans ce parc national croate, le climat continental domine, avec une température annuelle moyenne de 8 à 10 °C et des précipitations annuelles de 1200 à 1400 mm. La température de l'eau des lacs Proščansko jezero et Kozjak augmente en été jusque 24 °C. La neige tombe de novembre jusqu'à la fin mars, et les lacs sont généralement gelés et recouverts de neige en décembre et janvier.

Un chemin en rondins de bois fait le tour du parc, mais il est aussi possible de le visiter en utilisant un train panoramique et de traverser les plus grands des lacs en bateaux.

Hormis le chemin et les quelques aménagements pour les touristes, la nature est laissée à l'état sauvage, aucune intervention humaine n'y étant autorisée.

 

Géologie

Les eaux, en traversant les roches dolomitiques, dissolvent le calcaire qui se redépose pour former des barrières de travertin qui séparent les lacs entre eux, des cavernes et des chutes d'eau. Ce phénomène géologique, dont l'ancienneté ne dépasserait pas quatre millénaires se poursuit aujourd'hui et en modifie constamment l'aspect. Il attire et suscite l'admiration des touristes dont certains vont même jusqu'à se marier sous les chutes.

Les lacs sont alimentés par la rivière noire (Crna rijeka) et la rivière blanche (Bijela rijeka). Les lacs peuvent être répartis en deux formations principales : les lacs supérieurs et inférieurs.

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PHOTOS DE WIKIPEDIA

Nous avons fait une agréable promenade en bateau sur le lac de Kozjak suivie d'une randonnée entre les grandes et la petite chute d'eau jusqu'au lac supérieur de Glovac. Fin de parcours en train panoramique.
et les photos prises pendant cette promenade


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fin de cette visites des lacs

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01.07.2010

LA CROATIE - LA COTE DE HAUT EN BAS

 

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POREC

 

Poreč (en italien: Parenzo) est une ville et une municipalité située en Istrie, dans le comitat d'Istrie, en Croatie. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 17 460 habitants, dont 75,40 % de Croates[2] et la ville seule comptait 10 448 habitants [3]. C'est une commune bilingue croate/italien[

 

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La Maison du lion à Poreč

 

 

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Histoire

Le lieu de Poreč (Parenzo en italien) est habité depuis les temps préhistoriques. Au cours du IIe siècle avant J.-C., un camp romain est construit sur une petite péninsule de 400 m par 200 m, où se situe le centre-ville actuel. Pendant le règne de l'empereur Auguste au Ier siècle, Poreč devient officiellement une ville et fait partie de la colonie romaine de Colonia Iulia Parentium. Au IIIe siècle, la ville devient une communauté chrétienne avec un des premiers bâtiments chrétiens sacrés. La première basilique, dédiée à Saint Maurus des Parentium, remonte à la seconde moitié du IVe siècle. Le sol en mosaïque de l'oratoire, à l'origine une partie d'une grande maison romaine, est encore présent dans le jardin de la basilique euphrasienne.

Avec la chute de l'empire romain en 476, plusieurs pouvoirs se sont succédé. Tout d'abord, les Ostrogoths contrôlèrent Poreč puis après 539 elle fit partie de l'empire byzantin. À partir de 748, les Francs prirent le pouvoir. Au XIIe siècle suivit une courte période d'indépendance, avant de faire partie du Patriarquat d'Aquilée. En 1267, Poreč devint la première ville d'Istrie à être choisie pour faire partie de la république de Venise qui la dirigera pendant plus de cinq siècles.

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PULA

Pula (en italien Pola, en slovène Pulj) est une ville et une municipalité située en Istrie, dans le Comitat d'Istrie, en Croatie. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 58 594 habitants[2], dont 71,65 % de Croates, 5,83 % de Serbes et 4,82 % d'Italiens (8,28 % n'ayant pas indiqué d'affiliation ethnique)[3]. C'est une commune bilingue croate/italien[4].

Pula est la seule localité de la municipalité.

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Histoire

L'histoire de la ville de Pula remonte à près de 3 000 ans. Un des plus importants édifices de la ville est l'amphithéâtre romain de Pula, arena en latin. On trouve également dans les restes romains de la ville un temple d'Auguste, l'ancien capitole du forum (transformé en palais communal), un arc de triomphe, un mur d'enceinte en ruines et les restes (dont la façade) de deux théâtres antiques.

Des fouilles récentes ont permis de mettre au jour les fondations de différents quartiers romains, les travaux sont encore en cours (2006).

Du XIVe siècle, la ville appartint à Venise qui la fit fortifier par l’ingénieur militaire français Antoine de Ville.

Beaucoup plus tard, Pula fut une ville importante d'Autriche-Hongrie. Profitant de sa situation idéale sur la mer Adriatique, elle fut base navale militaire de la marine austro-hongroise, station d'observation céleste et siège du ministère de l'hydrographie. La ville est multiculturelle : il y a une majorité d'italiens ainsi qu'une forte présence de slaves et d'autres nationalités dans la ville et ses environs.

À l'issue de la Première Guerre mondiale, les troupes italiennes occupèrent Pula, qui devint italienne comme le reste de l'Istrie.

Après la Seconde Guerre mondiale, en mai 1945, la ville fut prise par les troupes yougoslaves, et fut intégrée à la Croatie, comme le reste de la péninsule istrienne. La situation fut entérinée par le traité de paix de 1947, suite auquel plus de la moitié de la population (dont la majorité de la forte co

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Forteresse de Pula

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Monastère franciscain du XIIè siècle

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Amphithéâtre

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Pula vue de sa citadelle

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Rovinj

Rovinj (en italien, Rovigno) est une ville et une municipalité située en Istrie, dans le Comitat d'Istrie, en Croatie. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 14 234 habitants, dont 65,94 % de Croates, 11 44 % d'italien (11 47 % ne déclarant pas de nationalité)[2] et la ville seule comptait 13 467 habitants [3]. C'est une commune bilingue croate/italien[4].

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Antiquité

Une légende raconte que Rovinj fut fondée par les habitants d'une ville engloutie du nom de Cissa. Une exploration sous-marine en 1890 aurait même confirmé cette légende[réf. nécessaire]. Rovinj fut fondée au IVe siècle de notre ère et fut colonisée par les Slaves au VIIe siècle. Elle est citée au Ve siècle par un habitant de Ravenne sous le nom de "castrum Rubini". C'est à cette époque qu'elle entretient des liens étroits avec Raguse afin de protéger son commerce déjà florissant.

Moyen-Âge

Après la domination romaine, Rovinj est successivement prise par les Huns, les Ostrogoths et en 539, par les byzantins. Elle compte alors près de 100 habitants. C'est en 800 que serait parvenu jusqu'aux côtes le sarcophage de Sainte-Euphémie dont les reliques reposent toujours dans son sanctuaire, au sommet de la ville. La piraterie toujours plus présente dans l'Adriatique contraint Rovinj à rapprocher de la protection de Venise en 1283. Ce fut une des premières cités d'Istrie à reconnaître



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Lieux et Monuments

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La cathédrale Sainte-Euphémie
  • La cathédrale Sainte-Euphémie du VIIIe siècle remaniée en 1736 dans le style baroque se trouve au sommet de la ville. Édifiée sur les ruines d'une église romane, elle est pourvue d'un campanile de 63 mètres, construit selon le même modèle que le campanile de la place Saint-Marc à Venise. Ce campanile, (le plus haut d'Istrie), a demandé 26 ans de chantier. À son sommet culmine une statue-girouette de Sainte-Euphémie tenant une palme et une roue, symbole de son martyr. À l'intérieur de l'église, un autel en marbre, une statue de Saint-Georges au dragon, des tableaux de Giovanni Contarini. Les reliques de sainte Euphémie reposent dans un sarcophage en marbre.

 

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