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21.07.2012

DE DAMAS A PALMYRE EN SYRIE

Perché sur un piton rocheux, le couvent de Sednaya est particulièrement impressionnant derrière ses hauts murs. Sa fondation remonterait à Justinien ( 547 ). Sednaya signifie ��Notre Dame �� en syriaque et le couvent est dédié à la vierge Marie. Ce fut un centre de pèlerinage très renommé, le plus célèbre de l�Orient Chrétien après Jérusalem.Une des quatre icônes de la Vierge peinte par saint Luc y est exposée.

Situé a 30 kilomètres de Damas et à 1381 mètres d'altitude, cette localité est célèbre par son couvent à l'icône miraculeuse. Ce village, où les maisons sont construites autour d'un rocher avec un très vieux monastère au sommet, est considéré comme un lieu de pèlerinage religieux. Une montée raide est la seule façon d'atteindre le monastère, dont on dit qu'il remonte à l'empereur Justinien.

 

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Maaloula (en arabe : معلولة Ma'loula, de l'araméen : ܡܥܠܐ, ma`lā, 'entrée'), est un village chrétien au Nord-est de Damas en Syrie, qui présente la particularité d'abriter une population qui parle encore l'araméen (voir néo-araméen occidental).

Le village doit sa renommée à ses refuges troglodytiques datant des premiers siècles du christianisme.

La majorité des chrétiens locaux appartient à l'Église grecque-catholique melkite. Le village est célèbre au Proche-Orient pour la ferveur et la solennité avec lesquelles il célèbre chaque 14 septembre la fête de l'Exaltation de la Croix.

Le village abrite le monastère Mar Takla, grec-orthodoxe, construit autour de la grotte et du tombeau de Sainte-Thècle fêtée le 24 septembre. En haut d'un rocher qui domine le village, se dresse un antique monastère desservi par un prêtre grec-catholique et dédié à Mar Sarkis et Mar Bacchus (Saints Serge et Bacchus), deux saints martyrs fêtés le 7 octobre.

Maaloula est situé dans le Djebel Qalamoun qui fait partie de la chaîne de l'Anti-Liban à 56 km de Damas.

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UN  ARRET  POUR  SE  RAFRAICHIR  EN  PLEIN DESERT
 
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L'envers du décor

 

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mais il y a debelles olives

 

 

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Palmyre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
classification géographique UNESC* Descriptif officiel UNESCO
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Palmyre (en grec ancien Πάλμυρα) est une oasis du désert de Syrie, à 210 km au nord-est de Damas. Son nom sémitique, attesté déjà dans les archives de Mari (XVIIIe siècle av. J.-C.) est Tadmor (تدمر). C’est toujours son nom actuel.

 

L’origine de Palmyre

L’histoire de Palmyre à l’âge du bronze est mal connue : la ville se développa sur un tell qui fut au Ier siècle recouvert par la terrasse du Sanctuaire de Bel. C’est au Ier siècle av. J.-C. que la cité est mentionnée dans les sources gréco-romaines. Elle faisait partie d’un réseau marchand reliant la Syrie à la Mésopotamie et à la côte méditerranéenne.

La Bible attribue la construction de Palmyre au roi Salomon (« Et il bâtit Tadmor dans le désert » (II Chr VIII:4)).

Palmyre gréco-romaine

Quand les Séleucides prirent le contrôle de la Syrie en 323 av. J.-C., la ville devint indépendante. En 41 av. J.-C., les Romains, conduits par Marc Antoine, essayèrent de piller Palmyre mais ils échouèrent, les habitants de la ville s’étant réfugiés avec leurs biens de l’autre côté de l’Euphrate. On en déduit que les Palmyréniens de cette époque étaient encore pour l’essentiel des nomades, vivant de l’élevage et du commerce caravanier.

Intégrée à l’Empire romain sous Tibère, dans le cadre de la province romaine de Syrie, Palmyre atteignit son apogée sous Hadrien, qui lui donna le statut de cité libre en 129 apr. J.-C. C’était alors une ville splendide, qui se développa jusque sous les Sévères. En 212 apr. J.-C., l’empereur Caracalla promut Palmyre et sa voisine Émèse au statut de colonie romaine. L’armée romaine y entretenait une garnison de soldats auxiliaires dans un camp au nord de la ville.

Au cours de la crise du IIIe siècle, Palmyre échappa aux invasions perses qui ravagèrent la Syrie en 252 apr. J.-C. et 260 apr. J.-C.. Après 260 apr. J.-C., ce fut un notable de Palmyre, Odénat, qui fut chargé par l’empereur Gallien de coordonner la défense de l’Orient. Quand sa veuve Zénobie tenta de prendre le pouvoir comme impératrice avec son fils Wahballat, Palmyre se retrouva impliquée un peu malgré elle dans une guerre civile romaine. En 273 apr. J.-C., vaincue par Aurélien à Antioche puis à Émèse, Zénobie se replia avec ses troupes sur Palmyre, où Aurélien vint la poursuivre. Dans un premier temps les notables de Palmyre se rallièrent à Aurélien et chassèrent Zénobie, qui fut arrêtée. Aurélien laissa à Palmyre une petite garnison et rentra en Italie. À ce moment éclata dans la cité une révolte qui tenta de remettre le pouvoir à Antiochos, le père de Zénobie. Aurélien revint sur ses pas, mata la révolte et exerça des représailles sur la ville. Ses principaux sanctuaires furent pillés, et l’empereur réquisitionna tout le quartier ouest de la ville pour y installer à demeure la Ière Légion Illyrienne.

Au IVe siècle et par la suite, Palmyre ne fut plus la prospère cité caravanière d’autrefois. C’est une ville de garnison, occupée par la Ière Légion Illyrienne, étape d’une route militaire reliant la région de Damas à l’Euphrate (la Strata Diocletiana). La partie monumentale de la ville fut protégée par un rempart qui laissait en dehors tout le quartier sud (entre le wadi et la source Efqa), quartier peut-être abandonné à cette date. Sous Constantin Ier les forts de la Strata Diocletiana furent pour la plupart abandonnés mais Palmyre demeura jusqu’au VIe siècle une ville romaine occupée par l’armée, tandis que la steppe tout autour était occupée par des communautés de moines monophysites, et contrôlée par les tribus arabes Ghassanides, chrétiennes et alliées de l’Empire. Des églises furent construites, tandis que d’anciens temples

fut protégée par un rempart qui laissait en dehors tout le quartier sud (entre le wadi et la source Efqa), quartier peut-être abandonné à cette date. Sous Constantin Ier les forts de la Strata Diocletiana furent pour la plupart abandonnés mais Palmyre demeura jusqu’au VIe siècle une ville romaine occupée par l’armée, tandis que la steppe tout autour était occupée par des communautés de moines monophysites, et contrôlée par les tribus arabes Ghassanides, chrétiennes et alliées de l’Empire. Des églises furent construites, tandis que d’anciens temples païens comme la cella de Baalshamin ou encore celle du sanctuaire de Bel furent convertis en églises et décorés de peintures murales.

   
 
 
   
 
 
   
 
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Tour funéraire
 
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Hypogée des deux frères : intérieur
 
 
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Tétrapyle

La première section des fouilles se termine par un monument en grande partie restauré, appelé tetrapylon ou tétrapyle (monument à « quatre colonnes »), qui consiste en un soubassement soutenant quatre ensembles de quatre colonnes (une seule de ces colonnes est d’origine, en granite égyptien).

 

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La société palmyrénienne


 

Stèle d'Atenatan Gurai (mort en 133). Ny Carlsberg Glyptothek, Copenhague

Les très nombreuses inscriptions retrouvées sur place permettent de connaître l’organisation de la cité à l’époque romaine. Palmyre adopta les institutions grecques : elle était gouvernée par une boulè, assemblée des principaux propriétaires terriens, et un démos (peuple) constitué des citoyens. Les responsabilités particulières étaient confiées à des magistrats pris dans la boulè, tels que les stratèges ou les agoranomes.

Ces institutions étaient demeurées en place jusqu’au IVe siècle, y compris, semble-t-il, pendant la crise du IIIe siècle, quand Odénat fut salué du titre de resh (en grec « exarque ») de Palmyre : il dut s’agir d’un commandement militaire. Quant au titre de « Roi des rois » porté plus tard par ce même Odénat, et repris par sa veuve Zénobie et son fils Wahballat, il ne signifiait pas pour autant que Palmyre ait changé de régime, puisque les inscriptions montrent qu’à cette époque c’est toujours la boulè et le démos qui font les lois.

À côté de ces institutions civiles, les élites de la cité étaient organisées en collèges de prêtres pour le culte rendu aux principaux dieux. Le plus prestigieux de ces collèges était celui des prêtres de Bel, présidé par le symposiarque (« chef du banquet »).

Les commerçants et les artisans de Palmyre étaient organisés eux aussi en corporations : on connaît celles des corroyeurs, des orfèvres, des fabricants de radeaux d’outres (radeaux pneumatiques nommés keleks utilisés jusqu’au IXe siècle pour descendre l’Euphrate ou le Tigre).

 

 

Temple de Ba'al (ou Bel) [modifier]

L’édifice le plus imposant de Palmyre est l’énorme temple hellénistique de Ba'al (Bel), qui a pu être décrit comme « le plus important édifice religieux du premier siècle de notre ère au Moyen-Orient »[1]. Il est fort bien conservé, présentant des éléments architecturaux jusqu'à son sommet orné de merlons triangulaires jointifs. Le sanctuaire central (cella) a été construit au début du Ier siècle après J.-C., suivi d'un grand portique à double colonnade d'ordre corinthien. Le portique ouest et l’entrée (propylée) datent du IIe siècle. Le temple mesure 205 x 210 m.

13:06 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

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