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21.07.2012

LA ¨PALMERAIE DE PALMYRE * UNE OASIS -

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ENTREE  DE  LA  PALMERAIE
 

Une oasis (du grec ancien), en géographie, désigne une zone de végétation isolée dans un désert. Ceci se produit à proximité d'une source d'eau ou lorsqu'une nappe phréatique est suffisamment proche de la surface du sol ou parfois sur le lit de rivières venant se perdre dans le désert.

Rôle

Les oasis ont toujours joué un rôle important dans l'établissement des routes commerciales empruntées par les caravanes (transport de marchandises et de voyageurs/pélerins), qui y trouvaient de quoi se désaltérer et se restaurer. Ce ne furent donc pas des points isolés et perdus dans les déserts, mais toujours de véritables carrefours et plaques tournantes.

Nature

Le mot « oasis » passe dans le langage commun pour désigner un espace réduit au milieu du désert rendu fertile par la présence d’eau. Or, la rigueur archéologique y introduit d’autres caractères essentiels. Une oasis, dans sa définition archéologique, est un terroir créé par la main de l’homme et entretenu par l’introduction d’un système de gestion technique et sociale de la ressource en eau. Il s’agit en fait d’un espace mis en culture par l'irrigation (avec des seguias) et donc parfaitement artificiel. Cela implique une présence humaine et une oasis peut donc être définie comme l’association d’une agglomération humaine et d’une zone cultivée (souvent une palmeraie) en milieu désertique ou semi-désertique.

Une palmeraie d’oasis est un espace fortement anthropisé et irrigué qui supporte une agriculture classiquement intensive et en polyculture. L’oasis est intégrée à son environnement désertique par une association souvent étroite avec l’élevage transhumant des nomades (très souvent populations pastorales et sédentaires se distinguent nettement). Cependant, l'oasis s’émancipe du désert par une structure sociale et écosystémique toute particulière. Répondant à des contraintes environnementales, c’est une agriculture intégrée qui est menée avec la superposition (dans sa forme typique) de deux ou trois strates créant ce que l'on appelle « l'effet oasis » :

  • la première strate, la plus haute, est formée de palmiers dattiers (le palmier-dattier caractérise la plupart des oasis) et maintient la fraîcheur ;
  • une strate intermédiaire comprend des arbres fruitiers (oranger, bananier, grenadier, pommier, etc.) ;
  • la troisième strate, à l’ombre, de plantes basses (maraîchage, fourrage, céréales).

Une autre constante de la structure oasienne est le travail en planches de culture, une organisation de l’espace appropriée à l’irrigation par inondation[

Les oasis sahariennes, milieux naturels et anthropiques, n'occupent qu'un millième de la surface du Sahara. La présence d’eau en surface ou en sous-sol est nécessaire, mais non suffisante à la création de tels espaces. Le Sahara est l'exemple type de l'actualisation de cette potentialité, mais pas l'unique. À travers le monde, le système oasien nourrit au moins dix millions de personnes. Cependant, il existe des régions désertiques sans oasis, malgré la présence d’eau (le Kalahari, par exemple). La création d’oasis est aussi contingentée par l'Histoire : de nombreuses oasis ont été créées ou se sont développées pour leur rôle de relais sur les routes commerciales (route saharienne de l'or ou route asiatique de la soie).

Développement

Les oasis sont l'objet régulier de projets de développement, nationaux ou internationaux, visant ces territoires comme potentiels agricoles ou touristiques, et témoignant de l'intérêt porté à ces écosystèmes limites en milieu désertique.

Au niveau des ONG et associations, il existe par exemple le Réseau associatif de développement durable des oasis (RADDO) créé en 2001 qui rassemble des associations de Tunisie, d'Algérie, du Maroc et de Mauritanie. Son but — emblématique des approches environnementalistes récentes — est d'enrayer le déclin des oasis du Maghreb et la dégradation de leur écosystème par la mise en place d'actions d'amélioration de la gestion de l'eau et de la production de semences, d'aide à la diversification des activités et à la formation à l'agrobiologie.

L'extension des zones cultivées peut amener à une surexploitation de réserves d'eau souvent fossiles ou peu renouvelables.

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Légion étrangère

regroupé à Homs, à l’exception de la 29e compagnie montée détachée à Palmyre. ... dans la palmeraie à l’est du poste GNA et autour de ce dernier. ...

Syrie (1921 - 1939)

Depuis que les barons Francs fondent un grand empire chérifien sur les côtes d’Asie Mineure, dont les vestiges subsistent encore, la France se sent attirée vers la Syrie. Avant la 1re Guerre mondiale, la Syrie est un vaste carrefour entre l’Orient et l’Occident, qui se compose en plus de l’actuel Syrie, du Liban, de la Palestine et de la Transjordanie. Mosaïque de petits peuples, elle subit la férule des Turcs.

À l’issue de la Grande Guerre, la Syrie est un agrégat de peuples hostiles en heurt perpétuel d’aspirations, soi-disant nationales, de convictions religieuses opposées et exaspérées. L’anarchie chronique passe à l’état aigu. Les Accords Sykes-Picot répartissent les territoires occupés par les Turcs. Le 25 avril 1920, la Société des Nations attribue à la France le protectorat sur la Syrie actuelle et le Liban. La Palestine et la Transjordanie passe sous protectorat britannique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gion_%C3%A9trang%C3%A8re - il y a tout l'article sur la légion étrangère

 


15:03 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

Commentaires

elle sont pourris vos photo moi je vien de la bas et sa ressemble pas du tout on dirait Marrakech

Écrit par : coezy | 01.01.2011

Les commentaires sont fermés.