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19.11.2010

JERUSALEM - ISRAEL

Jérusalem

Jérusalem (ʒe.ry.za.lɛm) (ou Salem, également nommée Hiérosolyme ou Solyme en ancien français ; יְרוּשָׁלַיִם Yerushaláyim en hébreu [dénomination israélienne officielle] ; arabe : القدس al Quds ou اورشليم Ûrshalîm [dénomination israélienne officielle en arabe]) est une ville du Proche-Orient qui tient une place prépondérante dans les religions juive, chrétienne et musulmane, et dans le sentiment national palestinien et israélien. L’État d’Israël a proclamé Jérusalem comme étant sa « capitale éternelle » dès 1949, désignation qui n’est reconnue par aucun membre de la communauté internationale. L'Autorité palestinienne souhaite quant à elle faire de Jérusalem-Est (considérée par l'ONU comme un territoire occupé) la capitale d'un futur Etat palestinien.

Jérusalem est située sur les monts de Judée (dont le mont Sion), à 745 m d’altitude moyenne, avec de fortes variations entre monts et vallées (de 700 à 800 m environ). Le mont Scopus culmine à 826 m et la vallée du Cédron descend sous les 600 m. Le point le plus élevé est le mont Herzl avec 834 m [note 1]. La ville s’étend, début 2005, sur 200 km2 pour une population de 760 800 habitants[1]. La ville, chef-lieu du District de Jérusalem, est très hétérogène : s’y mêlent de nombreuses religions, peuples, groupes socio-économiques. La partie nommée « vieille ville », entourée de remparts, est constituée de deux quartiers à dominante arabe, dits quartier chrétien et quartier musulman, ainsi que d’un quartier à dominante arménienne et d’un quartier à dominante juive.

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Étymologie

Jérusalem est mentionnée pour la première fois dans les textes égyptiens dits « d'exécration[2],[3] » (XXe et XIXe siècles av. J.-C., à la période où l'Égypte a vassalisé Canaan) sous le nom de Rushalimu. La prononciation exacte du nom égyptien ne ressort pas clairement des hiéroglyphes (on trouve aussi Urushalimu ou d'autres variantes [4],[2]). On peut supposer que le nom de la ville reflète le culte du dieu Shalem (en) ou Shalimu car il était courant alors d'appeler les cités du nom du dieu local[4],[2]. Le nom de Jérusalem se réfère donc au culte du dieu Shalem des Cananéens. Shalem est un dieu populaire dans le panthéon ouest sémitique. Il était le dieu de la création, de l'exhaustivité, et du soleil couchant. Comme la première syllabe de Jérusalem vient de uru, qui signifie « fondation » ou « ville fondée par », le sens du nom primitif est donc « fondée par Shalem », ou « sous la protection de Shalem ».

Une étymologie détaillée est donnée par Sander et Trenel. Le nom de « Shalem » provient de deux racines chaldéennes : YeRu (« ville », « demeure »[note 2]) et ShLM, qui a donné les mots salaam en arabe et shalom en hébreu. Cette racine ShLM signifie aujourd'hui « paix », mais le sens initial est celui de la complétude, de l'achèvement[5], d'où dérive ultérieurement la notion de paix[2].

La ville dite « trois fois sainte »


Le mur des Lamentations à Jérusalem

 

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CETTE CLOISON  EN PRINCIPE EST FAITE POUR SEPARER LES HOMMES  DES  FEMMES  MAIS  LES  CURIEUX  S'EN DONNENT A  COEUR

 

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L'entrée (de Christ) à Jérusalem
(icône ukrainienne vers 1570)


Vue générale du dôme du Rocher. troisième lieu saint pour les musulmans

 

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Le mont des Oliviers

Le mont des Oliviers est une colline d’environ 800 mètres d’altitude située juste à côté de Jérusalem, à l’est de la ville, et séparée d’elle par la vallée du Cédron. Dans l’Antiquité, la région était riche en oliveraies, et le mont des Oliviers doit sans doute son nom aux plantations extensives qui devaient s’y trouver. Cette colline n’est mentionnée qu’à quelques endroits dans l’Ancien Testament, habituellement désignée comme « la montagne en face de Jérusalem ». C’est le mont des Oliviers que le roi David gravit en pleurant, pieds nus et la tête voilée, lorsqu’il fuit son fils Absalom qui s’était révolté contre lui (2 S 15,30). C’est là aussi que le roi Salomon fit ériger des autels en l’honneur de dieux étrangers (1 R 11,7), sanctuaires que le roi Josias fera détruire lors de sa réforme (2 R 23,13).





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La ville de Jérusalem est considérée comme « trois fois sainte » car elle contient les lieux les plus sacrés des religions juive et chrétienne et le troisième lieu saint de l'islam :

Jérusalem est un site privilégié :

  • pour les Juifs depuis plus de 2500 ans car Jérusalem est considérée à la fois comme un lieu important des pérégrinations bibliques des patriarches hébreux ; la capitale du roi David et plus tard du royaume juif hasmonéen. Après les deux destructions du temple de Jérusalem et des dispersions du peuple juif qui ont suivi, le judaïsme a toujours évoqué un retour à Jérusalem, ancienne capitale du Royaume d'Israël de David. Le premier exil babylonien avait déjà entraîné un premier retour des Juifs sur la Terre promise pour reconstruire le Temple. L'identité juive est restée liée à Jérusalem à travers l'héritage biblique et historique qui a continué à être transmis et enseigné de générations en générations depuis le second exil dit « de Rome » du Peuple juif. C'est la ville où le culte religieux était rendu à l'époque des deux Temples et où demeure le Mur des Lamentations, vestige du Temple et lieu de prière. C'est un lieu de pèlerinage religieux au cours des trois fêtes de pèlerinage: ainsi, tous les ans durant la fête de Pessa'h (pâque juive), les mots « L’an prochain à Jérusalem » viennent clôturer les cérémonies. La prière quotidienne traditionnelle (toujours adressée en se tournant vers la ville) bénit la construction de Jérusalem et appelle au retour des exilés.
  • par les chrétiens depuis le Ier siècle et les récits de la vie de Jésus de Nazareth telle que décrite dans les Évangiles, depuis sa montée au Temple de Jérusalem jusqu'à sa crucifixion et sa résurrection, selon le dogme chrétien ; consécutivement, on y trouve et on y vénère aussi des souvenirs de Marie de Nazareth, de saints Étienne et Jacques qui y furent martyrisés, etc. Sainte Hélène, mère de Constantin, et les empereurs byzantins y érigèrent des sanctuaires somptueux sur les lieux saints. Ce lien entre les chrétiens et Jérusalem a également été entretenu par les Croisades successives en Terre Sainte au Moyen Âge. Jérusalem fut la capitale du Royaume latin de Jérusalem de 1099 à 1187. Elle est l'un des patriarcats historiques (avec Rome, Antioche, Alexandrie, Constantinople) ;
  • par les musulmans depuis le VIIe siècle, s'inspirant de toutes les raisons précédemment citées et également parce que la tradition fait de Jérusalem le lieu d'où le prophète de l'islam Mahomet aurait effectué son voyage nocturne, selon la sourate XVII du Coran. De plus les premiers musulmans priaient en direction de Jérusalem, la direction de La Mecque ayant été établie par Mahomet plus tard. Si le Coran ne mentionne pas explicitement le nom de la ville, mais décrit comment Mahomet, étant arrivé à la Mosquée la plus lointaine, monte au Ciel (al Mi`raj: l'ascension) accompagné par l'ange Gabriel, le nom de Jérusalem comme lieu du voyage nocturne est par contre parfaitement explicite dans le récit d'Ibn Ishaq transmis selon Mahomet[15]. L'islam a déclaré Jérusalem comme sa troisième ville sainte pour des raisons religieuses et politiques : c'est là que les musulmans se réuniront le jour du Jugement Dernier. Ce fut un lieu de pèlerinage, notamment lorsque de grands projets architecturaux furent réalisés par les Omeyyades et plus tard par les Mamelouks. La mosquée de Jérusalem s'appelle Al-Aqsa, ce qui veut dire « le plus éloigné ». De 638 à 1917, Jérusalem fut plusieurs fois dominée par des dynasties islamiques sans qu'aucune ne la prenne pour capitale

http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9rusalem

 

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Benno Elkan

Courte biographie
Benno Elkan, c.1954 Born in Dortmund, Germany. Né à Dortmund, en Allemagne. After studying art in Munich and Karlsruhe, he settled in Paris, 1905-11, where he taught himself sculpture, then returned to Germany as a sculptor of medals, busts and monuments. Après des études d'art à Munich et Karlsruhe, il s'installe à Paris, 1905-1911, où il a lui-même enseigné la sculpture, puis retourna en Allemagne en tant que sculpteur de médailles, des bustes et des monuments.

Amongst the latter are several gravestones and public monuments featuring bronze figures. Parmi ceux-ci sont des pierres tombales et monuments publics de plusieurs statues de bronze. These include the Freedom Monument , Mainz (dest. 1940s) and the Victims of War Monument , Frankfurt, which was removed by the Nazis and restored after World War II. Il s'agit notamment du Monument de la Liberté, Mayence (1940 dest.) et les victimes de la guerre Monument, Francfort, qui a été enlevé par les nazis et restauré après la Seconde Guerre mondiale.

His work also includes medals of King Edward VII (c. 1902), Gustav Mahler (1911) and Carl Flesch (1944), the bronze Jesus Christ's Head with the Crown of Thorns for the Feuerbaum Family Monument in the Protestant Church of St Mary, Dortmund (1905), as well as a Hanukah Lamp (1927), the lamps for Westminster Abbey, and busts of Winston Churchill , Walter Rathenau , and Keynes for Kings College, Cambridge (1949). Son travail comprend aussi des médailles du roi Edward VII (c. 1902), Gustav Mahler (1911) et Carl Flesch (1944), la médaille de bronze du Christ la tête de Jésus avec la couronne d'épines pour la famille Monument Feuerbaum dans l'Eglise protestante de St Mary, Dortmund (1905), ainsi qu'une lampe de Hanoukka (1927), les lampes pour l'abbaye de Westminster, et des bustes de Winston Churchill, Walter Rathenau, et Keynes de Kings College, Cambridge (1949).

He also produced the Candlesticks and Abbot Anscar Vonier Memorial Plaque , for Buckfast Abbey, and an elaborate Menorah for presentation to Israel's Knesset, commissioned by the British parliament in celebration of the state's 8th Independence Day (1956). Il a également produit les chandeliers et l'abbé Anscar Vonier plaque commémorative, pour l'abbaye de Buckfast, et un savant Menorah pour présentation à la Knesset d'Israël, commandée par le parlement britannique en célébration de l'état de la 8e Fête de l'indépendance (1956).

In 1933, Elkan joined the exodus of Jewish artists from Nazi Germany and settled in Oxford and London, during which time he received two interesting commissions for works in lead of animal subjects: Jungle Family , a female Orang Utan with her baby, his only recorded work for Glasgow, which wascommissioned by the London lead casters, Stovers & Saunders Ltd, as their exhibit in the grounds of the 1938 Empire Exhibition at Bellahouston Park, and the Jungle Book Relief Panel , on the south wall of the Rudyard Kipling Building, (former) Imperial Services College, Windsor (1939). En 1933, Elkan rejoint l'exode des artistes juifs de l'Allemagne nazie et s'installe à Oxford et à Londres, au cours de laquelle il a reçu deux commissions intéressantes pour les travaux à mener à des animaux: Jungle famille, une femelle orang outan avec son bébé, son seul enregistrés travail pour Glasgow, qui wascommissioned par les roulettes de plomb Londres, tiges & Saunders Ltd, que leur exposition dans les motifs de l'Empire Exhibition 1938 à Bellahouston Park, et le Livre de la Jungle de secours Panneau de configuration, sur le mur sud de la Kipling Rudyard bâtiment, ( ex) Services Imperial College, Windsor (1939).

Jungle Family was intended by Glasgow Corporation to be a permanent attraction in Bellahhouston Park but, in December 1939, Stovers & Saunders informed the city that they wished to exhibit the group in Edinburgh, where it now resides in Edinburgh Zoo. Jungle de la famille a été voulue par Glasgow Corporation sera une attraction permanente Bellahhouston Park, mais, en Décembre 1939, tiges & Saunders a informé la ville qu'ils souhaitent présenter le groupe à Edimbourg, où il réside maintenant dans le zoo d'Édimbourg. A number of superb photographs of the group in Bellahouston Park are available on the Virtual Mitchell website: www.mitchelllibrary.org.uk : VM C1041, C1991, C1925. Un certain nombre de superbes photos du groupe en Bellahouston parc sont disponibles sur le site Internet de Virtual Mitchell: www.mitchelllibrary.org.uk : VM c1041, C1991, C1925. A photograph of the Jungle Book relief is on the thamesweb Imperial College page ( windsorhistory/isc.html ). Une photo du livre de secours Jungle est sur la page thamesweb Imperial College ( windsorhistory / isc.html ).

Elkan's work is well represented in collections around the world. Elkan travail est bien représenté dans les collections du monde entier. After his death, in London, his ashes were scattered in Israel, and his biography published by Fritz Hofmann: Benno Elkan: Ein jüdischer Künstler aus Dortmund , in 1997. Après sa mort, à Londres, ses cendres ont été dispersées en Israël, et sa biographie publiée par Fritz Hofmann: Benno Elkan: Ein Künstler aus Jüdischer Dortmund, en 1997.


traduction en français

Courte biographie Né à Dortmund, l'Allemagne. Né à Dortmund, en l'Allemagne. Après l'étude de l'art à Munich et Karlsruhe, il s'est installé à Paris, 1905-11, où il s'est appris la sculpture, a ensuite retourné en Allemagne comme un sculpteur de médailles, des bustes et des monuments. Après des études d'art à Munich et Karlsruhe, il s'installe à Paris, 1905-1911, où il un lui-même enseigné sculpteur la sculpture, puis retourna en Allemagne en tant que sculpteur de médailles, des bustes et des monuments.

Parmi le dernier sont plusieurs pierres tombales et des monuments publics représentant (disposant de) des figures (chiffres) de bronze. Parmi ceux-ci sont des jetées(piliers) tombales et public de monuments de plusieurs statues de bronze. Ceux-ci incluent le Monument de Liberté, Mainz (dest. les années 1940) et les Victimes de Monument de Guerre, Francfort, qui a été enlevé par les Nazis et reconstitué (rétabli) après la Deuxième Guerre mondiale. Il s'agit notamment du Monument Liberté de la, Mayence (1940 dest.) et victimes les Monument guerre de la, Francfort, qui un été enlevé pair les Nazis et restauré après Seconde la Guerre mondiale.

Son travail inclut aussi les médailles de Roi Edward VII (c. 1902), Gustav Mahler (1911) et Carl Flesch (1944), le bronze la Tête(le Responsable) de Jésus Christ avec la Couronne d'Épines pour le Monument Familial Feuerbaum dans l'Église Protestante de st. Mary, Dortmund (1905), aussi bien qu'une Lampe Hanukah (1927), les lampes pour Abbaye de Westminster et les bustes de Winston Churchill, Walter Rathenau et Keynes pour Rois Collège(Université), Cambridge (1949). Douleurs de fils comprend aussi des médailles du roi Edward VII (c. 1902), Gustav Mahler (1911) et Carl Flesch (1944), médaille la de bronze du Christ tête la de Jésus avec couronne la d'épines verse le Monument famille la Feuerbaum dans l'Eglise protestante de st. Mary, Dortmund (1905), ainsi qu'une lampe de Hanoukka (1927), les des lampes verse l'abbaye de Westminster et des bustes de de Winston Churchill, Walter Rathenau et Keynes de Rois le Collège(l'Université), Cambridge (1949).

Il a aussi produit les Chandeliers et la Plaque de Mémorial d'Abbé Anscar Vonier, pour l'Abbaye Buckfast et Menorah complexe pour la présentation à Knesset d'Israël, donné pouvoir par le Parlement britannique dans la célébration de la 8ème Fête de l'Indépendance de l'état (1956). Il un également produit les des lustres et l'abbé Anscar Vonier la plaque commémorative, versez l'abbaye de Buckfast et l'érudit de l'ONU Menorah verse présentation à Knesset la d'Israël, commandée le pair parlement britannique en célébration de l'état de la 8e Fête de l'indépendance (1956).

 


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SANCTUER  CATHARINAE VIRGINI ET MARTIRI DICATVM



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Dormition de Jérusalem

L'abbaye de la Dormition est une abbaye bénédictine à Jérusalem.

La Dormition s'est appelée entre 1998 et 2006 Hagia Maria Sion (Sainte-Marie de Sion), pour rappeler l'église hiérosolymitaine byzantine Hagia Sion (la sainte Sion) construite à cet endroit en 415. La communauté est revenue au nom de la Dormition pour son centenaire en 2006. Elle est hors congrégation monasterium monachorum extra congregationes, c'est-à-dire qu'elle dépend directement de la confédération bénédictine.

Histoire de la construction

C'est l'empereur Guillaume II lui-même qui acheta au sultan Abdul-Hamid pour 120 000 marks-or un terrain sur le mont Sion pour le compte de l'Association allemande de la Terre Sainte (Deutscher Verein vom Heiligen Lande) en 1898, pendant un pèlerinage officiel à l'occasion de l'inauguration de l'église luthérienne du Rédempteur de Jérusalem. D'après la tradition locale, c'est ici, au voisinage du Cénacle, que Marie, la mère de Dieu, se serait endormie. De là le nom du monastère ; l'église elle-même porte le nom de basilique de l'Assomption (ou de la Dormition).

L'architecte du diocèse de Cologne, Heinrich Renard, (1868-1928) se rendit à Jérusalem l'année suivante. Il commença par fouiller le terrain et découvrit des vestiges de la Hagia Sion byzantine ainsi que d'autres églises. La maîtrise d'œuvre fut prise en charge par l'architecte Theodor Sandel qui habitait sur place et faisait partie de l'Ordo Supremus Militaris Templi Hierosolymitani ou Ordre Souverain et Militaire du Temple de Jérusalem (Ordo Supremus Militaris Templi Hierosolymitani Militiae Christi Oecumenis). La première pierre de l'abbaye et de la basilique fut posée le 7 octobre 1900. En dix ans seulement, la construction de la basilique et de l'abbaye était achevée. La basilique fut consacrée par le patriarche latin le 10 avril 1910.

L'architecte Heinrich Renard, s'est inspiré de la cathédrale carolingienne d'Aix-la-Chapelle.

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Extensions urbaines et problèmes

Depuis 1967, les gouvernements israéliens successifs, quel que soit le parti au pouvoir, s'évertuent à transformer la physionomie de Jérusalem. Il existe une volonté politique de modifier l'écart démographique à l’Est, peuplé essentiellement par les Palestiniens (55 000 environ en 1967). L'État d'Israël a toujours refusé catégoriquement toute politique d’expulsion des Arabes. Outre des raisons juridiques humanistes, il s'agit toujours de mettre en avant une quête de reconnaissance internationale. À la place de cette politique primaire, Israël a établi un projet d’agrandissement de la ville par la construction de quartiers juifs. Le politologue Frédéric Encel le comprend comme une façon de « détruire l’influence palestinienne en modifiant l’équilibre géographique de la ville ».

 

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Mur de séparation à Jérusalem est, vu depuis la Vieille Ville. Haut de huit mètres, il isole Jérusalem de la Cisjordanie.

L'ambition consiste à encercler les quartiers arabes par une politique d’expropriation des terrains entourant les limites municipales de 1967. Jérusalem-Est faisait 38 km2 en 1967. Et par l'effet de cette politique, 108 km2 par la construction de quartiers juifs. Cet état de fait est accentué par le tracé du projet de barrière de séparation[8] qui devrait entourer les colonies de peuplement d'Adounim à 11 km à l'est de Jérusalem et destiné, selon Israël, à diminuer le nombre d'attentats terroristes palestiniens. De plus, selon la Commission internationale de juristes et son affiliée palestinienne LAW dans un rapport publié en 1999, « Israël continue à appliquer des mesures arbitraires et incompatibles avec le droit international pour chasser les Palestiniens de Jérusalem et les remplacer par des colons juifs, de façon à cimenter son autorité sur la ville. Cette politique revêt des formes diverses : confiscation des cartes d'identité, retrait des permis de résidence, système fiscal injuste, refus du permis de construire, destruction d'habitations »[9].

Cette politique de construction se traduit dans le plan qui a été proposé par Benjamin Netanyahou et approuvé le 21 juin 1998 par la Knesset sous le nom de « Grand Jérusalem », bien que le 13 juillet 1998, les Nations unies ont demandé à Israël de renoncer à ce plan.

Il faut ajouter à cela la mise en place d'une ceinture de blocs de colonies de peuplement juif autour de la ville au nord (Giv'at Zeev), au sud (Goush Etzion) et à l’est (Ma'ale Adoumim) qui augmente la taille de Jérusalem à 440 km2. La superficie totale de la métropole de Jérusalem en comptant Jérusalem-Est, Jérusalem-Ouest et la ceinture de colonies de peuplement est donc égale à environ 900 km2, c'est « le Très Grand Jérusalem » qui est relié administrativement et par structure de conurbation des infrastructures (transports, autoroutes). Mais la population arabe est désormais enclavée. Ainsi, l'extension de Jérusalem a eu pour effet d'édifier une ceinture urbaine disjoignant les quartiers arabes de Jérusalem-Est du reste de la Cisjordanie. Le « Grand Jérusalem » ne repose pas totalement sur des territoires accordés par le droit international à l’État d’Israël et la construction de la barrière de séparation impose de fait des frontières non reconnues à l’est de Jérusalem.

 

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Le Parc archéologique de Jérusalem

Dans le parc archéologique de Jérusalem, les portes en verre du Centre Davidson, proche du Mur occidental, les derniers vestiges du Temple sacré, s'ouvrent silencieusement pour vous accueillir. Lorsqu'elles se referment derrière vous, vous entrez dans un autre monde. C'est le monde du passé glorieux de Jérusalem, exposé à travers le prisme d'une technologie de visualisation avancée.

Le centre a été construit dans le sous-sol d'un bâtiment du huitième siècle, en veillant à le préserver soigneusement. Vous descendez le long de la rampe et des fouilles et des illustrations archéologiques vous ramènent dans le temps et vous vous retrouvez des personnalités de Jérusalem, hautes en couleur, des temps anciens.

Un clip vidéo haute définition de 10 minutes met ingénieusement en parallèle l'expérience des pèlerins du Second temple avec celles des visiteurs de l'époque actuelle.

Le fait que les trésors historiques et spirituels représentés, le Mont du temple, le Mur occidental et le Mur méridional, soient encore en place à seulement quelques pas, ajoute à la puissance de la présentation. Le point fort du Centre est la reconstruction virtuelle en trois dimensions du Temple, basée sur des textes anciens et les fouilles et créée par une équipe du département de simulation urbaine de l'université UCLA. Les images générées à chaque 41 millionièmes de seconde donnent aux participant le sentiment étrange d'être réellement dans la cage d'escaliers du Temple et de se promener à travers les rangées de colonnes immenses, devant la grandeur du Saint des saints.

Le Centre possèdent des heures de visite régulières pour les groupes et les particuliers, et il fermé le samedi. La session de reconstruction virtuelle fait partie d'une visite guidée, à réserver auprès du Centre Davidson.

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Église de Toutes-les-Nations

L’église de Toutes-les-Nations (également appelée basilique de l’Agonie) est une église catholique située au pied du mont des oliviers à Jérusalem, au lieu-dit « Gethsémani ». Construite de 1922 à 1924, elle renferme le rocher au pied duquel, selon la tradition, Jésus pria durant son agonie, avant son arrestation (Luc 22 :41)

Histoire

L’église actuelle est édifiée sur les fondations successives de deux autres. Une basilique byzantine du IVe siècle est détruite par un tremblement de terre en 746. Une robuste chapelle des croisés (XIIe siècle) est abandonnée en 1345.

En 1920 des travaux préliminaires de fondation (deux mètres sous la chapelle des croisés) mettent à jour une colonne et de magnifiques mosaïques de l’ancienne basilique byzantine. Les travaux sont interrompus pour permettre des fouilles approfondies et étendues. Les plans de l’église moderne sont modifiés pour y intégrer les mosaïques byzantines. Les travaux durent deux ans : l’église est consacrée et dédiée à toutes les nations, en juin 1924.





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Les murailles et les portes de Jérusalem

Soliman le Magnifique (1520-1566) a fait construire le présent rempart.

Une légende sur Jérusalem nous rapporte l’histoire suivante : avant que Jérusalem ne soit entourée d’une muraille, le sultan ottoman, Soliman le Magnifique, avait fait un rêve dans lequel il voyait de puissants lions sur le point de le déchiqueter pour le punir de ne pas protéger comme il se doit la Ville sainte.

Le sultan a compris que c’était un signe de dieu, par lequel il lui ordonnait de construire la muraille qui encercle, à ce jour, la vieille Ville. Il a également prescrit que des illustrations des lions qu’il avait vus dans son rêve décorent la façade de la porte Est (la porte du Lion).

En 1537, il commence par la façade Nord et continue par les façades Est et Ouest. La muraille Sud a été achevée en 1540, probablement à cause du conflit qui entourait l’éventuelle inclusion du mont Sion. Les autorités ont refusé en raison des dépenses impliquées dans l’extension du mur pour un seul bâtiment, le Cénacle, et ont tout tenté pour que les franciscains prennent les frais à leur charge. Les prêtres, qui n’avaient pas les moyens, ont alors été mis à l’écart. La colère de Soliman – il aurait fait tuer l’architecte – a démontré qu’il prévoyait que ce mur honore et protège tous les lieux cultuels populaires.


La porte de Jaffa (Sha'ar Yafo or Bab al Khalil) est l’entrée principale occidentale de la vieille Ville. La porte de Jaffa a été restaurée grâce à des fonds collectés par des Juifs d’Afrique du Sud après la Guerre des Six Jours. En 1917, le Général Allenby est entré à Jérusalem par cette porte après avoir vaincu les Turcs dans sa marche à travers la Palestine. 


La porte de Sion est une des portes d’origine de la muraille ottomane mais elle était bien moins importante que la porte de Jaffa et a servi de point de départ assez secondaire, principalement pour ceux qui visitaient les cimetières et les lieux saints sur le mont Sion.

La porte de Sion a été gravement endommagée en 1949 lorsque le Palmach a forcé cette porte pour rejoindre la communauté juive de la vieille Ville assiégée. La porte a été partiellement réparée après la Guerre des Six Jours. Quelques traces de la guerre ont délibérément été exposées en souvenir de l’histoire de la ville.


La porte des Immondices est la plus basse de toutes dans la muraille. Elle fait face au village de Silwan, d’où elle tire son nom arabe, Bab Silwan, qui a été utilisé depuis le Moyen Age.

Aux périodes mamelouke et ottomane, la porte était appelée Bab Almaghraba, en raison du quartier Moghrabi (maure) qui se trouvait là où se trouve aujourd’hui la place du mur des Lamentations. Depuis le IIe siècle après J.-C., les détritus de la ville passaient par cette porte pour être jetés à l’extérieur ; d’où la porte tire son nom.

La porte des Immondices est le nom d’une porte dans la muraille qui se trouvait près de la piscine de Siloé à l’époque du second Temple. Le nom a été attribué à cette porte au XIXe siècle.

A l’origine, la porte était un petit poterne rectangulaire dans la tour de la muraille. Au-dessus de lui, dans la muraille, il y avait un arc construit avec des « oreillers » de pierres, et par dessus une rosette. Il y avait une étoile de David au centre de la rangée de pierres entre le linteau du poterne et l’arc. Ce motif décoratif était commun aux périodes mamelouke et ottomane.


Golden Gate La porte Dorée (Sha'ar Hazahav or Bab El-Rahmeh). La porte a été utilisée par les Turcs pendant la période musulmane au VIIe siècle. Deux chemins mènent à cette porte : l’un appelé « La porte du Repentir », le second « la porte de la Miséricorde ». D’après les chrétiens, Jésus serait entré à Jérusalem par cette porte et c’est pourquoi on l’appelle la porte Dorée. Selon la tradition juive, le Messie viendra par cette porte. C’est pourquoi, on a construit un cimetière musulman devant la porte, parce qu’un grand prêtre ne peut pas passer par un cimetière. Les chrétiens pensent que l’empereur byzantin, Héraclius, est entré par cette porte après la défaite des musulmans.

Les croisés ont ouvert les portes uniquement à des fins religieuses. A la fin des croisés, les musulmans sont revenus pour régner sur Jérusalem et, à ce jour, la porte Dorée est murée. Il y existe un grand temple et une salle d’étude islamique. La seule entrée se fait par le mont du Temple.


La porte du Lion. C’est par cette porte que les parachutistes israéliens ont envahi la vieille Ville pendant la Guerre des Six Jours de 1967.

C’est la seule porte ouverte dans la muraille Est et l’une des portes d’origine de la muraille du VIe siècle qui entoure la vieille Ville. Elle a porté plusieurs noms par le passé : porte des Tribus, Bad Sitt Maryam (la porte de Mère Marie) par les arabes, la porte de Jehoshaphat, et porte de Saint Stéphane (par l’Eglise byzantine). Elle tire son nom de Saint Stéphane qui, croit-on, aurait été martyrisé non loin de là.

A partir de la seconde moitié du XIXe siècle, les Juifs l’ont nommée la porte du Lion en raison des deux lions sculptés encadrés (en fait, des léopards) sur sa façade – symboles du sultan mamelouk Baybars, qui conquit Israël en 1260.

Certaines autorités prétendent que ces léopards en pierre ont été pris d’un autre monument construit par Baybars et, placés sur cette porte ils n’ont qu’un usage secondaire. Une légende de Jérusalem donne une autre explication à la présence, à cet endroit, des lions/léopards.


La porte de Hérode. Cette porte était connue sous le nom de porte des Fleurs en raison des motifs floraux gravés sur sa façade. La porte d’origine était connue sous le nom de Bab-a-Sahairad et faisait référence au lieu de sépulture musulman qui faisait face à la porte. A-sahairad signifie « ceux qui ne dorment jamais la nuit » et fait allusion à la future résurrection de ceux qui y sont enterrés. Toutefois, le nom a probablement été changé en A-zahar qui signifie, en arabe, la porte des Fleurs.

Cette porte est également connue sous le nom de porte de Hérode, parce qu’elle mène à la maison de Hérode Antipas, où Ponce Pilate envoya Jésus Christ.
Elle est également appelée la porte des Moutons en raison du marché aux moutons hebdomadaire qui se tenait sur la place de l’autre côté de la porte. 


La porte de Damas. C’est la porte la plus décorée. Elle a été construite à l’époque de Soliman le Magnifique entre 1538 et 1541. Cette porte se trouve sur les vestiges de deux anciennes entrées qui conduisaient à la vieille Ville. La première est un monument hérodien, la seconde date de 135 après J.-C., lorsque les Romains ont une nouvelle fois conquis Jérusalem et l’ont nommée Aelia Capitolina. Son nom en arabe, Bab El Amud, est un rappel, puisqu’à l’intérieur de la porte se trouvait, à l’époque des Romains et des Byzantins, un grand pilier, que l’on peut voir sur la mosaïque de Madaba. A partir de ce pilier, on mesurait la distance jusqu’à Jérusalem avec les bornes kilométriques qui étaient placées le long du chemin.



00:41 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

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