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09.12.2010

CASABLANCA ET RABAT - MAROC

VISITE DE  CASABLANCA


Casablanca (الدار البيضاءad-dar al-baïda en arabe –, littéralement « maison blanche », mais appelée couramment Casa – prononcée kâzâ), est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale administrative Rabat. Ses habitants se nomment les Bédaouis en arabe, les Casaouis en arabe dialectal marocain et les Casablancais en français.

Casablanca compte 3 269 962 habitants[1], ce qui fait d'elle la ville la plus peuplée du Maghreb[3]. Elle se situe dans la région du Grand Casablanca, l'agglomération la plus importante du pays, et la deuxième du Maghreb après celle d'Alger[4].

Rendue légendaire par le cinéma hollywoodien des années 1940[5], Casablanca – considérée comme le laboratoire de la modernité[6] – a été nommée capitale de l'architecture moderne par les critiques internationaux[7]. Cette renommée est notamment due à la diversité architecturale qu'a connue la ville pendant le XXe siècle, où elle était alors l'atelier de la nouvelle génération d'architectes qui débarquaient directement des bancs de l'École des Beaux-Arts de Paris pour appliquer les théories modernes qu'ils avaient apprises.

Région  


Casablanca vue par satellite.

Avec près de 4 millions d'habitants[2], la région du Grand Casablanca constitue un centre urbain par excellence. On y retrouve deux villes principales : Casablanca et Mohammédia, ainsi que deux provinces composées de plusieurs petites villes, dont notamment Nouaceur (ou Nouasser) et Mediouna.

L'activité économique de la région est dominée par le secteur tertiaire (49,6 % des emplois), suivi par le secteur secondaire (40,5 %).
Près du tiers de la population (30 %) de cette région sont des jeunes de moins de 15 ans. La population active (15 - 59 ans) s'élève à 63,5 %, alors que le 3e âge (60 ans et plus) représente 6,5 % de la population totale[8].

 

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sur la route de Casablanca

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une  tour  de  ville

 

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Le Phare El Hank

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Ancienne  Cathédrale du Sacré-Cœur de Casablanca.

L'église du Sacré-Cœur (en arabe : كاتدرائية القلب المقدس ) est un ancien sanctuaire catholique de la ville de Casablanca, au Maroc. Elle est construite à partir de 1930 par l'architecte Paul Tournon[1], titulaire du prix de Rome, dans un style mêlant esthétique gothique et art-déco. Elle est entourée d'un vaste jardin public, le Parc de la Ligue Arabe.

Aujourd'hui désacralisé, l'ancien sanctuaire accueille ponctuellement des expositions et des manifestations culturelles. Après l'indépendance du pays, en 1956, une cathédrale est élevée à Tanger.

Description  

L'église du Sacré-Cœur est édifiée à partir de 1930 afin de servir de lieu de culte principal à la communauté catholique, alors forte de près de 40 000 fidèles[2]. Son architecture s'inspirant de l'esthétique des cathédrales gothiques européennes donne à cet édifice art-déco une monumentalité particulière.

Le sanctuaire est basé sur un plan basilical à quintuple vaisseau. La nef, voûtée en anse de panier, forme un ensemble de onze travées s'élevant sur deux niveaux : de grandes arcades en plein cintre démesurément élevées composent la partie inférieure, tandis que la partie supérieure est percée de séries de baies étroites. La hauteur réduite des voûtes des bas-côtés accentue l'impression de monumentalité de l'édifice.

La nef se prolonge par une abside en cul-de-four sans déambulatoire. De grandes baies rectangulaires laissent filtrer la lumière du jour à travers des vitraux modernistes aux teintes passant du rouge vif au bleu indigo.

L'extérieur de l'édifice rappelle plus encore les grandes cathédrales européennes : des arcs-boutants en béton à la fonction essentiellement décorative rythment la nef, tandis que la façade est cantonnée de deux tours rectangulaires.

Une certaine austérité caractérise la façade, composée d'un triple portail, d'arcades aveugles et d'une série de baies en plein cintre dont le remplage au réseau complexe s'inspire des moucharabiehs orientaux.

 

RABAT


Rabat (en arabe : الرباط (ar-Ribat)) est la capitale du Maroc et la deuxième plus grande agglomération du pays aprèsCasablanca.

Elle est située sur le littoral atlantique, sur la rive gauche de l'embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé.

La ville est fondée en 1150 par les Masmouda, tribu de la dynastie almohade, qui y édifient une citadelle (future Kasbah des Oudaïa), une mosquée et une résidence. C’est alors ce qu'on appelle un ribat, une forteresse. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le camp de la victoire ». Plus tard, le petit-fils d'al-Mūmin, Ya'qub al-Mansūr, agrandit et complète la ville, l'entourant notamment des murailles. La ville va servir par la suite de base aux expéditions almohades en Andalousie.

Rabat entre dans une période de déclin après 1269, quand les Mérinides choisissent Fès comme capitale. Ainsi, l'explorateurmorisque Hassan al-Wazzan reporte qu'il n'y subsiste que 100 maisons habitées en 1515. En 1609, suite au décret d’expulsion de Philippe III, 13000 Morisques y trouvent refuge, revitalisant ainsi la ville2.

En 1912Lyautey fait de Rabat la capitale du protectorat du Maroc et le siège du résident général. En 1956, à l’indépendance du Maroc, la ville resta la capitale du pays.

 

La premiére trace urbaine a Rabat se situe a l'actuelle Kasbah des Oudaïas, lorque les Almoravides fondent un fort pour organiser les attaques contre les tribuesMasmouda des Berghouata. Originnaire du Haut-Atlas, la dynastie des Almohades, issue de tribues Berbères des Masmoudas, fait édifier, en 1150, à la place de l'ancien fort Senhadji des Almoravide, un ribat ou une forteresse, lieu de rassemblement des combattants de la foi, point d’étape dans l’épopée almohade pour la conquête de l’Andalousie et le contrôle du reste du Maghreb. Yacoub el Mansour se disait désireux de concevoir pour la position du Bouregreg des projets plus vastes 3. Aidé des nombreux captifs ramenés d’Espagne lors de la bataille d'Alarcos, il fait construire les remparts de la future capitale et commencer, non loin du fleuve, une mosquée aux proportions grandioses ; mais cette dernière n’est pas construite ; seul, se dresse son superbe minaret qui sert de repère aux navigateurs pour le franchissement de la ville. À ce camp retranché, est d'abord appliqué le nom de Rbat de Salé, puis celui de Rbat El-Fath après la victoire des armées almohades en Espagne3.

Cette construction, qui s’identifie en gros à la partie ouest de l’actuelle Kasbah des Oudaïas, fut appelée à fois Ribat al Fath, le Camp de la Victoire, pour commémorer les victoires almohades, et al-Mahdiyya, en souvenir d’al-Mahdî Muhammad ibn Tûmart, fondateur du mouvement almohade. À partir du Ribat d’Abd al-Mumin, son fils Abu Yaqub Yusuf, puis son petit-fils Yacoub el Mansour, héritiers d’un empire allant de la Castille à Tripolitaine, ont construit une cité grandiose, couvrant plus de quatre cents hectares, enceinte de murailles imposantes percées de portes monumentales et qui devait être dotée d'une mosquée gigantesque, Tour Hassan (pour cause de tremblement de terre), restée inachevée, mais qui eût été l'un des plus grands sanctuaires du monde musulman.

Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte eût pu abriter (en majorité des Masmouda du Haut Atlas, les grandes orientations de la ville étaient tracées. Les remparts et les portes monumentales de l’époque témoignent aujourd'hui encore de l’ampleur de la ville almohade. Tout comme en témoignent le minaret et les vestiges de la mosquée de Hassan, sur un site dont le caractère sacré a été accentué et revalorisé par l'édification du mausolée Mohammed-V, symbole de piété filiale, qui, de par sa décoration exceptionnelle, œuvre d'art collective, est un hommage au souverain qui y repose et un témoignage de la renaissance de l'artisanat traditionnel.

 

 

 

 

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L'Hôtel

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La médina

Une médina (en arabe : المدينة العتيقة), désigne la partie ancienne d'une ville par opposition aux quartiers modernes de type européen. Ce terme est surtout employé dans les pays du Maghreb, en Afrique de l'Ouest et en Afrique de l'Est. La médina de Fès est la plus grande du monde, elle est inchangée depuis le XIIe siècle et placée sous la protection de l'Unesco[1] depuis 1981.

Présentation  

Une médina se caractérise par ses échanges avec les zones rurales environnantes qui la nourrissent et par les activités marchandes qui la soutiennent, malgré les remparts qui la ferment et la protègent de la menace des envahisseurs. Une grande partie d'une médina est occupée par les souks.

Aujourd'hui, la mondialisation ou le simple développement des pays anciennement colonisés remet en question les modes de production traditionnels des biens et des services et, en conséquence, le tissu traditionnel des médinas. Les médinas se définissent dès lors par rapport et dans une relation socioéconomique avec les villes modernes qui ont grandi à leur côté. La prise de conscience de la nécessité de les sauvegarder est récente. Ainsi, la médina de Tunis est classée au patrimoine mondial de l'Unesco en 1979. En effet, les médinas peuvent jouer un rôle très important dans la revitalisation des arts et des traditions qui ont modelé un artisanat de grande qualité, en cours de disparition ou uniquement tourné vers le tourisme.

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Mausolée  de  Mohamed V

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Le Mausolée Mohammed V est un tombeau royal situé à Rabat, capitale du Maroc. Il se trouve sur l'esplanade de la tour Hassan et en surplomb de l'embouchure du fleuve Bouregreg. Le mausolée abrite la tombe de Mohammed V, et ses fils Moulay Abdellah et Hassan II. Il a été construit entre 1961 et 1971, soit 10 ans de travaux auxquels collaborèrent 400 artisans marocains. L'architecture du mausolée a été conçue par l'architecte vietnamien Vo Toan, cet édifice est caractérisé par son style classique arabo-andalou selon l'art traditionnel marocain.

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les  ramparts de la médina

 

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l'entrée de la médina

 

CASABLANCA

 

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la mosquée Hassan II

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RABAT

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Esplanade de la tour Hassan

Tour Hassan  

 

La tour Hassan est un minaret historique jamais terminé situé à Rabat, cet édifice devait être non seulement la plus grande mosquée, mais aussi le plus grand monument religieux du monde au XIIe siècle. Les travaux de construction de cette mosquée ont commencé en 1196 sous l'initiative du sultan almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur (1184-1199), petit fils d'Abd al-Mumin, fondateur de la ville impériale de Rabat en 1150, le sultan al-Mansur voulait faire de Rabat la capitale de son empire qui, au XIIe siècle, s'étendait de la Tripolitaine (Libye) à Castille (Espagne). Cependant, les travaux furent abandonnés juste après la mort du sultan en 1199. La tour devait culminer à plus de 80 m, mais n'atteignit que 44 m. L'édifice a ensuite été négligé par les successeurs de Yaqub Al-Mansour et se dégrada avec le temps. En 1755, le tremblement de terre de Lisbonne toucha Rabat et détruisit entièrement les colonnades de l'esplanade. L'espace de la Tour Hassan a été restauré à partir des années soixante du XXe siècle, lors de la construction du mausolée alaouite sur une partie de son esplanade.

 

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19:55 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

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