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26.12.2010

Palm's Hotel Efroud

Palm's Hotel - Efroud

 

Sur la route de Rissani, à quelques minutes du centre ville d'Erfoud, dans le sud marocain, et à 30 minutes environ (par la route) des fameuses dunes de Merzouga, où l'on admire les merveilleux levers et couchers de soleil, le Palm's Hôtel Club a été const ruit dans une palmeraie luxuriante de 5ha avec le souci de respecter l'architecture traditionnelle du sud marocain, lui donnant l'aspect d'une Kasbah millénaire. L'hôtel s'organise autour d'une vaste piscine, au milieu de palmiers centenaires et d'une végé tation exotique. Les chambres, toutes de plein pied, sont agréablement aménagées et décorées. Vous y accéder par des allées fleuries et odorantes, de jasmin et de roses. L'hôtel possède un restaurant marocain La Diffa, un restaurant internation Le Rissa

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FABRIQUE  ET  VENTE  DE  TAPIS

 

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RESTO IMPROVISE SUITE A L’ÉBOULEMENT DE LA ROUTE,             NE POUVANT PAS POURSUIVRE NOTRE ROUTE

 

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merci Hassan 

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A SUIVRE

 


17:57 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook |

24.12.2010

DE ERFOUD A TINGHRIR - MAROC - ET LES GORGES DE TODRA

 

Les gorges de Todra et Dadès au Maroc :

des gorges sœurs escarpées

 

Au nord-ouest de Rissani et au nord-est d’Ouarzazate, juste sur la route venant de Tinerhir, se trouvent les gorges de Todra. Conduire sur la petite route soufflée par les vents nécessitera toute votre attention, étant donné que les luxuriantes palmeraies en contrebas sont très connues pour causer des mésaventures même aux chauffeurs les plus habiles.

En continuant, à mi-chemin, vous pouvez vous arrêter à la fameuse source du Poisson sacré, qui mérite une rapide photo ; mais mieux vaut ne pas s'y attarder car une foule d'enfants viendra vous importuner en tentant de vous vendre leurs marchandises faites à la main.

Si vous conduisez ou avez loué un chauffeur, vous pourrez continuer jusqu’à l'ouverture béante des gorges de Todra qui vous permettront de prendre la mesure de l'incroyable splendeur des massives parois du canyon qui atteignent 300 mètres de haut et continuent encore sur une centaine de mètres. Sans conteste, le meilleur décor attend ceux qui désirent s’aventurer un peu hors des sentiers battus. Si vous avez été assez chanceux pour louer un 4x4 pendant votre voyage et si le temps le permet, alors vous pouvez continuer à monter lentement à travers le terrain rocheux jusqu'au petit village de Tamtattouchte.

Faire de la randonnée dans les gorges de Todra est une excellente façon de passer une journée plus fraîche que dans les villes chaudes et poussiéreuses proches de Tinerhir. Un grand nombre d’hôtels offrent des visites guidées d'un ou plusieurs jours autour des gorges. Pendant que vous ferez de la randonnée dans les environs, vous pourrez photographier le berger de passage qui désire toujours se laisser photographier pour quelques dirhams. En chemin, vous pourrez aussi photographier les tribus nomades qui travaillent ou soufflent le feu sous leurs tentes khaïma noires. Vous pouvez aussi capturer des images de nombreuses espèces d’oiseaux, tels les aigles ou les colombes.

Pas très loin de la gorge de Todra, réside sa plus belle et sans doute plus vieille sœur – la gorge Dadès. Ces gorges sont situées juste au sud-ouest de Tinerhir à quelques 110 km d’Ouarzazate. L’entrée dans la gorge Dadès commence sur une route pavée, mais plus loin, il est préférable de l'explorer en marchant, sauf si vous avez un 4x4 avec une excellente garde au sol.

De nombreux voyageurs avec qui nous avons parlé, ont raconté que la randonnée dans les gorges de Dadès était le clou de leur voyage. À la fin de l’hiver, la rivière Dadès coule et offre à la vallée, à partir du milieu du printemps jusqu’au début de l’été et engendre une quantité de verdure sans précédent. Dans les vallées le long de la gorge Dadès, vous remarquerez davantage les arganiers (noix) que les palmiers qui entourent la gorge de Todra.

Si vous continuez à monter le long du Dadès, vous arriverez finalement à la ville d’Aït Oudinar. Juste après le pont, la route devient quelque peu difficile pour conduire, mais avec un 4x4 vous ne rencontrerez aucune difficulté. Sinon, stationnez votre véhicule et marchez quelques minutes de plus. Juste après le virage et dans ses alentours, vous pourrez voir quelques-uns des plus beaux panoramas de toute la vallée. De plus, juste après le pont, il y a de nombreux petits hôtels et auberges où vous pouvez casser la croûte ou passer une nuit.

Comme à la gorge de Todra, vous pouvez facilement louer un guide qui vous emmènera dans une randonnée d’un jour ou plus si vous le désirez. Il y a beaucoup à voir et à faire dans les deux gorges. Si vous êtes accro sports d’aventures, alors c'est le lieu pour tester votre habileté à escalader les parois de la gorge, à faire du rafting sur le Dadès ou enfin pour faire de la randonnée l’espace de quelques jours.

De nos jours, les deux gorges sont facilement accessibles, mais il est préférable d'avoir son propre moyen de transport. Vous pouvez toujours faire du stop jusqu’aux gorges, mais vous devrez attendre les berbères locaux qui vous feront monter dans des camions menant au sommet. Une fois là-haut, les températures seront plus fraîches, la vue étonnante et les gens charmants.

 

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INCIDENT, APRES L'ORAGE, LA RIVIERE  A  DEGRADE LA ROUTE

 

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IMPROVISATION DE TRANSPORT CAR LE CAR NE POUVAIT PAS PASSER AVEC LA ROUTE COUPEE

 

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UNE  SOURCE

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ET LA TELEVISION QUI VIENT  AUX NOUVELLES

 

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ET ROSETTE EST SOLLICITEE

 

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LE RETOUR COMME A L'ALLEE

 

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TINGHRIR

                Découverte de Tinghir au Maroc 

La ville de Tinghir au Maroc possède certainemant l'oasis  avec la plus belle palmeraie du Maroc. Avec ses maisons traditionnelles en pisé couleur ocre, Tinghir constitue une étape plus agréable à mi chemin entre Ouarzazate et Er Rachidia. Elle sert également de point de départ pour de nombreuses expéditions en voiture 4x4 dans cette région du Maroc où les paysages sont à couper le souffle. La route est sinueuse et étroite, dans un état assez lamentable, mais elle offre une vue magnifique sur la palmeraie. Si vous vous arrêtez à un endroit d’où l’on voit particulièrement bien il y a de fortes chances que l’on essaie de vous vendre quelque chose, ne serait-ce qu’une photo en costume traditionnel avec un bébé chameau à côté. Laissez-vous tenter, ça vous fera un joli souvenir !

A faire: Les Gorges du Todra sont une immense crevasse de plus de trois cents mètres qui coupe en deux une masse montagneuse impressionnante. On laisse la voiture au parking à l’entrée et on remonte le fond le long de la rivière pour découvrir des vues grandioses à chaque détour des gorges. Par ailleurs, il y a quelques hôtels et même des restaurants, surtout à l’entrée.

En partant de Tinghir en direction de Ouarzazate, on passe par Boumalne-Dadès, une autre ville-oasis, et l’entrée de la Valée du Dadès bordée de belles kasbahs abandonnées. Mais ne vous contentez pas de suivre la RN (qui s’appelle P 32 ici). Prenez le temps de visiter les Gorges du Dadès. Elles sont facilement accessibles en voiture car il y a une route goudronnée qui les parcourt de bas en haut, en serpentant le long des pentes abruptes, au bord d’un précipice à vous faire tourner la tête (et surtout le volant). Parfois, on a du mal à monter même en première. Mais arrivés en haut, vous aurez le privilège d’admirer un paysage de conte de fée (genre Seigneur des Anneaux, plutôt que Blanche Neige), dangereux et fascinant à la fois. Bien qu’il soit possible de faire la boucle complète en rejoignant les Gorges du Todra, il faut pour cela disposer d’une voiture 4x4. En voiture de tourisme, il faut savoir faire demi-tour et redescendre vers Boulmane-Dadès 

Tinghir, ou Tinerhir (vieilli), située dans le centre-est marocain, au sortir du Haut Atlas et face Jbel Saghro, faisait partie de la province de Ouarzazate jusqu'en 2009; elle est depuis la capitale de la province de Tinghir (avec Boumalne, Kelaat M'Gouna, Assoul, Achbarou et Alnif).

Le nom de Tin-Ghir désignait initialement le lieu (tin) de la montagne "ighir" (épaule en tamazight), village de berbères musulmans au centre de l'oasis du Todgha. La ville proprement dite de Tineghir (Municipalité de Tinghir) compte 36 000 habitants tandis que l’oasis dans son ensemble totalise 86 500 habitants selon le recensement de 2004. Tineghir, tout comme la région de Ouarzazate, est peuplée d'Amazighs, ou "Berbères".

Au sortir des Gorges du Todgha, l’oued se fraie difficilement un passage sur les pentes sud du Haut Atlas (à Tizgui), puis débouche dans la grande plaine reliant la région de Ouarzazate au Tafilalt pour serpenter sur une vingtaine de kilomètres jusqu’à l'oued Ferkla.

La palmeraie de Todgha, très dense et très étendue, se compose uniquement des deux rives de l’oued Todgha; elle est irriguée par un réseau de canalisations appelées en berbère tirgwin (sg targa). Absorbée par un grand nombre de ces canaux d’irrigation, l’eau n’arrive généralement pas jusqu’au Ferkla, affluent duGhéris, sauf lors de fortes crues.

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L'OASIS  DE  TANGHRIR

 

 

 

La vallée de todgha est une des plus belles Oasis du sud marocain, elle s'étend sur un peu plus de 30 Km sur 500 à 1500 m de large suivant l'oued (rivière) du même nom. Le nom de Tinghir en désignait initialement le centre administratif, mais il s'est peu à peu étendu pour regrouper tous les villages alentour et donner ce nom à toute la vallée. Tinghrir est une ville berbère (Chleuh) comme Tamtattouchte qui fait partie de la région de Ouarzazate, elle est surtout célèbre pour sa palmeraie luxuriante et ses fameuses gorges de todgha.

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19:14 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |

21.12.2010

DE MEKNES A ERFOUD EN PASSANT PAR MIDELT - MAROC

Midelt

 

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Pierres, Minéraux et Fossiles de Midelt

Midelt, cette petite ville du centre du Maroc, se situant à 200 Km au sud de Meknès sur la route d'Errachidia, recèle de trésors inestimés de cristaux de différentes sortes.

Midelt est devenue, ces dernières années, un passage obligé et un lieu de rencontre des collectionneurs du monde entier.
La pierre la plus recherchée, la vanadinite, devient rare depuis la fermeture des mines de Mibladen et d'Ahouli , elle est encore la convoitise des collectionneurs de tous bords.

Par ailleurs, le nombre de jeunes qui s'intéressent au commerce des pierres augmente d'année en année. Ils deviennent spécialistes non seulement dans les minéraux de leur région mais également des spécimens d'autres régions du Maroc. Bon nombre d'entre eux participent aux bourses des cristaux dans le monde.

En plus des minéraux, la région de Midelt est également riche en fossiles. En visitant les sites marchands, On ne peut rester insensible à la beauté de ces merveilles de la nature.

 

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Midelt est une ville du Maroc, à la jonction des chaînes du Moyen Atlas et du Haut Atlas oriental et une commune urbaine de la province de Midelt. Suite au recensement de 2004, Midelt comptait 44 7811 habitants, et après recalcul, doit, en 2006, compter 45 530 personnes.

Situation historique

La ville de Midelt située à 1 521 mètres d’attitude, a été créée par le protectorat en 1917 pour en faire un centre administratif de la région. Cette région est regroupée sous le nom de « Cercle de Midelt », cercle qui couvre une superficie de 6 000 km² dons les principaux centres sont : ItzerBoumiaAghbalouTounfiteKsabi, bouayach, KrouchenMibladen, ahouli… en dehors de ces centres urbains, le reste de la population habite les Igharman (dénommés Ksours, Douar, Dchar, selon les régions et la langue) qui couvrent toute la région dans des espaces très rapprochés les uns des autres.

Le centre administratif a été créé par le protectorat pour, au moins, les 3 raisons suivantes :

 

  1. Dans le cadre administratif pour cerner toute une population rurale.
  2. Dans le cadre stratégique du fait que Midelt constitue un passage obligé vers le sud-est du pays, donc vers l’Algérie, grâce à la Route Nationale 21 (RP 21) qui relie Midelt à Errachidia (Ex Ksar – Essouk). Cette RP comporte un passage incontournable constitué par le tunnel de Zaâbal, tunnel façonné par les militaires de la Légion Etrangère qui étaient basés à Midelt.

Dans ce cadre stratégique Midelt constituait pour la région un centre militaire important puisque la France y avait basé la Légion Etrangère et soit un bataillon de Tirailleurs Marocains soit un bataillon de Zouaves. La stratégie consistait également à veiller sur les intérêts économiques de la France en assurant la protection de l’exploitation des 2 mines de plomb de la région.

  1. Dans le cadre de l’exploitation des richesses de la région.

Une Société française appelée penaroya, exploitait les 2 mines de plomb de Mibladen et d’Ahouli situées à 15 et 25 KM de Midelt.

Les 2 mines, qui employaient plus de 1500 ouvriers étaient encadrées exclusivement par des français. Le plomb extrait était acheminé par camions directement sur le port de Casablanca pour exportation. Afin d’exploiter ses mines la Société avait construit en 1928, au Ksar Filou, l’une des premières centrales électriques du Maroc. Cette centrale hydrauliquealimentait en électricité aussi bien le village que les mines grâce au barrage de retenue du Ksar Tataouine situé au pied même du Jbel Ayachi. Ce barrage permettait d’alimenter en eau le barrage de Filou qui lui, projetait l’eau sur les turbines de la centrale hydraulique électrique.

Il est à noter que dans le cadre aussi bien de la pacification que des stratégies militaire et économique, Midelt était relié par train (la voie de 60 Cm) à la ligne ferroviaire Fès-Oujda (le tracé du chemin de fer et les noms des gares subsistent à ce jour). La ville était également équipée d’un aérodrome utilisé aussi bien par les militaires que par les hauts cadres de la mine.

 


Hotel Taddart (MideltMaroc

 


Un bon hôtel pour passer une nuit si l'on vient de Fès à Merzouga. Un hôtel neuf (environ six mois) et bien que grande, il est décoré avec goût dans le style traditionnel marocain. Le service est très bien, en fait, professionnel, sympa, serviable et parlant un bon anglais généralement parmi membres du personnel. Les chambres sont bien meublées


 

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Errachidia

 

Errachidia, autrefois connue sur le nom « Ksar Es Souk», est une ville du sud du Maroc devenue région administrative depuis 1956 (Meknès - Tafilalet).

Située au sud-est du Maroc , la province d'Errachidia est délimitée par les celles de Figuig à l'Est, Beni Mellal , Azilal à l'Ouest, Khénifra et Boulmane au nord ainsi que la province de Ouarzazate et la frontière Algérienne avec le Maroc au sud. C'est aussi le prolongement de la vallée du Ziz, rivière descendu du Haut Atlas, creusant son passage dans d'impressionnantes falaises ocres, nourrissant d'immenses palmeraies verdoyantes et terminant sa route dans le désert.

Errachidia est le joyau du sud est du Maroc pour ses paysages désertiques et sa culture (festival d'Imilchil dans le Haut Atlas et l'hospitalité de sa population locale. Aujourd’hui on y parle aussi bien l'arabe que le Tamazight (berbère).

Le Tafilalet, plein d'histoire par sa ville ancestrale Sijilmassa, fût le point de départ et de retour des caravanes allant à Tombouctou en 40 jours à dos de dromadaire .

 

L'huile d'argan est la spécialité du sud marocain par excellence. Produite à partir des fruits de l'arganier, arbre mythique présent seulement dans cette partie du monde, l'huile d'argane symbolise l'accueil berbère.
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Du pain, de l'huile d'argane et un peu de miel, en attendant que le thé chauffe... un festival de saveurs et d'odeurs, tout un programme.

La préparation de cette huile demande un travail considérable : il faut d'abord ramasser les fruits, dans les zones arides voire désertiques où poussent les arganiers, concasser ces fruits pour récupérer l'amande, puis presser les amandes et filtrer le jus ainsi obtenu. La dureté de la tâche explique le coût souvent élevé de l'huile d'argane.



Attention : cette huile est périssable ; il est préférable de la consommer dans l'année.

 

   L'huile d'argan est une huile bio et est la meilleure huile pour le visage, les cheveux et les ongles. L'huile d’argan une richesse rare et unique de la nature.L'huile d'argan riche en vitamine E particulièrement conseillée pour les peaux très desséchées ou simplement qui prennent de l'âge. L'huile d'argan est précieuse pour revitaliser les peaux. L'huile d'argan ne cesse de nous combler par sa générosité. Ses secrets de beauté, bien que  simples ont fait preuve de leur efficacité depuis des

 

siècles. Elixirs aux vertus précieuses, l'huile d'Argan offre détente et beauté à celles qui savent en user avec sagesse et perspicacité. Les propriétés cosmétiques et nutritionnelles de l'huile d'argan. L'huile d'Argan, un nectar rare et précieux venu du Maroc. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ses secrets de beauté, bien que simples ont fait preuve de leur efficacité deSes secrets de beauté, bien que simples ont fait preuve de leur efficacité depuis des puis des 

ERFOUD

Fossiles Boutchrafine Erfoud :  

  Bienvenu !

Fossiles  Boutchrafine  est une société artisanale  spécialisée dans la paléontologie situé à Erfoud ( Erfoud:  région formidablement riche en fossiles et en minéraux ) Maroc. Notre société  vous propose des fossiles naturelles  de toutes provenances et de tout étage géologique ainsi que des produits fossilisées  le plus souvent préparés par nos soins dans nos ateliers. 

Vous trouverez ici des fossiles naturelle: Trilobite , Ammonite , Orthocere,  crinoïdes… des pierres  polis ou bruts fossilisé, plus des formidables objets fossilisées : fossile-arfoud-marocs,  Fontaines, Lavabo, Plaques ….  et des objets de décorations. 

 

 

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Dans cette région du sud Maroc, ne longue suite de palmeraies, aussi riches les unes que les autres, conduit à Erfoud et Rissani. Les ksours succèdent aux ksours (singulier Ksar: lieu fortifié). Les tours carrées, de ces fiers villages, montent la garde sur la vallée, et témoignent d'un temps où elles abritaient les vaillants guerriers qui surveillaient le passage de l'or et du négoce vers l'Afrique noire. 
Une des plus importantes oasis du Maroc, alimentée par les Oueds Ziz et Rehris, Erfoud fut construite à l'époque du protectorat, au pied du Jbel Erfoud, pour servir de centre militaire et administratif. 
Le fort militaire de Borj, qui surplombe le village, offre une vue spectaculaire sur la palmeraie, la vallée de l'Oued Ziz et le désert. 
La richesse du Tafilalt a été de tout temps les dattiers. Du Ziz aux premières rides du Djbel Sargho, et à la ligne bleutée de la Hamada du guir, on compte plus d'un million de palmiers, qui donnent une vingtaine de qualités différentes de dattes, dont on célèbre chaque année à Erfoud, au mois d'octobre, la fête traditionnelle qui est l'occasion d'un grand moussem et d'une importante foire. 
Près d'Erfoud (Gazelle en berbère), à 15 km au sud-est, se trouvent les carrières de Goniatite, un marbre noir constellé de fossiles. On exploite ce marbre fossilisé des orthocènes qui remontent à 360 millions d'années. D'une grande valeur commerciale, il sert à la fabrication de plusieurs objets utilitaires et de bibelots. 
D'autre part, le tannage des peaux de chèvres, à l'aide de l'écorce de tamaris, pour la fabrication du cuir filali, renommé dans le monde entier, pour la confection, par des artisans, d'articles divers, sacs, portefeuilles, babouches... etc, fait vivre des milliers de personnes, et constitue l'une des principales exportations de l'artisanat du Maroc. 
Dans la seule région d'Erfoud poussent près d'un million de palmiers. Normal que la datte en soit le symbole. Elle est célébrée chaque année, en octobre, au cours d'une fête traditionnelle, joyeuse et colorée

 

 

IFRANE  CAPITAL  DU  CEDRE

                         

 

     

maroc386Ifrane est le centre d'estivage marocain le plus fréquenté. Ses lacs sont incontournables pour la pêche à la truite et au brochet. Elle est également une région pastorale et possède une station expérimentale pour l'étude des comportements des animaux.

Ifrane abrite l'une des plus prestigieuses universités du Maroc : Al Akhawayne, où l'enseignement est entièrement maroc483anglo-saxon.

Ifrane signifie en tamazight (berbère) : grottes, (singulier:Ifri) si nombreuses dans la région. Ces grottes ont transmis leur nom à la région, plus connue des juifs sous forme : Oufrane. Les premières tracesmaroc484 de l'installation humaine dans la région remontent au néolithique. Des grottes telles que celles de la zaouia du saint Sidi Abdeslam Ben Yacoub dans la vallée de Tizguite ainsi que les vestiges archéologiques remontant à la préhistoire à Zerouka, Ghabt, Al Bahr et Itto en témoignent. Par la suite, la région d'Ifrane fut habitée d'abord par les berbères puis par lemaroc485s juifs, et ce, depuis environ trois mille ans avant Jésus-Christ. 

On prétend qu'elle a été la cité de la plus ancienne colonie juive au Maroc.
La situation géographique et son climat privilégié ont incité les responsables à l'édification d'une station estivale. Une partie de la main-d'œuvre sera constituée de prisonniers. Le 9 juillet 1929 arrive le premier camion de matériaux. Le 15 août 1929 voit l'inauguration des hôtels, du casino, de chalets, ainsi que le centre d'estivage et de la place du lion. 

 

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Le lion d’Ifrane, c’est cette sculpture, finement taillée sur du granite, qui a fait rêver et fait encore rêver tous ceux qui l’ont vue, et surtout admirée dans sa splendeur. Cette sculpture érigée en plein pays d’Islam où la représentation figurée est strictement interdite, mesure dans sa posture au repos environ  7 mètres de long, 1.50 m. de large et 2.00 m. de hauteur. Bien qu’ il soit un redoutable prédateur, ce lion vous donne l’impression de sortir non pas d’une forêt vierge mais d’une cage de cirque : Un jeune lion bien dressé voir docile mais surtout bien « apprivoisé ». C’est peut être, ce que l’artiste voulait faire  du jeune lion du Moyen Atlas : Education de missionnaires ( ?) ou tout simplement influence d’une conjoncture. Nos professeurs de littérature arabe nous ont toujours dit  et redit que le poète, et par extension l’artiste, subit toujours les influences de son environnement. L’artiste voulait, peut être, encore rendre perpétuel le lion l’Atlas. Ce lion qui fut dix huit fois cité, au XVI ème siècle, par Léon l’Africain 

 

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TUNNEL  ZAABAL

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Dans le cadre stratégique du fait que Midelt constitue un passage obligé vers le sud-est du pays, donc vers l’Algérie, grâce à la Route Nationale 21 (RP 21) qui relie Midelt à Errachidia (Ex Ksar – Essouk). Cette RP comporte un passage incontournable constitué par le tunnel de Zaâbal, tunnel façonné par les militaires de la Légion Etrangère qui étaient basés à Midelt.

 

Le barrage Hassan Addakhil 

Les fortes précipitations qui se sont abattues sur la région d'Errachidia ont atteint des niveaux record dans certaines zones, en particulier à Gourrama avec 104 mm, Zaouit Sidi Hamza (82,4 mm) et Tilicht (40,8 mm).

 

Les retenues du barrage Hassan Addakhil  ont atteint à la date du 13 octobre 2008, 278 millions de m3, soit un taux de remplissage de 87 pc, un niveau jamais atteint depuis la mise en service de cette infrastructure.

La direction de la région hydraulique de Guir-Rhéris-Ziz (DRH) note, à ce propos, que les crues enregistrées les 09 et 10 octobre 2008 au niveau du bassin de Guir et de Ziz ont généré des apports supplémentaires évalués à environ 68 millions de m3 au niveau du barrage Hassan Addakhil.

 

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LA  VALLÉE  DU  ZIZ

Les Kem Kem sont un vaste plateau rocheux tabulaire semi-désertique (ou hamada) posé sur la frontière marocco-algérienne et coincé entre la ville marocaine de Taouz, au nord et la ville algérienne de Zegdou, au sud. Il s’agit d’une zone très étendue, longue de 250 kilomètres et située au sud-est du Maroc et à l’est de l’Algérie. Celle-ci ne se délimite clairement que d’un point de vue géologique. En effet, les Kem Kem sont une immense dalle couronnée de calcaire massif cénomano-turonien (Crétacé supérieur) coincée au nord-ouest par l’Anti-Atlas Paléozoïque et par trois plateaux rocheux néogènes formant un arc de cercle partant du sud-ouest et allant vers le nord-est. Il s’agit de la Hammada du Guir au nord-est, de la Hammada du Dra au sud ouest et enfin de la Hammada de la Daoura au sud est. Le plateau des Kem Kem est largement entamé par l’érosion et ne laisse par endroits que des buttes témoins appelées gour lui donnant une physionomie bien particulière.

Cité d'Erfoud avec à l'arrière le plateau rocheux des Kem Kem

Le Tafilalet est une plaine alluviale située au nord des Kem Kem où descendent les rivières Rheris et Ziz qui prennent leurs sources dans le Haut Atlas plus au nord. Cesrivières, qui ont donné naissance aux plus grandes palmeraies du Maroc, se rejoignent au sud ouest de la ville de Taouz pour former l’Oued Daoura, artère principale qui s’enfonce dans la dalle des Kem Kem au sud est de Taouz. Les oueds sillonnent d’un réseau très dense la surface des Kem Kem mais seule la Daoura a taillé une puissante vallée large et profonde qui traverse du nord au sud le plateau.

À l’est de la Daoura, les Kem Kem Irijdalène se prolongent vers l’est jusqu’au Moungar Nebech, un feston de falaise formant l’extrémité est de la dalle des Kem Kem. Les grands Kem Kem constituent la bordure nord ouest du plateau, à l’ouest de la Daoura et ce jusqu’à la Hammada du Dra. Aux alentours de la ville de Zegdou s’étendent les couches gypseuses du Tizi n’Daguine qui recouvrent les calcaires marins de la dalle des Kem Kem.


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20.12.2010

EXCURSION EN 4X4 DANS LE SAHARA - DE ERFOUD A L'AUBERGE L'ETOILE DES DUNES

L'Atlas est un massif montagneux du nord de l'Afrique. Il s'étend du sud-ouest au nord-est, en s'abaissant progressivement, sur les trois pays du Maghreb : MarocAlgérie et Tunisie.

Son nom évoque le mythe grec du géant Atlas condamné par Zeus à supporter sur ses épaules la voûte céleste (tlaô signifie « porter », « supporter » en grec).

Le Haut Atlas est une chaîne montagneuse marocaine orientée sud-ouest/nord-est. Cette chaîne appartient au massif de l'Atlas, et plus précisément, à l'un des trois éléments de l'Atlas marocain — les deux autres étant le Moyen Atlas et l'Anti-Atlas.

C'est le massif le plus élevé d'Afrique du Nord — parfois surnommé le « toit du Maroc », ou encore, le « toit de l'Afrique du Nord ». Il forme une immense barrière d'environ 750 km qui délimite le Maroc saharien du Maroc atlantique et méditerranéen. Il constitue la pièce maîtresse du domaine altimontain de ce pays — dont l'ensemble couvre 100 200 km2.

La population, principalement berbère amazigh, vit du pastoralisme et de l'agriculture.

 

 

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Les cinq frères berbères organisent toutes les activités de transport touristique à travers le royaume de Maroc: Circuits, Excursions, Transferts, Accompagnement en 4×4, des raids, des groupes ou personne, avec leurs 4×4, Motos, en Quads ou à Vélos.
Organisent aussi des campements ( bivouacs ) sous tentes nomades en pleine nature, et des méharées chamelières ( circuits et promenades en dromadaires ( chameaux )

Services Transport Touristique Maroc 4×4 Rissani

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SAHARA EXCURSION

 

BP 146, 52450 Rissani, Maroc
Tél: +212.661.351.657
Tél: +212.661.847.785
Fax: +212.535.575.219
saharaexcursion@gmail.com

 

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AUBERGE

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Hébergement & Restaurant


- Des chambres avec douches chaudes et sanitaires privés.
- Des chambres simples, douches chaudes et sanitaires collectifs.
- Des tentes des vrais nomades.
- Un restaurant où on sert différentes recettes délicieuses.
- Une terrasse pour dormir à la belle étoile.

 L'Étoile Des Dunes Auberge Merzouga hotel - GSM: 061 98 81 38 / 068 22 19 08 - Email: etoiledesdunes@gmail.com

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19.12.2010

LA VILLE ANTIQUE ROMAINE DE VOLUBILIS - MAROC

 

 

 

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Volubilis est une ville antique romaine située sur les bords de Oued Khoumane, rivière de la banlieue de Meknès (Maroc), non loin de la ville sainte de Moulay Idriss Zerhoun où repose Idrîs Ier.

 

Le nom de Volubilis du site serait dû à l'abondance de la plante. Le nom berbère de la ville est Walili, Oualili, ou Walila (arabe : walīlā وليلى) qui désigne la fleur de liseron. La ville vivait du commerce de l'huile d'olive. On retrouve dans les ruines de nombreux pressoirs à huile.

 

Histoire

Le site de Volubilis est occupé dès le Néolithique, mais il se développe surtout à l'époque maurétanienne au IIIe siècle av. J.-C..

La cité est gérée par des suffètes, des magistrats suprêmes, comme à Carthage. Elle s'installe sur l'oppidum, formé des futurs quartiers du sud et du centre. Elle est protégée par une enceinte en brique crue, avec des maisons de même matière à l'intérieur. Peu avant l'invasion romaine, un tumulus est élevé sur l'angle Nord-Est de l'enceinte. C'est certainement un cénotaphe (monument érigé à la mémoire d'un mort). Dès avant la provincialisation de la Maurétanie Tingitane, Volublis est une cité montrant de nombreux caractères romains : certains des magistrats de la cité sont appelés « édiles », des habitants relativement nombreux ont déjà la citoyenneté romaine[1]..

En 42 ap. J.-C., l'empire romain annexe le royaume de Maurétanie Tingitane (de Tanger), après l'assassinat par l'empereur Caligula du roi maurétanien Ptolémée. Volubilis se range alors résolument dans le camp des Romains en créant une milice qui contribue à l'anéantissement de la révolte contre l'Empire menée par Aedemon, affranchi de Ptolémée. Volubilis est récompensée de cette loyauté par l'empereur Claude qui lui attribue le statut de municipe romain : tous les habitants libres de Volubilis sont désormais des citoyens romains[2].

 

Un forum, quatre édifices thermaux publics et des maisons sont construits. Un aqueduc apporte l'eau des sources du Djébel voisin jusqu'à deux fontaines publiques, les thermes et les maisons. Deux puits et une citerne complètent ce réseau. Les maisons se couvrent de toits à double pente en tuiles romaines. Un temple avec ses lieux d'offrandes et de sacrifices se construit sur les pentes du tumulus.

En 168-169, la construction est limitée par l'édification d'un rempart percé de huit portes, chacune encadrée par deux tours. Des édifices publics sont agrandis, d'autres sont bâtis. Des maisons richement décorées de mosaïques sont dotées de thermes privés. On trouve de nombreuses installations commerciales et artisanales. Un portique borde le decumanus maximus (voie principale) depuis la porte de Tanger jusqu'à l'Arc de Triomphe, dédié à Caracalla pour le remercier d'avoir accordé une remise des arriérés d'impôts à la province, remise connue par l'édit de Banasa[3]. Ces faveurs garantissent une grande prospérité pour les grandes familles, c'est une période de grands projets architecturaux qui marque l'apogée de la ville.

 

Vers 285, les fonctionnaires romains quittèrent la région pour se replier sur Tanger.

Le retrait des Romains se traduisit aussi par des changements de mode de vie. L'aqueduc n'était plus correctement entretenu et la ville se déplaça : les habitants abandonnèrent les parties hautes pour se rapprocher de la rivière.

 

Monuments

Mosaïques à Volubilis

Les vestiges les plus spectaculaires sont les très nombreuses mosaïques ornant le sol des riches demeures. Leur conservation pose toutefois problème : auparavant protégées, elles sont désormais exposées au soleil, au vent et aux visiteurs qui peuvent les fouler librement.

En 1946, les fouilles ont permis de trouver des bustes de bronze dont l'un figure Caton d'Utique. Les zones fouillées représentent moins de la moitié du site.

L'activité antique de la cité est visible par le nombre élevé d'huileries et de boulangeries identifiées sur le site.

Quelques maisons permettent de bien percevoir le plan de ces grandes demeures romaines avec leur atrium et impluvium. On a retrouvé plusieurs établissements de bain : quatre d'époque romaine avec un hypocauste, et un hammam de la période arabe.

Volubilis attire de nombreux visiteurs. Le site est classé patrimoine universel par l'UNESCO.

 

 

 

 

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VILLAGE  FACE  AU  VILLAGE  DE  VOLUBILIS

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17:12 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

18.12.2010

FES - LES SOUKS - MAROC



EN PASSANT  PAR  LES  SOUKS  DE  FES

 

 

 

Les souks, marchés de l’alimentaire et du bien-être


Balade dans les souks qu’il vous est permis, et même conseillé, d’aller explorer.

Au souk El Attarine, toutes les épices s’offrent à vous. Dans un mélange de couleurs vives et d’odeurs appétissantes, elles rappellent la forte tradition culinaire de la ville dont les racines plongent jusqu’à des origines arabo-andalouses remontant au XIIIe siècle. C’est aussi là que vous trouverez les produits cosmétiques naturels.
Parallèle et au nord du souk El Attarine, le souk Ech Chabine se repère, avant même d’y être tout à fait arrivé, aux parfums qui en émanent. C’est une profusion de plantes médicinales qui s’offrent à vous. Elles sont l’expression de traditions très ancrées dans la tradition de la ville et, au-delà, du pays tout entier.

À retenir

Dans le dédale des ruelles, parmi les divers étals, vous vous imprégnerez d’odeurs, de couleurs, de clameurs...

 

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A SUIVRE

17:19 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

16.12.2010

FES - UNIVERSITÉ ISLAMIQUE - MAROC

 

UNIVERSITE  ISLAMIQUE  DE  FES

 

Medersa Bouanania

Surnommée aussi la Médersa Mérinide, cette dernière est la plus volumineuse de Fès, sa construction a duré de 1350 à 1357 sous l’égide du sultan Abou Inan. Ses plâtres sculptés, ses boiseries de cèdre aujourd’hui décolorées, son décor en bronze, marbre et onyx, ses fenêtres souvent surmontées de stalactites, les mukarnas, sont caractéristiques de l’architecture mérinide. Les murs du patio intérieur sont ornés de zelliges surmontés de stucs et d’un auvent de tuiles vertes. La salle de prière possède notamment de superbes vitraux anciens et un magnifique minbar. Toujours en activité, cette médersa sert de nos jours de mosquée, et représente l’un des rares bâtiments religieux du Maroc ouvert aux non musulmans.

La plus importante médersa à Fès, elle était édifiée en 1350 à 1355 J-C par le sultan mérinide Abou Inan est la plus célèbre de toutes les madrasa mérinides de Fés et du Maroc. Auprés de son rôle de collège d'enseignement et d'hébergement d'étudiants, elle devait remplir la fonction de mosquée de vendredi. Elle aussi pourvue d'un minaret de belle proportion et d'une horloge hydraulique (magana) dont le système de fonctionnement nous est encore méconu.cette université islamique est un trésor de l'art Mérinide. Son architecture est superbe et les détailles très élégantes. Les murs revêtus de mosaïques et de plâtre sculptés sont à voir.

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L'équipe FR3 et Fred étaient sur les lieux pour un reportage pour la télévision "c'est pas sorcier"

 

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A  SUIVRE


15:15 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook |

FES - MAROC - LES POTERIES


LA  POTERIE  DE  FES

 

 

 La Poterie de Fès

Fès reste la ville qui a fait la grandeur de la céramique marocaine. D'origine très ancienne, les céramiques de Fès sont reconnaissables par leur décor à dominante bleu de cobalt, couleur de la ville, et les motifs qui allient le vert et le jaune or. Véritables artistes, les maîtres-potiers de Fès développent depuis des siècles un sens subtil de l'ornementation émaillée. Encore de nos jours, les ateliers de la ville impériale restent inégalés pour l'élégance et la finesse de leur production.

 

Fès reste la capitale incontestée de la faïence, bleue ou polychrome, sur fond blanc. Les maîtres potiers de la ville impériale rivalisent de talent pour réaliser des pièces de céramique finement travaillées et décorées.

C'est à Fès qu'est née la céramique émaillée et vernissée. En 814, Idriss II accueille dans sa nouvelle capitale des milliers d'immigrés venus de Cordoue. Parmi ces hommes se trouvent des artisans expérimentés qui ont apporté avec eux des techniques alors inconnues au Maroc. La poterie n'est plus seulement utilitaire, les pièces deviennent des oeuvres d'art et font la renommée de la ville dans toute l'Afrique du Nord. A l'époque des Almohades, au 13ème siècle, on ne recensait pas moins de 180 potiers à Fès. On y dénombre encore aujourd'hui une cinquantaine de patrons potiers qui emploient chacun quatre ou cinq ouvriers et apprentis.

Les potiers préparaient eux-mêmes leurs propres oxydes colorants qui demeuraient leurs secrets, en particulier les anciens verts et bleus de Fès que les amateurs reconnaissent très vite. Les poteries ne comportaient jamais plus de cinq couleurs; le fond était en émail blanc, auquel s'ajoutaient du brun, du vert, du jaune or et du bleu. Si les quatre premières couleurs ont peu évolué au cours des siècles, le bleu s'est modifié à partir de 1853. En effet, cette couleur était obtenue à partir d'un minerai de cobalt qui contenait du nickel. Lorsqu'on affina ce minerai, en le débarrassant du nickel, le bleu devint plus profond plus gris, et du gris passa à un bleu gris. A la fin du 19ème siècle, le bleu est alors bleu franc jusqu'à devenir de nos jours bleu de cobalt.

Les motifs ont toujours eu une composition recherchée et sont assez variés. On trouve des motifs végétaux : les fleurs offrent des palmes, des feuilles d'acanthe, des rinceaux sous forme de bouquets, des noyaux d'olive, des amandes, de la marjolaine, du jasmin. Les motifs peuvent être également épigraphiques avec des lettres koufiques très stylisées. La géométrie se manifeste par des étoiles à plusieurs pointes et par des polygones étoilés sous forme de médaillon central. D'autres motifs se retrouvent fréquemment comme les motifs marins avec des représentations de caravelles ainsi que de tortueux entrelacs avec festons, cerceaux et petits cercles.

Toutefois, depuis le 18ème siècle, si les coloris ont évolué, il en est de même pour la décoration des céramiques. De nos jours, la céramique vernissée et estampée présente des étoiles polygonales et des éléments floraux de petite dimension.

Les céramistes actuels ont gardé certaines formes traditionnelles comme les pots à couvercles et les bols (souvent ornés de couleurs vives et de motifs pointillés, tracés avec l'index trempé dans du goudron) - et ont créé des formes de facture plus contemporaine - services à thé, saladiers, vases, coupes. Les formes sont restées belles, leur qualité est irréprochable. Les poteries actuelles de Fès sont parfaitement lisses et leur décoration, appliquée sur toute la surface du pot, ne semble pas surajoutée.

 

 

 

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00:58 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

15.12.2010

FES - MAROC - LES TANNERIES

LA  TANNERIE  DE  FES

Le tannage est un procédé chimique, par du tanin, pour transformer les peaux en cuir en les rendant plus durables et plus souples. Cette opération se fait dans des tanneries.

Au XIXe siècle, l'ouvrage du chimiste allemand Sigismund Hermbstädt, Principes du tannage du cuir (1806), rapporta plus de royalties à son auteur que le Frankenstein de Mary Shelley [1].

Méthodes de tannage

Les différentes méthodes de tannage sont :

  • Tannage végétal utilisé pour les cuirs en semelle, bourelleries, selleries, maroquineries, chaussures (la marque Derville utilise notamment du cuir à tannage végétal pour effectuer ses patines), etc ...

Le tannage au chrome est parmi les plus répandu actuellement car plus rapide. Cependant, il convient de préciser que cet élément métallique peut provoquer des réactions allergiques de plus en plus dénoncées par les associations de consommateurs.

 

Tannage de la peau humaine

Aussi surprennant que cela puisse paraître, il semble que cette pratique ait existé, notamment dans le château de Meudon, durant la révolution.

« La découverte d'une méthode pour tanner en peu de jours les cuirs qui exigeaient ordinairement plusieurs années de préparation, a été, dans cette circonstance, inappréciable. On tannait à Meudon la peau humaine , et il est sorti de cet affreux atelier des peaux parfaitement préparées. Il en a été porté des pantalons[2]. Les bons et beaux cadavres des suppliciés étaient écorchés, et leur peau tannée avec un soin particulier. La peau des hommes avait une consistance et un degré de bonté supérieurs à la peau de chamois ; celle des femmes présentait moins de solidité, à raison de la mollesse du tissu[3]. »

— Louis Eugène Robert, Histoire et description naturelle de la commune de Meudon, 1843

Cette pratique a également été observée dans des camps de concentration nazis, et été dénoncée pendant le procès de Nuremberg.

 

 

Aperçu sur les tanneries à Fes

Le travail artisanal est une branche de l'activité humaine basée sur l'outil comme instrument principal utilisant l'énergie humaine. La tannerie en particulier est l'une des activités les plus importantes dans l'artisanat marocain traditionnel. Cette importance vient de ce que le Maroc a toujours été un grand pays d'élevage et que ses forêts fournissaient aux artisans les produits tannants et colorants.

Parmi les principaux centres artisanaux de la tannerie, on cite Marrakech, Beni Mellal, Rabat. Fès est le centre le plus important et le plus réputé. Les peaux traitées par les tanneries artisanales sont d'origine nationale. La collecte est faite par des acheteurs ambulants qui parcourent les souks puis les peaux brutes sont acheminées vers les marchés des villes où elles sont achetées soit par les coopératives d'approvisionnement soit par les artisans tanneurs.

Les tanneries à Fès se répartissent dans différents quartiers . Mais, elles sont toujours aux environs immédiats de sources d'eau. Il est primordial que l'écoulement d'eau soit constant d'utilisation facile pour deux raisons : elle approvisionne les divers bassins dans lesquels les tanneurs, trempent les peaux au cours de leurs préparations et elle assure le déversement des résidus qui en proviennent.
Une tannerie englobe essentiellement une aire découverte de dimensions variables suivant l'importance de la tannerie. Elle prend des formes diverses. L'aire de la tannerie est creusée de bassins servant pour le brossage et le rinçage des peaux et des fosses destinées aux bains dans lesquels elles séjournent.

Au cours de la préparation des peaux, l'artisan tanneur se sert d'un certain nombre d'ingrédients. On en distingue deux sortes :

  • les ingrédients qui sont utilisés directement après l'achat comme le sel,
    le son, la fiente de pigeons sauvages et la chaux.
  • les ingrédients qui demandent une préparation particulière avant leur utilisation comme l'écorce de grenades, le tannin et le tan.

Les différentes étapes du tannage des peaux

La préparation des peaux comporte une série d'opérations compliquées. Elle nécessite un travail de longue durée variant selon le genre de peaux qu'on a à traiter. Il existe trois types de peaux : ovin (mouton), bovin (vache) et caprin (chèvre). La durée de chaque opération change selon les saisons. Les peaux qui exigent la préparation la plus minutieuse sont celles de caprins.
Elles sont achetées au souk, apportées à la tannerie revêtue de poils, mais elles peuvent être fraîches ou salées. Dans le premier cas, elles sont achetées à la sortie de la boucherie et le salage s'effectue à la tannerie. Les peaux sont salées des deux côtés, étendues en plein soleil et la couche de sel est appliquée vigoureusement par frottage avec la main pour faciliter la pénétration. Le sel qui fond est remplacé par une nouvelle couche, l'opération dure trois à quatre jours.


Quand les peaux sont sèches, on les plie en quatre et on les empile soit dans un coin de la tannerie, soit dans les magasins ateliers. Si au contraire, elles ont été achetées au souk après salage et séchage, on les emmagasine directement. La première opération faite pour ces dernières est le lavage.

Cette étape consiste à la mise des peaux au reverdissage, c'est-à-dire dans un bain destiné à les débarrasser des impuretés, du sel employé au début pour les conserver, et aussi à les faire grossir et gonfler légèrement. La durée de ce bain dépend des saisons, d'une nuit en été à quatre jours en hiver par temps froid. Après le lavage, les peaux de caprins sont prêtes à subir la deuxième étape celle de la teinture.

L'opération de teinture doit se faire soigneusement et attentivement pour ne laisser échapper aucune partie, elle dure deux à trois heures. Après quoi les peaux passent chez l'épileur qui à l'aide d'un couteau qu'il tient des deux mains, arrache les poils de la toison tendue sur une perche appuyée contre le mur. Ce travail d'épilage est effectué dans des locaux spéciaux, disposés autour de l'aire centrale. Au fur et à mesure que cette opération se poursuit, il retire et fait glisser vers le haut la partie de la peau déjà épilée, qui vient pendre entre le mur et la perche.

Teinture de peaux avec de la chaux mélangée à l'eauLes peaux ainsi épilées, sont plongées dans des bassins à chaux remplis d'eau chargée de chaux éteinte puis de chaux active et de chaux vive. Le patron tanneur doit surveiller de très près la durée de ces bains. Souvent, surtout l'été, il faudra se lever la nuit pour aller retirer les peaux pour les épiler.
Les peaux devenues parfaitement nettes passent au lavage.

Le lavage se pratique de deux manières différentes : l'une moderne, l'autre traditionnelle.
1- Les tanneurs plongent les peaux dans une machine électrique qui 'effectue le lavage pendant un certain temps.
2- Les tanneurs étalent les peaux dans les bassins d'eaux pour être progressivement purgées de la chaux qui les a imprégnées au cours des bains précédents. Elles subissent d'abord un lavage préparatoire de deux heures dans le premier bassin puis elles sont jetées dans un second plus profond où une équipe de deux ou trois ouvriers descend pour les fouler méthodiquement, en rythmant leurs efforts par une mélopée caractéristique. Ils sont penchés en avant et prenant appui de leurs deux bras sur la margelle du bassin. Ils plongent leurs pieds en cadence dans les peaux qu'ils foulent et piaffent comme des coursiers impatients. Les peaux évacuent leurs impuretés et les traces de chaux qu'elles gardaient, le tout s'écoule avec l'eau puis se renouvelle constamment. Cette opération dure environ trois heures. Elle est fatigante.

A la sortie du bassin ou de la machine, les peaux subissent l'action de bains successifs et variés dans les fosses.
- Le bain de fiente de pigeons sauvages. Les peaux y restent de quatre à huit jours.
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Le bain de son. Il s'effectue dans la même fosse seulement après nettoyage. Les peaux y restent de 10 à 15 jours en été. Ce dernier doit être très surveillé parce que les peaux qui auraient été négligées se troueraient rapidement.

Après séchage des peaux, les ouvriers procèdent à la teinture. Cette opération est pratiquée par les tanneurs eux-mêmes sur les terrasses. Les teintes employées sont en nombre extrêmement restreint. Les couleurs les plus fréquentes sont celle des babouches.

Les tanneurs versent la peinture par petits jets sur la peau et l'étendent sur toute la surface côté fleur en frottant de la main pour la faire pénétrer, ensuite les peaux sont étendues sur la paille au soleil.

Après la teinture et le séchage, commencent les opérations successives d'assouplissement des cuirs, et le lissage avec un outil composé d'une lame de fer convexe sur une tige de bois laquelle est assemblée à une sorte d'arc en bois.


L'artisan babouchier tient dans ses mains une babouche traditionnelle.La peau est étendue en long et l'ouvrier travaille courbé constamment, appliquant contre sa poitrine l'arc en bois. De la main droite, il tient la manche en fer et de la gauche la peau qu'il tend pour l'assouplir. Le lissage se fait côté chair puis, il pratique le grainage côté fleur sur un petit dôme en terre cuite.
La peau ainsi tannée, rendue à la fois souple et résistante peut être livrée à la vente. Ce sont les artisans babouchiers qui achètent ce genre de cuir pour la fabrication des babouches traditionnelles. Il peut aussi fabriquer d'autres articles : des sacs, des poufs, des portes monnaie.

 

 

Les différentes étapes du tannage des peaux

La préparation des peaux comporte une série d'opérations compliquées. Elle nécessite un travail de longue durée variant selon le genre de peaux qu'on a à traiter. Il existe trois types de peaux : ovin (mouton), bovin (vache) et caprin (chèvre). La durée de chaque opération change selon les saisons. Les peaux qui exigent la préparation la plus minutieuse sont celles de caprins.
Elles sont achetées au souk, apportées à la tannerie revêtue de poils, mais elles peuvent être fraîches ou salées. Dans le premier cas, elles sont achetées à la sortie de la boucherie et le salage s'effectue à la tannerie. Les peaux sont salées des deux côtés, étendues en plein soleil et la couche de sel est appliquée vigoureusement par frottage avec la main pour faciliter la pénétration. Le sel qui fond est remplacé par une nouvelle couche, l'opération dure trois à quatre jours.

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voila dans quoi les hommes travaillent toute la journée en plein soleil avec des températures de 40° et plus et la pluie , par tous les temps, dans une odeurs noséabonde et des émanations de produits

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POUR TERMINER LA VISITE DU MAGASIN DE VENTE

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A  SUIVRE

 

 

 

 

 

23:58 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LA VILLE DE FES - MAROC

VISITE DE FES 

 

 

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Fès1فـاس ou Fâs; du Berbère Afasi, signifiant "La Droite") est la deuxième plus grande ville du Maroc avec une population de 1 040 563 2. C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec MarrakechMeknès et Rabat) et aussi la première ville impériale des quatre. La médina, la plus vielle et grande du monde, un exemple modèle d'une ville orientale, est placée sous la protection de l'UNESCO3; elle est inchangée depuis le xiie siècle. Le bleu profond de ses céramiques est un des symboles caractéristiques de Fès. Son rayonnement international passé en fait l'une des capitales de la civilisation arabo-musulmane aux côtés de Damas,BagdadCordoueGrenade...

 

 

Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe : فأس [fa's], pioche) à l'emplacement des premières fondations.

Fès ne se livre pas facilement. Pour y accéder, il faut rentrer par la grande porte, à la fois visible et voilée, du sacré. Car Fès est un sanctuaire. C'est ainsi d'ailleurs que les soufis, ces initiés de l'islam, l'ont toujours appelée : la Zaouïa. Le voyageur qui venait de loin savait qu'en arrivant aux portes de la ville, c'est à son fondateur et à son saint patron lui-même qu'il demandait l'hospitalité. Pour lui, Fès est la ville de Moulay Idriss.

Beaucoup de fassis connaissent encore par cœur ce que les chroniqueurs rapportent comme étant les paroles, lors de la prière inaugurale, du saint : « Ô Dieu, Tu sais que je n'ai pas construit cette ville par vanité, par désir de renommée ou par orgueil. Mais je voudrais que tu y sois adoré, que Ton Livre y soit Lu et Ta Loi appliquée tant que durera le monde. Ô Dieu, guide vers le bien ceux qui y habitent et aide les à l'accomplir, voile à leurs yeux l'épée de l'anarchie et de la dissidence… »

Fès, qui fut pendant plusieurs siècles une capitale politique et intellectuelle du Maroc, était devenue un centre de rencontres et d'échanges. On rapporte queSylvestre II (Gerbert d'Aurillac), Pape de 999 à 1003, y séjourna dans sa jeunesse pour y faire des études à la suite desquelles il introduisit les chiffres arabes enEuropeMaïmonide, médecin et philosophe juif, y vécut également quelques années durant lesquelles il enseigna à la Quaraouiyine. L'œuvre de ce philosophe est une merveilleuse illustration de cette symbiose de la culture judéo-islamique qui avait prévalu en Andalousie, et trouvé un écho similaire à Fès.

 

 

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Le protectorat français et l'indépendance

C'est à Fès que le traité de protectorat français et espagnol (pour le Nord du pays ainsi que leSahara Occidental) est signé le 30 mai 1912. Moins de trois semaines après la signature, des émeutes éclatent dans la ville. Rabat est déclarée officiellement capitale du Maroc, Fès reste cependant un important lieu de résidence royale et un centre culturel, artisanal, commercial mais aussi politique. L'istiqlal (Parti de l'Indépendance) est établi à Fès par Allal El-Fassi. Beaucoup des initiatives pour chasser l'occupant français partent de Fès. En 1944, est rédigé le manifeste pour l'indépendance dans une maison de l'ancienne médina, aujourd'hui place de l'Istiqlal. La ville sera l'objet d'émeutes dans les années 1980 et début 1990.

Sous la direction de Lyautey et d'après les plans de l'architecte Henri Prost, une nouvelle ville se développe dans les environs de Dar Debibagh au sud de Fès Djedid. Si elle fut dans un premier temps le quartier résidentiel des européens, la « ville nouvelle » a continué à se développer comme ville arabe moderne avec de nouveaux quartiers de villas. Les autorités, institutions et entreprises de services s'y sont installées.

Fès a eu beaucoup de mal à s'adapter au basculement économique du pays vers la côte atlantique et en particulier vers le rectangle Rabat-Casablanca. Si de nombreuses familles de ahl fes ayant bénéficié d'une éducation ont acquis d'éminents postes dans les entreprises (Casablanca surtout) et surtout dans l'administration (Rabat), le retour vers Fès a peu été envisagé.

La ville est connue pour avoir été quelque peu négligée pendant un moment, entre autres par souci d'équilibre avec les autres centres du pays en plein boum mais aussi pour son côté frondeur : les infrastructures manquent (routes et système d'adduction d'eau en particulier), les commerçants vont ailleurs : Casablanca-Rabat mais aussi la côte nord (de Tanger à Oujda), grâce certes au fameux trafic de hachich mais aussi par l'effet "détaxe" des enclaves espagnoles et du marché longtemps avide de biens de consommation qu'était l'Algérie socialiste. L'exode rural des campagnes alentour est immense : la ville a doublé ou triplé de population, principalement par l'arrivée de paysans.

Fès se réoriente progressivement vers deux secteurs:

  • l'agriculture : Fès joue ainsi le rôle de centre de collecte : la plaine du Saïs, ancien lac asséché, est très fertile et la montagne constitue un environnement favorable à certaines productions maraîchères et fruitières absentes dans le reste du pays (fruits rouges...) ;
  • le tourisme (voir plus bas). en plein boum. Le choix des autorités est de se lancer sur un secteur plus "culturel" que la grande rivale Marrakech, et donc sur une clientèle plus aisée. Elle est ici concurrencée sur ce secteur par Essaouira.

 

 

.Mosquée des Andalous

La Mosquée des Andalous est un ancien lieu de culte musulman et lieu historique situé dans le quartier éponyme à Fès au Maroc. Elle est située sur la rive droite de l'oued de Fès, à proximité de la médersa Sahrij. Elle doit son nom des familles réfugiées politiquesandalouses chassées de Cordoue par les Omeyyades et qui ont fondé le quartier des Andalous en 818.

Histoire

Cette mosquée fut érigée en 859-860 sous le règne de la Dynastie Idrisside par une femme appelée Mariyam el Fihriya, soeur de Fatima el Fihriya, fondatrice de la Mosquée El-Qaraouiyyîn, l'autre grande mosquée historique de Fès. Le bâtiment ne servait à l'origine que de simple oratoire avant de devenir progressivement une mosquée à part entière. Les almohades dessinèrent ses limites actuelles. La dynastie desMérinides la dota d'une fontaine dans la cour intérieure ainsi que d'une bibliothèque. Elle fut rénovée sous les Alaouites par Moulay Ismaïl. Le lieu, toujours en activité religieuse, est aujourd'hui un des multiples lieux de tourisme de Fès et est souvent cité quand il est question de l'histoire du Maroc.

Architecture

Située en haut d'une montée accessible par marches, la mosquée des Andalous est reconnue visuellement pour son monumental portail orienté au nord, orné de zelliges avec un auvent en cèdre sculpté et par son minaret blanc doté de faïences vert foncé. Une fontaine se situe au milieu du patio et la mosquée possède une bibliothèque. On y trouve à l'intérieur une chaire en bois datant de 980.

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La mosquée des andalous

 

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Medersa Bou Inania de Fés

 

Durant les années qui suivirent, il bouta les espagnols hors de tous leurs établissements atlantiques jusqu’à Tanger. En 1276, Fès, nouvelle capitale du royaume se voit augmentée d’un nouveau quartier, à l’écart de l’ancienne ville, où se côtoient notamment le nouveau palais royal et le Mellah. C’est Fès El Jedid. Globalement la ville connaîtra sous l’ère mérinide un second âge d’or, après celui connu sous les Idrissides. Après la pacification totale du territoire et la prise de Sijilmassa aux Abdalwadides, le sultan franchit le détroit et tente de reconstituer la grande Andalousie musulmane des Almohades. Les entreprises espagnoles des Mérinides furent complexes mais n’accouchèrent que de peu de résultats concrets. Suite au siège de Xérès, un traité de paix stipulant le retour de nombreux documents et ouvrages d’art andalous (tombés aux mains des chrétiens lors des prises de Séville et Cordoue) vers Fès. En 1286, Abu Yusuf Yaqub Ben Abd Al-Haqq décède à Algésiras. Il est inhumé à Chella. Son fils Abu Yaqub Yusuf, plus tard dit an-nāsr, lui succède et se voit confronté dès son intronisation à un durcissement des révoltes dans le Drâa et à Marrakech et à un désaveu de certains membres de sa famille, s’alliant tantôt avec les Abdalwadides ou les révolté. Il rendit Cadix aux Nasrides de Grenade en guise de bonne volonté mais 6 ans plus tard, en 1291, ces derniers, alliés aux Castillans dont ils sont les vassaux, entreprennent de bouter définitivement les Mérinides de la Péninsule Ibérique. Après quatre mois de siège, Tarifa est prise par les Castillans. Mais les yeux d’Abu Yaqub Yusuf an-Nasr sont plutôt rivés sur Tlemcen, capitale des éternels rivaux des Beni Merin que sont les Abdalwadides. Il se dirige vers Tlemcen à la tête d’une armée cosmopolite puisqu’essentiellement composée de mercenaires chrétiens et Kurdes. Le siège durera 8 ans et se poursuivra jusqu’à l’assassinat du souverain, des mains d’un des eunuques de son harem, en 1307.

Jusqu’à l’avènement d’Abu al-Hasan ben Uthman en 1331, la dynastie est marquée par une forme de décadence dont les principaux symptômes sont la multiplication :

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dans la médina de fès

 

Une médina (en arabe : المدينة العتيقة), désigne la partie ancienne d'une ville par opposition aux quartiers modernes de type européen. Ce terme est surtout employé dans les pays du Maghreb, en Afrique de l'Ouest et en Afrique de l'Est. La médina de Fès est la plus grande du monde, elle est inchangée depuis le XIIe siècle et placée sous la protection de l'Unesco[1] depuis 1981.

 

Présentation

Une médina se caractérise par ses échanges avec les zones rurales environnantes qui la nourrissent et par les activités marchandes qui la soutiennent, malgré les remparts qui la ferment et la protègent de la menace des envahisseurs. Une grande partie d'une médina est occupée par les souks.

Aujourd'hui, la mondialisation ou le simple développement des pays anciennement colonisés remet en question les modes de production traditionnels des biens et des services et, en conséquence, le tissu traditionnel des médinas. Les médinas se définissent dès lors par rapport et dans une relation socioéconomique avec les villes modernes qui ont grandi à leur côté. La prise de conscience de la nécessité de les sauvegarder est récente. Ainsi, la médina de Tunis est classée au patrimoine mondial de l'Unesco en 1979. En effet, les médinas peuvent jouer un rôle très important dans la revitalisation des arts et des traditions qui ont modelé un artisanat de grande qualité, en cours de disparition ou uniquement tourné vers le tourisme.

 

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La porte de Bab Bou Jeloud à Fès

 

 

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19:26 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |