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15.01.2011

DE OUARZAZATE A ZAGORA - LA VALLEE DU DRAA - MAROC

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Itinéraire

 

Le Drâa (ou Oued Drâa, ou encore Dra ; en arabe : وادي درعة — dra°a) est le plus long fleuve du Maroc avec 1100 kilomètres.

 

Il se forme par la réunion des fleuves Dadès et Imini dans les montagnes du Haut Atlas, au niveau du Massif de Tizi-N'Tichka à l'est du Jbel Toubkal et du Massif du M'Goun, à des altitudes variant de 3 000 à 4 000 m, jusqu’à se jeter dans l’océan Atlantique à Foum Draa au nord de la ville de Tan-Tan et au sud deGuelmim. C'est le système hydrographique le plus long du Maroc ; il est cependant à sec avant de rejoindre la côte pendant la plus grande partie de l’année mais il ne devient véritablement visible que 50 km avant son embouchure.

Les eaux du Drâa sont utilisées pour irriguer des palmeraies ainsi que différentes cultures.

La vallée du Drâa est remarquable pour ses ksour et kasbah en terre (en pisé).

 

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Géographie


Le fleuve Drâa au sud et les fleuves Souss et oued Massa au nord sont les limites de la région de Souss-Massa-Drâa

 

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Histoire

Le Drâa est connu depuis les Romains qui l'appelaient DaratScipion Émilien, commandant enAfrique, confia à l’historien Polybe une flotte pour explorer les côtes marocaines ; celui-ci raconte y avoir vu des crocodiles 1.

La population primitive du bassin du Draa central et méridional a dû être exclusivement négroïde, du groupe Biafan, lesquels ont dû se sédentariser et développer la culture du dattier et la céréaliculture lorsque l'aridité des bassins sahariens a rendu impossible l'élevage bovin et le nomadisme de type sahélien (cf les peuls).

Les trois parties du bassin sont incluses dans ce que le géographe Marmol y Carvajal nomme la "Numidie" qu'il distingue clairement de la "Barbarie".

La population négroïde ex-saharienne se retrouve également dans certaines oasis du Sahara, au Tafilalet, et sur le banc d'Arguin en Mauritanie.

Elle a du connaître au cours de l'âge du fer une constante colonisation, notamment en milieu nomade et dans les oasis d'altitude d'éléments "amazigh", Gétules, Autololes, Sanégues qui lui ont donné sa langue berbérophone actuelle et sa composante raciale blanche.

Mais les zones situées au sud de l'Anti-atlas et du Saghro seraient restées exclusivement négroïdes jusqu'aux invasions arabes du XIII-XIVè siècle.

À l'aube de l'Islam, l'État du bassin central du Draa se structure, et des tombes royales ont été découvertes, attestant du type négroïde des émirs locaux.

Draa avait une cité du même nom qui a dû devenir très importante à l'aune du développement caravanier au haut-Moyen Âge (VIIè-Xè siècle), sans doute au lieu dit Zagora en raison du Jbal Zaggûr (la "montagne pyramide") qui indiquait tel un phare le chemin aux caravanes venant du Ouarzazate au nord, comme à celles venant de l'oasis du Mhamid au sud; elle bouclait ainsi le petit défilé entre deux chaînes continues perpendiculaires au cours du fleuve.

Au Xème et XIème siècle, la cité de "Draa" est florissante et Al-Bakri en fait une description élogieuse; elle devient le territoire d'accueil des Murabitûn Sanhaja, les "coalisés", les "gens du Ribat", connus sous le nom d'Almoravides, en provenance du Sahara méridional.

Le pays du Draa est soumis superficiellement vers 1300 à la tribu Zénète des mérinides qui contrôlent FèsMarrakech, et bientôtSijilmassa; il devient ensuite le foyer de la Zaouia des Chérifs Saadiens et le terroir qui voit naître leur fameuse guerre sainte contre l'invasion portugaise, dans les années 1515-1545.

 

 

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Les trois sections du Draa

 

 

  • Le Drâa moyen : à partir de Ouarzazate, ses affluents s'unissent en un seul bras qui traverse les sols très durs de l'Anti-Atlas, formant une succession de gorges et de dépressions, appelées feïjas, où se trouvent les oasis ; puis c'est la superbe vallée du Drâa, où la route N9 longe les îlots de verdure sur 92 km de Agdz à Zagora, puis 108 km de Zagora à Mhamid.
  • Le bas Drâa : est la partie la plus longue et la plus aride, car éloignée des cimes enneigées du Haut-Atlas. Ce tronçon est un véritable oued, son écoulement dépend des perturbations climatiques saisonnières ; avec un fort débit et des crues en hiver, et un débit nul en été où la demande en eau est importante et capitale pour l'agriculture et l'élevage.
  • 800px-Casbah_vallee_du_draa.jpg

ZAGORA

Zagora (en tifinagh : en tifinagh ⵣⴰⴳⵓⵔⴰ, en arabe : زاكورة) est une ville duMaroc. Elle est située dans la région de Souss-Massa-Draâ dans le sud marocain et est entourée de quelques belles kasbahs anciennes autour desquelles les bergers conduisent leurs moutons. Le désert est proche et le paysage prend une splendeur minérale dont l'éclat rejaillit sur les constructions.

La ville nouvelle de Zagora date du protectorat français dont elle était un des centres administratifs. Toutefois, l'oasis était habitée depuis bien plus longtemps, puisque c'est de là qu'est partie l'expédition des Saadiens vers Tombouctou en 1591. Un panneau, au centre de la ville, indique Tombouctou 52 jours alors qu'il en a fallu 135 à l'armée saadienne pour y parvenir.

Zagora est dominée par le djebel Zagora, et possède une vaste palmeraie. Elle est le point de départ de nombreuses randonnées dans la région. Les mercredi et dimanche a lieu le grand marché.

 

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Panneau indiquant Tombouctou 52 jours

 

 

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Le  marché

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LA  PAUSE

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LE  DEJEUNER

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TAMEGROUTE



Tamegroute1est une ville du Maroc, située à une vingtaine de kilomètres de Zagora, sur l'ancienne route de Tombouctou, dans la vallée du Drâa.

 

 

La ville, d'environ 6000 habitants2, se compose de plusieurs ksours reliés les uns aux autres, au centre desquels se trouve la Zaouïa Naciria. Celle-ci abrite une très riche bibliothèque dont les plus anciens ouvrages conservés datent du XIe siècle, calligraphiés au brou de noix, safran, henné ou or, sur des parchemins en peau de gazelle. Il s'agit d'ouvrages scientifiques et littéraires, ainsi que de recueils religieux.

 

Tamegroute héberge aussi plusieurs ateliers artisanaux de poterie qui confectionnent des objets usuels, plats à tagine, assiettes, bols, tasses, carrelages, de couleur verte, dans des fours chauffés avec des palmes et du petit bois sec.

 

 

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Zaouïa Naciria

La Zaouïa Naciria est une confrérie religieuse soufie, fondée au xviie siècle au Maroc dans la petite ville de Tamegroute, dans la vallée du Drâa (à 30 km au sud de Zagora), par Mohamed Ben Nacer, un disciple d'Abou Hafs Omar Ibn Ahmed Al Ansari qui l'a chargé d'inculquer les principes de la Tariqa Chadhiliyya.

Mission

Depuis sa création, la Zaouia Naciria a joué un rôle d'avant garde dans les différents domaines de la science et de la pensée, outre sa mission religieuse et sociale. Elle a été le lieu où convergeaient savants, oulémas et étudiants en quête du savoir eu égard aux documents et ouvrages précieux dont elle regorge, ce qui a fait d'elle un centre soufi et des sciences important dans la région de Draâ et un carrefour pour les caravanes commerciales.

 

La Bibliothèque

La Zaouia comprend une bibliothèque fondée par Ahmed Naciri au xviie siècle, la bibliothèque recueille de précieux ouvrages séculaires de théologie, d'histoire et de médecine. Plusieurs milliers de manuscrits y sont conservés, dont des Corans enluminés, écrits sur peau de gazelle, et des ouvrages de mathématiques, d'astrologie, d'astronomie et de pharmacopée dont certains remontent au xiiie siècle ; on y trouve notamment un ouvrage de Pythagore en arabe vieux de 500 ans, un exemplaire tricentenaire du Coran en provenance d'Orient et des manuscrits d'Ibn Sina, d'Ibn Rochd et d'Al Khawarizmi

 

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Zaouia naciria

ZAOUIA.jpgTamegroute est aujourd'hui beaucoup plus célèbre pour sa poterie que pour son rayonnement culturel. En effet, les fondateurs de la Zaouïa Naciria avaient rassemblé dans le village des commerçants et des artisans venus de Fès et d'ailleurs et exerçant différents métiers, notamment la poterie, ne se doutaient pas que le travail de l'argile allait détrôner le travail intellectuel.

La poterie de Tamegroute est devenue prestigieuse car c'est la seule poterie rurale du Maroc à arborer l'émail vert et se distingue également des autres poteries par ses formes, on en retrouve plus de 50 différentes.

Les ateliers à Tamegroute produisent principalement des tuiles de décoration (Karmoud), des bols (Zlafa) et des lampes à l'huile (Kandil), alors que la Zaouïa ne produit plus de savants.

Elle est devenue une sorte d'asile pour les sans-abri. Les chambres de la Zaouïa Naciria, qui accueillaient autrefois les gens du savoir, sont aujourd'hui le refuge d'une population d'indigents et d'aliénés. Les rares visiteurs qui s'y aventurent sont choqués par la dégradation, dans le sens le plus large du terme, de ces lieux, autrefois, source de lumière.

La bibliothèque pour sa part a connu un autre sort. Un bâtiment a été construit, il y a plusieurs dizaines d'années, par le ministère des Habous et des Affaires islamiques à proximité de la Zaouïa.

C'est dans cet endroit où sont conservés les manuscrits, ou du moins ce qui en reste, car plusieurs milliers d'ouvrages ont disparu de la bibliothèque.

«Ici, ce sont les tombeaux des savants», c'est en ces termes que le conservateur du mausolée de la Zaouia Naciria à Tamegrout désigne les sépultures qui s'y trouvent. La précision est importante. On ne fait pas référence systématiquement, dans ce lieu, à la religion, mais au savoir.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la Zaouia Naciria, plus qu'une confrérie religieuse était à la fois un centre d'études théologiques, une bibliothèque immémoriale et surtout un espace de diffusion de la connaissance aussi bien au Maroc que dans les pays africains limitrophes.

Tamegroute est située à une vingtaine de kilomètres au sud de Zagora, sur la route de M'hamid Al Ghizlane, dans un espace qui a offert au Maroc des dynasties, des savants, des poètes, des lettrés et des théologiens qui ont disséminé dans tout le pays et au-delà. Tamegroute est une cité légendaire, c'est là où se trouve justement l'un des hauts lieux du savoir de l'ancien empire chérifien qui s'étendait du fleuve Sénégal à l'Andalousie et de l'Atlantique à la Libye.

Fondée par Ahmed Naciri au XVIIe siècle, la bibliothèque recueille de précieux ouvrages séculaires de théologie, d'histoire et de médecine. Plusieurs milliers de manuscrits y sont conservés, dont des Corans enluminés, écrits sur peau de gazelle, et des ouvrages de mathématiques, d'astrologie, d'astronomie et de pharmacopée dont certains remontent au XIIIème siècle.

On y trouve un ouvrage de Pythagore en arabe, 500 ans d'âge, un exemplaire tricentenaire du Coran en provenance d'Orient, ou encore des manuscrits d'Ibn Sina, d'Ibn Rochd et d'Al Khaouarizmy. Les ouvrages étaient ainsi recueillis, classés et protégés au fil des siècles. Par tous les temps, le lettré a trouvé là le havre de paix à même d'étancher sa soif de connaissance.

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Tamegroute a constitué en quelque sorte le centre culturel de la vallée du Drâa, avec pour mémoire cette bibliothèque où est conservé le plus ancien manuscrit daté du 13e siècle et son centre religieux, oeuvres de la confrérie Naciria.
Aujourd'hui, le rayonnement de la Zaouia s'est estompé et la bibliothèque a été délestée de ses meilleurs ouvrages. A Tamegroute, on sent la désolation. La localité est maintenant beaucoup plus célèbre pour sa poterie que pour son rayonnement culturel.

 

 

LA  PALMERAIE

 

ZAGORA , La palmeraie du Drâa. La plus grande au monde : 220 km de long, et 1 500 000 Palmiers

Mohamed RIal
GoAgadir : 17 - 01 - 2010

Par sa diversité naturelle (Montagnes/plaines et Oasis/Désert) et la richesse et l'originalité de son patrimoine culturel, la vallée du Drâa présent le pole touristique le plus attrayant du Sud Est marocain. Situé au Sud Est Marocain, vers le trentième parallèle et traversée en son milieu par le méridien 6° Ouest, de la vallée du Drâa Moyen s'allonge sur plus de 200 Km et couvert de 23 000 Km⊃2;. Elle est bordée au Nord par le jbel Sghro, à l'Est par la remontée Nord du jbel Bani, au Sud par la hamada du Drâa et à l'Ouest par l'Anti Atlas. La palmeraie du Draâ est en effet la plus grande palmeraie au monde ; avec 200 km de long et 18 km de large et 1 500 000 palmiers.

D'un point de vue géographique, Zagora enregistre de formations géologiques très anciennes : le territoire de province de Zagora est dominé par la chaîne de l'Anti-Atlas ; vieille formation paléozoïque d'altitude généralement modérée. La zone est traversée par le Jbel Bani, chaîne ordovicienne constituant la limite Ouest de la cuvette de Tazarine et contournant en coude la zone deTamegroute vers Foum-Zguid. La Topographie est variée, la région est compartimentée en plusieurs unités (vallées, montagnes, plaines et plateaux désertiques et dunes). Ce compartimentage offre diverses possibilité pour une exploitation variée et complémentaire du milieu naturel.

Ainsi tout au long de la ville du Drâa moyen, s'étend sur 26 000 Ha chapelet d'osais présentant une verdure étrange et insoupsconnable en ce milieu présaharien, notamment avec les six grandes et importantes oasis allant de Agdaz à L'hamid. La mise en culture dépend largement des apports en eau en provenance de l'extérieur. La pluviométrie à Zagora étant d=très faible n'atteignant pas les 100 mm par an. Les autres compartiments topographiques ; montagnes, plaines et plateaux désertiques, sont exploités essentiellement pour des fins pastorales par des troupeaux sédentaires et nomades (camelins, chèvres et moutons).

 Côté tourisme, la province de Zagora dispose de plusieurs atouts touristiques qui font un produit recherché par les marchés internationaux. Ce secteur constitue une activité économique principale au niveau de cette province. Les Sites touristiques les plus célèbres sont formés par les Kasbash, les oasis et les dunes de sable, le tout avec un hébergement typique formé par des maisons d'hôtes, des bivouacs qui émerveillent les visiteurs qui sont impressionnés et agréablement fascinés par l'absence totale de pollution, une luminosité exceptionnelle, un air pur tonifiant inégalable. Le contraste entre désert, dunes de sable, kasbah, palmeraie, chameaux, tempête de sable, et beauté des paysages lunaires de montagne, ne peut laisser aucun visiteur indifférent, à tel point que certains visiteurs étrangers sont arrivés à leur 40 ème voyage à Zagora et ses alentours sans jamais se lasser.

 Les Dunes de Cheguaga à M'hamid Laghazlane sont d'une fascination indescriptible qu'il faut voir pour comprendre l'émerveillement qu'elles génèrent sur l'individu notamment lorsqu'on arrive d'un milieu urbain emprunt de nuisance et de pollution de tout genre. Dans le désert, on vit le silence, on se vide l'esprit et se régénère grâce à ces grands espaces qui vous permettre de se remettre en question à plusieurs niveaux notamment celui concernant le modernisme, le gain de l'argent, la course contre la montre et l'individualisme ingrat. Faire une randonné chamelière d'une semaine dans le désert est une expérience qui vaut tout l'argent du monde car elle vous permet de vous remettre en question pour de bon aussi moralement que physiquement

Les Oasis forment un attrait touristique fascinant constituant une verdure exceptionnel dans ce grand milieu désertique. Un chapelet de six palmeraies allonge et prolonge la vallée du Draâ. La palmeraie de Mezguita sur 34 KM à partir de la ville d'Agdaz ; la palmeraie de Tinzouline, la plus longue de 48 Km ; Tarnata, avec une belle prise panoramique, une beau spectacle de l'oasis de Draâ, bien perceptible à partir d'une terrasse surplombant le ksar de Tisserguate à 17 km de Zagora ; la palmeraie de Ktaoua, à 40 km au sud de Zagora et enfin la plus petite palmeraie, M'Hamid qui se perd dans le désert saharien.
Sachez enfin que d'après les historiens, le climat qui régnait sur la vallée du Draâ, il y a 7000 ans était humide. La végétation était dense et permettait l'existence d'une faune et d'une flore riche et variée, dont des éléphants, des rhinocéros et des antilopes, en témoignent la richesse des peintures rupestres qui se trouvent dans la région à Ait Ouazik, principalement mais également du côté de N'Kob et de Tamgrout, entre autres. Preuve que le désert n'était pas aussi désert que maintenant, d'où une belle ballade qui s'impose dans ce milieu qui forment une des belles richesses des atouts touristiques du pays.
 

 

 

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A  SUIVRE

 

 

 

20:17 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

Commentaires

bonjour je vedrais un expose sur inondation a la ville de zagora stl

Écrit par : rida | 03.04.2011

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