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20.01.2011

DE AGADIR A ESSAOUIRA - MAROC

Essaouira (الصويرة) (la bien dessinée) est une ville portuaire du Maroc de la côte atlantique comptant environ 70 000 habitants et le chef-lieu de la province du même nom qui compte environ 500 000 habitants. Elle a aussi été appelée Amogdul (la bien gardée) en berbère, Mogdura en portugais, Mogadur en espagnol et Mogador en français[1]

Sa médina est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Géographie

Port situé sur la côte Atlantique, à 173 km au nord d'Agadir, à 176 km à l'ouest de Marrakech et 360 km au sud de Casablanca.

Histoire

Antiquité

D'après la tradition, après la fondation de Carthage en 814 av. J.-C. des marchands puniques se dirigent vers l'extrême Occident, et passent les colonnes d'Hercule vers la côte atlantique méridionale pour y installer des échelles, des comptoirs. Ils y nouent des contacts commerciaux avec les populations indigènes, ainsi que le décrit Hérodote[2].

Plusieurs chercheurs[3] identifient l'île de Kernè (ou Cerné) décrite dans le Périple du général et navigateur carthaginois Hannon, probablement au VIe siècle av. J.-C., à l'îlot au large d'Essaouira[4]. Certains évoquent la fondation d'une colonie - ou le peuplement d'une colonie préexistante - par le général carthaginois, dès cette époque[3] : protégé des alizés et riche en eau potable, elle pourrait avoir servi de poste avancé sur la route du Cap-Vert et de l'Équateur.

L'archéologie atteste, en tout état de cause, d'une présence phénicienne remontant au milieu du VIIe siècle av. J.-C. sur l'îlot de Mogador, constituant la position la plus méridionale phénicienne actuellement trouvée[3]. C'est sur cet îlot distant d'un kilomètre de la ville actuelle qu'une campagne de fouilles sur la partie est a mis au jour différentes strates d'occupations, phénicienne, berbère puis romaine. La strate phénicienne, qui est composée d'un petit établissement d'un hectare, a livré parmi de nombreux fragments de vases et de tessons phénico-chypriotes et grecs[5], un vase portant des graffiti qui constituent la plus ancienne inscription phénicienne trouvée au Maroc[3] ; les fouilles révèlent un habitat sommaire qui pousse les chercheurs à envisager une occupation saisonnière et précaire du site dans ce « comptoir extrême »[6] ni base permanente, ni simple escale[5].

Le site semble avoir été abandonné à la fin du VIe siècle av. J.-C., puis à nouveau sporadiquement fréquenté aux cours des IVe et IIIe siècle av. J.-C. avant de retrouver une occupation régulière à partir du règne de Juba II dans les dernières décennies du Ier siècle av. J.-C.[5].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Essaouira

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REMPARTS  DE  LA  MEDINA

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les remparts

Parmi les monuments les plus prestigieux d'essaouira, la Porte de la Marine, construite en 1769, ou encore la Skala du port, une batterie dont les canons ont été fabriqués en Espagne. La ville, est jonchée de canons, histoire tumultueuse oblige : la Skala de la Kasbah, une plate-forme longue de 200 mètres, un véritable Musée en plein air, porte cette marque indélébile du temps. Passé et présent, l'anachronisme s'il existe, n'est pas choquant, au contraire, ville de la parfaite cohabitation, le présent semble entourer de mille sollicitudes ce passé discrètement imposant. De magnifiques jardins, à l'offrande perpétuelle, prodiguent fraîcheur et jeunesse, sauvant ainsi de l'usure, ces sites admirables.

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MAGASINS D'ARTISANS

Les fibules, indispensables au maintien des vêtements sont riches de révélations sur l’origine sociale et régionale. Elles sont transmises par paire, de mères en filles, en gage de fertilité, fécondité, amour. Le port d’une fibule unique peut signifier le célibat. Leur aspect triangulaire serait la représentation d’une tête de bélier…

Les Khmissa, cinq ou khemsa, sous toutes leurs formes représentent la main du bonheur, la «baraka». Symboles de protection, les musulmans la désignent comme « Main de Fatma », la sœur du Prophète.

Sur les bandeaux de têtes, peaux de chèvres ornées de plaquettes d’argent ciselé ou de verroterie diverse, on trouve multitude de pièces d’argent ou bronze, bien utiles à la datation de l’objet. Diadèmes, Pectoraux, Pendants de tempes, Boucles de ceintures ne sont plus portés en dehors des fêtes et la taille des bijoux d’aujourd’hui a diminué, faisant toujours ressortir les délicats motifs géométriques berbères. Les différentes techniques, moulage, émaillage, ciselure, martelage, cloisonnage, ont traversé les siècles en s’adaptant aux dictats de la mode. Seul  le travail de la NIELLE, mélange noir provenant de sulfures d’argent, de cuivre, plomb et soufre, est en voie de disparition. Le filigrane, spécialité d’Essaouira, est à contre courant des phénomènes de mode actuels mais dans l’atelier de la Coopérative, on forme bénévolement des jeunes gens, pour que se perpétue la tradition…

Avec l’aimable contribution de : La coopérative des Bijoutiers du Centre Artisanal d’Essaouira et l’Amine (chef Artisan) Noureddine BOUMAAZA.

http://essaouira.vivre-maroc.com/artisanat/les-bijoux-talisman-n158.html

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HOTEL

 

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A  SUIVRE

 

18:27 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

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