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31.01.2011

BIENVENUE A ALEXANDRIE - EGYPTE

4 ème  ESCALE

L' EGYPTE

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Alexandrie1, ville d’Égypte comptant plus de quatre millions d'habitants2, fut fondée en -331 par Alexandre le Grand. Elle devint dans l’Antiquité le premier port d’Égypte, la capitale du pays, et un des plus grands foyers culturels de la mer Méditerranée, centré sur la fameuse Bibliothèque, qui fonda sa notoriété. C'est la deuxième ville du pays.

La ville d’Alexandrie est située à l'ouest du delta du Nil, entre le lac Maréotis et l’île de Pharos. Elle est rattachée à cette île par l’Heptastade, qui est une sorte de digue servant aussi d’aqueduc, et qui a permis non seulement l’extension de la ville mais aussi la création de deux ports maritimes.

Origine

 

Plutarque, dans sa Vie d’Alexandre, raconte comment, une nuit, en -331, alors qu'Alexandre le Grand projette de construire sa ville d'Égypte, il rêve d’Homère, qui lui parle de l’île de Pharos :

« Puis vers la mer houleuse, il existe un îlot. En avant de l'Égypte ; on l'appelle Pharos. »

— L'OdysséeIV, v. 355

Au réveil, il part voir cette île et commence à tracer les contours de la cité sur la côte qui lui faisait face.

Les éléments merveilleux dont est fertile la légende d'Alexandre n'excluent pas des explications plus rationnelles tenant au site lui-même. Homère avait en effet indiqué un emplacement éminemment favorable :

« Une langue de terre semblable à un isthme suffisamment large qui s'étend entre une vaste lagune (le lac Mareotis) et la mer »

— Plutarque,Vie d'Alexandre IX, 73

Repartant dans sa conquête de l'Empire perseAlexandre confie à Cléomène de Naucratis (une colonie grecque d'Égypte, dans le delta) et àDinocrate de Rhodes la construction de la ville4, conçue sur un plan orthogonal, ou en damier, avec de larges avenues se coupant à angles droits.

Il existe plusieurs hypothèses la concernant. La ville d’Alexandrie aurait été construite sur l’ancienne cité de Rakhotis, mais on a peu de documents à son sujet. Il existe trois hypothèses au sujet de Rakhotis :

 

La Bibliotheca Alexandrina 

Bibliotheca Alexandrina

La célèbre bibliothèque d'Alexandrie fut construite à l'époque ptolémaïque et fut réputée pour la richesse et le grand nombre d'ouvrages qu'elle renfermait (estimé à 700 000 volumes). Les causes de sa destruction restent encore obscures et font débat. C'est à la suite d'un immense incendie que le feu avait ravagé les 700 000 volumes.

Dans le cadre d’un projet conduit conjointement entre l'Unesco et l'Égypte, la bibliothèque du monde méditerranéen (Bibliotheca Alexandrina) a été construite sur les ruines de l’ancien édifice antique. Elle devrait pouvoir accueillir environ 5 000 000 de volumes.

L'architecture de la Bibliothèque avait été minutieusement choisie suite à un concours qui avait été organisé par l'Unesco ; c'est la proposition d'un bureau d'architecture norvégien qui avait été retenue. Le plan a été réalisé par l'ingénieur égyptien Mamdouh Hamza.

À côté de la salle de lecture se trouve trois musées, cinq instituts de recherches ainsi que des salles d'expositions.

À l'intérieur de la Bibliothèque, les salles de lecture sont sur sept niveaux dont quatre sous le niveau de la mer. De hautes colonnes ornées de fleurs de lotus décorent l'intérieur des salles de lecture qui peuvent recevoir jusqu'à 2 000 personnes.

Un musée est réservé à des milliers d'anciens manuscrits, dont deux copies de la Bible offertes par le Vatican à la Bibliothèque ainsi qu'une copie du livre de la Description de l'Égypte. Il possède une copie identique de la pierre de Rosette et un livre du mémorandum de l'inauguration du canal de Suez comprenant des tableaux de la cérémonie du voyage des reines et des princes, dessinés par l'artiste dukhédive Ismaïl.

Économie & société

À l'origine

À son apogée, la ville antique est peuplée de plus d’un million d’habitants : Grecs, Égyptien, Syriens, plus tard Italiens. Les Juifs (cf. -319) forment les deux cinquièmes de la population. Leur rivalité avec les Grecs amène souvent des troubles graves.

La ville s’administre en apparence elle-même (boulèecclèsia organisées selon le modèle athénien). Le magistrat le plus important semble le gymnasiarque, qui apparaît comme le représentant des citoyens.

Elle est la seule véritable cité (polis) d’Égypte. Centre politique du royaume lagide, elle abrite l’énorme bureaucratie qui administre l’Égypte. Elle est aussi le centre d’une activité économique intense (vases de terre cuite ou de métal, étoffes, papyrus, parfums, articles de luxes). Seul vrai port de l’Égypte sur la Méditerranée, elle importe du bois, des métaux, du marbre, du vin, de l’huile d’olive et exporte du blé, du papyrus, des toiles et mousselines de lin, des parfums et d'autres produits de luxe. Elle réexpédie des marchandises d’Afrique noire (ivoire, or, plumes d’autruche, esclaves, animaux sauvages), d’Arabie et d’Inde (épices, aromates, parfums, soie).

Aujourd'hui

L'ouverture du canal de Suez, en 1869, a marqué une nouvelle ère pour Alexandrie : elle devient la principale place de commerce du pays et son port, le premier du pays. Une société brillante et cosmopolite s'installe : Grecs, Italiens, Français, « Levantins », mais aussi minorités égyptiennes, comme les coptes et les juifs forment cette riche société, qui disparait en grande partie sous Nasser. La ville se prolétarise alors, avec l'afflux d'immigrés provenant de Suez et de Port-Saïd, dès 1967.

Au début du xxie siècle, l'économie de la ville est fondée sur son port, son industrie et, malgré une dégradation certaine, le tourisme.

Le port d'Alexandrie (20,6 millions de tonnes en 1991) a un « hinterland » vaste et large. Il a le quasi-monopole des exportations égyptiennes, notamment du coton et importe les trois-quarts des produits étrangers.

Alexandrie est aussi une ville industrielle : raffineries, cimenteries, constructions navales, textiles, cuir, papier, industries alimentaires, chimiques et mécaniques.

Enfin, malgré la rareté des vestiges des périodes antique et islamique, Alexandrie est une grande place touristique. Station balnéaire au climat plus agréable que dans l'arrière-pays, elle attire chaque été les classes moyennes et aisées du Caire.

Le  Port d'Alexandrie en vue

 

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escorte de la police égyptienne

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Gare Maritime d'Alexandrie

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Espace Portuaire d'Alexandrie

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Ballade  en taxis  dans  Alexandrie 

 

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Palais de l'Ex Roi d'Egypte et son parc

 

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la  grande  bibliothèque

 

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Départ  tardif 

 

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Retrouvailles avec le buffet

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Soirée  théâtre  et  divertissement

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A  SUIVRE

 

 

 

18:51 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

26.01.2011

RHODES - ILE SOUS TUTELLE DE LA GRECE

 

 

3 ème  ESCALE  

 

RHODES

 

 

Rhodes (en grec ancien Ῥόδος / Rhódosmoderne Ρόδος / Ródos) est une îlegrecque, la plus grande île du Dodécanèse. Elle est située au sud-est de la mer Égée, à 17,7 km de la Turquie, entre la Grèce et l'île de Chypre. La population en2004 est estimée à 100 000 habitants.

Rhodes est aussi le nom de la ville principale de l'île. Jumelée avec la ville dePerth, en Australie, elle est peuplée de 50 000 à 60 000 habitants.

Le colosse de Rhodes, l'une des sept merveilles du monde, était une statue gigantesque, traditionnellement située à l'entrée du port de la ville de Rhodes.

 

Géographie 

Présentation 

L'île de Rhodes a la forme d'un fer de lance de 79,7 kilomètres de long pour 38 kilomètres de large. D'une superficie d'environ 1 400 km², l'île compte approximativement 220 kilomètres de côtes. Rhodes culmine à 1 216 mètres aumont Attavyros. Tandis que les rivages sont rocheux, l'intérieur est constitué de bandes de terres arables où sont cultivés agrumes, vignes, légumes et olives, entre autres.

La ville de Rhodes est située à l'extrémité nord de l'île, c'est-à-dire à l'emplacement des ports commerciaux antiques et modernes. L'aéroport principal1 est situé 14 kilomètres au sud-ouest de la ville, à Diagoras. Le réseau routier de l'île rayonne depuis la ville.

En dehors de la ville de Rhodes, l'île est parsemée de petits villages et stations balnéaires, dont Faliraki, Lindos, Kremasti, Haraki, Pefkos, Archangelos, Afantou, Koskinou, Embona (Attavyros), Paradisi et Trianta (Ialysos). Le tourisme est la première source de revenus de l'île.

 

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Tremblements de terre

Rhodes a subi de nombreux tremblements de terre au cours de son histoire. Parmi les plus importants, on peut noter celui de -226 qui a détruit le célèbre colosse de Rhodes, ou celui du3 mai 1481 qui a détruit une grande partie de la ville de Rhodes. Dans l'histoire contemporaine, on retient le séisme très important qui a frappé l'île le 26 juin 1926.

Plus récemment, Rhodes a été frappée par un tremblement de terre d'une magnitude de 6,3 le15 juillet 2008, causant des dommages mineurs à quelques vieux bâtiments.

 

Histoire

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La nouvelle ville de Lindos et l'Acropole

 

Antiquité

 

 

Les Doriens envahirent l'île dès les temps les plus anciens. L'île connaît une période de prospérité et de puissance dès la période dite "archaïque". Les trois principales cités de Rhodes à cette époque sont :Lindos sur la côte méditerranéenne de l'île, Camiros ou Kamiros et Ialissos sur la mer Egée. Kamiros est la première à frapper sa monnaie.

En 408 av. J.-C., ces trois cités s'unissent pour former la cité de Rhodes.

En 322 av. J.-C., Rhodes fut intégrée à l'empire d'Alexandre le Grand. Après la mort de celui-ci, Rhodes entretint des relations commerciales étroites avec le royaume des Ptolémées installé en Égypte. Sa prospérité économique est très importante : ses vins sont exportés jusque dans les cités grecques de mer Noire, comme le montrent de nombreux timbres amphoriques.

Après un premier tremblement de terre en 226 av. J.-C., la cité fut détruite. Cela ne les empêcha pas en 220 av. J.-C. de faire la guerre à Byzance qui voulait établir un péage sur le passage des navires vers la mer Noire2. Puis en 142 av. J.-C. sous la domination romaine, un second tremblement de terre mit à mal le reste de la cité. La cité de Camiros fut détruite puis abandonnée. Elle sera redécouverte auxixe siècle et étudiée par des archéologues danois.

En 164 av. J.-C., Rhodes signa un traité avec Rome. Elle fut dévastée en 42 av. J.-C. par les troupes de Cassius, car la ville avait soutenuCésar. Rattachée à la province romaine d'Asie (Asie Mineure), l'île passe à l'Empire romain d'Orient lors du partage de l'Empire.

C'est dans cette île que Cicéron viendra rencontrer Molon, pour devenir sénateur romain.

 

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Porte d'entrée du palais du grand maître à Rhodes 

 

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ballade  dans  les  rues  de  Rhodes  fortifiée

 

La ville de Rhodes
La ville actuelle, amalqame de cité médiévale et d'agglomération moderne, impressionne et charme tous ses visiteurs. Sa partie moyenâgeuse, retranchée derrière un important rempart, cohabite harmonieusement avec les stations bainéaires, les hôtels de luxe.

La vieille ville
En flanant dans la vieille ville aux imposants bâtiments du XVe s., aux ruelles pavées agrémentées d'arcades et de passages voûtés, on a l'impression d'être reporté plusieurs siècles en arrière, à l'époque des Chevaliers de St Jean.

 

 

 

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A l'extrémité du port Mandraki, la place Symi se trouve à la jonction des deux villes, entre les portes de l'Arsenal et de la Liberté. Sur la gauche, les vestiges du temple d'Aphrodite (III siècle Avant J .-C.) Précèdent l'auberge d'Auvergne (1507) dont l'escalier est abrité par une galerie couverte sur la façade.

 

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tout le monde est à bord

 

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le bateau revient chercher le pilote du port

 

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le  grand départ du port de Rhodes

 

 

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 SOIREE  SPECTACLE ET  KARAOKE 

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A SUIVRE

  

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Le Musée archéologique de RHODES - GRECE

 

Le Musée archéologique

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Le musée de la belle Aphrodite

Le musée archéologique de Rhodes est aménagé dans l'hôpital des Chevaliers de Saint-Jean. La construction de ce bâtiment d'architecture gothique commença en 1440. Les malades et les blessés venaient de toute l'Europe chrétienne pour y être soignés.

Le musée recèle de très belles statues, des sarcophages, des céramiques, des vases, des bijoux provenant des sites de Ialyssos et Kameiros à l'ouest de Rhodes. Ces objets datent de l'époque hellénistique jusqu'à l'ère chrétienne.

La pièce la plus importante du musée est la sculpture en marbre du Ier siècle avant JC, l'Aphrodite de Rhodes relevant sa belle chevelure de ses mains.

Vous pourrez également admirer une tête en marbre représentant Hélios, dieu du soleil, datant du IIème siècle avant JC.

Les Kouros (grande statue représentant un homme nu) sans tête découverts à Kameiros (550-530 avant JC) sont magnifiques, ainsi que les bijoux et les céramiques venant des tombes mycéniennes.

Vous aurez un aperçu de la vie au Vème siècle avant JC grâce aux stèles funéraires de la nécropole de Kameiros sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne

16:23 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

25.01.2011

1er JANVIER - HERAKLION - MUNICIPALITÉ DE L’ÎLE DE CRETE

2 ème  ESCALE

LES  ILES  GRECQUES

 

 

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Héraklion (du grec ancien Ἡράκλειον / Hêrákleion), ou Iráklio (du grec moderneΗράκλειο / Iráklio), appelée aussi anciennement Candie (Χάνδαξ / Chándax) ouMegálo Kástro (Μεγάλο Κάστρο)1, est une ville grecque située sur la côte nord, au centre de l'île de Crète.

Histoire

 Époques archaïque, classique et hellénistique

La ville d’Héraklion fut fondée à l'époque archaïque, elle tire son nom du héros grecHéraclès, auquel les Crétois avaient voué un culte en ce lieu. Si l'emplacement du sanctuaire d'Héraclès nous est encore inconnu aujourd'hui, nous savons, par différentes fouilles, que la cité à l'époque archaïque n'était pas très étendue : on a retrouvé des traces d'occupation datant de cette époque dans le quartier de la ville environnant le musée archéologique. Les textes antiques évoquant Héraklion sont peu nombreux :

  • Strabon (Géographie X, 476, 7) dit ceci : « Knossos a pour port Héraklion »
  • Pline l'Ancien (Histoire naturelle IV, 12, 59) évoque lui aussi la cité comme l'extension maritime de Knossos.
  • Claude Ptolémée (Géographie III, 15, 4, 5) lorsqu'il énumère les cités du nord de la Crète parle d'Héraklion.
  • Sous le règne de Dèce (249-251 après J.-C.), un des dix saints martyrs de l'Église de Crète, répondant au nom d'Euarèstos, a pour lieu de naissance la ville d'Héraklion.

Le territoire de la cité a semble-t-il très peu évolué au cours de l'époque classique et hellénistique. Cnossos demeure la plus grande cité du centre nord de la Crète jusqu’à la fin de l’époque romaine.

 

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 .forteresse vénitienne

 

Occupation vénitienne

En 1204, les Vénitiens achetèrent l'île de Crète à Boniface de Montferrat et ils modifièrent le nom arabe de la capitale crétoise El Khandak en Candie (Candia en italien), nom qu'elle conserva dans la diplomatie européenne jusqu'en 1898. Les Vénitiens améliorèrent grandement ses fortifications, et de nos jours, on peut encore voir le rempart qui fait par endroits quarante mètres d'épaisseur et la forteresse protégeant l'entrée du port.

Culture, curiosités touristiques


L'urbanisme d'Héraklion déroute quelque peu. Au centre de la ville se côtoient églises byzantines, palais vénitiens, fontaines turques, bâtiments néoclassiques et immeubles de béton construits dans les années 1950. Détruite à plusieurs reprises, notamment en août 1898 et durant la seconde guerre mondiale, Héraklion a eu les pires difficultés à gérer son développement. Pendant la junte militaire, des bâtiments vénitiens pourtant dans un état parfait ont été rasés3. La notion de patrimoine architectural n'est entrée que très récemment dans la mentalité hérakliote. La préparation des Jeux olympiques d'été de 2004 4 et l'accession à la mairie de Giannis Kourakis ont énormément fait évoluer le paysage urbain d'Héraklion. Une partie du centre-ville est désormais piéton, les câbles électriques et téléphoniques sont systématiquement enterrés. Un effort considérable a été fourni pour améliorer le cadre de vie citadin
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Le port d'Heraklion

 

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La loggia vénitienne

Crète contemporaine

La Guerre civile grecque qui déchire la Grèce au lendemain de la Seconde Guerre mondiale épargne de manière générale les îles et la Crète en particulier. L'île entame une période de reconstruction de façon plus sereine que les autres régions de Grèce.

Mais l'émigration reste importante. L'île fournit 9% des nouveaux Athéniens. 56% des émigrés grecs vers l'Allemagne sont Crétois, 11% de ceux qui partent vers la Belgique ou l'Australie et 3,8% vers les Etats-Unis viennent de Crète228.

américaines en Grèce avant 1988. La base de Gournes ferme ses portes en1993, mais celle de Souda est toujours actuellement ouverte.

 

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Le port de Réthymnon, bordé de nombreux restaurants et tavernes. En arrière plan, le bord de mer, longé d'hôtels et de résidences touristiques.

La seconde moitié du xxe siècle marque un fort essor du tourisme en Crète, comme dans le reste de Grèce. Une comparaison des équipements touristiques entre1975 et 1995 permet de mieux appréhender cet essor229. Si globalement, la variation du nombre de places de camping entre ces deux dates se situe entre 0 et -45%230 selon le nome de Crète concerné, en revanche, la variation du nombre de lits d'hôtels et de lits de chambres à louer est très significative de l'ampleur prise par le tourisme. Les quatre nomes de Crète affichent une variation de +370%, avec +1000% pour le nome de Réthymnon230. La variation du nombre de lits des chambres à louer est supérieur à +700% sur l'ensemble de l'île, avec +900% pour le nome d'Héraklion230. En 2005, la Crète propose 1 506 hôtels toutes catégories confondues, pour 143 480 lits231, avec un taux de remplissage de 72,8%, le plus élevé des régions de Grèce232. En 2006, la Crète a accueilli 1 700 000 des onze millions de touristes ayant séjourné en Grèce. Avec environ 764 000 touristes, Héraklion et ses alentours est à elle-seule, la seconde destination du pays derrière Athènes233.


En 2004, lors des Jeux olympiques d'AthènesHéraklion est une des six villes hôtes des Jeux avec AthènesThessaloniqueVolos,OlympiePatras. La ville d'Héraklion, et indirectement le club de football PAE Ergotelis Héraklion profitent de la construction d'un nouveau stade afin d'accueillir dix des matchs de football du tournoi olympique 234, dont un quart de finale masculin et une demi-finale féminine (voir aussi l'article Football aux Jeux olympiques de 2004).

La population compte 623 666 habitants en 2005.

La Crète au sein de la Grèce

Économie et société dans les première années de l'union

L'historien Detorakis estime qu'économiquement la Crète est en meilleure santé que la plupart des autres régions de Grèce. Entre autres, les exportations dépassent largement les importations lors d'une étude de 1928212.

L'économie locale est principalement basée sur l'agriculture et en particulier sur l'exploitation de l'olivier. 80 000 hectares d'oliviers fournissent 25 000 tonnes d'huile. Vient ensuite la production de vin, autour d'Héraklion et La Canée. Les autres cultures présentes en grandes quantités sont celles des amandes, des agrumes, des noix, du tabac et de la soie213. L'élevage se développe rapidement au cours de cette période, tout comme la production de fromage dont 650 tonnes sont exportées en 1928213.

L'industrie commence à s'implanter sur l'île. En plus des vieilles savonneries d'Héraklion, des usines de transformation du raisin ou des agrumes font leur apparition autour d'Héraklion principalement. Cependant, en 1928, l'industrie crétoise ne représente que 2% de toute la production industrielle du royaume de Grèce214.


La Crète des années 1910, est un bastion du Vénizélisme215. En 1915, Eleftherios Venizeloss'oppose au Roi Constantin Ier de Grèce à propos de l'entrée en guerre de la Grèce aux côtés des Alliés. L'île le soutient lorsqu'il crée un Gouvernement de défense nationale basé à Thessaloniqueet contrôlant le nord de la Grèce et qu'il entre en guerre aux côtés des Alliés.L'île entame de grands travaux, dont les principaux sont la construction du nouveau port d'Héraklion afin de pouvoir accueillir les navires de forts tonnages, et l'ouverture de deux aéroports, à Maleme et à Héraklion213.

La défaite de la Grèce contre la Turquie en 1922 provoque un afflux de réfugiés grecs d'Asie mineure vers la Grèce. La Crète reçoit de nombreux réfugiés, en particulier de la région deSmyrne. Ils s'installent surtout autour d'Héraklion. Le Traité de Lausanne de 1923 impose un échange de population entre les deux pays. La population turque de l'île est évacuée, soit environ 30 000 personnes212. Les terres leur appartenant sont redistribuées aux Crétois. Les 33 900 réfugiés d'Asie mineure, qui pour la plupart étaient commerçants ou agriculteurs propriétaires et avaient eu un bon niveau de vie en Ionie, mais avaient tout perdu, se retrouvent ouvriers agricoles au service des 17 000 Crétois qui bénéficient des 10 000 hectares pris aux Turcs crétois216. Selon les chiffres de 1928, la part des refugiés venus d'Asie mineure et de Thrace orientale dans certains dèmes dépasse les 10% de la population, mais ils forment désormais un prolétariat exploité mais cultivé, ce qui ne manque pas de causer des tensions, évoquées dans ses romans par Nikos Kazantzakis. Tel est le cas dans les dèmes de La Canée, de Rethymnon et de Pyrgos et plus de 20% pour Héraklion217.

D'une manière générale, la population de l'île augmente. Le recensement de 1928 indique 386 427 habitants, à comparer aux 336 151 de 1913. Et après plusieurs siècles de présence ottomane, la population se retrouve quasi-exclusivement orthodoxe, à part quelques communautés juives et arméniennes, principalement concentrées dans les villes218.

À la fin des années 1930, la Grèce est dirigée par le gouvernement dictatorial du général Ioánnis Metaxás. Le 28 juillet 1938, des officiers de l'armée et d'anciens hommes politiques prennent le contrôle de la station de radio de La Canée et appellent le roi Georges II et l'armée à renverser le régime en place. Cette action fait partie d'un putsch de plus grande envergure planifié par Emmanouil Tsouderos, alors gouverneur de la Banque de Grèce. La marine grecque est envoyée en Crète et la rébellion est écrasée en quelques heures. Les leaders capturés sont condamnés à la prison ou à l'exil sur des îles des Cyclades219. Ceux qui ont pu fuir vers Chypre sont condamnés à mort parcontumace220.

 

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PORT  ACTUEL  DE  HERAKLION

 

 

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HERAKLION  EN  VUE 

 

 

 

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ARRIVÉE  AU  PORT

 

 

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DÉPART  POUR  LES  VILLAGES  DE  CRÊTE

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KRITSA

En prenant la route côtière de l’île on accède au village de Kritsa, réputé pour son artisanat local et son église byzantine renfermant des fresques du XIIIème siècle, Kritsa esr un véritable paysage de carte postale avec des murs blanchis à la chaux, les portes et fenêtres bleues ou vertes

 

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L'artisanat  dans  la  rue  principale

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Ajios Nikolaos

 

 

Charmante station balnéaire avec son petit lac situé au centre du village, balade sur les berges su lac et dans les ruelles bordées de boutiques de souvenir

 

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TOUS  A  BORD POUR  LE  DÉPART

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SOIRÉE  DU  1 er  JANVIER

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A  SUIVRE

 

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23.01.2011

CROISIERE MSC FANTASIA - GENE A ALEXANDRIE

 

 

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MSC Fantasia  

Le MSC Fantasia sera le plus grand navire de la flotte MSC. Mis en service le 18 decembre 2008, il marquera l'avenement d'un nouveau concept de bateau. La decoration y est comtemporaine mais se veut chaleureuse. De nombreux bars et restaurants a themes vous enchanteront. Un centre de remise en forme et spa occupera 1500 m2. Le MSC Fantasia sera aussi le royaume des enfants, avec un univers qui leur sera totalement dedie, avec glissade d'eau et Aquapark entre autre. Vous decouvrirez le premier espace VIP sur un bateau de croisieres, le "MSC Yacht Club", a ete cree rien que pour vous, avec tout le confort et le service que vous pouvez en attendre. Ce club sera dote d'un acces prive, d'un passage direct vers le spa au moyen d'un ascenseur reserve et d'un service personnalise. Le MSC Fantasia comblera toutes vos attente de voyage et de reve.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1ère   ESCALE  -  NAPLES

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Le Vésuve a fait son entrée dans l’histoire des Hommes, en 79 ap. J-C. À cette époque, l’empire romain est prospère, et le golfe de Naples est l’une des plus riches provinces de l’Empire. Les villes comme Pompéï, Herculanum se sont installées au pied du Vésuve, dans un site apparemment enchanteur.

Mais, le 24 août 79, après un long sommeil de plusieurs siècles, le Vésuve se réveille et, en quelques heures, il recouvre Pompéï d’un linceul de pierres ponces et enrobe Herculanum de coulées de boue. Le récit de cette éruption nous est d’ailleurs parvenu avec la description dePline le Jeune (lettres à Tacite).

Naples (en italien Napoli /ˈnapoli/, en napolitain Napule) en Italie est la capitale de la province homonyme et de la région de Campanie. Avec 1 004 500 habitants en 2007, c'est la troisième commune italienne par sa population, après Rome et Milan. Son aire urbaine est avec 4 434 136 habitants la deuxième du pays après celle de Milan2, ce qui en fait une des plus grandes cités méditerranéennes.

Elle est située en position centrale presque sur le golfe homonyme, entre leVésuve et la zone volcanique des Champs Phlégréens. Son vaste patrimoine artistique et architectural est défendu par l'UNESCO qui, en 1995, a inclus le centre historique de Naples, comme le plus vaste de l'Europe.

Elle fut fondée entre le VIII et le IX siècle avant J.-C. de fermiers grecs; successivement refondée comme Neapolis (Νεάπολις en grec) dans la zone basse entre la fin du VI et le début du Ve siècle av. J.-C.. Elle est énumérée entre les principales villes de la Grande-Grèce. Dans le cours de son histoire,Naples verra se succéder de longues et nombreuses dominations étrangèresen rhabillant une position de relief en Italie et en Europe.

 

Après l'Empire romain, au VIIe siècle la ville forma un duché autonome, indépendant de l'Empire byzantin; par la suite, depuis le XIIIe siècle et pour environ six-cents ans, elle fut capitale du Royaume de Naples. De Naples, aux débuts du XVe siècle, sous les ordres du roi Ladislas Ier de Naples, partit une première tentative de réunification de l'Italie; la ville devint successivement le centre politique de l'Empire Aragonien. Pour motifs historiques, artistiques, politiques et ambiants, il fut, du Moyen Âge tardifjusqu'au Risorgimento, entre les principaux centres de référence culturelle, à l'égal des autres principales capitales du continent.

Déjà capital du Royaume des Deux-Siciles, après l'annexion au Royaume de l'Italie, la ville et, en général, tout le Mezzogiorno subit un déclin relatif socio-économique. À Naples, se trouve Villa Rosebery, une des trois résidencesofficielles du Président de la République.

La baie de Naples

La baie de Naples et le VésuveElle est encadrée au nord par les villes de Naples et Pouzzoles, à l'est par le Vésuve, et au sud par la péninsule de Sorrente qui la sépare de la Baie de Salerne. Les îles, d'origine principalement volcaniques, de Capri, Ischia et Procida situées dans baie sont reliées au continent par un système de ferries. (Voir Capri - menu en haut à droite de cette page)
Le secteur de Naples était une destination de villégiature importante sous l'Empire romain, comme semblent le prouver les ruines de Pompéi et d'Herculanum (éruption du Vésuve de 79).

 

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NAPLES  EN  VUE

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BALLADE  DANS  NAPLES  EN CAR  TOURISTIQUE

 

 

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SUR  LE  BATEAU 

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SPECTACLE  DU  SOIR

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A  SUIVRE

 

 

 

 

 

 

19:48 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

22.01.2011

VISITE DE MARRAKECH - MAROC

Marrakech (en arabe : Mûrrakûsh, مراكش) connue sous le nom de Perle du Sud ouPorte du Sud et de Ville rouge ou Ville ocre, est une ville du Maroc au pied des montagnes de l'Atlas.

La ville a été fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, premier roi de la dynastie desAlmoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech (appellation toujours d'actualité en Iran) ; le nom Maroc provient lui-même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos.

Marrakech compte environ 903 589 d'habitants (recensement de 2009) répartis sur une superficie de 230 km². La densité de population atteint les 350 habitants à l’hectare dans la Médina. C'est la quatrième plus grande ville du Maroc aprèsCasablancaRabat et Fès. La ville est divisée en deux parties distinctes : laMédina ou ville historique (dix kilomètres d'enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s'appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd'hui le centre-ville commercial. Il fut fondé par les Français lors duProtectorat. Le quartier de l'Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s'agrandit en périphérie notamment à l'ouest avec l'apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l'extension de l'avenue Mohammed VI ou au nord Tamansourt.

Dans leur ouvrage, Philippe Saharoff et Narjess Ghachem-Benbirane abordent l'histoire de la ville impériale de Marrakech qui fut la capitale de différentes dynasties qui chacune la marquèrent de leur empreinte1.

 

Histoire

Marrakech fut fondée en l'an 1062 (an 454 de l'Hégire), par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie almoravide.

La mosquée de la Koutoubia fondée auxiie siècle par les Almohades

Le nom de Marrakech vient du tamazight « Mour » qui signifie « pays » et « Akouch » qui veux dire « dieu » ce qui donne la terre de dieu. Une autre étymologie donne l'interprétation de « terre de parcours2. »

 

Très vite, à Marrakech, sous l'impulsion des Almoravides, pieux guerriers et austères savants venus du désert, de nombreuses mosquées et médersas(écoles de théologie coranique) furent construites, ainsi qu'un centre commercial pour le Maghreb et l’Afrique subsaharienne. Marrakech grandit rapidement et s'imposa comme un centre culturel et religieux influent. Des palais furent édifiés également et ornés avec le concours d'artisans andalous venus de Cordoue et de Séville, qui amenèrent le style omeyyade caractérisé par des coupoles ciselées et des arcs polylobés. Cette influence andalouse fusionna avec les éléments sahariens voire ouest-africains et fut synthétisée dans une architecture originale totalement adaptée à l'environnement spécifique de Marrakech. Elle devint la capitale de l'Emirat almoravide qui s'étendait des rives du Sénégaljusqu'au centre de l'Espagne et du littoral atlantique jusqu'à Alger.

La cité fut ensuite fortifiée par le fils de Youssef Ibn TachfinAli Ben Youssef, lequel fit édifier vers 1122-1123 des remparts encore visibles.

 

En 1147 les Almohades, partisans d’un Islam orthodoxe et issus des tribus masmoudas du Haut-Atlas, s'emparèrent de la ville. Les derniersAlmoravides furent exterminés sauf ceux qui s'exilèrent aux îles Baléares (famille des Banu Ghania). En conséquence la presque totalité des monuments furent détruits. Les Almohades construisirent de nombreux palais et édifices religieux, comme par exemple, la célèbre mosquée de la Koutoubia bâtie sur les ruines d'un palaisalmoravide, et soeur jumelle de la Giralda de Séville et de la tour Hassan (inachevée) de Rabat. La Casbah abrita la résidence califale (depuis le règne d'Abd al-Mumin le souverain almohade portait le titre de calife, rivalisant ainsi avec le lointain califat oriental desAbbassides), agrémentée d'un hopitâl qui attira le médecin andalou Ibn Tufayl. De l'ensemble majestueux de la Casbah mansourienne, nommée ainsi d'après le calife Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, subsiste encore la superbe porte de Bab Agnaw. Marrakech fut ainsi digne d'abriter la capitale de la puissance majeure de l'Occident musulman méditerranéen de l'époque, l'Empire almohade qui englobait l'aire comprise entreCordoue (Al-Andalus) et Tripoli (Libye).

 

 

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Ménara

 

Le bassin de la Ménara

Aménagée sous la dynastie des Almohades, la Ménara est un vaste jardin planté d'oliviers à environ 45 min à pied de la place Jamaa El Fna (centre de Marrakech). Au cœur de ce jardin, un grand bassin au pied d'un pavillon sert de réservoir d'eau pour irriguer les cultures. C'est un endroit très paisible, à l'écart du tumulte de la ville. C'est donc un lieu privilégié pour les promenades.

Le bassin est alimenté en eau grâce à un système hydraulique vieux de plus de 700 ans, qui achemine l'eau depuis les montagnes situées à 30 km environ de Marrakech. Ce bassin permet l'irrigation de l'oliveraie.

 

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http://wikipedia.orange.fr/wiki/Marrakech

 

 

Palais de la Bahia,

 

 

Le Palais de la Bahia, situé à Marrakech, est un chef d'œuvre de l'architecturemarocaine dont la construction remonte à la fin du xixe siècle, comme la plupart des palais arabo-andalous, il renferme de beaux jardins et de jolis patios, et comporte 150 chambres richement décorées.

La construction du palais a été entreprise par l’architecte marocain El Mekki pour le compte du grand vizir Ahmed ben Moussa dit Ba Hmad (1841-1900) pour y loger ses 4 épouses et ses 24 concubines.

Sous le Protectorat français, le général Lyautey, alors résident général, en fit son domicile.

Le Palais de la Bahia, comme beaucoup de bâtiments historiques de cette époque au Maroc, est dans un état de conservation très dégradé. Un programme de restauration est annoncé pour 2011.

Le Palais est souvent utilisé pour des concerts de musique arabo-andalouse ou pour des expositions d'art.

 

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TOMBEAU  SAADIEN

 

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Toute l'enceinte des Tombeaux Saadiens fut construite au XVIe siècle, et actuellement les Tombeaux Saadiens sont l’un des lieux les plus visités de Marrakech et de tout le pays. On y trouve les mausolées de Saadi de sang royal. Elles sont décorées avec des précieuses mosaïques, broderie arabes et du marbre d’Italie.

Entre tous les tombeaux nous soulignons le tombeau du fondateur de la dynastie Saadienne “Mohamed ech Cheikh” entre beaucoup d'autres qui sont aussi importants comme par exemple celle d'Ahmed le Doré.

Les Tombeaux Saadiens sont ouvertes au public seulement de 8:30 à 18:00.

 

 

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Promenades en Calèche dans Marrakech

Découvre les promenades en Calèche dans Marrakech

Promenades en Calèche dans Marrakech

Personne ne devrait jamais partir de Marrakech sans avoir fait un tour en calèche, puisqu'il nous procurera certainement l’un des meilleurs et inoubliables souvenirs de notre voyage auMaroc.

 

 

 

 

 

 

 

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Place Jamaa Lafna

Découvre la Place Jamaa Lafna de Marrakech

Jamaa Lafna

La Place de Jamaâ Lafna est située au centre même de l'emblématique ville de Marrakech, Maroc

 

 

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Les Souks, Marrakech

Découvre comment sont les Souks de Marrakech

Les Souks, Marrakech

Les souks sont situés dans le centre de la ville, on y accède par la place Jamaa Lafna deMarrakech, en suivant la rue Semarine.

 

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LES  CIGOGNES  DE  MARRAKECH

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HERBORISTERIE

 

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L'assemblée  est  très attentive  à  l'exposé  sur  les tisanes  bénéfiques 

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et  après  on  passe  à  la  caisse.....

BALLADE  DANS  MARRAKECH

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HÖTEL  DE  VILLE

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PORTE BAB AGNAOU

 

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LA  PALMERAIE

Chez Ali"Le complexe des mille et une nuits", Chez Ali vous propose un dîner spectacle sous tentes berbères dans une ambiance envoutante avec, entre autre, danseuses, acrobates, cavaliers, feux d’artifices, musique folklorique...

 

POUR TERMINER LE SEJOUR

 

UNE  SOIRÉE  CHEZ  ALI

 

Spectacle chez ali marrakech
Spectacle Fantasia
Avec www.ChezAliMarrakech.com
 
Chez Ali vous propose un dîner spectacle sous tentes berbères dans une ambiance envoutante avec, entre autre
  • danseuses
  • acrobates
  • cavaliers
  • musique folklorique
  • feux d’artifices ...
 
 
 
Commentaires
 
Le tapis volant, mais en même temps je me doutais bien qu'il y avait un truc. Et enfin, le clou du spectacle, celle que l'on attend tous, la fameuse FANTASIA ..
 
un lieu féerique où tous vos rêves deviennent réalité un accueil géniale que l'ont ne retrouve pas forcement en France un diner excellent tous étaient très bon je le conseille a tout les visiteurs de Marrakech
 
J'ai toujours adoree chez Ali, j'aime le cadre, la musique, le spectacle et la cuisine. J'y vais au moins une fois par an.
 
c'est féerique cet endroit, que ce soit niveau spectacle :danseuse orientale, tapis volant, fantasia..
 
En fait, il offre tous sortes de divertissement, la cuisine, chant, danse, cheval leurs acrobaties, fireworks défilés, acrobates, des danseuses du ventre.
 

 

F I N 

 

 

 

20:03 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

21.01.2011

L'HUILE D'ARGAN - SPÉCIALITÉ DU MAROC

 

 

 

L'huile d'Argan

 

 

Depuis des siècles, l’huile d’Argan est un des secrets de beauté des femmes berbères du sud du Maroc. Cette huile naturelle tirée de la presse des fruits séchés de l’Arganier est traditionnellement utilisée pour ses propriétés nourrissantes et cosmétiques exceptionnelles pour les soins de la peau et des cheveux mais également comme une huile alimentaire servant à assaisonner le couscous, les salad...



Arbre endémique des contres forts de l’Atlas situés sur la côte de l’Océan Atlantique dans les régions d’Essaouira, d’Agadir, de Tiznit et de Mirleft, l’Arganier (Argania Spinoza) est un arbre qui se trouve essentiellement au Maroc dans l’espace de la Réserve de Biosphère Arganeraie classée comme patrimoine naturel mondial de l’humanité par l’UNESCO.

Fabrication

Après leur cueillette manuelle, les fruits de l’Arganier sont séchés au soleil pendant quelques semaines. Les coques des fruits secs sont par la suite cassées afin de pouvoir extraire les deux ou trois petites amandes qu’elles contiennent. L’extraction de l’huile d’Argan se fait selon un procédé mécanique de presse des amandes qui ne nécessite l’utilisation d’aucun produit chimique. Cette technique de fabrication traditionnelle a permis aux principales huiles d’Argan Vierge d’obtenir une certification « produit Bio ».

La fabrication de l’huile d’Argan alimentaire nécessite une étape de production supplémentaire qui permet d’obtenir une qualité gustative exceptionnelle. Avant leur pressage, les amandes sont légèrement torréfiées afin de donner à l’huile d’Argan un succulent petit goût d’amandes et de noisettes.

Redécouverte depuis quelques années, la production d’huile d’Argan est un élément central de la politique d’amélioration  des conditions de travail des femmes rurales des régions d’Essaouira et d’Agadir. La grande majorité de la production d’huile d’Argan est ainsi aujourd’hui assurée par des coopératives de femmes qui bénéficient du support d’agences gouvernementales marocaines. La forte demande internationale pour l’huile d’Argan a également aidé à la mise en place d’une gestion durable du domaine forestier de l’Arganier dans le sud-ouest du Maroc.

Propriétés

L’huile d’Argan est gorgée d'acides gras essentiels oméga-6 et de vitamine E (tocophérols). Ces antioxydants aident à combattre le desséchement de la peau en compensant sa dénutrition.


Pour votre alimentation, l’huile d’Argan se révèle être un allié de taille pour obtenir l’acide linoléique dont votre corps à besoin. Plus riche en cet acide que l’huile d’Olive, l’huile d’Argan renferme près de 80% d’acides gras insaturés, dont 42% d’acide linoléique.


http://www.marrakech-cityguide.com/lhuile-dargan.shtml   


 

 

 

 

l'arbre a  chèvre  l'arganier

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LE  TRAVAIL  DES  FEMMES  POUR  RÉCUPÉRER  L'HUILE

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LA  MEULE  D'EXTRACTION 

 

 

 

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LE MAGASIN DE VENTE

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A SUIVRE

 

19:07 Écrit par petitefleur-06 dans Sciences et technologie | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

20.01.2011

DE AGADIR A ESSAOUIRA - MAROC

Essaouira (الصويرة) (la bien dessinée) est une ville portuaire du Maroc de la côte atlantique comptant environ 70 000 habitants et le chef-lieu de la province du même nom qui compte environ 500 000 habitants. Elle a aussi été appelée Amogdul (la bien gardée) en berbère, Mogdura en portugais, Mogadur en espagnol et Mogador en français[1]

Sa médina est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Géographie

Port situé sur la côte Atlantique, à 173 km au nord d'Agadir, à 176 km à l'ouest de Marrakech et 360 km au sud de Casablanca.

Histoire

Antiquité

D'après la tradition, après la fondation de Carthage en 814 av. J.-C. des marchands puniques se dirigent vers l'extrême Occident, et passent les colonnes d'Hercule vers la côte atlantique méridionale pour y installer des échelles, des comptoirs. Ils y nouent des contacts commerciaux avec les populations indigènes, ainsi que le décrit Hérodote[2].

Plusieurs chercheurs[3] identifient l'île de Kernè (ou Cerné) décrite dans le Périple du général et navigateur carthaginois Hannon, probablement au VIe siècle av. J.-C., à l'îlot au large d'Essaouira[4]. Certains évoquent la fondation d'une colonie - ou le peuplement d'une colonie préexistante - par le général carthaginois, dès cette époque[3] : protégé des alizés et riche en eau potable, elle pourrait avoir servi de poste avancé sur la route du Cap-Vert et de l'Équateur.

L'archéologie atteste, en tout état de cause, d'une présence phénicienne remontant au milieu du VIIe siècle av. J.-C. sur l'îlot de Mogador, constituant la position la plus méridionale phénicienne actuellement trouvée[3]. C'est sur cet îlot distant d'un kilomètre de la ville actuelle qu'une campagne de fouilles sur la partie est a mis au jour différentes strates d'occupations, phénicienne, berbère puis romaine. La strate phénicienne, qui est composée d'un petit établissement d'un hectare, a livré parmi de nombreux fragments de vases et de tessons phénico-chypriotes et grecs[5], un vase portant des graffiti qui constituent la plus ancienne inscription phénicienne trouvée au Maroc[3] ; les fouilles révèlent un habitat sommaire qui pousse les chercheurs à envisager une occupation saisonnière et précaire du site dans ce « comptoir extrême »[6] ni base permanente, ni simple escale[5].

Le site semble avoir été abandonné à la fin du VIe siècle av. J.-C., puis à nouveau sporadiquement fréquenté aux cours des IVe et IIIe siècle av. J.-C. avant de retrouver une occupation régulière à partir du règne de Juba II dans les dernières décennies du Ier siècle av. J.-C.[5].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Essaouira

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REMPARTS  DE  LA  MEDINA

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les remparts

Parmi les monuments les plus prestigieux d'essaouira, la Porte de la Marine, construite en 1769, ou encore la Skala du port, une batterie dont les canons ont été fabriqués en Espagne. La ville, est jonchée de canons, histoire tumultueuse oblige : la Skala de la Kasbah, une plate-forme longue de 200 mètres, un véritable Musée en plein air, porte cette marque indélébile du temps. Passé et présent, l'anachronisme s'il existe, n'est pas choquant, au contraire, ville de la parfaite cohabitation, le présent semble entourer de mille sollicitudes ce passé discrètement imposant. De magnifiques jardins, à l'offrande perpétuelle, prodiguent fraîcheur et jeunesse, sauvant ainsi de l'usure, ces sites admirables.

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MAGASINS D'ARTISANS

Les fibules, indispensables au maintien des vêtements sont riches de révélations sur l’origine sociale et régionale. Elles sont transmises par paire, de mères en filles, en gage de fertilité, fécondité, amour. Le port d’une fibule unique peut signifier le célibat. Leur aspect triangulaire serait la représentation d’une tête de bélier…

Les Khmissa, cinq ou khemsa, sous toutes leurs formes représentent la main du bonheur, la «baraka». Symboles de protection, les musulmans la désignent comme « Main de Fatma », la sœur du Prophète.

Sur les bandeaux de têtes, peaux de chèvres ornées de plaquettes d’argent ciselé ou de verroterie diverse, on trouve multitude de pièces d’argent ou bronze, bien utiles à la datation de l’objet. Diadèmes, Pectoraux, Pendants de tempes, Boucles de ceintures ne sont plus portés en dehors des fêtes et la taille des bijoux d’aujourd’hui a diminué, faisant toujours ressortir les délicats motifs géométriques berbères. Les différentes techniques, moulage, émaillage, ciselure, martelage, cloisonnage, ont traversé les siècles en s’adaptant aux dictats de la mode. Seul  le travail de la NIELLE, mélange noir provenant de sulfures d’argent, de cuivre, plomb et soufre, est en voie de disparition. Le filigrane, spécialité d’Essaouira, est à contre courant des phénomènes de mode actuels mais dans l’atelier de la Coopérative, on forme bénévolement des jeunes gens, pour que se perpétue la tradition…

Avec l’aimable contribution de : La coopérative des Bijoutiers du Centre Artisanal d’Essaouira et l’Amine (chef Artisan) Noureddine BOUMAAZA.

http://essaouira.vivre-maroc.com/artisanat/les-bijoux-talisman-n158.html

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HOTEL

 

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A  SUIVRE

 

18:27 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

18.01.2011

VISITE D'AGADIR - MAROC

Histoire  d'AGADIR 

L'histoire est pratiquement muette sur Agadir avant le XIIe siècle.

Au IIe siècle av. J.-C., l'historien Polybe évoque au nord de l'Afrique, sur l'Atlantique, un cap Rhysaddir, qui pourrait avoir été situé non loin d'Agadir ; sa localisation est encore en débat.

La plus ancienne attestation cartographique que l'on trouve à propos d'Agadir apparaît sur une carte de 1325 : à l'emplacement approximatif de la ville actuelle, l'indication d'un lieu nommé Porto Mesegina, d'après le nom d'une tribu berbère déjà citée au XIIe siècle, les Mesguina, c'est-à-dire les Ksima.

À la fin de l'époque médiévale, Agadir est un bourg de peu de notoriété ; le nom même, Agadir el-arba, est attesté pour la première fois en 1510[4].

En 1505, les Portugais, déjà installés sur les côtes marocaines, fondent un comptoir et une forteresse au pied de la colline devant la mer, Santa Cruz do Cabo de Aguer (Sainte Croix du Cap Ghir), à l'emplacement du quartier désormais disparu de Founti, (nommé ainsi d'après le mot portugais fonte qui veut dire fontaine).

Founti et la Casbah en 1905

Rapidement, les Portugais sont en butte à l'hostilité des tribus de la région. Dès 1530, ils sont bloqués dans Santa Cruz. Le reflux portugais s'amorce quand le 12 mars 1541 le Chérif Saâdien Mohammed ech-Cheikh s'empare de la forteresse de Santa Cruz de Aguer. Six cents survivants portugais sont faits prisonniers, dont le gouverneur Guterre de Monroy et sa fille Dona Mecia. Les captifs sont rachetés par des religieux, venus spécialement du Portugal. Dona Mecia, dont le mari avait été tué lors de la bataille, devient l'épouse de Mohammed ech-Cheikh mais meurt en couche, en 1544. La même année, Mohammed ech-Cheikh fait libérer le gouverneur Guterre de Monroy, qu'il avait pris en amitié[5].

Les positions portugaises au Maroc, acquises entre 1505 et 1520, vont en régressant. Après la perte d'Agadir, les Portugais doivent abandonner Safi et Azemmour. Le Maroc commence à avoir moins d'importance pour le Portugal qui se tourne désormais vers les Indes et le Brésil. Après 1550, les Portugais ne tiennent plus au Maroc que Mazagan (devenu El Jadida), Tanger et Ceuta.

En 1572, la Casbah est construite au sommet de la colline par Moulay Abdallah el-Ghalib, successeur de Mohammed Ech-Cheikh. C'est désormais Agadir N'Ighir, littéralement, le grenier fortifié de la colline en tachelhit[6].

Au XVIIe siècle, sous le règne de la dynastie berbère du Tazeroualt, Agadir devient une rade d'une certaine importance, développant les échanges avec l'Europe. Il n'existe alors ni véritable port, ni appontement. D'Agadir partent notamment du sucre, de la cire, du cuivre, des cuirs et des peaux[7]. Les Européens amènent leurs produits manufacturés, notamment des armes et des tissus. Sous le règne du sultan Moulay Ismail (1645-1727) et de ses successeurs, les échanges avec la France, jusque-là actif partenaire, régressent au profit des Anglais et des Hollandais.


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L'entrée de la Casbah

En 1731, un sévère tremblement de terre frappe la ville. En 1746, les Hollandais installent un comptoir au pied de la Casbah, sous l'autorité du sultan, et participent sans doute à la restauration de la ville. Au-dessus de la porte d'entrée de la Casbah, on peut encore voir l'inscription hollandaise « Vreest God ende eert den Kooning », qui signifie « Crains Dieu et honore ton roi », et la date 1746.

Après une longue période de prospérité sous les règnes des dynasties saadiennes et alaouites, Agadir décline à partir de 1760, à cause de la prééminence accordée au port concurrent d’Essaouira, par le Sultan Alaouite Sidi Mohammed ben Abdallah, qui veut châtier le Souss, rebelle à son autorité. Ce déclin dure un siècle et demi. En 1789, un voyageur européen fait une brève description d'Agadir : « C’est maintenant une ville déserte, il n’y a plus qu’un petit nombre de maison qui tombent en ruines ».

En 1881, le sultan Moulay Hassan ouvre de nouveau la rade au commerce afin de pouvoir ravitailler les expéditions qu'il envisage dans le sud. Ces expéditions destinés à réaffirmer son autorité sur les tribus du Souss et à s'opposer aux projets des Anglais et des Espagnols, eurent lieu en 1882 et 1886 [8].

En 1884, Charles de Foucauld décrit dans Reconnaissance au Maroc son rapide passage à Agadir, venant de l'est : « Je longe le rivage jusqu'à Agadir Irir. Le chemin passe au-dessous de cette ville, à mi-côte entre elle et Founti : Founti est un hameau misérable, quelques cabanes de pêcheurs; Agadir, malgré son enceinte blanche qui lui donne un air de ville, est, me dit-on, une pauvre bourgade dépeuplée et sans commerce[9]. »

En 1911, l'envoi d'une canonnière allemande dans la rade provoque le Coup d'Agadir et fait brutalement apparaître Agadir sur la scène mondiale. Invoquant un appel à l'aide d'entreprises allemandes de la vallée du Souss, l'Allemagne décide, le 1er juillet 1911, pour protéger ses intérêts au Maroc et défendre ses prétentions sur le pays, d'envoyer dans la baie d'Agadir, dont la rade avait été, jusqu'à 1881, fermée au commerce étranger, une canonnière, la SMS Panther, rapidement relayée par le croiseur Berlin. Les très vives réactions internationales, en particulier celle de la Grande-Bretagne, surprennent l'Allemagne. La guerre menace. Après d'âpres négociations, un traité franco-allemand est finalement signé le 4 novembre 1911, laissant les mains libres à la France, qui va pouvoir établir son protectorat sur le Maroc , en contrepartie celle-ci cède quelques colonies en Afrique. C'est alors seulement que la canonnière Panther et le croiseur Berlin quittent la baie d'Agadir.

En 1913, la ville (Agadir N'Ighir et Founti) compte moins de mille habitants. Le 15 juin 1913 les troupes françaises débarquent à Agadir. En 1916, un premier appontement est construit près de Founti, une simple jetée, dite plus tard « jetée portugaise », qui a subsisté jusqu'à la fin du XXe siècle. Après 1920, sous le protectorat français, un port est aménagé et la ville connait un premier essor avec la construction de l'ancien quartier Talborjt situé sur le plateau au pied de la colline. Deux ans après, à côté de Talborjt, le long de la faille géologique de l'oued Tildi, le quartier de Yahchech, plus populaire, a commencé à se construire.

Autour de 1930, Agadir est une étape importante de l'AéropostaleSaint-Exupéry et Mermoz font escale.

 

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LA  RENTREE  AU  PORT

L'économie de pêche au Maroc est une ressource économique très importante de l'économie du Maroc après le secteur de l’agriculture et le secteur de tourisme et reste toujours un agent qui augmente la richesse et l'économie marocaines.

La superficie des eaux s'étendant sur une longueur de 3 500 km dans l'océan Atlantique et la mer Méditerranée.

Les côtes marocaines contiennent une richesse halieutique (eaux les plus poissonneuses au monde) très grande et le royaume du Maroc applique une bonne stratégie sur une zone économique exclusive de 200 miles marins pour pouvoir gérer ce secteur dans un contexte administratif de haut niveau.

L'accord avec l'Union Européenne 

Le ministère de pêche maritime a signé des accords de pêche avec l’Union Européenne pour pouvoir bien exploiter la richesse et développer la flotte avec une obligation pour le débarquement des prises de poissons dans les ports marocaine ainsi qu'un renforcement des contrôles en vue d'un meilleur suivi de l'évolution du stock marin; de plus l'Union Européenne s'est engagée pour verser une compensation financière très intéressante[1].

En ce qui concerne la coopération avec l'Espagne, elle concerne la réalisation de projets et d'études diverses en matière de recherche scientifique, de formation au profit des cadres marocains, de sauvetage maritime et de pêche expérimentale en eaux profondes au moyen d'un navire de recherche espagnol.

Pour la Norvège, des campagnes concernant les ressources halieutiques sont menées conjointement entre les instituts de recherche des 2 pays pour le suivi des ressources pélagiques nationales[2

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_p%C3%AAche_au_Maroc

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ELLE EST BELLE LA  PECHE  D'AGADIR

 

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A SUIVRE

 

 

19:39 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

17.01.2011

DE OUARZAZATE A AGADIR EN PASSANT PAR TAROUDANT - MAROC

 

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Les remparts de Taroudant

 

Taroudant (arabe: تارودانت / tamazight: ) est une ville du sud-ouest du Maroc située dans la plaine du Souss, chef-lieu de la province du même nom. En 2005, elle comptait 63 000 habitants.


 

 

Géographie


Taroudant
 (ou Taroudannt, [prononcé « Taroudannte »]) est située dans la vallée du Souss, entourée par deux chaînes de montagnes, le Haut-Atlas au nord et à l'est, l'Anti-Atlas au sud; à l'ouest, la plaine s'ouvre sur l'Atlantique. Cette vallée fertile est traversée par l'oued Souss qui longe la ville. La province de Taroudant a, sur son territoire, la plus haute montagne d'Afrique du nord, le Mont Toubkal, en arabe Jebel Toubkal, en berbère Adrar N' Dern, 4 167 mètres.

La ville se trouve à 80 km à l'est d'Agadir (à 60 km de l'Aéroport International Agadir Al Massira), et à environ 250 km au sud-ouest de Marrakech, le long de l'oued (ou assif) Souss.


 

L'origine du nom berbère Taroudant est énigmatique: certaines légendes l'associent à une princesse syrienne qui s'est installée dans la région et qui portait le nom de "la Reine Roudana", d'autres l'expliquent par la phrase berbère "Taroua ddante" qui veut dire "Les enfants ont été emportés (par l'eau)" que cria une femme 

 

 

Les remparts

La ville fut une capitale de la dynastie saadienne. Elle accueille par ailleurs des tombeaux saints pour les Juifs.

La ville de Taroudant est défendue par 6 km de remparts dans lesquels s'imbriquent 130 tours et 19 bastions d'angle reliés les uns aux autres par un chemin de ronde, ce qui fit de cette ville une citadelle imprenable.

Les remparts permettent le passage par neuf portes voûtées d'architecture mauresque, disposées principalement aux points cardinaux. La muraille compte 5 portes anciennes et de nouvelles ont été bâties récemment pour faciliter la circulation dans la ville.

Ces portes se nomment :

  • Bab al-Kasbah ou Bab al-silsila, porte ancienne
  • Bab Leblalia
  • Bab Zorgan, porte ancienne
  • Bab BenYara
  • Bab Targhount, porte ancienne
  • Bab Agafay
  • Bab Oulad Bounouna, porte ancienne
  • Bab al-Khemis, porte ancienne
  • Bab al-Hajr ou Bab Jdid
  •  

Description du Palais Riad de Hida

Construit en 1860, le Riad Hida est une oasis de sérénité où le monde réel semble très loin. Vous serez subjugué par le calme absolu et le charme incomparable de ce lieu hors du temps.
Dans un parc de verdure ou règnent oranger, palmiers, bougainvilliers, rosiers et d'autres plantes aussi colorées qu'odorantes, le bruit des fontaines fait écho aux cris des paons. Une nature apaisante propice à la détente et relaxation. 
A quelques heures des plus grandes villes touristiques du Maroc, Riad Hida offre un excellent point de départ pour visiter les diverses régions du sud.

Situation : 

 

Ce Palais est situé dans le village d'Ouled Berhil, dans la vallée de Souss, à 115 km de l'aéroport d'Agadir et 45 km de Taroudant.

  

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L'OR  ROUGE  DE  TALIOUINE

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LE  SAFRAN

Taliouine (en tifinagh : , en arabe : تليوين) est une ville du Maroc. Elle est située dans la région de Souss-Massa-Draâ.

La ville de l'or berbère

Taliouine, ou Taliwine, selon la graphie, est une petite ville de près de 6.000 habitants, une halte importante sur la route qui va d'agadir à ouarzazate. La grande rue est arrimée à flanc de montagne, à environ 1.500 mètres d'altitude, maisons au dessus, maisons en dessous, et la vue sur la courbe généreuse de l'oued Zagmouzen, la silhouette imposante de l'ancienne kasbah glaoui, et, perché sur un monticule, un "menzeh", ces pavillons construits dans les jardins pour pouvoir profiter de la nature dans tout le confort, et à l'abri du soleil.

Les habitants de Taliouine sont des berbères chleuhs, particulièrement accueillants. Le long de la grande rue, des petits restaurants vous accueillent pour des grillades, on entend de la musique et les enfants vous abordent pour vous proposer des colliers faits de graines séchées et colorées au safran.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Taliouine

Histoire du safran             

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.        

L’histoire du safran, dans sa culture et son usage, remonte à plus de 3 500 ans[1],[2] et traverse plusieurs cultures, continents et civilisations. Le safran, une épice issue des stigmates séchés de fleurs de safran (Crocus sativus), fait partie des substances les plus chères du monde de toute l'Histoire. Avec son goût amer, son odeur proche du foin et ses tons légèrement métallisés, le safran est utilisé comme assaisonnement, parfum, teinture et médicament. Le safran vient du Moyen-Orient[3],[4], mais a été cultivé pour la première fois en Grèce[5].

L'ancêtre sauvage de la fleur de safran domestique est le Crocus cartwrightianus. Des agriculteurs ont élevé des spécimens de C. cartwrightianus en sélectionnant des plantes ayant des stigmates particulièrement longs. À force de croisements, à la fin de l'âge du bronze, une forme mutante de C. cartwrightianus, C. sativus, est apparue en Crète[6]. La première référence au safran a été repérée dans des écrits botaniques assyriens datant de l'ère d'Assurbanipal (VIIe siècle av. J.-C.). On a retrouvé depuis des documents indiquant l'usage du safran sur 4 000 ans dans le traitement de quelques quatre-vingt-dix maladies[7]. Le safran s'est ensuite lentement propagé à travers l'Eurasie, atteignant plus tard l'Afrique du Nord, l'Amérique du Nord et l'Océanie.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_safran

 

 

 

AGADIR

 

 

 

 

 

Agadir (mot qui signifie « grenier collectif fortifié » en tachelhit (berbère) (tifinagh : Agadir amazigh.jpgarabe : أڭادير) est une ville du sud-ouest marocain, située sur la côte Atlantique à 508 km au sud de Casablanca, à 173 km d'Essaouira, et via l'autoroute A7 à 235 km à l'ouest de Marrakech, dans la région du Souss. Agadir est capitale de la région administrative Souss-Massa-Drâa et siège de laPréfecture d'Agadir Ida-Outanane.

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AGADIR  VUE  D'AVION 

Présentation

La ville compte environ 500 000 habitants2,3 (Gadiris en français, Gougadir/Oultougadir en tachelhit, Gadiri/Gadiria en arabe), et l'agglomération, avec les villes voisines, Inezgane etAït Melloul600 000 habitants. D'après le recensement de 2004, Agadir comptait cette année-là 346 106 habitants1 et la population de la Préfecture d'Agadir Ida-Outanane était de487 954 habitants1. C'est l'un des principaux centres urbains du Maroc, septième agglomération du pays après CasablancaRabatFèsMarrakechMeknès et Tanger. La densité de population est assez forte. Trois langues sont pratiquées dans la ville : l'arabe, (essentiellement la darija, l'arabe dialectal marocain) ; le tachelhit (ou berbère) par les Imazighen (Berbères Chleuhs ou Icelḥiyen) ; et le français.

Ravagée par un tremblement de terre en 1960, la ville a été entièrement reconstruite avec des normes parasismiques obligatoires. C'est désormais la plus grande station balnéaire du Maroc où les touristes et les résidents étrangers viennent nombreux, attirés par un climat exceptionnellement doux tout au long de l'année.


Le centre-ville

Vaste et dynamique, il englobe les boulevards Mohammed V et Hassan II, la Vallée des Oiseaux, les avenues du Général Kettani, Mohammed VI, Moulay Abdellah et Mokhtar Soussi ainsi que de la grande avenue des FAR (Forces armées royales). En font également partie la Place Salam, la Place de l'Espérance et la mosquée Loubnane, ainsi que la Place des deux fontaines qui mène au grand théâtre de verdure de la municipalité.


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LA  MEDINA


Le bord de mer

Animé et dynamique, le secteur touristique du bord de mer est constitué du boulevard du 20 août, de l'avenue Tawada, du boulevard de la Corniche et de l'avenue de l'oued Souss. Il compte de nombreux restaurants, hôtels et cafés modernes.

Un vaste projet d'embellissement de la ville est en cours de finition. Agadir s'est ainsi dotée d'une agréable promenade aménagée de front de mer sur environ 5 kilomètres. Une récente marina avec de nombreux commerces de luxe a été construite au pied de la Casbah.

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LE  PORT

 

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LA  PLAGE

 

Nouveau Talborjt

Ce quartier porte le nom de l'ancien quartier de Talborjt (« petit fort » en tachelhit, souvenir du château d'eau, première construction du plateau de l'ancien Talborjt). Très animé, le Nouveau Talborjt, reconstruit loin de l'Ancien Talborjt, a pour principale artère le boulevard Mohammed Cheikh Saâdi, qui porte le nom du vainqueur des Portugais en 1541. Les autres grandes avenues sont l'avenue du président Kennedy et du 29 février. On y trouve aussi la mosquée Mohammed V, le jardin d'Olhão (ville côtière située dans le sud duPortugal, avec laquelle Agadir est jumelée) et son musée mémorial, et le jardin Ibn Zaydoun. Quelques bons hôtels et restaurants ont été aménagés dans les principales artères.

 

La Casbah, Agadir Oufella

La Casbah, (Agadir OufellaAgadir le haut ou Agadir N'IghirAgadir de la colline), était, avec Founti qui s'étendait à son pied devant la mer, le plus vieux quartier d'Agadir. Authentique forteresse aux petites rues sinueuses et animées, elle fut construite en 1572 par Moulay Abdallah el-Ghalib. Au dessus de la porte d'entrée, on peut lire l'inscription en arabe et en hollandais « Crains Dieu et honore le Roi ».

De la fière forteresse, il ne reste plus, après le séisme du 29 février 1960, que la longue muraille restaurée qui entoure un terrain inconstructible, mais la vue demeure exceptionnelle sur la baie d'Agadir et sur les ports. Les anciens d'Agadir se souviennent du réputé « café maure » de la Casbah et de sa vue panoramique.

La colline porte l'inscription en arabe : « Dieu, la Patrie, le Roi » qui, comme les remparts, est illuminée de nuit.

 

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LES  EPICES

AGADIR  LA  NUIT

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La Casbah de nuit
« Dieu, la Patrie, le Roi »

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a suivre

 

 

19:21 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |

15.01.2011

DE OUARZAZATE A ZAGORA - LA VALLEE DU DRAA - MAROC

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Itinéraire

 

Le Drâa (ou Oued Drâa, ou encore Dra ; en arabe : وادي درعة — dra°a) est le plus long fleuve du Maroc avec 1100 kilomètres.

 

Il se forme par la réunion des fleuves Dadès et Imini dans les montagnes du Haut Atlas, au niveau du Massif de Tizi-N'Tichka à l'est du Jbel Toubkal et du Massif du M'Goun, à des altitudes variant de 3 000 à 4 000 m, jusqu’à se jeter dans l’océan Atlantique à Foum Draa au nord de la ville de Tan-Tan et au sud deGuelmim. C'est le système hydrographique le plus long du Maroc ; il est cependant à sec avant de rejoindre la côte pendant la plus grande partie de l’année mais il ne devient véritablement visible que 50 km avant son embouchure.

Les eaux du Drâa sont utilisées pour irriguer des palmeraies ainsi que différentes cultures.

La vallée du Drâa est remarquable pour ses ksour et kasbah en terre (en pisé).

 

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Géographie


Le fleuve Drâa au sud et les fleuves Souss et oued Massa au nord sont les limites de la région de Souss-Massa-Drâa

 

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Histoire

Le Drâa est connu depuis les Romains qui l'appelaient DaratScipion Émilien, commandant enAfrique, confia à l’historien Polybe une flotte pour explorer les côtes marocaines ; celui-ci raconte y avoir vu des crocodiles 1.

La population primitive du bassin du Draa central et méridional a dû être exclusivement négroïde, du groupe Biafan, lesquels ont dû se sédentariser et développer la culture du dattier et la céréaliculture lorsque l'aridité des bassins sahariens a rendu impossible l'élevage bovin et le nomadisme de type sahélien (cf les peuls).

Les trois parties du bassin sont incluses dans ce que le géographe Marmol y Carvajal nomme la "Numidie" qu'il distingue clairement de la "Barbarie".

La population négroïde ex-saharienne se retrouve également dans certaines oasis du Sahara, au Tafilalet, et sur le banc d'Arguin en Mauritanie.

Elle a du connaître au cours de l'âge du fer une constante colonisation, notamment en milieu nomade et dans les oasis d'altitude d'éléments "amazigh", Gétules, Autololes, Sanégues qui lui ont donné sa langue berbérophone actuelle et sa composante raciale blanche.

Mais les zones situées au sud de l'Anti-atlas et du Saghro seraient restées exclusivement négroïdes jusqu'aux invasions arabes du XIII-XIVè siècle.

À l'aube de l'Islam, l'État du bassin central du Draa se structure, et des tombes royales ont été découvertes, attestant du type négroïde des émirs locaux.

Draa avait une cité du même nom qui a dû devenir très importante à l'aune du développement caravanier au haut-Moyen Âge (VIIè-Xè siècle), sans doute au lieu dit Zagora en raison du Jbal Zaggûr (la "montagne pyramide") qui indiquait tel un phare le chemin aux caravanes venant du Ouarzazate au nord, comme à celles venant de l'oasis du Mhamid au sud; elle bouclait ainsi le petit défilé entre deux chaînes continues perpendiculaires au cours du fleuve.

Au Xème et XIème siècle, la cité de "Draa" est florissante et Al-Bakri en fait une description élogieuse; elle devient le territoire d'accueil des Murabitûn Sanhaja, les "coalisés", les "gens du Ribat", connus sous le nom d'Almoravides, en provenance du Sahara méridional.

Le pays du Draa est soumis superficiellement vers 1300 à la tribu Zénète des mérinides qui contrôlent FèsMarrakech, et bientôtSijilmassa; il devient ensuite le foyer de la Zaouia des Chérifs Saadiens et le terroir qui voit naître leur fameuse guerre sainte contre l'invasion portugaise, dans les années 1515-1545.

 

 

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Les trois sections du Draa

 

 

  • Le Drâa moyen : à partir de Ouarzazate, ses affluents s'unissent en un seul bras qui traverse les sols très durs de l'Anti-Atlas, formant une succession de gorges et de dépressions, appelées feïjas, où se trouvent les oasis ; puis c'est la superbe vallée du Drâa, où la route N9 longe les îlots de verdure sur 92 km de Agdz à Zagora, puis 108 km de Zagora à Mhamid.
  • Le bas Drâa : est la partie la plus longue et la plus aride, car éloignée des cimes enneigées du Haut-Atlas. Ce tronçon est un véritable oued, son écoulement dépend des perturbations climatiques saisonnières ; avec un fort débit et des crues en hiver, et un débit nul en été où la demande en eau est importante et capitale pour l'agriculture et l'élevage.
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ZAGORA

Zagora (en tifinagh : en tifinagh ⵣⴰⴳⵓⵔⴰ, en arabe : زاكورة) est une ville duMaroc. Elle est située dans la région de Souss-Massa-Draâ dans le sud marocain et est entourée de quelques belles kasbahs anciennes autour desquelles les bergers conduisent leurs moutons. Le désert est proche et le paysage prend une splendeur minérale dont l'éclat rejaillit sur les constructions.

La ville nouvelle de Zagora date du protectorat français dont elle était un des centres administratifs. Toutefois, l'oasis était habitée depuis bien plus longtemps, puisque c'est de là qu'est partie l'expédition des Saadiens vers Tombouctou en 1591. Un panneau, au centre de la ville, indique Tombouctou 52 jours alors qu'il en a fallu 135 à l'armée saadienne pour y parvenir.

Zagora est dominée par le djebel Zagora, et possède une vaste palmeraie. Elle est le point de départ de nombreuses randonnées dans la région. Les mercredi et dimanche a lieu le grand marché.

 

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Panneau indiquant Tombouctou 52 jours

 

 

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Le  marché

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LA  PAUSE

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LE  DEJEUNER

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TAMEGROUTE



Tamegroute1est une ville du Maroc, située à une vingtaine de kilomètres de Zagora, sur l'ancienne route de Tombouctou, dans la vallée du Drâa.

 

 

La ville, d'environ 6000 habitants2, se compose de plusieurs ksours reliés les uns aux autres, au centre desquels se trouve la Zaouïa Naciria. Celle-ci abrite une très riche bibliothèque dont les plus anciens ouvrages conservés datent du XIe siècle, calligraphiés au brou de noix, safran, henné ou or, sur des parchemins en peau de gazelle. Il s'agit d'ouvrages scientifiques et littéraires, ainsi que de recueils religieux.

 

Tamegroute héberge aussi plusieurs ateliers artisanaux de poterie qui confectionnent des objets usuels, plats à tagine, assiettes, bols, tasses, carrelages, de couleur verte, dans des fours chauffés avec des palmes et du petit bois sec.

 

 

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Zaouïa Naciria

La Zaouïa Naciria est une confrérie religieuse soufie, fondée au xviie siècle au Maroc dans la petite ville de Tamegroute, dans la vallée du Drâa (à 30 km au sud de Zagora), par Mohamed Ben Nacer, un disciple d'Abou Hafs Omar Ibn Ahmed Al Ansari qui l'a chargé d'inculquer les principes de la Tariqa Chadhiliyya.

Mission

Depuis sa création, la Zaouia Naciria a joué un rôle d'avant garde dans les différents domaines de la science et de la pensée, outre sa mission religieuse et sociale. Elle a été le lieu où convergeaient savants, oulémas et étudiants en quête du savoir eu égard aux documents et ouvrages précieux dont elle regorge, ce qui a fait d'elle un centre soufi et des sciences important dans la région de Draâ et un carrefour pour les caravanes commerciales.

 

La Bibliothèque

La Zaouia comprend une bibliothèque fondée par Ahmed Naciri au xviie siècle, la bibliothèque recueille de précieux ouvrages séculaires de théologie, d'histoire et de médecine. Plusieurs milliers de manuscrits y sont conservés, dont des Corans enluminés, écrits sur peau de gazelle, et des ouvrages de mathématiques, d'astrologie, d'astronomie et de pharmacopée dont certains remontent au xiiie siècle ; on y trouve notamment un ouvrage de Pythagore en arabe vieux de 500 ans, un exemplaire tricentenaire du Coran en provenance d'Orient et des manuscrits d'Ibn Sina, d'Ibn Rochd et d'Al Khawarizmi

 

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Zaouia naciria

ZAOUIA.jpgTamegroute est aujourd'hui beaucoup plus célèbre pour sa poterie que pour son rayonnement culturel. En effet, les fondateurs de la Zaouïa Naciria avaient rassemblé dans le village des commerçants et des artisans venus de Fès et d'ailleurs et exerçant différents métiers, notamment la poterie, ne se doutaient pas que le travail de l'argile allait détrôner le travail intellectuel.

La poterie de Tamegroute est devenue prestigieuse car c'est la seule poterie rurale du Maroc à arborer l'émail vert et se distingue également des autres poteries par ses formes, on en retrouve plus de 50 différentes.

Les ateliers à Tamegroute produisent principalement des tuiles de décoration (Karmoud), des bols (Zlafa) et des lampes à l'huile (Kandil), alors que la Zaouïa ne produit plus de savants.

Elle est devenue une sorte d'asile pour les sans-abri. Les chambres de la Zaouïa Naciria, qui accueillaient autrefois les gens du savoir, sont aujourd'hui le refuge d'une population d'indigents et d'aliénés. Les rares visiteurs qui s'y aventurent sont choqués par la dégradation, dans le sens le plus large du terme, de ces lieux, autrefois, source de lumière.

La bibliothèque pour sa part a connu un autre sort. Un bâtiment a été construit, il y a plusieurs dizaines d'années, par le ministère des Habous et des Affaires islamiques à proximité de la Zaouïa.

C'est dans cet endroit où sont conservés les manuscrits, ou du moins ce qui en reste, car plusieurs milliers d'ouvrages ont disparu de la bibliothèque.

«Ici, ce sont les tombeaux des savants», c'est en ces termes que le conservateur du mausolée de la Zaouia Naciria à Tamegrout désigne les sépultures qui s'y trouvent. La précision est importante. On ne fait pas référence systématiquement, dans ce lieu, à la religion, mais au savoir.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la Zaouia Naciria, plus qu'une confrérie religieuse était à la fois un centre d'études théologiques, une bibliothèque immémoriale et surtout un espace de diffusion de la connaissance aussi bien au Maroc que dans les pays africains limitrophes.

Tamegroute est située à une vingtaine de kilomètres au sud de Zagora, sur la route de M'hamid Al Ghizlane, dans un espace qui a offert au Maroc des dynasties, des savants, des poètes, des lettrés et des théologiens qui ont disséminé dans tout le pays et au-delà. Tamegroute est une cité légendaire, c'est là où se trouve justement l'un des hauts lieux du savoir de l'ancien empire chérifien qui s'étendait du fleuve Sénégal à l'Andalousie et de l'Atlantique à la Libye.

Fondée par Ahmed Naciri au XVIIe siècle, la bibliothèque recueille de précieux ouvrages séculaires de théologie, d'histoire et de médecine. Plusieurs milliers de manuscrits y sont conservés, dont des Corans enluminés, écrits sur peau de gazelle, et des ouvrages de mathématiques, d'astrologie, d'astronomie et de pharmacopée dont certains remontent au XIIIème siècle.

On y trouve un ouvrage de Pythagore en arabe, 500 ans d'âge, un exemplaire tricentenaire du Coran en provenance d'Orient, ou encore des manuscrits d'Ibn Sina, d'Ibn Rochd et d'Al Khaouarizmy. Les ouvrages étaient ainsi recueillis, classés et protégés au fil des siècles. Par tous les temps, le lettré a trouvé là le havre de paix à même d'étancher sa soif de connaissance.

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Tamegroute a constitué en quelque sorte le centre culturel de la vallée du Drâa, avec pour mémoire cette bibliothèque où est conservé le plus ancien manuscrit daté du 13e siècle et son centre religieux, oeuvres de la confrérie Naciria.
Aujourd'hui, le rayonnement de la Zaouia s'est estompé et la bibliothèque a été délestée de ses meilleurs ouvrages. A Tamegroute, on sent la désolation. La localité est maintenant beaucoup plus célèbre pour sa poterie que pour son rayonnement culturel.

 

 

LA  PALMERAIE

 

ZAGORA , La palmeraie du Drâa. La plus grande au monde : 220 km de long, et 1 500 000 Palmiers

Mohamed RIal
GoAgadir : 17 - 01 - 2010

Par sa diversité naturelle (Montagnes/plaines et Oasis/Désert) et la richesse et l'originalité de son patrimoine culturel, la vallée du Drâa présent le pole touristique le plus attrayant du Sud Est marocain. Situé au Sud Est Marocain, vers le trentième parallèle et traversée en son milieu par le méridien 6° Ouest, de la vallée du Drâa Moyen s'allonge sur plus de 200 Km et couvert de 23 000 Km⊃2;. Elle est bordée au Nord par le jbel Sghro, à l'Est par la remontée Nord du jbel Bani, au Sud par la hamada du Drâa et à l'Ouest par l'Anti Atlas. La palmeraie du Draâ est en effet la plus grande palmeraie au monde ; avec 200 km de long et 18 km de large et 1 500 000 palmiers.

D'un point de vue géographique, Zagora enregistre de formations géologiques très anciennes : le territoire de province de Zagora est dominé par la chaîne de l'Anti-Atlas ; vieille formation paléozoïque d'altitude généralement modérée. La zone est traversée par le Jbel Bani, chaîne ordovicienne constituant la limite Ouest de la cuvette de Tazarine et contournant en coude la zone deTamegroute vers Foum-Zguid. La Topographie est variée, la région est compartimentée en plusieurs unités (vallées, montagnes, plaines et plateaux désertiques et dunes). Ce compartimentage offre diverses possibilité pour une exploitation variée et complémentaire du milieu naturel.

Ainsi tout au long de la ville du Drâa moyen, s'étend sur 26 000 Ha chapelet d'osais présentant une verdure étrange et insoupsconnable en ce milieu présaharien, notamment avec les six grandes et importantes oasis allant de Agdaz à L'hamid. La mise en culture dépend largement des apports en eau en provenance de l'extérieur. La pluviométrie à Zagora étant d=très faible n'atteignant pas les 100 mm par an. Les autres compartiments topographiques ; montagnes, plaines et plateaux désertiques, sont exploités essentiellement pour des fins pastorales par des troupeaux sédentaires et nomades (camelins, chèvres et moutons).

 Côté tourisme, la province de Zagora dispose de plusieurs atouts touristiques qui font un produit recherché par les marchés internationaux. Ce secteur constitue une activité économique principale au niveau de cette province. Les Sites touristiques les plus célèbres sont formés par les Kasbash, les oasis et les dunes de sable, le tout avec un hébergement typique formé par des maisons d'hôtes, des bivouacs qui émerveillent les visiteurs qui sont impressionnés et agréablement fascinés par l'absence totale de pollution, une luminosité exceptionnelle, un air pur tonifiant inégalable. Le contraste entre désert, dunes de sable, kasbah, palmeraie, chameaux, tempête de sable, et beauté des paysages lunaires de montagne, ne peut laisser aucun visiteur indifférent, à tel point que certains visiteurs étrangers sont arrivés à leur 40 ème voyage à Zagora et ses alentours sans jamais se lasser.

 Les Dunes de Cheguaga à M'hamid Laghazlane sont d'une fascination indescriptible qu'il faut voir pour comprendre l'émerveillement qu'elles génèrent sur l'individu notamment lorsqu'on arrive d'un milieu urbain emprunt de nuisance et de pollution de tout genre. Dans le désert, on vit le silence, on se vide l'esprit et se régénère grâce à ces grands espaces qui vous permettre de se remettre en question à plusieurs niveaux notamment celui concernant le modernisme, le gain de l'argent, la course contre la montre et l'individualisme ingrat. Faire une randonné chamelière d'une semaine dans le désert est une expérience qui vaut tout l'argent du monde car elle vous permet de vous remettre en question pour de bon aussi moralement que physiquement

Les Oasis forment un attrait touristique fascinant constituant une verdure exceptionnel dans ce grand milieu désertique. Un chapelet de six palmeraies allonge et prolonge la vallée du Draâ. La palmeraie de Mezguita sur 34 KM à partir de la ville d'Agdaz ; la palmeraie de Tinzouline, la plus longue de 48 Km ; Tarnata, avec une belle prise panoramique, une beau spectacle de l'oasis de Draâ, bien perceptible à partir d'une terrasse surplombant le ksar de Tisserguate à 17 km de Zagora ; la palmeraie de Ktaoua, à 40 km au sud de Zagora et enfin la plus petite palmeraie, M'Hamid qui se perd dans le désert saharien.
Sachez enfin que d'après les historiens, le climat qui régnait sur la vallée du Draâ, il y a 7000 ans était humide. La végétation était dense et permettait l'existence d'une faune et d'une flore riche et variée, dont des éléphants, des rhinocéros et des antilopes, en témoignent la richesse des peintures rupestres qui se trouvent dans la région à Ait Ouazik, principalement mais également du côté de N'Kob et de Tamgrout, entre autres. Preuve que le désert n'était pas aussi désert que maintenant, d'où une belle ballade qui s'impose dans ce milieu qui forment une des belles richesses des atouts touristiques du pays.
 

 

 

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20:17 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

14.01.2011

SUR LA ROUTE DE DADES A OUARZAZATE - MAROC


Ouarzazate, du tamazight War-Zazat en tifinagh ⵡⴰⵔ ⵣⴰⵣⴰⵝ, « sans bruit », enarabe ورزازات, est une ville du sud du Maroc que l'on surnomme aussi « la porte du désert », et le chef-lieu de la province du même nom.

 

Géographie

Située à la rencontre des vallées de l'oued Ouarzazate et de l'oued Dadès (issus duHaut Atlas) qui forment l'oued Draa à l'aval de leur confluent, elle est le centre névralgique d'une vaste région du Sud Marocain. Ouarzazate évoque à la fois les contreforts sud du Haut Atlas et la proximité du désert.

Ses innombrables casbahs (ci-contre, la casbah Taourirt) en pisé, des montagnes et plaines arides, des vallées et oasis verdoyants, des palmeraies et des villages de terre rouge ou ocre font le charme de cette région et lui donnent son attrait touristique.

Le symbole de la ville est la casbah Taourirt qui a appartenu au Pacha El Glaoui, elle aurait été bâtie vers le milieu du xviiie siècle. Elle est représentée dans les nouveaux billets de 50 dirhams et jouxte la médina.

Histoire

En 1928, la puissance coloniale française en fait une ville de garnison. Sur le plan militaire, elle sert de base d'aviation contre la fameuse tribu des Ait Attas qui combat farouchement contre les troupes de Henri de Bournazel, (« l'homme au manteau rouge », tué au Maroc en 1933) jusqu'en1934, date à laquelle le chef rebelle Assou Oubasslam se rend aux Français pour éviter le massacre des populations retranchées dans les montagnes.

Economie

La ville de Ouarzazate connait un essor sur les plans touristique et cinématographique. Ouarzazate possède un aéroport international et est accessible par la route depuis Marrakech (4 heures en bus, 3h30 en taxi) via le Tizi n'Tichka.

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Climat

Ouarzazate bénéficie d'un climat aride avec une pluviométrie annuelle de seulement 112 mm. Les précipitations sont faibles et irrégulières voire nulles en été. En hiver les températures sont fraîches la nuit tandis qu'en été la chaleur est torride dans la journée. La couverture végétale est très clairsemée et l'agriculture n'est possible que grâce à l'utilisation des eaux de l' oued drâa pour irriguer les terres arables.Il est à noter qu'en hiver il peut faire froid(0° voire moins) et les montagnes environnantes sont couvertes de neige (atlas).

 

 

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Paysage proche de Ouarzazate

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RENCONTRE INSOLITE AU BORD DE LA ROUTE - LE CHARMEUR DE

SERPENTS

 

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LE  RAMASSE  DE  LA  CANNE  A  SUCRE

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UNE FEMME EST CACHÉE DESSOUS.......

 

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OUARZAZATE

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HOTEL  DE  OUARZAZATE

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A  SUIVRE

 

 

16:17 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

12.01.2011

SECRET DE TOURNAGE DU FILM ASTÉRIX ET OBÉLIX : MISSION CLÉOPÂTRE

 

 

 

 

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Des eaux tumultueuses de l'île de Malte en passant par les oueds marocains et les gigantesques studios parisiens d'Epinay, Alain Chabat et son équipe ont connu des variations de températures de près de 50 degrés et des paysages d'une grande diversité (Fontainebleau, le Maroc, Malte). Alain Chabat a fait appel à ses amis, issus pour la plupart de la famille Canal plus :Chantal Lauby, sa collègue des Nuls,Jamel DebbouzeEdouard Baer et les Robins des Bois. 

Dominique Farrugia
 n'est pas dans le film pour des problèmes de dates. Il a toutefois participé aux premières bandes-annonces où il est déguisé en Cléopâtre. Hilarant ! Même la famille est présente, avec au générique Carole Chabat qui incarne une ouvrière (également stagiaire à la réalisation) et Max Chabat, qui interprète un enfant égyptien. Momo Debbouze, qui n'est autre que le frère de Jamel Debbouze, campe quant à lui un vendeur de sphinx. 

 

Grâce à la diversité de ses sites, à sa main d’œuvre disponible, Ouarzazate attire de plus en plus les investissements 
cinématographiques internationaux.

Ouarzazate, temple du cinéma mondial

Chifaâ Nassir

Une poignée de kasbahs centenaires. Des ksours à perte de vue. Ouarzazate captive le regard par sa nature enchanteresse et son patrimoine bâti de terre ocre et de paille. Cimes enneigées du Haut Atlas, déserts de pierres ou de sable donnent à la région un décor inouï. A la croisée des routes du Dades, du Draa et du Souss, aux portes du Sud, la ville est plantée au cœur d'un décor naturel de toute beauté. Mais, malgré ce patrimoine immuable, Ouarzazate est prêt à troquer son identité contre une autre, le temps d’un tournage. Ouarzazate devient tour à tour l'Egypte de la “Momie”, la Somalie de “La chute du faucon noir», de Ridley Scott. Sans oublier le Tibet de “Kundun”, avec le charmant Brad Pitt. “Les dix commandements”, de Robert Dornhelm, avec en tête d’affiche Omar Sharif et Dougray Scott, est la nouvelle mini-série américaine en tournage dans le studio Atlas, à Ouarzazate, depuis le 23 mai 2005. Il vient succéder à celui de “Babel”, avec Brad Pitt et Kate Blanchett dont le tournage vient de s’achever. 
Dans le studio Atlas, ouvriers et charpentiers ont suivi un rythme accéléré depuis quelques mois, pour l’installation de structures en bois et en béton. Ce sont les plateaux créés pour les besoins du tournage de “Les dix commandements” qui a employé plus de 400 personnes. Ce nouveau tournage vient s’ajouter à la longue liste des grandes productions hollywoodiennes délocalisées à Ouarzazate : La dernière n’est autre que “Sahara” avec en tête d’affiche la belle Pénélope Cruz, précédé de “Alexandre”, du réalisateur Oliver Stone, et “Kingdom of Heaven”, avec Ridley Scott. Depuis de longues années, ce décor continue d’attirer cinéastes et autres réalisateurs de méga-productions, de clips ou spots publicitaires. A quelques kilomètres de la ville, sous un soleil de plomb, c’est le “Hollywood-sur-sable” qui tend ses bras aux visiteurs.


Brad Bitt a joué “Babel” à Ouarzazate

Ce paysage de dunes et oasis s’alterne au gré des réalisateurs. La route des mille et une kasbahs est devenue l’un des lieux de tournage les plus prisés, notamment par les Américains, suivis depuis quelque temps par les Français. 
Grâce à la diversité de ses sites (plaines, montagnes, plateaux, kasbahs, dunes, lacs...), sa main d’œuvre disponible, ses bons artisans, ses techniciens expérimentés et son climat ensoleillé, Ouarzazate est l’endroit idéal de tournage pour plusieurs grands réalisateurs. Bien entendu, cette ruée profite amplement à l’économie de la région. 
Les studios de la ville et les productions qui y sont tournées font désormais directement ou indirectement vivre une population qui avoisine les 90.000 personnes.

De nombreuses facilités sont offertes par les autorités nationales et provinciales à l’industrie cinématographique. Rien n’est épargné pour rendre Ouarzazate compétitive. A ces facilités s’ajoutent une main d’œuvre qualifiée et bon marché ainsi qu’une population multi-ethnique prête à faire de la figuration. Les studios occidentaux peuvent ainsi économiser entre 30 et 50% de coûts de production par rapport à un tournage en Europe ou aux Etats-Unis. 
Selon le Centre Cinématographique Marocain (CCM), les recettes provenant du tournage des films étrangers au Maroc, notamment à Ouarzazte, sont de 1 milliard de DH en 2005. Les budgets investis ont explosé ces dernières années pour atteindre 140 millions de dollars par an. Les jeunes participent massivement aux tournages en tant qu'accessoiristes, éclairagistes ou figurants. Leurs salaires diffèrent. Certains touchent 200 Dh, d’autres peuvent travailler pour 500 ou 750 DH, cela dépend de la nature de la tâche qui leur est attribuée. “On a l’occasion de voir les plus grandes stars de cinéma américain. on les côtoie, on prend des photos avec eux”, explique Ali, un jeune figurant, en exhibant fièrement quelques-unes de ses photos avec Robert Redford ou Jean-Claude Van Dam, de passage à Ouarzazate. Ce beau brun élancé de taille est fier de tous les “petits rôles” qu’il a eu à jouer dans des films à succès mondial. En fait de rôles, il ne s’agit que figuration. 
Ali explique que la sélection des figurants est une tâche qui revient au département du casting, constitué de Marocains. “Les techniciens du casting partent dans toutes les régions avoisinantes de Ouarzazate. Ils prennent des photos de figurants pour les remettre au metteur en scène. Ces derniers sélectionnent ceux qu’ils désirent selon leurs propres besoins”. Le nombre des figurants atteint parfois 4.000 personnes par film. La période du tournage ne dépasse pas généralement 20 jours. Ce tournage est ficelé d’avance par la maison de production étrangère contactée par une autre boîte de production marocaine. Après ses premiers contacts, la maison de production marocaine soumet le scénario au Centre cinématographique marocain (CCM), qui livre son autorisation et laisse le chemin libre aux boîtes de production. 
La figuration dans les films est un gagne-pain pour une large tranche de la population de Ouarzazate. Mais les plus grosses sommes reviennent finalement aux locateurs du studio. Les sommes versées par les producteurs peuvent varier de 100.000 à 200.000 Dh. 
Au quartier Mellah, quartier juif de Ouarzazate, Abdessamad, un jeune écolier de 12 ans, sert de guide aux touristes qui visitent cet authentique endroit ou qui veulent découvrir la Kasbah Taourirte avoisinante. “Le tourisme et le cinéma, c'est le trésor de Ouarzazate”, confirme-t-il. Dans un langage poli, il aborde un couple de touristes français et ne tarde pas à s'afficher comme leur guide personnel, repoussant les autres prétendants qui aimeraient pourtant bien partager le pactole. 
Il leur parle du village de Aït ben Haddou, célèbre lieu de tournage de grands films américains. C'est avec fierté qu'il rappelle que le ksar d'Aït ben Haddou est devenu, grâce au cinéma, l'un des plus célèbres du monde. Le souvenir du réalisateur David Lean plane encore sur le site et les vieux murs se souviennent toujours du tournage de “ Lawrence d'Arabie ” avec ses 20.000 figurants sur leurs dromadaires. 
C’est également ici que Michaël Douglas, installé aux commandes d'un avion de chasse, chercha son fameux “ Diamant du Nil ” en 1984. 
En effet, l’histoire du cinéma à Ouarzazate remonte déjà à une vingtaine d'années de tournages et de films à succès. C'est Michaël Douglas qui avait donné le coup d'envoi et depuis, la longue histoire d’amour entre la région et les stars hollywoodienne ne semble pas près de se terminer. 
Grâce au 7ème Art et aux activités dérivées, les habitants de Aït ben Haddou ont réussi à faire un pied-de-nez à la pauvreté. “Les réalisateurs ont besoin de figurants, de terres à louer et même de certains décors spécifiques que les habitants exécutent dans un bref délai ”, explique le jeune Abdessamad. Le cinéma n’est pas le seul atout de Ouarzazate. 
Loin des studios et du tournage, les maisons de cette ville dorée séduisent par leur architecture. Simples et sans fioritures, elles parent à l'essentiel. Les murs sont nus. La décoration quasiment inexistante. Au rez-de-chaussée, une cuisine avec un four en terre et un autre feu, plus vif, à même le sol. A côté de la cuisine, une petite étable intérieure abrite quelques chèvres. Au coin d’une grande pièce, éclairée par deux fenêtres protégées par des grilles torsadées, trône un plateau avec théière, boîte à sucre, boîte à thé et quelques verres dépareillés. 
A l'extérieur, une petite terrasse permet, selon les heures, de prendre le soleil ou de goûter à la fraîcheur de la soirée. Le thé est une tradition qui accompagne tous les moments de la journée. Les habitants, qui mènent une vie modeste, touchent par leur hospitalité et leur grande sympathie. Mais impossible d’échapper aux potins sur les films actuellement ou prochainement en tournage. Le verre de thé mène à la discussion et toutes les discussions conduisent encore une fois au cinéma. Les rumeurs circulent parmi les jeunes proches du milieu. 
Rapidement, ces narrateurs et scénaristes en herbe déroulent leur culture acquise sur le terrain. Après Michaël Douglas, il y a eu Timothy Dalton qui incarnait James Bond dans “Tuer n'est pas jouer”. “On le croyait en train de se battre contre les soldats soviétiques en Afghanistan. Eh bien non ! Il était ici et les figurants étaient marocains”, explique un chauffeur du studio Atlas. Jean-Claude Van Dam avait tourné “Légionnaire” et a impressionné l’équipe avec ses diverses prestations acrobatiques. La liste des films tournés en totalité ou en partie dans ces studios du Sud marocain est encore longue : Faucon noir, Gladiateur, Hidalgo, la Momie, un Thé au Sahara, Cléopatre, Astérix et Obélix... 
Entre 1999 et 2003, pas moins de 430 films ont été tournés en partie à Ouarzazate et ça continue de plus belle. Il est vrai que Ouarzazate, avec tous ses atouts, ne dispose pas d’un Tarik Ammar, célèbre producteur et promoteur de cinéma Tunisien, mais les habitants tendent à croire que leur ville ensoleillée est sur la voie de devenir le Hollywood africain, pourquoi pas ? À cœur vaillant, rien d’impossible


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18:44 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |