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13.03.2011

Route de Calvi - Patrimonio - Bastia - Corse

 

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sur la route du désert des Agriates

 

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route du col de vezzu à SAINT FLORENT

 

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Les Agriates (L'Agriate en langue corse) sont une microrégion de Corse, située dans la partie Nord-ouest du Nebbio, à l'Est de la Balagne. Son territoire se partage d'Ouest en Est, entre les communes de PalascaSan-Gavino-di-TendaSanto-Pietro-di-Tenda et Saint-Florent.


Géographie

L'Ostriconi, limite occidentale des Agriates

L'Agriate est encore parfois improprement appelé « désert des Agriates » alors que l'étymologie même du nom évoque des terres agraires, propices à la culture des céréales et de l'olivier. Contrairement à l'image qu'on se fait d'un désert, la végétation de l'Agriate, adaptée aux conditions climatiques locales, est composée des essences traditionnelles du maquis (arbousiers, bruyères, myrtes, cistes, lentisques, chênes verts, oliviers…) ainsi que des pins maritimes, réminiscence de plantations réalisées au milieu duxxe siècle.

La superficie du territoire de l'Agriate est de 15 000 hectaresenviron, son point culminant est le Monte Genova 418 m. Son climat se caractérise par des températures très élevées durant l'été pendant lequel souffle un vent sec et chaud. Les précipitations sont rares mais souvent à caractère orageux.

Quelques ruisseaux s'écoulent dans les Agriates, d'est en ouest :

 

Le Conservatoire du littoral

Vue des Agriates depuis Bocca di Vezzu

Depuis 19795 514 ha représentant 35 kilomètres de côtes ont été acquis par le Conservatoire du littoral dans l'Agriate. Environ 5000 autres ha sont propriétés des 4 communes précitées. Le Conservatoire assure la maîtrise foncière de ce vaste domaine public terrestre et maritime. Il est le garant sur le long terme de la préservation des paysages et de l'évolution naturelle des sites.

A la suite de concertation, le Conservatoire et le Conseil général ont élaboré un projet de territoire et un plan d'aménagement soutenu financièrement par l'Office de l'Environnement de la Corse. C'est le département à qui en a été confiée la gestion qui doit assurer la surveillance, l'entretien, les petits travaux, l'accueil des publics, l'animation et la valorisation du territoire. Depuis 20081huit « gardes départementaux du littoral » assurent la gestion des terrains. Un de ces agents assure l'accueil aux refuges de Ghignu en été. Leurs missions sont nombreuses, entre autres l'entretien et le nettoyage des plages et des sentiers. En été, ils sont intégrés au dispositif de prévention des incendies ; ils préviennent les visiteurs de la fermeture de la piste de Saleccia les jours de risque exceptionnel. Agents commissionnés (ou dotés de pouvoirs) et assermentés pour la plupart, ils combattent des pratiques interdites par la loi comme le camping sauvage, l'allumage de feux et la circulation motorisée hors des voies ouvertes à cet effet ; ils peuvent dresser procès-verbal. Pour effectuer leurs missions, ils se déplacent à pied, à cheval, en 4x4 et en bateau. Une maison des gardes existe à Saleccia. Il s'agit d'un ancien pagliaghju restauré par le Conservatoire.

 

Saint-Florent (San Fiurenzu en corse) est une commune française, située dans ledépartement de la Haute-Corse et la région Corse. Jusqu'en 1848, le nom officiel était en italien : San Fiorenzo.

 

 

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Saint-Florent se situe dans le Nebbio. C'est l'une des 8 communes composant lecanton de Conca-d'Oro.

Bâtie à fleur d'eau sur une pointe basse qui s'avance au fond du golfe de Saint-Florent, l'un des plus beaux de la Méditerranée, l'ancienne cité génoise, couronnée par sa citadelle, est aujourd'hui une grande station balnéaire.

À l'est, la commune est délimitée avec celle de Patrimonio par le cours du ruisseau de La Trutta, peu avant son embouchure au lieu-dit Olzu, Ce petit cours d'eau traverse une zone géologique sédimentaire du secondaire, avec ses collines calcaires aux sommets arrondis et au travers desquelles il a creusé son lit, créant des falaises blanches érodées remarquables.

À l'ouest, les limites de son littoral maritime avec la commune de Santo-Pietro-di-Tenda est la plage de Loto.

Niché au fond de son golfe, Saint-Florent, port de pêche et de plaisance, est à l'entrée des Agriates et de sa renommée plage de Saleccia et à proximité des vignobles de Patrimonio.

Dans le port de plaisance se jette l'Aliso, une rivière qui prend naissance sous San-Gavino-di-Tenda, l'un des villages du Haut-Nebbio, et qui traverse la fertile plaine d'Oletta appelée Conca d'Oro.

À l'entrée du port se trouve un danger pour les navires, l'écueil balisé Tourelle de Tignosu.

 

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Nonza est une commune française située dans le département de la Haute-Corseet la région Corse.

 

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Géographie

Situation

Plage de Nonza et carrière d'amiante de Canari

Nonza est une petite commune de 8 km² sur la côte occidentale du Cap Corse, l'une des dix-huit communes regroupées dans la Communauté de communes du Cap Corse. Nonza est entouré d'Ogliastro au nord, d'Olcani à l'est et d'Olmeta-du-Cap au sud. A l'Ouest, elle possède une façade maritime délimitée au sud par la tour de Negru (Olmeta-di-Capocorso) et au Nord par l'église San Michele ruinée (Ogliastro). Toute la côte au Nord du village de Nonza est constituée d'une immense plage de sable et de galets noirs issus des rejets d'exploitation de l'ancienne carrière d'amiante de Canari-Abro qui a été fermée en 1965. La commune s'était agrandie de 26 hectares ! Du coup, la Marina di Nonza a été colmatée par les rejets. Depuis la mer reprend petit à petit ses droits sur cette plage qui avait il y a cinquante ans encore, une largeur double de celle d'aujourd'hui.

 

Habitat

Vue du village

Le village médiéval de Nonza se perche en nid d'aigle sur une hauteur surplombant la mer Méditerranée, autour de l'église Santa Ghjulia. Les maisons à l'architecture sombre et homogène se fondent dans le site et vont jusqu'à se souder en bordure de la falaise. Contrairement aux autres communes du Cap, Nonza ne présente qu'un seul groupe d'habitations. Du fait de sa position, le village ne présente qu'une faible ouverture sur la mer. Bien au contraire, la tour paoline, construite au xviiie siècle sur les restes du château des Avogari, domine la mer du sommet d'une falaise de 167 m nommée le Monte. Sa vue imprenable sur le golfe de Saint-Florent en fit d'ailleurs un poste stratégique pour Pascal Paoli.
Le seul accès à la mer qu'offre Nonza est sa plage de galets noirs, constituée artificiellement à partir des rebuts de la carrière d'amiante exploitée autrefois près de la marine d'Albu, sur la commune de Canari. La violence des lames cependant, phénomène répandu sur la côte Ouest du Cap et accentué par le caractère abrupt de la grève artificielle, rend la baignade dangereuse lorsque la mer est agitée.

 

 

 

 

En 1625, la république de Gênes mit fin aux seigneuries locales en imposant une domination directe du gouverneur. Lors de la révolte des Corses contre Gênes, au xviiie siècle, Nonza subira de nombreux remous dus à son lien économique à la "terre ferme". Cependant, en 1757, Nonza se rallia à Pascal Paoli. Lors de la conquête française, Nonza était considéré comme un point stratégique d'implantation militaire dans le Cap corse. Le village fut pilonné de la mer pendant toute la journée du 24 août 1768 pour assurer la marche de trois colonne d'infanterie du généralGrandmaison. Les 1 200 soldats français firent rapidement prisonniers les troupes corses, au nord du village. La tradition raconte que le commandant corse Jacques Casella fut l'auteur d'un haut-fait à cette occasion : ce soldat blessé resta seul dans la tour paoline ; en criant des ordres dans la tour et grâce à un ingénieux système de ficelles qui lui permettait de faire tirer plusieurs armes en même temps aux meurtrières, il fit croire à une forte résistance et n'accepta de reddition qu'avec les honneurs militaires et le droit d'emporter les armes. La légende veut qu'en voyant Casella sortir de la tour sur des béquilles, Grandmaison demanda où était le reste de la troupe et que le vieux soldat aurait répondu : « La voilà, c'est moi ! » Il fut reconduit dans le Nebbio, auprès de Paoli.

 

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Église Santa Ghjulia

Santa Giulia

L'église Sainte-Julie est située au centre du village, quartier de Piazza. D'architecture classique, cette ancienne piévane a été édifiée au XIVe siècle en remplacement d'un édifice du IXe siècle élevé sur les bases d'un sanctuaire du IVe siècle ruiné en 734 par les Sarrasins. En 303 sainte Julie était la patronne de la Corse et de Livourne. Après le Concile de Trente, vers 1575, l'église Santa Ghjulia fut reconstruite dans le style classique, sur un sanctuaire préroman. Elle contient un autel en marbre polychrome datant de 1694 provenant du couvent Saint-François, une toile duxvie siècle représentant Sainte Julie crucifiée, ainsi que des statues anciennes. L'église fut transformée quasi-entièrement en 1854 et 1872, et en 1893, il lui fut adossé un clocher au sommet ogival.

Aujourd'hui, les murs de cette église paroissiale sont peints d'un badigeon rose, elle est couverte de teghjie (de lauzes), et présente une façade tripartite décrite comme suit : deux pilastres jaunes la soulignent et soutiennent un entablement surmonté d'un fronton. Propriété de la commune, l'église Santa Ghjulia est inscrite aux Monuments Historiques par arrêté du 6 décembre 1984.

 

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ancienne carrière d'amiante et plage de déchets d'amiante

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en route vers Pino

Canari (Canari en langue Corse) est une commune française située dans ledépartement de la Haute-Corse (Cap Corse) et la région Corse.

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Le Campanile

 

 

Situation

Vue de Chine et du Monte Minerviu

Canari est une commune de la côte occidentale du Cap Corse, l'une des dix-huit communes regroupées dans la communauté de communes du Cap Corse.

Son territoire est délimité au Nord-Nord-est par le ruisseau de Furcone (affluent du fiume di Giotta) qui le sépare de Barrettali et prend sa source sous le col de Bocca di a Serra (1 007 m), la ligne de crête partant de ce col et passant par Cime de Monte Prato (1 282 m - Ogliastro), Cime de Codoli (1 260 m) - le point le plus haut de la commune (1 268 m) se situant entre ces deux sommets, Pinzu di Mezzu (799 m), Pietra Negra (645 m), l'ancienne carrière d'amiante pour rejoindre la mer à Punta Bianca. Son territoire comprend le vallon du Renaju à l'Ouest, soit près de la moitié du bassin versant (18 km²) du fiume di Giotta (Barrettali], et ceux de Vecchia et de Filettellu au Sud, tous dominés par Monte Cucaru (933 m).

Sa façade maritime, comprise entre l'embouchure du ruisseau de Piaggia (Barrettali) au Nord et Punta Bianca (au Nord d'Albo (Ogliastro) au Sud, est une côte déchiquetée, inhospitalière, où les flancs de la montagne plongent vers la mer en pente raide. La partie comprise entre Marine de Canelle et Punta Bianca est en grande partie comblée par les rejets d'exploitation de l'ancienne usine d'amiante d'Abro.

Son territoire est arrosé par plusieurs petits cours d'eau qui prennent tous naissance sur la commune et se jettent à la mer. Du nord au sud, ils sont appelés fiume : fiume San Erasmo, fiume Fucinaiu, fiume Venatellu et fiume di Conca qui traversent le village, fiume di Santa Catarina. Le principal cours d'eau reste le ruisseau de Furcone sur lequel autrefois avaient été construits 4 moulins (E muline di Pendente et E Muline di Guaduo Cinto).
La végétation est celle de climat méditerranéen maritime sur littoral et les vallées, et de climat méditerranéen de montagne sur les hauteurs, avec ici l'absence d'un manteau forestier. Elle est balayée par le libeccio, vent dominant violent, sec et soufflant du sud-ouest, sculptant le bas maquis en bordure de mer. Les traînes de mistral vent sec, froid et violent également, arrivent du Nord-ouest pour souffler le littoral, plus particulièrement à l'extrémité du Cap. On notera sur le littoral l'importante présence d'agaves et d'oponcesplus communément appelés figuiers de Barbarie.


Géologiquement comme dans tout le Cap Corse, le sol est un bloc de schistes lustrés édifié au tertiaire lors de la surrection des Alpessur un socle hercynien. La partie Sud-ouest offre des paysages dans lesquels schistes friables et ophiolites très résistantes s'opposent, créant des reliefs aigus et abrupts. Au sud, la commune possède une zone importante de ressources d'amiante. Mais l'exploitation de ce minerai a dû cesser.

Le paysage souvent mis à nu par les incendies, présente d'incalculables murs de pierre édifiés jusqu'au bord de mer. Faute de zones planes, au début du xixe siècle les habitants avaient construit ces nombreux murs en pierre sèche pour soutenir la terre végétale et disposer ainsi de planches de terrain, de terrasses (trasti) destinées aux cultures du cédrat, de la vigne et autres denrées qui ont fait la prospérité de la commune et du cap. Les marines de Scala et de Cannelle étaient alors très actives.

 

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Usine d'amiante de Canari

Usine de Canari

Le plus grand gisement d'amiante de France se trouve sur le territoire de la commune. De 1949 à 1965 cette mine, surnommée « l'enfer blanc » par les mineurs, a été exploitée par une filiale d'Eternit. Découvertes en 1926, les mines étaient exploitées industriellement à partir de 1948 mais dans les mauvaises conditions que l'on a sues plus tard, pour les poumons des mineurs comme pour l'environnement. Tous les déchets sont rejetés à la mer. En 17 ans, ils colmatent les marines d'Albu (Ogliastro) et de Nonza. Par endroit, le rivage avait gagné jusqu'à 300 m sur la mer. La production d'amiante atteignait 25 500 tonnes en 1960. En 1965, date de sa fermeture, l'entreprise occupait 300 personnes.

Des travaux de sécurisation mécanique, de stabilisation et de re-végétalisation du site sont en cours, sous l'égide de l'ADEME. Ils sont cofinancés par l'Union européenne.

 

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La préservation du littoral !!!!!!!!

Pino est une commune française, située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse.

Géographie

Pino est une commune au milieu de la côte occidentale du Cap Corse, dans lecanton de Capobianco, l'une des dix-huit communes regroupées dans laCommunauté de communes du Cap Corse.

 

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Relief

Marine de Scalo

Comme dans la plupart des communes à l'Ouest de la Serra, chaîne montagneuse qui s'étend tout le long du Cap, on retrouve à Pino le trytique habituel village-marine-tour. Le village est bâti à flanc de montagne, à une altitude moyenne de 170 mètres. Marine de Scalo sa marine, à environ 600 m à vol d'oiseau au Nord-ouest du village, est dominée par la tour génoise, Tour de Pino ou Tour de Scalu.

La commune occupe une « alvéole » de l'Ouest Cap Corse, soit une vallée cernée par des montagnes au Nord, à l'Est et au Sud, qui sont aussi ses limites territoriales. Partant de la côte au Sud du golfe d'Alisu, ses limites suivent une ligne de crête passant par Punta d'Alisgia (155 m), Punta Pastricciola (305 m) jusqu'au Monte Popolu (520 m). Elles suivent ensuite la dorsale du Cap vers le Sud en franchissant le col de Bocca di Santa Lucia (387 m) sous lequel se situe la chapelle Santa-Lucia, passant par la Tour de Sénèque (566 m), Monte Rotto (650 m - Luri), Punta Rasiccia (714 m) et Monte Ventigliole (712 m) en direction de Monte Grofilieta (836 m). De là, elles repartent vers la mer à l'Ouest en passant par Monte Cupieta (756 m), Punta di Caterraggio (514 m), Punta di Piestrone (430 m) et suivent le cours du petit fleuve côtier fiume di Mare Morto jusqu'à la côte.

 

Habitat

Hameaux de Casuccio et de Ciocce

Pino a compté jusqu'à 591 habitants en 1881. C'est à partir de cette date que bon nombre d'habitants sont partis aux Amériques, plus précisemment au Costa-Rica, au Vénézuela et dans quelques îles des Caraïbes. C'est d'ailleurs l'argent envoyé par les expatriés qui ont permis la construction de bâtisses dites « maisons d'américains » et des nombreuses tombes qui jalonnent les routes de la commune. Cet exode a progressé jusqu'aux années 1980. Par ailleurs, comme toutes les communes du Cap, Pino a payé un lourd tribut au cours des deux Grandes guerresmondiales.

La population actuelle de Pino vit regroupée au village qui est divisé en 16 quartiers et hameaux. Pino possède également une marine. Le détail de l'agglomération de Pino ci-dessous signale aussi les villages et hameaux disparus1.

 

 

Bastia (prononcer Bachtía en langue corse) est une commune françaisepréfecturedu département de la Haute-Corse, dans la région Corse.

Ses habitants sont appelés les Bastiais en français et Bastiacci en corse.

 

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Histoire

La citadelle
Façades du vieux Bastia

À l'origine, Cardo

Avant l'occupation de la Corse par les Génois, Cardo était un gros village. À ses pieds, il y avait un petit hameau où habitaient les pêcheurs de Cardo. Ce petit port s'appelait Porto Cardo qui veut dire « le port de Cardo ».

Au cours des cinquante dernières années, Cardo était la résidence secondaire de Bastiais aisés. Actuellement, Cardo est un quartier de Bastia, sur les hauteurs du Pigno. De nombreux habitant quittent Cardo pour descendre travailler à Bastia.

L'époque génoise

Les Génois ont vite senti le besoin de se mettre à l'abri des invasions qui venaient de la mer et ont commencé à construire, du temps du gouverneur Léonello Lomellini, une bastiglia (une bastille), c’est-à-dire une place forte, une citadelle.

Avec le temps, la Bastiglia (Bastia) s'est développée, est devenue prospère et est devenue plus importante que Cardo.

Toute son histoire est comprise dans sa « bastiglia », la citadelle des origines qui constitue la ville close. Ce sont ici la mer et la montagne qui décident de l’implantation des lieux habités, comme l’exige le relief de l’île. Aussi, Bastia fut capitale au temps de la domination génoise. Elle s’est accrochée aux pentes pour s’étaler plus tard, en gagnant sur l’eau sa place Saint-Nicolas.

De la modeste marine qu’elle était au port de commerce qu’elle est devenue, son histoire a été jalonnée des gloires et des vicissitudes que connaissait toute ville fortifiée.

Élue par le patricien génois Léonello Lomellini, en 1353, pour assurer la liaison avec Gênes, elle naquit pour ainsi dire de son rocher sur lequel fut élevé un donjon (bastiglia, d’où son nom) et que, quelques cent ans plus tard, on ceintura de remparts.

 

 

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Ballade en petit train

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fin de la visite

 

 

 

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