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24.03.2011

Photos d'archives sur la Guerre " Champagne 1918 "

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Il y eut deux batailles de la Marne, toutes deux au cours de la Première Guerre mondiale. Quand on parle de « bataille de la Marne », le nom se réfère en général à la première, qui eut lieu du 5 au 12 septembre 1914 ;

La seconde bataille de la Marne, quant à elle, se déroula principalement du 15 au 20 juillet 1918.

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Offensive dans l’Aisne

Article détaillé : Forces en présence le 27 mai 1918.
Troupes françaises sous le commandement du général Gouraud, avec leurs mitrailleuses parmi des ruines d'une cathédrale près de la Marne, repoussant les Allemands. 1918

Ludendorff concentre 42 divisions sous le commandement de von Boehn, chef de laVIIe Armée, qui tient le front entre Pontoise-lès-Noyon et Berry-au-Bac. L'aile gauche de la VIIe Armée est prolongée par 4 divisions de la Ire Armée (von Below) qui occupent le secteur de Berry-au-Bac à Reims et prendront part à l'attaque.

Le 27 mai, l’offensive allemande se déclenche près de l’Aisne, à partir du Chemin des Dames, où, l’année précédente, les Français avaient échoué dans uneattaque meurtrière. La préparation d’artillerie commence par un tir d’obus à gaz, puis devient mixte, mais avec plus de cinquante pour cent d’obus toxiques. Après le 5 juin, 5 autres divisions seront encore engagées, soit au total 47 divisions, correspondant à près de 60 françaises. L’offensive s’arrête pourtant dix jours plus tard en raison de l'épuisement des assaillants, mais ceux-ci ont avancé de 45 km, pris Château-Thierryet sont à 70 km de Paris. Ils devaient absolument tâcher de rectifier leurs lignes, en conquérant du terrain entre les deux saillants importants près d'Arras et de Reims, et un autre plus petit le long de la Lys. Ils appliquèrent d'abord leur effort aux deux zones qui encadraient Compiègne, en attaquant par les deux flancs le 9 juin. Mais leur offensive était assez mal organisée et ils durent subir eux-mêmes des attaques au gaz moutarde, de sorte que les troupes françaises, bien secondées par la 2e division d’infanterie américaine à Bois-Belleau et à Vaux, purent résister.

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l'OBSERVATOIRE

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Saint-Hilaire-le-Grand est une commune française, située dans le départementde la Marne et la région Champagne-Ardenne.
Pendant la Révolution française la commune s'appelait Hilaire-le-Ménissier.

Lieux et monuments

  • L'église, reconstruite en 1925, conserve en témoignage des siècles passés un très beau Christ du xvie siècle aujourd'hui classé. Dans l'Église, en entrant à gauche on trouve une grande plaque commémorative fixée sur le mur - en marbre, de plus d'un mètre de haut et de large - qui nous rappelle en termes élogieux le sacrifice héroïque pour la défense de la France du 3e régiment de zouaves, le 25 septembre 1915, sous les ordres du Lieutenant-colonel Louis.
chapelle et cimetière russe.
  • La chapelle orthodoxe, de style Novgorod édifiée en 1937 à proximité du cimetière militaire, perpétue le souvenir des soldats russes tombés aux combats pendant la Première Guerre mondiale. 915 reposent là sur les 4 000 victimes du contingent russe qui participa à partir de 1916 aux combats sur le sol français. Albert Alexandrovitch Benois, architecte russe de lointaine origine française a signé ce monument qui offre à la vue ses murs blancs, son toit vert clair (symbole de la terre) son clocheton bleu (symbole du ciel), son clocheton d'or dans le style caractéristique des églises Novgorod, dont la Cathédrale Sainte Sophie de Novgorod est le plus ancien fleuron.
    13 anciens du corps expéditionnaire se sont fait enterrer au nord de la chapelle et au côté de leurs anciens camarades, trois l'ont fait avec leurs femmes. Se trouvent là le colonel Rexine et deux médecins.
  • L'Ermitage orthodoxe situé à la bordure de la RD 21, entre Saint Hilaire le Grand et Mourmelon le Grand. Ce monastère est blotti dans un petit bois de bouleaux et de sapins, qui n'est pas sans rappeler la nature un peu mélancolique de la Russie. Toutefois, la chapelle en bois vient de Finlande.
  • _______________________________________________
  • La Première Guerre mondiale et l’entre-deux-guerres


    En effet, quelques années plus tôt, à 20 ans, il construit son premier avion, le Spin (Araignée), le premier avion néerlandais à voler dans son propre pays. En 1912, il fonde la compagnie Fokker Aeroplanbau à Berlin (en Allemagne). Celle-ci déménage ensuite dans la ville de Schwerin.La compagnie Fokker est fondée officiellement le 21 juillet 1919 par le néerlandais Anthony Fokker, l'un des premiers pionniers de l'aviation.

    Là, Fokker construit des avions pour l'armée allemande pendant la Première Guerre mondiale et est contraint à s'allier à Hugo Junkers par le gouvernement allemand. Il devient célèbre avec ses avions comme le Fokker E.III reprenant le système de mitrailleuses synchronisées avec l'hélice copié à la suite du crash du Morane Saulnier "Parasol" de Roland Garros en 1915. En permettant de tirer à travers le champ de l'hélice en vol, ce système assure une nette supériorité aux forces aériennes allemandes en 1915. Le triplan Fokker Dr.I et le biplan Fokker D.VII succèdent au Fokker E.III et reprennent ce système de tir, qui devient rapidement la norme dans toutes les forces aériennes belligérantes.

    En 1919, Fokker se sépare de Junkers et retourne aux Pays-Bas pour fonder sa propre compagnie. À partir de là, Anthony Fokker se concentre sur les avions commerciaux et civils, plutôt que les militaires, bien qu'il en construise jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.

    Amelia Earhart, la première femme à traverser l'océan Atlantique le fait dans un Fokker F.VII mais elle n'est que passagère, le pilote étant Wilmer Stultz et le copilote/mécanicien navigant Louis Gordon. Elle effectue son vol en solitaire sur un Lockheed Vega 5b.

    En décembre 1939, Anthony Fokker meurt aux États-Unis où la branche américaine de sa compagnie est alors prospère

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     Réplique de Fokker E.III (1915)

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Sainte-Marie-à-Py est une commune française, située dans le département de laMarne et la région Champagne-Ardenne

L'Église

L’église Notre Dame de Sainte Marie à Py - 1927


L’église majestueuse de "Notre Dame" a été reconstruite après la première guerre.


En date du 6 mai 1922, par délibération du Conseil Municipal de la Commune de Sainte Marie à Py, et de M. Alphonse RAUNET, Maire:

- Il a été décidé de confier la reconstruction de l'église Communale à l'entreprise Joseph Mège de Paris. - Le Conseil Municipal accepte les plans et devis, approuve le cahier des charges et le marché qui est passé entre le Président de la Coopérative des Églises et l'entreprise Mège. Dans un souci d'économie, cette reconstruction devra s'édifier selon les procédés "Nasousky".. 

Le Monument Aux Morts

Un simple Cénotaphe de pierre porte cette inscription : "La Commune reconnaissante à ses Morts pour la Patrie"

Monument aux Morts de Sainte Marie à Py - 1928

Victimes Militaires 1914-1918

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N 37

Rebaptisée N 37 le 20 septembre 1915, elle quitte le terrain de Pierrefitte pour Melette et à partir de 1916 participe aux opérations à Verdun. Début avril 1916 le Capitaine Quillien est abattu et remplacé par le Capitaine Feierstein, alors que les premiers Nieuport 11 « Bébé » arrivent, transformant la N 37 en escadrille de combat offensif. Le 2 juillet l’escadrille 37 est mise à la disposition de la VIe Armée sur le front de laSomme et déménage pour Cachy. Simultanément elle est intégrée au Groupe de Combat GC 12. Elle perd 13 pilotes durant cette année 1916.

Repassée sous contrôle de la IIIe Armée, elle fait mouvement sur Plessis le 25 janvier 1917, rejoignant le GC 13 qu’elle abandonne le 7 mars pour le GC 15 et le terrain de La Cheppe, mise à la disposition de la IVe Armée. Elle perçoit alors ses premiers SPAD et, pour singulariser les avions de son escadrille au sein du GC 15, le capitaine Feierstein décide de remplacer les lettres individuelles blanches peintes dans un cercle blanc sur les flancs des Nieuport par un Condor en vol. Ce volatile changera plusieurs fois de forme et de couleur, mais l’escadrille devient rapidement celle des “Charognards”.

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La contre-offensive alliée du 18 juillet

La contre-offensive Alliée

Au moment même où les divisions allemandes se massent vers le flanc est de la poche, l'équivalent de 21 divisions alliées se hâtent vers le flanc ouest à partir de la forêt de Villers-Cotterêts.

Le colonel Grasset, dans l'ouvrage « la Grande guerre racontée par les combattants », édition 1922, donne un descriptif intéressant des troupes alliées qui se sont élancées à partir du 18 juillet 1918 pour la seconde bataille de la Marne : "Les 26eme, 69eme, 167eme, 168eme, 169eme, 164eme, 418eme, 265eme, 72eme, 91eme, 136eme, 23eme, 42eme, 128eme, 48eme, 70eme, 71eme, 9eme, 11eme, 20eme, 8eme, 110eme, 208eme, 133eme, 152eme, 170eme, 174eme, 409eme régiments d'infanterie française; les 1er, 4eme, 8eme, 9eme zouaves français; les 7eme, 8eme, 9eme tirailleurs algériens; les 1er et 4eme mixtes zouaves-tirailleurs; les 2eme, 4eme, 41eme, 43eme, 59eme bataillons de chasseurs à pied ou alpins français; les régiments marocains, malgaches et russes, ainsi qu'une division américaine, se ruent à l'assaut.

En deux jours, le nombre des prisonniers dépasse 17 000 hommes et 360 canons ont été capturés. Surpris, les Allemands engagent 4 divisions de renfort au centre. Vers 18 heures, ils ont repris Vierzy, mais sans le garder. Les Alliés sont à moins de 15 kilomètres de la gare de Fère-en-Tardenois, l’unique voie ferrée étant sous le feu de l'artillerie. Le 20, les Allemands prélèvent des divisions sur les armées voisines et engagent la 5e division de la Garde contre l'arméeDegoutte, deux divisions et des éléments retirés de la Marne, contre l'armée Mangin.

Malgré ces renforts, le 28 juillet la gare est prise

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Henri Joseph Eugène Gouraud (1867-1946) est un général français qui s’illustra aux colonies (Soudan français (actuel Mali), MauritanieTchadMaroc), puis, pendant laGrande Guerre en Argonne, aux Dardanelles et en ChampagneHaut-commissaire du Gouvernement français au Levant de 1919 à 1923. Gouverneur militaire de Paris de 1923 à 1937. D'un point de vue historique, il fut l'une des figures importantes de l'histoire de la colonisation française dans le sillage de Gallieni et de Lyautey. Paradoxalement, il est davantage connu pour sa mission en Syrie et au Liban que pour ses vingt années passées en Afrique.

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  Le général Gouraud 

Biographie

Henri Gouraud fait ses études à Paris au collège Stanislas où il reçoit une éducation marquée par la foi. Il se trouve rapidement une vocation coloniale. Il réussit le concours d’entrée à Saint-Cyr en 1888 avec la promotion de « Grand Triomphe ». À sa sortie de l'école, Gouraud espère partir outremer; mais son père s'y oppose et Henri Gouraud est d'abord affecté au 21e Bataillon de Chasseurs à Pied à Montbéliard.

La France

En 1914, la Guerre éclate en France et il est à la tête de la 4e brigade marocaine envoyée en renfort sur le front français. Il est nommé général de division et reçoit le 15 septembre le commandement de la 10e Division d’Infanterie. En 1915, le général Gouraud est nommé au commandement du Corps d'Armée colonial puis quelques mois plus tard au commandement du Corps expéditionnaire français aux Dardanel

 

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 C
ommandement
 


Marcel Boucher, Pilote-Aviateur, 8 septembre 1911, brevet 600

Marcelboucher-600

Capitaine Marcel Boucher - 21 janvier 1915

Marcel Boucher

LYCÉE PROFESSIONNEL COMMANDANT BOUCHER

 

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SPA 37 SPA 37

Après avoir participé aux opérations en Champagne, la SPA 37 (depuis mai 1917) opère sur le front de Verdun du 26 juillet 1917 au 10 février 1918. Le capitaine de Bonnevay, qui en a pris le commandement le 20 décembre 1917, est remplacé le 5 février 1918 par le capitaine Paumier. Quelques jours plus tard l’escadrille gagne Beauzée et est engagée dans les opérations destinées à contenir la nouvelle offensive allemande dans l’Aisne et la Somme. Le 29 mai 1918 elle fait mouvement sur Raray, où un bombardement fait trois victimes, dont le capitaine Paumier. Il est remplacé par le capitaine Poupon alors que les pilotes font la chasse au Drachen dans le secteur du Chemin des Dames.

Repliée sur Roissy-en-France pour réorganisation, elle est à nouveau en Champagne en juin et juillet 1918 (IVe Armée), puis sur la Marne et sur le front nord-est en septembre (X. Armée). Stationnée à Nancy-Ochey elle soutient enfin la VIe Armée américaine durant les offensives sur Saint Mihiel et la Meuse.

HISTORIQUE

 

Formée en janvier 1915 sous le commandement du capitaine QUILLIEN, l’Escadrille est équipée de Morane « Parasol » et porte le nom de MS 37. Elle est engagée en février 1915 en Argonne comme escadrille de reconnaissance au profit de la IIIème Armée. Son terrain est Sainte-Ménéhould. 
  En juillet 1915, elle est équipée de Nieuport et devient la N37 en septembre. Elle prend part à l’offensive de Champagne et voit son effectif porté de 10 à 12 pilotes, elle quitte le terrain de PIERREFITTE pour celui de MELETTE en septembre 1915.

  L'hiver est passé en reconnaissance pour la III ème Armée puis aux durs combats de Verdun à partir de février 1916. Début avril, elle perd son chef, remplacé par le capitaine Feierstein, et perçoit des "Bébé" Nieuport. En trois mois elle a perdu 5 pilotes. A Cachy le 2 juillet, la 37 est de l'offensive de la Somme avec la VIème Armée, y perdant 8 autres pilotes.

  Mouvement sur Plessis le 25 janvier 1917 avec la IIIème Armée qu'elle quittera le 7 mars pour la IVème Armée de Roques et le terrain de la Cheppe. Là, la 37 est incorporée au GC 15 du CNE Ménard, unité qu'elle ne quittera plus de toute la guerre.

  Pendant le 3ème Bataille de Champagne en soutien de l'Armée Roques, elle devient SPA 37 avec l'arrivée des SPAD VII en mars. Elle se couvre de victoires en trois mois mais perd trois autres pilotes. Du 26 juillet 1917 au 10 février 1918 c'est VERDUN.

  Le 20 décembre 1917, le Capitaine De Bonnevay prend le commandant de la 37. Il laisse sa place au Capitaine Paumier le 05 février. Rentrée à Beauzée, la SPA 37 est engagée dans la terrible offensive allemande d'Aisne et de Somme à la fin de février. Les Charognards vont à Raray le 29 mai 1918 pour défendre le chemin des dames et combattre le "Drachen". Le CNE Poupon remplace Paumier tué avec deux autres pilotes lors d'un bombardement.

  Réorganisée à Roissy-en-France, la SPA 37 sera de la IVème Bataille de Champagne avec la IVème Armée Gouraud en juin-juillet. Elle enchaînera sur la 2ème Bataille de la Marne en juillet-Aout et travaillera sur le front Nord-Est en septembre 1918 avec la Xème Armée entre le 08 et le 20 aout. Elle appuiera à partir de Nancy-Ochey la VIème Armée US dans les offensives de Saint Mihiel et de la Meuse.

  L'armistice trouve la SPA 37 à Melette riche de 50 victoires officielles et de 35 certaines mais non homologuées. Ces as furent le SLT Guyou: 12 victoires dont 8 à l'escadrille, le LTT Barny de Romanet: 18 dont 10 à l'escadrille, le CNE Poupon: 8, le SGT Coupillaud: 6 et le SLT Lienhart: 6.

Un pilote de nationalité chinoise, le SGT Etienne TSU, a appartenu à l'escadrille.

Après avoir participé aux opérations en Champagne, la SPA 37 (depuis mai 1917) opère sur le front de Verdun du 26 juillet 1917 au 10 février 1918. Le capitaine de Bonnevay, qui en a pris le commandement le 20 décembre 1917, est remplacé le 5 février 1918 par le capitaine Paumier. Quelques jours plus tard l’escadrille gagne Beauzée et est engagée dans les opérations destinées à contenir la nouvelle offensive allemande dans l’Aisne et la Somme. Le 29 mai 1918 elle fait mouvement sur Raray, où un bombardement fait trois victimes, dont le capitaine Paumier. Il est remplacé par le capitaine Poupon alors que les pilotes font la chasse au Drachen dans le secteur du Chemin des Dames.

Repliée sur Roissy-en-France pour réorganisation, elle est à nouveau en Champagne en juin et juillet 1918 (IVe Armée), puis sur la Marne et sur le front nord-est en septembre (X. Armée). Stationnée à Nancy-Ochey elle soutient enfin la VIe Armée américaine durant les offensives sur Saint Mihiel et la Meuse.

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3. Analyse ?

Le premier chapitre raconte brièvement son enfance et son adolescence à Montolieu, petite ville d’industrie textile proche de Carcassonne, puis la période des classes au 3e RAC. Il arrive sur le front à Verdun en mai 1917, au 273e RAC (97e division), participe à la reprise de la cote 304 et du Mort Homme, puis à la défense face à l’offensive Ludendorff dans l’Aisne en mai 1918 (seule occasion de pointer à vue sur l’infanterie ennemie). En septembre 1918, le régiment est employé dans la reconquête de la poche de Saint-Mihiel et dans la poursuite jusqu’à l’armistice.

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Georges Madon

 
Georges Félix Madon
Madon devant son avion
Madon devant son avion

Naissance 28 juillet 1892
Bizerte (Tunisie)
Décès 11 novembre 1924 (à 32 ans)
Tunis (Tunisie)
Origine Drapeau : France France
Allégeance Drapeau : France France
Arme aviation
Grade sous-lieutenant
Années de service 1912 - 1924
Conflits Première Guerre mondiale
Commandement Escadrille Spa38
Faits d'armes 41 victoires homologuées
Distinctions Légion d'honneur,
Médaille Militaire,
Croix de Guerre avec dix palmes,
Médaille de la valeur militaireitalienne
Autres fonctions Pilote d'essai

Georges Félix Madon (28 juillet 1892 - 11 novembre 1924) est un pilote de chasse de la première Guerre mondiale titulaire de 41 victoires homologuées, de 64 autres probables et, fait exceptionnellement rare en quatre ans d'affrontements, tout comme cet autre as français qu'est René Fonck, il ne reçut jamais aucune balle dans son appareil.

Première Guerre mondiale

Bien qu'il n'ait que le grade de caporal, il est l'un des pilotes militaires français les plus expérimentés lorsque la guerre éclate. Dans un premier temps, il est affecté à l'Escadrille BL30 et effectue des missions de reconnaissance et de bombardement de nuit sur des Blériots produits avant-guerre. Il figure parmi les premiers pilotes à effectuer des vols de nuit, missions qui lui étaient confiées en raison de son expérience. Cette expérience lui sauvera la vie, quand le 30 octobre 1914, son moteur est détruit par un tir de canon de 77 mm. Il fallut à Madon une grande habileté pour réussir à faire atterrir son Blériot, contre le vent, derrière les lignes françaises.

En avril 1915, alors qu'il essaie un nouveau Farman (80ch) , un épais brouillard lui fait perdre ses repères et le contraint à survoler l'espace aérien suisse, et a été interné pendant plusieurs mois nom 3 Il parvint à s'échapper à la deuxième tentative, en décembre 1915, après avoir chloroformé ses gardes. En guise de récompense, il passe devant la cour martiale et est condamné à 60 jours d'arrêts.

Il est ensuite affecté à l'Escadrille MF218, avec le grade de sergent. Les missions qui lui sont confiées consistent à diriger les tirs d'artillerie alliés. Il demande à être transféré dans un escadron de chasse.

Après une formation complémentaire à Pau et à Cazaux, il est affecté à l'Escadrille N38, le 1er septembre 1916 4. Il remporte sa première victoire aérienne le 28 septembre. A la fin de l'année 1916, son tableau de chasse comporte quatre victoires et il est promu au grade d'adjudant.

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Georges Madon

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Guynemer en vol 

Georges Marie Ludovic Jules Guynemer, né le 24 décembre 1894 à Paris et mort le 11 septembre 1917 à Poelkapelle (Belgique), est le pilote de guerre français le plus renommé de la Première Guerre mondiale, bien qu'il ne soit pas l'As des as.

Capitaine dans l'aviation française, il remporta 53 victoires homologuées, plus une trentaine de victoires probables en combat aérien. Volant sur différents types deMorane-Saulnier, de Nieuport et de SPAD VII, SPAD XII canon et sur SPAD XIII sur lequel il fut abattu (S504), il connut succès et défaites (il fut abattu sept fois), affecté durant toute sa carrière à l'Escadrille N.3, dite « Escadrille des

Cigognes », l'unité de chasse la plus victorieuse des ailes françaises en 1914-1918. Ses avions étaient habituellement peints en jaune et baptisés « Vieux Charles ».

Guynemer an 1917
Guynemer an 1917

Naissance 24 décembre 1894
Paris
Décès 11 septembre 1917 (à 22 ans)
Poelkapelle (Belgique)
Mort au combat
Origine Drapeau : France France
Allégeance Drapeau : France France
Grade Capitaine
Années de service 1914 - 1917
Conflits Première Guerre mondiale
Faits d'armes 53 victoires aériennes homologuées et
35 victoires probables
Distinctions Légion d'honneur (Officier),
Médaille Militaire,
Croix de Guerre avec ses 24 palmes,
Croix de Saint-Georges russeOrdre de l'Étoile de Kara-Georges avec épées (Serbie) et la Croix de Danilo Ier (Monténégro).

Guynemer acquière une telle notoriété qu'il est à même d'influer sur la conception des avions de combat français. En décembre 1916, il écrit à l'ingénieur en chef de SPAD pour critiquer le SPAD VII, qu'il trouve de qualité inférieure aux Halberstadt allemands dont étaient équipés ses adversaires directs. Prenant ces remarques en considération, le SPAD développe deux nouveaux modèles, le SPAD XII et le SPAD XIII. Les nouveaux modèles sont prometteurs, mais ont des problèmes de pignons au niveau du braquet entre le moteur et l'hélice 3

Le 8 février 1917, aux commandes d'un SPAD VII, Guynemer devient le premier pilote alliées à abattre un bombardier lourd allemand (Gotha G. III )4. Au cours du seul mois de mai 1917, quand il abat sept avions allemands5 En juillet, il se met à piloter un SPAD XII, son « avion magique », armé à sa demande d'un canon de 37 mm capable de tirer à travers l'arbre d'hélice. Il est également armé d'un fusil de calibre 30mm. Bien que le canon promettait une puissance de feu dévastatrice, il ne pouvait tirer qu'un seul coup à la fois et devait être rechargé manuellement en vol. De plus, il avait un recul important lors du tir et remplissait la verrière de l'avion de fumée. Le SPAD XII n'était pas un avion pour un pilote novice. Cependant, il sert à Guynemer à abattre un Albatros, le 27 juillet, au-dessus deWestroosebeke, et un DFW le lendemain. Ces deux succès lui permettent d'atteindre un total de 50 victoires aériennes homologuées.

Le maréchal Franchet d'Espérey lui remet la croix d'officier de la Légion d'honneur en juillet 19176.

 

 

 

 

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La bataille des Flandres (mi-octobre – mi-novembre 1914)

L'État-Major allemand ordonne la prise de Calais. Les alliés (Français, Anglais et Belges) mettent tout en œuvre pour défendre la région. Au GQG, les généraux Belin et Berthelot, adjoints de Joffre, organisent admirablement les transports des troupes. L'armée d'Urbal devient l'armée de Belgique.

Finalement, l'Allemagne est vaincue. La seule bataille d'Ypres lui coûte plus de 150 000 hommes. Dunkerque et Calais ne sont plus menacés. Après la victoire de la Marne, celle des Flandres popularise davantage le général Joffre60.

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La Société anonyme des ateliers d’aviation Louis Breguet fut créée en 1911 par Louis Charles Breguet.

Outre quelques hydravions, la société produit sur le site de Villacoublay dès 1916 un avion militaire performant le Breguet XIV. Il en sera construit près de 6 000.

Le Breguet XIX lancé en 1922 fut construit à 2 000 exemplaires. Le Point d'Interrogation deCostes et Maurice Bellonte qui traversa l'Atlantique en 1930 était un XIX dit "Point d'Interrogation" ou "Breguet Super Bidon".

Après les Breguet 27, 521, 730, les usines Breguet s'étendent au Havre et à Nantes. En 1939, après sa nationalisation en SNCAN et SNCAO, Breguet rachète Latécoère et parvient à sortir plus de deux cents bombardiers Breguet 690 avant l'armistice.

Dès 1945 de nouveaux prototypes sont à l'étude dont le 763 nommé Breguet Deux-Ponts, avion civil de transport robuste et efficace. Après son premier vol en 1949, Air France en utilisera 12 exemplaires de 1953 à 1971 sur les lignes d'Afrique du Nord et de Méditerranée.

Parallèlement Breguet pris une part active à la popularisation de l'aviation légère sportive par la production en série de planeurs économiques, robustes et performants : le Breguet 900 en est le père.

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 un Breguet XIX

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Le pont ferroviaire de Kehl, reconstruit en 1956 à voie unique, fut un pont de laligne de Strasbourg-Ville à Strasbourg-Port-du-Rhin enjambant le Rhin et par la même occasion franchissant la frontière entre la France et l'Allemagne.

Il est depuis le 10 octobre 2010 (1ère mise en circulation) remplacé par un pont à double voie nouvellement construit afin de permettre un passage plus rapide des trains (à 160 km/h maximum).

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Breguet XIV 

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L'ère Blériot

Au salon de l'aéronautique qui ouvrit ses portes le 5 décembre 1913, la firme très mal-en-point juridiquement mais au fait de sa gloire technique, exposait trois nouveaux monoplans dont le vainqueur de la dernière coupe Gordon Bennett du 28 novembre.

L'affaire Deperdussin fut d'abord reprise par la firme de construction mécanique automobile Delaunay-Belleville et l'administrateur judiciaire Raynaud agit pour introduire les demandes de brevets Deperdussin sur les équipements d'avions. Ils incluaient le brevet remarquable n°475 151 du 22 janvier 1914 protégeant un système de tir à travers l'axe de l'hélice.

En août 1914, un groupe d'industriels conduit par Louis Blériot monta une nouvelle société qui acquit les actifs de l'entreprise. À cette époque la conception des fameux futurs chasseurs SPAD était déjà sur la table à dessin de Louis Béchereau. Et lorsqu'il s'agit de donner un nom à ce nouvel appareil militaire, Alfred Leblanc, le bras droit de Blériot et ancien vainqueur du Circuit de L'est en 1910, féru d'un idiome international qui faisait fureur à l'époque, le Volapük, eut l'idée de reprendre le nom de Spad, qui dans cette langue universelle signifiait "vitesse". Il fut adopté d'emblée et ces quatre lettres permirent de conserver l'acronyme initial tout en en changeant la signification, cela devint : Société (anonyme) Pour l'Aviation et ses Dérivés. Ainsi tomba dans l'oubli le nom d'Armand Deperdussin, après une trop brève renommée qui l'avait porté au firmament.

Les avions SPAD connurent leur heure de gloire durant la Première Guerre mondiale et Louis Béchereau, le directeur technique, reçu le 7 juillet 1917 la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur des mains même du capitaine Guynemer qui avait largement contribué à la mise au point des SPAD S.VIIS.XII et S.XIII. Au 11 novembre 1918 15 977 SPAD de tout types avaient été construits. 

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 Merci à Wikipédia avec lequel j'ai retrouvé la toile de l'histoire avec mes photos

20:31 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |

Commentaires

j ai en posecion une helice de 1918 4 pales de 180 d envergure moteur roll royce je voudrai savoir lorigine

Écrit par : dechamps f | 15.11.2011

j ai en posecion une helice de 1918 4 pales de 280 d envergure moteur roll royce je voudrai savoir lorigine elle est en tres bonne etat

Écrit par : dechamps f | 15.11.2011

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