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28.04.2011

La Loire "a marée basse" à Cosnes sur Loire

Cosne-Cours-sur-Loire est une commune française, située dans ledépartement de la Nièvre et la région Bourgogne. La commune est communément appelée Cosne.

Elle résulte de la fusion au 1er janvier 1973 des communes de Cosne-sur-Loire et Cours.

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Géographie

Cosne Cours sur Loire se situe au sud-est de Montargis (80 km) et de Paris (190 km) et au nord-ouest de sa préfecture Nevers (55 km), de Moulins (115 km) et de Clermont Ferrand (215 km).

Carte de la Nièvre

Cosne-Cours-sur-Loire est la deuxième ville de la Nièvre en nombre d'habitants.

Elle est située au nord-ouest du département, au confluent de laLoire et du Nohain.

 

 

 

 

 

 

 

Histoire

L'établissement de la ville date de la Préhistoire.
A l'époque gauloise elle se nomme Condate qui signifie "confluent". Puis le site de Cosne est devenu le carrefour de plusieurs affrontements à travers l'Histoire tels que la guerre de Cent Ans et les guerres de religion.

Vers le xviie siècle, la ville commence à se développer grâce à l'industrie métallurgique et à la navigation sur la Loire où seront acheminés les différents objets de cette industrie prospère à l'époque.

Pierre Babaud de la Chaussade (1706 -1792) fonda en 1735 les Forges de La Chaussade qui devinrent les Forges Royales de La Chaussade où étaient fabriqués des ancres, des canons et d'autres accessoires pour la Marine Royale. La production était acheminée par la Loire qui était un fleuve navigable à cette époque. À partir de 1860, les forges commencèrent à péricliter avec l'arrivée du chemin de fer qui remplaça peu à peu les voies navigables de France. Les forges fermèrent définitivement en 1872.
Aujourd'hui, il ne reste que le portail de ses forges avec une plaque où est écrit un extrait d'une lettre de Madame de Sévigné qui a visité les lieux le 30 septembre 16771.

L'activité industrielle métallurgique a connu une grande importance pour le développement de Cosne jusqu'à aujourd'hui. Les années 1990 et le début de la décennie 2000 ont connu une large crise dans ce secteur qui fut l'activité principale de la ville pendant plusieurs siècles.

En 1833 fut construit le premier pont sur la Loire qui fut détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Musée de la Loire

Depuis 1990, le Musée de la Loire est situé au centre de la ville de Cosne-Cours-sur-Loire, dans l’ancien couvent des Augustins (XVIIe siècle), protégé au titre de l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques (15 juin 1977), et dans son corps de garde attenant.

La réhabilitation des bâtiments au bord du Nohain (affluent de la Loire) a permis de mettre en valeur de rares témoignages architecturaux, comme une imposante cheminée de style Renaissance ornée de rinceaux.

DIAPORAMA

 

06:22 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

27.04.2011

Le Sancerrois

 

http://www.berry-passion.com/histoire_de_sancerre.htm

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Depuis le plus lointain passé, les hommes se sont installés ici. D'abord, très certainement à cet endroit précis que nous distinguons, SAINT-THIBAULT, port avancé de SAINT-SATUR en bordure de la Loire. GORDONA, la cité des Boîens dont parle César, peut-être, mais à coup sûr, la ville gallo-romaine établie à ce point de franchissement du fleuve, auquel aboutissait la voie pavée qui partait de la porte Gordaine de Bourges et qui fut plus tard baptisée " Chemin de Jacques Cœur ". Gordona, château-Gordon, bientôt christianisée, prenant au IVe siècle, après la translation d'un certain martyr africain Saint-Satyrus, le nom de SAINT-SATUR, mais très tôt aussi, d'ès l'époque carolingienne un petit village à flanc de coteau, groupé autour de l'église de Saint-Romble (Saint-Romulus) qui fut nommé par déformation populaire du même mot, Saint-Cère, qui donna SANCERRE. 
Voici pour l'étymologie de la ville.

L'origine de la seigneurie est assez obscure. Nous avons seulement qu'au Xème siècle, le comté de Sancerre appartenait à la Maison de CHAMPAGNE et que c'est vers cette époque que fut édifié le château-fort, au point culminant de la colline.

 

 

 


© Le blason de la ville de Sancerre


Comme instinctivement une ville haute s'établissait à son ombre, recherchant sécurité et protection, ne tardant pas aussi à s'entourer d'une épaisse muraille. Sancerre l'imprenable, glacis fortifié, surveillant la Loire, tandis que dans le Val, Saint-Satur se développait autour de son importante abbaye. Les deux pôles du Sancerrois, souvent rivaux, mais qui avec le chapitre de la Cathédrale Saint-Étienne de Bourges, contribuèrent en particulier à développer le premier vignoble. Le danger, les guerres, d'innombrables démêlés, les ravages de la Guerre de Cent Ans, l'assaut repoussé des Anglais en 1364, la nouvelle attaque manquée de 1420, la ruine de l'abbaye de Saint-Satur, de l'église de Sainte-Rombe hors les  murs de presque tous les villages voisins. La noble figure de Louis de Sancerre ( 1340 - 1403 ), ami et compagnon de DUGUESCLIN qui, devenu Connétable après la mort de celui-ci, s'illustra à la tête des troupes royales.

 

 

 

Sancerre au XVème siècle et dans la première moitié du XVI ème siècle qui retrouvait la prospérité, la richesse même, comme en témoignent plus de trente logis et maisons à tourelles  partout dans la ville, mais Sancerre aussi, qui dès 1534 écoutait les prédications du moine Jean-Michel et s'ouvrait aux idées nouvelles de la Réforme. Sancerre protestante qui après la Conjuration d'Amboise, devenait ville-refuge des réformés. Résistance au roi Charles IX,  puis au début de l'année 1573, c'est le siège de la ville par les armées catholiques du Maréchal de La Châtre. Sept mois de   de siège, des assauts repoussés avec courge et résolution.
 

Et ensuite...

En 1621, Henri II de Condé, devenu gouverneur du Berry, intrigant ouvertement contre la cour, imposait à Sancerre, demeurée royaliste, une nouvelle capitulation; en moins d'un mois, ce qui restait du château-fort et des remparts de la ville étaient entièrement rasée, la Tour des Fiefs exceptée. Sancerre n'était plus qu'une cité de 3 000 âmes, une agglomération trop petite pour être une ville et qui ne souhaitait pas devenir une bourgade rurale.

Révolution, chute  de la royauté, réaction thermidorienne, puis les Sancerrois qui demeurèrent profondément attachés à la monarchie, crurent un instant à l'impossible et, le 2 avril 1796, suivirent l'officier d'artillerie Phélyppeaux, ancien condisciple de Bonaparte à l'école militaire de Paris, dans une brève insurrection que l'on nomma " La petite Vendée Sancerroise". Le drapeau blanc fut hissé sur le beffroi mais les armées républicaines, parties de Bourges, mettaient fin, huit jours plus tard, à cette folle entreprise. Sous le Consulat, Sancerre devint sous-préfecture et elle le resta jusqu'en 1926. Son destin était tracé. Le XIX ème siècle, la venue de Chateaubriand au château de l'Estang, le bref séjour de Stendhal au château de Tracy en 1830; Balzac en voyage à Saint-Satur, qui situe l'action de son roman " La Muse du Département " à Sancerre, la chronique d'une petite cité qui n'a plus d'histoire.

 

La devise des Comtes de Sancerre...

" Pass' avant le meilleur ! ". L'appellation d'origine contrôlée SANCERRE-BLANC pour le cépage de SAUVIGNON en 1936 et celle de SANCERRE-ROUGE en 1959.
Voici pour un bref historique de Sancerre que j'ai retracé pour vous ici, grâce à la participation de l'office du tourisme de la ville.

A présent, il est temps de nous engager dans ces petites rues moyenâgeuses, étroites et pittoresques, le temps d'un circuit pédestre et touristique au coeur de la ville que vous découvrirez retracé à travers d'une promenade commentée et illustrée par nos nombreuses photos. Haltes ou arrêt sur image, tête en l'ai à chercher les détails d'une architecture et ses symboles, des belles maisons et...Allons-y et suivons le guide, l'itinéraire du circuit.

 

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17:44 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

26.04.2011

Grasse la Capitale des Parfums - 06

Vous êtes dans : A la découverte de Grasse |  Cité historique | 
Cité historique
 
Bref historique de la ville

Grasse apparaît dans les cartulaires dès le Moyen Âge, au début du XIème siècle. 
A l'orée du XIIème siècle, Grasse est devenue une commune libre, une active cité commerçante. Elle a d'ailleurs conservé la structure urbaine de cette époque. 

Le réseau sinueux de ses rues étroites témoigne de ses agrandissements successifs autour du sommet origine, le Puy, où s'élève le pouvoir temporel et spirituel : la cathédrale. 

Sa position stratégique entre mer et montagne la fait devenir, outre son dynamisme commercial, le centre d'une vaste circonscription administrative et judiciaire. 

Lors du passage à la Savoie de Nice et de son Comté, Grasse devient une grande cité fortifiée grâce au commerce des peaux et tanneries qui fait sa réputation sur le plan international. 

Le lent déclin de la tannerie sera compensé par la naissance et le rapide développement de la parfumerie, artisanat qui deviendra à la fin du XVIIIème siècle, grâce à d'importantes cultures florales que favorise un microclimat particulier, la base d'une puissante industrie dont on connaît l'extraordinaire développement et le rayonnement encore aujourd'hui.

Parfums, savoir-faire et saveurs
 

L'activité de la capitale mondiale des parfums est essentiellement tournée vers les relations internationales qui font que la trentaine d'usines de parfums envoient leurs créations dans le monde entier. De tous les coins du monde, des matières premières sont acheminées vers Grasse pour y être traitées. 

Voilà pourquoi Grasse a réussi le pari de faire de son industrie un véritable art, alliant luxe, raffinement et qualité des produits créés ou transformés. Un art perceptible en visitant une parfumerie, en créant son propre parfum au cours d'un atelier ou en flânant dans les ruelles du centre historique. 

Les plantes à parfum

Jasmin, roses, tubéreuses...

Le microclimat grassois permet de faire pousser sur place des fleurs aux parfums délicats : rose, jasmin, jonquille, oeillet, tubéreuse, fleur d'oranger, violette...

Le jasmin est introduit d'Inde en Europe au XVIIe siècle. La culture du jasmin en plein champ est rendue possible grâce à l'irrigation des terres (1868 canal de la Siagne). Chaque matin une bonne cueilleuse ramasse 2 à 3 kilos de fleurs de jasmins. Pour obtenir 1 kilo il faut environ 8000 fleurs. Ce travail harassant de cueillette occupe une main d'oeuvre féminine saisonnière. Pendant plus d'un siècle et demi, la culture et le traitement industriel du jasmin jusqu'à l'obtention d'une essence absolue constituent le monopole du Pays grassois.

En 1903 une première bataille de fleurs est organisée à Grasse : des chars fleuris parcours la ville. Cette fête sera reprise à partir de 1970 : lafête du jasmin se déroule le premier weekend d'août. En mai, se tient maintenant depuis une trentaine d'année la traditionnelle ExpoRose qui permet aux horticulteurs du monde entier de présenter leurs variétés.

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Le Musée de la Parfumerie

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Rue Principale de Grasse

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Vue sur Grasse de la route de Cabris

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Fin de la Pénétrante qui vient de Cannes

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Caserne des Pompiers

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Les 2 CV de collection 

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La Prison de Grasse

Grasse : Usine Historique et sa boutique

Grasse : Usine Historique et sa boutique

Au coeur de la vieille ville, notre usine historique compte parmi les plus anciennes de Grasse… En effet les locaux actuels ont abrité dès leur origine, en 1782, unefabrique de parfumerie.

C'est en 1926, en hommage au célèbre peintre Jean-honoré Fragonard, qu'elle prend le nom de Parfumerie Fragonard. Depuis, chaque jour, nous y produisons nos parfumscosmétiques et savons dans un cadre respectueux de la tradition.

Nous serions heureux de vous y accueillir et de vous offrir une visite guidéedurant laquelle vous découvrirez les différents procédés de fabrication et d'emballage de nos produits. A la fin de votre visite, vous pourrez admirer 3000 ans d'histoire du parfum à travers notre musée privé.

Notre usine est ouverte tous les jours, y compris les dimanches et jours fériés, de 9h à 18h00 (fermée de 12h30 à 14h de novembre à janvier). Visite gratuite et guidée dans toutes les langues européennes. Vente de produits à prix de fabrique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Introduction - Notre histoire - Notre savoir faire - La visite - Heures d'ouvertures - Galeries Photos - Partenaires


Introduction - Notre histoire - Notre savoir faire - La visite - Heures d'ouvertures - Galeries Photos - Partenaires

Du nouveau à Grasse…. pour apporter  toujours plus de surprises à ses visiteurs, Molinard agrémente sa visite guidée et dévoile son nouveau parcours olfactif où loisir rime avec culture.

Des films diffusés sur écran, révèlent les techniques artisanales de fabrication de savons et de parfums et rythment de façon originale la visite. Le visionnage d'un quiz ludique permet aux publics de tester avec interactivité leurs connaissances du monde parfumé.

Une ambiance où se mêlent fonds sonores, lumières, odeurs subtiles, nuages de vapeur, fontaines d'essences et récoltes de fleurs,  habite désormais le distilloir.  La théâtralisation de cette scène apporte réalisme et authenticité, et transporte alors les visiteurs dans la Parfumerie des années 30.

Enfin, tout au long du parcours des mannequins et automates, illustrent les grands métiers de la Parfumerie. Deux ouvriers s'affèrent à la distillation, un nez crée sa nouvelle fragrance et une ouvrière réalise des cartes parfumées très convoitées à l'époque.

Du nouveau à Grasse…. pour apporter  toujours plus de surprises à ses visiteurs, Molinard agrémente sa visite guidée et dévoile son nouveau parcours olfactif où loisir rime avec culture.

Des films diffusés sur écran, révèlent les techniques artisanales de fabrication de savons et de parfums et rythment de façon originale la visite. Le visionnage d'un quiz ludique permet aux publics de tester avec interactivité leurs connaissances du monde parfumé.

Une ambiance où se mêlent fonds sonores, lumières, odeurs subtiles, nuages de vapeur, fontaines d'essences et récoltes de fleurs,  habite désormais le distilloir.  La théâtralisation de cette scène apporte réalisme et authenticité, et transporte alors les visiteurs dans la Parfumerie des années 30.

Enfin, tout au long du parcours des mannequins et automates, illustrent les grands métiers de la Parfumerie. Deux ouvriers s'affèrent à la distillation, un nez crée sa nouvelle fragrance et une ouvrière réalise des cartes parfumées très convoitées à l'époque.

Grâce à ses nouveautés Molinard éveille tous les sens de ses visiteurs !

ESPACE ACCUEIL
Depuis longtemps Molinard travaille avec Baccarat et René Lalique qui ont largement contribué à la renommée de la Maison qui désirait avoir des flacons sobres et élégants pour ses premiers "soliflores" (jasmin, rose, violette).


1930 - René Lalique a créé des modèles de flacons exclusifs pour la Maison Molinard et a donné naissance aux prestigieux flacons; "Iles d'or", "Madrigal", "Le baiser du faune".

Molinard a bénéficié comme tous les grands parfumeurs de l'avènement de la molécule de synthèse en 1866 puis en 1868 de l'apparition du premier vaporisateur qui révolutionna la façon de se parfumer.

SAVONNERIE 
De nos jours la consommation de savons est assez importante, mais cela n'a pas toujours été le cas! En effet, à l'époque de la renaissance vers 1500, la peste et les épidémies entraînent un manque d'hygiène considérable, tous les facteurs de contagions étaient incriminées, et en particulier l'eau!

La peur de l'eau développa en Italie, un genre de toilette qui consistait à masquer les mauvaises odeurs corporelles par un recours excessif au parfum. Cette pratique devient mode à travers la noblesse.


Cette salle est très représentative de l'aspect artisanal de Molinard. En effet, le public est toujours très étonné de savoir que tous les savons Molinard sont produits ici dans cette petite salle, et par un seul homme.

DISTILLOIR
Il est agréable de pouvoir se projeter 25 ans en arrière, et d'imaginer cette salle pleine de personnes, contournant pas à pas les tonnes de roses étalées au sol, de sentir la chaleur des alambics, de voir cette effervescence sur les tables d'enfleurage, et de sentir les émanations de rose, de violette, et de jasmin.
 
Molinard est en effet le seul parfumeur à avoir conservé en l'état son usine de fabrication, et à la faire visiter telle quelle

 

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18:52 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Le village de Cabris en provence - 06

 


Cabris 

Pop.: 1.512 h Superficie : 543 ha Alt.: 545m 

Département des Alpes Maritimes
Prendre l'autoroute A8 jusqu'à Nice, puis la nationale 85 enfin la départementale 4.
A 35 km de Nice et 6 km de Grasse.
7 photos



Cabris - qui tire son nom du latin capra, "chèvre" - est un de ces merveilleux villages perchés dont la Côte d'Azur a le secret. Si vous arrivez de Grasse, vous remarquerez d'abord un grand pré bien vert, de grands arbres, des terrasses de cafés ombragées et un air léger, qui donnent une note bucolique à ce petit paradis provençal! 

Du beau château médiéval qui surmontait le village, il ne reste que quelques ruines et les vestiges du mur d'enceinte. Mais de l'esplanade du château, vous serez plus que récompensé par l'extraordinaire vue sur la Méditerranée, depuis le golfe de La Napoule, les îles de Lérins, les contreforts du Tanneron et le lac de Saint-Cassien. 

 

 

Plusieurs fois ravagé par les guerres, à l'époque de la Reine Jeanne au 15ème siècle puis sous la Révolution, le village garde un charme intact. Vous serez ravis de flâner dans ses ruelles étroites en escalier bordées de vieilles maisons en pierre grise, entre plantes grasses et lavandes odorantes, fiers cyprès et même quelques palmiers…

Cabris a souvent attiré les écrivains, depuis Antoine de Saint-Exupéry qui y passait ses vacances d'enfant au début du 20ème siècle, jusqu'à Albert Camus qui y fit plusieurs passages dans les années 50, en passant par André Gide qui y séjourna de retour de son voyage d’Égypte en 1940. C'est sans doute pour cette raison que Cabris accueille également la fondation Vienot qui se consacre au travail des écrivains.

Paysagistes, artisans d'art travaillant le bois d'olivier, façonnant les vitraux, ou décorant les petits santons de Provence, Cabris est un village d'artistes demeuré vivant et chic à la fois.

Les amateurs (non claustrophobes !) de curiosités naturelles ne manqueront pas de visiter la grotte des Audides, un réseau de 2 kilomètres qui s'enfonce à 60 mètres sous terre, pour y admirer stalactites et stalagmites ainsi qu'un cours d'eau souterrain. Un parc préhistorique attenant expose des silex taillés et reconstitue de manière vivante quelques scènes de la préhistoire : comme si vous y étiez !

 


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00:09 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

22.04.2011

Village de Caillian avec son Château Féodal - Var

Callian est une commune française, située dans le département du Var et la régionProvence-Alpes-Côte d'Azur.

Perché sur une verte colline, ce village au charme authentiqueblotti autour de son château féodal, est l'un des plus anciens du Var.

 

entrer des mots clefs


 

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Présentation

Pittoresque village perché du Var, limitrophe des Alpes-Maritimes, situé à une demi-heure de CannesFréjus et ses plages, Saint-Raphaël et le massif de l'Estérel. Le village est dominé par son château, autour duquel s'enroulent des ruelles bordées de vieilles demeures. La vue s'étend sur la vallée, le Tanneron, lelac de Saint-Cassien, l'Esterel et le massif des Maures.

 Le village domine la plaine entre le Massif de l'Estérel au sud et les pré-Alpes au nord. 

Autrefois bourg important, Callian groupe autour de son château féodal perché sur un piton rocheux, de pittoresques demeures, de jolies ruelles en colimaçon et de nombreux escaliers fleuris. 

Ce village, réputé pour son calme et la qualité tonique de son climat, est environné de collines de chênes et de conifères et sert de point de départ à de nombreuses promenades. 


Le Lac de St Cassien s'inscrit harmonieusement dans ce cadre verdoyant vous permettra de vous rafraîchir en vous livrant aux joies de la pèche et du canotage. 

La place Bourguignon est agréable avec sa fraîche cascade et l'esplanade voisine offre un panorama sur l'ensemble de la plaine et les massifs avoisinants.

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Un village au riche patrimoine architectural et historique

 

callian-chateau-guoergLes rues du village, disposées en arc de cercle autour du château Féodal sont bordées de vieilles maisons parfois centenaires.
Autrefois bourg important, le territoire s'étendait jusqu'à la côte. Du point culminant de la Commune, on découvre un tour d'horizon saisissant. Face au soleil, surplombée par les massifs du Tanneron et de l'Estérel, la mer scintille. Les collines environnantes sont revêtues d'un large manteau forestier où dominent chênes et conifères, mêlant pour notre grand plaisir toutes ces senteurs végétales. Ce panorama révèle toute la diversité et la beauté de cette terre privilégiée.
L'héritage du passé...
callian-chateau-terradeDe nombreux vestiges historiques confirment l'histoire ancienne de Callian : un cippe romain présent sur le perron de la Mairie, un sarcophage et unlinteau, portant des inscriptions latines.

Le Château féodal est un des plus beaux monuments de la commune. Il domine le village. Edifié sur un piton rocheux avec des tours d'angle des XIIe et XIIIe siècles, il appartenait à des familles nobles de la région. Il fût achevé au XVe siècle et en grande partie restauré dans son état primitif par l'actuel propriétaire. Il est privé mais il est possible de visiter la salle des Gardes lors des Journées du Patrimoine.
Des églises et chapelles incontournables
De séjour à Callian, les édifices religieux méritent toute l'attention des vacanciers : 
callian-egliseL'église paroissiale Notre Dame de l'Assomption, de grandes et belles proportions, porte la date de 1684.
En savoir plus

- La chapelle des Pénitents : était une chapelle castrale qui devint église paroissiale avec le développement du village autour de son château protecteur.
En savoir plus 
Un village très attractif...

callian-cascadecallian-ruelle-2Le centre du vieux village se trouve place Honoré Bourguignon avec sa fraîche cascade. On peut également noter la présence d'un moulin à huile datant de 1815, uniquement ouvert en saison ainsi que quelques vestiges de l'aqueduc romain qui permettait d'alimenter la ville de Fréjus en eau au départ de Mons. Un environnement de qualité, un climat tonique font de Callian un village très agréable.

...Qui a attiré de nombreuses personnalités
De nombreuses personnalités ont trouvé en Callian un lieu favorable pour exercer leur art, comme par exemple Fernand et Nadia LEGER, peintres, le grand couturier Christian DIOR, (Nadia LEGER et Christian DIOR sont tous les 2 enterrés à Callian), Anthony BURGESS auteur du livre « Orange Mécanique »,Edouard GOERG, peintre de réputation mondiale, Mme Juliette ADAM, femme de lettres morte centenaire au château de Camiole.

Callian est aussi un lieu où l’on vient trouver le repos. Soeur Emmanuelle, s'était retirée à la Maison de retraite des religieuses de Notre Dame de Sion depuis 1993 jusqu'à son décès le 20 octobre 2008.



 

 

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00:49 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

18.04.2011

Le Lac du Salagou - 34

Lac du Salagou

43°39′21″N 3°21′55″E Le lac du Salagou est un lac de retenue du barrage du Salagou. Il est situé au centre du département de l'Hérault, sur la rivière Salagou, affluent de la rivière Lergue qui se jette dans l'Hérault.

Le lac a ennoyé une partie des communes de Clermont-l'Hérault à l'est, Liausson au sud, Octonà l'ouest, et Celles (visible tout à gauche sur la photo) au nord. Le niveau de l'eau est à environ 140 m d'altitude. Le lac est dominé par des monts et des plateaux culminant à 300 m à l'est et jusqu'à 407 m pour le Carels à l'ouest.

Histoire

 - Wikipedia Orange
Village de Celles au bord du lac

Le projet de barrage fut lancé dans les années 1950, dans le but de créer une réserve d'eau qui favoriserait une diversification des cultures, comprenant le développement d'une production fruitière, la viticulture devenant surproductive. Secondairement, le barrage aurait pour but de régulariser les crues de l'Hérault.
Les travaux débutèrent en 1964 pour se prolonger jusqu'au début de 1969.
Alors qu'on pouvait penser, en 1968, qu'il faudrait des années pour que la cuvette de l'Escandorgue se remplisse, un seul très gros orage la combla à moitié en mars 1969. D'autres précipitations remplirent presque totalement la cuvette en quelques mois, donnant raison aux calculs des ingénieurs.

Aspect touristique

Le lac est un site touristique accessible facilement depuis les trois plus grandes villes héraultaises (surtout avec l'ouverture de l'autoroute A 75). Les domaines d'intérêt sont :

  • la géologie,
  • la baignade et quelques activités nautiques,
  • les randonnées pédestres et cyclistes autour du lac.
 - Wikipedia Orange
Le lac du Salagou vu de la route entre Celles et Octon

Géologie

L'emplacement du lac a été décidé en raison de l'imperméabilité du sous-sol, propice à maintenir le niveau d'eau. Ce sous-sol est constitué de la « ruffe », roche formée par la combinaison de sédiments argileux et d'oxydes de fer. Ces roches sédimentaires sont datées du Permien (-280 millions d'années). C'est le résultat d'un dépôt en milieu aquatique d'eau douce calme.

On peut y observer des empreintes fossiles de Thérapsides (à la Lieude).

Ici ou là, vous trouverez des coulées et cheminées basaltiques, témoins d'activités volcaniques anciennes, mais intenses.

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 DIAPORAMA

18:41 Écrit par petitefleur-06 dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |

15.04.2011

Les Grottes de Saint Cézaire sur Siagne - 06

Les grottes de Saint-Cézaire2 se situent dans les Alpes-Maritimes, à 15 km à l'ouest de Grasse, à 2 km du village de Saint-Cézaire-sur-Siagne. Elles s'enfoncent à près de 40 m sous terre pour la partie aménagée sur un parcours d'environ 200 m. Leurs principales caractéristiques3 sont : un concrétionnement important et la présence d’oxyde de fer (couleur rouge).

 

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Géologie

 

Les grottes de Saint-Cézaire-sur-Siagne se situent dans un ensemble géologiquedatant d'environ 140 millions d'années. Cet horizon constitue un ensemble épais de 70 à 170 mètres de calcaire à patine gris clair, en bancs réguliers souvent riches enammonites.

 

La région n'a pas subi de transformations violentes lors de sa formation. Les terres étaient alors recouvertes d'eau, et recevaient les sédiments et les alluvions qui venaient se déposer en bancs géologiques.

 

C'est vers la fin de l'ère tertiaire, environ 6 à 10 millions d'années, que cet ensemble se soulève et émerge de la mer (en même temps que la deuxième phase alpine). Les eaux contenues en surface se retirent dans les vallées pour former de véritables mers intérieures. C'est à ce moment là que commence le travail d'érosion. Le climat ainsi que les fortes précipitations dessinent alors le relief de la région. Les eaux rejoignent les mers par la formation de diaclases et de lapiaz créant ainsi des réseaux actifs. On assiste alors à la formation de salles, des galeries et de gouffres intérieurs.

 

C'est à cette époque (6 millions d'années) que naissent les grottes de Saint-Cézaire. La couleur des compositions, stalactites et stalagmites, provient des minéraux, des acides, et des calcaires transportés par les eaux qui se sont fixés lors de la création des grottes. Ce travail s'est effectué pendant des millions d'années.

 

Historique

En 1888, défrichant son champ pour planter des vignes, Léon Dozol découvre un trou4. Il creuse et un gouffre apparaît. Dès 1900, l'aménagement d'escaliers permit l'ouverture de la grotte aux visiteurs; l'éclairage étant alors assuré par des bougies. L'exploitation touristique de la grotte prend rapidement de l'importance, et après la grande guerre, la famille Dozol ne se consacre plus qu'à cette seule activité, abandonnant l'agriculture. En 1920, Phroso, un film avec Charles Vanel tiré d'un roman d'aventure, fut tourné en partie dans les grottes parLouis Mercanton. Ce film aida à faire connaître la grotte, mais surtout, l'éclairage par de puissants projecteurs mit en valeur la transparence des cristallisations. Ce fut pour les frères Dozol une révélation. Dès 1921, les lampes acétylènes remplacent les bougies. En 1923, unegénératrice alimente les grottes en électricité. En 1925, le bâtiment extérieur et un restaurant sont construits. En 1940, pour être préservée, la grotte est fermée. Elle ne rouvrira qu'en 1946. Après ces six années de guerre, et bien que l'installation électrique soit hors d'usage, les frères Dozol, déterminés, se remettent au travail. Des alternateurs entraînés par des moteurs diesels ont remplacé les vieilles génératrices. En 1967 des topographies sont réalisées par Yves Créac’h (1921-2010).

Galerie souterraine

Durant des milliers d'années, l'eau a creusé, rongé, poli et travaillé des roches calcaires, donnant naissance à un grand nombre de concrétions.

Les grottes de Saint-Cézaire peuvent se diviser en deux parties:

 

 


Les grottes de Saint Cézaire

Les grottes de saint-Cezaire ont été découvertes au hasard d'un coup de pioche en défrichant un champ. Elles s'enfoncent à près de 40 mètres, sur un parcours de 200 mètres. Elles sont remarquables par la variété de leurs concrétions et par leur extraordinaire coloration rouge savamment mise en valeur par un éclairage approprié et discret. Elles sont un spécimen unique parmi ce genre de curiosités. Une visite exceptionnelle dans un monde souterrain qui vous laissera un souvenir inoubliable.

 Venez découvrir l'une des plus fabuleuses richesses souterraines de la Côte d'Azur.****

  

"Recommandé par le guide Michelin"

 

Il y a 6 millions d'années nait la grotte de Saint Cézaire, royaume inégalé de l'imaginaire et du merveilleux. Découverte grâce au coup de pioche providentiel d'un agriculteur en 1890, elle allie une richesse exceptionnelle en concrétions à des formes fantastique d'une surprenante beauté.

 

- Le Site touristique des grottes de saint cézaire bénéficie d'un accés idéal. La route départementale D613 arrive aux portes dugrand parc boisé. Un vaste parking gratuit vous permettra de stationner à quelques dizaines de mètres de l'entrée des galeries. 

- L'ensemble du parcours est idéalement aménagé et sécurisé : l'accès aux galeries s'effectue à l'intérieur du bâtiment des grottes. Ensuite, guidé de salle en salle, le visiteur découvrira les paysages souterrains spectaculaires d'un univers grandiose, parfaitement mis en valeur par un éclairage approprié et discret. 

- Dans ces profondeurs, l'extraordinaire coloration rose et pourpre des colonnes contribue à la magie des lieux. L'extraordinaire beauté d'une nature authentique s'allie à l'imagination : oiseau à l'empennage majestueux, étoiles, coraux, médusessurprenante tête de mort, sans oublier un étonnant squelette de calcaire.

- Les eaux tumultueuses et les siècles ont apporté la touche finale. Les accords d'un clavier magique d'orgues rouges étreignent le visiteur d'une émotion profonde.

 

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DIAPORAMA

 


 

 

19:26 Écrit par petitefleur-06 dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

13.04.2011

Seine-et-Marne

La Seine-et-Marne est un département français appartenant à la grande couronnede la région Île-de-France. Il tire son nom du fleuve Seine et de la rivière Marne. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 77.

Histoire

Article détaillé : 

La Révolution et l'Empire

Le département de Seine-et-Marne est formé le 4 mars 1790 par assemblage de parties de l'Île-de-France, de la Brie, de la Champagne et duGâtinais. Pendant la TerreurMeaux n'échappa pas aux excès. En septembre 1792, on massacre un grand nombre de prisonniers.

Un des évènements seine-et-marnais de la Révolution française fut la détermination du mètre-étalon, à partir de la définition retenue du mètrepar l'Assemblée constituante (à savoir la mesure de longueur égale à la dix millionième partie de l'arc du méridien terrestre compris entre le pôle boréal et l'équateur). Jean-Baptiste Joseph Delambre fut chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez (par triangulation). Les opérations de mesure eurent lieu de1792 à 1799. C'est finalement la route de Lieusaint à Melun qui fut choisie pour établir la première base de mesure (la seconde étant située prêt de Perpignan). Les mesures furent effectuées entre les deux bases, l'une à Lieusaint, l'autre à Melun, du 5 floréal an VI au 15 prairial an VI (du 24 avril au 3 juin 1799)1.

Le département de Seine-et-Marne, et la Brie tout particulièrement, est à cette époque en pointe dans les questions de révolution agricole. Les inventaires des outils et les rendements font état de progrès importants. La découverte du traitement de la betterave sucrière pour produire du sucre est considérable pour le département qui adopte dès 1802 cette culture. La concurrence avec les colonies qui utilisent une main-d'œuvre servile place très tôt les grands propriétaires seine-et-marnais dans le camp des abolitionnistes.

En 1814MormantNangisMontereau et Donnemarie furent le théâtre des derniers faits d'armes de la Campagne de FranceNapoléon fait ses adieux dans la cour du Cheval Blanc du château de Fontainebleau, résidence favorite de l'Empereur. En 1815, le département souffre particulièrement de l'invasion étrangère.

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province d'Île-de-France.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Seine-et-Marne

 

Géographie

Article détaillé : Géographie de Seine-et-Marne.
Forêt de Fontainebleau

Le département de Seine-et-Marne fait partie de la région Île-de-France, dont il constitue la moitié orientale. Sa superficie représentant à elle seule, 49 % de celle de la région. Elle a des limites communes avec 10 autres départements: le Val-d'Oise, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et l'Essonne à l'ouest, leLoiret, l'Yonne au sud, l'Aube et la Marne à l'est, l'Aisne et l'Oise au nord.

Le département s'étend sur plusieurs régions naturelles, notamment la Brie et le Gâtinais.

Quelques villes principales : ChellesMeaux,MelunFontainebleauNoisielTorcyChamps-sur-MarneLagny-sur-MarneBussy-Saint-GeorgesPontault-CombaultClaye-Souilly,CoulommiersNemoursMontereau-Fault-YonneBrie-Comte-RobertProvinsAvon ainsi que les villes nouvelles de Marne-la-Vallée et Sénart.

Le point culminant du département est la butte Saint-Georges (215 m).

Communes ayant plus de 10 % de résidences secondaires

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2006, 3,4  % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de Seine-et-Marne dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Seine_et_Marne



18:57 Écrit par petitefleur-06 dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

Château de Champs-sur-Marne

Le château de Champs-sur-Marne est un château français du xviiie siècle situé en plein centre de la ville de Champs-sur-Marne dans le département de Seine-et-Marneet la région d'Île-de-France.

Au cœur d'un domaine de 85 hectares, le château a été construit au début duxviiie siècle par Pierre Bullet et son fils Jean-Baptiste Bullet de Chamblain pour deux financiers de Louis XIV. Type accompli de la maison de plaisance à la française, avec son plan rectangle et sa rotonde sur le jardin, il témoigne de l'évolution de la société vers la recherche de davantage de confort. Racheté en 1895 par le comte Louis Cahen d'Anvers qui le restaure et le remeuble, et fait recréer les jardins par les paysagistesHenri et Achille Duchêne, le château de Champs est donné à l'État en 1935. Il est aujourd'hui géré par le Centre des monuments nationaux.

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Histoire

Champs est mentionné entre 1079 et 1096 dans une charte de franchise signée par Adam de Champs. La seigneurie reste dans sa famille jusqu'en 1399, date à laquelle Jeanne II de Champs la vend à la famille d'Orgemont, originaire de Lagny-sur-Marne.

Jusqu'à la fin du xviie siècle, elle passe entre plusieurs mains avant d'être acquise entre 1696 et 1698 par Charles Renouard de La Touanne (†1704), trésorier de l'Extraordinaire des guerres. Celui-ci fait appel aux architectes Pierre Bullet et Jean-Baptiste Bullet de Chamblain en 1699 pour lui construire une nouvelle demeure, mais il fait banqueroute et les travaux sont arrêtés1.

Renouard de La Touanne se voit confisquer son château en 1701. En 1703, la propriété est rachetée par un autre financier Paul Poisson de Bourvallais, riche « traitant » acquéreur en 1695 d'un office de Secrétaire du Roi, Maison et Couronne de France (la fameuse « savonnette à vilain »), puis secrétaire du Conseil royal des finances, modèle du Turcaret de Lesage2. Celui-ci fait achever les travaux sous la direction de Bullet de Chamblain. La construction est terminée en 1707. Les jardins à la française sont créés vers 1710 sans doute par Claude Desgots, petit-neveu et élève de Le Nôtre3.

Deux ans après l'opération du visa, Poisson de Bourvallais est accusé de malversations et la chambre de justice lui fait rendre gorge en 1716, deux ans avant sa mort4. Il doit se défaire de Champs-sur-Marne ; selon le duc de Saint-Simon dans ses Mémoires, à l'arrivée du Régent Philippe d'Orléans : « Bourvallais, un des plus riches traitants et des plus maltraités par la chambre de justice, fut dépouillé d'une superbe maison de campagne à Champs qu'il avait rendue charmante et que d'une maison de bouteille5, il avait fait chef-lieu d'une grande et belle terre à force d'acquisitions. 

 

Après la condamnation de Poisson de Bourvallais, le château est confisqué par la Couronne et vendu en 1718 à la princesse de Conti, fille légitimée de Louis XIV et de Louise de La Vallière. Celle-ci en cède aussitôt la nue-propriété à son cousin, Charles François de La Baume Le Blanc, marquis puis duc de La Vallière. Le fils de celui-ci, Louis César de La Baume Le Blanc, duc de La Vallière (1708-1780) en hérite en1739. Il y reçoit des hommes de lettre dont VoltaireDiderotd'AlembertMoncrif. Après la construction de son magnifique château deMontrouge, vers 1750, il délaisse peu à peu le château de Champs et cherche à vendre le domaine mais, faute de trouver un acquéreur, il le loue entre juillet 1757 et janvier 1759 à la marquise de Pompadour, dont il est l'ami, pour 12 000 livres par an. En novembre 1757, celle-ci y reçoit le prince de Soubise au retour de la défaite de Rossbach. En 1763, le duc de La Vallière finit par vendre Champs à Gabriel-Michel de Tharon (1702-1765), riche armateur nantais, trésorier général de l'Artillerie de France et directeur de l'illustre Compagnie des Indes.

 

À sa mort7, le château passe à sa fille, Anne-Henriette-Françoise Michel, marquise de Marbeuf par son mariage en 1757 avec Jacques Auger, marquis de Marbeuf (†1789), colonel de dragons, neveu du général de Marbeuf (1712-1786), le célèbre administrateur de la Corse. Les époux s'étaient séparés dès 1763. Riche de 8 millions de livres, la marquise a son hôtel parisien à l'emplacement de l'actuel no 31, rue du Faubourg-Saint-Honoré et possède également la Folie Marbeuf sur les Champs-Élysées, au niveau des actuelles rues Lincoln et Marbeuf. Elle est condamnée à mort et exécutée le 5 février 1794, « comme convaincue d'avoir désiré l'arrivée des Prussiens », selon le Tribunal révolutionnaire.

 

Saisi comme bien national, le domaine est acquis par adjudication en 1801 par le neveu de la marquise de Marbeuf, Pierre-Marc-Gaston de Lévis (1764-1830), duc de Lévis, fils de l'autre fille de Gabriel Michel de Tharon, Gabrielle Augustine. Il y reçoit notamment Chateaubriand. En1831, son fils revend le château à Jacques Maurice Grosjean. En 1858, il devient la propriété de l'agent de change parisien Ernest Santerre. Le fils de ce dernier, Sébastien, le vend en 1895 au comte Louis Cahen d'Anvers (1837-1922), riche banquier parisien, qui le fait restaurer entièrement et le remeuble.

 

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 Les Cahen d'Anvers mènent grand train au château où ils organisent de nombreuses fêtes et reçoivent, entre 1895 et 1922Marcel Proust,Isadora DuncanAlphonse XIII d'EspagnePaul Bourget. Le domaine emploie plus de soixante jardiniers, douze gardes-chasse, une vingtaine de domestiques et de nombreux ouvriers8. En 1935Charles, le plus jeune fils du comte, fait don du château à l'État et lui vend son mobilier, en émettant le souhait qu'il devienne une résidence présidentielle ou serve de résidence de weekend au Président du Conseil.

Le château est classé parmi les monuments historiques le 24 juillet 1935 et un conservateur du domaine est nommé, le château étant ouvert à la visite. Toutefois, sitôt après la donation, des hôtes d'honneur de la Présidence de la République sont reçus à Champs, comme le sultandu Maroc Mohamed V et sa famille en juin 1939. Ces séjours obligent à chaque fois à fermer le château au public.

À partir de 1959, le général de Gaulle fait de Champs une résidence pour les chefs d'État en visite officielle en France. Les intérieurs sont entièrement restaurés. De nombreux responsables des pays africains accédant à l'indépendance y sont reçus, comme le président de laRépublique du Congo, l'abbé Fulbert Youlou, qui y reçoit le général et Mme de Gaulle à déjeuner le 22 novembre 1961.

Cette vocation cesse définitivement en 1971. Le château est alors affecté au ministère de la Culture qui se charge de l'ouvrir à la visite et installe le laboratoire de recherche des monuments historiques dans les communs sud-ouest du château, construits pour les Cahen d'Anvers à la fin du xixe siècle.

Depuis le 20 septembre 2006 et l'effondrement d'un plafond attaqué par la mérule9, le château est en attente de réparations10 et fermé au public jusqu'à nouvel ordre. Le parc peut néanmoins être visité.

Les Cahen d'Anvers mènent grand train au château où ils organisent de nombreuses fêtes et reçoivent, entre 1895 et 1922Marcel Proust,Isadora DuncanAlphonse XIII d'EspagnePaul Bourget. Le domaine emploie plus de soixante jardiniers, douze gardes-chasse, une vingtaine de domestiques et de nombreux ouvriers8. En 1935Charles, le plus jeune fils du comte, fait don du château à l'État et lui vend son mobilier, en émettant le souhait qu'il devienne une résidence présidentielle ou serve de résidence de weekend au Président du Conseil.

Le château est classé parmi les monuments historiques le 24 juillet 1935 et un conservateur du domaine est nommé, le château étant ouvert à la visite. Toutefois, sitôt après la donation, des hôtes d'honneur de la Présidence de la République sont reçus à Champs, comme le sultandu Maroc Mohamed V et sa famille en juin 1939. Ces séjours obligent à chaque fois à fermer le château au public.

À partir de 1959, le général de Gaulle fait de Champs une résidence pour les chefs d'État en visite officielle en France. Les intérieurs sont entièrement restaurés. De nombreux responsables des pays africains accédant à l'indépendance y sont reçus, comme le président de laRépublique du Congo, l'abbé Fulbert Youlou, qui y reçoit le général et Mme de Gaulle à déjeuner le 22 novembre 1961.

Cette vocation cesse définitivement en 1971. Le château est alors affecté au ministère de la Culture qui se charge de l'ouvrir à la visite et installe le laboratoire de recherche des monuments historiques dans les communs sud-ouest du château, construits pour les Cahen d'Anvers à la fin du xixe siècle.

Depuis le 20 septembre 2006 et l'effondrement d'un plafond attaqué par la mérule9, le château est en attente de réparations10 et fermé au public jusqu'à nouvel ordre. Le parc peut néanmoins être visité.

 

Les Cahen d'Anvers mènent grand train au château où ils organisent de nombreuses fêtes et reçoivent, entre 1895 et 1922Marcel Proust,Isadora DuncanAlphonse XIII d'EspagnePaul Bourget. Le domaine emploie plus de soixante jardiniers, douze gardes-chasse, une vingtaine de domestiques et de nombreux ouvriers8. En 1935Charles, le plus jeune fils du comte, fait don du château à l'État et lui vend son mobilier, en émettant le souhait qu'il devienne une résidence présidentielle ou serve de résidence de weekend au Président du Conseil.

Le château est classé parmi les monuments historiques le 24 juillet 1935 et un conservateur du domaine est nommé, le château étant ouvert à la visite. Toutefois, sitôt après la donation, des hôtes d'honneur de la Présidence de la République sont reçus à Champs, comme le sultandu Maroc Mohamed V et sa famille en juin 1939. Ces séjours obligent à chaque fois à fermer le château au public.

À partir de 1959, le général de Gaulle fait de Champs une résidence pour les chefs d'État en visite officielle en France. Les intérieurs sont entièrement restaurés. De nombreux responsables des pays africains accédant à l'indépendance y sont reçus, comme le président de laRépublique du Congo, l'abbé Fulbert Youlou, qui y reçoit le général et Mme de Gaulle à déjeuner le 22 novembre 1961.

Cette vocation cesse définitivement en 1971. Le château est alors affecté au ministère de la Culture qui se charge de l'ouvrir à la visite et installe le laboratoire de recherche des monuments historiques dans les communs sud-ouest du château, construits pour les Cahen d'Anvers à la fin du xixe siècle.

Depuis le 20 septembre 2006 et l'effondrement d'un plafond attaqué par la mérule9, le château est en attente de réparations10 et fermé au public jusqu'à nouvel ordre. Le parc peut néanmoins être visité.

 

Les Cahen d'Anvers mènent grand train au château où ils organisent de nombreuses fêtes et reçoivent, entre 1895 et 1922Marcel Proust,Isadora DuncanAlphonse XIII d'EspagnePaul Bourget. Le domaine emploie plus de soixante jardiniers, douze gardes-chasse, une vingtaine de domestiques et de nombreux ouvriers8. En 1935Charles, le plus jeune fils du comte, fait don du château à l'État et lui vend son mobilier, en émettant le souhait qu'il devienne une résidence présidentielle ou serve de résidence de weekend au Président du Conseil.

Le château est classé parmi les monuments historiques le 24 juillet 1935 et un conservateur du domaine est nommé, le château étant ouvert à la visite. Toutefois, sitôt après la donation, des hôtes d'honneur de la Présidence de la République sont reçus à Champs, comme le sultandu Maroc Mohamed V et sa famille en juin 1939. Ces séjours obligent à chaque fois à fermer le château au public.

À partir de 1959, le général de Gaulle fait de Champs une résidence pour les chefs d'État en visite officielle en France. Les intérieurs sont entièrement restaurés. De nombreux responsables des pays africains accédant à l'indépendance y sont reçus, comme le président de laRépublique du Congo, l'abbé Fulbert Youlou, qui y reçoit le général et Mme de Gaulle à déjeuner le 22 novembre 1961.

Cette vocation cesse définitivement en 1971. Le château est alors affecté au ministère de la Culture qui se charge de l'ouvrir à la visite et installe le laboratoire de recherche des monuments historiques dans les communs sud-ouest du château, construits pour les Cahen d'Anvers à la fin du xixe siècle.

Depuis le 20 septembre 2006 et l'effondrement d'un plafond attaqué par la mérule9, le château est en attente de réparations10 et fermé au public jusqu'à nouvel ordre. Le parc peut néanmoins être visité.

 

 

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Le château de Blandy Les Tours - 77

Le château de Blandy Les Tours, dernier château fort d’île de France, est une preuve du patrimoine militaire du XVIème siècle.
Le château de Ferrières en Brie, datant du XIXème siècle, est la propriété de la famille Rothschild, mais c’est aussi une parfaite illustration du goût fantaisiste du second empire.

Le château de Blandy-les-Tours est un château fort médiéval situé sur la commune de Blandy-les-Tours dans le département de Seine-et-Marne, non loin du château de Vaux-le-Vicomte. Le château est situé au cœur du village de Blandy. Depuis son acquisition par le Conseil général de Seine-et-Marne, il a fait l'objet de plusieurs campagnes de restaurations.

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Histoire

Historique du château

L'histoire du château débute dans les textes en 1216. Il appartient au vicomte (de)Adam II de Melun (de) (« de Chailly ») et se réduit à un manoir seigneurial à enceinte irrégulière.

Au xive siècle, le château est fortement modifié avec de nouvelles fortifications et structures de défense : un fossé est creusé et une nouvelle tour-porte, avec pont-levisà flèches, est percée dans le mur d'enceinte. Les rois Charles V ( de 1364 à 1380) etCharles VI (de 1380 à 1422) financent aux propriétaires successifs du château, lescomte de Tancarville (de) Jean II et son petit-fils Guillaume IV, les aménagements du château fort. Un donjon haut, défendu par deux ponts-levis, est édifié. L'enceinte est modifiée par l'ajout de nouvelles tours et de courtines neuves. Toutes ces modifications ont lieu durant la Guerre de Cent Ans.

Cependant, le château de Blandy-les-Tours fut agrandi au xvie siècle par François II d'Orléans-Longueville. Le château devient dès lors une demeure de plaisance. Marie de Clèves s'y marie en 1572 en présence du futur Henri IV. Mais le château change souvent de propriétaire et se détériore progressivement devenant "la ferme des tours". En 1707, lemaréchal de Villars, propriétaire du château de Vaux-le-Vicomte, achète la terre et le château de Blandy. Les communs de Vaux-le-Vicomteayant essuyé un incendie, le maréchal décide d'utiliser la château de Blandy pour la reconstruction des communs. Non seulement il fait étêter toutes les tours médiévales et réemploie les charpentes à Vaux, mais encore il fait abattre les courtines pour combler les fossés. Le château est transformé en ferme ce qui accélère sa ruine. Les toitures des corps de logis s'écroulent, les parapets sont détruits, la grande tour-porte éventrée pour agrandir l'accès.

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En 1764, le château est revendu à Choiseul, ministre de Louis XV.

Le château au début du XXe siècle

Vient la Révolution française. Le château n'est pas inquiété car il ne présente plus aucun signe de féodalité.

En 1883, la commune de Blandy le rachète grâce à un don généreux de son maire Pierre-Charles Tuot. Cette enceinte ruinée et vide de tout bâtiment est alors classée monument historique en 1889.

À partir des années 1970, des associations de bénévoles engagent les premiers travaux de sauvegarde du château.

Acquis par le Conseil général de Seine-et-Marne en 1992, le château a fait l'objet depuis cette date d'un projet complet de restauration conçu et mis en œuvre par Jacques MoulinArchitecte en chef des monuments historiques, qui a réellement permis de rendre vie au monument en lui trouvant une affectation et en l'ouvrant au public.

Architecture du château

Le château est construit avec une enceinte de forme hexagonale flanquée de tours rondes où le puissant donjon dresse ses 35 mètres de hauteur, (xive siècle). Le château de Blandy est l'exemple type d'une forteresse du xiiie siècle transformée en résidence seigneuriale comme d'autres de la fin du xive siècle. Ce mouvement de transformation impulsé par Charles V au Louvre, se retrouve notamment au château de Saumur, de Mehun-sur-Yèvre, de Coucy ou de Largoët-en-Elven.

enceinte se compose de 6 tours :

  • la tour carrée, (ancienne tour porte),
  • la tour nord,
  • la tour de justice,
  • la tour des archives
  • le donjon,
  • la tour des gardes,

Les bases des 3 dernières tours furent élevées après 1370 en grès deFontainebleau, alors que les étages supérieurs sont le fruit des travaux réalisés vers1390 par Guillaume IV en moellons de pierre meulière, plus économique. Enfin, le donjon possédait trois issues, ce qui est rare dans l'art médiéval. La herse du donjon, toujours en place, a été datée de 1381.

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 http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Blandy-les-T...

 


18:31 Écrit par petitefleur-06 dans CONSTRUCTION | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |