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26.10.2011

Vieux Québec bas

 

 

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Rue du Petit-Champlain, 1978

 

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Attraits

Fresque de la rue du Petit-Champlain

La fresque dessinée sur le mur d'une maison qui appartient aujourd'hui à la Coopérative des artisans et commerçants du quartier Petit Champlain, est un trompe-l'œil de 100 mètres carrés. Elle se trouve au 102, rue du Petit-Champlain et représente la vie du quartier, les bombardements de 1759, les incendies et les éboulements4.

Historique

Rue du Petit-Champlain, 1890
Rue du Petit-Champlain, 1916
Rue du Petit-Champlain, 1923

Au xviie siècle, la rue du Petit-Champlain n'était qu'un sentier qui menait à la fontaine de Champlain. C'est en 1688 que le petit sentier devient la rue des Meulles1 qui tire son nom deJacques de Meulles, intendant de la Nouvelle-France de 1682 à 1686. En 1792, la rue De Meulles est inscrite au recensement sous le nom de rue Champlain, puis sur une carte datant de 1874, on retrouve la Petite rue Champlain pour ne pas confondre avec la Grande rue Champlain2,3.

Rue du Petit-Champlain, 2010

Au xixe siècle, durant la grande famine en Irlande, beaucoup d'Irlandais immigrent au Canada et trouvent du travail dans les chantiers maritimes de la ville de Québec. Ils s'établissent dans la rue Champlain à Cap-Blanc, la rue du Cul-de-Sac et la Petite rue Champlain. Ils appelaient celle-ci la rue « Little Champlain Street », et au fil du temps les francophones traduisirent littéralement ce terme en « rue du Petit-Champlain ». Vers 1960, la dénomination de la rue prit officiellement le nom qu'on lui connait aujourd'hui2.

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L'Hotel du Vieux-Quebec
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La place Royale de Québec est située dans la Basse-Ville dans l'arrondissement historique du Vieux-Québec; elle est considérée comme le plus ancien établissement français en Amérique1. Elle est au centre du site historique et archéologique de l'Habitation-Samuel-De Champlain, classé en 2008, qui correspond à l'emplacement de la fondation de Québec2. On y trouve l’église Notre-Dame-des-Victoires, la plus vieille église en pierre d'Amérique du Nord

 

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Histoire

Buste de Louis XIV
Habitation de Québec, 1608, par Samuel de Champlain

Surnommée « le berceau de la civilisation française en Amérique », la place Royale s'étend à l'emplacement où Samuel de Champlain a lancé la construction d'un poste fortifié en 1608, la première habitation de Québec. Les bâtiments qui sont alors édifiés, comme les magasins du Roy, servent notamment au commerce de la fourrure avec les Amérindiens, qui occupaient épisodiquement les lieux pour pêcher et échanger leurs produits.

Le poste de Québec se développe rapidement au cours du xviie siècle et forme alors ce qu'on appelle aujourd'hui la basse-ville de Québec. Après l'incendie de 1682, les bâtiments sont reconstruits avec des murs coupe-feu en pierre qui donnent son cachet à l'espace, lequel porte encore le nom de place du Marché. Un buste du « Roi-Soleil », Louis XIV, y est érigé en 1686 par l'intendantChampigny. La place prend alors son nom de place Royale.

La place est alors un centre de commerce d'importance en Nouvelle-France. C'est de ses bâtiments que partent les produits à destination de l'Europe, et c'est dans ses rues que sont débarqués les produits importés du vieux continent.

En 1759, l'armée anglaise du général James Wolfe détruit une grande partie de la ville, laissant la place Royale en ruine. Les Anglais, désormais maîtres des lieux, remettent en état la place et développent son activité : commerçants, armateurs, marchands et architectes s'installent dans les plus beaux bâtiments.

Au xixe siècle, avec la révolution industrielle qui privilégie le métal au bois et l'essor du port de Montréal, la place Royale perd son rôle de plaque tournante du commerce. Le quartier sombre progressivement dans l'isolement et la ruine jusqu'en 1967, date à laquelle legouvernement du Québec décide de réhabiliter le quartier. Le nom de Place-Royale est alors donné au secteur qui entoure la place Royale.

Les opérations de restauration, ou plutôt de « reconstruction » dans le style du xviiie siècle (et la démolition de bâtiments du xixe siècle), amène la chercheure Isabelle Faure à affirmer : « Un dessein idéologique et politique a soutenu le projet de Place-Royale. Ce dernier visait la création dans le Vieux-Québec d'un patrimoine canadien-français auquel les Québécois pussent s'identifier. »1.

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On aperçoit la devise du Québec inscrite sous les armoiries au Parlement de Québec - Je me souviens.

« JE ME SOUVIENS » Devise officielle du Québec depuis

SE SOUVENIR : Avoir de nouveau présent à l'esprit quelquechose qui appartient à une expérience passée
 se rappeler, se remémorer, se ressouvenir - Je m'en souviens... (Dictionnaire le Robert, édition 2002)

 

 

Paroles exprimant une pensée, un sentiment, un mot d’ordre […] Règle de vie, d’action… [Dictionnaire le Robert, édition 2002]

La devise d’une entité, d’un peuple, d’un état n’émerge pas de nulle part. Elle reflète un mot d’ordre, une règle de vie, d’action. C’est un message que nous ont laissés nos grands-parents, nos aïeux, nos ancêtres. Posons-nous alors la question : Pourquoi nous ont-ils laissés cette affirmation, jusqu’en faire notre devise..? N’oublions pas que nos parents, nos ascendants, sont arrivés au Québec (*autrefois appelé Canada) très fiers dans le but de posséder la terre, de s’établir, de fonder des familles, de s’épanouir et de bâtir un pays. Alors pourquoi ont-ils tant voulus que nous n’oublions pas, que nous nous souvenons..?

Nos ancêtres, ces courageux et valeureux gens à qui nous devons notre existence, ne méritent-ils pas qu’on s’interroge et que l’on prenne quelques minutes pour tenter de comprendre leur message...?

 

 

[Extrait de L'Encyclopédie de L'Agora] En 1984, les origines de la devise du Québec nous étaient apparues extrêmement simples et fort bien documentées. Ernest Gagnon, en 1896, semble être le premier à en avoir donné l’essentiel dans un appendice au rapport annuel du ministère dont il était le secrétaire:

«M. Eugène Taché avait dressé le projet de la façade du Palais Législatif de Québec et y avait introduit les armes de la province avec cette devise: «Je me souviens,», dont il est l'auteur, et qui était alors *inconnue. Les plans et devis préparés par M. Taché, architecte, M. J.-B. Derome, ingénieur, et MM. Cousin, Trudelle, Saint-Michel et autres, dessinateurs, servirent de base et furent annexés au contrat relatif à l'érection du Palais législatif, — contrat qui fut passé devant M. Cyrille Tessier, notaire, le 9 février 1883, sous l'autorité d'un arrêté du Conseil exécutif du 22 janvier de la même année, et signé par M. Alphonse Charlebois, entrepreneur de travaux, d'une part, et, de la part du gouvernement, par l'honorable M. Élisée Dionne et M. Ernest Gagnon, 

le premier comme commissaire et le second comme secrétaire du département des Travaux publics. Les parties signèrent aussi les plans annexés au contrat, sur lesquels étaient dessinées les armes de la province et la devise «Je me souviens». On peut donc dire que c'est à partir du 9 février 1883, date de la signature du contrat relatif à la construction de cette portion de l'Hôtel du Gouvernement qui est appelée le Palais Législatif, que cette devise: «Je me souviens» a revêtu un caractère officiel.» [Fin de l'extrait de Gaston Deschênes]

Donc, on comprend bien que M. Eugène Taché, qui était architecte et homme politique, fut chargé de faire les plans de construction du parlement actuel de Québec. M. Taché dessina les plans, et sur la façade, il avait reproduit les armes de la province, et sous ces armoiries il inscriva la devise «Je me souviens». À la signature du contrat avec le gouvernement du Québec le 9 février 1883, la devise fut alors considérée comme officielle.

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Tiercé en fasce; d'azur, à trois fleurs-de-lis d'or; de gueules, à un léopard d'or, armé et lampassé d'azur; d'or, à une branche d'érable à sucre à triple feuille de sinople, aux nervures du champ. Timbré de la couronne royale. Sous l'écu, un listel d'argent bordé d'azur portant la devise JE ME SOUVIENS du même.

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Rochette, Danielle



 

Notice biographique

 

(Québec, le 11 septembre 1949 - ) Auteure pour la jeunesse, Danielle Rochette détient un baccalauréat et une maîtrise en psychologie de l'Université Laval, où elle a également étudié l'anthropologie. Psychologue en milieu scolaire depuis 1977, elle exerce sa profession dans la région de Drummondville depuis 1983. Elle vit à Bécancour, près de Trois-Rivières. 

Ses deux premières œuvres,Le Petit Prince aux deux royaumes et Le Code perdu, ont été primés au concours littéraire du CERRDOC, en 1988 et en 1991. En 1998, La Fugue d'Antoine était finaliste au prix du Gouverneur général. Danielle Rochette est membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois. 

 

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L'escalier Casse-Cou

Il existe un escalier à l’endroit où se trouve aujourd’hui l’escalier Casse-Cou (côte de la Montagne) depuis 1682. Jusqu’au début du XXe siècle, il était fait de ­planches de bois qu’il fallait constamment réparer ou remplacer. Il relie la Basse-Ville et la Haute-Ville. Certains commerces se sont installés au niveau de ses différents paliers.

Au pied de l’escalier s’allonge la rue du Petit-Champlain, autrefois habitée par des Irlandais travaillant au port qui la nommaient «Little Champlain Street». Cette étroite voie piétonne est bordée de jolies boutiques et d’agréables cafés installés dans des maisons des XVIIe et XVIIIe siècles. Certains bâtiments, au pied du cap, ont été détruits par des éboulis, avant que la falaise ne soit stabilisée au XIXe siècle.

Le parc Félix- Leclerc

Un peu plus loin dans la rue du Petit-Champlain, vous croiserez le joli petit parc Félix-Leclerc, dédié au célèbre chanteur québécois. On y retrouve une œuvre de la sculpteure Hélène Rochette, Le souffle de l’île, suspendue à même le roc de la falaise.

Vous aurez sans doute besoin de plusieurs minutes pour admirer les nombreux détails que recèle la belle fresque du Petit-Champlain). Quelque 35 personnages, connus ou anonymes, qui ont façonné l’histoire du Québec, et plus particulièrement de Québec et du quartier du Petit-Champlain, sont mis en scène dans six pièces, du rez-de-chaussée au grenier, faisant revivre des lieux différents de leur vie quotidienne tels que des ateliers d’artisans ou une auberge. Comme si les murs de la maison que vous avez sous les yeux s’étaient soudain ouverts sur des pans de l’histoire!

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La porte Prescott

La porte Prescott (côte de la Montagne) est directement accessible du parc Montmorency ou de la terrasse Dufferin par un charmant escalier situé à gauche du pavillon d’entrée du funiculaire. La structure discrètement postmoderne a été réalisée en 1983 en souvenir de la première porte érigée à cet endroit en 1797 par Gother Mann. Les piétons peuvent passer directement de la terrasse Dufferin au parc Montmorency, et vice-versa, grâce à la passerelle juchée sur son linteau.

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18:52 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

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