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29.10.2011

Vieux Québec Haute - ville

Arrondissement historique du Vieux-Québec

Fondée par l'explorateur français Champlain au début du XVIIe siècle, Québec demeure la seule ville d'Amérique du Nord à avoir conservé ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages défensifs ceinturant toujours le Vieux-Québec. La Haute-Ville, située au sommet de la falaise, centre religieux et administratif, avec ses églises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le Château Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifiée.

Québec (API : /kebɛk/) est la capitale nationale du Québec, une des provincesde l’est du Canada. Le Parlement du Québec y siège avec la plupart des institutions du gouvernement du Québec. L’arrondissement historique du Vieux-Québec figure depuis 1985 sur la liste du patrimoine mondial établie par l’UNESCO2. Elle est également la seule ville fortifiée en Amérique du Nord.

Québec est le chef-lieu de l'agglomération de Québec, de la communauté métropolitaine de Québec et de la région administrative de la Capitale-Nationale. Québec comptait près de 512 000 habitants en 20101.

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Le Vieux-Québec (Haute-Ville) est un quartier traditionnel de Québec situé à l'est de la colline de Québec, et comprenant l'intérieur des fortifications de la ville. Il compose avec le Vieux-Québec (Basse-Ville)l’arrondissement historique du Vieux-Québec reconnu comme bien culturel du Québec et qui fait partie duPatrimoine mondial de l'UNESCO. Administrativement, il fait partie du quartier Vieux-Québec—Cap-Blanc—Colline parlementaire de l'arrondissement de La Cité-Limoilou.

On l'appelle parfois Quartier latin, mais ce nom s'applique plutôt au secteur qui entoure le Séminaire de Québec, site original de l'université Laval.

 Fondée au XVIIe siècle, Québec témoigne de façon éloquente d'étapes importantes de la colonisation des Amériques par les Européens : elle fut notamment la capitale de la Nouvelle-France et, après 1760, celle de la nouvelle colonie britannique. L'arrondissement historique du Vieux-Québec est formé de deux secteurs : la haute-ville, protégée par un rempart bastionné, une citadelle et divers autres ouvrages défensifs, et la basse-ville, développée autour de Place-Royale et des installations portuaires. Ensemble urbain cohérent et bien préservé, l'arrondissement historique est un exemple remarquable de ville coloniale fortifiée, unique au nord du Mexique.


Le Château Frontenac, l’hôtel le plus photographié au monde

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Fontaine de Tourny à Québec


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La porte Saint-Jean, l’une des trois portes permettant d’accéder au quartier historique à travers les fortifications


La porte St-Louis


La citadelle est une fortification militaire située sur le Cap Diamant. La première enceinte a été construite temporairement dès 1690. Ensuite, il y a eu une attaque. La nouvelle enceinte a été construite vers les années 1700. Ce sont les Britanniques qui l'ont construite pour se protéger des Américains qui eux aussi voulaient prendre le contrôle de la ville. La citadelle a joué un rôle important dans notre histoire militaire.

 

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26.10.2011

Vieux Québec bas

 

 

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Rue du Petit-Champlain, 1978

 

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Attraits

Fresque de la rue du Petit-Champlain

La fresque dessinée sur le mur d'une maison qui appartient aujourd'hui à la Coopérative des artisans et commerçants du quartier Petit Champlain, est un trompe-l'œil de 100 mètres carrés. Elle se trouve au 102, rue du Petit-Champlain et représente la vie du quartier, les bombardements de 1759, les incendies et les éboulements4.

Historique

Rue du Petit-Champlain, 1890
Rue du Petit-Champlain, 1916
Rue du Petit-Champlain, 1923

Au xviie siècle, la rue du Petit-Champlain n'était qu'un sentier qui menait à la fontaine de Champlain. C'est en 1688 que le petit sentier devient la rue des Meulles1 qui tire son nom deJacques de Meulles, intendant de la Nouvelle-France de 1682 à 1686. En 1792, la rue De Meulles est inscrite au recensement sous le nom de rue Champlain, puis sur une carte datant de 1874, on retrouve la Petite rue Champlain pour ne pas confondre avec la Grande rue Champlain2,3.

Rue du Petit-Champlain, 2010

Au xixe siècle, durant la grande famine en Irlande, beaucoup d'Irlandais immigrent au Canada et trouvent du travail dans les chantiers maritimes de la ville de Québec. Ils s'établissent dans la rue Champlain à Cap-Blanc, la rue du Cul-de-Sac et la Petite rue Champlain. Ils appelaient celle-ci la rue « Little Champlain Street », et au fil du temps les francophones traduisirent littéralement ce terme en « rue du Petit-Champlain ». Vers 1960, la dénomination de la rue prit officiellement le nom qu'on lui connait aujourd'hui2.

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L'Hotel du Vieux-Quebec
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La place Royale de Québec est située dans la Basse-Ville dans l'arrondissement historique du Vieux-Québec; elle est considérée comme le plus ancien établissement français en Amérique1. Elle est au centre du site historique et archéologique de l'Habitation-Samuel-De Champlain, classé en 2008, qui correspond à l'emplacement de la fondation de Québec2. On y trouve l’église Notre-Dame-des-Victoires, la plus vieille église en pierre d'Amérique du Nord

 

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Histoire

Buste de Louis XIV
Habitation de Québec, 1608, par Samuel de Champlain

Surnommée « le berceau de la civilisation française en Amérique », la place Royale s'étend à l'emplacement où Samuel de Champlain a lancé la construction d'un poste fortifié en 1608, la première habitation de Québec. Les bâtiments qui sont alors édifiés, comme les magasins du Roy, servent notamment au commerce de la fourrure avec les Amérindiens, qui occupaient épisodiquement les lieux pour pêcher et échanger leurs produits.

Le poste de Québec se développe rapidement au cours du xviie siècle et forme alors ce qu'on appelle aujourd'hui la basse-ville de Québec. Après l'incendie de 1682, les bâtiments sont reconstruits avec des murs coupe-feu en pierre qui donnent son cachet à l'espace, lequel porte encore le nom de place du Marché. Un buste du « Roi-Soleil », Louis XIV, y est érigé en 1686 par l'intendantChampigny. La place prend alors son nom de place Royale.

La place est alors un centre de commerce d'importance en Nouvelle-France. C'est de ses bâtiments que partent les produits à destination de l'Europe, et c'est dans ses rues que sont débarqués les produits importés du vieux continent.

En 1759, l'armée anglaise du général James Wolfe détruit une grande partie de la ville, laissant la place Royale en ruine. Les Anglais, désormais maîtres des lieux, remettent en état la place et développent son activité : commerçants, armateurs, marchands et architectes s'installent dans les plus beaux bâtiments.

Au xixe siècle, avec la révolution industrielle qui privilégie le métal au bois et l'essor du port de Montréal, la place Royale perd son rôle de plaque tournante du commerce. Le quartier sombre progressivement dans l'isolement et la ruine jusqu'en 1967, date à laquelle legouvernement du Québec décide de réhabiliter le quartier. Le nom de Place-Royale est alors donné au secteur qui entoure la place Royale.

Les opérations de restauration, ou plutôt de « reconstruction » dans le style du xviiie siècle (et la démolition de bâtiments du xixe siècle), amène la chercheure Isabelle Faure à affirmer : « Un dessein idéologique et politique a soutenu le projet de Place-Royale. Ce dernier visait la création dans le Vieux-Québec d'un patrimoine canadien-français auquel les Québécois pussent s'identifier. »1.

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On aperçoit la devise du Québec inscrite sous les armoiries au Parlement de Québec - Je me souviens.

« JE ME SOUVIENS » Devise officielle du Québec depuis

SE SOUVENIR : Avoir de nouveau présent à l'esprit quelquechose qui appartient à une expérience passée
 se rappeler, se remémorer, se ressouvenir - Je m'en souviens... (Dictionnaire le Robert, édition 2002)

 

 

Paroles exprimant une pensée, un sentiment, un mot d’ordre […] Règle de vie, d’action… [Dictionnaire le Robert, édition 2002]

La devise d’une entité, d’un peuple, d’un état n’émerge pas de nulle part. Elle reflète un mot d’ordre, une règle de vie, d’action. C’est un message que nous ont laissés nos grands-parents, nos aïeux, nos ancêtres. Posons-nous alors la question : Pourquoi nous ont-ils laissés cette affirmation, jusqu’en faire notre devise..? N’oublions pas que nos parents, nos ascendants, sont arrivés au Québec (*autrefois appelé Canada) très fiers dans le but de posséder la terre, de s’établir, de fonder des familles, de s’épanouir et de bâtir un pays. Alors pourquoi ont-ils tant voulus que nous n’oublions pas, que nous nous souvenons..?

Nos ancêtres, ces courageux et valeureux gens à qui nous devons notre existence, ne méritent-ils pas qu’on s’interroge et que l’on prenne quelques minutes pour tenter de comprendre leur message...?

 

 

[Extrait de L'Encyclopédie de L'Agora] En 1984, les origines de la devise du Québec nous étaient apparues extrêmement simples et fort bien documentées. Ernest Gagnon, en 1896, semble être le premier à en avoir donné l’essentiel dans un appendice au rapport annuel du ministère dont il était le secrétaire:

«M. Eugène Taché avait dressé le projet de la façade du Palais Législatif de Québec et y avait introduit les armes de la province avec cette devise: «Je me souviens,», dont il est l'auteur, et qui était alors *inconnue. Les plans et devis préparés par M. Taché, architecte, M. J.-B. Derome, ingénieur, et MM. Cousin, Trudelle, Saint-Michel et autres, dessinateurs, servirent de base et furent annexés au contrat relatif à l'érection du Palais législatif, — contrat qui fut passé devant M. Cyrille Tessier, notaire, le 9 février 1883, sous l'autorité d'un arrêté du Conseil exécutif du 22 janvier de la même année, et signé par M. Alphonse Charlebois, entrepreneur de travaux, d'une part, et, de la part du gouvernement, par l'honorable M. Élisée Dionne et M. Ernest Gagnon, 

le premier comme commissaire et le second comme secrétaire du département des Travaux publics. Les parties signèrent aussi les plans annexés au contrat, sur lesquels étaient dessinées les armes de la province et la devise «Je me souviens». On peut donc dire que c'est à partir du 9 février 1883, date de la signature du contrat relatif à la construction de cette portion de l'Hôtel du Gouvernement qui est appelée le Palais Législatif, que cette devise: «Je me souviens» a revêtu un caractère officiel.» [Fin de l'extrait de Gaston Deschênes]

Donc, on comprend bien que M. Eugène Taché, qui était architecte et homme politique, fut chargé de faire les plans de construction du parlement actuel de Québec. M. Taché dessina les plans, et sur la façade, il avait reproduit les armes de la province, et sous ces armoiries il inscriva la devise «Je me souviens». À la signature du contrat avec le gouvernement du Québec le 9 février 1883, la devise fut alors considérée comme officielle.

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Tiercé en fasce; d'azur, à trois fleurs-de-lis d'or; de gueules, à un léopard d'or, armé et lampassé d'azur; d'or, à une branche d'érable à sucre à triple feuille de sinople, aux nervures du champ. Timbré de la couronne royale. Sous l'écu, un listel d'argent bordé d'azur portant la devise JE ME SOUVIENS du même.

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Rochette, Danielle



 

Notice biographique

 

(Québec, le 11 septembre 1949 - ) Auteure pour la jeunesse, Danielle Rochette détient un baccalauréat et une maîtrise en psychologie de l'Université Laval, où elle a également étudié l'anthropologie. Psychologue en milieu scolaire depuis 1977, elle exerce sa profession dans la région de Drummondville depuis 1983. Elle vit à Bécancour, près de Trois-Rivières. 

Ses deux premières œuvres,Le Petit Prince aux deux royaumes et Le Code perdu, ont été primés au concours littéraire du CERRDOC, en 1988 et en 1991. En 1998, La Fugue d'Antoine était finaliste au prix du Gouverneur général. Danielle Rochette est membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois. 

 

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L'escalier Casse-Cou

Il existe un escalier à l’endroit où se trouve aujourd’hui l’escalier Casse-Cou (côte de la Montagne) depuis 1682. Jusqu’au début du XXe siècle, il était fait de ­planches de bois qu’il fallait constamment réparer ou remplacer. Il relie la Basse-Ville et la Haute-Ville. Certains commerces se sont installés au niveau de ses différents paliers.

Au pied de l’escalier s’allonge la rue du Petit-Champlain, autrefois habitée par des Irlandais travaillant au port qui la nommaient «Little Champlain Street». Cette étroite voie piétonne est bordée de jolies boutiques et d’agréables cafés installés dans des maisons des XVIIe et XVIIIe siècles. Certains bâtiments, au pied du cap, ont été détruits par des éboulis, avant que la falaise ne soit stabilisée au XIXe siècle.

Le parc Félix- Leclerc

Un peu plus loin dans la rue du Petit-Champlain, vous croiserez le joli petit parc Félix-Leclerc, dédié au célèbre chanteur québécois. On y retrouve une œuvre de la sculpteure Hélène Rochette, Le souffle de l’île, suspendue à même le roc de la falaise.

Vous aurez sans doute besoin de plusieurs minutes pour admirer les nombreux détails que recèle la belle fresque du Petit-Champlain). Quelque 35 personnages, connus ou anonymes, qui ont façonné l’histoire du Québec, et plus particulièrement de Québec et du quartier du Petit-Champlain, sont mis en scène dans six pièces, du rez-de-chaussée au grenier, faisant revivre des lieux différents de leur vie quotidienne tels que des ateliers d’artisans ou une auberge. Comme si les murs de la maison que vous avez sous les yeux s’étaient soudain ouverts sur des pans de l’histoire!

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La porte Prescott

La porte Prescott (côte de la Montagne) est directement accessible du parc Montmorency ou de la terrasse Dufferin par un charmant escalier situé à gauche du pavillon d’entrée du funiculaire. La structure discrètement postmoderne a été réalisée en 1983 en souvenir de la première porte érigée à cet endroit en 1797 par Gother Mann. Les piétons peuvent passer directement de la terrasse Dufferin au parc Montmorency, et vice-versa, grâce à la passerelle juchée sur son linteau.

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18:52 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

24.10.2011

Enseignes du quartier du Vieux Quebec

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Le Vieux-Québec (Basse-Ville) est un quartier traditionnel de la ville de Québec situé au pied duCap Diamant. Il constitue, avec le Vieux-Québec (Haute-Ville) l’arrondissement historique du Vieux-Québec reconnu comme bien culturel du Québec qui figure depuis 1985 sur la liste dupatrimoine mondial établie par l’UNESCO. Administrativement, il fait partie du quartier Vieux-Québec—Cap-Blanc—Colline parlementaire de l'arrondissement de La Cité–Limoilou. C'est un des attraits touristiques majeurs de la région de Québec, étant le berceau de l'implantation française en Amérique du Nord

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19:34 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Village de Cap - Santé - Québec

 

Cap-Santé est une ville du Québec, le chef-lieu de la MRC de Portneuf, dans la région de la Capitale-Nationale1.

Elle fait partie de l'Association des plus beaux villages du Québec.

Église de Cap-Santé et son presbytère

Toponyme

Le nom de Cap-Santé est apparu pour la première fois en 1679, dans le nom de la paroisse de La Sainte-Famille-du-Cap-Santé. Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer ce nom inhabituel. Il semble, selon la Commission de toponymie du Québec, qu'il faille associer ce nom à l'ancien français santeif ou santif, ce qui se traduirait donc par cap sain. En fait, c'est Cap de la sente. Sente qui, en vieux français, signifie un chemin de traverse. Le chenail naturel du fleuve St-Laurent traverse du sud au nord à la hauteur de Cap-Santé. Les bateaux qui remontaient le fleuve devaient donc traverser du sud au nord par cette sente.

« Celle-ci devint par la suite la municipalité de la paroisse de Sainte-Famille (1855), puis la municipalité de Cap-Santé (1979) et enfin la ville de Cap-Santé (2000) »

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Église

L'église actuelle a été construite entre les années 1754-17673. Les travaux ont toutefois été interrompus pendant la guerre de Sept Ans (1756-1763). C'est une des dernières églises érigées sous le régime français. L'église révèle une architecture unique avec sa façade monumentale ornée de trois niches et ses deux tours surmontées de clochers, une décoration intérieure réalisée entre 1859 et 1861 par le sculpteur Raphaël Giroux et le maître-plâtrier François Blouin et un retable de forme trapézoïdale. Elle abrite de plus des tableaux d'Antoine Plamondon et de Joseph Légaré. Cette église a été classée monument historique en 1986 par le ministère des Affaires culturelles du Québec.

Le presbytère, bâti en 1849 d'après les plans de l'architecte Charles Baillargé avec ses fenêtres dormantes, est également imposant. Un cimetière entoure le paysage qui s'étend vers le bas jusqu'au fleuve Saint-Laurent.

 

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17:34 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

la Cabanne à Sucre - Quebec - production du sirop d'érable

 

 

 

 

 

Propriétaires de cabane à sucre du Québec,

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Sirop d’érable du Québec

Le sirop d'érable est un sirop produit à partir de la sève brute ou « eau d'érable » du début du printemps concentrée par ébullition. La sève brute est distincte de la sève élaborée ou sève d'érable qui arrive en fin de printemps et qui produit un sirop d'un goût tout autre. Le sirop d'érable est produit dans les forêts du nord-est de l'Amérique du Nord (surtout au Québec, mais aussi en Ontario, dans les provinces Maritimes du Canada et en Nouvelle-Angleterre principalement), et se vend aujourd'hui partout dans le monde, dont le Japon (principal importateur).

La technique était déjà en partie maîtrisée par les populations indigènes du Canada établies sur le territoire de l’érable, lors de l'arrivée des Européens. On s'en servait en particulier comme aliment tonique, au printemps. De nombreuses légendes amérindiennes mettent en scène le sirop d'érable1.

Aujourd'hui, la consommation de sirop d'érable est généralisée au Québec où le sirop est parfois consommé au quotidien. Le sirop d'érable est aussi populaire dans d'autres pays, en tant que produit rare comme au Japon, ou de consommation courante comme au Canada et aux États-Unis. Dans ces deux derniers pays, cependant, le sirop peut être substitué par un sirop appelé populairement au Canada le « sirop de poteau », qui contient du sirop de maïs et des arômes artificiels.

Fabrication

Parmi les nombreuses espèces d'érables, trois sont principalement utilisées pour la production de sirop d'érable : l'érable noir (Acer nigrum)et l'érable à sucre (Acer saccharum) mais aussi l'érable rouge (Acer rubrum) dans une moindre proportion2.

Le sirop d'érable est majoritairement produit au Canada – 78 % de la récolte mondiale3 – particulièrement dans la province de Québec (74 % de la production mondiale)4, avec une plus faible production en Ontario et au Nouveau-Brunswick. Il est aussi produit dans certains États desÉtats-Unis d'Amérique. Le climat caractéristique de ces régions à la fin de l’hiver est un facteur déterminant de la production de sirop d’érable.

Récolte de l'eau d'érable

Goutte d'eau d'érable

Les acériculteurs collectent l'eau d'érable essentiellement à la fin de l'hiver ou au début du printemps, suivant les régions, lorsque les nuits de gel sont suivies par des jours de dégel (températures diurne positive et nocturne négative). Une entaille (dans la version traditionnelle) permet de récupérer l'eau d'érable, liquide qui contient environ 2% à 3% de sucre. Ce sucre (essentiellement du saccharose)5 provient des racines de l'arbre. Au printemps, il monte sous l’écorce, à travers le xylème, dans la totalité de l'arbre afin de fournir l'énergie suffisante pour relancer son métabolisme.

L'eau d'érable (ou sève brute) est différente de la sève élaborée. Celle-ci, nettement plus chargée en minéraux et molécules organiques complexes, ne remonte par les racines que lorsque le métabolisme de l'arbre est relancé. L'arrivée de la sève et de son goût amer marque la fin de la récolte d'eau d'érable.

On ne récolte jamais l'eau d'un érable dont le tronc fait moins de 20 cm de diamètre. La règle générale est donc d'attendre jusqu'à 45 ans après la plantation d'un érable avant de commencer à récolter son eau. Cependant, un érable à sucre peut vivre jusqu'à 300 ans, voire davantage. Il peut donc donner de l'eau à chaque printemps pendant un grand nombre d'années.

 

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11:15 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

23.10.2011

Lac des sables - Hôtel St Agathe - Quebec


Route provinciale québécoise, la route 153 est une route d'orientation nord/sud située sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent. Elle dessert la région de la Mauricie.

Tracé

La route 153 relie Yamachiche à Lac-aux-Sables en passant par Shawinigan et Saint-Tite. Elle traverse le Saint-Maurice dans le secteur Grand-Mère de Shawinigan par unpont suspendu, bâti en 1929. Le développement commercial dans les quelques municipalités qu'elle traverse est souvent concentré le long de son parcours, particulièrement à l'extérieur de Shawinigan.

La route peut être empruntée par les automobilistes voyageant entre Montréal et Shawinigan, correspondant à un raccourci d'environ 6 km par rapport à l'utilisation de l'autoroute 55.

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19:17 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Survol en hydravion du Lac à la Tortue - Canada

Lac-à-la-Tortue était une petite ville du Québec (Canada) qui comportait environ 2 500 habitants. Depuis 2001, Lac-à-la-Tortue est devenue un des sept secteurs de la nouvelle ville fusionnée de Shawinigan.

Les propriétaires du lac

Bien que la gestion des eaux au Canada est de nature provinciale, le Lac-à-la-Tortue est une des rares exceptions au pays. Le lac est la propriété de la ville de Shawinigan depuis la fusion en 2002 puisque le lac était la propriété de l’ancienne municipalité de Lac-à-la-Tortue.

Dans le passé, la première concession du Lac-à-la-Tortue date du 10 janvier 1879 et fut accordée à Mary Hall, épouse de G.B Hall, président de la compagnie du même nom. Cette dernière décide de le vendre au curé Caron de la paroisse Saint-Maurice. En 1934, l’étendue d’eau est revendue à la Cosolidated paper, qui la revend le 27 novembre 1943 à Canadian Pacific Air Lines (CPAL) pour la somme de 1000 $. Dès 1920 le conseil municipal entreprend des démarches pour acquérir le lac pour développer le tourisme. En 1967, après des discussions avec CPAL, une entente est conclue et la petite municipalité achète « son » lac pour la somme 1500 $. Fait intéressant, en 1970, le conseil municipal décide d’ensemencer des maskinongés dans le lac. Avec le temps, ces poissons sont devenus particulièrement gros, mais de plus en plus rares.

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18.10.2011

Niagara et ses chutes d'eau -

Les chutes Niagara ou chutes du Niagara (en anglais : Niagara Falls) sont un ensemble de trois chutes d’eau situées sur la rivière Niagara qui relie le lac Ontarioau lac Érié, dans l’est de l’Amérique du Nord, à la frontière entre le Canada et les États-Unis :

  1. Le « Fer à Cheval » (Horseshoe Falls) ou chutes canadiennes ;
  2. Les « chutes américaines » (American Falls) ;
  3. Le « voile de la mariée » (Bridal Veil Falls), d’une taille moindre.

Bien qu’elles ne soient pas particulièrement hautes, les chutes Niagara sont très larges. Avec un débit1 de plus de 2 800 m3/s, elles sont les chutes les plus puissantes d’Amérique du NordN 1 et certainement les plus connues2 à travers le monde.

Renommées pour leur beauté, les chutes Niagara sont aussi une source immense d’énergie hydroélectrique et leur préservation est un défi écologique. Cette merveille naturelle, haut-lieu du tourisme depuis plus d’un siècle, est partagée par les villes jumelles de Niagara Falls (New York) aux États-Unis et Niagara Falls (Ontario) au Canada.Vue aérienne des chutes Niagara.

Voir les chutes

Un homme et une femme, du côté canadien des chutes, vers 1858

L'afflux maximum de visiteurs se fait en été, lorsque l'on peut admirer le spectacle des chutes Niagara de jour comme en soirée. Du côté canadien, des projecteurs illuminent les deux côtés des chutes du crépuscule à minuit.

Du côté américain, les chutes Niagara peuvent être admirées des chemins de randonnées ou de la tour d'observation de Prospect Park. Près de là, les sentiers des Cavernes des Ventsmènent les randonneurs par un escalier de quelque trois cents marches jusqu'à un point situé sous les chutes du Voile de la mariée. Les Niagara Scenic Trolley (« Tramways pittoresques du Niagara ») offrent également des circuits guidés le long des chutes américaines.

Du côté canadien, le Parc de la Reine Victoria présente des jardins travaillés, et des terrasses offrant une vue sur les chutes américaines et du Fer à Cheval. En souterrain, un chemin mène dans des chambres d'observations qui donnent l'illusion d'être à l'intérieur même des chutes. Le point d'observation de la tour Skylon, située non loin de là, offre le point de vue culminant sur les chutes, et dans la direction opposée, permet de voir aussi loin que Toronto. C'est, avec la tour Konica Minolta, l'une des deux tours canadiennes avec vue sur les chutes. Le long de la rivière Niagara, le Niagara River Recreational Trail (« Chemin récréatif de la rivière Niagara ») parcourt les 56 km séparant Fort Erie de Fort George, et présente de nombreux sites historiques de la guerre de 1812.

Les croisières Maid of the Mist nommées d'après un personnage de la mythologie indienne Ogiara, transportent des passagers dans les tourbillons derrière les chutes depuis 1846. Les téléphériques espagnols, construits en 1916 d'après les plans de l'ingénieur espagnolLeonardo Torres Quevedo, sont des téléphériques qui transportent des passagers au-dessus du tourbillon, derrière les chutes du côté canadien.

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17.10.2011

Route vers Ottawa direction Québec

 

 

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Ottawa est la capitale du Canada, située dans la province de l'Ontario, à la confluence de la rivière des Outaouais avec la rivière Gatineau et la rivière Rideau. La ville est le résultat de la fusion, en 2000, de l'ancienne ville d'Ottawa et de 10 municipalités avoisinantes. La population, en 2010, était d'environ870 250 personnes1, ce qui en fait la quatrième ville de la fédération. Depuis octobre 2010, le maire de la ville est Jim Watson.

Ottawa est le noyau de la Région de la capitale nationale du Canada comptant 1 130 761 habitants en 20062, en incluant la ville de GatineauQuébec (anciennementAylmerHull, Gatineau, Buckingham et Masson-Angers), située sur l'autre rive de larivière des Outaouais. La ville d'Ottawa a implanté une politique de bilinguisme en 2002.

 

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Histoire

Premier camp, dessin de By-Town (Ottawa) par John By, 1826

La région d'Ottawa fut pendant longtemps un établissement de la nation desOutaouais (Ottawa en anglais; Odawa enalgonquin), d'où son nom actuel. La rivière des Outaouais, bordant la ville était appelée Kichi Sibi ou Kichissippi par lesalgonquin, signifiant "Grande rivière".

Le premier établissement européen de la région fut celui du fermier Philemon Wright, natif du Massachusetts aux États-Unis, qui s'établit en 1800, du côté québécois de la rivière, sur l'actuel site de l'ancienne ville deHull. Wright découvrit qu'il était possible de transporter des billots de bois depuis la vallée d'Ottawa jusqu'à Montréal grâce au flux de la rivière, ce qui fit accroître considérablement le nombre de colons s'établissant dans la région.

Durant la guerre de 1812, les États-Unis ayant tenté d'envahir les provinces britanniques du Canada, il est décidé qu'un canal serait construit afin d'éviter la portion du fleuve Saint-Laurent se rétrécissant près de l'État de New York, afin d'éviter les éventuelles attaques américaines. Le lieutenant-colonel John By entreprit d'installer sur la colline surplombant la rivière un campement afin de superviser la construction de ce qui deviendrait le Canal Rideau. Sous la direction du gouverneur, il y fit construire un hôpital ainsi que plusieurs casernes militaires (en anglais : barracks) afin de loger ses hommes sur la colline alors complètement boisée, qui devint connue sous le nom de Barracks Hill. Il désigna également deux sites devant contenir les futurs colons, l'un à l'ouest de la colline, la haute-ville et l'autre à l'est de l'entrée du futur canal, la basse-ville. En 1828, le village de près de 1 000 habitants prit le nom de son fondateur, Bytown. La ville devint rapidement le centre de l'industrie du bois au Canada. En 1855, dans le but d'assurer à la ville une candidature plus éloquente lors du choix de la capitale canadienne, elle fut renommée sous son nom actuel, Ottawa.

Édifices du parlement original, avant l'incendie de 1916.

Le 31 décembre 1857, Ottawa fut choisie comme capitale de la Province du Canadapar la reine Victoria, dans le but de résoudre un conflit opposant Montréal,TorontoQuébec et Kingston, toutes souhaitant devenir capitale de la province. Ottawa fut finalement désignée capitale grâce à sa situation géographique, sur la frontière entre le Haut-Canada et le Bas-Canada (afin de ne favoriser ni les anglophones ni les francophones) et également grâce à la distance qui la séparait de la frontière avec les États-Unis, la protégeant d'une éventuelle attaque américaine. La ville possédait également le terrain choisi pour la construction du siège du gouvernement, d'où la vue sur la rivière était impressionnante. Ce choix, étonnant pour plusieurs fut considérablement critiqué, étant donné le caractère très rural et éloigné de la ville à l'époque.

Le 20 décembre 1859 débutèrent les travaux de construction des édifices du Parlement du Canada sur Barracks Hill qui devint alors laColline du Parlement.

Après l'incendie de 1916, qui ne laissa intact que la bibliothèque du parlement, la reconstruction des édifices est entreprise pour se terminer quatre ans plus tard, le 26 février 1920, date de la première session du corps législatif du gouvernement dans les nouveaux bâtiments.

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16.10.2011

Musée Canadien des civilisations - Gatineau - Quebec

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Le Musée canadien des civilisations (en anglais : Canadian Museum of Civilization) est le musée national d’histoire humaine du Canada; c’est aussi le plus populaire et le plus fréquenté de tous les musées du Canada. Il est situé à Gatineau (Québec), (dans le secteur qui était anciennement la ville de Hull), sur la rive nord de la rivière des Outaouais, directement en face des édifices de la Colline du Parlement qui eux, sont érigés à Ottawa (Ontario). Sa vocation première est de recueillir, d’étudier, de conserver et de présenter des objets matériels qui témoignent de l’histoire humaine du Canada et de la diversité de sa population.

Le Musée des civilisations est particulièrement renommé auprès de ses visiteurs pour ses salles d’expositions permanentes qui couvrent 20 000 ans d’histoire humaine du Canada ainsi que pour son architecture et son site remarquable sur les berges de la rivière. Le Musée présente aussi un programme sans cesse renouvelé d’expositions spéciales qui développent des thèmes canadiens ou présentent d’autres cultures et civilisations, passées ou actuelles. Mais le Musée canadien des civilisations est aussi une grande institution de recherche. Son personnel professionnel compte d’éminents spécialistes de l’histoire du Canada, de l’archéologie, de l’ethnologie, de la culture populaire, etc.

Avec des origines remontant à 1856, le Musée est l’une des plus anciennes institutions culturelles d’Amérique du Nord. Il abrite également le Musée canadien des enfants, le Musée canadien de la poste et un Théâtre IMAXMD où sont projetés des films 3D.

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Le Musée canadien des civilisations est géré par la Société du Musée canadien des civilisations, une société d’État fédérale qui administre aussi le Musée canadien de la guerre et le Musée virtuel de la Nouvelle-France. Il est accrédité par l’American Association of Museums (AAM) et est membre de l’Association des musées 

Quelque 400 membres de l'Alliance de la Fonction publique du Canada ont été en grève du 21 septembre au 16 décembre 2009. Le conflit de travail s’est soldé par le biais de négociations directes.

Tout au long de l’année, le Musée des civilisations accueille toutes sortes d’évènements. Le coup d’envoi de Bal de Neige 2011 de la Commission de la capitale nationale a été donné le 3 février au Musée par des concerts, la musique d’une DJ, un feu d’artifice et d’autres spectacles. Quelque 30 000 personnes ont pris part à la manifestation donc 15 000 ont visitées l'intérieur du Musée. Quant aux célébrations de la fête du Canada, elles ont donné lieu à une cérémonie de citoyenneté, des spectacles, des activités, des ateliers et la chance d’admirer les feux d’artifice d’un point de vue unique. Plus de 18 000 personnes ont franchi les portes du Musée pour l’occasion.

La Grande Galerie

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La Grande Galerie, située au niveau 1 du bâtiment, est le cœur architectural du Musée. Sa façade vitrée de 112 mètres de long par 15 mètres de haut offre une vue extraordinaire de la rivière des Outaouais et de la Colline du Parlement. Sur la paroi opposée s’étale une photographie couleur de dimensions similaires représentant une forêt et qui passe pour la plus grande photographie couleur au monde.

Grande Galerie

Cette photographie sert de toile de fond à une dizaine de mâts totémiques érigés devant les façades reproduites de six maisons autochtones de la côte du Pacifique, reliées par une esplanade de bois. Ces maisons ont été construites par des artisans des Premières nations, avec d’énormes poutres de séquoia provenant de la côte Nord-Ouest du Pacifique. Le regroupement des mâts totémiques de la Grande Galerie est considéré comme la plus importante exposition intérieure de mâts totémiques au monde.[4] La Grande Galerie présente en plus le modèle original en plâtre de la colossale sculpture intitulée l’Esprit de Haida Gwaii, l’œuvre la plus imposante et la plus complexe jamais réalisée par l’artiste haïda Bill Reid. Ce modèle a servi à couler le bronze désormais érigé devant l’ambassade du Canada à Washington, DC. Une image de cette sculpture figure également sur le billet canadien de vingt dollars. À l’extrémité de la Grande Galerie, du côté de la rivière, un dôme s’élève à une hauteur de sept étages au-dessus du dallage de granite. D’un diamètre de 19 mètres (62 pieds), le dôme est orné de la remarquable peinture abstraite intitulée l’Étoile du matin, œuvre de l’artiste dene suliné Alex Janvier. Aidé de son fils Dean, Alex Janvier a commencé sa peinture en juin 1993 et l’a achevée en septembre de la même année. L’œuvre couvre 418 mètres carrés (4 500 pieds carrés).

La salle du Canada

Occupant la majeure partie du troisième niveau de l’édifice, la salle du Canada est conçue de manière à entraîner le visiteur dans une promenade qui lui fait traverser mille ans d’histoire du Canada. La promenade débute avec l’arrivée des premiers explorateurs vikings, les premiers non autochtones attestés à avoir foulé ce qui est aujourd’hui le sol canadien. L’aventure commence sur la côte Est, autour de l’an 1000 de notre ère, et se poursuit vers l’ouest au fil du temps, suivant le développement du Canada d’un océan à l’autre. Chemin faisant, le visiteur prend connaissance des vagues successives d’immigration qui ont déferlé sur les côtes canadiennes, des ressources et des perspectives d’avenir qui ont attiré ces nouveaux venus, de la discrimination et des difficultés auxquelles certains se sont heurtés, et de ce que tous ces immigrés ont apporté à leur nouveau pays.

Des membres de Dramamuse, la troupe de théâtre résidante du Musée, assurent l’animation de divers modules de la salle. En costume d’époque, ils donnent vie à l’histoire en jouant de courtes pièces ou en improvisant.

Parmi les points saillants de la salle du Canada se trouvent de multiples scènes reconstituées grandeur nature représentant notamment la cale d’un baleinier basque aux environs de 1560 et la salle d’attente d’un aéroport vers 1970. Il y a aussi une ferme de la Nouvelle-France, un tronçon de la rue principale d’une petite ville typique de l’Ontario d’autrefois, une église ukrainienne authentique, bâtie jadis en Alberta et déménagée intégralement au Musée, ou encore un bateau de pêche de 10 mètres de long qui a réellement navigué le long de la côte de la Colombie-Britannique

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Si vous faites le voyage au Quebec, ne pas rater ce musée qui est extraordinaire

17:02 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |