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22.12.2011

La Mosquée bleue ou Sultanahmet - Istambul

La Mosquée bleue ou Sultanahmet Camii est une des mosquées historiques d'Istanbul, la plus grande ville de Turquie et la capitale de l'Empire ottoman (de 1453 à 1923). La mosquée est l'une des mosquées les plus connues sous le nom Mosquée Bleue pour les mosaïques bleues qui ornent les murs de son intérieur.

Elle fut construite entre 1609 et 1616, pendant le règne de sultan Ahmet Ier. Comme beaucoup d'autres mosquées, elle comporte également une tombe du fondateur, unemédersa et un hospice. La mosquée Sultanahmet est devenue l'une des attractions touristiques les plus populaires d'Istanbul.

Elle est le point de départ des caravanes de pèlerins musulmans vers La Mecque et reçoit le privilège islamique de présenter six minarets, fait unique au monde : seule laKa'ba en dispose de sept, la Mecque étant l'endroit où il doit y en avoir le plus grand nombre. C'est d'ailleurs à cause de Sedefhar Mehmet Ağa qu'un septième minaret dut y être érigé. Il en paya les frais. L'architecture a été conçue pour que le sultan puisse se rendre dans sa loge à l'étage à dos de cheval.

Histoire

L'ancien Hippodrome de Constantinople avec la Mosquée bleue sur la gauche. Peint par Jean-Baptiste van Mour, première moitié du xviiie siècle.

Ce serait la première mosquée impériale depuis plus de quarante ans.Après la paix de Zsitvatorok et le résultat défavorable de la guerre avec la Perse, le sultan Ahmet Ier décida de construire une grande mosquée à Istanbul pour apaiser Dieu.

Alors que ses prédécesseurs avaient payé pour leurs mosquées avec leur butin de guerre, Ahmet Ier a dû retirer les fonds du Trésor, parce qu'il n'avait pas remporté de victoires remarquables.

Cela a provoqué la colère des oulémas, les juristes musulmans.

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Fichier:DSC04728 Istanbul - La Moschea Blu - Foto G. Dall'Orto 29-5-2006.jpg

Architecture

La conception de la mosquée Sultanahmed est l'aboutissement de deux siècles de développement à la fois de mosquées ottomanes et d'églises byzantines.

Elle reprend certains éléments byzantins de la proche Ayasofya avec une architecture islamique traditionnelle et est considérée comme la dernière grande mosquée de la période classique.

L'architecte a habilement synthétisé les idées de son maître Mimar Sinan, en visant une taille importante, la majesté et la splendeur, mais l'intérieur n'a pas sa pensée créatrice.

Durant le règne d'sultan Ahmet Ier, la Mosquée Sultanahmed a été construite entre 1609 et 1616.

Conçu par l'architecte Sedefhar Mehmet Ağa, la mosquée Sultanahmed est considérée comme le dernier exemple de l'architecture ottomane classique.

 

 

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Palais de Topkapı - Istambul

Palais de Topkapı

Le palais de Topkapı (en turc Topkapı Sarayı1 ou en turc ottoman : طوبكابي بالاذي) est un palais d'Istanbul, en Turquie. De 1465 à 1853, il est la résidence urbaine, principale et officielle, du sultanottoman. Le palais est construit sur l’emplacement de l’acropole de l’antique Byzance. Il domine la Corne d'Or, le Bosphore et la mer de Marmara. Le nom de « Topkapı Sarayı » signifie littéralement « palais de la porte des Canons », d'après le nom d'une porte voisine aujourd'hui disparue. Il s'étend sur 700 000 m² (70 ha), et est entouré de cinq kilomètres de remparts.

Le sultan Mehmed II

La construction commence en 1459, sous le sultanMehmed II, conquérant de la Constantinople byzantine. Par la suite, le palais impérial connaît de nombreux agrandissements : la construction du harem au cours duxvie siècle, ou les modifications après le tremblement de terre de 1509 et l'incendie de 1665. Le palais est un complexe architectural composé de quatre cours principales et de nombreux bâtiments annexes. Au plus fort de son existence comme résidence impériale, il abritait plus de 4 000 personnes, et s'étendait sur une zone encore plus vaste.Le palais de Topkapı perd progressivement de son importance à partir de la fin du xviie siècle, lorsque les sultans lui préfèrent un nouveau palais, le long du Bosphore. En 1853, le sultan Abdülmecid Ier décide de déplacer sa cour vers le palais de Dolmabahçe, premier palais de style européen de la ville, dont la construction vient de se terminer. Certaines fonctions, comme le trésor impérial, la bibliothèque, les mosquées et la monnaie restent à Topkapı.

Après la fin de l'Empire ottoman en 1921, le palais de Topkapı est transformé en musée de l'ère ottomane par décret du gouvernement du 3 avril 1924. Le musée du palais de Topkapı est, depuis, placé sous l'administration du ministère de la culture et du tourisme. Si le palais comporte des centaines de pièces et de chambres, seules les plus importantes se visitent. Le complexe est surveillé par des fonctionnaires du ministère ainsi que des gardes de l'armée turque. Il offre de nombreux exemples de l'architecture ottomane et conserve d'importantes collections de porcelaine, de vêtements, d'armes, de boucliers, d'armures, de miniatures ottomanes, de manuscrits de calligraphie islamiqueet de peintures murales, ainsi qu'une exposition permanente du trésor et de la joaillerie de l'époque ottomane.

Le palais de Topkapı est répertorié parmi les monuments de la zone historique d'Istanbul. Il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1985, où il est décrit comme « un ensemble incomparable de bâtiments construits sur quatre siècles, unique par la qualité architecturale de ses bâtiments autant que par leur organisation qui reflète celle de la cour ottomane »2.

 

 

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La porte de l'Auguste (Bâb-ı Hümâyûn)

 

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Fonctions et organisation

 

Le palais de Topkapı était la résidence principale du sultan et de sa cour ; il était aussi le siège officiel du gouvernement. Son accès était strictement réglementé, mais ses habitants avaient rarement à en sortir, car le palais était presque autonome, une ville dans la ville. Les salles d'audiences et les espaces de conférences servaient aussi aux questions liées à l'administration politique de l'empire. Pour les résidents comme pour les hôtes, le palais disposait de son propre approvisionnement en eau grâce aux citernes et les grandes cuisines fournissaient les repas. La cour disposait de dortoirs, jardins, bibliothèques, écoles, même de mosquées.

 

Un cérémonial très strict était suivi afin d'assurer l'isolement du souverain du reste du mondeNecipoğlu 8. Le principe de cet isolement impérial est certainement un héritage des traditions de la cour byzantine. Il a été codifié par Mehmed II en 1477 et 1481 dans le code Kanunname, qui régissait la préséance des fonctionnaires de la cour, la hiérarchie administrative et les questions de protocoleNecipoğlu 9. Ce principe de l'isolement, qui n'a fait que se renforcer, s'est traduit dans le style et l'arrangement des salles et des bâtiments. Les architectes veillaient à ce que, même dans le palais, le sultan et sa famille puissent bénéficier du maximum d'intimité, ce qui conduisait au recours à des fenêtres grillagées et à d'innombrables passages secrets

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La porte du Salut (Bâb-üs Selâm), entrée de la seconde cour

 

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Vue panoramique du Bosphore depuis le palais


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 Vue sur le Bosphore

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Un mehter ou mehter takımı (takım : mot turc signifiant « ensemble », « groupe », « équipe ») était une compagnie chargée de l'intendance et unorchestre de musique militaire sous l'Empire ottoman. Constitué essentiellement de janissaires qui devaient en outre s'occuper de l'orchestre, le mehter avait également à l'origine pour mission de dresser la tente du sultan lors de ses campagnes militaires ou de s'occuper des chevaux (palefreniers). Il servait aussi maître d'arme et de garde du corps.

 

Historique

 

On considère que la Turquie comme le berceau des traditions de musique militaire. En effet, les Mehter, existent depuis le xie siècle. Leurs traditions proviennent d’Asie centrale et occidentale. Néanmoins, l’année 1299 est considérée comme la date officielle de l’origine du premier Mehter, sous la direction de Osman Gazi pour le Sultan Kay Qubadh III.

 

Au xve siècle, il existait, selon certaines sources, 2 340 mehters dans la seule ville d'Istanbul.

 

Le prestige des Janissaires et des Mehters étant devenu tellement important qu’ils se comportaient comme un état dans l’état. Leur force devenant une menace, ils disparaissent en même temps que les janissaires en 1826.

 

En 1914, un nouvel ensemble Mehter fut créé auprès au Musée Impérial à Istanbul, mais fut interdite lors de l'arrivée au pourvoir de Mustafa Kemal Atatürk.

 

En 1952, le ministre de la défense, Zekai Apaydin Bey, recréa un ensemble Mehter (mehter bölüğü), au sein de l'armée turque perpétuant leur souvenir, par le biais de quelques représentations costumées dans le cadre du musée militaire (askeri müze) d'Istanbul.

 

 

21.12.2011

Bazar aux épices - Istambul - TURQUIE

 Le bazar aux épices (en turc : turc : Mısır Çarşısı), dit le « bazar égyptien », est un bazar du quartier d'Eminönü à Istanbul en Turquie. Après le grand bazar d'Istanbul, il s'agit du deuxième marché couvert de la ville.

 

Le Bazar aux épices ou Bazar Egyptien est le plus vieux et le plus grand marché couvert d'Istanbul après le Grand Bazar. http://www.suite101.fr/content/de-passage-a-istanbul-a6759

 

Son nom, Misir Bazar, qui en turc signifie Bazar Egyptien, lui a été donné par la population, à l'époque ottomane, car les marchandises qui y étaient vendues, étaient acheminées d'Egypte par voie maritime. Attention car "misir" en turc veut dire Egypte, mais aussi "maïs" et il a été longtemps traduit par "bazar du maïs".

 

Situation et architecture

 

Le Bazar Egyptien est situé dans le quartier d'Eminonü, en face du Pont de Galata et de l'embarcadère des vapeurs, tout au début de la Corne d'Or.



Read more at Suite101: A Istanbul, visite du Bazar aux Epices: Une explosion de parfums, de senteurs et de couleurs ! | Suite101.fr http://michele-martinez.suite101.fr/istanbul-le-bazar-aux...


Pour trouver des épices, rendez-vous au Bazar égyptien (Misir Çarsisi). Ce dernier remporte également un franc succès auprès des touristes. Les échoppes débordent d'épices, de graines et de loukoums. Vous trouverez aussi des produits artisanaux, de la vannerie, des vêtements et des bijoux. 

 

Baladez-vous ensuite dans les rues adjacentes du Grand Bazar et du Bazar Egyptien. Elles abritent une trentaine de caravansérails (han en turc), ces anciennes auberges-entrepôts. Ils furent construits sur deux niveaux, avec une une cour intérieure. A l'étage, une galerie permet d'accéder aux cellules. Les plus beaux exemples sont le Zincirli Han (au nord-est du Grand Bazar) et le Büyük Valide Hani (au nord du Grand Bazar). Chaque han était spécialisé dans un type de marchandise (soie, épices...). Par exemple, les cellules du Valide Hani sont encore aujourd'hui occupées par des ateliers remplis de métiers à tisser.

 

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NOUS N'AVONS PLUS FAIM

 

20.12.2011

Le Grand Bazar - Istambul - TURQUIE

Le grand bazar (Kapalı çarşı) est un dédale de couloirs couverts (le grand bazar s'étend sur plusieurs hectares et est une véritable enclave dans la ville) dont toutes les allées sont bordées de boutiques, le bazar était autrefois le marché typique turc. Aujourd’hui, les quelque 3 000 boutiques sont devenues touristiques et les Turcs s'y rendent souvent

 

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Le Grand Bazar d'Istanbul porte bien son nom. Il regroupe plus de 4 300 boutiques et échoppes et s'étend sur 30 ha !

A sa création, en 1461, celui qui allait devenir le Grand Bazar (ou Kapali Carsi) était un marché couvert en bois. Ravagé par un incendie au XVème puis détruit par un séisme en 1894, il a fait peau neuve en 1956 et a perdu en même temps un peu de son cachet d'antan. Mais il reste une promenade tout à fait charmante. Les étals colorés sont un vrai plaisir pour les yeux.

 

Pénétrez par l'une des 18 portes du Grand Bazar et enfoncez-vous dans son labyrinthe de ruelles et d'allées voûtées. Le Grand Bazar est organisé par quartier, chacun dédié à un type de produit : objets de cuir ou de cuivre, tapis, bijoux, lampes, antiquités, vêtements, narghilés... Vous trouverez certainement un petit quelque chose qui vous plaira ! Bien sûr le marchandage est de mis

 

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19.12.2011

Istambul

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Istanbul ou Istamboul1 (en turc İstanbul2) est la métropole de la Turquie et la préfecture de la province du même nom. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985.

Située de part et d’autre du détroit du Bosphore, à cheval sur deux continents : l’Europe et l’Asie, elle est généralement considérée comme européenne parce que la ville historique est située sur la rive occidentale du détroit.

Elle est la plus grande agglomération du pays avec près de treize millions d'habitants recensés (des estimations donnent néanmoins le chiffre de seize millions) ce qui fait également l’une des plus grandes agglomérations du continent3, et constitue aussi le principal pôle économique de la Turquie.

Appelée officiellement İstanbul depuis le 28 mars 1930, elle a porté d'autres noms durant son histoire (encore parfois utilisés selon les contextes) notamment : « Byzance », au moment de sa fondation ; puis « Constantinople » (à partir du11 mai 330 en l'honneur de l'empereur romain Constantin Ier).

Appelée aussi la « Nouvelle Rome » (d'ailleurs, comme Rome, Istanbul est fondée sur sept collines), Istanbul appartint d'abord à la Grèce antique, puis à l’Empire romaindont elle fut la seconde capitale après 395 (devenu l'Empire romain d'orient et appelé au xvie siècle « byzantin » par Hieronymus Wolf4), ensuite à l’Empire ottoman depuis le 29 mai 1453, et enfin, juste après la chute de celui-ci le 10 août 1920, à la République de Turquie, dont elle fut capitale jusqu'au 13 octobre 1923, lorsque ce rôle fut dévolu à Ankara.

Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette longue histoire. Seules quelques autres grandes villes ont eu trois noms au cours de leur histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'avec Athènes et Rome, Constantinople (Istanbul) est l'une des trois capitales antiques les plus importantes aujourd'hui.

Les habitants de la Byzance antique étaient appelés Byzantiotes et ceux deConstantinople, les Constantinopolitains ou les Politains. Par contre, aucun citoyen de l'Empire romain d'orient ne s'est jamais appelé Byzantin : ils se définissaient comme « Romains » et lorsqu'ils sont devenus sujets de l'Empire ottoman, celui-ci les a organisés dans le milliyet de Rum. Les habitants d’Istanbul sont les Stambouliotes ou les Istanbuliotes5.

On ne dit pas « Istanbul » pour désigner le pouvoir politique ottoman, on dit, en employant des synecdoques, la « Sublime porte » ou simplement « la Porte » s'il s'agit du gouvernement ou « le Palais » s'il s'agit du sultan.

Situation

Istanbul est située sur le détroit du Bosphore qui sépare l’Asie de l’Europe, et relie la mer Noire à la mer de Marmara. De nos jours la ville moderne est beaucoup plus grande et couvre à la fois les rives asiatique et européenne du Bosphore.

 

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Travaux de construction d'un tunnel sous le Bosphore

 

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 L'aqueduc de Valens (en Turc : Bozdoğan Kemeri) est un aqueduc construit par les Romains auive siècle dans la partie européenne d'İstanbul en Turquie.

Il a été terminé en 368 sous le règne de l'empereur romain d'Orient Valens (328 - 378), mais a certainement été projeté et commencé sous la période de Constantin le grand (272 - 337) ou son fils Constance II (317 - 361). L'aqueduc a été construit en tant qu'élément d'un nouveau système d'approvisionnement en eau pour Constantinople. L'eau de la forêt de Belgrad au-delà de la ville a été apportée par l'aqueduc au centre de la ville au grand palais près de l'hippodrome. Il était en service lors de la période byzantine et la plupart de la période ottomane.

L'aqueduc avec sa double rangée d'arches, qui s'étend à travers la petite vallée entre deux des sept collines de la ville (Fatih et Süleymaniye), était à l'origine long de plus de 1 000 m et haut de 26,5 m en son milieu. La structure, encore intacte, a aujourd'hui une longueur de 971 m et une hauteur maximale de seulement 20 m, car le niveau du sol environnant a été surélevé de 6 m.

Aujourd'hui, il enjambe la principale artère de la vieille ville, le boulevard Atatürk qui relie le pont Atatürk sur la corne d'Or au port Yenikapi, coupant la vieille ville en deux suivant un axe nord-sud. La municipalité d'Istanbul a réparé intensivement l'aqueduc ces dernières années en remplaçant les pierres fendues. Depuis début 2007 l'aqueduc est illuminé la nuit avec un système de d'éclairage LED aux couleurs changeantes.

 

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Colonne de Constantin

 La colonne de Constantin (en turc : Çemberlitaş "colonne cerclée", deçember, "cercle"1 et taş, "pierre"2) est une colonne commémorative érigée sur le forum de Constantin à Constantinople par l'empereur Constantin Ier.

Description

La colonne était composée à l'origine d'une base supportant un fût de huit tambours de porphyre, chacun pourvu à sa partie inférieure d'un tore de feuilles de laurier. Elle était surmontée d'un chapiteau et d'un socle sur lequel était placée une statue de Constantin représenté en Apollon-Hélios : l'empereur tenait une lance dans la main droite, un globe dans la main gauche, et il était coiffé d'une couronne radiée à 7 rayons — telle qu'elle figure sur le monnayage de cet empereur jusqu'en 326.

Au cours des ans, la colonne connut des incendies et dérangements divers, au point qu'on dut remplacer le tambour supérieur et le chapiteau par des éléments de maçonnerie et que la base et le tambour inférieur furent enrobés dans un socle maçonné très massif. Les six tambours subsistants reçurent des anneaux de fer assez inesthétiques qui laissèrent au monument son nom populaire de « colonne cerclée ».

La hauteur de la colonne seule est de 23,40 m, tandis que celle du monument, statue comprise, devait atteindre 37 m.

La base de la statue était pourvue d'une inscription, peut-être plus tardive, composée du texte suivant :

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Büyük Mecidiye Camii

 La mosquée d'Ortaköy (de son nom officiel Büyük Mecidiye Camii) est une mosquée d'Istanbulen Turquie, dans le quartier d'Ortaköy. Située au bord du Bosphore, elle fut construite en stylenéobaroque pour le sultan Abdülmecit Ier en 1854-1855. Les architectes étaient les arméniensGarabet Amira Balyan et son fils Nikogos Balyan.

De 1970 à 1973, le pont du Bosphore fut édifié à proximité et forme aujourd'hui un arrière plan insolite.

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La mosquée vue du Bosphore


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La fontaine néo-byzantin allemand

de l'Empereur  Guillaume


La fontaine Allemande est située sur la place de Sultan Ahmet, en face du Turbe (tombeau) de Ahmed Ier. Elle a été édifié à la mémoire de la seconde visite d’Istanbul de l’empereur Allemand Wilhelm II. La plan de la fontaine a été conçu par l’architecte Spitta et a été structurée par les architectes de son équipes, Schoele, Carrlitzik et Joseph Antony. 


 
Elle a été construite selon le  style de la néorennaissance, sur un plan octogone et vouté puis a été inaugurée pour l’anniversaire de Wilhelm II le 27 janvier 1901. Elle a été structurée en Allemagne, exportée par pièces à Istanbul puis placée sur la place de Sultan Ahmed. L’intérieur du dôme  revêtu de mosaïques, repose sur huit colonnes de porphyre vertes et vers l’arc du dôme se trouve huit médaillons où il y a inscrit le tughra (monogrome des sultans ottomans) de Abdulhamid II et les initiales de Wilhelm II.

 


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 L’obélisque de Théodose (en turc : Dikilitaş) est le nom donné à l'obélisque égyptien de Thoutmôsis III qui orne l'hippodrome de Constantinople, aujourd'hui At Meydanı ouSultanahmet Meydanı, à Istanbul.

Historique

À l'origine, l'obélisque de Thoutmôsis III était érigé au sud du VIIe pylône du grand temple de Karnak. Il fut transporté à Alexandrie sous Constance II (empereur de 337 à 361), en même temps que l'actuel obélisque du Latran. Il dut attendre le règne deThéodose Ier (empereur de 379 à 395) pour être finalement transporté à Constantinople, où il fut réérigé en 390 sur la spina de l'hippodrome1.

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Les inscriptions de l'obélisque

Détail du piédestal (est) : Théodose offre le laurier de la victoire. On distingue l'orgue hydraulique, en bas à droite.

Elles sont réparties sur les quatre faces, sur une seule colonne centrale, et célèbrent les victoires de Thoutmôsis III sur les rives de l'Euphrate (vers -1450)1.

L'obélisque

L'obélisque est en granite rouge de Syène. Sa partie basse manque, et sa hauteur n'est plus aujourd'hui que de 18,54 m (ou 19,6 m) et 25,6 m avec le piédestal. À l'origine, il devait atteindre une trentaine de mètres, soit presque autant que l'obélisque du Latran. L'obélisque est séparé du piédestal par quatre cubes de bronze de 0,45 m, pourvus de boucles de bronze soudées aux angles extérieurs2.

 

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Ce grand parc s’étend sur le site de l’Hippodrome byzantin dont il ne reste absolument rien, mais que les agences s’obstinent à faire visiter. C’est un peu comme un champ de bataille : Sans la bataille, cela n’offre pas beaucoup d’intérêt.

Le parc est entouré de bâtiments ottomans et de quelques ruines byzantines qui lui donnent toute sa grandeur. A l’est, la cascade de coupoles de la mosquée du Sultan Ahmet dite Bleue avec ses six minarets imposants, écrase la place d’où le visiteur aura la sensation de n’être qu’une miniature ottomane.

Au sud, le lycée technique est construit directement sur les ruines de l’Hippodrome qui sont visibles uniquement si l’on prend la peine de descendre du côté de la mer. Autrefois musée des Janissaires, c’est une œuvre de l’architecte Raimondo d’Aronco datant de 1894 de style néo-ottoman.

La partie est de la place comporte le plus de bâtiments et, quoique d’époques différentes, ils forment un ensemble de constructions ottomanes donnant un style particulièrement oriental au quartier.

Près du lycée technique, subsistent quelques vestiges byzantins, dont deux obélisques, et un morceau de colonne provenant de Delphes. Une structure d’une poterne de l’Hippodrome est visible au sud-est de la place, juste à côté du musée des Arts Turcs et Musulmans, l’ancien palais Ibrahim Pacha. Faisant suite au musée, la maison du cadastre (Kadastro Dairesi) fut édifiée en 1914 par l’architecte Vedat Tek. Son style présente toutes les caractéristiques de la nouvelle architecture ottomane du tournant du XIX et XXe siècle et dont Vedat Tek fut l’un des précurseurs avec Alexandre Vallaury, Ali Talat Bey, Kemaleddin Bey, Jean Karakas et Stefanos Georgiadis, d’autres architectes ottomans. Ce style prévalu, juste avant les années de gloire de l’Art nouveau dont de nombreux exemples parsèment StamboulPéra et Galata.

Juste après le cadastre, une série de jardins de thé sont éparpillés dans les ruines du palais d’Antioche. Ce palais qui, plus tard fut convertit en église et dédiée à sainte Euphémie de Chalcédoine, martyre morte en 307 et dont les restes sont précieusement gardés au patriarcat œcuménique du Phanar (Fener). Il est néanmoins difficile de se faire une idée précise sur la façon dont se présentaient ces bâtiments. 

La citerne byzantine Philoxénos est placée juste en dessus des ruines et est ouverte au public depuis la fin de 2002. Pour terminer la place de l’Hippodrome, du côté de l’avenue Divan Yolu, à l’endroit même où passait laMese (avenue impériale byzantine), est plantée la petite mosquée de Firuz Aga. Elle fut érigée par Sinan au XVIe siècle, tandis que le Millon se trouve un peu plus bas, juste à côté de la fontaine des Allemands.

 Sultanahmet Meydanıà Istanbul 

L'hippodrome de Constantinople ( Turquie : Sultanahmet Meydani, At Meydani)était un cirque qui a été le centre sportif et social du Constantinople , capitale de l'Empire byzantin . Aujourd'hui, il est un carré appelé Sultanahmet Meydani (Sultan Ahmet Square) à l' turcs ville de Istanbul , avec seulement quelques fragments de la structure originale survivant. Il est parfois aussi appelé Atmeydani (Horse Square) en turc.

Le mot hippodrome vient du grec hippos («ιππος), à cheval , et dromos (δρομος), un sentier ou chemin. courses de chevaux et de courses de chars étaient loisirs populaires dans le monde antique et hippodromes ont des traits communs des villes grecques dans le hellénistique , romaine et byzantine.

 

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La colonne de Serpent (devant) avec l'obélisque de Thoutmosis III (arrière)


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Les murailles de Constantinople sont les fortifications qui entouraient la cité gréco-romaine de Constantinople, capitale de l’empire byzantin (aujourd’huiIstanbul en Turquie).

La muraille initialement construite par Constantin le Grand était une véritable enceinte entourant la nouvelle capitale de tous côtés, la protégeant contre les attaques venant de la mer ou de la terre.

Au cours du ve siècle, la ville s'étant étendue, on construisit une double muraille dite « de Théodose », qui barre encore la ville de nos jours.

Ces défenses rendirent la ville presque inexpugnable durant le Moyen Âge, la sauvant à de nombreuses reprises au cours des sièges successifs des Avars,ArabesRus et Bulgares, entre autres ; le seul siège réussi de la période médiévale eut lieu pendant la quatrième croisade.

L'avènement de la poudre à canon fut un des facteurs qui conduisit à la chute de Constantinople, le 29 mai 1453, après un long siège.

Les murs furent en grande partie maintenus en état pendant la majeure partie de lapériode ottomane, jusqu'au démantèlement de certaines sections, à partir duxixe siècle, lorsque la ville eut dépassé ses limites médiévales. Malgré l'absence d'entretien, de nombreuses parties des murs ont survécu et sont encore debout aujourd'hui. Un programme de restauration de grande ampleur est en cours depuis les années 1980, donnant au visiteur l'idée de leur aspect d'origine.

Mur de Théodose II[modifier]

À partir de 408, l’empereur byzantin Théodose II entoura Constantinople d'un mur qui s’étire sur6,5 km, à environ 1 500 m à l'ouest de l'ancien, entre la mer de Marmara et la Corne d'Or. Bien que nommé « mur de Théodose » (en grec : τείχος Θεοδοσιακόν, teichos Theodosiakon), ce mur fut en fait construit sous la direction d'Anthémiuspréfet du prétoire de l’Empire romain d'Orient, Théodose n'ayant alors que 11 ans, et achevé en 4137. La nouvelle Rome, englobait dès lors sept collines, ce qui justifiait son surnom d'Heptalophos (Ἑπτάλοφος, « aux sept collines »), à l'imitation de l'ancienne Rome.

Le 7 novembre 447, un séisme de forte puissance détruisit une grande partie du mur, dont 57 tours. D'autres tremblements de terre, dont un autre majeur en janvier 448, aggravèrent les dommages8. Théodose II ordonna au préfet urbain Constantin de superviser les réparations, d'autant plus urgentes que la ville était menacée par la présence d'Attila le Hun dans les Balkans. Pour accomplir ce travail, il eut recours aux Dêmoi (les « factions du Cirque ») : les murs furent alors restaurés en un temps record de 60 jours, à en croire les chroniqueurs byzantins8. Les chroniques suggèrent également que c'est à ce moment que furent ajoutés les murs extérieurs, ainsi qu'un vaste fossé extérieur, mais ce point est sujet à caution8. Tout au long de leur histoire, les murs eurent à subir les dommages de nombreux autres séismes, suivis de réparations à maintes reprises, comme en témoignent les inscriptions à la gloire des empereurs ou de leurs exécutants3,9.

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Section restaurée du mur de Théodose à la porte Selymbria

 

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18.12.2011

Saint-Sauveur-in-Chora - Istambul

Saint-Sauveur-in-Chora (turc : Kariye Kilisesi ou Kariye Camii) est un des plus beaux exemples d'église byzantine. L'église est actuellement située dans le district stanbouliote occidental d'Edirne Kapı. En 1511, l'église fut convertie en mosquée par les Turcs Ottomans ; elle devint un musée en 1948 (turc : Kariye Müzesi). L'intérieur est couvert de fines mosaïques et de fresques. Son plan en croix grecque servit, jusqu'au XVIIIe siècle, de modèle à toutes les églises orthodoxesd'Istanbul.

Histoire

L'église, construite au ve siècle, était située en dehors du mur de Constantin construit auive siècle. Le nom grec de l'église est ἡ Ἐκκλησία του Ἅγιου Σωτῆρος ἐν τῇ Χώρᾳ (hē Ekklēsia tou Hagiou Sōtēros en tē Chōra). Cette locutionen tē Chōra, qui signifie « dans les champs », devint par la suite le diminutif du nom de l’église. Quand le mur théodosien fut érigé en 413-414, l'église se retrouva à l'intérieur du système défensif de la ville, mais garda le nom de Chora. Le nom pourrait avoir pris alors un sens plus spirituel, chora étant alors assimilé au ventre de la Vierge comme le laisse à penser l’inscription que l'on peut lire sur une mosaïque du narthex : « Lieu d’incarnation du Dieu incommensurable ».

Cependant la majorité de ce qui est visible aujourd'hui date de 1077-1081, quand Maria Ducaina, la belle-mère d’Alexis Ier Comnène, fit reconstruire l'église en croix grecque inscrite, un style apparu au xie siècle, qui servira de modèle pour les églises orthodoxes jusqu'au xviiie siècle. Au début du xiie siècle, l’église souffrit d'un écroulement partiel, peut-être dû à un tremblement de terre. Elle fut reconstruite par Issac Comnène, le troisième fils d’Alexis. Cependant, ce n’est qu'après la troisième phase de construction, deux siècles plus tard, que l'église acquit la forme que nous lui connaissons aujourd’hui. Le puissant homme d'État Théodore Métochitès dota l’église de la plupart de ses magnifiques mosaïques et fresques. Cette décoration impressionnante fut exécutée entre 1315 et 1321. Les mosaïques sont une des meilleures illustrations de la renaissance artistique sous les Paléologues. En revanche, bien que nous connaissions bien les commanditaires de ces œuvres, les exécutants en restent inconnus. En1328, Métochitès fut exilé par Andronic III Paléologue, mais il fut autorisé à revenir à Constantinople deux ans plus tard en tant que moine de la congrégation de la Chora.

Coupe de l'église

En 1948, Thomas Whittemore et Paul A. Underwood, du Byzantine Institute of America et du Dumbarton Oaks Center for Byzantine Studies, ont sponsorisé un programme de restauration. L'édifice cesse alors d’être une mosquée. En 1958, il fut ouvert au public en tant que musée.Saint-Sauveur-in-Chora.jpg

Après la conquête de Constantinople par les Ottomans, l’église est transformée en mosquée en 1511 par Atık Ali Paşa, grand vizir de Bayezid II. À cause de l’interdiction qui est faite de représenter l’Homme dans l'Islam, les mosaïques et les fresques sont recouvertes de chaux, mais ne sont pas détruites.

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Façade de l'église de la Chora

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Citerne Basilique- Istambul - TURQUIE

La Citerne Basilique (en grec Βασιλικὴ κινστέρνη / Basilikè kinstérnè), aussi connue sous le nom turc Yerebatan Sarnıcı ("la citerne enfouie sous terre"), est une gigantesque citerne souterraine de Constantinople, la capitale de l'Empire byzantin, dont elle est l'un des monuments les plus spectaculaires encore visibles aujourd'hui à Istanbul.

Elle est située à l'ouest de Sainte-Sophie, entre la Mésé au sud, et l'église de laThéotokos des Chalkopratéia au nord.

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Historique

La citerne fut construite par l'empereur Justinien dans le sous-sol d'un grand bâtiment àportiques, la Basilikè, après l'incendie de celui-ci lors de la Sédition Nika en 532Procope de Césarée décrit longuement dans les Édifices la reconstruction de la Basilikè et les raisons de l'aménagement de cette vaste citerne :

« Creusant à une grande profondeur cette place et l'un des portiques, celui qui faisait face vers le sud, l'empereur Justinien créa un réservoir convenable pour l'été contenant les eaux en surabondance des autres saisons.» (Édifices, I, xi, 14-16)

Procope souligne à ce propos les grandes variations saisonnières du débit de l'aqueduc, une caractéristique qui rendit nécessaire le creusement de nombreuses citernes souterraines à Constantinople pour stocker l'eau l'hiver en vue de la saison estivale.

Descriptif

De plan rectangulaire, la Citerne Basilique mesure 138 x 64,6 m, et sa capacité est estimée à 78 000 m3, ce qui en fait la plus grande citerne de ce type à Constantinople. Sa paroi externe est un mur de maçonnerie de briques, mesurant 4 m d'épaisseur, et recouvert d'un enduit hydraulique. L'espace intérieur est subdivisé par 12 rangées de 28 colonnes, pour un total de 336 colonnes. Ces colonnes, monolithiques, mesurent 8 m de haut — alors qu'elles atteignent 12,4 m dans la citerne de Philoxenos (Binbirdirek) — et supportent des arcs et des voûtes de briques. La plupart sont surmontées de chapiteaux d'ordre corinthien, mais on trouve également des blocs d'imposte. Deux d'entre elles possèdent une base faite d'un bloc en remploi, présentant une tête de Méduse sculptée (voir photographies ci-contre). L'entrecolonnement varie entre 4,75 et 5,10 m.

La Citerne Basilique a été utilisée comme cadre d'une scène du film Bons Baisers de Russie.

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Méduse sur un bloc en remploi dans la Citerne Basilique

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14.12.2011

Sur la Mer de Marmara pour Istambul

La mer de Marmara est une mer située entre l'Europe orientale et l'Asie mineure et qui relie la mer Noire à la Méditerranée (mer Égée). Elle s'étend sur une superficie de 11 500 km2 et une profondeur maximum de 1 261 mètres. Elle est bordée au nord et au sud par la Turquie. Elle est située sur une faille responsable de nombreux et dramatiques séismes.

Elle communique au nord-est avec la mer Noire par le Bosphore, et au sud-ouest avec la mer Égée par le détroit des Dardanelles.

mer de marmara,bateau

Histoire

Dans l'Antiquité, les principales cités de Propontide étaient Byzance etChalcédoine, à l'embouchure du Bosphore. Les régions baignées par cette mer étaient, côtéasiatique, la Mysie au sud et la Bithynie au nord, et la Thrace côté européen.

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13.12.2011

Bursa - Turquie


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Bursa, l'antique Pruse, plus tard connue en français sous le nom de Brousse(Προύσα, en grec), est une ville du nord-ouest de l'Anatolie en Turquie, capitale de laprovince du même nom. Avec une population de 1 981 000 habitants en 2007 (dont 2.687.000 urbains), Bursa est la quatrième plus grande ville du pays ainsi qu'un important centre industriel et culturel du pays.

La ville est située sur le versant nord-ouest des montagnes dominées par le Mont Uludağ dans le sud de la région de Marmara. Elle est bordée par la province de Yalovaet la mer de Marmara au nord, les provinces de Kocaeli et Sakarya au nord-est, laprovince de Bilecik à l'est et les provinces de Kütahya et Balıkesir au sud.

La ville est surnommée Yeşil Bursa, « Bursa la verte », en référence aux nombreux parcs et espaces verts qui jalonnent l'agglomération ainsi qu'aux forêts qui couvrent les environs[réf. nécessaire]. La ville est au pied du massif du Mont Uludağ1, réputé pour sesstations de sports d'hiver. Son patrimoine historique comporte les mausolées des premiers membres de la dynastie ottomane et les nombreux édifices construits pendant cette période marquent encore la ville de leur empreinte[réf. nécessaire]. La ville, située au centre d'une région fertile connue pour son thermalisme, possède de nombreux musées, notamment un riche musée archéologique.

Karagöz et Hacivat, les deux personnages du théâtre d'ombres, sont nés et enterrés à Bursa. La ville est célèbre pour ses spécialités gastronomiques, notamment leschâtaignes et les pêches ainsi que l'Iskender Kebap. À proximité de la ville se trouvent le district d'İznik, l'antique Nicée, connue pour son histoire et ses édifices majeurs. Bursa est le siège de l'Université Uludağ et sa population possède l'un des plus hauts niveaux d'études du pays. La ville est un pôle d'attraction traditionnel des réfugiés desBalkans, arrivés par vagues successives jusqu'à une période récente

 

Fichier:View of Bursa from the hills of Mount Uludag.jpg

Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

HISTOIRE

Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

Le commerce de la soie

Sous la domination ottomane, la ville est le centre de production de soieries royales, facilitée par la culture du mûrier aux alentours du Nilufer5. En plus d'une sériciculture locale de grande ampleur, on y importe de la soie naturelle principalement en provenance d'Iran (via Tabriz et Trabzon)6 et parfois deChine. Elle est alors le centre de confection de caftans, la longue tunique traditionnelle, ainsi que celui des coussins, de la broderie et d'autre soieries ornant les palais impériaux jusqu'au xviie siècle. La ville est aussi le centre de production de couteaux et de carrosses. Aujourd'hui encore, la ville reste un éminent centre de production de soie naturelle, avec un million de mètres de tissu par an6. En dehors de l'industrie textile, la ville a au fil du temps développé des industries variées, comme lacoutellerie et l'industrie automobile.

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BUTTIM

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Hôtel de ville

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Château de Bursa.

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Statue d'Atatürk dans le centre-ville

La Mosquée Verte. (Yeşil Cami en turc), est une mosquée située à Bursa1 enTurquie. Également connue comme la mosquée de Mehmed Ier, elle fait partie du plus grand complexe (külliye) situé sur le côté est de la province de Bursa

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Petite Mosquée au marché de Bursa

 

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11.12.2011

La Baie d'Izmir - en bateau -

PAC "Baie d'Izmir" (Turquie)

- Zone d'étude

La baie d'Izmir est une des plus larges baies turques dans la mer Egée. Elle couvre d'environ 24 kilomètres s'étendant dans la direction est-ouest, et sa profondeur moyenne est d'environ 5 kilomètres. Du point de vue de ses caractéristiques topographiques et hydrographiques, cette baie en forme de la lettre L est composée de trois sections: baie intérieure, baie centrale et baie extérieure. A cause de la composition géologique du sol et des côteaux escarpés, la région subit de forts processus d'érosion. Cette région est également exposée à un risque sismique élevé et les tremblements de terre sont fréquents. La région de la Municipalité métropolitaine d'Izmir (MMS), la baie d'Izmir comprise, est un terrain dont les altitudes varient de 0 à 1.000 mètres au-dessus du niveau de la mer. La pression démographique dans la MMS est énorme (Izmir est la troisième plus grande ville du pays). Suivant des estimations, la population de quelques 2 millions d'habitants à la fin des années quatre-vingts sera doublée dans les 30 années à venir. Dans la MMS se trouvent plusieurs régions d'une valeur exceptionnelle: la réserve naturelle d'Izmir, la saline de Camalti et les zones humides de Homa Daylan, les sources chaudes et minérales à Balcova, et les régions forestières de flore méditerranéenne.

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