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21.04.2012

Château de Champrenard - 69

69023 - Château de Champrenard - Blacé - 

J'ai retrouvé ce château sur internet, c'est un grand souvenir pour moi, et je dois beaucoup à la personne qui habitait les lieux, c'était ma Marraine, une Marraine exceptionnelle qui  m'a quitté le jour ou elle a fermé les yeux, j'ai eu de la chance, dans des moments difficiles elle m'a réconfortée moralement, c'est une Marraine qui s'est spontanément proposée pour que je sois sa filleule, c'était la patronne de ma Mère et un contre temps pour le baptême, la Marraine prévue s'est retirée, cette Femme ne m'a jamais quittée, pendant 60 ans. 

à ses obsèques, j'étais la plus malheureuse du monde, encore maintenant j’ai souvent une pensée pour elle , elle était mon point de repère.

 

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 CHAMPRENARD

  • De l’époque féodale il subsiste la grosse tour circulaire qui doit être l’ancien donjon, mais l’ensemble des constructions accuse le XVème et doit être l’œuvre des Gleteins, le fronton triangulaire date du XVIIIème à l’époque du Marquis d’Espinay, le grand perron est dû à Mr Repos XIXème siècle. En 1898, le château a été entièrement restauré par l’architecte Louis Germain, la famille Adrien en étant propriétaire. Dans un dénombrement du XVIIIème siècle il est dit que Champrenard consiste « en château et maison forte avec tour ancienne, chapelle, pigeonnier, pavillon et fossés sur lesquels il y avait autrefois un pont-levis. Il est composé de logement pour le maître, caves, cuvier et logement de trois vignerons, le jardin est entouré de muraille ; dans la chapelle du dit château, le prébendier de Saint Claude est tenu d’aller dire la messe. Dépend encore un banc et oratoire dans le chœur de l’église de Blacé, ainsi qu’une chapelle en occident du chœur et au midi de ladite église, avec prébende, droit de banc et de sépulture en icelle et comme ayant été anciennement Seigneur justicier du clocher, ils ont conservé et leur appartiennent les droits honorifiques et un banc dans la nef côté droit »
  • En 1250 Champrenard a pour Seigneur les sires de Marchampt qui avaient leur sépulture dans l’église de Salles.
  • Un acte de 1280 fait mention de noble Philippe de Marzé, Seigneur de Champrenard. Une transaction en l’an 1284 entre Louis de Beaujeu et « le jeune damoiseau » Philippe de Marzé fils de Louis Guillaume de Marzé Seigneur de Champrenard.
  • Pendant deux ou trois générations, Champrenard appartient aux Gleteins de Jarnioux.
  • Dès 1430, Champrenard a pour Seigneurs les Monchervet de Saint Georges de Reneins. Catherine de Monchervet, dame de Champrenard, porta le manoir à son époux Jean Lucarre, gentilhomme Gascon. Leur fille Claude épousa Jean Agnot, dit l’écuyer Basque, écuyer d’écurie de Gilbert de Bourbon-Montpensier, des rois Charles VIII et Louis XII, de l’Empereur Maximilien. Jean Agnot se distingua au fameux combat de Garillan où il eut l’honneur de délivrer Bayard. Lassé de la vie de camp il vint se fixer à Champrenard et y teste en 1514.
    • Jacques d’Agnot, écuyer, Seigneur de Champrenard, épouse Fleurie de Châtillon, teste en 1533.
    • Claude d’Agnot, écuyer, Seigneur de Champrenard et de Montgiraud, capitaine de gens de pieds au service de sa Majesté. Donna le dénombrement de la terre de Champrenard le 18 juillet 1557 et fut convoqué à l’arrière banc en 1567. Marié à Marie de Bonnay.
    • Jean d’Agnot, écuyer, Seigneur de Champrenard, homme d’armes de la compagnie du Duc d’Anjou, puis de celle de Mandelot (avec François de Damas Seigneur du Bost), lieutenant de chevaux léger du Duc de Nemours, marié en 1575 à Anne de Damas de la Bastie.
    • Antoine d’Agnot, écuyer, Seigneur de Champrenard, homme d’armes de la compagnie de Mr de Montmorency, épousa Antoinette de Bévigne. Le 14 avril 1616, samedi saint entre dix et onze heures du soir, Antoine d’Agnot, Seigneur de Champrenard étant dans sa chambre, ses deux domestiques, Fleury Michelon et Claude Ferroyer s’y glissèrent. Michelon saisit Agnot au gosier pour l’empêcher de crier tandis que son complice lui donnait seize coups de poignard, dont neuf furent des blessures au dos, au bras, au côté gauche. Le blessé fut protégé par un manteau appelé caban fait avec du gros feutre. Croyant avoir tué leur victime, les bandits prirent les habits de soie que leur maître avait placé sur la table pour le lendemain, son chapeau de castor, ses collets, bas de soie, manteau de taffetas et autres habits. Ils brisèrent ensuite le coffre d’où ils emportèrent quatre habits, l’un de velours cramoisi, l’autre de taffetas armoisin changeant, le troisième de chamoy galonné d’or et le quatrième d’escarlate. Fleury Michelon qui avait du tuer son complice pour tout garder, fut arrêter, condamné et roué vif à Villefranche.
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17:04 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

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