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28.05.2012

LES CHATEAUX CATHARES

LES CHATEAUX CATHARES DANS LES CORBIERES

Châteaux de Lastours

Les châteaux de Lastours (en occitan Las Tors, ce qui signifie en français, « les tours ») sont quatre châteaux dits cathares situés sur la commune de Lastours dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon. Les quatre châteaux sont sur un éperon rocheux au-dessus du village de Lastours isolés par les profondes vallées de l'Orbiel et du Grésilhou. Ils étaient le verrou du Cabardès d'où le nom du château principal : Cabaret. Ils sont bâtis à 300 mètres d'altitude dans le même axe : Cabaret, Surdespine, la Tour Régine et Quertinheux légèrement en retrait. Le site est classé aux monuments historiques depuis 1905 et les fouilles archéologiques sont toujours actives.

Ces quatre châteaux font bien partie d'un seul ensemble même s'ils n'ont aucune structure en commun. Le contexte naturel du site a permis de faire l'économie d'une forteresse de grande taille. Les plans ont été adaptés aux rochers sur lesquels ils sont construits. La construction est parfois hétérogène du fait de l'étalement des remaniements effectués sur les châteaux.

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Châteaux de Lastours à travers un rempart du château de Querthineux300px-France_-_Ch%C3%A2teaux_de_Lastours[1].jpg

Cabaret, Tour Régine et Surdespine sur la crête

Histoire

Cabaret, Tour Régine et Surdespine sur la crête

Au Moyen Âge, le site appartient au seigneur de Cabaret, mentionné pour la première fois en 1067. Leurs richesses proviennent notamment de l'exploitation des mines de fer. Seuls trois châteaux sont probablement construits au XIe siècle et leurs emplacements ont évolué dans le temps suivant les destructions et reconstructions successives. A cette époque, les seigneurs de Cabaret sont au moins au nombre de 22.

Les châteaux ont vécu les événements de la croisade contre les Albigeois. En effet, les seigneurs de Cabaret sont très liés aux adeptes du catharisme. Les villages alentours des châteaux ont accueilli de nombreux cathares. La forteresse appartient à l'époque à Pierre Roger de Cabaret fidèle de Raymond-Roger Trencavel qui a combattu à côté de lui lors de la défense de Carcassonne. Le site subit dès 1209 les attaques de Simon de Montfort. Le site résiste victorieusement aux attaques. Mais le croisé Bouchard de Marly alors seigneur du château de Saissac est fait prisonnier par Pierre-Roger. Sa libération est négociée contre la reddition de Cabaret en 1211.

En 1223, les seigneurs de Cabaret reprennent leurs terres et Cabaret devient le siège de l'évêché cathare du Carcassès. Le seigneur Pierre-Roger résista pendant de nombreuses années aux attaques de Simon de Montfort. Mais en 1227, les châteaux sont de nouveau assiégés par Humbert de Beaujeu. En 1229, Cabaret capitule.

Les villages et châteaux sont pillés puis reconstruit pour devenir des forteresses royales. La Tour Régine est construite par ordre du roi pour affirmer sa suprématie. Ils deviennent le centre administratif et militaire de six communautés formant la châtellerie du Cabardès. Au XVIe siècle, les châteaux sont occupés par les protestants. Ils en sont délogés par le maréchal de Joyeuse en 1591.

Organisation au XIe siècle

Avant la croisade contre les Albigeois, les châteaux ne sont qu'au nombre de trois et ne sont pas disposés sur la crête. Les villages entourent les noyaux castraux de la même façon : avec des maisons, des forges et des citernes situés autour d'un donjon haut et étroit. On retrouve des traces de village sur le versant ouest aménagé en demi-cercle suivant les courbes de niveau autour de la résidence seigneuriale.

Au XIIIe siècle, le roi décide la destruction des trois tours seigneuriales et de leurs habitations afin d'éliminer tout refuge de cathares. Les châteaux sont cependant reconstruits sur les crêtes afin de les rendre moins accessibles aux tirs des ennemis.

Le catharisme à Cabaret

Les châteaux de Lastours sont un pôle d'activité religieuse cathare important durant le XIIIe siècle. Le village castral abritera de nombreuses maisons de parfaits et des évêques cathares vont séjourner à Cabaret : Arnaud Hot, Pierre Isarn et Guiraud Abith. En 1229, la forteresse est le fer de lance de la résistance cathare en terre languedocienne. Cette époque est appelée Guerre de Cabaret.

Description actuelle

Cabaret

Le château de Cabaret est la citadelle principale avec un système de défense de type barbacane. Il est constitué d'une tour au nord, d'un donjon au sud et d'un corps de logis au centre. Le tout est entouré de remparts avec un chemin de ronde posé sur des arcades aveugles en arcs brisés. L'ensemble est construit avec un appareil irrégulier et des pierres de taille pour les angles et les ouvertures.

Surdespine

Le château est le moins conservé des quatre. Il est constitué d'une tour carrée, d'un logis et d'une citerne. Une courtine de plan rectangulaire protège l'ensemble. Il se caractérise par la rareté des ses meurtrières et par ses quatre fenêtres en plein cintre.

La Tour Régine, Surdespine et Querthineux vue depuis CabaretLes quatre châteaux sont placés en haut de la crête sur un axe nord-sud : Cabaret, Tour Régine, Surdespine et Querthineux. Ils contrôlent les principales voies d'accès dans le Cabardès et la montagne noire.

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La Tour Régine, Surdespine et Querthineux vue depuis Cabaret

Querthineux

Le château de Quertinheux (en occitan Quertinhos) est placé le plus au sud de la crête sur un piton rocheux isolé. Il est constitué d'une tour circulaire et d'une courtine polygonale. Une avancée en chicane défend l'entrée du château. Il surplombe les restes d'une église romane détruite.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teaux_de_Lastours article de wikipedia pour lire la suite des chateaux cathares










00:59 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

27.05.2012

Le Baptême du DIVINA DE MSC le 26 mai

Le DIVINA est arrivé de son premier voyage SAINT NAZAIRE - MARSEILLE pour se faire baptiser

c'est le 26 mai à 19 heures que commence la cérémonie

 

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il y a beaucoup de monde

 

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le PDG de MSC

 

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MSC participe à l'association UNICEF et récupère des enfants sans avenir dans leur pays afin d'en faire des employés instruits car ils sont scolarisés avant de prendre leur contrat de travail

 

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Sophia Loren Marraine du DIVINA

Sophia Loren, (née Sofia Villani Scicolone) le 20 septembre 1934 à Pozzuoli, est une actrice italienne.

Sophia Loren a été une des actrices incontournables du cinéma italien. Elle a tourné dans de nombreux films depuis la fin des années 1950. Elle obtient ses plus grands rôles dans les années 60 avec notamment le personnage dramatique de La Ciociara. Son interprétation est couronnée par les deux plus grandes récompenses du cinéma (prix d'interprétation féminine au festival de Cannes et l'oscar de la meilleure actrice). 

 

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OUAHHHHHHH !!!!!!!! - BON VENT


Le fado - chant portugais

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Fado

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
http://www.midiblogs.com/admin/posts/post.php?blog_id=1762&blog_type=weblog

Aller à : Navigation, RechercherLe fado est un genre musical portugais qui prend la forme d'un chant mélancolique généralement accompagné par des instruments à cordes pincées. Le chanteur de fado ou fadiste (fadista) exploite en général des thèmes récurrents : l’amour inaccompli, la jalousie, la nostalgie des morts et du passé, la difficulté à vivre, le chagrin, l’exil... Ce chant fut d'abord chanté dans les quartiers mal famés avant d'atteindre la bourgeoisie. Le fado fut le chant national du Portugal à l'époque du dictateur Salazar.

Le mot fado vient du latin fatum, qui signifie « destin ».

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Le fado est probablement apparu vers les années 1820 ou 1840 au Portugal, mais ses origines précises sont incertaines. Selon certains, il serait apparu à partir du fado marin, un chant entonné par les marins portugais. Pour d'autres, il serait la synthèse de genres musicaux brésiliens très en vogue à Lisbonne au XVIIIe siècle, comme le lundum et la modinha.

La première chanteuse de fado dont on ait connaissance fut Maria Severa, qui vécut dans la première moitié du XIXe siècle. Dans les années 1920 et 1930, une série d'enregistrements de fado de Coimbra connurent un certain succès.

La particularité du fado est que dans la majorité des chansons, la coda est toujours jouée de la même façon.

Le fado de Coimbra

Fado traditionnel de Coimbra, lié aux traditions académiques de son université. Il est chanté uniquement par des hommes dans la rue ou en société. Les chanteurs comme les musiciens sont en général habillés de l'habit académique traditionnel noir, pantalon, habit long et veste de laine. Les chanteurs qui chantent comme les troubadours du temps des rois, s'adressent aux « donzelles » (les étudiantes). Ce chant se pratique le soir, dans les rues et sur les places. Les lieux les plus typiques sont les marches du Monastère Mosteiro de Santa Cruz et de l'église Sé Velha de Coimbra. Il est également courant d'entendre des sérénades, chants au-dessous de la fenêtre d'une dame que le chanteur tente de séduire.

Le chant peut se pratiquer en groupe, appelé « tuna ». Ces groupes existent dans toutes les universités portugaises. Il arrive désormais également que de trouver des groupes féminins. Une rencontre annuelle de groupes de chant est organisée à Porto et rassemble des chanteurs provenant aussi bien d'Espagne, d'Italie que d'Argentine.

Le fado de Coimbra peut être accompagné aussi bien à la guitare portugaise qu'à la guitare espagnole. La sonorité des fados de Lisbonne et de Coimbra sont cependant complètement différents.

Les thèmes les plus chantés concernent les amours d'étudiants, l'amour à travers la ville, l'amour dans le voyage, ainsi que les références ironiques et critiques à l'esprit conservateur des professeurs d'université. Parmi les chanteurs « classiques », il faut remarquer Augusto Hilário, António Menano et Edmundo Bettencourt.

Dans les années 1950, les nouveaux chanteurs de Coimbra se sont mis à adopter des thèmes folkloriques. On commença également a chanter les grands poètes classiques et contemporains, comme une forme de résistance à la dictature de Salazar. De ce mouvement, les fadistes les plus connus furent Adriano Correia de Oliveira et José Afonso, qui jouèrent un véritable rôle dans la révolution survenue depuis lors dans la musique populaire portugaise.

En ce qui concerne la guitare portugaise, le renouveau est venu d'Artur Paredes, qui a associé à son nom les chanteurs les plus innovateurs. Son fils, Carlos Paredes, continua à rendre encore plus polyvalente la guitare portugaise.

Parmi les fados de Coimbra les plus connus, on notera Fado Hilário, Do Choupal até à Lapa, Balada da Despedida, O meu menino é d’oiro, Samaritana.

Curieusement, les œuvres les plus connue en dehors du Portugal concernant Coimbra ne sont pas des fados mais des chansons, comme Coimbra é uma lição, ou Avril au Portugal de Yvette Giraud.

Le fado de Lisboa

Ce genre est originaire des quartiers populaires de Lisbonne (Alfama, Castelo, Mouraria, Bairro Alto, Madragoa). Il est pratiqué aussi bien par des hommes que par des femmes. Il est en général plus entrainant et plus joyeux que celui de Coimbra.

Les thèmes les plus chantés de ce fado sont la saudade, la nostalgie, la tristesse, les petites histoires du quotidien des quartiers typiques et des courses portugaises. Il s'agissait des thèmes autorisés sous le régime de Salazar, avec le fado tragique, de tristesse et de passion résolues dans la violence, avec sang et pleurs. Les paroles en rapport avec des problèmes sociaux et politiques, ou bien les textes revendicatifs étaient censurés.

Les fadistes de ce genre « classique » les plus connus étaient Carlos Ramos, Alfredo Duarte Marceneiro, Berta Cardoso, Maria Teresa de Noronha, Hermínia Silva, Fernando Farinha, Fernando Maurício, Lucília do Carmo, Manuel de Almeida, entre autres.

Le fado moderne a connu son apogée avec Amália Rodrigues. Ce fut elle qui popularisa l'usage de textes de poètes célèbres, comme Luís Vaz de Camões, José Régio, Pedro Homem de Mello, Alexandre O’Neill, David Mourão-Ferreira, José Carlos Ary dos Santos et d'autres, comme João Ferreira-Rosa, Teresa Tarouca, Carlos do Carmo, Beatriz da Conceição, Maria da Fé. Le renouveau du fado est également associé au nom de João Braga, en raison de la qualité des poèmes qu'il chanta et mit en musique, ceux des auteurs déjà cités et ceux de Fernando Pessoa, António Botto, Affonso Lopes Vieira, Sophia de Mello Breyner Andresen, Miguel Torga ou Manuel Alegre. Il a été une source d'inspiration pour toute une nouvelle génération de fadistes.

Ce soin pour les paroles fut associé à de nouvelles formes d'accompagnement musical par de grands compositeurs. Il faut en particulier remarquer le travail d'Alain Oulman, mis en avant par Amália Rodrigues, mais également ceux de Frederico de Freitas, Frederico Valério, José Fontes Rocha, Alberto Janes, Carlos Gonçalves.

Le fado de Lisboa est connu aujourd'hui pour être fréquemment accompagné au violon, au violoncelle ou à l'orchestre, mais il ne se dispense pas de la guitare portugaise. Parmi les guitaristes les plus connus, on notera Armandinho, José Nunes, Jaime Santos, Raul Nery, José Fontes Rocha, Carlos Gonçalves, Pedro Caldeira Cabral, José Luís Nobre Costa, Paulo Parreira ou Ricardo Rocha. La guitare classique est également un instrument incontournable et les exécutants les plus connus compte Alfredo Mendes, Martinho d'Assunção, Júlio Gomes, José Inácio, Francisco Perez Andión, o Paquito, Jaime Santos Jr., Carlos Manuel Proença. Le joueur de guitare basse le plus connu est Joel Pina.

Actuellement, une génération de musiciens jeunes : Ana Moura, Maria Ana Bobone, Mariza, Joana Amendoeira, Mafalda Arnauth, Ana Sofia Varela, Katia Guerreiro, Camané, Gonçalo Salgueiro, Diamantina, Telmo Pires, Cristina Branco participent à la popularisation de genre musical.

La fado dit « typique » est de nos jours chanté principalement à destination des touristes, dans des établissements spécialisés, notamment dans les quartiers historiques de Lisboa. Ces fados conservent des caractéristiques originelles : soit un chant triste, divertissant ou ironique, soit un dialogue partiellement improvisé entre deux chanteurs.

pendant le voyage au Portugal une soirée FADO nous a fait passer un moment extraordinaire

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expression la plus courante pour ces chanteuses de fado qui chantent leur désespoir ce mal de vivre et après espère et expriment la joie de vivre c'est impressionnant et émouvant de vivre cette musique et ce chant qui est le cri du coeur

photos de gilles blanc et de genevieve riciotti

00:01 Écrit par petitefleur-06 dans SPECTACLE | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

26.05.2012

Clocher à dôme à impériale ou clocher comtois

 

Cette forme dite à "l'impériale" a pour origine la ville de Florence en Italie aux XIVe siècle et XVe siècle.

Un type de clocher à dôme à l'impériale est le clocher Comtois, symbole de la Franche-Comté. Son véritable essor fait suite à la guerre de Dix Ans pour pallier la destruction de bons nombres d'édifices religieux.
L'enthousiasme provoqué par sa forme originale en a fait un symbole de l'architecture religieuse Comtoise.

Sa forme courbe à quatre faces est surmontée du traditionnel globe, de la croix et du coq. La base est identique mais plus ou moins étirée en hauteur, la couverture est essentiellement composée de tuiles vernissées, sauf dans les régions froides et enneigées, où les tuiles sont en métal ou en tavaillons (tuiles bois).

 

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Clocher de Saint-Lothain, dans le Jura, 1716.

Les motifs les plus courants sont les chevrons, les losanges, les bandes horizontales, les mouchetées et, plus rares, les fleurettes et l'abstrait. La Franche-Comté compte 665 clochers de ce type : 257 dans le Doubs, 277 en Haute-Saône, 124 dans le Jura et 7 dans le Territoire de Belfort. On en trouve aussi 2 dans le Chablais (Lullin et Perrignier).

Le clocher circulaire du village de Bois d'Amont est la seule exception à cette forme à quatre faces.

Presque tous les clochers sont pourvus d'une horloge ; les unes sont dans le dôme même et d'autres dans le bâtiment.

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Clocher de Bethoncourt, dans le Doubs

 

 

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Ferrières-les-bois

 
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Lavernay

 

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Osselle

 

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Châtelneuf

 

 

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Lombard

 

 

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Chantrans

 

Réponse - A mes consultants blogueurs voici des clochers ou les cloches pourront plus facilement partir à Rome pour leur apporter les chocolats qu'ils attendent avec impatience merci de visiter mon blog , vous êtes des petits gourmands

 

00:10 Écrit par petitefleur-06 dans ARCHITECTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

24.05.2012

LE DIVINA MSC A SAINT NAZAIRE avant le baptème

Le divina quelques jours avant le départ pour Marseille

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Il est majestueux


 

22.05.2012

SAINT CEZAIRE SUR SIAGNE ET SON MOULIN A HUILE

Saint-Cézaire-sur-Siagne est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Saint-Cézariens.

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À l’écart des grands axes, Saint-Cézaire-sur-Siagne se trouve à mi-chemin entre les plages et les stations de ski de la Côte d'Azur. Situé sur un plateau à 475 mètres d’altitude le village est protégé des vents du nord par le demi-cercle des Préalpes de Grasse et jouit ainsi d’un climat tempéré exceptionnel.

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Saint-Cézaire-sur-Siagne s’est implanté à l’extrémité Ouest du département des Alpes-Maritimes, perché sur un éperon qui, à l’ouest, domine la vallée encaissée de la Siagne, et vers l’est et le nord rejoint les collines délimitant le territoire de la commune.

Saint-Cézaire se situe à 15 km au sud-ouest de Grasse à 30 km de Cannes et à 52 km de Nice.

Du centre du vieux village, la vue s’étend :

au nord et à l’est : sur les barres des Alpes du Sud et les sommets des Préalpes de Grasse ;
à l’ouest sur le massif du Tanneron avec le lac de Saint-Cassien, et au-delà sur le massif de l'Esterel et le massif des Maures ;
au sud : entre le Tanneron au pied duquel coule difficilement la Siagne et les collines des Préalpes de Grasse, sur la baie de Cannes où s’étalent les îles de Lérins, le golfe de la Napoule, la baie de Saint-Tropez.

Histoire

Village médiéval, Saint-Cézaire-sur-Siagne est perché sur un balcon de falaises verticales dominant la Siagne de plus de 300 mètres.

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Il y a des puits qui datent de 1500 environs, ils sont encore en très bon état

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Le moulin est tenu par des bénévols oléicole, c'est du travail artisanal, les anciens pressoirs sont remplacés par des machines plus modernes

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et tout autour du moulin il y a le musée des vieilles meules de l'ancien pressoir

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A savoir, la pression des olives vertes a un meilleurs rendement soit 25% et l'huile se garde plus longtemps car l'olive verte à naturellement de l'anti-oxydant
l'olive noire à un moins bon rendement et se garde moins longtemps
l'idéal serait 1/3 d'olives vertes 1/3 d'olives moyennement mures 1/3 d'olives noires

photos de gilles blanc et de genevieve riciotti



00:53 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

19.05.2012

LE GRENIER DE CAPOU DANS L'AVEYRON

La Crestilie où Raymond Capoulade vous accueille à gauche à l'entrée du village de Soulages-Bonneval.

DANS L'AVEYRON

Assistez et participez à la traite et aux soins donnés aux animaux, il a 30 vaches. Visitez l’impressionnant « Grenier de Capou » de 1000 m² fourmillant de plusieurs milliers d'objets plus insolites les uns que les autres, il a réuni dans son grenier tout ce qu'il a trouvé pendant des années de recherche. il a une présentation très humoristique pour raconter une histoire sur tous ces vestiges des années passées

il est très fier de  son oeuvre et est amoureux de tout ce qu'il fait, c'est une visite a ne pas rater si vous passez par Laguiole

Pour ajouter à tous ça, il loue des gites pour touristes,il fait des représentations en soirée afin de raconter plein d'histoires amusantes sur ses trouvailles, il chante et joue de l'accordéon

 

Le grenier de Capou - article du journal LA DEPECHE

À Découvrir

Raymond Capoulade, dit « Capou » (Photo DDM, archives), est un personnage emblématique de l'Aubrac. Il est facilement reconnaissable avec sa longue barbe blanche et ses costumes traditionnels des buronniers. Bref, Capou est un amoureux passionné de sa région et il a décidé, cet hiver, de le montrer en ouvrant, son « grenier ». Avec les membres de sa famille, il a transformé une partie de sa maison en véritable musée, le Grenier de Capou, dédié aux objets en bois du passé. Il propose donc, depuis cette semaine, des visites en nocturne. Rendez-vous à Soulage-Bonneval (à 8 km de Laguiole), les lundis et les jeudis, à partir de 17 h 30. Réservations au 05 65 44 31 63.


 

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Monsieur CAPOU en personne

 

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Le verre de la convivialité

 

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La petite chanson d'aurevoir à l'accordéon
 
 
 
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FIN  DE  LA  VISITE

 





00:45 Écrit par petitefleur-06 dans MUSEE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

17.05.2012

LES CLOCHERS MUR

Un clocher-mur, clocher-peigne, clocher à arcade, clocher en éventail, clocher à jour, panelle, campenard, ou mur campanaire, est un élément architectural, vertical et plat, placé en haut ou à l'avant d'un édifice (église le plus souvent) pour recevoir des cloches.

Principe architectural


Profil d'un clocher-mur montrant l'abri des cloches à l'arrière (Moncrabeau, Lot-et-Garonne)

Il s'agit d'un mur unique percé d'une ou plusieurs baies destinées à accueillir une ou des cloches. En partie basse, les cloches peuvent être protégées par un auvent en charpente, jamais en maçonnerie. Le mot, utilisé principalement en Picardie, est parfois orthographié « campenart »[1] et on emploie plus souvent le terme de clocher-mur, ainsi que clocher-peigne. Le terme panelle désigne le clocher-mur dans les Hautes-Alpes.

Ce type de clocher se trouve partout en France, surtout dans des chapelles de faible importance, mais certaines régions en ont fait un emploi caractéristique.

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Clocher-mur de l'église de Montgiscard (Haute-Garonne)

 

 

 

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Grouches-Luchuel (Somme)

 

Il existait en Picardie une tradition de campenards. Beaucoup de petites églises rurales ont eu à souffrir des combats de la Première Guerre mondiale et ont disparu, mais certaines ont fait l'objet d'une reconstruction d'esprit moderne.

 

 

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Miremont

 

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Villefranche-de-Lauragais

La région toulousaine connaît un développement exceptionnel du clocher-mur, avec la construction en brique et un emploi fréquent à partir de l'époque gothique, de l'arc en mitre typique inspiré des grandes églises toulousaines (église Notre-Dame du Taur). Le clocher-mur s'étend aussi aux régions voisines où la pierre est le matériau de construction principal. Viollet-le-Duc en fait mention dans son Dictionnaire (article Clocher), sans lui donner de nom particulier : Il existe des clochers (…) dans la Guyenne et le Languedoc, où les constructions de briques sont si fréquentes, qui possèdent jusqu'à cinq, six et même dix arcades propres à recevoir des cloches ; ce sont le plus souvent de simples pignons percés de baies posées trois trois, ou trois et deux, trois, deux et une, ou quatre, trois, deux et une. Ces sortes de clochers n'ont pas généralement de caractère architectonique qui les distingue des bâtisses plus vulgaires ; cependant on rencontre près de Toulouse quelques clochers assez élégants élevés d'après ce principe : nous citerons entre autres celui de Ville Nouvelle, dont les deux étages d'arcades triples sont flanqués de deux tourelles contenant des escaliers, avec passage d'une tourelle à l'autre devant les arcades.

Clochers trinitaires souletins

 

 

 

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Agnos

 

 

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Clocher trinitaire de Gotein-Libarrenx

 

 

La province basque de la Soule (Pyrénées-Atlantiques) se caractérise par un grand nombre de clochers-murs dits trinitaires : ils sont sommés de trois pointes représentant la Trinité.

http://wikipedia.orange.fr/wiki/Clocher-Mur

 

00:27 Écrit par petitefleur-06 dans ARCHITECTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

16.05.2012

Chateau de SAINT AMAND EN PUISAYE dans le Nivernais

 

 

Saint Amand en Puisaye, nichée au milieu d'une campagne vallonnée, est le coeur de l'activité potière poyaudine

Outre les ateliers et boutiques de potiers encore en activité, Saint Amand en Puisaye propose aux visiteurs une collection de grès ancien exposée dans deux pièces de son château Renaissance

Le Faubourg des poteries témoigne de l'importance de l'activité potière de la cité par le rassemblement sur ce site d'anciens lieux de production aux caractéristiques architecturales très particulières

Artisans, artistes, salariés ou personnes en reconversion professionnelle désireux de poursuivre une formation ou divers perfectionnements sont accueillis au CNIFOP, Centre National d'Initiation et de Formation à la Poterie Ce centre de formation professionnelle propose également des stages d'été ouverts aux amateurs et à tous les passionnés du grès.

Les collectionneurs amoureux des arts du feu sont également invités à se rendre chaque année au marché du grès ancien et de la faïence qui est organisé lors du week-end de Pâques. Ainsi la cité potière, terre d'adoption du célèbre sculpteur céramiste Jean Carriès, exprime avec force : tradition, esthétisme, création, savoir-faire et modernité autour d'une richesse qui lui est propre : le caractère unique de son argile. En parcourant les rues de St Amand, partez à la découverte des éléments en grès qui participent à l'ornement de la cité potière.

La commune de St Amand en Puisaye compte plus de 1400 habitants (les Amandinois et les Amandinoises) pour une superficie de 4151 hectares. La moitié de cette superficie est constituée de taillis sous futaie de chênes.
L'eau est également omniprésente : les sources, les ruisseaux, la rivière la Vrille, les étangs et notamment l'étang de la Forge destiné à la pêche, participent au caractère naturel de ce territoire verdoyant.
Son sous-sol recèle une argile à grès exceptionnelle qui supporte une cuisson à très haute température.

Ainsi la rencontre de ces éléments naturels que sont l'eau, le bois, l'argile et le feu a définitivement décidé de l'histoire potière de cette cité dont le premier acteur connu ce à ce jour, un certain Salé, exerçait ses talents de potier en 1316.

Saint Amand en Puisaye, c'est plus de 600 ans de vie potière qui perdurent avec les créateurs contemporains.

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15.05.2012

EGLISE DE SAINT-ANDELAIN - Nièvre

Saint-Andelain est une commune française, située dans le département de laNièvre et la région Bourgogne.


 Saint-Andelain


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Saint-Andelain est une commune située dans le département de la Nièvre (région de Bourgogne). La ville de Saint-Andelain appartient au canton de Pouilly-sur-Loire et à l'arrondissement de Cosne-Cours-sur-Loire. Les habitants de Saint-Andelain étaient au nombre de 526 au recensement de 1999. La superficie est de 20.5 km². Saint-Andelain porte le code Insee 58228 et est associée au code postal 58150. Elle se situe géographiquement à une altitude de 271 mètres environ.

À propos de Saint-Andelain

Bienvenue à Saint-Andelain (58150), commune de 545 habitants dans le département de la Nièvre en région Bourgogne. La commune fait partie du canton de Pouilly-sur-Loire, sur l'arrondissement de la ville de Cosne-Cours-sur-Loire. Située à 271 mètres d'altitude, Saint-Andelain s'étend sur 20 km². La densité de population est de 27 habitants par km². Le maire se nomme Monsieur Patrick COULBOIS. Rejoignez maintenant la communauté et faites connaître Saint-Andelain en partageant avis, actualités et photos sur Loomji.

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14.05.2012

Marineland d'Antibes

Le Marineland d'Antibes est un parc d'attraction marin et un delphinarium fondé en 1970 à Antibes au bord de la méditerranée sur la route du bord de mer des Alpes-Maritimes sur la Côte d'Azur. Le parc d'attractions marin fait partie d'une complexe comprenant aussi :

  • Aqua-Splash : parc aquatique
  • La Petite Ferme du Far West : parc animalier (animaux de la ferme) et parc de jeux pour enfants
  • Adventure Golf : triple parcours de minigolf sur le thème de Jules Verne.

Historique

En 1970, le comte Roland de La Poype, un industriel, ancien pilote de chasse héroïque de la Seconde Guerre mondiale et passionné du monde marin, crée le Marineland d'Antibes sur la Côte d'Azur avec pour mission de faire connaître la vie du milieu difficilement accessible des grands animaux marins et de la mer à un large public.

Faune

Premier parc animalier marin d'Europe, le Marineland s'honore de plusieurs naissances : orques, otaries à crinière et manchots royaux, espèces se reproduisant rarement en captivité.

Les soigneurs d'animaux marins

Les soigneurs, une vingtaine en France, sont psychologues de formation bac+ 5 minimum (option psychologie animale) et biologie marine et possèdent d'excellentes qualités humaines et une bonne condition physique. Ils sont responsables de :

Caractéristiques du parc

  • Plus d'un million de visiteurs par an.
  • Un bassin géant principal :
    • Gradins de 3600 à 4000 personnes.
    • 11 mètres de profondeur.
    • Parois vitrées en méthacrylate : 4,60 m de haut, 64 m de long, 17 cm d'épaisseur
    • Construit par la société historique de construction métallurgique Eiffel.
    • Quatre autres bassins un peu moins profonds.
    • Un lagon de deux bassins pour les orques.
    • Un bassin hôpital pour les orques.
    • Un tunnel vitré de 30m dans un aquarium géant de requins de 2 millions de litres d'eau.
    • Des musées de la mer
    • 44 millions de litres d'eau de mer.
    • Un station d'épuration équivalente à celle de la ville de Nice (débit de 9000 m³/h).
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http://fr.wikipedia.org/wiki/Marineland_d%27Antibes

 

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LES AUTRES PHOTOS SERONT DANS L'ALBUM QUI SE TROUVE SUR LE COTE GAUCHE DU BLOG


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13.05.2012

Château de Maupas - Morogues - Cher

Le château de Maupas

Le Château de Maupas à Morogues

Propriété de la Famille de Maupas depuis plus de trois siècles, le Château de Maupas a appartenu au garde des sceaux de Louis XV. La Duchesse du Berry, arrière petite fille d'Henri IV et mère du Comte de Chambord y séjourna durant la guerre de Vendée. 
Une des curiosités de ce château du XVème siècle est sa collection, unique en France, de près de 900 assiettes en faïence provenant des meilleures manufactures du XVIIème au XIXème siècle. 

Le château est privé et habité. Il fait partie de la Route Jacques Coeur. 
Le parc a été réhabilité au XXème  siècle, et il fait bon déambuler dans les jardins aux parterres inspirés de la Renaissance. 

C'est dans son théâtre de verdure que sont données d'époustouflantes représentations par la Compagnie Esperluette sous la baguette (magique ?) de Marc Frimat. Après « Le Retour de Barbe Bleue », c'est « Le Petit Chaperon Bouge » qui était au programme fin Août l'année suivante ... 

Un "marché potier " a lieu dans le parc tous les étés.

En plus de la possibilité de location du parc et des aménagements extérieurs, le château propose à la dégustation et à la vente le produit de ses vignes classés Menetou-Salon AOC.

Ouverture de Pâques au 30 Septembre 
du Mardi au Dimanche de 15 heures à 19 heures. 
Se renseigner pour les groupes et horaires particuliers. 
Téléphone 02 48 64 41 71 Télécopie 02 48 64 19 82 

Site web : http://www.chateaudemaupas.fr/

Reconstruit au 15ème siècle puis transformé aux 17ème et 18ème siècles, ce château a néanmoins conservé deux tours de l'époque médiévale et le corps de logis central. On y découvre un magnifique mobilier et une rare collection d'assiettes. Les souvenirs du comte de Chambord et de sa mère sont très présents, comme en témoignent les tapisseries de la chambre de la duchesse du Berry. Les cuivres de l'ancienne cuisine méritent également le coup d'oeil.

La visite peut s'achever par une promenade parmi les arbres séculaires et le long de l'étang des jardins à la française, où se dresse encore le pigeonnier.

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12.05.2012

Chateau des Granges - Suilly la Tour Nièvre

 http://www.chateau-des-granges.abcsalles.com/prive/fr/fic...

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CHATEAU DES GRANGES
Serti par ses douves et par les saules sous lesquels courent les eaux du Nohain, le Château des Granges offre l'image de ce que pouvez être dans ce cadre agreste, la douceur de vivre à l'époque de la Renaissance. Château du XVI et XVII ème siècle classé à l'inventaire des monuments historiques.

Dans le Château de Forgues les Granges, nous disposons de deux salles, l'une pouvant contenir 140 personnes assises qui porte le nom de salle Renaissance, décorée de souvenirs historiques et de tableaux, l'autre salle voutée pouvant contenir 100 personnes assises qui porte le nom de salle des blasons. Les deux salles se trouvent dans le même édifice . Vous pouvez organiser, dans la cour d'honneur devant le château, la réception qui précède votre dîner. Les tables et les chaises sont prêtées gracieusement. Vous pourrez en disposer du samedi matin au dimanche à 18h.

Serti par ses douves et par les saules sous lesquels courent les eaux du Nohain, le Château des Granges offre l'image de ce que pouvez être dans ce cadre agreste, la douceur de vivre à l'époque de la Renaissance. Château du XVI et XVII ème siècle classé à l'inventaire des monuments historiques.

Histoire

Il a été bâti vers 1468 par Durand Fradet, écuyer du roi Louis XI.

L’arrière-petit-fils du constructeur, Gilbert Fradet, a vendu le château à Charles de Capony en 1586. Dans les siècles qui suivent, le château connaîtra plusieurs propriétaires. Pendant la Révolution française le propriétaire François de Resclene finira ses jours sous la guillotine, étant « ennemi de la Révolution » (1794). En 1980les propriétaires actuels du château y installeront une menuiserie, l’Atelier des Granges.

Architecture

Entourés partiellement de douves, les bâtiments comprenaient au xve siècle un portail avec pont-levis, une galerie de tir, un bâtiment principal de deux étages dont l’étage supérieur avait un usage défensif, et une deuxième maison, liée par un tour intérieur à la maison principale. Dans le carré de 50 m par 50 m il y avait probablement quelques étables et granges.

L’ensemble défensif avait quatre tours (dont restent trois en ce moment), des douves qui entouraient le château, des meurtrières et des autres moyens de défense. Probablement dans le xviie siècle on a définitivement quitté la stratégie de défense, quand on a construit une grange qui traversait les douves.

L’immeuble actuel possède toujours des caractéristiques médiévales, malgré des tentatives à l’époque de la Révolution française de la « moderniser ». Les meurtrières sont toujours là, comme (partiellement) les douves. La façade comprend un ponceau et une porte en anse de panier et un pont de pierre donne accès au porche d'entrée situé dans un châtelet percé de défenses. La porte d’entrée a survécu le pouvoir de destruction de la Révolution française. La grande salle de réception existe toujours.

Sur la façade ouest, une tour ronde sert de colombier.

 

Dans le Château de Forgues les Granges, nous disposons de deux salles, l'une pouvant contenir 140 personnes assises qui porte le nom de salle Renaissance, décorée de souvenirs historiques et de tableaux, l'autre salle voutée pouvant contenir 100 personnes assises qui porte le nom de salle des blasons. Les deux salles se trouvent dans le même édifice . Vous pouvez organiser, dans la cour d'honneur devant le château, la réception qui précède votre dîner. Les tables et les chaises sont prêtées gracieusement. Vous pourrez en disposer du samedi matin au dimanche à 18h

 

 

 

 

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Château de Menetou - Salon - CHER

2 rue du Château, 18510 MENETOU-SALON

Propriété des Comtes de Sancerre depuis le règne de St Louis, le domaine de Menetou-Salon fût vendu au Grand Argentier du Roi Charles VII, Jacques Cœur en 1448. Peu de temps après Jacques Cœur tomba en disgrâce et ses biens furent confisqués.

 Menetou-Salon [mɛnətu] est une commune française, située dans le départementdu Cher et la région Centre.

Ses habitants sont appelés les Monestrosaloniens.

Historique

Après avoir appartenu à diverses familles, c’est au 18e siècle que le Château de Menetou-Salon échut en héritage à la famille Brancas Lauragais, dont la fille Pauline, en 1773, épousa Louis Engelbert, Prince et Duc d’Arenberg. Le Château est depuis la résidence de la branche française des Princes d’Arenberg.

C’est au 19e siècle que le Prince Auguste d’Arenberg, personnage central du Château, décide de l’agrandir et de l’embellir. Il en fait le symbole de son implantation dans le Cher

Cher.Pour cela, il fait appel à l’architecte Paul Ernest Sanson (1836-1918) qui réalise ici un ouvrage hardi et s’inspire du Palais Jacques Cœur, à Bourges, un exemple des plus élégants qui subsistent de l’architecture civile de la fin du XVe siècle. Ces travaux d’agrandissement se dérouleront de 1884 à 1891. Six ans de travail acharné pour un coût global de 1,7 million de Francs or. Le résultat est remarquable et incite à considérer le Château de Menetou-Salon comme le fleuron du néo-gothique.ccChâteau de Menetou - SalonChâteau de Menetou - Salon

http://www.chateau-menetou-salon.com/musee-automobile-et-...

 www.photoanimaliere.com

J’ai eu la chance dans ma plus tendre enfance d’avoir été éveillé à la nature par mon grand-père passionné de botanique.
Je me souviens, à peine je savais marcher, je faisais de grandes balades dans les bois, le plus souvent en automne, pour ramasser champignons et châtaignes.

J’ai toujours eu une grande curiosité face à la création; même en maternelle je passais de longs moments assis devant un arbre creux où une colonie de fourmis avait élu domicile !Propriété des Comtes de Sancerre depuis le règne de St Louis, le domaine de Menetou-Salon fût vendu au Grand Argentier du Roi Charles VII, Jacques Cœur enHistorique 1448. Peu de temps après Jacques Cœur tomba en disgrâce et ses biens furent 

Après avoir appartenu à diverses familles, c’est au 18e siècle que le Château de Menetou-Salon échut en héritage à la famille Brancas Lauragais, dont la fille Pauline, en 1773, épousa Louis Engelbert, Prince et Duc d’Arenberg. Le Château est depuis la résidence de la branche française des Princes d’Arenberg.

C’est au 19e siècle que le Prince Auguste d’Arenberg, personnage central du Château, décide de l’agrandir et de l’embellir. Il en fait le symbole de son implantation dans le Cher.

Pour cela, il fait appel à l’architecte Paul Ernest Sanson (1836-1918) qui réalise ici un ouvrage hardi et s’inspire du Palais Jacques Cœur, à Bourges, un exemple des plus élégants qui subsistent de l’architecture civile de la fin du XVe siècle. Ces travaux d’agrandissement se dérouleront de 1884 à 1891. Six ans de travail acharné pour un coût global de 1,7 million de Francs or. Le résultat est remarquable et incite à considérer le Château de Menetou-Salon comme le fleuron du néo-gothique.

 

Depuis la création de l’automobile les Princes d’ARENBERG sont de fervents amateurs et collectionneurs de voitures.

Le Prince Auguste (1837-1924), passionné de sciences et de progrès technique n’a pu résister au fait d’acquérir en 1891 sa première voiture de prestige : une PANHAR ET LEVASSOR. Sa passion sera partagée par son fils, le Prince Pierre d’ARENBERG (1871-1919) qui sera le Président fondateur de l’Automobile Club Du Centre en 1905. L’année précédente il emmènera sa jeune épouse à la sortie de leur messe de mariage à bord d’une voiture …ELECTRIQUE !!!
En 1997 à l’occasion de son mariage à la cathédrale de Bourges le petit fils du Prince Pierre lui fera un clin d’œil en conduisant lui aussi son épouse Sylvia de Castellane en voiture électrique à la sortie de leur messe de mariage.

Génération après génération les princes d’Arenberg seront activement impliqués dans l’aventure automobile. Les Princes d’ARENBERG ont successivement enrichi leur collection de voitures que vous pouvez admirer aujourd’hui dans le musée hippomobile et automobile du château de Menetou-Salon. Vous pouvez notamment y admirer une Hispano-Suiza de 1923, une Delahaye de 1931 ou encore Rolls Royce de 1937.

L’actuel Prince d’ARENBERG participera à de nombreux rallyes et figure même dans le Guinness Record Book pour sa participation au rallye Terre de Feu-Alaska. Cette passion pour les voitures s’étend jusqu’aux miniatures que vous pouvez admirer au sein de ce musée.

La science, les progrès techniques, la vitesse, les défis, les collections de voitures de prestige sont le moteur de ce musée qui reflète l’engagement des Princes d’ARENBERG à conserver le patrimoine automobile.

 

La sellerie est le reflet de l’activité équestre car pas moins de 40 chevaux logèrent dans les écuries du château et affectés aux travaux des champs, à la mouture du grain, à l’attelage et à la chasse.
De tout temps, les Princes d’Arenberg furent de grands chasseurs et de grands veneurs.
Actuellement sont encore organisée de belles chasses menées avec faste et panache.

 Tel :  (+33) 02 48 64 80 54 - Fax : (+33) 02 48 64 89 0

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11.05.2012

Château de Boucard - Cher

CHATEAU DE BOUCARD
Au XIVe siècle, Jean de Boucart, gentilhomme gascon épouse Agnès de Blancafort et se fixe ainsi en Berry. Mais c'est l'un de ses successeurs, Lancelot de Boucart qui relève sur le site de La Motte-du Plessis, le Château de Boucard. 

Le château conserve un caractère moyen-âgeux : quatre corps de logis cantonnés de tours rondes et isolées par des fossés reliés à la rivière. 
On notera le pittoresque chatelet d'entrée et ses tourelles en encorbellement. Dans la cour intérieure, le Moyen-Age cède le pas à la Renaissance. C'est tout d'abord l'aile sud dont les sculptures de fenêtres pré-Renaissance témoignent du passage d'Antoine de Boucard en Italie aux côtés de François Ier.

L'aile Nord quant à elle est du plus pur style Renaissance, on remarquera la magnifique frise sculptée représentant boulets et canons, attributs de François de Boucard, grand-maître d'artillerie du Prince de Condé

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Le Pays-Fort est une petite région française de la région Centre, situé dans le Berry, entre la Sologne et le Sancerrois, dans les départements du Cher et du Loiret.

Elle revêt une identité particulièrement forte dans le canton de Vailly-sur-Sauldre, trop loin de Sancerre pour être sancerrois.



S'il ne fallait un citer qu'un seul, c'est bien celui-ci ! Pourquoi ? Mais parce qu'il porte mon nom (où est-ce plutôt l'inverse) !

Historique

Au XIVe siècle, Jean de Boucart, gentilhomme gascon épouse Agnès de Blancafort et se fixe ainsi en Berry. Mais c'est l'un de ses successeurs, Lancelot de Boucart qui relève sur le site de La Motte-du Plessis, le Château de Boucard.

L'architecture

 

 

Ce château conserve un caractère moyen-âgeux : quatre corps de logis cantonnés de tours rondes et isolées par des fossés reliés à la rivière. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


On notera le pittoresque chatelet d'entrée et ses tourelles en encorbellement. 

Dans la cour intérieure, le Moyen-Age cède le pas à la Renaissance. C'est tout d'abord l'aile sud dont les sculptures de fenêtres pré-Renaissance témoigne du passage d'Antoine de Boucard en Italie aux côtés de François Ier. L'aile Nord quant-à-elle est du plus pur Renaissance, mais on notera la magnifique frise sculptée représentant boulets et canons, attributs de François de Boucard, grand-maître d'artillerie du Prince de Condé. 

 

etite Histoire...

Boucard connut un visiteur illustre en la personne d'Henri IV. Sa visite laissa un souvenir anecdotique. En effet, laissant son escorte de l'avant pour annoncer son arrivée au château, Henri IV entreprit seul la traversée des bois. En chemin, il croise un bucheron et lui demande le chemin du château. Le paysan se rendant aussi pour y voir le roi, Henri IV le prend en selle. Plus loin en chemin,le bucheron lui demande: "Comment le reconnaître ?". Le Roi lui explique : " C'est bien simple, lorsqu'il entrera dans la cour, tous les gentilhommes retireront leur chapeau et le roi sera le seul à rester couvert". En effet, à l'arrivée à Boucard, les gentilhommes saluent. Le roi se retourne et demande au bucheron: "Voyez-vous le roi maintenant ?" Et le bucheron : " C'est-y vous, ou c'est-y moi ?" 


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10.05.2012

HOSPICES DE BAUNE

 

 

Hospices de Beaune

Les Hospices de Beaune ou Hôtel-Dieu de Beaune est un ancien établissement hospitalier du XVe siècle, devenu aujourd'hui musée, situé à Beaune en Bourgogne.

Sa fondation par le chancelier Nicolas Rolin remonte à 1443, est achevée en 1457[2]. Il est célèbre, tant par son architecture traditionnelle bourguignonne que par son prestigieux vignoble bourguignon dont la production est vendue aux enchères sous le nom de vente des hospices de Beaune.

Historique

Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne Philippe III de Bourgogne (Philippe le Bon), et son épouse Guigone de Salins décident de créer un hôpital pour les pauvres mais hésitent un moment sur le lieu entre Autun ou Beaune. Cette dernière ville est choisie de par son lieu de passage et de l'absence de grande fondation religieuse. C'est ainsi que le 4 août 1443 naît l'Hôtel-Dieu sur le papier. L'influence flamande se fait ressentir dans la cité qui était au cœur de la Flandre bourguignonne (le duché de Bourgogne intégrait alors les Pays-Bas bourguignons). Le 1er janvier 1452, l'hôpital accueille son premier patient. Vieillards, infirmes, orphelins, malades, parturientes, indigents, fréquentent l'institution gratuitement du Moyen Âge au XXe siècle.

Rolin obtient la création en 1459 la création de l'ordre des Sœurs Hospitalières de Beaune dont la règle combine une vie monastique et l'aide aux pauvres. Elles prodiguent les soins sans relâche et demeurent l'essence même, pendant des siècles, de l'Hôtel-Dieu.

Description

La façade extérieure, relativement austère, contraste avec la richesse de la décoration de la cour centrale avec ses toits en tuiles vernissées et celle de l'intérieur de l'édifice.

 

La cour

De forme rectangulaire, elle comporte un puits en ferronnerie gothique. Elle donne vue sur les différents bâtiments aux toits en tuiles vernissées (en fait, en terre cuite émaillée), technique probablement originaire d'Europe centrale, mais qui est devenue caractéristique des monuments bourguignons (la grande salle est couverte de simples ardoises). Ces tuiles ont quatre couleurs (rouge, brun, jaune et vert) formant des motifs d'entrelacs géométriques. Elles ont été reconstruites entre 1902 et 1907 par Sauvageot qui a recréé des motifs personnels, les dessins originaux ayant été perdus. Les parties Nord, Est et Ouest comprennent deux étages à galerie, avec colonnettes de pierre au rez-de-chaussée et de bois au premier, permettant le passage à l'abri des sœurs soignantes. De nombreuses lucarnes arborent des décorations sculptées en bois et en ferronnerie.

Grande salle « des Pôvres »

De dimensions imposantes (près de 50 m de long, 14 m de large et 16 m de haut), elle est couverte d'une charpente monumentale apparente et peinte, en forme de carène de bateau (inversée). Les poutres traversières sortent de la gueule de dragons multicolores qui évoquent les monstres de l'enfer. De petites têtes sculptées, représentant des caricatures des bourgeois beaunois dont les visages sont accompagnés de tête d'animaux qui symbolisent leurs défauts respectifs, rythment les travées. Le carrelage comprend le monogramme de Rolin et sa devise : « Seulle * ». Le mot "Seulle" accompagné de l'étoile signifie que sa femme, Guigone de Salins est la seule dame de ses pensées.

La salle est occupée par deux rangées de lits à rideaux bordant les murs Sud et Nord, la place centrale étant réservée aux tables et aux bancs pour les repas. Le mobilier a été reconstitué en 1875 par le gendre de l'architecte Eugène Viollet-le-Duc. Deux patients pouvaient se coucher sur chaque lit. Derrière chaque lit un coffre permettait de ranger les vêtements des malades.

http://blogs.midilibre.com/admin/posts/post.php?blog_id=1762&blog_type=weblog

 

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Toit polychrome des Hospices de Beaune
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Cour intérieure des Hospices
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La chapelle
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Les cuisines


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Grande salle des « Pôvres »

 

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Le « Polyptyque du Jugement dernier », retable ouvert, un chef d'œuvre de Rogier Van der Weyden

 

La Vente des Vins

 

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La vente aux enchères des vins des Hospices de Beaune demeure l'une des plus célèbre manifestation de charité au monde et les professionnels attendent tous l'évènement le 3ème dimanche de novembre.

En cette année 2010, se déroulera la 150ème vente aux enchères.

Elle n'eut pas lieu en 1910 en raison d'une absence totale de récolte, et fut ajournée en 1916, suspendue de 1939 à 1942 en raison des évènements. La vente fut encore supprimée en 1956 et 1968, et les vins furent vendus par soumission cachetée en raison d'un récolte très médiocre.

La date

La vente aux enchères a traditionnellement lieu le troisième dimanche de Novembre.

C'est en 1924 que l'on décida d'une date fixe pour la vente des vins des Hospices qui devait succéder à la Foire Gastronomique de Dijon récemment créée. Aujourd'hui les évènements sont distincts mais la date demeure.

Cette date fixe est devenue un rendez-vous annuel des professionnels de la vigne.

 

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Vente des Vins 2010 : 150ème vente

 

La prochaine Vente des Vins des Hospices de Beaune aura lieu le Dimanche 21 Novembre 2010.
643 pièces de vin (fûts de 228 litres) seront vendus aux enchères : 543 pièces de vin rouge et 100 pièces de vin blanc.

 

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La vente aux enchères sera présidée par :

  • l'acteur français : Fabrice LUCCHINI
  • l'acteur chinois : Liu YE

 

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qui parraineront l'association de lutte contre le cancer AVEC (Association pour la Vie, Espoir contre le Cancer), du Professeur David KHAYAT. Cette association dirige des programmes de recherche sur l'ADN des tumeurs cancéreuses et oeuvre pour améliorer la qualité des séjours à l'hôpital ;
et soutiendront la candidature de l'association des Climats de Bourgogne, en lice pour l'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO, présidée par Auber de VILLAINE

Dossier de presse de la Vente des Vins 2010 : -> version française -> version anglaise

Voir détail des vins et ordre dans lequel les cuvées sont mises en vente

Lien pour accéder au catalogue Christie's de la Vente des Vins 2010

 

 

vv_2010

http://www.hospices-de-beaune.com/index.php/hospicesdebeaune

 

00:45 Écrit par petitefleur-06 dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

09.05.2012

LE MONT DES BEATITUDES - ISRAEL

 

 

 

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Comme l’indique son nom, il s’agit de la colline sur laquelle Jésus a prêché le « Sermon sur la Montagne » L’étendue des terres environnantes forme un amphithéatre naturel en pente douce vers la rive du lac, ainsi il est probable que Jésus ait parlé au pied de la colline, ce qui n’enlève rien à la beauté de l’église qui se dresse sur son sommet.

 

Matthieu Chapitre 5

1 Voyant la foule, Jésus gravit la montagne, et après qu’il se fut assis, ses disciples s’approchèrent de lui. 2 Alors il ouvrit la bouche et leur enseigna ces paroles 3 « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux. » ! 4 « Heureux les affligés, car ils seront consolés. » 5 « Heureux les humbles, car ils hériteront la terre. » 6 « Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés. » 7 « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. » 8 « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu. » 9 « Heureux ceux qui apportent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu.»10 « Heureux ceux qui sont persécutés au nom de la justice, car le Royaume des Cieux est à eux ! »

 

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00:02 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

08.05.2012

L'ARRIERE PAYS DE BEZIERS

Faire une promenade dans l'arrière pays de BEZIERS c'est magnifique à l'automne, toutes ces couleurs d'automne se mélangent, une douceur de vivre et avec un beau soleil, nous avons de la chance de vivre dans ce pays.


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00:49 Écrit par petitefleur-06 dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

07.05.2012

Suilly la Tour - Eglise Saint Symphorien - Nièvre

L'église St Symphorien
INTÉRIEUR DE LA TOUR

La tour carrée comportait autrefois deux étages portés par des voûtes dont on distingue encore aux quatre angles les colonnes engagées qui portaient les membrures.
Le linteau de la porte intérieure de l'escalier porte cette inscription :
« Ce vingt-huit mai 1607, vit monté le bois de cette tour par Jehan Audinet, charpentier, et le 19 juillet furent montées les cloches » Av. Dict, An 1607.

Cloches : en 1792, la plus grosse a été envoyée au chef-lieu d'arrondissement pour être fondue, les deux autres sont restées sur place ; avec les débris ont été fondues les cloches actuelles.

EXTÉRIEUR DE L'ÉGLISE

La tour Renaissance épaulée aux angles par de puissants contreforts présente l'aspect austère de l'architecture de défense militaire.
Cet aspect contraste avec le goût délicat des vestiges de décoration à l'antique.

Porche d'entrée

Un trumeau de pierre sépare en son milieu les deux vantaux de la porte d'entrée surmontés par deux petits arcs en plein-cintre.
Au-dessus, le décor a été enlevé ; il comportait probablement une partie basse composée de plusieurs caissons (ou d'une frise dorique) surmontés par un tympan hémisphérique.
Une grande archivolte en plein cintre est décorée de caissons sculptés avec délicatesse de grotesques à l'antique (masques grimaçants, rinceaux et arabesques). Deux frises d'oves encadrent les caissons. Dans deux caissons, à mi-hauteur de niche, une tête de putti survole un cartel où est inscrit à droite, 1545, à gauche, 1543.
De chaque côté des portes et sur les contreforts, niches nervurées avec dais et coquilles ; les statues ont disparu.
L'ensemble est protégé par une architrave en saillie décorée de caissons sculptés (un seul demeure) qui repose sur deux hautes colonnes corinthiennes ; un oculus occupe les angles vides à gauche et à droite. Cet ensemble purement Renaissance est coiffé par deux gargouilles gothiques tout à fait inattendues.
Sur les trois faces du premier étage, double baies à colonnes ioniques, fronton hémisphérique et décor à caissons des archivoltes.
Au premier étage, chemin de ronde percé d'étroites ouvertures dans les contreforts.
Le deuxième étage reste inachevé.

Transept Nord-Est

- Une tour de guet couronnée d'une petite flèche (XVIe siècle) est accolée au transept ; elle renferme un escalier à vis ; des archères sont percées sur les parties hautes des murs.
- La porte Nord-Est de style gothique tardif porte un blason mutilé. Au-dessus, une petite ouverture en plein cintre, est un vestige possible de l'église romane.
- L'arête de pignon du transept est décoré d'acrotères animaliers et d'une gargouille.

Porte Sud-Ouest

Le linteau de cette petite porte qui donnait autrefois sur le cimetière porte un mystérieux blason : une main nue tient un écu ou la mort armée d'une faux plonge un dard dans un cœur ceinturé d'une ronce (?).
Dessous, derrière l'écu, git un personnage juvénile dont on ne voit que le buste ; à droite de l'écu, un motif géométrique et un animal mythique ont été sculptés ; l'ensemble, cerné de moulurages vifs et nets, est d'une facture maladroite ; on distingue les traces du stuc polychrome qui le recouvrait.
 
Histoire et patrimoine

Le terroir de Suilly, au confluent du Nohain et de l’Acotin, a connu une occupation humaine fort ancienne. Dès l’âge du fer, les archéologues attestent, au lieu-dit les Minières (à côté d’un hameau nommé Ferrières), la présence d’un village enclos dont on ne sait pas encore s’il avait une activité métallurgique. À l'époque gallo-romaine, la voie romaine qui relie Bourges à Entrains-sur-Nohain en franchissant la Loire au gué de Mesves traverse Suilly où on retrouve les traces de grandes fermes, de hameaux ainsi que d’un petit sanctuaire (aux Tremblées).

Si ces époques lointaines n’ont laissé que des traces peu visibles, Suilly-la-Tour ne manque pas de trésors moins lointains :
L’église Saint-Symphorien, classée en 1914, est d’autant plus impressionnante qu’elle est accolée à la puissante tour de guet construite à la Renaissance ; les reconstructions successives n’ont pas altéré la majesté de cet édifice fortifié qui domine le bourg.

En venant de Cosne-sur-Loire, entre les frondaisons qui bordent le Nohain, on découvre le château des Granges, sobre édifice Louis XIII qui reflète ses élégantes proportions dans les eaux de ses douves.

Cachés au milieu des arbres, les clochetons d’ardoise du château de Vergers – reconstruit et renové au XIXe siècle par les maîtres des forges attenantes –, abritent une charpente métallique signée Gustave Eiffel ; la décoration de la galerie d’entrée et des salons est l’œuvre de Charles Garnier l’architecte de l’Opéra de Paris. Dans le parc du château, une chapelle du XIXe siècle évoque le souvenir de Saint-Pallade, évèque d’Auxerre au VIIe siècle qui fit édifier là, en l’honneur de Saint-Germain, « une magnifique église où on pouvait voir plusieurs mosaïques avec des motifs dorés ».
Les rives des cours d’eau sont parsemés de lavoirs et de nombreux moulins – à farine, à tain, à pilon de forge – aujourd’hui désarmés ; sur le Nohain, la forge de Vergers, Moulin neuf et Ronchonnière ; sur l’Acotin, Chailloy, Suillyzeau et Presle.

 

L'église St Symphorien
Dédiée à Saint Symphorien, l'église de Suilly-la-Tour doit son originalité à la juxtaposition d'une imposante tour Renaissance et de l'église proprement dite.
Le bâtiment est classé monument historique depuis 1914.
Au VIe siècle, Suilly est un fief attesté de l'évêché d'Auxerre, évêché dont la paroisse dépendra jusqu'au XIXe siècle. L'église actuelle, reconstruite une première fois à la fin du XVe siècle sur les restes d'une église romane du XIIe siècle, a connu de nombreux remaniements dont le principal, en 1870, a vu la construction de deux travées de nef assurant la jonction avec la tour.

INTÉRIEUR DE L'ÉGLISE

Le gothique flamboyant domine :
- l'abside polygonale éclairée par six belles fenêtres élancées, couronnées de formes flamboyantes et divisées par un meneau prismatique
- le transept voûté sur croisées d'ogives
- la première travée de la nef et ses collatéraux dotés de chaque côté d'une porte ouvrant sur l'extérieur.

On remarquera :
- 3 clefs de voûte
        - Dans le chœur : un écu aux armes de France couronné et tenu par des anges. Il peut s'agir aussi du blason « Bourgogne-Nevers »
        - Croisillon nord : deux épées en oblique, écusson de la famille d'Armes
        - Dans la nef : écusson à trois tours, de la famille Pernay, seigneurs de Sully.
- Dans le transept droit, un litre, large bande noire tendue ou peinte faisant office d'ornement funèbre lors de funérailles solennelles (XVIIIe siècle ?).
- Dans le cœur à droite, une grande coquille de pierre de style Renaissance signalant un point d'eau.
- Les vitraux (XIXe siècle) évoquant le martyr de Saint-Symphorien.
Quitter l'église en descendant la nef. Deux colonnes corinthiennes Renaissance encadrent les portes principales ; elles soutiennent une voûte sur laquelle se trouvait une tribune ouvrant sur la nef.

INTÉRIEUR DE LA TOUR

La tour carrée comportait autrefois deux étages portés par des voûtes dont on distingue encore aux quatre angles les colonnes engagées qui portaient les membrures.
Le linteau de la porte intérieure de l'escalier porte cette inscription :
« Ce vingt-huit mai 1607, vit monté le bois de cette tour par Jehan Audinet, charpentier, et le 19 juillet furent montées les cloches » Av. Dict, An 1607.

Cloches : en 1792, la plus grosse a été envoyée au chef-lieu d'arrondissement pour être fondue, les deux autres sont restées sur place ; avec les débris ont été fondues les cloches actuelles.

EXTÉRIEUR DE L'ÉGLISE

La tour Renaissance épaulée aux angles par de puissants contreforts présente l'aspect austère de l'architecture de défense militaire.
Cet aspect contraste avec le goût délicat des vestiges de décoration à l'antique.

Porche d'entrée

Un trumeau de pierre sépare en son milieu les deux vantaux de la porte d'entrée surmontés par deux petits arcs en plein-cintre.
Au-dessus, le décor a été enlevé ; il comportait probablement une partie basse composée de plusieurs caissons (ou d'une frise dorique) surmontés par un tympan hémisphérique.
Une grande archivolte en plein cintre est décorée de caissons sculptés avec délicatesse de grotesques à l'antique (masques grimaçants, rinceaux et arabesques). Deux frises d'oves encadrent les caissons. Dans deux caissons, à mi-hauteur de niche, une tête de putti survole un cartel où est inscrit à droite, 1545, à gauche, 1543.
De chaque côté des portes et sur les contreforts, niches nervurées avec dais et coquilles ; les statues ont disparu.
L'ensemble est protégé par une architrave en saillie décorée de caissons sculptés (un seul demeure) qui repose sur deux hautes colonnes corinthiennes ; un oculus occupe les angles vides à gauche et à droite. Cet ensemble purement Renaissance est coiffé par deux gargouilles gothiques tout à fait inattendues.
Sur les trois faces du premier étage, double baies à colonnes ioniques, fronton hémisphérique et décor à caissons des archivoltes.
Au premier étage, chemin de ronde percé d'étroites ouvertures dans les contreforts.
Le deuxième étage reste inachevé.

Transept Nord-Est

- Une tour de guet couronnée d'une petite flèche (XVIe siècle) est accolée au transept ; elle renferme un escalier à vis ; des archères sont percées sur les parties hautes des murs.
- La porte Nord-Est de style gothique tardif porte un blason mutilé. Au-dessus, une petite ouverture en plein cintre, est un vestige possible de l'église romane.
- L'arête de pignon du transept est décoré d'acrotères animaliers et d'une gargouille.

Porte Sud-Ouest

Le linteau de cette petite porte qui donnait autrefois sur le cimetière porte un mystérieux blason : une main nue tient un écu ou la mort armée d'une faux plonge un dard dans un cœur ceinturé d'une ronce (?).
Dessous, derrière l'écu, git un personnage juvénile dont on ne voit que le buste ; à droite de l'écu, un motif géométrique et un animal mythique ont été sculptés ; l'ensemble, cerné de moulurages vifs et nets, est d'une facture maladroite ; on distingue les traces du stuc polychrome qui le recouvrait.

 

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18:58 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

06.05.2012

Pont Médiéval de Bagnac sur Célé dans le Lot

 

Bagnac-sur-Célé est une commune française, située dans le département du Lotet la région Midi-Pyrénées.

Géographie

Commune située dans le Quercy sur le Célé près de sa confluence avec la Ranceet l'ancienne route nationale 122 entre Figeac et Maurs

Histoire de la Cité
Naissance de Bagnac
Bagnac Préhistorique | Villa gallo-romaine | Naissance de Bagnac

patrimoine et célébrité

                     

    Notre cité, entourée de collines verdoyantes, a vu le jour vers l'an Mille, sous l'égide du Comte Saint-Géraud d'Aurillac (856-909). Saint-Géraud, Compte d'Aurillac, était un homme pieux et charitable, que la ferveur populaire surnomma "le bon compte d'Aurillac". Il mourut au château de Cézerniac, sis à l'emplacement de l'église actuelle de Saint-Cirgues. Ses moines ont asséché le marécage pestilentiel de la plaine de Banhac, dévié le cours du Célé et fondé le prieuré sur le rocher, qui dépendait du Chapitre d'Aurillac. Il est donc probable que Saint-Géraud d'Aurillac fut le seigneur primitif de Banhac, Linac et Saint-Cirgues. Pour lutter contre l'insécurité qui régnait à cette époque, les moines eurent l'idée de fortifier l'ancien castrum de Lacapelle qui, en raison de sa position, leur permettait de mieux surveiller les vallées du Célé et du Veyre. Malgré cela, en 1214, Simon de Monfort, chef de la Croisade contre les Albigeois, s'empara de la place forte de Lacapelle-Banhac. En 1238, l'Abbé d'aurillac cédait à Raymond VII, comte de Toulouse, ses droits sur Lacapelle-Banhac.   

 

     Après les guerres de Cent ans (1461) le monastère de Banhac nexiste plus et son église devient annexe de Lacapelle. Le Castrum subit diverses vissicitudes au cours des guerres de religion (1576). La chapelle ayant été détruite, c'est à Banhac que se font désormais les offices religieux, dans le prieuré qui a été agrandi entre temps. Rappelons que la construction de l'édifice s'étale sur plusieurs siècles. A la révolution, l'église Saint-Pierre devient Eglise paroissiale et Bagnac sera désormais la commune.

 

 

 

    Le vieux pont, dont l'ogive de ses arcades et sa forme en dos d'âne, situent sa construction au moyen âge. Il permettait aux voyageurs et pèlerins venant d'Auvergne, de traverser le Célé, au lieu dit "Font-Fraîche", et se diriger vers le sud, en empruntant la voie romaine ou "via romana". Une sculpture, "lion sans tête", trouvée dans les environs, semble garder l'édifice.

 

Un musicien poête bagnacois.

    "Joseph Marie CANTELOUBE de Malaret plonge ses racines mélodiques dans la tradition des troubadours du Moyen Age...." (F. Cougniaud-Raginel : J. Canteloube "Chantre de la terre")

    Il est né à Annonay en Ardèche, le 21 Octobre 1879, mais ces ancêtres, propriétaires du domaine de Malaret depuis le 18e siècle, l'accueillaient souvent à Bagnac. Sa mère, excellente pianiste lui inculqua très tôt l'amour de la musique. Ses longues promenades dans les alentours, et les montagnes d'Auvergne proches, l'inspiraient. Parlant très bien notre belle langue d'Oc, il reccueillait auprès des paysans, leurs chansons et mélopées. De ce travail naquit son oeuvre principale "les chants d'Auvergne" connus et interprétés dans le monde entier par les plus grands orchestres et sopranos. Elève de Vincent d'Indy à la Scola Cantorum, il écrivit des opéras, dont "Vercingétorix", qui fut programmée à l'Opéra Garnier de Paris en 1930. Il est également l'auteur d'une anthologie des chants populaires des régions françaises. Il a donné des centaines de conférences sur la chanson populaire. A sa mort, en 1957, il laisse une oeuvre considérable.

 

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