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23.07.2012

Ces grands oiseaux

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18:51 Écrit par petitefleur-06 dans ANIMAUX, Blog, Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

21.07.2012

CITADELLE D'ALEP EN SYRIE

 

 

Citadelle d'Alep
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


La citadelle d'Alep domine la ville, c'est un palais royal construit en 1230 et en partie détruit par les Mongols.

Elle est entourée d'un profond (20 m) et large (30 m) fossé, creusé au XIIe siècle.

L'une des caractéristiques de la citadelle est son imposante entrée fortifiée, accessible par un pont. Cette entrée a été construite par les Mamelouks au XVIe siècle. À l'intérieur, une succession de cinq virages à angle droit et trois imposantes portes en acier, dont certaines possèdent des linteaux sculptés, opposaient autant d'obstacles à un assaut.

Il faut visiter en particulier la salle d'armes, la salle byzantine et la salle du trône dont le plafond de bois décoré a été restauré. Il y a une vue depuis l'enceinte.

La légende veut que, au fond des ruines grises de la citadelle, se cache le sanctuaire où le patriarche Abraham s'arrêta pour prier. Du haut de son piton rocheux, cette citadelle aux formes imposantes, traverse les siècles. Redoutable place forte, elle devient, suivant le caprice du vainqueur, temple hitite, église chrétienne, mosquée de l'Islam. Alexandre le Grand y installe sa colonie macédonnienne, donne à Alep le nom de Berthée comme pour transporter sur la terre d'Asie, un peu de son sol natal. La citadelle, obscure, mystérieuse, devient un temple des dieux où les cultes sémites et Grecs s'altèrent, s'enrichissent.

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SUR  LE  TOIT  DE  LA  CITADELLE
 
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LA  VILLE D'ALEP  VUE  DU  TOIT  DE  LA  CITADELLE
 
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ET  POUR  FINIR  PAR  LE  PIN  D'ALEP
 
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La citadelle d'Alep domine la ville, c'est un palais royal, construit en 1230 et en partie détruit par les mongols. Elle est entourée d'un profond (20 m) et large (30 m) fossé, creusé au XIIème siècle. C'est une véritable ville miniature que l'on découvre à l'intérieur avec son palais, sa mosquée, son théâtre,… Elle possède une imposante entrée fortifiée, accessible par un pont, construite par les mamelouks au XVIème siècle. À l'intérieur, une succession de cinq virages à angle droit et trois imposantes portes en acier, dont certaines possèdent des linteaux sculptés, faisaient obstacles à un éventuel assaut. L'intérieur de la citadelle a été endommagé par divers pillages ainsi que par le tremblement de terre de 1822.
Le site était déjà occupé au Ier millénaire av. J-C La citadelle fut construite sur un temple du IIème siècle av. JC. Les vestiges actuels remontent à la fin du XIIIème siècle. La muraille de 12 m de haut est précédée d'un glacis. Le large fossé (30m) était auparavant inondable. Le sommet de la colline domine la ville de ses 38 m. L'enceinte elliptique épouse la forme du tell. On y pénètre par une tour avancée du XVIème siècle, prolongée par un pont à huit arches qui mène à l'entrée monumentale. Suit un couloir comportant cinq angles et défendu par deux autres portes, des archères et des orifices ménagés dans les murs et au plafond. Au dessus de la deuxième porte, un bas-relief représente des lions. La dernière porte a conservé ses vantaux d'origine avec leur décoration en fer forgé ; au-dessus de la porte, deux serpents (dragons) entrelacés.

 


19:16 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LE CAPHARNAUM - SYRIE

 

 

Capharnaüm - Le monastère grec orthodoxe 1931

Capharnaüm

 

Ce mot est surtout utilisé pour qualifier un lieu de grande pagaille, renfermant beaucoup d'objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordrenote 1.

Recherches

Des témoignages archéologiques indiquent que la cité fut créée au début de la dynastie hasmonéenne de Judée, car les monnaies les plus anciennes retrouvées sur le site datent du IIe siècle avant J.C.. Elle était située près de la frontière de la province de Galilée, sur un embranchement de la route commerciale Via Maris. À l'époque du récit de l'Évangile, Capharnaüm comprenait un poste de douane et une petite garnison romaine commandée par un centurion.

Capharnaüm est cité plusieurs fois dans les évangiles : « Lorsque Jésus entendit que Jean avait été jeté en prison, il revint en Galilée. En quittant Nazareth, il se rendit à Capharnaüm, situé à proximité du lac, dans la région de Zabulon et de Naphtali et il y séjourna. (Matthieu 4 : 12-13) »« Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu'au ciel ? Non, tu descendras jusqu'au séjour des morts !. (Luc 10 : 15) »

Le village, gravement endommagé par un tremblement de terre en 746, fut reconstruit un peu plus loin au nord-est mais, par la suite, son déclin et finalement son abandon au cours du xie siècle sont mal connus. Malgré l'importance de Capharnaüm dans la vie de Jésus, rien n'indique la moindre construction à l'époque des croisés.

Le site fut redécouvert en 1838 par Edward Robinson, un Américain spécialiste de géographie biblique. En 1866, le cartographe britanniqueCharles W. Wilson identifia les ruines de la synagogue et, en 1894, une partie de l'ancien site fut achetée par la Custodie de Terre sainte des franciscains. Les principales fouilles franciscaines furent menées de 1968 à 1984. D'autres fouilles du site grec-orthodoxe voisin furent organisées de 1978 à 1982.

Actuellement

L'église grecque-orthodoxe des Sept Apôtres construite en 1931 à l'emplacement où fut reconstruit le village de Capharnaüm après le tremblement de terre de 746.

 

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Capharnaüm - Le monastère grec orthodoxe 1931

 

 

17:00 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

VISITE DE SAINT SIMEON EN SYRIE

 

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Le site de Saint Siméon est situé à 60 km au Nord-Ouest d'Alep dans une région de collines couvertes de gros blocs de rochers. C'est l'une de ces villes mortes éparpillées à travers la Syrie. Au Xème siècle alors qu'elle commençait à être désertée, on a entouré la cathédrale  de remparts et de tours, la transformant ainsi en place fortifiée connue sous le nom de Qala'at Sema'an. Elle est devenue l'objet de luttes entre les Byzantins et les Hamdanides jusqu'à ce que le fils de Sayf Addawla l'enlève en 986
Né près de Nicopolis vers 390, saint Siméon le Stylite fut un des premiers saints originaires de Syrie. Vivant comme berger au Vème siècle, il rejoignit un groupe d'ascètes aux environs de son village. Il y resta deux ans, puis entra au monastère de Téléda (Tell Adé). Ne trouvant pas la vie monastique assez ascétique, il se retira dans les collines désertiques et, vers 410 - 412, rejoignit la communauté de moines de Telanissos (Deir Semaan). En 423, il s'installa au sommet d'une colonne (2,5 m de haut, puis 5 m, pour atteindre 18 m). Il y resta pendant 36 ans. Des moines lui apportaient sa nourriture par une échelle. Il prêchait chaque jour et accordait des audiences aux pèlerins qui se mirent à affluer de divers coins du monde byzantin. Sa réputation ne cessât de grandir, des pèlerins venaient de France, d'Italie, d'Espagne et même d'Angleterre. À sa mort, son corps a été emmené à Constantinople et une cathédrale byzantine a été construite au Vème siècle. En 459, une gigantesque église fut construite autour de sa colonne. L'église fut terminée en 490. Elle fut la plus grande église de l'époque. Un monastère fut construit au pied de la colline et bientôt une ville s'érigea comportant des hôtelleries: le village de Deir Semân qui est relié au lieu saint par la "via sacra". A la suite de tremblements de terre, l'église subit de gros dégâts. La colonne, quant à elle, n'est plus qu'un gros caillou: après la mort de St Siméon, les pèlerins en arrachèrent des morceaux en souvenir du lieu saint

 

Les pèlerins arrivaient par l'entrée principale à la façade sud (basilique sud), après avoir traversé l'esplanade. Cette entrée est précédée d'un portique à trois arcs inégaux surmontés chacun d'un fronton triangulaire. Elle donne accès à une cour octogonale au centre de laquelle se trouvait la colonne sacrée. Cette cour est complétée par des appareils en forme d'exèdre qui lui confèrent un plan octogonal.La basilique nord était bordée par un portique sur trois côtés. La basilique orientale est la plus richement ornée. L'abside centrale est encadrée de deux absidioles
 
La façade ouest était percée de deux portes et sept fenêtres. Entre les basiliques sud et est, se situent les ruines d'un monastère, avec une petite chapelle. Contre le mur d'enceinte, à l'extrémité nord de l'esplanade, le tombeau collectif des moines, à deux niveaux, était taillé dans le roc. Le niveau supérieur comportait sept grands caveaux et une trappe donnait accès au sous-sol.
 
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16:38 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

CITADELLE DU KRAK DES CHEVALIERS - SYRIE

 

 

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Krak des chevaliers 1

 

Le Krak des Chevaliers ou Krak de l'Hospital, le terme « krak » dérive du syriaque karak signifiant « forteresse », Qal`at al-Hosn[1] (La forteresse imprenable) ou Hisn al-Akrād[2] (forteresse des Kurdes) est un château fort datant de l'époque des croisades. Il est situé dans l'ouest de la Syrie, sur les derniers contreforts du jabal Ansariya.

Les chevaliers de l'Hôpital (ou Hospitaliers) gérèrent le fort de 1142 à 1271, date de sa conquête par Az-Zâhir Rukn ad-Dîn Baybars al-Bunduqdari (Baybars Ier), sultan des Mamelouks. Cette conquête mit fin à 129 ans d'invincibilité du fort.

Thomas Edward Lawrence, en le découvrant en 1909 le jour de son 21e anniversaire, le qualifia de « plus beau des châteaux du monde, certainement le plus pittoresque que j’ai vu, une véritable merveille. »[3]

Depuis 2006, le krak des chevaliers est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO.

Situation géographique et chronologie

 

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Le Krak des Chevaliers (reconstitution)

Dominant d'environ 500 mètres la plaine d'El-Bukeia, le Krak des Chevaliers fait partie d'un réseau défensif qui parcourt les frontières des anciens États latins d'Orient et contrôle la trouée d'Homs, point stratégique au carrefour des routes reliant Homs, à l'est, à la ville côtière de Tortose, à l'ouest, et Antioche, au nord, à Tripoli puis Beyrouth, au sud. C'est l'un des châteaux croisés les plus prestigieux et les mieux conservés.

Antiquité

Le Moyen-Orient fut toujours un point de rencontre des civilisations. S'y croisèrent Babyloniens, Égyptiens, Hittites, Hébreux, Romains, Perses, Byzantins, Arabes, Kurdes, Turcs seldjoukides puis ottomans et Francs, autant de cultures militaires différentes qui créèrent là une nouvelle architecture dont la quintessence reste de nos jours incarnée par le Krak des Chevaliers.

La bataille de Qadesh opposant Ramsès II aux Hittites en 1214 av. J.-C. a probablement eu lieu sur le Tell Nébi Mend à cinquante km au sud-est du Krak et est relatée sur les bas-reliefs du temple de Louxor. On y voit une forteresse hérissée de hautes tours et de créneaux. Qadesh va ensuite décliner au profit de la cité antique d'Émèse, mieux située. Les Romains dans un premier temps, puis les Byzantins après le Grand Schisme d'Orient dresseront dans la région de l'actuelle Syrie de nombreuses forteresses de tradition hellénique pour résister à la pression persane qui seront autant de modèles pour les fortifications construites par les armées arabo-musulmanes après qu'elles eurent conquis cette région de 634 à 639.

Conquête arabo-musulmane

 

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Cours supérieure et intérieure

 

D'abord sous la domination omeyyade, la construction reprend de plus belle, mais des fortifications byzantines sont aussi remaniées et transformées en véritables palais, les bâtisseurs profitant de la présence d'antiques infrastructures (barrage sur l'Oronte et son aqueduc) pour faire fleurir des jardins au milieu du désert. Ces constructions continuèrent après la prise du pouvoir par les Abbassides en 750, et déclinèrent au fur et à mesure que l'armée, composée essentiellement de Turcs d'une tradition militaire moins basée sur les fortifications, s'emparait du pouvoir. De 945 à 1055, des Persans établiront même la dynastie des Bouyides.

Durant la même période, arrivent deux évènements majeurs engageant l'avenir de la région. D'abord, en 909, les fatimides chiites s'opposent au pouvoir abbasside de Bagdad et fondent une dynastie qui règnera sur tout le Maghreb et s'étendra au début du XIe siècle jusqu'en Palestine. Al Hakim, le « calife fou », lance alors une répression à l'encontre des chrétiens d'orient et des pèlerins chrétiens, traditionnellement bien tolérés. Il détruit les édifices chrétiens de Jérusalem. Cette fermeture soudaine des lieux et routes de pèlerinage sera l'un des événements qui conduisirent au déclenchement des croisades. En second lieu, les Seldjoukides, turcophones islamisés (sunnites) originaires de steppes à l'est de la mer d'Aral se lancent à la conquête du Moyen-Orient. Ils s'emparent de Bagdad en 1055, et prennent l'Anatolie aux Byzantins lors de la bataille de Mantzikert en 1071, et leur sultanat s'étend alors sur la Perse, l'Anatolie, la Syrie et la Palestine jusqu'aux frontières de l'Égypte fatimide. Le Krak est alors reconstruit sur le site d'une petite forteresse, sans doute occupée depuis l'antiquité, en 1031 par les Abbassides qui y installent une garnison kurde pour résister à la pression seldjoukide. La forteresse devint connue sous le nom de Hisn al-Akrād[2] la « forteresse des Kurdes ».

Architecture

Le krak des Chevaliers est devenu en un siècle de construction l'un des exemples d'architecture militaire défensive les plus aboutis de son époque et même du Moyen Âge. Une utilisation intelligente de la topographie et d'éléments d'architecture empruntés aux cultures européenne, byzantine et arabe ont rendu cette place imprenable pour peu qu'elle soit défendue par une garnison suffisante (Baybars utilisa la ruse plutôt que la force car il savait cette stratégie vouée à l'échec alors que le krak n'était plus défendu que par 300 hommes). Son système d'entrée était révolutionnaire: il consistait en un long corridor, entrecoupé de "sas", et percé dans son toit de nombreuses meurtrières servant à bombarder les assaillants à coups de pierre, et possédant de lourdes portes en bois à l'entrée et à la sortie, munies d'un système de poulies, et servant à bloquer le passage des attaquants qui auraient réussi à survivre assez longtemps pour parvenir jusque-là... Ce corridor débouchait dans la salle d'arme de l'enceinte extérieure.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Krak_des_Chevaliers

 

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AQUEDUC  ENCORE  EN  BON  ETAT

 

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16:05 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

ANCIENNE CAPITALE DU ROYAUME PHENICIEN - OUGARIT - SYRIE

 

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LA ¨PALMERAIE DE PALMYRE * UNE OASIS -

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ENTREE  DE  LA  PALMERAIE
 

Une oasis (du grec ancien), en géographie, désigne une zone de végétation isolée dans un désert. Ceci se produit à proximité d'une source d'eau ou lorsqu'une nappe phréatique est suffisamment proche de la surface du sol ou parfois sur le lit de rivières venant se perdre dans le désert.

Rôle

Les oasis ont toujours joué un rôle important dans l'établissement des routes commerciales empruntées par les caravanes (transport de marchandises et de voyageurs/pélerins), qui y trouvaient de quoi se désaltérer et se restaurer. Ce ne furent donc pas des points isolés et perdus dans les déserts, mais toujours de véritables carrefours et plaques tournantes.

Nature

Le mot « oasis » passe dans le langage commun pour désigner un espace réduit au milieu du désert rendu fertile par la présence d’eau. Or, la rigueur archéologique y introduit d’autres caractères essentiels. Une oasis, dans sa définition archéologique, est un terroir créé par la main de l’homme et entretenu par l’introduction d’un système de gestion technique et sociale de la ressource en eau. Il s’agit en fait d’un espace mis en culture par l'irrigation (avec des seguias) et donc parfaitement artificiel. Cela implique une présence humaine et une oasis peut donc être définie comme l’association d’une agglomération humaine et d’une zone cultivée (souvent une palmeraie) en milieu désertique ou semi-désertique.

Une palmeraie d’oasis est un espace fortement anthropisé et irrigué qui supporte une agriculture classiquement intensive et en polyculture. L’oasis est intégrée à son environnement désertique par une association souvent étroite avec l’élevage transhumant des nomades (très souvent populations pastorales et sédentaires se distinguent nettement). Cependant, l'oasis s’émancipe du désert par une structure sociale et écosystémique toute particulière. Répondant à des contraintes environnementales, c’est une agriculture intégrée qui est menée avec la superposition (dans sa forme typique) de deux ou trois strates créant ce que l'on appelle « l'effet oasis » :

  • la première strate, la plus haute, est formée de palmiers dattiers (le palmier-dattier caractérise la plupart des oasis) et maintient la fraîcheur ;
  • une strate intermédiaire comprend des arbres fruitiers (oranger, bananier, grenadier, pommier, etc.) ;
  • la troisième strate, à l’ombre, de plantes basses (maraîchage, fourrage, céréales).

Une autre constante de la structure oasienne est le travail en planches de culture, une organisation de l’espace appropriée à l’irrigation par inondation[

Les oasis sahariennes, milieux naturels et anthropiques, n'occupent qu'un millième de la surface du Sahara. La présence d’eau en surface ou en sous-sol est nécessaire, mais non suffisante à la création de tels espaces. Le Sahara est l'exemple type de l'actualisation de cette potentialité, mais pas l'unique. À travers le monde, le système oasien nourrit au moins dix millions de personnes. Cependant, il existe des régions désertiques sans oasis, malgré la présence d’eau (le Kalahari, par exemple). La création d’oasis est aussi contingentée par l'Histoire : de nombreuses oasis ont été créées ou se sont développées pour leur rôle de relais sur les routes commerciales (route saharienne de l'or ou route asiatique de la soie).

Développement

Les oasis sont l'objet régulier de projets de développement, nationaux ou internationaux, visant ces territoires comme potentiels agricoles ou touristiques, et témoignant de l'intérêt porté à ces écosystèmes limites en milieu désertique.

Au niveau des ONG et associations, il existe par exemple le Réseau associatif de développement durable des oasis (RADDO) créé en 2001 qui rassemble des associations de Tunisie, d'Algérie, du Maroc et de Mauritanie. Son but — emblématique des approches environnementalistes récentes — est d'enrayer le déclin des oasis du Maghreb et la dégradation de leur écosystème par la mise en place d'actions d'amélioration de la gestion de l'eau et de la production de semences, d'aide à la diversification des activités et à la formation à l'agrobiologie.

L'extension des zones cultivées peut amener à une surexploitation de réserves d'eau souvent fossiles ou peu renouvelables.

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Légion étrangère

regroupé à Homs, à l’exception de la 29e compagnie montée détachée à Palmyre. ... dans la palmeraie à l’est du poste GNA et autour de ce dernier. ...

Syrie (1921 - 1939)

Depuis que les barons Francs fondent un grand empire chérifien sur les côtes d’Asie Mineure, dont les vestiges subsistent encore, la France se sent attirée vers la Syrie. Avant la 1re Guerre mondiale, la Syrie est un vaste carrefour entre l’Orient et l’Occident, qui se compose en plus de l’actuel Syrie, du Liban, de la Palestine et de la Transjordanie. Mosaïque de petits peuples, elle subit la férule des Turcs.

À l’issue de la Grande Guerre, la Syrie est un agrégat de peuples hostiles en heurt perpétuel d’aspirations, soi-disant nationales, de convictions religieuses opposées et exaspérées. L’anarchie chronique passe à l’état aigu. Les Accords Sykes-Picot répartissent les territoires occupés par les Turcs. Le 25 avril 1920, la Société des Nations attribue à la France le protectorat sur la Syrie actuelle et le Liban. La Palestine et la Transjordanie passe sous protectorat britannique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gion_%C3%A9trang%C3%A8re - il y a tout l'article sur la légion étrangère

 


15:03 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

LES VILLES MORTES DE SYRIE - SERGILLA

SERGILLA  -  VILLES MORTES DE SYRIE

 

Les ruines forment un vaste ensemble éparpillé sur plusieurs collines boisées (maquis, oliviers). C'était un riche bourg agricole fondé au IVe siècle sur une route commerciale importante entre Antioche et Apamée, dont l'économie était basé sur la production d'huile d'olive et de vin. Il se développe grâce aux moines qui s'y installent : entre le Ve et le VIIe siècle sont construits cinq églises, trois monastères et deux tombeaux pyramidaux. La ville devait alors accueillir jusqu'à 5000 habitants.

C'est le siège d'un évêché byzantin jusqu'à l'arrivée des croisés. Une bataille y a lieu le 31 décembre 1097, durant laquelle Bohémond de Tarente et Robert de Flandre mettent en fuite une forte troupe de Turcs venus au secours d'Antioche assiégée[1]. La ville est prise par les croisés en 1098 et constitue une des pièces défensives de la principauté d'Antioche outre-Oronte avec Apamée. Puis elle est conquise par l'émir ortoqide l'Alep Balak en 1123[2], qui y édifie une forteresse, le Qalaat Abou Sofian (ou Abu Safyan). Elle retourne aux croisés à une date inconnue, puis en 1148 Nur ad-Din la leur prend définitivement[3].

Al-Bara, détruite par les tremblements de terre de 1157 est de 1170, est abandonnée et disparait des chroniques à la fin du XIIe siècle. Un village est construit à proximité au début du XXe siècle.

 

Le village de Sergilla se situe dans le gebel Zawiyé où l’on trouve les plus grands villages du Massif calcaire. Rien ne permet de dire que Sergilla, de taille moyenne, est un village « représentatif » mais nous pouvons estimer (a priori et sous réserve de ce que les fouilles auront indiqué) qu’il ne se distingue par aucun trait particulier sinon par un excellent état de conservation, qui n’est dû qu’aux hasards de l’histoire après son abandon.

Les ruines occupent les deux montants d’un vallon orienté nord-sud, à environ 5 km d’El Bara. Elles se composent en partie de constructions très délabrées, dont ne subsistent que les montants des portes des rez-de-chaussée et parfois des linteaux, qui occupent tout le fond du wadi et les premières pentes. À mi-pente de chaque versant et jusque sur le plateau, au contraire, s’élèvent de splendides bâtisses auxquelles ne manquent, pour certaines d’entre elles, que les parties en bois, les planchers et les toitures. À l’extrémité nord du wadi, mais à quelque distance des habitations, se dressent de magnifiques édifices identifiés respectivement comme des thermes et probablement une auberge.

L’étude en cours

Les recherches effectuées à Sergilla depuis 1990 ont pour but une publication portant sur l’ensemble des monuments, des éléments sculptés et des objets trouvés sur le site et sur son histoire jusqu’à son abandon final. Le champ chronologique envisagé s’étend du IIème siècle au IXème siècle ap. JC. L’excellent état de conservation de la majorité des constructions permettait d’établir d’emblée un plan du site et dispensait d’implanter un carroyage général. La fouille était nécessaire, d’une part pour compléter le plan par des dégagements, d’autre part pour connaître et dater la succession des phases d’occupation des constructions. Les relevés architecturaux et du décor sculpté constituaient l’essentiel du travail de terrain. L’étude des monnaies est indispensable, non seulement pour connaître la vie économique du village mais aussi pour dater les niveaux d’occupation mis au jour par la fouille stratigraphique. Les études de céramique sont complexes car en dehors de la céramique dite « commune », constituée principalement de vaisselle de table, elle est assez mal connue et l’absence de séquences stratigraphiques longues limite la portée des observations. Ces différents programmes ont été réalisés progressivement, année après année, et seront probablement achevés, pour ce qui est des travaux de terrain, en été 2002. Il restera à poursuivre les études utiles à l’élaboration de la publication finale. Il est possible, dès à présent, d’esquisser la description des ruines et la chronologie du développement du village.

 

 
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se disant que tout ce qu’on voit date de plus de 1,500 ans.


14:14 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LA VILLE D'ALEP ET LES SOUKS - SYRIE

Tout comme son éternelle rivale Damas, Alep prétend au titre, o combien convoité, de plus ancienne cité constamment habitée du monde. Cette considération ne fera qu’accentuer le parfum de mythe qui enrobe ses murs mais n’aura aucune incidence pratique sur le parcours du visiteur. Si Damas est un centre important dans le monde romano byzantin, c’est à partir de l’an Mille qu’Alep connaîtra ses heures de gloire et prendra la forme qu’elle conserve à ce jour.

Alep est une étape sur la route des épices, entre le tout proche bassin méditerranéen et les lointaines contrées d’Orient. Elle reste aujourd’hui une des rares villes reliées à Bagdad la mythique – isolée du monde civilisé depuis onze ans – par voie ferrée. Les caravanes chargées d’encens, d’épices et de soies ont alimenté, des siècles durant, les légendaires souks d’Alep, caravansérails aux milles senteurs et couleurs. La visite des souks est un voyage initiatique à travers des labyrinthes de ruelles débouchant sur des cours inattendues rafraîchies par des fontaines, les interminables galeries couvertes et grouillantes ou s’amassent des produits hétéroclites, ou les khans spécialisés dans la production et la vente d’un seul produit, tels les fameux savons artisanaux.

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Le vendeur de thé ambulant
 
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ambiance de la ville d'Alep

 

2. Alep, les souks
Les souks sont un élément majeur d'une trame dense et complexe qui constitue la cité arabe. Le voyageur venu d’occident sera surpris de ne déambuler qu’à travers des voies étroites, parfois sombres. Les quartiers sont commerçants et résidentiels à la fois. Chaque pâté de maisons est un microcosme ou s'enchevetrent habitations modestes et demeures patriciennes. Toutes les couches de la société cohabitent et coéxistent selon le précepte de l'assistance mutuelle et de la solidarité mutuelle si cher à l'islam. La limite entre le public et le privé est souvent difficile à cerner, la rue, une impasse, devient le prolongement de la maison. Point d’avenues hausmaniennes ni de grandes places publiques. Peut-on trouver une alternative à l’agora athénienne ou à la ‘piazza’ florentine? Sans aucun doute. Pour cela, il faudra pénétrer dans l’enceinte de la Grande Mosquée. Les arabes ont adapté de plan de l'Alep romaine à leurs besoins. L'agora, vaste place, est devenue mosquée, sauf que le vide est au centre d'un monument, au lieu d'avoir un monument au coeur d'une place. La Mosquée est le lieu de culte, mais aussi de rassemblement. A Alep, comme à Damas, Tripoli, Ispahan ou Delhi, la cour de la Grande Mosquée est le plus grand espace ouvert de la vieille ville. Les gens y viennent pour prier (surtout le vendredi) mais aussi pour se délasser, discuter, ou, tout simplement méditer. L’islam est une religion, mais aussi un mode de vie, la mosquée est le lieu des pratiques urbaines du quotidien.
Derrière la mosquée, on peut passser par le Khan al Gumruk (khan de la douane), pour se rendre au Bimaristan Argoun, un des plus anciens asiles psychiatriques du monde. Si les cellules ne sont plus occuppées, la cour flanquée d'iwans reste très agréable avec sa petite fontaine. Un merveilleux exemple d'architecture du XIVe siècle.

 

3. Alep, les souks
Se promener dans les souks est un but en soi. Il est pratiquement impossible de s’y repérer et donc de ne pas s’y égarer. Cette situation ne doit pas être vécue comme une angoisse, bien au contraire. Elle sera l’occasion d’aborder des passants (Les alépins sont d’une gentillesse et d’une hospitalité légendaires) qui se feront une joie de ramener le visiteur en perdition sur le bon chemin... Il est en revanche possible de quitter les souks à bord d'un moyen de transport très pittoresque mais dont la sécurité laisse à désirer (ne nous tenez pas responsables de vous inciter à vous mettre en danger, on vous aura prévenus!). Il s'agit de se hisser à bord des camionnettes de livraisons. Ca fait un peu cabriolet, ça change des taxis, et comme il se doit, le prix est à discuter au préalable.

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le savon d'Alep
 
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et maintenant vous avez vu l'ambiande des souks
 
 


 

 


13:17 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

DE DAMAS A PALMYRE EN SYRIE

Perché sur un piton rocheux, le couvent de Sednaya est particulièrement impressionnant derrière ses hauts murs. Sa fondation remonterait à Justinien ( 547 ). Sednaya signifie ��Notre Dame �� en syriaque et le couvent est dédié à la vierge Marie. Ce fut un centre de pèlerinage très renommé, le plus célèbre de l�Orient Chrétien après Jérusalem.Une des quatre icônes de la Vierge peinte par saint Luc y est exposée.

Situé a 30 kilomètres de Damas et à 1381 mètres d'altitude, cette localité est célèbre par son couvent à l'icône miraculeuse. Ce village, où les maisons sont construites autour d'un rocher avec un très vieux monastère au sommet, est considéré comme un lieu de pèlerinage religieux. Une montée raide est la seule façon d'atteindre le monastère, dont on dit qu'il remonte à l'empereur Justinien.

 

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Maaloula (en arabe : معلولة Ma'loula, de l'araméen : ܡܥܠܐ, ma`lā, 'entrée'), est un village chrétien au Nord-est de Damas en Syrie, qui présente la particularité d'abriter une population qui parle encore l'araméen (voir néo-araméen occidental).

Le village doit sa renommée à ses refuges troglodytiques datant des premiers siècles du christianisme.

La majorité des chrétiens locaux appartient à l'Église grecque-catholique melkite. Le village est célèbre au Proche-Orient pour la ferveur et la solennité avec lesquelles il célèbre chaque 14 septembre la fête de l'Exaltation de la Croix.

Le village abrite le monastère Mar Takla, grec-orthodoxe, construit autour de la grotte et du tombeau de Sainte-Thècle fêtée le 24 septembre. En haut d'un rocher qui domine le village, se dresse un antique monastère desservi par un prêtre grec-catholique et dédié à Mar Sarkis et Mar Bacchus (Saints Serge et Bacchus), deux saints martyrs fêtés le 7 octobre.

Maaloula est situé dans le Djebel Qalamoun qui fait partie de la chaîne de l'Anti-Liban à 56 km de Damas.

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UN  ARRET  POUR  SE  RAFRAICHIR  EN  PLEIN DESERT
 
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L'envers du décor

 

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mais il y a debelles olives

 

 

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Palmyre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
classification géographique UNESC* Descriptif officiel UNESCO
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Palmyre (en grec ancien Πάλμυρα) est une oasis du désert de Syrie, à 210 km au nord-est de Damas. Son nom sémitique, attesté déjà dans les archives de Mari (XVIIIe siècle av. J.-C.) est Tadmor (تدمر). C’est toujours son nom actuel.

 

L’origine de Palmyre

L’histoire de Palmyre à l’âge du bronze est mal connue : la ville se développa sur un tell qui fut au Ier siècle recouvert par la terrasse du Sanctuaire de Bel. C’est au Ier siècle av. J.-C. que la cité est mentionnée dans les sources gréco-romaines. Elle faisait partie d’un réseau marchand reliant la Syrie à la Mésopotamie et à la côte méditerranéenne.

La Bible attribue la construction de Palmyre au roi Salomon (« Et il bâtit Tadmor dans le désert » (II Chr VIII:4)).

Palmyre gréco-romaine

Quand les Séleucides prirent le contrôle de la Syrie en 323 av. J.-C., la ville devint indépendante. En 41 av. J.-C., les Romains, conduits par Marc Antoine, essayèrent de piller Palmyre mais ils échouèrent, les habitants de la ville s’étant réfugiés avec leurs biens de l’autre côté de l’Euphrate. On en déduit que les Palmyréniens de cette époque étaient encore pour l’essentiel des nomades, vivant de l’élevage et du commerce caravanier.

Intégrée à l’Empire romain sous Tibère, dans le cadre de la province romaine de Syrie, Palmyre atteignit son apogée sous Hadrien, qui lui donna le statut de cité libre en 129 apr. J.-C. C’était alors une ville splendide, qui se développa jusque sous les Sévères. En 212 apr. J.-C., l’empereur Caracalla promut Palmyre et sa voisine Émèse au statut de colonie romaine. L’armée romaine y entretenait une garnison de soldats auxiliaires dans un camp au nord de la ville.

Au cours de la crise du IIIe siècle, Palmyre échappa aux invasions perses qui ravagèrent la Syrie en 252 apr. J.-C. et 260 apr. J.-C.. Après 260 apr. J.-C., ce fut un notable de Palmyre, Odénat, qui fut chargé par l’empereur Gallien de coordonner la défense de l’Orient. Quand sa veuve Zénobie tenta de prendre le pouvoir comme impératrice avec son fils Wahballat, Palmyre se retrouva impliquée un peu malgré elle dans une guerre civile romaine. En 273 apr. J.-C., vaincue par Aurélien à Antioche puis à Émèse, Zénobie se replia avec ses troupes sur Palmyre, où Aurélien vint la poursuivre. Dans un premier temps les notables de Palmyre se rallièrent à Aurélien et chassèrent Zénobie, qui fut arrêtée. Aurélien laissa à Palmyre une petite garnison et rentra en Italie. À ce moment éclata dans la cité une révolte qui tenta de remettre le pouvoir à Antiochos, le père de Zénobie. Aurélien revint sur ses pas, mata la révolte et exerça des représailles sur la ville. Ses principaux sanctuaires furent pillés, et l’empereur réquisitionna tout le quartier ouest de la ville pour y installer à demeure la Ière Légion Illyrienne.

Au IVe siècle et par la suite, Palmyre ne fut plus la prospère cité caravanière d’autrefois. C’est une ville de garnison, occupée par la Ière Légion Illyrienne, étape d’une route militaire reliant la région de Damas à l’Euphrate (la Strata Diocletiana). La partie monumentale de la ville fut protégée par un rempart qui laissait en dehors tout le quartier sud (entre le wadi et la source Efqa), quartier peut-être abandonné à cette date. Sous Constantin Ier les forts de la Strata Diocletiana furent pour la plupart abandonnés mais Palmyre demeura jusqu’au VIe siècle une ville romaine occupée par l’armée, tandis que la steppe tout autour était occupée par des communautés de moines monophysites, et contrôlée par les tribus arabes Ghassanides, chrétiennes et alliées de l’Empire. Des églises furent construites, tandis que d’anciens temples

fut protégée par un rempart qui laissait en dehors tout le quartier sud (entre le wadi et la source Efqa), quartier peut-être abandonné à cette date. Sous Constantin Ier les forts de la Strata Diocletiana furent pour la plupart abandonnés mais Palmyre demeura jusqu’au VIe siècle une ville romaine occupée par l’armée, tandis que la steppe tout autour était occupée par des communautés de moines monophysites, et contrôlée par les tribus arabes Ghassanides, chrétiennes et alliées de l’Empire. Des églises furent construites, tandis que d’anciens temples païens comme la cella de Baalshamin ou encore celle du sanctuaire de Bel furent convertis en églises et décorés de peintures murales.

   
 
 
   
 
 
   
 
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Tour funéraire
 
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Hypogée des deux frères : intérieur
 
 
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Tétrapyle

La première section des fouilles se termine par un monument en grande partie restauré, appelé tetrapylon ou tétrapyle (monument à « quatre colonnes »), qui consiste en un soubassement soutenant quatre ensembles de quatre colonnes (une seule de ces colonnes est d’origine, en granite égyptien).

 

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La société palmyrénienne


 

Stèle d'Atenatan Gurai (mort en 133). Ny Carlsberg Glyptothek, Copenhague

Les très nombreuses inscriptions retrouvées sur place permettent de connaître l’organisation de la cité à l’époque romaine. Palmyre adopta les institutions grecques : elle était gouvernée par une boulè, assemblée des principaux propriétaires terriens, et un démos (peuple) constitué des citoyens. Les responsabilités particulières étaient confiées à des magistrats pris dans la boulè, tels que les stratèges ou les agoranomes.

Ces institutions étaient demeurées en place jusqu’au IVe siècle, y compris, semble-t-il, pendant la crise du IIIe siècle, quand Odénat fut salué du titre de resh (en grec « exarque ») de Palmyre : il dut s’agir d’un commandement militaire. Quant au titre de « Roi des rois » porté plus tard par ce même Odénat, et repris par sa veuve Zénobie et son fils Wahballat, il ne signifiait pas pour autant que Palmyre ait changé de régime, puisque les inscriptions montrent qu’à cette époque c’est toujours la boulè et le démos qui font les lois.

À côté de ces institutions civiles, les élites de la cité étaient organisées en collèges de prêtres pour le culte rendu aux principaux dieux. Le plus prestigieux de ces collèges était celui des prêtres de Bel, présidé par le symposiarque (« chef du banquet »).

Les commerçants et les artisans de Palmyre étaient organisés eux aussi en corporations : on connaît celles des corroyeurs, des orfèvres, des fabricants de radeaux d’outres (radeaux pneumatiques nommés keleks utilisés jusqu’au IXe siècle pour descendre l’Euphrate ou le Tigre).

 

 

Temple de Ba'al (ou Bel) [modifier]

L’édifice le plus imposant de Palmyre est l’énorme temple hellénistique de Ba'al (Bel), qui a pu être décrit comme « le plus important édifice religieux du premier siècle de notre ère au Moyen-Orient »[1]. Il est fort bien conservé, présentant des éléments architecturaux jusqu'à son sommet orné de merlons triangulaires jointifs. Le sanctuaire central (cella) a été construit au début du Ier siècle après J.-C., suivi d'un grand portique à double colonnade d'ordre corinthien. Le portique ouest et l’entrée (propylée) datent du IIe siècle. Le temple mesure 205 x 210 m.

13:06 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |