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17.01.2013

la neige à saint nazaire de ladarez

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Cadre "C'est l'hiver"...

 

14.01.2013

FIN DE LA VISITE DE LISBONNE

Fondée vers -1200, Lisbonne est l'une des villes les plus anciennes d'Europe (après Athènes, mais avant Rome), et du Portugal (avec Setúbal, Alcácer do Sal, et quelques villes de l'Algarve). Sa prospérité vint :

de sa position stratégique sur l'estuaire du plus grand fleuve de la péninsule Ibérique, le Tage,
de son port naturel, idéal pour le réapprovisionnement des navires de commerce entre la mer du Nord et la Méditerranée,
de sa proximité relative, au sud-ouest de l'Europe, avec l'Amérique et l'Afrique subsaharienne.

QUELQUES PHOTOS DE MONUMENTS DE LISBONNE

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les arènes

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Tous les articles ont été relevés sur le site de WIKIPEDIA

15:53 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

OBIDOS - PORTUGAL

OBIDOS

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Bien que fondée dès 308 av. J.C. par les Celtes, il faut attendre l'avènement de Dom Dinis Ier pour qu'Óbidos entre de manière significative dans l'histoire. C'est en 1282, en effet, à l'occasion du mariage de Dom Dinis Ier avec Dona Santa Isabel, que la ville est donnée en dot à cette dernière. Il en sera de même pour toutes les reines qui lui succéderont jusqu'en 1834. Ces dernières ne cesseront de préserver ses belles petites maisons blanches et la quiétude de ses ruelles au fil des siècles. La beauté des lieux amènera par ailleurs deux artistes célèbres à s'y installer : le peintre Baltazar Gomes Figueira et la célèbre peintre d'origine sévillane Josefa de Ayala, aussi appelée Josefa d'Óbidos.
Aujourd'hui comme autrefois, le charmant village d'Óbidos est entouré de sa merveilleuse muraille et couronné de son château fort, digne d'un véritable conte de fées. Lieu touristique par excellence, la ville voit déferler chaque année un grand nombre de touristes, tant étrangers que portugais. Grâce à une politique de conservation très sévère, élaborée déjà sous l'époque de Salazar, Óbidos a su préserver son cachet d'antan et, malgré son succès, reste un lieu très agréable à visiter.

http://www.europa-planet.com/portugal/obidos.htm

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photos de genevieve riciotti

http://album-photo.geo.fr/ap/album/10799/ si vous désirez voir d'autres photos de OBIDOS vous allez sur ce site

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15:50 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Notre-Dame de Fátima - PORTUGAL

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Notre Dame de Fátima (pron. API ['fa.ti.mɐ]) est le vocable sous lequel est invoqué la Vierge Marie telle qu'elle serait apparue à trois enfants à Fátima, petit village du centre du Portugal, à six reprises au cours de l'année 1917. Ces apparitions, dont le message porte sur la prière et les fins dernières, ont d'abord été l'objet de méfiances, aussi bien de la part des autorités civiles que des autorités religieuses. Puis, dès 1930, le succès populaire de ce qui devient un grand centre de pèlerinage est accompagné de la reconnaissance de ces apparitions par l'Église catholique.

Contexte

La situation au Portugal

Le Portugal est un pays très anciennement catholique et qui a été reconquis de haute lutte sur les musulmans entre le Xe siècle et le XIIIe siècle. L'évangélisation a été très profonde, la mentalité catholique est fortement ancrée et est encore, au début du XXe siècle, une part intrinsèque de la vie au Portugal. Malgré cela, en 1908, le roi de Portugal Charles Ier est assassiné avec son fils aîné par deux carbonari. En 1910, Manuel II doit quitter le pays, et une république libérale et laïque est proclamée le 5 octobre. Le 24 mai 1911, par son encyclique « Jamdudum in Lusitania », le Pape Pie X rejette vigoureusement les lois de laïcisation mises en place par le nouveau gouvernement. La nouvelle constitution, votée en 1911, s'inspire largement des constitutions françaises et brésiliennes : le Portugal est officiellement un pays laïc et anticlérical[1].

La première Guerre Mondiale

Depuis août 1914, l'Europe est en guerre : le conflit meurtrier a déjà causé la mort de six millions de soldats. Engagé dans la guerre au coté des alliés à partir de mai 1916, le Portugal a environ 50 000 soldats positionnés en France[2].

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La vie difficile dans la campagne portugaise

Situation géographiqueFátima est, en 1917, une paroisse rurale de 2500 habitants, située à 130 km au nord de Lisbonne. La paroisse est très dispersée, en une quarantaine de hameaux. Les habitants sont paysans, travaillant constamment un sol ingrat. Tout le monde est mis à contribution pour le travail quotidien. Les enfants sont généralement chargé de la garde des troupeaux. Cette pauvreté est doublée d'un profond analphabétisme, puisque seules 10 % des femmes savent écrire[3]. Dans le hameau d'Aljustrel, habitent les familles Dos Santos et Marto.

Voyants

Lúcia de Jesus dos Santos est née le 22 mars 1907 à Fátima, elle a donc dix ans. Son cousin, Francisco Marto né le 11 juin 1908 a neuf ans. Et Jacinta, sœur de François, née le 11 mars 1910, en a juste sept. Pour aider leur parents, ils participent à l'activité familiale en gardant les troupeaux de moutons dans les alentours du hameau, et en particulier dans le lieu dit « Cova de iria ».

Apparitions

L'ange du Portugal

Au cours de l'année 1915, Lucie et deux des ses amies font la rencontre de « quelque chose ». De retour au village, racontant leur aventures, les fillettes sont réprimandées.

Au printemps 1916, Lucie, François et Jacinthe font la rencontre de « l'ange de la Paix », qui va leur enseigner une prière d'adoration, puis une nouvelle rencontre à lieu à l'été, l'ange leur enseignant une prière de pénitence :

Première apparition:

13 mai 1917 Le 13 mai 1917, vers midi, une « dame habillée de blanc » apparait aux trois petits bergers et, s'adressant à Lucie, leur demande de venir le mois suivant, à cette même heure. Elle ajoute ensuite « Récitez le chapelet tous les jours pour obtenir la paix dans le monde et la fin de la guerre ».

Jacinthe, oubliant sa promesse de discrétion, en parle à ses parents. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre au sein du village mais la réaction est plutôt à la méfiance. Le curé interroge Lucie, et n'est pas du tout convaincu. Dans son rapport à l'évêque de Leiria il écrit : « il faut se tenir résolument à l'écart de cela ».

Deuxième apparition : 13 juin 1917

Le mois suivant, les enfants, accompagnés de quelques dizaines de personnes venues « pour voir », sont au rendez-vous. Le groupe récite le chapelet lorsque l'apparition se présente à nouveau, et, dans sa conversation avec Lucie, insiste sur l'importance de la prière, recommande la dévotion au « cœur immaculée de Marie » et annonçe la mort prochaine de ses cousins à Lucie : « J'emmènerai bientôt Francisco et Jacinta au ciel, mais toi tu resteras encore ici quelque temps, Jésus veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer ». Elle demande aussi à la jeune Lucie d'apprendre à lire et écrire afin de mieux rapporter sa parole auprès des hommes.

Seuls les trois enfants voient l'apparition : les témoins ne voient ni lumière, ni la Vierge, ni ne l'entendent. Mais ils témoignèrent avoir vu le petit arbre, sur lequel se tenait l'apparition, ployé comme s'il portait un poids, brutalement allégé lors du départ de la Vierge. Ils témoignèrent aussi avoir entendu un son et vu un sillage lors du départ de l'apparition

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Troisième apparition : 13 juillet 1917

La statue de Notre-Dame de FátimaLe vendredi 13 juillet, la « dame en blanc » apparait devant Lucia et ses cousins comme les autres fois, environ 4 000 personnes assistent à l'événement, bien que ne voyant rien eux-mêmes : Lucie, Jacinte et François sont toujours les seuls à percevoir la Dame en blanc , les fidèles ne constatent que des faits inhabituels, tel des éclairs, halo de lumière ou vent soudain.

Elle s'adresse, comme à chaque apparition à Lucie : « Je veux que vous continuiez à dire le chapelet tous les jours en l'honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la fin de la guerre et la paix du monde ».

C'est au cours de cette manifestation que l'apparition confie un secret aux enfants. Cette partie du message de Fátima ne sera dévoilée qu'en 1942, pour les deux premières partie et c'est en 2000 que le Vatican divulguera la troisième partie du secret.

ect.......

Les voyants et la reconnaissance ecclésiale

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François et Jacinthe Marto, atteints de la grippe espagnole, meurent très tôt, respectivement en 1919 et 1920. Ils ont été déclarés vénérables par le Pape Jean-Paul II le 13 mai 1989 et béatifiés le 13 mai 2000.

Lucie Dos Santos entre au noviciat des sœurs Dorothée le 24 octobre 1925 à Tuy, elle y prononce ses vœux en 1928. Elle a de nouvelles apparitions en 1925 et 1929. En octobre 1934, Lucie prononce ses vœux perpétuels et prend comme nom de religieuse sœur Marie des Douleurs.

L'évêque de Leiria, Mgr da Silva, par une lettre pastorale publiée le 13 octobre 1930, reconnaît les apparitions comme « digne de foi » et approuve le culte à « Notre Dame de Fátima ». Sur ordre de la hiérarchie ecclésiastique, Lucie rédige ses mémoires, dont il y a quatre versions (une en 1935, une en 1937, une en 1941 et une début 1942).

En 1946, le troisième centenaire de la consécration du Portugal à la Vierge Marie est l'occasion du couronnement solennel de la statue de Notre Dame de Fátima par le Cardinal Masella, Légat pontifical, devant 600 000 pèlerins. La couronne est offerte par les femmes portugaises en remerciement de la préservation du Portugal pendant la Seconde Guerre mondiale.

A partir de 1948, Lucie entre au couvent des Carmélites de Coimbra (Portugal). Elle y prend le nom de sœur Lucie du Cœur Immaculé.

Elle meurt le 14 février 2005 à l'âge de 97 ans.


Le sanctuaire Notre-Dame-de-Fátima


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Santuário de Fátima
L'intérieur de la basiliqueC'est le 28 avril 1919 qu'est construite la première chapelle sur le site des apparitions, par des pèlerins, le curé de Fátima ayant reçu la consigne de se tenir à l'écart de ces manifestations de dévotions. C'est une petite chapelle faite de pierres et de chaux, couverte de tuiles et mesurant 3,30 m de longueur, 2,80 m de largeur et 2,85 m de hauteur.

En 1921, le nouvel évêque de Leiria autorise la dévotion à Marie sur le site de Fátima. Après sept ans d'enquête, en 1930, il reconnaît officiellement les apparitions. Les constructions peuvent alors commencer.

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Dès 1928 est commencée la construction de l'église de Fátima. Terminée en 1931, la Basilique néoclassique mesure 70,50 m de longueur et 37 m de largeur. Les quinze autels qu’elle comporte sont dédiés aux quinze mystères du Rosaire. Dans la chapelle du côté gauche se trouve les tombeaux de Jacinthe et de Lucie et dans celle de droite celui de François.

Le sanctuaire, si l’on inclut l’ensemble des édifices et son immense enceinte, a une surface de 86 400 m², et peut contenir environ 300 000 personnes.

Fátima est aujourd'hui un centre mondial de pèlerinages très connu. La ville compte 10 000 habitants, et chaque année 4 millions de pèlerins et touristes se rendent à Fátima[4], ce qui en fait le quatrième lieu de pèlerinage catholique du monde (après Notre-Dame de Guadalupe au Mexique, le Vatican et Lourdes)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_F%C3%A1tima - pour lire l'article en entier

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nouvelle basilique contenant 8000 places

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la maison de Lúcia de Jesus dos Santos

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photos de gilles blanc et de genevieve riciotti


15:32 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

L'Azulejo au Portugal:

L'Azulejo au Portugal:
Facteur de tolérance entre l'exotisme et la sensualité

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Registe avec «Notre Dame du Carmo»
Fabrique de Coimbra, 1770-1780.
MNA, inv.-6111
photo: José Pessoa (DDF-IPM)

L'Azulejo est un élément caractéristique de la culture portugaise qui met en lumière quelques unes de ses matrices les plus profondes, comme:
1. Son penchant pour les échanges avec d’autres Peuples – évident dans le goût prononcé des portugais pour les sujets exotiques où les thèmes de la culture européenne se mêlent à ceux des cultures arabes et indiennes.
2. Un sens pratique expéditif – manifeste dans l’utilisation de l’azulejo, matériau conventionnellement pauvre, comme instrument de valorisation esthétique aussi bien des intérieurs des édifices que des espaces urbains.
3. Un type de sensibilité spécifique plus tourné vers des valeurs de Sensualité que de Concept – cela est flagrant dans la préférence accordée à un matériau aux valeurs chromatiques fortes, réflecteur de lumière, à la peinture comme expression immédiate, tout comme au choix d’images plus centrées sur la description de la réalité.

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Refectoire du Couvent de St Jean
musée de Aveiro
première moitiée du XVIIè siècle:
photo: José Rubio (DDF-IPM)

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Le devant d'un hotel
première moitiée du XVIIè siècle,
MNA inv. 133.
photo: Francisco Matias (ANF-IPM)

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«Histoire du Chapelier»
c.1880
photo: (DDF-IPM)

© Instituto Camões, 2000

quelques photos d'azulejos

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Le musée national de l’Azulejo se trouve dans le quartier de Santa Apolonia – situé au nord de l’Alfama – et plus exactement au nord-est de la gare ferroviaire internationale du même nom. Comme son nom l’indique, il s’agit du plus important musée portugais consacré aux azulejos. Ces derniers sont des carreaux de faïence, peints et vernis, assemblés pour former une œuvre représentative d’un paysage ou de personnages: C’est une technique, typique du Portugal.
Photos par José (poeticluso)
publié dans http://poeticluso.over-blog.com/categorie-109019.html

XVème – XVIème siècles
La tradition islamique

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Cathédrale de Coimbra
Début du XVIè siècle
photo: Paulo Cintra et Laura C. Caldas

es premières utilisations d’azulejos portugais connues comme revêtement monumental des murs sont réalisées avec des azulejos hispano-arabes importés de Séville vers 1503.
L’une des conséquences les plus profondes de la présence arabe dans la Péninsule Ibérique est la pratique permanente de la Céramique. Jusqu’au milieu du XVIème siècle, Séville est le grand centre producteur d’azulejos et recourt encore à des techniques archaïques comme celles de “cuerda seca” (corde sèche) et de “cuenca” (arête).
Les motifs sur les azulejos subissent une évolution: de festons et d’enchaînements géométriques mauresques on passe à des thèmes végétaux et animalistes européens, à mi-chemin entre le gothique et le pur style de la renaissance.
Cependant, au Portugal, plus que pour les motifs en eux-mêmes, subsiste un goût mauresque pour la surabondance de revêtements décoratifs entiers des espaces – une espèce d’horreur du vide.

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Sphère armillaire
Palais National de Sintra
c. 1500
photo: Nicolas Lemonier

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Le devant d'un autel
Palais National de Sintra
c. 1500.
photo: Nicolas Lemonier


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Couvent de la Conception
Salle du chapitre
Beja, premier quart du XVIè siècle
photo: Paulo Cintra et Laura C. Caldas


si cet article vous interresse vous allez sur http://www.instituto-camoes.pt/cvc/index.php

15:23 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

suite de la visite du Monastère de Jerónimos

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En prime nous avons eu droit à un défilé de la garde Portugaise ce qui n'était pas prévu mais magnifique

La tour de Belém

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La tour de Belém a été construite sur les bords du Tage entre 1515 et 1521 par le roi Manuel Ier de Portugal pour garder l'entrée du port de Lisbonne. Située dans le quartier de Belém, elle a été classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 1983.

La tour de Belém évoque l'Afrique en plein Lisbonne. Sous ses terrasses, ses balcons et ses échauguettes mauresques, cette citadelle, édifiée au XVIe siècle par Arruda pour abriter les capitaines du port, a vu passer les caravelles en partance pour les côtes de Guinée.

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Histoire

Loggia au premier étage de la tour de BelémLa tour de Belém fut construite afin de servir à la fois de porte d'entrée à la ville de Lisbonne mais aussi en tant que partie intégrante du système de défense protégeant l'embouchure du Tage et le monastère des Hiéronymites, lesquels constituaient des points stratégiques pour envahir la ville. Ce système de défense fut commencé par le roi Jean II de Portugal (1455-1495), qui fit construire les forteresses de Cascais et de São Sebastião da Caparica. Les rivages de Belém étaient protégés par un vaisseau, la Grande Nau, qui fut remplacée par la tour de Belém au cours des cinq dernières années du rêgne du roi Manuel Ier de Portugal.

La tour fut construite entre les années 1515 et 1521 par l'architecte militaire Francisco de Arruda, lequel était déjà le concepteur de plusieurs forteresses élevées au Maroc, sur les terres possédées par les Portugais. L'influence de l'art Mauresque est manifeste dans les décorations délicates des fenêtres et balcons cintrés, ainsi que sur les coupoles cannelées des échauguettes. Il est probable que Diogo de Boitaca, premier architecte du monastère des Hiéronymites, ait également participé à la décoration du bâtiment. Les mâchicoulis et les créneaux sont décorés par de riches ornements sculpturaux, typiques du style manuélin.

En 1580, quand Lisbonne fut envahie par les troupes espagnoles au cours de la lutte pour le trône portugais, la tour combattit et se rendit au Duc d'Albe, Ferdinand Alvare de Tolède. Pendant les siècles qui suivirent, la tour fut principalement utilisée comme une prison, dont les cellules souterraines étaient régulièrement inondées. Du fait de sa hauteur et de son manque de dissimulation dans le paysage, certains historiens pensent que la tour devaient servir principalement d'avant-poste.

Il est à noter que la tour qui se trouvait à l'origine au milieu du Tage, se retrouvera au bord, après le tremblement de terre de Lisbonne de 1755 et le détournement de ses eaux.

Dans les années 1840, sous l'impulsion de l'écrivain Almeida Garrett, la tour de Belém fut restaurée par le roi Ferdinand II de Portugal. À la même époque, quelques éléments décoratifs néo-manuelins furent ajoutés au bâtiment.

Le bâtiment fut déclaré monument national en 1910.

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Art et architecture

La décoration de style manuélin de la tour de Belém.La tour de Belém est considérée comme étant l'une des œuvres majeures du style manuélin, notamment grâce à ses nombreux motifs typiquement manuélins comme la sphère armillaire (symbole de Manuel Ier), la croix de l'Ordre du Christ (auquel Manuel Ier appartenait) ou les croisées d'ogives élaborées. Cependant, certains ornements de la tour datent de sa restauration, au milieu du XIXe siècle, tels que les boucliers arborant la croix de l'Ordre militaire du Christ, décorant les créneaux ainsi que le petit cloître. Les décorations les plus travaillées font face au Tage.

D'un point de vue architectural, la tour de Belém peut être divisée en deux parties : le bastion, en forme d'hexagone irrégulier, et la tour de quatre étages, qui se dresse sur la face Nord du bastion. L'ensemble du bâtiment figurant la proue d'une caravelle.

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Le bastion présente une pièce voûtée, la casemate, avec des ouvertures dans les murs de 3,5m d'épaisseur pour les 17 canons à culasse de gros calibre. Le toit ouvert au centre de la casemate facilitait la dispersion des fumées générées par l'utilisation de ces canons. La plate-forme du bastion pouvait également servir de position pour des armes de calibre plus petit. La tour de Belém était la première fortification portugaise avec deux étages de positions de tir, marquant une nouvelle évolution de l'architecture militaire. Les coins de cette plate-forme, ainsi que le haut de la tour, sont munis d'échauguettes surmontée de coupoles rappelant l'art mauresque. La base des écgauguettes présente des images d'animaux sauvages, dont un rhinocéros qui est considérée comme la première sculpture de cet animal dans l'art d'Europe Occidentale. Ce rhinocéros était probablement l'un de ceux que Manuel Ier envoya au Pape en 1515. La plate-forme comporte également, faisant face à la tour, une statue de la Madonne à l'Enfant de Belém.

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L'entrée de la tour se fait par un porche décoré avec plusieurs motifs manuélins, dont la sphère armillaire. La tour entière est décorée de cordes torsadées sculptées dans la pierre, lesquelles forment même un nœud sur la façade nord du bâtiment. La tour est surmontée de statues de St Vincent et de St Michel, et est pourvue de plusieurs fenêtres cintrées. La loggia couverte de style Renaissance cours sur toute la longueur de la face sud du premier étage de la tour, donne une touche vénitienne à l'architecture du bâtiment. Les nombreux écus décorant les merlons sont de style néo-manuélin.

La tour, haute de 35 mètres, présente trois étages et une terrasse offrant un point de vue sur le paysage environnant. La poudre à canon était conservée au niveau de la mer. L'accession aux étages supérieurs se fait par un escalier en colimaçon. Les appartements du commandant se trouvaient au premier étage et une chapelle, dont la décoration reprennait la croix de l'Ordre du Christ et la sphère armillaire, occupait le quatrième étage.

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avion qui a servi au premier voyage aérien jusqu'au Brésil

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Padrão dos Descobrimentos

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Le Padrão dos Descobrimentos est un monument érigé dans le quartier de Belém à Lisbonne. Il a été construit en 1960 pour fêter le 500ème anniversaire de la mort d'Henri le Navigateur. Son nom fait allusion aux padrões qu'utilisaient les navigateurs portugais des Grandes découvertes.

La monument a la forme d'une caravelle. Henri le Navigateur se tient à la proue, une caravelle entre les mains. Deux files descendantes, de chaque côté du monument, rassemblent les statues des figures portugaises liées aux Grands découvertes. Le sculpteur a volontairement omis Magellan, né portugais, qui passa au service du roi d'Espagne et dont la mémoire collective portugaise s'efforce d'oublier la défection.


Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Padrão dos Descobrimentos.

Au nord du monument se trouve une rose des vents de 50 mètres de diamètre dessinée dans le sol. Elle montre les itinéraires pris par les navigateurs portugais aux XVe siècle et XVIe siècle.

À l'intérieur du monument un ascenseur permet d'atteindre le sixième étage, et un escalier monte jusqu'au sommet.

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Découverte du Brésil

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aller à : Navigation, RechercherLe terme Découverte du Brésil est lié à l'arrivée, en 1500, de la flotte commandée par Pedro Álvares Cabral sur le territoire où se trouve aujourd´hui l'État brésilien et la prise de possession du territoire par le royaume du Portugal.

La flotte

confirmant le succès de la découverte de la voie maritime vers les Indes, le roi D. Manuel I prépare rapidement une nouvelle flotte pour les Indes bien plus importante que celle de Vasco de Gama.

La liste complète des bateaux de l'expédition ne nous est parvenue qu'avec des doutes.

Elle était composée de treize navires .

Selon un document[1], elle comprenait les caraques Espírito Santo, "Santa Cruz", "Fror de la Mar" qui naufragea en 1511 , "São Pedro", "Vitória" et " Espera" et le galion "Trindade" qui sont ceux qui rentrèrent à Lisbonne venant des Indes. D'autres documents[2] y ajoutent l'"Anunciada", le "São Pedro" , le El-Rei et le Berrio qui, commandé par Nicolau Coelho, participa à l'expédition de Vasco de Gama.

L'équipage était composé de plus de mille hommes . Pour la première fois, une flotte est commandée par un noble Pedro Álvares Cabral, fils de Fernão Cabral, maire de Belmonte sur le navire-amiral El-Rei. Le São Pedro était commandé par Pero de Atayade[3] et l'Annunciada commandé par Nuno Leitão.

Les autres commandants des navires étaient Sancho de Tovar[4] (sous-commandant de l'escadre), Simon de Miranda, Bartolomeu Dias, Pedro Dias, Gaspar de Lemos, Simon de Pina, Vasco de Ataíde[5] Nicolau Coelho, Ayres Gomes da Silva et Luis Pires[6]. Dans l'équipage, on comptait également l'astronome João Emenelaus[7] et le secrétaire Pero Vaz de Caminha qui était envoyé au comptoir de Calecut.

On sait que l'escadre emporta des vivres pour 18 mois.[évasif]

Un peu avant le départ, le roi fit célébrer une messe au monastère de Belém présidée par l'évêque de Ceuta, Diogo Ortiz où fut béni un drapeau avec les armes du royaume qui fut donné personnellement par le roi à Cabral.

Vasco de Gama aurait fait de nombreuses recommandations pour le long voyage et notamment que la coordination entre les différents bateaux était cruciale pour ne pas se perdre les uns des autres: avant chaque modification de direction, le navire amiral devait tirer deux coups de canon et attendre la réponse de tous les autres.

Le voilier 3 mats " LE BELEM "

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Le Belem (1896) est le dernier trois-mâts barque français et le plus ancien trois-mâts en Europe en état de navigation[1]. Cet ancien voilier de charge, plusieurs fois transformé, est aujourd'hui reconverti dans le cabotage et offre des stages d'initiation et de découverte aux passionnés.

Le Belem fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 27 février 1984[2].

L'histoire du Belem

Lancé le 10 juin 1896, seulement 7 mois après sa commande aux chantiers Dubigeon de Nantes par la Compagnie nantaise Denis Crouan et Fils spécialisée dans le transport du cacao pour le compte des chocolateries Menier, il est affecté à la flotte des « Antillais » et peut transporter jusqu'à 675 tonnes de fret.

Son premier voyage, sous les ordres du capitaine Lemerle, surnommé le merle noir, fut un demi-succès, un incendie à l'approche des côtes d'Amérique du Sud ayant détruit une partie de la cargaison. Bon marcheur, ce voilier de petit tonnage, comparé à la flotte des voiliers cap-horniers de l'époque, n'effectuera pas moins de 32 campagnes jusqu'à sa retraite commerciale en 1914.

Ces campagnes se feront principalement en direction de Belém, port situé sur la rive sud du bras méridional de l'embouchure du fleuve Amazone. Mais le Belem connaîtra bien d'autres destinations, telles que Montevideo en Uruguay, ou la Martinique aux Antilles d'où il échappera de peu à la colère de la montagne Pelée en 1902. En effet, l'entrée du port lui est refusée par manque de place, et il doit aller mouiller à l'autre bout de l'île, ce qui le sauvera. C'est d'ailleurs le Belem qui secourra les trois rescapés de la catastrophe
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L'équipage est alors composé de seulement 13 hommes dont les conditions de vie à bord sont rudes. En effet, il faut manier plus de 1 000 m2 de voiles. Le gréement est alors celui d'un trois-mâts barque, la brigantine triangulaire ne portant curieusement pas de vergue. Mâts et espars sont en bois, cordages en chanvre et voiles en coton.

L'expansion des bateaux à vapeur, plus fiables et plus réguliers pour la navigation commerciale, rend le Belem obsolète. En 1914, il est racheté par le Duc de Westminster à des fins de yachting. Le Belem entame une nouvelle vie en tant que luxueux navire de croisière. À cette époque, il est profondément transformé pour assurer le confort du propriétaire et de ses invités.

La cale est transformée en cabines confortables et l'on peut accéder, par un escalier à double révolution, à un salon vitré, décoré en acajou de Cuba et monté sur le pont. Ceci imposera malheureusement que les basses voiles, très puissantes auparavant, soient retaillées. Les bas-mâts sont changés pour des tubes d'acier. On le dote aussi de 2 moteurs suédois Bollinder de 250 ch dont l'échappement se fait au travers du mât d'artimon, devenu creux. Du coup, avec la réduction de moitié de la grand-voile et de la misaine, la traînée hydraulique provoquée par les deux grosses hélices quadripales d'1,20 mètre de diamètre et l'augmentation du fardage (salon de pont et dunette surélevés) ont lourdement obéré ses très bonnes capacités nautiques à la voile. Il a pratiquement perdu 2 nœuds de vitesse ne remonte quasiment plus au vent ! En contre-partie, il peut naviguer par tous les temps et manœuvrer seul dans tous les ports du monde, ce qui correspond bien aux attentes de son nouveau propriétaire.

Le beaupré, en acier depuis son origine, a été aussi raccourci, ramenant le centre de poussée vélique vers l'arrière et le rendant un peu plus ardent. Du coup, avec le gréement qu'il possède de nos jours, il ne peut pas porter toute sa brigantine aux allures de près sans le déséquilibrer, ce qui limite aussi la puissance de son gréement. Cependant, dépasser les 60 mètres de longueur hors-tout pouvant avoir des conséquences financières importantes en termes de redevances portuaires, le rallongement de cet espar afin de porter un ou deux focs supplémentaires n'est pas envisageable[3].

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Racheté en 1921 par Sir Arthur Ernest Guinness, il est rebaptisé Fantôme II. À dater de cette époque, le Belem va beaucoup naviguer, effectuant de très longs voyages. Cependant, même s'il a fait le tour du monde par les canaux de Panama et de Suez, il n'a jamais passé le cap Horn. Ces voyages cesseront en 1939, avec la mort de Sir Guinness et le début de la Seconde Guerre mondiale. Le Belem trouve alors refuge à l'Île de Wight où il sera miraculeusement épargné par les bombardements mais son gréement subira de grosses avaries. Il servira de base à une unité des Forces navales françaises libres.

Il appareille en 1952 pour Venise où son nouvel acquéreur, la fondation Cini, en fait un navire-école. Il est rebaptisé une fois de plus : Giorgio Cini. Ré-armé avec un dortoir dans l'entrepont, le gréement devient celui d'un trois-mâts goélette, plus facile à manœuvrer.

En 1972, les carabiniers le rachètent pour la lire symbolique car ils souhaitaient se doter d'un navire-école. Il est re-motorisé avec 2 moteurs Fiat de 300 ch mais sa nouvelle carrière fut courte. Le manque d'entretien pendant les années de guerre ne lui ont pas laissé fière allure et, rapidement, il est jugé trop vétuste pour emmener des cadets en mer. Les chantiers navals de Venise le remettent plus ou moins en état de naviguer, le gréement est remonté comme à l'origine en trois-mâts barque (le grand mât reprend son phare carré).

En 1976 et toujours pour une lire symbolique, les militaires cèdent le trois mâts à un chantier vénitien qui, après une toilette sommaire, le propose à la vente.

C'est par hasard qu'un passionné de vieux gréements, le docteur Gosse, le retrouve. Grâce à une association (l'ASCANF), une grande banque française, la Caisse d'épargne, rachète le dernier grand voilier en acier français afin de le ramener dans son pays d'origine. Le 17 septembre 1979, le Belem arrive enfin à Brest remorqué par un bâtiment de la Marine nationale, l'Éléphant.

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En 1980, le Belem est donné à la fondation Belem créée la même année (et reconnue depuis d'utilité publique). Afin de sensibiliser l'opinion et de récolter des fonds pour sa réhabilitation, il est amarré à Paris, près de la tour Eiffel et est en grande partie restauré à cet endroit.

En 1984, le Belem est classé monument historique, comme l'autre grand voilier français, le Duchesse Anne qui, lui, ne navigue plus.

Depuis 1986, le Belem a entamé une nouvelle carrière de représentant de la marine à voile. Il prend à son bord des stagiaires de tous âges pour leur faire découvrir la navigation traditionnelle au moyen de stages de 2 à 10 jours. Outre l'équipage de 16 hommes (capitaine et cook compris) il peut emmener jusqu'à 48 stagiaires répartis en 4 groupes. Il fait ainsi du cabotage le long des côtes françaises et européennes et quelques voyages en Atlantique grâce au mécénat du Groupe Caisse d'épargne

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VISITE DE LISBONNE

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Lisbonne est la capitale et la plus grande ville du Portugal, située sur l'embouchure du fleuve Tage. En plus d’être la capitale du pays, elle est aussi la capitale de la région de Lisbonne, du secteur métropolitain (ou district) de Lisbonne et est aussi le principal centre de la sous-région du Grand Lisbonne. La ville a recensé 827 800 habitants en 2007, mais regroupe dans son secteur métropolitain environ 3 millions d'habitants, ce qui en fait la ville la plus peuplée du pays. Lisbonne est la ville la plus riche du Portugal avec un PIB par habitant supérieur à la moyenne européenne. Deux agences de l'Union européenne ont leur siège à Lisbonne : l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies et l'Agence européenne pour la sécurité maritime. La CPLP (Comunidade dos Países de Língua Portuguesa, Communauté des pays de langue portugaise) a aussi son siège à Lisbonne.

La ville correspond au conseil (concelho) de Lisbonne, d'une surface de 83,84 km². La densité de population est de 6 518 habitants/km². Le concelho est subdivisé en 53 quartiers (freguesias). Il est limitrophe au nord avec les communes de Odivelas et de Loures, à l'ouest avec Oeiras, au nord-ouest avec Amadora et au sud-est avec l'estuaire du Tage. À travers l'estuaire, Lisbonne est au contact des conseils de la rive Sud : Almada, Seixal, Barreiro, Moita, Montijo et Alcochete.

« Lisbonne ne se voit pas, elle se sent. »... Ceci est une phrase bien typique pour décrire la Capitale de la Mer, cette ville qui a connu un important âge d'or aux XIVe et XVe siècles, époque à laquelle on disait même que la ville sentait les épices

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Du néolithique à l'Empire romain

Durant le néolithique, la région était habitée par une branche de la population indo-européenne appelée pré-ibère. Comme dans d'autres endroits de l'Europe atlantique, cette population a construit des monuments religieux tels que des mégalithes, des dolmens et des menhirs qui sont encore visibles aux alentours de la ville. Certains peuples celtes sont entrés en contact avec les pré-ibères et se sont établis dans la zone avant le premier millénaire avant J.-C., aboutissant ainsi à l'apparition de tribus de langue celte comme les Conii et les Cempsii.

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De l'Empire romain à la conquête arabe

Pendant les Guerres puniques, après la mort d'Hannibal Barca (dont les troupes incluaient des membres de la tribu des Conii), les Romains décidèrent de priver Carthage de sa possession la plus précieuse : l'Hispanie (nom donné par les Romains à la Péninsule Ibérique). Après la défaite carthaginoise face à Scipion l’Africain en Hispanie orientale, la pacification de l'ouest a été menée à bien par le consul Decimus Junius Brutus Callaicus. Il signa un accord avec Olissipo, ancien nom de Lisbonne, pour que celle-ci envoie ses habitants combattre avec les légions romaines contre les tribus celtiques du nord-ouest. En retour, Olissipo fut intégrée à l'Empire sous le nom de Felicitas Julia, devenant municipe de droit romain. L'autonomie politique lui fut accordée sur un territoire de 50 km autour de la cité ; les habitants étaient exemptés d'impôts et ils obtinrent la citoyenneté romaine. La ville faisait partie de la province de Lusitanie dont la capitale était Emerita Augusta. Les attaques des Lusitaniens contre la ville pendant les fréquentes rébellions l'affaiblissaient et il fallut construire une muraille.

Place des Restauradores.Pendant le règne de l'empereur Auguste, les Romains y ont construit plusieurs édifices : un grand théâtre, des thermes, situés dans l'actuelle Rua da Prata, les temples de Jupiter, de la mythologie, de Cybèle, de Téthys et d'Idae Phrygiae (un culte rare en provenance de l'Asie Mineure), des temples en l'honneur de l'empereur, une grande nécropole sous l'actuelle place de Figueira, un forum et d'autres bâtiments comme l'insulae, une zone de logements situés entre l'actuelle colline du château et le centre de la ville. Beaucoup de ces ruines ont été mises au jour vers le milieu du XVIIIe siècle, quand la découverte de Pompéi a provoqué une mode de l'archéologie parmi les riches européens.

Olissipo était connue pour son garum qui était exporté dans des amphores jusqu'à Rome et d'autres villes. Le vin, le sel et ses chevaux réputés étaient les principaux produits d'exportation de la ville. Elle a prospéré quand la piraterie a disparu et que des progrès techniques ont permis l'expansion du commerce avec les nouvelles provinces romaines de Bretagne (notamment les Cornouailles) et de la région du Rhin, et également avec les populations qui vivaient le long de la vallée du Tage. La cité était régie par une oligarchie dominée par deux familles, les Julii et les Cassiae. Les archives font état de demandes faites au gouverneur de la province à Mérida et à l'empereur Tibère, par exemple celle dans laquelle ils sollicitaient de l'aide pour combattre les monstres marins qui s'attaquaient aux bateaux. Le Romain de Lisbonne le plus célèbre a été Sertorius qui a dirigé une rébellion contre le dictateur Sylla. La majorité des habitants parlait le latin, avec des minorités de commerçants grecs et d'esclaves. La ville était reliée par des routes à deux autres villes, Bracara Auguste dans la province Tarraconense (actuellement la ville portugaise de Braga) et Emerita Auguste (actuellement Mérida).

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Gouvernement maure

Lisbonne a été prise par les Arabes vers 711 (elle a reçu le nom de al-ʾIšbūnah, en arabe الأشبونة), sous le gouvernement desquels la ville a prospéré. Les Maures, qui étaient des musulmans du Nord de l'Afrique et du Proche-Orient, ont construit plusieurs mosquées, des habitations et les murailles de la ville, qui sont actuellement appelées Cerca Moura. La ville abritait une population diverse parmi laquelle se trouvaient des chrétiens, des berbères, des arabes, des juifs et des Saqalibas.


Statue du roi Alfonso Henriques, conquérant de la ville en 1147.L'arabe a été imposé comme langue officielle. Le Mozarabe était la langue que parlait la population chrétienne. L'islam était la religion officielle, pratiquée par les Arabes et les muladís, et les chrétiens et juifs pouvaient pratiquer leur religion, en qualité de dhimmis, à condition de payer le jizya.

Le nom de l'Alfama, le quartier le plus ancien de Lisbonne, dérive de l'arabe al-hamma. En 858, Lisbonne est pillée pendant treize jours par le chef viking Hasting[1].

Pendant la période Taifa, Lisbonne appartenait à la Taifa de Badajoz, et fut dirigée par Sabur al-Saqlabi.

En 1147, pendant la Reconquête, un groupe de chevaliers français, anglais, allemands, et portugais, conduits par Alfonso, ont assiégé et conquis Lisbonne, qui passe alors en mains chrétiennes.

La reconquête du Portugal et le rétablissement du christianisme est un des évènements les plus significatifs de l'histoire lisbonnaise ; cependant on sait qu'il y avait auparavant un évêque dans la ville qui a été assassiné par les Croisés et que la population priait la Vierge quand se déclarait une épidémie de peste. L'arabe a perdu son statut de langue officielle et peu à peu a cessé d'être utilisé dans la vie quotidienne. La population musulmane qui est restée s'est convertie au catholicisme ou a été expulsée, tandis que les mosquées ont été transformées en églises.

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Terreiro do Paço

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Évènements contemporains

À Lisbonne a eu lieu la 27e rencontre annuelle de la communauté de Taizé du 28 décembre 2004 au 1er janvier 2005.
Chaque mois de mars a lieu le semi-marathon de Lisbonne, un des évènements sportifs les plus célèbres dans le monde de l'athlétisme.


quartier de la Baixa (Rua Augusta).Diverses rencontres d'institutions comme l'Union européenne ou l'OTAN se déroulent régulièrement dans la capitale portugaise.

En janvier 2006, Lisbonne a été le point de départ du rallye Dakar.
Le festival Rock in Rio Lisbonne l'a choisie comme ville d'accueil en 2004 et 2006 et en 2008 aura de nouveaux lieu le festival. Le Festival Superbock Superock qui a lieu tous les ans depuis 1994 réunit des grands noms du rock comme Stone Sour, Metallica, My Chemical Romance et Iron Maiden pour 2008.

Également le festival de rock dans la banlieue de Lisbonne à Oeiras, le Alive! qui réunit des artistes comme Pearl Jam, Linkin Park ou encore Smashing Pumpkins.

Lisbonne a été la capitale européenne de la culture en 1994.
L'exposition universelle de 1998, Expo '98, s'est déroulée à Lisbonne.

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Alfama

L'Alfama est un quartier aux rues étroites, qui a survécu au séisme de Lisbonne. C'est le berceau d'un style musical portugais : le fado. Dans l'Alfama on trouve la majorité des cafés-concerts de fado, où l'on peut écouter les chansons autour d'un verre ou d'un dîner. Comparé au Bairro Alto, l'Alfama est un quartier beaucoup plus tranquille. On y trouve aussi la cathédrale ainsi que le Castelo de São Jorge.

BALLADE EN TRAM

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POSSIBILITE DE TRANSPORT GRATUIT.......

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IL Y EN A DES MODERNES AUSSI !!!!!

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les avions volent bas

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Descente du tram dans les rues étroites

Monastère des Hiéronymites et tour de Belém à Lisbonne 1
Patrimoine mondial de l'UNESCO


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Le Mosteiro dos Jerónimos, est situé à l'ouest de Lisbonne, dans le quartier de Belém. Cet ensemble, composé de l'église Santa Maria, est un célèbre chef d'œuvre de l'architecture manuéline

Histoire

Il fut construit entre 1496 et 1572, grâce à la vente des épices et aux richesses rapportées, à la suite des expéditions de Vasco de Gama, dans le Nouveau Monde. Dans l'église se trouvent les tombeaux du Manuel Ier de Portugal, de Vasco de Gama et du poète Luís de Camões. Dans le monastère sont installés les musées de la marine et d'archéologie.

Le 13 décembre 2007, les chef d'État de l'Union européenne s'y réunirent pour signer un nouveau traité constitutionnel.

C'est l'un des sites les plus visités de Lisbonne. Le monastère a été classé au Patrimoine mondial de l'Unesco en 1983.






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Azulejos au PORTUGAL

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Cet article est une ébauche concernant la civilisation arabo-musulmane.
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Le terme d'azulejos (de l'arabe "al zulaydj" زليج, pierre polie, et non de l'espagnol "azul", bleu, étymologie qui semble évidente puisque la couleur bleue est la plus fréquemment utilisée) désigne un ensemble de carreaux de faïence (un azulejo) assemblés en panneau mural.

Cet article fait partie de
la série Céramique
Catégorie:Céramique
Portail Histoire de l'art

Ces carreaux ou ces panneaux peuvent utiliser des motifs géométriques ou des représentations figuratives. On les trouve de longue date dans les intérieurs de bâtiments mais aussi en revêtement extérieur de façade.

Cet art qui s'est développé dans toute la péninsule Ibérique a été importé par les Maures lors de leur occupation. D'abord non-figuratives (interdiction de la figuration dans les préceptes de l'Islam), les décorations deviennent figuratives avec l'essor de la faïence dans toute l'Europe et notamment dans les Flandres (voir le musée de l'Hospice Comtesse à Lille).

Si Séville, pour l'Espagne, possède de magnifique panneaux, et si Mexico s'enorgueillit de sa "Casa de los azulejos", cet art s'est particulièrement développé au Portugal et dans ses anciennes colonies (Brésil, comptoirs d'Asie - Macao et Goa...)

Azulejos de Paço de São Cipriano, Tabuadelo.Aujourd'hui, de magnifiques panneaux ornent l'intérieur de la gare de Porto, le Palais des Marquis de Fronteira ou la petite chapelle São Lorenço dans la province de l'Algarve.

Plus modestement, des panneaux modestes se trouvent utilisées pour des représentations religieuses ou à des fins signalétiques.

Enfin, les azulejos disposent de leur musée à Lisbonne et des ateliers s'emploient à poursuivre leur adaptation à la modernité. (voir les réalisations dans le métro de Lisbonne)

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ce voyage au PORTUGAL a été une découverte sur les azulejos il y en a partout, sur les façades de maison, dans les passages entre maisons, dans les musées, dans tous les endroits publiques c'est vraiment un mode de vie

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Le premier jour après avoir débarqué à Lisbonne nous avons visité SINTRA, classé au patrimoine mondiale de l'humanité par l'UNESCO EN 1995, Sintra, entouré et protégée par de magnifiques serras boisées, fut de nombreux siècles durant, la villégiature privilégiée des rois de l'aristocratie .

VISITE DUPALAIS NATIONAL grand édifice irrégulié, qui en dépit de son extérieur austère, mérite bien une visite. Construit sur le site d'un palais arabe, il s'est agrandi au fil des siècles. On peut admirer à l'intérieur des azulejos polychromes exceptionnels, notamment dans la salle des arabes et les cours intérieures de style mauresque

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les cuisines

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et pour le déjeuner le petit cochon de lait grillé

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Après ce petit cochon nous avons pris la direction de CABO DA ROCA le point le plus occidental de l'Europe Continentale
et après ce point il n'y a plus rien que l'océan c'est le bout de l'Europe.

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dernier cailloux de l'Europe

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dernier phare de l'Europe

Une petite promenade par les plages de GUINCHO, puis la ville d'ESTORIL ou il y a un casino, de belles villas colorées.

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demain ce sera la suite du voyage au PORTUGAL

15:04 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

COIMBRA LA VILLE UNIVERSITAIRE DU PORTUGAL

Coimbra (francisé en Coïmbre) est la ville universitaire la plus ancienne du Portugal. C'est une ville importante, la troisième du Portugal, située au centre du pays et surplombant le fleuve Mondego.

Dénomination

Le nom français de la ville est « Coïmbre ». Attestée depuis le haut Moyen Âge, cette appellation est concurrencée par le toponyme « Coimbra », imposé par la pratique de l'immigration lusophone.

Généralités

C’est à Coimbra que fut construite la première université portugaise, l'Université de Coimbra. Elle compte parmi les plus anciennes d'Europe avec la Sorbonne, Bologne, Oxford ou Salamanque. La ville reste peuplée d’énormément d’étudiants venus de tout le Portugal faire leurs études ici. Il y a beaucoup de rituels et de traditions étudiantes, comme celle appelée la « praxe ». Le costume traditionnel des étudiants : un complet noir pour les garçons, un tailleur noir pour les filles, tout cela avec une cravate et une cape noires.

À 200 km de Lisbonne et à 100 km de Porto, elle est arrosée par le rio Mondego. Elle a été la capitale nationale de la culture en 2003.

Histoire

Cité monumentale aux rues étroites, places, escaliers et arcs médiévaux. Coïmbre fut le lieu de naissance des six premiers rois de Portugal et, en concurrence avec Guimarães, la capitale du Portugal avant la prise de Lisbonne. On peut toujours admirer les beaux tombeaux des deux premiers rois de Portugal dans le chœur de l'Église Sainte Croix. À voir également la vieille cathédrale romane (Sé Velha).

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Les Romains baptisèrent la ville Æminium. Plus tard, en même temps que l'augmentation de la population, elle (re)prend le nom Conimbriga. En 711, les Maures atteignent la Péninsule Ibérique et Coimbra ne fut pas oubliée et devient un important entrepôt commercial entre le Nord chrétien et le Sud arabe, avec une forte communauté mozarabe. En 1064, la cité est définitivement reprise par Ferdinand le Grand de León. Coimbra renaît et devient la cité la plus importante au Sud du fleuve Douro, et la capitale d'un vaste comté gouverné par le Mozarabe Sesnando Davides (en). Avec la fondation du comté de Portugal, le comte Henri et la reine Thérèse de León en font leur résidence et le futur premier roi de Portugal Alphonse Henriques, naîtra à l'abri de ses murailles. Le roi en fit la première capitale du pays, ce qu'elle restera jusqu'en 1255 quand Lisbonne la remplacera dans ce rôle.

Au XIIe siècle, Coïmbre présentait déjà une structure urbaine, divisée entre la cité haute désignée par Alta ou Almedina où vivaient les aristocrates, le clergé et, plus tard, les étudiants. Dans la cité basse (Baixa) nous trouvons le commerce, les artisans et les quartiers pauvres.

Depuis la moitié du XVIe siècle, l'histoire de la ville s'assimile à l’histoire de son université, où officie le mathématicien Pedro Nunes. Ce n'est qu'à partir du XIXe siècle que l’occupation dépasse les fortifications qui disparaîtront avec les réformes du Marquis de Pombal. Durant la première moitié du XIXe siècle, l’occupation par les troupes françaises avec Masséna et Junot et l’extinction des ordres religieux marquèrent une période difficile pour la ville. Cependant, la seconde moitié du siècle vit une récupération en 1856, quand arriva le télégraphe et l’éclairage au gaz ; en 1864, c’est l’inauguration du chemin de fer et onze ans plus tard est installé un pont ferroviaire sur les eaux de la rivière Mondego.

Une tradition locale du fado, qualifié d'universitaire, y est très vivace.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Coimbra ARTICLE DE WIKIPEDIA

Quelques photos du voyage au Portugal de genevieve riciotti et de gilles blanc

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cour intérieure de l'université

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costume des universitaires

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jeunes universitaires

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Les jeunes universitaires se défoulent en parcourant le grand marché avec leur petite formation, ils sont très forts pour la musique

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Serra de Buçaco
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, Rechercher(pt) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article de Wikipédia en portugais intitulé « Serra do Buçaco ».
La serra de Buçaco (qui s'est aussi écrite sous la forme Bussaco, et s'est autrefois appelée serra de Alcoba) est un relief du Portugal continental de 549 mètres d'altitude. Elle s'étend sur les territoires des communes de Mealhada, Mortagua et Penacova. La forêt actuelle de la serra de Buçaco a été plantée par l'ordre des carmélites déchaux, dans la première moitié du XVIIe siècle; les carmélites ont aussi construit le couvent de Santa Cruz de Buçaco, destiné à héberger cet ordre monastique, qui a existé de 1628 à 1834, date de l'extinction des ordres religieux au Portugal. Son emplacement est aujourd'hui occupé par l'hôtel palace Buçaco.

La forêt de la serra de Buçaco, classée zone protégée, inclut des espèces végétales du monde entier, dont certaines sont gigantesques, ainsi que le célèbre cedre de Buçaco (Cupressus lusitanica).

C'est sur cette hauteur que s'est déroulée la bataille de Buçaco en 1810, entre les forces anglo-portugaises commandées par le duc de Wellington d'un côté, et les forces françaises commandées par Masséna de l'autre.

Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Serra_de_Bu%C3%A7aco ».

Le Parc National de BUCACO aux essences d'arbres rares et variées; plus de 700 espèces d'arbres s'y trouvent ainsi que de multiples variétés de fleurs

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14:51 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

12.01.2013

la surprise du chef - un soir du 30 décembre à Blanes - Espagne

 

Économie[modifier]

Blanes a longtemps vécu de son agriculture, de l'élevage de bétail, de l'industrie et de la pêche... Mais à l'heure actuelle le tourisme s'est développé et a pris une place très importante dans la ville et a ainsi permis d'améliorer l'économie de celle-ci.

Blanes est une commune de la province de Gérone, en Catalogne, en Espagne, de la comarque de La Selva.

La plage

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fin de soirée agréable passée autour d'une table avec des sardines grillées et une assiette de moules à la catalane et un vin blanc de derrière des fagots, sans oublier une tranche de pain mie grillée tartinée avec un assortiment d'aromates à l'huile d'olive