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22.08.2013

les jardins de L'Alhambra - Grenade - Andalousie

 

 

alhambra

 

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Palais de l'Alhambra, Grenade

 

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L'Alhambra (en arabe : الْحَمْرَاءAl-Ḥamrā' , « la rouge », en raison de la couleur que prennent les murailles au coucher du soleil) de Grenade est un ensemble palatial, et un des monuments majeurs de l'architecture islamique et l'acropole médiévale la plus majestueuse du monde méditerranéen.

C'est avec la Grande mosquée de Cordoue le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne du viiie au xve siècle. Leurs caractères sont d'ailleurs opposés : à la sobriété grandiose du monument religieux représentatif de la première architecture islamique, s'oppose l'exubérance de la dernière manière hispano-mauresque : celle-ci s'exprime en effet dans lespalais des derniers souverains nasrides, alors en pleine décadence, et qui disparaîtront bientôt lors des derniers assauts de la Reconquista.

C'est un ensemble fortifié de bâtiments situés sur la colline de la Sabika, qui domine la plaine et la ville de Grenade, et qui fait face au quartier populaire et pittoresque de l'Albaicin. On y aperçoit au loin les sommets enneigés de laSierra Nevada. Parmi ces bâtiments se trouvent notamment le palais mauresque qui fait la gloire de l'Alhambra ainsi que le palais renaissant deCharles Quint et une église édifiée à la place d'une mosquée.

Patio de los Arrayanes

Le nom vient de l'arabe الْقَلْعَةُ ٱلْحَمْرَاءُ, al-Qalʻat al-Ḥamrāʼ, c'est-à-dire « le château rouge ». Il peut s'agir d'une référence à Mohammed ben Nazar, dit الأحمر, Al-'Ahmar (« le rouge », à cause de sa barbe rousse), le fondateur de la dynastie des Nasrides, qui entra à Grenade en 1238 et fonda le site, mais le toponyme semble plus ancien1. Son fils Mohammed II le fortifia. Le style nasride atteint son apogée auxive siècle sous les rois Youssouf Ier etMohammed V al-Ghanî, qui font édifier les parties les plus prestigieuses entre 1333 et1354. Chaque souverain reprenait le palais de son prédécesseur et en édifiait de nouvelles parties, le modifiant à sa guise : on parle donc de palais Nasrides, au pluriel, pour cet ensemble.

Alors que presque partout dans le monde musulman les palais anciens ont disparu ou ne sont plus que des ruines, l’Alhambra possède encore deux groupes de palais du xive siècle. Les demeures bâties par les premiers souverains de la dynastie ont disparu et, auxve siècle, les rois de Grenade n’ont pas eu les ressources nécessaires pour remplacer les palais subsistant aujourd’hui.

Postérité[modifier | modifier le wikicode]

Arc la Salle des Ambassadeurs
La magnifique coupole en stalactites de la Salle des Abencérages

Après le règne des Nasrides de l'ombre, malgré le désir des Rois Catholiques d'effacer les traces de l'Islam des territoires entièrement reconquis par les chrétiens après la chute de Grenade en 1492, le palais mauresque était tellement superbe qu'il fut épargné et servit de résidence royale lorsque la cour passait à Grenade. Les souverains y proclament le Décret de l'Alhambra.

L'ensemble tomba ensuite en désuétude, ne faisant l'objet de restaurations qu'à l'occasion de séjours royaux.

L'Alhambra étant dès lors un des grands événements historiques, les pillards y firent leur apparition, ce que décrit Washington Irving dans ses contes (voir bibliographie en fin d'article).

Une action d'éclat sauva l'Alcazaba de la destruction pendant la guerre civile espagnole.

Les jardins sont à présent entretenus grâce au Patronato de La Alhambra, qui gère l'ensemble du monument et permet la visite à 7000 personnes par jour.

La gazelle est le symbole de l'Alhambra, elle est assimilable à un emblème héraldique depuis l'exploitation touristique du site. Cette image correspond à la version stylisée d'un vase décoratif retrouvée parmi les objets de l'Alhambra ; l'original se trouve dans le musée du palais de Charles Quint.

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Valle de los Caídos - Espagne -

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El Valle de los Caídos (La Vallée de ceux qui sont tombés) ou l'Abbaye,Abadía de la Santa Cruz del Valle de Los Caídos est un gigantesque monument espagnol de l’époque franquiste, situé dans la vallée de Cuelgamuros (Sierra de Guadarrama), sur la commune de San Lorenzo de El Escorial dans la Communauté autonome de Madrid, à moins de 50 km au nord-ouest de la capitale espagnole.

Communément appelée Valle de los Caídos, la réalisation de ce monument religieux a été commandée par le général Franco, chef de l'État espagnol de 1939 à 1975, pour rendre hommage aux « héros et martyrs de la Croisade », désignant par là les combattants nationalistes morts pendant la guerre d'Espagne (1936-1939)1.

Par la suite, en 1958, le gouvernement espagnol décida d'en faire un mausolée pour l'ensemble des combattants morts de la guerre civile y compris les combattants républicains, pourvu qu'ils fussent catholiques. Ainsi, près de trente cinq mille combattants, principalement des nationalistes mais aussi des républicains, reposent dans la crypte, non loin de la nef centrale où sont situées les sépultures de Francisco Franco et du chef de la Phalange,José Antonio Primo de Rivera.

Le monument reçoit près de 450 000 visiteurs par an.

La loi sur la mémoire historique du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero prévoit de dépolitiser le monument afin de le consacrer uniquement à sa vocation religieuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

17:30 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, MUSEE, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Escurial - Espagne

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Le Site royal de Saint-Laurent-de-l'Escurial (en castillan : Real Sitio de San Lorenzo de El Escorial) est un grand complexe (monastèremusée, collège bibliothèque, et palais) qui se trouve sur le territoire de la commune deSan Lorenzo de El Escorial, située à 45 kilomètres au nord-ouest de Madrid, dans la Communauté autonome de Madrid (Espagne). C'est une ancienne résidence du roi d'Espagne.

Le Site royal de Saint-Laurent-de-l'Escurial a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en 1984.

Le nom de l'Escurial[modifier | modifier le wikicode]

Façade ouest du monastère
Façade est et jardins du monastère

Le nom de l'Escurial vient d'un ancien village situé près du lieu où a été construit ce monastère-palais, aujourd'hui la commune de L'Escurial (12 669 habitants en 2003). On ne doit pas le confondre avec San Lorenzo de El Escorial (14 358 habitants en 2003), apparu postérieurement au bâtiment.

Historique[modifier | modifier le wikicode]

Ce complexe monumental est situé à côté de la montagne Abantos dans la Sierra de Guadarrama.

Il a été commandé par le roi Philippe II, à la fois en commémoration de sa victoire de Saint-Quentin sur les troupes d'Henri II, roi de France, le 10 août 1557, pour l'expiation du massacre des civils réfugiés commis alors par ses troupes dans l'église Saint-Laurent et, enfin, pour élever un lieu de sépulture à ses parents, l'empereur Charles Quint et Isabelle de Portugal, ainsi qu'à lui-même et à ses successeurs.

C'est aussi un sanctuaire érigé à la gloire de la Contre-Réforme, qui contient l'une des plus grandes collections de reliques du monde catholique : on y trouve quelque 7 500 reliques abritées dans 570 reliquaires répartis dans tout le monastère, mais spécialement dans la basilique Saint-Laurent. On y trouve également en bonne place les patrons de la maison d'Espagne, saint Jacques le Majeur etsaint Jérôme, ainsi que celui de la maison de Bourgogne, saint André.

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poterie d' Úbeda - Espagne

 

 

 

Úbeda est une ville d’Espagne, située dans la province de Jaéncommunauté autonome d’Andalousie. En 2009, Úbeda comptait 35 649 habitants (INE). La cité, proche de Baeza dont elle est séparée par 8 km d'oliveraies, et bénéficiant de sa proximité, vit se construire au xvie siècle une remarquable série de palais, d'églises et de couvents. Elle a été classée conjointement avec Baeza au Patrimoine mondial de l'Unesco, le 3 juillet 20031.

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Située sur une hauteur dominant une plaine d'oliveraies, le site d'Ubeda était déjà occupé par les Ibères ainsi que le montrent les découvertes archéologiques. Lorsqu'elle est conquise par les Romains, la ville prend le nom de Baetula. Détruite par les invasions Vandales, la ville renaîtra avec l'arrivée des Arabes, en particulier sous Abd al-Rahman II qui la renomme Ubbadat. En 852, les Arabes élèvent une muraille de remparts qui délimite encore aujourd'hui le tracé de l'ancienne ville médiévale.

Entre le xie siècle et le xiiie siècle, la ville sera tour à tour prise par les rois de Castille et reprise par les Almohades, jusqu'à ce qu'elle soit définitivement reconquise par le roi Ferdinand III de Castille, après un long siège menant à une capitulation en 1233. Les cultures arabe, juive et chrétienne continueront cependant à coexister pacifiquement durant deux siècles.

À la suite de la conquête de Grenade en 1492, Ubeda connaît un développement économique extraordinaire en raison de sa juridiction sur un vaste territoire et de son emplacement au croisement de grands axes de communication. Des familles puissantes y sont installées et celles-ci rivaliseront en magnificence, construisant palais et églises, tous plus remarquables les uns que les autres. Un des personnages les plus importants est Francisco de Los Cobos y Molina, natif de la ville et secrétaire d'État de l'Empereur Charles Quint. La ville doit beaucoup aussi à un architecte de tout premier plan, Andrés de Vandelvira. Les nombreuses constructions de style Renaissance distribuées à travers la ville font de celle-ci un véritable musée d'architecture et lui donnent un cachet qui lui a mérité son inscription au Patrimoine mondial.

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jambon Serrano - Espagne - et ses jambons - village Trévelèze

Le jambon serrano est un des éléments les plus caractéristiques de la gastronomie espagnole. Il s'agit d'un jambon cru fabriqué à partir de la patte arrière du porc blanc (contrairement au jambon ibérique, issu du porc ibérique). La préparation de la patte avant s'appelle une palette (paleta en espagnol).

Origine du nom[modifier | modifier le wikicode]

Le mot serrano (montagnard) vient du mot espagnol sierra, qui désigne une région de montagnes ou de collines. Jamón serrano signifie donc « jambon de montagne » : c'est dans les sierras espagnoles que sont élevés les porcs destinés à la production de ce jambon particulier.

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Les racines de la production et de la consommation du jambon serrano remontent à l’antiquité, où le jambon était élaboré artisanalement dans les régions montagneuses espagnoles avec des climats froids pendant l’hiver et secs pendant l’été. Néanmoins, depuis maintenant plusieurs années, son élaboration a été étendue dans toutes les régions du pays, entraînant quelques différences dans la production selon les zones.

Géographie[modifier | modifier le wikicode]

La commune, située à 97 km de Grenade, a une superficie de 91 km2.

La plus grande partie du territoire de la commune - la plus haute de la péninsule ibérique[réf. nécessaire] (environ 1 750 m d'altitude pour le Barrio Alto) -, est située dans le parc national de Sierra Nevada. Le point culminant de la péninsule ibérique, avec le Mulhacén à 3481 m, est partagé entre les communes de Güéjar Sierra au nord, Capileira à l'ouest et Trevélez.

 

 

RONDA - ESPAGNE - ANDALOUSIE - la première construction d'arène

Si les villages blancs ont séduit quelques visiteurs, la ville de Ronda en a subjugués plusieurs. A quelques centaines de mètres de Malaga, cette belle ville qui ne cesse de s’agrandir mérite plus qu’un coup d’œil.

Ville antique datant de deux siècles avant Jésus Christ, cette partie orientale arbore au rythme de ses structures une histoire captivante.

Chaque bâtiment, chaque monument et chaque site rehaussent un peu du passage des différents occupants de la ville : styles romains, constructions arabes et architectures catholiques semblentsi les villages blancs ont séduit quelques visiteurs, la ville de Ronda en a subjugués plusieurs. A quelques centaines de mètres de Malaga, cette belle ville qui ne cesse de s’agrandir mérite plus qu’un coup d’œil.

Ville antique datant de deux siècles avant Jésus Christ, cette partie orientale arbore au rythme de ses structures une histoire captivante.

Chaque bâtiment, chaque monument et chaque site rehaussent un peu du passage des différents occupants de la ville : styles romains, constructions arabes et architectures catholiques semblent former une symbiose parfaite.

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Au iie siècle av. J.-C., les Romains envahirent la Péninsule Ibérique et en chassèrent les Carthaginois . À partir de cette époque, la ville de Ronda fut fortifiée et le château de Laurel construit.

À partir de l'an 711, date de la victoire de Tariq ibn Ziyad sur le comte wisigoth Rodrigue, la ville passe sous domination arabe. Après l'effondrement du califat, le territoire d'Al-Andalus se divise en royaumes indépendants, les 'taïfas'. Ainsi le chef berbère Abou Nour, qui était un militaire gradé dans l'armée califale, créa la Taïfa des Banou Ifren à Ronda2. Il construisit plusieurs édifices importants et renforça les murailles défensives de la ville. C'est à partir de cette date que Ronda commence à prendre le visage que nous lui voyons aujourd'hui.

Au xiiie siècle Ferdinand III le Saint entreprit la reconquête du sud de la péninsule, à partir de Séville en particulier. Mais Ronda appartenait alors auroyaume nasride de Grenade. C'est en 1485 qu'elle fut prise par les Rois Catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand II d'Aragon. Pour récompenser les valeureux chevaliers participant à cette victoire, les terres furent divisées et distribuées.

Les conséquences furent désastreuses pour l’économie de la ville et une intolérance religieuse s’installa dans toute la région. Les Juifs et les Arabes présents durent quitter la région et la ville ne redevint prospère que bien plus tard, à partir du milieu du xviiie siècle, période à partir de laquelle de nouveaux quartiers furent construits. Ainsi le « Pont Neuf » et les arènes, emblèmes de la ville, datent de cette époque.

C'est au xixe siècle que se construisit l'image romantique véhiculée, par exemple, par Alexandre Dumas (dans De Paris à Cadix) d'une région dominée par les bandits et les toréros.

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15:57 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, HISTOIRE, MUSEE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

19.08.2013

LA TOUR EIFFEL A 124 ANS

C'EST LE 31 MARS 1889
la Tour EIFFEL est terminée

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La tour Eiffel, initialement nommée tour de 300 mètres, est une tour de fer puddlé construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'exposition universelle de 1889. Situé à l'extrémité du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine, ce monument parisien, symbole de la France et de sa capitale est le neuvième site le plus visité du pays en 2006 et le premier monument payant visité au monde avec 6,893 millions de visiteurs en 2007[1].

D'une hauteur de 300 mètres à l'origine, prolongée par la suite de nombreuses antennes culminant à 324 mètres[2], la tour Eiffel est restée le bâtiment le plus élevé du monde pendant plus de 40 ans. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd'hui d'émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.

Ce site est desservi par la station de métro : Bir-Hakeim. Ce site est desservi par la station Champ de Mars - Tour Eiffel du RER.

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Contestée par certains à l'origine, la tour Eiffel fut d'abord, à l'occasion de l'exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technologique français, avec de l'acier produit, en totalité, à Resita en Roumanie[réf. nécessaire]. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l'exposition, elle a accueilli plus de 236 millions de visiteurs depuis son inauguration[3]. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris.

Imaginée par Maurice Koechlin et Émile Nouguier, respectivement chef du bureau des études et chef du bureau des méthodes d'Eiffel & Cie[4], la tour Eiffel est conçue pour être le « clou de l'Exposition de 1889 se tenant à Paris. ». Elle salue également le centenaire de la Révolution française. Le premier plan est réalisé en juin 1884 et amélioré par Stephen Sauvestre, l’architecte en chef des projets de l'entreprise, qui lui apporte plus d'esthétique.

Le 1er mai 1886, le ministre du Commerce et de l'Industrie Édouard Lockroy, fervent défenseur du projet, signe un arrêté qui déclare ouvert « un concours en vue de L’Exposition universelle de 1889 »[5]. Gustave Eiffel gagne ce concours et une convention du 8 janvier 1887 fixe les modalités d'exploitation de l'édifice[6].

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La tour Eiffel vue depuis le Champ-de-MarsConstruite en deux ans, deux mois et cinq jours, de 1887 à 1889, par 250 ouvriers, elle est officiellement inaugurée le 31 mars 1889[7]. Sa fréquentation s'érode rapidement; la tour Eiffel ne connaîtra véritablement un succès massif et constant qu'à partir des années 1960, avec l'essor du tourisme international. Elle accueille maintenant plus de six millions de visiteurs chaque année.

Ses 300 mètres de hauteur lui ont permis de porter le titre de « plus haute structure du monde » jusqu'à la construction en 1930 du Chrysler Building, à New York. La tour Eiffel, construite sur le Champ-de-Mars, près de la Seine, dans le 7e arrondissement de Paris[8], est actuellement exploitée par la Société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE). Le site, qui emploie 500 personnes (250 directement employés par la SETE et 250 par les différents concessionnaires installés sur le monument)[9], est ouvert tous les jours de l'année[7].

Données techniques
Article détaillé : Données techniques de la tour Eiffel.
Le tableau ci-dessous indique les principales dimensions de la tour Eiffel[10].

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CLIQUER SUR CE LIEN VOUS AUREZ UN DIAPORAMA DU MONTAGE

La construction de la tour

Juillet 1887-Mars 1889 : Aperçu des différentes étapes de la construction de la tour Eiffel :
18 juillet 1887 : Commencement du montage métallique de la pile n°4

7 décembre 1887 : Montage de la partie inférieure sur les pylônes en charpente

20 mars 1888 : Montage des poutres horizontales sur l'échafaudage du milieu

15 mai 1888 : Montage des piliers au-dessus du premier étage

21 août 1888 : Montage de la deuxième plate-forme

26 décembre 1888 : Montage de la partie supérieure

15 mars 1889 : Montage du campanile

Fin mars 1889 : Vue générale de l'ouvrage achevé
Initialement, Gustave Eiffel (ingénieur passé maître dans l'architecture du fer) avait prévu douze mois de travaux ; en réalité, il faudra compter le double. La phase de construction qui débutera le 28 janvier 1887, s’achèvera finalement en mars 1889, juste avant l’ouverture officielle de l’Exposition universelle.

Sur le chantier, le nombre d’ouvriers ne dépassera jamais les 250. C’est que, en fait, une grande partie du travail est fait en amont, dans les usines des entreprises Eiffel à Levallois-Perret. Ainsi, sur les 2 500 000 rivets que compte la tour, seulement 1 050 846 furent posés sur le chantier, soit 42 % du total. La plupart des éléments sont assemblés dans les ateliers de Levallois-Perret, au sol, par tronçons de cinq mètres, avec des boulons provisoires, et ce n’est qu’après, sur le chantier, qu’ils sont définitivement remplacés par des rivets posés à chaud.

La construction des pièces et leur assemblage ne sont pas le fruit du hasard. 50 ingénieurs exécutèrent pendant deux ans 5 300 dessins d’ensemble ou de détails, et chacune des 18 038 pièces en fer possédait son schéma descriptif.

Sur le chantier, dans un premier temps, les ouvriers s’attaquent à la maçonnerie en réalisant notamment d’énormes socles en béton soutenant les quatre piliers de l’édifice. Cela permet de réduire au minimum la pression au sol de l’ensemble qui n'exerce qu'une très faible poussée de 4,5 kg/cm2 au niveau de ses fondations.

Le montage de la partie métallique proprement dite commence le 1er juillet 1887. Les hommes chargés du montage de ce gigantesque Meccano sont nommés les voltigeurs. Ils sont dirigés par Jean Compagnon. Jusqu’à 30 mètres de hauteur, les pièces sont montées à l’aide de grues pivotantes fixées sur le chemin des ascenseurs. Entre 30 et 45 mètres de hauteur, 12 échafaudages en bois sont construits. Une fois passés les 45 mètres de hauteur, il fallut édifier de nouveaux échafaudages, adaptés aux poutres de 70 tonnes qui furent utilisées pour le premier étage. Est ensuite venue l’heure de la jonction de ces énormes poutres avec les quatre arêtes, au niveau du premier étage. Cette jonction a été réalisée sans encombre le 7 décembre 1887 et a rendu inutiles les échafaudages temporaires, remplacés dans un premier temps par la première plate-forme (57 mètres), puis, à partir d’août 1888, par la seconde plate-forme (115 mètres).

Mise en perspective de la tour Eiffel et du Trocadéro pendant l'exposition universelle de Paris en 1900.En septembre 1888, alors que le chantier est déjà bien avancé et le deuxième étage construit, les ouvriers se mettent en grève. Ils contestent les horaires de travail (9 heures en hiver et 12 heures l’été), ainsi que leur salaire considéré comme maigre eu égard aux risques pris. Gustave Eiffel argue du fait que le risque n’est pas différent qu’ils travaillent à 200 mètres d’altitude ou à 50, et bien que les ouvriers soient déjà mieux rémunérés que la moyenne de ce qui se pratiquait dans ce secteur à l’époque, il leur concède une augmentation de salaire, mais en refusant de l’indexer sur le facteur « risque variable selon la hauteur » (ce qui était demandé par les ouvriers). Trois mois plus tard, une nouvelle grève éclate, mais cette fois-ci, il tiendra tête et refusera toute négociation.

En mars 1889, le monument est achevé à temps et aucun accident mortel n'aura été déploré parmi les ouvriers (un ouvrier y trouvera toutefois la mort, mais c'était un dimanche, il ne travaillait pas et perdit l'équilibre lors d'une démonstration à sa fiancée). Il aura coûté 1,5 million de francs de plus que prévu, et aura pris le double de temps à être construit que ce qui était initialement prévu dans la convention de janvier 1887.

L’édifice achevé ou presque, il restait à prévoir un moyen pour que le public se rende à la troisième plate-forme. Les ascenseurs Backmann, qui étaient initialement prévus dans le projet présenté au concours de mai 1886, ayant été rejetés par le jury, Gustave Eiffel fait appel à trois nouveaux fournisseurs : Roux-Combaluzier et Lepape (devenus Schindler), la société américaine Otis et enfin Léon Edoux (qui a fait ses études dans la même promotion que Gustave Eiffel).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_Eiffel sur le site Wikipédia vous aurez tous les détails du montage de la TourEIFFEL

La plus célèbre copie de la Tour Eiffel de Paris est certainement celle située devant l’hôtel casino Paris Las Vegas, à Las Vegas, dans le Nevada, à l’ouest des Etats-Unis. Il s’agit également de la plus grande copie au monde : 165 mètres de haut, soit environ la moitié de la taille de notre Tour Eiffel, haute de 324 mètres.
La tour du Paris Las Vegas est utilisée comme terrasse panoramique sur le Las Vegas Strip, l’avenue qui regroupe les plus grands hôtels de la ville. Elle abrite également un restaurant.
Au départ, les architectes souhaitaient construire une réplique de la même taille que la tour originale, mais le projet a dû être annulé, l’aéroport McCarran étant trop proche.
Devant l’hôtel, les visiteurs peuvent également reconnaître l’Arc de Triomphe, la fontaine de la place de la Concorde, ainsi que l’Opéra Garnier.

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© Marcomazzei / Flickr

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Dans le parc d’attraction "Window of the World" (Fenêtre sur le monde), situé à Shenzhen, au sud de la Chine, se situe une réplique de la Tour Eiffel parisienne. Sur une surface de 48 hectares, le parc propose de découvrir environ 130 copies des attractions touristiques les plus célèbres du monde.
Du haut de ses 100 mètres, la Tour Eiffel domine tous ses prestigieux voisins, notamment les pyramides d’Egypte, le Taj Mahal, et la place Saint-Marc de Venise (au premier plan).

© 7_70 / Flickr

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