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26.05.2012

Clocher à dôme à impériale ou clocher comtois

 

Cette forme dite à "l'impériale" a pour origine la ville de Florence en Italie aux XIVe siècle et XVe siècle.

Un type de clocher à dôme à l'impériale est le clocher Comtois, symbole de la Franche-Comté. Son véritable essor fait suite à la guerre de Dix Ans pour pallier la destruction de bons nombres d'édifices religieux.
L'enthousiasme provoqué par sa forme originale en a fait un symbole de l'architecture religieuse Comtoise.

Sa forme courbe à quatre faces est surmontée du traditionnel globe, de la croix et du coq. La base est identique mais plus ou moins étirée en hauteur, la couverture est essentiellement composée de tuiles vernissées, sauf dans les régions froides et enneigées, où les tuiles sont en métal ou en tavaillons (tuiles bois).

 

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Clocher de Saint-Lothain, dans le Jura, 1716.

Les motifs les plus courants sont les chevrons, les losanges, les bandes horizontales, les mouchetées et, plus rares, les fleurettes et l'abstrait. La Franche-Comté compte 665 clochers de ce type : 257 dans le Doubs, 277 en Haute-Saône, 124 dans le Jura et 7 dans le Territoire de Belfort. On en trouve aussi 2 dans le Chablais (Lullin et Perrignier).

Le clocher circulaire du village de Bois d'Amont est la seule exception à cette forme à quatre faces.

Presque tous les clochers sont pourvus d'une horloge ; les unes sont dans le dôme même et d'autres dans le bâtiment.

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Clocher de Bethoncourt, dans le Doubs

 

 

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Ferrières-les-bois

 
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Lavernay

 

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Osselle

 

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Châtelneuf

 

 

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Lombard

 

 

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Chantrans

 

Réponse - A mes consultants blogueurs voici des clochers ou les cloches pourront plus facilement partir à Rome pour leur apporter les chocolats qu'ils attendent avec impatience merci de visiter mon blog , vous êtes des petits gourmands

 

00:10 Écrit par petitefleur-06 dans ARCHITECTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

17.05.2012

LES CLOCHERS MUR

Un clocher-mur, clocher-peigne, clocher à arcade, clocher en éventail, clocher à jour, panelle, campenard, ou mur campanaire, est un élément architectural, vertical et plat, placé en haut ou à l'avant d'un édifice (église le plus souvent) pour recevoir des cloches.

Principe architectural


Profil d'un clocher-mur montrant l'abri des cloches à l'arrière (Moncrabeau, Lot-et-Garonne)

Il s'agit d'un mur unique percé d'une ou plusieurs baies destinées à accueillir une ou des cloches. En partie basse, les cloches peuvent être protégées par un auvent en charpente, jamais en maçonnerie. Le mot, utilisé principalement en Picardie, est parfois orthographié « campenart »[1] et on emploie plus souvent le terme de clocher-mur, ainsi que clocher-peigne. Le terme panelle désigne le clocher-mur dans les Hautes-Alpes.

Ce type de clocher se trouve partout en France, surtout dans des chapelles de faible importance, mais certaines régions en ont fait un emploi caractéristique.

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Clocher-mur de l'église de Montgiscard (Haute-Garonne)

 

 

 

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Grouches-Luchuel (Somme)

 

Il existait en Picardie une tradition de campenards. Beaucoup de petites églises rurales ont eu à souffrir des combats de la Première Guerre mondiale et ont disparu, mais certaines ont fait l'objet d'une reconstruction d'esprit moderne.

 

 

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Miremont

 

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Villefranche-de-Lauragais

La région toulousaine connaît un développement exceptionnel du clocher-mur, avec la construction en brique et un emploi fréquent à partir de l'époque gothique, de l'arc en mitre typique inspiré des grandes églises toulousaines (église Notre-Dame du Taur). Le clocher-mur s'étend aussi aux régions voisines où la pierre est le matériau de construction principal. Viollet-le-Duc en fait mention dans son Dictionnaire (article Clocher), sans lui donner de nom particulier : Il existe des clochers (…) dans la Guyenne et le Languedoc, où les constructions de briques sont si fréquentes, qui possèdent jusqu'à cinq, six et même dix arcades propres à recevoir des cloches ; ce sont le plus souvent de simples pignons percés de baies posées trois trois, ou trois et deux, trois, deux et une, ou quatre, trois, deux et une. Ces sortes de clochers n'ont pas généralement de caractère architectonique qui les distingue des bâtisses plus vulgaires ; cependant on rencontre près de Toulouse quelques clochers assez élégants élevés d'après ce principe : nous citerons entre autres celui de Ville Nouvelle, dont les deux étages d'arcades triples sont flanqués de deux tourelles contenant des escaliers, avec passage d'une tourelle à l'autre devant les arcades.

Clochers trinitaires souletins

 

 

 

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Agnos

 

 

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Clocher trinitaire de Gotein-Libarrenx

 

 

La province basque de la Soule (Pyrénées-Atlantiques) se caractérise par un grand nombre de clochers-murs dits trinitaires : ils sont sommés de trois pointes représentant la Trinité.

http://wikipedia.orange.fr/wiki/Clocher-Mur

 

00:27 Écrit par petitefleur-06 dans ARCHITECTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

21.04.2012

Château de Vaux-le-Vicomte - 77

Le château de Vaux-le-Vicomte, situé sur le territoire de la commune française deMaincy (Seine-et-Marne), à 50 km au sud est de Paris près de Melun est un château du xviie siècle (1658-1661), construit pour le surintendant des finances de Louis XIV,Nicolas Fouquet.

Ce dernier fit appel aux meilleurs artistes de l'époque pour bâtir son palais : l'architecte Louis Le Vau, premier architecte du Roi (1656), le peintre Charles Le Brun, fondateur de l'Académie de Peinture (1648), le paysagiste André Le Nôtre, contrôleur général des bâtiments du Roi (1657) et le maître-maçon Michel Villedo. Leur talent avait déjà été réuni par le jeune Louis XIV pour construire le château classique de Vincennes en 1651-3.

Le château, chef-d'œuvre architectural et décoratif du milieu du xviie siècle, est aujourd'hui la plus importante propriété privée classée au titre des monuments historiques1 depuis son achat en 1875 par Alfred Sommier richissime raffineur de sucre français.

La navette publique Chateaubus2 relie à certaines dates le château à la gare de Melun, permettant ainsi un accès depuis Paris par les transports en commun.

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Le château

Organisation générale

Entrée et fossés de Vaux-le-Vicomte (nord)
Façade sud du château de Vaux-le-Vicomte

Le château conserve du plan féodal français traditionnel, avec une plate-forme triangulaire entourée de larges douves en boue, dont il occupe le sud. Deux portesreliaient le logis au reste du jardin.

Les ailes n’existent presque pas, ce type d’architecture ayant apparu au cours de la première moitié du xviie siècle. Le château comporte un corps central avec trois avant-corps côté cour et une pièce "en rotonde" au centre de la façade regardant les jardins.

Il y a quatre pavillons, deux de forme rectangulaire côté jardins, et deux autres de forme carrée côté cour, qui, vus latéralement, semblent pourtant jumeaux, tradition de l’architecture française.

Le caractère ouvert du bâtiment et le plan "massé" sont caractéristiques de l’époque.

Il y a toutefois une innovation, car le château français comporte habituellement une suite de pièces allant d’une extrémité à l’autre du bâtiment, disposition dite "corps simple" ou "en enfilade", à Vaux l'architecte fait preuve d'innovation en organisant l'espace intérieur par une double enfilade de pièces parallèles avec des portes alignées ou "corps double".

Ce type d’organisation d’un bâtiment a déjà été employé par Louis Le Vau à l’Hôtel Tambonneau en 1640 et par François Mansart à l’Hôtel de Jars en 1648, mais est appliqué ici pour la première fois à un château.

La salon dit en rotonde - de l'italien rotonda - pièce unique, constitue une autre originalité. L’ensemble formé par le vestibule et ce salon forme comme une travée centrale, disposition qui fut dite aussi "en lanterne", qui permet à l'arrivant d'avoir une "vue traversante" dans l'axe cour d'honneur-perron-vestibule-allée en perspective des jardins situés de l'autre côté, autour de laquelle gravitent deux parties autonomes dotées chacune d'un escalier.

Dans le rez-de-chaussée, côté jardins se trouvent deux appartements, l’un destiné au Roi, à gauche, et l’autre à Nicolas Fouquet, à droite.

Les pièces du rez-de-chaussée côté cour sont, en 1661, des chambres complétant les deux appartements côté jardins. S’y trouve une pièce servant de salle à manger, une pièce apparue en France au milieu du xviie siècle.

Toutefois, Le Vau n’a pas su exploiter l’innovation que constituait le corps double, car il ne semble pas trouver de destination convaincante aux pièces du rez-de-chaussée côté cour.

Le sous-sol est en partie enterré, ce qui permet la mise en place d’un plan massé. Un couloir longitudinal traverse le sous-sol, composé de cuisines, d’offices et de chambres d’officiers.

La cuisine est à l’opposé de la salle à manger, mais communique avec le buffet du rez-de-chaussée grâce au couloir longitudinal. Deux couloirs latéraux furent ajoutés en 1659 sur ordre de Vatel, alors maître d’hôtel de Nicolas Fouquet.

Au premier étage se trouve également un couloir longitudinal. À l’endroit qui correspond au vestibule se trouvait au temps de Nicolas Fouquetune chapelle (côté cour).

À gauche se trouvent, côté cour, l’appartement de Fouquet, et côté jardins, celui de son épouse, composés d’une antichambre, d’une chambre et d’un cabinet.

Actuellement la chambre de Mme Fouquet est divisée en deux pièces, un cabinet Louis XV et une chambre Louis XV.

La partie droite du premier étage n'est que sommairement travaillée.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Vaux-le-Vico...

11:58 Écrit par petitefleur-06 dans ARCHITECTURE, CONSTRUCTION | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

19.04.2012

Château de Fontainebleau - 77

Le château royal de Fontainebleau est un château de styles principalementRenaissance et classique, jouxtant le centre-ville de Fontainebleau (Seine-et-Marne), à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Paris, en France. Les premières traces d'un château à Fontainebleau remontent au xiie siècle. Les derniers travaux furent effectués au xixe siècle.

Haut lieu de l'histoire de France, le château de Fontainebleau a été l'une des demeures des souverains français depuis François Ier (qui en fit sa demeure favorite) jusqu'à Napoléon III. Plusieurs rois ont laissé leur empreinte dans la construction et l'histoire du château, qui est ainsi un témoin des différentes phases de l'Histoire de France depuis le Moyen Âge. Entouré d'un vaste parc et voisin de la forêt de Fontainebleau, le château se compose d'éléments de styles médiévaux, Renaissance, et classiques. Il témoigne de la rencontre entre l'art italien et la tradition française exprimée tant dans son architecture que dans ses décors intérieurs. Cette spécificité s'explique par la volonté de François Ier de créer à Fontainebleau une « nouvelle Rome »1,N 1 dans laquelle les artistes italiens viennent exprimer leur talent et influencer l'art français. C'est ainsi que naquit l'École de Fontainebleau, qui représenta la période la plus riche de l'art renaissant en France, et inspira la peinturefrançaise jusqu'au milieu du xviie siècle, voire au-delà. Napoléon Ier surnomma ainsi le château la « maison des siècles »2, évoquant par là les souvenirs historiques dont les lieux sont le témoignage.

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 Le château fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862, classement complété par plusieurs arrêtés pris en 1913, 1930, 2008 et 20093. Par ailleurs, depuis 1981, le château fait partie avec son parc du patrimoine mondial de l'UNESCO. Riche d'un cadre architectural de premier ordre, le château de Fontainebleau possède également une des plus importantes collections de mobilier ancien de France, et conserve une exceptionnelle collection de peintures, de sculptures, et d'objets d'art, allant du XVIe au xixe siècle.

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Histoire

Moyen Âge

Saint Louis (1214-1270), auteur des agrandissements du domaine au Moyen Âge.
Portrait par Le Greco, vers 1590, Paris, musée du Louvre.

Un château fort est mentionné à cet emplacement pour la première fois en 1137 dans une charte de Louis VII le Jeune. La date exacte de la fondation du château reste inconnue, mais le premier édifice a probablement été construit sous le règne du père de Louis VII, Louis VI, voire sous celui de son grand-père, Philippe Ier, lorsqu'il réunit le Gâtinais au domaine royal français en 1068.

En 1169, une autre charte de Louis VII établit et dote un chapelain pour desservir la chapelle4 ; celle-ci sera consacrée à la Vierge et à saint Saturnin5 par Thomas Becket, archevêque deCantorbéry, alors réfugié à Sens. À la Noël 1191Philippe-Auguste fête à Fontainebleau le retour de la troisième croisade5.

Le château est agrandi par saint Louis (qui l'appelait « ses déserts »6) au xiiie siècle ; il y installe des religieux Trinitaires en 1259 dans l’enceinte même du château pour desservir l'hôpital-couvent7qu'il fonde8. De cette disposition originelle subsistent les fondations de la chapelle des Trinitaires et de leurs bâtiments conventuels, alors situés à proximité de l’actuelle chapelle de la Trinité 8.

Philippe le Bel naît au château en 1268 et fait aménager des appartements en 1286. Il y mourra des suites d'une chute de cheval en 1314. En 1313Jeanne de Bourgogne, petite fille de Saint Louis par sa mère et propriétaire du domaine de Fontainebleau, épouse Philippe de Valois, futurPhilippe VI, qui y fera des séjours fréquents. En 1323, le château reçoit la visite d'Isabelle de France devenue reine d'AngleterreN 2. En janvier 1332, a lieu à Fontainebleau la signature ducontrat de mariage entre Jean II le Bon et Bonne de Luxembourg9. Le roi y vit dès 1350Charles Vy installe une bibliothèque et Isabeau de Bavière y entreprend des travaux, après avoir acquis les domaines de la forêt de BierreN 3, de Fontainebleau, de Moret et la châtellenie de Melun en 1404.Charles VI y séjourne à partir de 1388. Le château est cependant abandonné en raison des affrontements de la guerre de Cent Ans, lorsque la cour s'exile au bord de la Loire et à BourgesCharles VII y revient après la libération de l'Île-de-France et de Paris en 1436, privilégiant le lieu pour sa salubrité10.

Aile des Ministres

L'aile des Ministres, dite aussi « aile basse », a été bâtie à partir de 1530 et ferme la cour du Cheval-Blanc par le nord. Construite dans le même appareil de brique et pierre que l'aile qui lui fait face, elle ne comporte toutefois qu'un étage, ponctué de lucarnes à frontons curvilignes. Objet de restaurations et de restitutions successives jusqu'en 1878, elle abrite aujourd'hui les services administratifs du château.

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 http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Fontainebleau

19:54 Écrit par petitefleur-06 dans ARCHITECTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

07.02.2012

théatre d'Aspendos

Aspendos (en grec ancien Ἄσπενδος) est une ancienne cité gréco-romaine du sud de l'Asie mineure, située à environ 45 kilomètres à l'est de la ville actuelle d'Antalya. Aspendos est située sur un petit plateau qui domine la vallée avec une rivière qui coule au pied. La présence d'eau et la valeur défensive du site explique sans doute le choix initial de l'emplacement par les premiers occupants.

Elle se distingue par sonthéâtre romain, le mieux conservé de toute l'Asie Mineur, dans lequel tous les étés des spectacles sont organisés.

Histoire

Elle fut fondée, selon la tradition grecque, à l'époque préhellénique par des colons originaires d'Argos dans l'ancienne province de Pamphylie. Son fondateur, Mopsos, porte un nom d'origine anatolienne et le nom de la ville sur les pièces de monnaie du ve siècle av. J.‑C. et duive siècle av. J.‑C. est Estwediya (sans doute dérivé du nom d'un ancien roitelet hittite de la région). Cela dénote de fait une forte influence des peuples asiatiques de la région.

Au ve siècle av. J.‑C., Aspendos appartient à la ligue de Délos. À la fin de l'année334 av. J.-C., la ville se soumet à Alexandre le Grand. À la mort du conquérant, elle sera rapidement intégrée au royaume de Pergame, puis rattachée à la province d'Asie à l'époque romaine. Au ve siècle, elle porte le nom de Primopolis. En 2010, elle est assez bien conservée.

Théâtre romain

Le théâtre, construit par l'architecte local Zénon sous le règne de Marc-Aurèle1, est l'un des mieux conservés du monde romain, et certainement le mieux conservé d'Asie Mineure. Comme une grande partie des cités antiques orientales, Aspendos a été abandonnée vers le vie-viie siècle suite aux invasions arabes. Mais au xiiie siècle, un sultan est tombé sous le charme du Théatre Romain et l'a restauré pour en faire sa résidence d'été. Cela explique que le monument nous est transmis pratiquement intact alors que le reste de la ville d'Aspendos, et notamment la Basilique et surtout le champ de course sont totalement en ruine : le mur de la scène du Théatre, sa cavea sont en excellent état : même la galerie supérieure sous arcades est parvenue jusqu'à nous dans un très bon état.

 

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18.01.2012

Le Mausolée d'Atatürk - Ankara

 

Mausolée d'Atatürk

 

Turquie > Anatolie Centrale > Ankara > Mausolée d'Atatürk
La construction du mausolée d’Atatürk a débuté en 1944. Bâtiment démesuré, on y arrive par une allée gigantesque, bordée de lions. Le mausolée d’Atatürk est d’un style plutôt imposant et dépouillé. Au rez-de-chaussée, un musée où sont exposés des objets personnels d’Atatürk.

 


On sait combien les Turcs vénèrent Mustapha Kemal dit Atatürk, le "père des Turcs", qui a fait de l'ancien empire ottoman, la moderne république de Turquie que l'on connait aujourd'hui. C'est lui en effet qui déclencha la guerre d'indépendance à la suite de laquelle il abolit le sultanat, sépara l'Eglise de l'Etat, rendit le pays laïque, créa des liens forts avec l'Europe et bien d'autres choses encore. Pas étonnant alors que le mausolée qui lui soit consacré soit si cossu, si vaste et fasse l'objet d'une telle attention. Les travaux débutèrent en 1944 pour s'achever 9 ans plus tard. La longue allée aux lions débouche sur une vaste esplanade autour de laquelle se tiennent différents musées qui renferment tous des objets personnels du grand homme tandis que le bâtiment principal aux lignes épurées et, surélevé par rapport au reste des enceintes, abrite le corps de Mustapha Kemal. Le 10 novembre de chaque année, l'anniversaire de la mort d'Atatürk, donne lieu à une commémoration en grande pompe.

 

Un mausolée est un monument funéraire de grandes dimensions. Il doit son nom au satrape (gouverneur) de la province de Carie en Asie mineureMausole qui au ive siècle av. J.‑C. s'était fait construire un tombeau monumental : le mausolée d'Halicarnasse, l'une des Sept merveilles du monde.

 

Le mausolée contient le corps du défunt contrairement au cénotaphe.

 

Le mausolée dans le monde romain

À Rome, le mausolée le plus célèbre est le mausolée d'Hadrien (mort en 138), devenu le château Saint-Ange. Le mausolée d'Auguste se dresse sur le Champ de Mars et est sans doute inspiré du mausolée d'Alexandre le Grand1.

Dès la fin du ier siècle de notre ère, le modèle architectural du « mausolée-temple » se répand dans les provinces de l'Empire. Leur morphologie rappelle celle des temples de tradition latine : cellapronaos, façade principale surélevée sur un podium et précédée par un emmarchement. Le mausolée-temple de Lanuéjols (Lozère) en est un bon exemple

Le mausolée de Lanuéjols, situé sur la commune de Lanuéjols (Lozère) dans le vallon du Valdonnez, de la fin du iie siècle ou peut-être du iiie siècle. Il fut élevé par une riche famille à la mémoire de ses deux fils.

Historique

Fouilles archéologiques

L'ensemble funéraire est dégagé en 1813 des éboulis de pente qui le recouvrent et en1840, le monument dit « le tombeau romain » figure sur la liste des monuments historiques classés1. En 1880, les fondations d'un autre monument sont mises au jour à quelques mètres au sud du mausolée.

Description

Construit en grand appareil de pierre calcaire, ce mausolée est typique du modèle architectural du « mausolée-temple » qui se répand dans les provinces de l'Empire romain dès la fin du Ier siècle. Sa morphologie rappelle celle des temples de tradition latine, avec cella et pronaos. Sa façade principale est ornée de pilastres à chapiteauxcorinthiens, avec un entablement à corniche. Le monument est construit sur un podium précédé d'un emmarchement, restauré en 1999.

« En l'honneur et à la mémoire de Lucius Pomponius Bassulus et de Lucius Pomponius Balbinus, leurs très pieux fils : Lucius Julius Bassianus leur père, et Pomponia Regola, leur mère, ont élevé ce monument des fondations jusqu'au faîte et l'ont dédié ainsi que les édifices avoisinants. »

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mausolée de Lanuéjols, situé sur la commune de Lanuéjols (Lozère)

Quant on se promène en France, il faut regarder et chercher pourquoi les monuments sont présents

j'ai une réponse en passant par Ankara....... il faut le faire

Photos  du  Mausolée  d'Atatürk

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17.01.2012

SARATLI BELEDİYESİ - Turquie

Une trentaine de villes souterraines, creusées dans le sol tendre, ont été découvertes dans la région. Dès que les guetteurs apercevaient les nuages de fumée soulevés par les chevaux des envahisseurs perses, les habitants trouvaient refuge dans ces boyaux, à la lueur des lampes à huile. Leurs cheminées d’aération étaient dissimulées par des meules de basalte pesant plusieurs tonnes.

La cité oubliée de Saratli, près d’Aksaray, est réputée la plus accessible de toutes. On y pénètre par une étable d’une noirceur de four, suivant des tunnels qui ouvrent sur une cuisine tapissée de fumée, ployant le dos dans les passages les plus étroits… Le site comporte 2 kilomètres carrés de galeries, dont on ressort un peu poussiéreux, content de ressentir sur sa peau la chaude caresse du soleil.

Légende photo : La ville souterraine de Saratli : claustrophobes, s'abstenir !

 

 

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à la sortie vente de poupées turques



14.01.2012

Le Bosphore coté Europe - Istanbul

Le Bosphore (en turc İstanbul Boğazı ou Boğaziçi, en grec Βόσπορος) est le détroitqui relie la mer Noire à la mer de Marmara et marque, avec les Dardanelles, la limite méridionale entre les continents asiatique et européen. Il est long de 32 kilomètres pour une largeur de 698 à 3 000 mètres. Il sépare les deux parties anatolienne (Asie) etrouméliote (Europe) de la province d'Istanbul.

 

L’Europe est une région terrestre qui peut être considérée soit comme un continent à part entière, soit comme l’extrémité occidentale du continent eurasiatique, voire comme une des sous-parties du super-continent de l’Afro-Eurasie, selon le point de vue. Elle est parfois qualifiée de « Vieux Continent », par opposition au « Nouveau Monde » (l'Amérique). Sur le plan culturel, l'Europe a reçu une multiplicité d'influences au cours des âges, et comprend de nombreux pays qui possèdent à la fois un héritage commun, des différences linguistiques, religieuses et historiques, et des apports récents venus depuis la mondialisation. À ce titre, l'Europe est une communauté de peuples, qui tend à se constituer politiquement, avec l'Union européenne, en un espace de civilisation, forgé d'une part par une histoire millénaire.

 

L'Europe, et plus particulièrement la Grèce et la Rome antique, est le berceau de lacivilisation occidentale. Entre le xvie siècle et le xxe siècle, les nations européennes ont contrôlé à plusieurs reprises l'ensemble du continent américain, la quasi-totalité de l'Afrique, l'Océanie et de grandes parties de l'Asie. L'Europe est également le berceau de plusieurs bouleversements historiques majeurs, comme la Renaissance, lesgrandes découvertes, le siècle des Lumières et la révolution industrielle.

 

Antiquité

Reconstitution de l'Acropole d'Athènes à l'époque romaine.

Ce serait aux Grecs que l'on doit le mot Europe, attesté pour la première fois au vie siècle av. J.‑C. Il semble qu'il ait d'abord désigné pour eux la région continentale située au nord du golfe de Corinthe, puis les terres qu'ils découvraient peu à peu au nord du bassin méditerranéen.

Sur les rives de la mer Méditerranée, l'essor de la Grèce s’est produit ce que la tradition européenne appela ensuite le legs de la Grèce à l'Europe, « la source grecque » pour Simone Weil ou encore le miracle grec : « tout ce que les Grecs ont reçu des Barbares, ils ont chaque fois fini par le perfectionner », disait Platon. En effet, à travers leurs créations, ils ont marqué toutes les générations notamment avec l'Université, le conservatoire de nos connaissances qui remonte à l'académie de Platon, la politique avec l’éveil de la démocratie et le droit, puis développé la philosophie et la science, la littérature, la poésie, la peinture, la musique et l’ensemble des formes artistiques. La civilisation grecque antique qui a duré 12 siècles a durablement marquée les cultures européennes qui lui ont succédé.

Plus au nord se développent des civilisations protohistoriques, essentiellement les Celtes et les Germains.

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dernier pont sur le bosphore pour aller d'Europe en Asie


07.01.2012

Sainte-Sophie - Musée(Constantinople) Istanbul

Sainte-Sophie (du grec Ἁγία Σοφία / Hagía Sophía, qui signifie « Sainte Sagesse », « Sagesse Divine », nom repris en turc sous la forme Ayasofya) est une anciennebasilique chrétienne de Constantinople du vie siècle, devenue une mosquée auxve siècle sous l'impulsion du sultan Mehmed II. Elle est édifiée sur la péninsulehistorique d'Istanbul. Depuis 1934, elle n'est plus un lieu de culte mais un musée. Son esplanade est à la mesure de la gloire de Byzance. Souvent surnommée la Grande Église, la basilique est dédiée au Christ, « Sagesse de Dieu », selon la traditionthéologique chrétienne. La dédicace du sanctuaire est célébrée le 25 décembre.

Histoire

Les premières basiliques

Localisation de Sainte-Sophie dans le centre de Constantinople
Pierre de la basilique commandée parThéodose II subsistant aujourd'hui, montrant l'Agneau de Dieu

La première basilique consacrée à la « Sagesse Divine » (Ἁγία Σοφία / Hagía Sophía) a été voulue par l'empereur Constantin en 330, après sa conversion au christianisme. Elle fut probablement érigée sur les ruines d'un ancien temple d'Apollon, sur une colline surplombant la mer de Marmara. C'est l'empereur Constance II qui consacra ce premier édifice, le 15 février 360. C'était alors la plus grande église de la ville, elle était communément appelée Μεγάλη Ἐκκλησία (Megálē Ekklēsíā, « la Grande Église »). On suppose qu'il s'agissait d'un bâtiment en pierre au toit de bois. Au début du ve siècle, l'empereur Arcadius ratifia la déposition et l'exil de l'archevêque de Constantinople saint Jean Chrysostome, à la suite d'un bras de fer avec le patriarche Théophile d'Alexandrie que Jean avait été chargé de juger. L'édifice fut alors incendié lors d'une émeute en 404.

Il fut reconstruit en 415 par l'empereur Théodose II. Le bâtiment retrouva un plan basilical classique sous la direction de l'architecte Roufinos. La basilique fut consacrée le 8 octobre 415. Un siècle plus tard, elle subit une nouvelle fois le même sort funeste, le 13 janvier 532 pendant la sédition Nika, qui a embrasé la ville de Constantinople pendant six jours. Des vestiges subsistent devant le mur ouest de l'édifice actuel depuis 1935. De ces ruines, on distingue un escalier de cinq marches accédant à un portique, et trois portes vers le narthex. Le bâtiment faisait 60 mètres de large.

Après les émeutes de Nika en 532, l'empereur Justinien entreprend de refonder l'édifice dont il pose lui-même la première pierre.

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Mosquée de Soliman-le-Magnifique - Istambul

La plus grande mosquée de la ville fut érigée pour le plus grand des sultans, Soliman-le-Magnifique, sur la troisième colline du vieux Stamboul d’où elle domine majestueusement la Corne d’Or. C’est le plus grand succès de l’architecte Sinan et certainement la plus belle mosquée Istanbul.
Seulement pour assurer la stabilité des bases et pour leur construction, il n'a fallut pas moins de six ans, après quoi la construction réelle de la mosquée put débuter en 1550. La mosquée et ses dépendances (medrese, infirmeries, caravansérails, école médicale, bains, hôpitaux, cuisines et cellules), furent terminées sept ans plus tard.
La cour est pavée en marbre, et encadrée par une galerie couverte de 28 coupoles. Au centre, une fontaine rectangulaire ornementée. Dix balcons sur les minarets, indiquent que Soliman était le dixième sultan ottoman. La mosquée elle-même est presque à angle droit dans son plan, mesurant 63 x 68 m. Le dôme est de 53 m.

L’accès se fait soit par le portique central de la façade principale, soit par les portails latéraux qui mènent respectivement, à la galerie impériale et à la galerie publique. Cinq coupoles sont fixées de chaque côté du dôme principal, supportées par des petits pilastres entre les piliers principaux où repose la coupole centrale. Ainsi une zone exceptionnelle a été laissée libre pour la prière.
Très sobre, la décoration peinte est aussi discrète et les 138 fenêtres à vitraux rehaussent la simplicité de l’ensemble. La lumière du matin est préférable pour la visite du sanctuaire.
Le mihrab est décoré de faïence de Kütahya. Les matières employées pour la construction proviennent de divers sites stambouliotes et des régions de l’Empire. Ainsi, deux des piliers viennent de la région d’Istanbul, un autre d’Alexandrie en Egypte et un des ruines de Baalbek au Liban. L’acoustique est exceptionnelle.

Sur la rue côté sud, 4 anciennes écoles sont alignées : Mektep, Evvel medresi, Sani medrese, Tip medrese. Il s'agit d'écoles de niveaux différents, du primaire à l'université. A l'ouest trois autres énormes bâtiments sont également alignés. Il s'agit (du sud au nord), d'une école, des soupes populaires et d'un caravansérail. Ce dernier bâtiment, est malheureusement fermé aux visiteurs.

En continuant en direction de la Corne d'Or, la petite place à l'angle donne sur le siège du Grand Muftu (autorité religieuse) et le Jardin Botanique. Le bâtiment est du XIXe siècle, tandis que dans l'angle suivant, on découvre une adorable sébil (fontaine de donations) qui annonce le mausolée volontairement modeste de l'architecte de la mosquée, Mimar Sinan

On continuera à tourner autour de la prodigieuse mosquée en arrivant devant deux autres écoles (aussi fermées au public), puis au hammam faisant l'angle nord-ouest. En face du hammam, une porte s'ouvre sur l'école des Traditions et sur les jardins, qui offrent une belle vue sur la Corne d’OrPéraGalata et le Bosphore.

En continuant sur la rue, on rejoint le point de départ, soit les écoles en ayant passé au préalable devant le cimetière et les mausolées de Soliman-le-Magnifique et de Roxelane-la-Chipie. Une fontaine (Taksim) se trouve en début de rue. Il s'agit du réservoir de répartition des eaux du complexe.

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