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05.01.2012

Le Musée d'Aphrodisias - TURQUIE

Aphrodisias (en grec: Ἀφροδισιάς) est une petite cité antique de Carie, en Asie Mineure. Le site archéologique est situé près du village contemporain de Geyre, enTurquie, à environ 230 km d'İzmir.

Aphrodisias doit son nom à Aphrodite, la déesse grecque de l'amour, qui avait dans le sanctuaire de la ville son unique statue de culte, l'Aphrodite d'Aphrodisias.

L'antique Aphrodisias ne fut redécouverte qu'au XXe siècle, par les archéologues. Surtout à partir de 1961, lorsque l'un d'entre eux, Kenan Erim, un Turc formé aux États-Unis, décida de consacrer sa vie à la résurrection de la belle endormie. Lorsque les premiers experts sont venus, le site était recouvert par un village. Ils ont retrouvé quelques fragments de statues et des sarcophages encastrés dans les murs des maisons ou servant d'enclos pour les chèvres.

Site

Selon l'historien byzantin Stephanus, la ville a été fondée par les Lélèges son nom changera en LelegonopolisMegalopolis et Ninoe pour prendre le nom de d'Aphrodisias au iiie siècle av. J.‑C.. C'est un tremblement de terre suivi d'inondation au ive siècle qui détruira la majeure partie de la cité

Le christianisme mit fin au culte d'Aphrodite. La ville sera rebaptisée Stavrapolis (Cité de la Croix). Le temple sera transformé en église1.

De nombreux bâtiments ont été découverts notamment :

  • Un théâtre datant de 27 av. J.-C. qui pouvait accueillir 8 000 spectateurs. Il possédait une scène décorée d'une double colonnade. Il fut agrandi et restauré au IIe siècle ap. J.-C. pour permettre l'accès aux animaux et aux gladiateurs. Au VIIe siècle, il fut détruit par un séisme. La scène avait un portique dorique dont on peut attribuer la construction à Zoïlos, esclave d'Octave.
  • Des portiques.
  • Les bains d'Hadrien.
  • L'Odéon.
  • Le temple d'Aphrodite.
  • Un stade datant du Ier apr. J.-C.. C'est l'un des mieux conservé de toute cette période. Il mesure 270 m sur 60 m et pouvait accueillir 30 000 spectateurs.
  • Le Tétrapylon, le Sébasteion2. Les arches du Tétrapylon, « quatre portes » en grec, reposent sur seize colonnes. Situé à un carrefour, ce monument marquait, pour les pèlerins, l'accès au sanctuaire d'Aphrodite. Le tétrapylon date du IIe siècle apr. J.-C.

 

 

22.12.2011

La Mosquée bleue ou Sultanahmet - Istambul

La Mosquée bleue ou Sultanahmet Camii est une des mosquées historiques d'Istanbul, la plus grande ville de Turquie et la capitale de l'Empire ottoman (de 1453 à 1923). La mosquée est l'une des mosquées les plus connues sous le nom Mosquée Bleue pour les mosaïques bleues qui ornent les murs de son intérieur.

Elle fut construite entre 1609 et 1616, pendant le règne de sultan Ahmet Ier. Comme beaucoup d'autres mosquées, elle comporte également une tombe du fondateur, unemédersa et un hospice. La mosquée Sultanahmet est devenue l'une des attractions touristiques les plus populaires d'Istanbul.

Elle est le point de départ des caravanes de pèlerins musulmans vers La Mecque et reçoit le privilège islamique de présenter six minarets, fait unique au monde : seule laKa'ba en dispose de sept, la Mecque étant l'endroit où il doit y en avoir le plus grand nombre. C'est d'ailleurs à cause de Sedefhar Mehmet Ağa qu'un septième minaret dut y être érigé. Il en paya les frais. L'architecture a été conçue pour que le sultan puisse se rendre dans sa loge à l'étage à dos de cheval.

Histoire

L'ancien Hippodrome de Constantinople avec la Mosquée bleue sur la gauche. Peint par Jean-Baptiste van Mour, première moitié du xviiie siècle.

Ce serait la première mosquée impériale depuis plus de quarante ans.Après la paix de Zsitvatorok et le résultat défavorable de la guerre avec la Perse, le sultan Ahmet Ier décida de construire une grande mosquée à Istanbul pour apaiser Dieu.

Alors que ses prédécesseurs avaient payé pour leurs mosquées avec leur butin de guerre, Ahmet Ier a dû retirer les fonds du Trésor, parce qu'il n'avait pas remporté de victoires remarquables.

Cela a provoqué la colère des oulémas, les juristes musulmans.

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Fichier:DSC04728 Istanbul - La Moschea Blu - Foto G. Dall'Orto 29-5-2006.jpg

Architecture

La conception de la mosquée Sultanahmed est l'aboutissement de deux siècles de développement à la fois de mosquées ottomanes et d'églises byzantines.

Elle reprend certains éléments byzantins de la proche Ayasofya avec une architecture islamique traditionnelle et est considérée comme la dernière grande mosquée de la période classique.

L'architecte a habilement synthétisé les idées de son maître Mimar Sinan, en visant une taille importante, la majesté et la splendeur, mais l'intérieur n'a pas sa pensée créatrice.

Durant le règne d'sultan Ahmet Ier, la Mosquée Sultanahmed a été construite entre 1609 et 1616.

Conçu par l'architecte Sedefhar Mehmet Ağa, la mosquée Sultanahmed est considérée comme le dernier exemple de l'architecture ottomane classique.

 

 

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19.12.2011

Istambul

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Istanbul ou Istamboul1 (en turc İstanbul2) est la métropole de la Turquie et la préfecture de la province du même nom. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985.

Située de part et d’autre du détroit du Bosphore, à cheval sur deux continents : l’Europe et l’Asie, elle est généralement considérée comme européenne parce que la ville historique est située sur la rive occidentale du détroit.

Elle est la plus grande agglomération du pays avec près de treize millions d'habitants recensés (des estimations donnent néanmoins le chiffre de seize millions) ce qui fait également l’une des plus grandes agglomérations du continent3, et constitue aussi le principal pôle économique de la Turquie.

Appelée officiellement İstanbul depuis le 28 mars 1930, elle a porté d'autres noms durant son histoire (encore parfois utilisés selon les contextes) notamment : « Byzance », au moment de sa fondation ; puis « Constantinople » (à partir du11 mai 330 en l'honneur de l'empereur romain Constantin Ier).

Appelée aussi la « Nouvelle Rome » (d'ailleurs, comme Rome, Istanbul est fondée sur sept collines), Istanbul appartint d'abord à la Grèce antique, puis à l’Empire romaindont elle fut la seconde capitale après 395 (devenu l'Empire romain d'orient et appelé au xvie siècle « byzantin » par Hieronymus Wolf4), ensuite à l’Empire ottoman depuis le 29 mai 1453, et enfin, juste après la chute de celui-ci le 10 août 1920, à la République de Turquie, dont elle fut capitale jusqu'au 13 octobre 1923, lorsque ce rôle fut dévolu à Ankara.

Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette longue histoire. Seules quelques autres grandes villes ont eu trois noms au cours de leur histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'avec Athènes et Rome, Constantinople (Istanbul) est l'une des trois capitales antiques les plus importantes aujourd'hui.

Les habitants de la Byzance antique étaient appelés Byzantiotes et ceux deConstantinople, les Constantinopolitains ou les Politains. Par contre, aucun citoyen de l'Empire romain d'orient ne s'est jamais appelé Byzantin : ils se définissaient comme « Romains » et lorsqu'ils sont devenus sujets de l'Empire ottoman, celui-ci les a organisés dans le milliyet de Rum. Les habitants d’Istanbul sont les Stambouliotes ou les Istanbuliotes5.

On ne dit pas « Istanbul » pour désigner le pouvoir politique ottoman, on dit, en employant des synecdoques, la « Sublime porte » ou simplement « la Porte » s'il s'agit du gouvernement ou « le Palais » s'il s'agit du sultan.

Situation

Istanbul est située sur le détroit du Bosphore qui sépare l’Asie de l’Europe, et relie la mer Noire à la mer de Marmara. De nos jours la ville moderne est beaucoup plus grande et couvre à la fois les rives asiatique et européenne du Bosphore.

 

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Travaux de construction d'un tunnel sous le Bosphore

 

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 L'aqueduc de Valens (en Turc : Bozdoğan Kemeri) est un aqueduc construit par les Romains auive siècle dans la partie européenne d'İstanbul en Turquie.

Il a été terminé en 368 sous le règne de l'empereur romain d'Orient Valens (328 - 378), mais a certainement été projeté et commencé sous la période de Constantin le grand (272 - 337) ou son fils Constance II (317 - 361). L'aqueduc a été construit en tant qu'élément d'un nouveau système d'approvisionnement en eau pour Constantinople. L'eau de la forêt de Belgrad au-delà de la ville a été apportée par l'aqueduc au centre de la ville au grand palais près de l'hippodrome. Il était en service lors de la période byzantine et la plupart de la période ottomane.

L'aqueduc avec sa double rangée d'arches, qui s'étend à travers la petite vallée entre deux des sept collines de la ville (Fatih et Süleymaniye), était à l'origine long de plus de 1 000 m et haut de 26,5 m en son milieu. La structure, encore intacte, a aujourd'hui une longueur de 971 m et une hauteur maximale de seulement 20 m, car le niveau du sol environnant a été surélevé de 6 m.

Aujourd'hui, il enjambe la principale artère de la vieille ville, le boulevard Atatürk qui relie le pont Atatürk sur la corne d'Or au port Yenikapi, coupant la vieille ville en deux suivant un axe nord-sud. La municipalité d'Istanbul a réparé intensivement l'aqueduc ces dernières années en remplaçant les pierres fendues. Depuis début 2007 l'aqueduc est illuminé la nuit avec un système de d'éclairage LED aux couleurs changeantes.

 

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Colonne de Constantin

 La colonne de Constantin (en turc : Çemberlitaş "colonne cerclée", deçember, "cercle"1 et taş, "pierre"2) est une colonne commémorative érigée sur le forum de Constantin à Constantinople par l'empereur Constantin Ier.

Description

La colonne était composée à l'origine d'une base supportant un fût de huit tambours de porphyre, chacun pourvu à sa partie inférieure d'un tore de feuilles de laurier. Elle était surmontée d'un chapiteau et d'un socle sur lequel était placée une statue de Constantin représenté en Apollon-Hélios : l'empereur tenait une lance dans la main droite, un globe dans la main gauche, et il était coiffé d'une couronne radiée à 7 rayons — telle qu'elle figure sur le monnayage de cet empereur jusqu'en 326.

Au cours des ans, la colonne connut des incendies et dérangements divers, au point qu'on dut remplacer le tambour supérieur et le chapiteau par des éléments de maçonnerie et que la base et le tambour inférieur furent enrobés dans un socle maçonné très massif. Les six tambours subsistants reçurent des anneaux de fer assez inesthétiques qui laissèrent au monument son nom populaire de « colonne cerclée ».

La hauteur de la colonne seule est de 23,40 m, tandis que celle du monument, statue comprise, devait atteindre 37 m.

La base de la statue était pourvue d'une inscription, peut-être plus tardive, composée du texte suivant :

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Büyük Mecidiye Camii

 La mosquée d'Ortaköy (de son nom officiel Büyük Mecidiye Camii) est une mosquée d'Istanbulen Turquie, dans le quartier d'Ortaköy. Située au bord du Bosphore, elle fut construite en stylenéobaroque pour le sultan Abdülmecit Ier en 1854-1855. Les architectes étaient les arméniensGarabet Amira Balyan et son fils Nikogos Balyan.

De 1970 à 1973, le pont du Bosphore fut édifié à proximité et forme aujourd'hui un arrière plan insolite.

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La mosquée vue du Bosphore


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La fontaine néo-byzantin allemand

de l'Empereur  Guillaume


La fontaine Allemande est située sur la place de Sultan Ahmet, en face du Turbe (tombeau) de Ahmed Ier. Elle a été édifié à la mémoire de la seconde visite d’Istanbul de l’empereur Allemand Wilhelm II. La plan de la fontaine a été conçu par l’architecte Spitta et a été structurée par les architectes de son équipes, Schoele, Carrlitzik et Joseph Antony. 


 
Elle a été construite selon le  style de la néorennaissance, sur un plan octogone et vouté puis a été inaugurée pour l’anniversaire de Wilhelm II le 27 janvier 1901. Elle a été structurée en Allemagne, exportée par pièces à Istanbul puis placée sur la place de Sultan Ahmed. L’intérieur du dôme  revêtu de mosaïques, repose sur huit colonnes de porphyre vertes et vers l’arc du dôme se trouve huit médaillons où il y a inscrit le tughra (monogrome des sultans ottomans) de Abdulhamid II et les initiales de Wilhelm II.

 


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 L’obélisque de Théodose (en turc : Dikilitaş) est le nom donné à l'obélisque égyptien de Thoutmôsis III qui orne l'hippodrome de Constantinople, aujourd'hui At Meydanı ouSultanahmet Meydanı, à Istanbul.

Historique

À l'origine, l'obélisque de Thoutmôsis III était érigé au sud du VIIe pylône du grand temple de Karnak. Il fut transporté à Alexandrie sous Constance II (empereur de 337 à 361), en même temps que l'actuel obélisque du Latran. Il dut attendre le règne deThéodose Ier (empereur de 379 à 395) pour être finalement transporté à Constantinople, où il fut réérigé en 390 sur la spina de l'hippodrome1.

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Les inscriptions de l'obélisque

Détail du piédestal (est) : Théodose offre le laurier de la victoire. On distingue l'orgue hydraulique, en bas à droite.

Elles sont réparties sur les quatre faces, sur une seule colonne centrale, et célèbrent les victoires de Thoutmôsis III sur les rives de l'Euphrate (vers -1450)1.

L'obélisque

L'obélisque est en granite rouge de Syène. Sa partie basse manque, et sa hauteur n'est plus aujourd'hui que de 18,54 m (ou 19,6 m) et 25,6 m avec le piédestal. À l'origine, il devait atteindre une trentaine de mètres, soit presque autant que l'obélisque du Latran. L'obélisque est séparé du piédestal par quatre cubes de bronze de 0,45 m, pourvus de boucles de bronze soudées aux angles extérieurs2.

 

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Ce grand parc s’étend sur le site de l’Hippodrome byzantin dont il ne reste absolument rien, mais que les agences s’obstinent à faire visiter. C’est un peu comme un champ de bataille : Sans la bataille, cela n’offre pas beaucoup d’intérêt.

Le parc est entouré de bâtiments ottomans et de quelques ruines byzantines qui lui donnent toute sa grandeur. A l’est, la cascade de coupoles de la mosquée du Sultan Ahmet dite Bleue avec ses six minarets imposants, écrase la place d’où le visiteur aura la sensation de n’être qu’une miniature ottomane.

Au sud, le lycée technique est construit directement sur les ruines de l’Hippodrome qui sont visibles uniquement si l’on prend la peine de descendre du côté de la mer. Autrefois musée des Janissaires, c’est une œuvre de l’architecte Raimondo d’Aronco datant de 1894 de style néo-ottoman.

La partie est de la place comporte le plus de bâtiments et, quoique d’époques différentes, ils forment un ensemble de constructions ottomanes donnant un style particulièrement oriental au quartier.

Près du lycée technique, subsistent quelques vestiges byzantins, dont deux obélisques, et un morceau de colonne provenant de Delphes. Une structure d’une poterne de l’Hippodrome est visible au sud-est de la place, juste à côté du musée des Arts Turcs et Musulmans, l’ancien palais Ibrahim Pacha. Faisant suite au musée, la maison du cadastre (Kadastro Dairesi) fut édifiée en 1914 par l’architecte Vedat Tek. Son style présente toutes les caractéristiques de la nouvelle architecture ottomane du tournant du XIX et XXe siècle et dont Vedat Tek fut l’un des précurseurs avec Alexandre Vallaury, Ali Talat Bey, Kemaleddin Bey, Jean Karakas et Stefanos Georgiadis, d’autres architectes ottomans. Ce style prévalu, juste avant les années de gloire de l’Art nouveau dont de nombreux exemples parsèment StamboulPéra et Galata.

Juste après le cadastre, une série de jardins de thé sont éparpillés dans les ruines du palais d’Antioche. Ce palais qui, plus tard fut convertit en église et dédiée à sainte Euphémie de Chalcédoine, martyre morte en 307 et dont les restes sont précieusement gardés au patriarcat œcuménique du Phanar (Fener). Il est néanmoins difficile de se faire une idée précise sur la façon dont se présentaient ces bâtiments. 

La citerne byzantine Philoxénos est placée juste en dessus des ruines et est ouverte au public depuis la fin de 2002. Pour terminer la place de l’Hippodrome, du côté de l’avenue Divan Yolu, à l’endroit même où passait laMese (avenue impériale byzantine), est plantée la petite mosquée de Firuz Aga. Elle fut érigée par Sinan au XVIe siècle, tandis que le Millon se trouve un peu plus bas, juste à côté de la fontaine des Allemands.

 Sultanahmet Meydanıà Istanbul 

L'hippodrome de Constantinople ( Turquie : Sultanahmet Meydani, At Meydani)était un cirque qui a été le centre sportif et social du Constantinople , capitale de l'Empire byzantin . Aujourd'hui, il est un carré appelé Sultanahmet Meydani (Sultan Ahmet Square) à l' turcs ville de Istanbul , avec seulement quelques fragments de la structure originale survivant. Il est parfois aussi appelé Atmeydani (Horse Square) en turc.

Le mot hippodrome vient du grec hippos («ιππος), à cheval , et dromos (δρομος), un sentier ou chemin. courses de chevaux et de courses de chars étaient loisirs populaires dans le monde antique et hippodromes ont des traits communs des villes grecques dans le hellénistique , romaine et byzantine.

 

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La colonne de Serpent (devant) avec l'obélisque de Thoutmosis III (arrière)


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Les murailles de Constantinople sont les fortifications qui entouraient la cité gréco-romaine de Constantinople, capitale de l’empire byzantin (aujourd’huiIstanbul en Turquie).

La muraille initialement construite par Constantin le Grand était une véritable enceinte entourant la nouvelle capitale de tous côtés, la protégeant contre les attaques venant de la mer ou de la terre.

Au cours du ve siècle, la ville s'étant étendue, on construisit une double muraille dite « de Théodose », qui barre encore la ville de nos jours.

Ces défenses rendirent la ville presque inexpugnable durant le Moyen Âge, la sauvant à de nombreuses reprises au cours des sièges successifs des Avars,ArabesRus et Bulgares, entre autres ; le seul siège réussi de la période médiévale eut lieu pendant la quatrième croisade.

L'avènement de la poudre à canon fut un des facteurs qui conduisit à la chute de Constantinople, le 29 mai 1453, après un long siège.

Les murs furent en grande partie maintenus en état pendant la majeure partie de lapériode ottomane, jusqu'au démantèlement de certaines sections, à partir duxixe siècle, lorsque la ville eut dépassé ses limites médiévales. Malgré l'absence d'entretien, de nombreuses parties des murs ont survécu et sont encore debout aujourd'hui. Un programme de restauration de grande ampleur est en cours depuis les années 1980, donnant au visiteur l'idée de leur aspect d'origine.

Mur de Théodose II[modifier]

À partir de 408, l’empereur byzantin Théodose II entoura Constantinople d'un mur qui s’étire sur6,5 km, à environ 1 500 m à l'ouest de l'ancien, entre la mer de Marmara et la Corne d'Or. Bien que nommé « mur de Théodose » (en grec : τείχος Θεοδοσιακόν, teichos Theodosiakon), ce mur fut en fait construit sous la direction d'Anthémiuspréfet du prétoire de l’Empire romain d'Orient, Théodose n'ayant alors que 11 ans, et achevé en 4137. La nouvelle Rome, englobait dès lors sept collines, ce qui justifiait son surnom d'Heptalophos (Ἑπτάλοφος, « aux sept collines »), à l'imitation de l'ancienne Rome.

Le 7 novembre 447, un séisme de forte puissance détruisit une grande partie du mur, dont 57 tours. D'autres tremblements de terre, dont un autre majeur en janvier 448, aggravèrent les dommages8. Théodose II ordonna au préfet urbain Constantin de superviser les réparations, d'autant plus urgentes que la ville était menacée par la présence d'Attila le Hun dans les Balkans. Pour accomplir ce travail, il eut recours aux Dêmoi (les « factions du Cirque ») : les murs furent alors restaurés en un temps record de 60 jours, à en croire les chroniqueurs byzantins8. Les chroniques suggèrent également que c'est à ce moment que furent ajoutés les murs extérieurs, ainsi qu'un vaste fossé extérieur, mais ce point est sujet à caution8. Tout au long de leur histoire, les murs eurent à subir les dommages de nombreux autres séismes, suivis de réparations à maintes reprises, comme en témoignent les inscriptions à la gloire des empereurs ou de leurs exécutants3,9.

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Section restaurée du mur de Théodose à la porte Selymbria

 

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18.12.2011

Saint-Sauveur-in-Chora - Istambul

Saint-Sauveur-in-Chora (turc : Kariye Kilisesi ou Kariye Camii) est un des plus beaux exemples d'église byzantine. L'église est actuellement située dans le district stanbouliote occidental d'Edirne Kapı. En 1511, l'église fut convertie en mosquée par les Turcs Ottomans ; elle devint un musée en 1948 (turc : Kariye Müzesi). L'intérieur est couvert de fines mosaïques et de fresques. Son plan en croix grecque servit, jusqu'au XVIIIe siècle, de modèle à toutes les églises orthodoxesd'Istanbul.

Histoire

L'église, construite au ve siècle, était située en dehors du mur de Constantin construit auive siècle. Le nom grec de l'église est ἡ Ἐκκλησία του Ἅγιου Σωτῆρος ἐν τῇ Χώρᾳ (hē Ekklēsia tou Hagiou Sōtēros en tē Chōra). Cette locutionen tē Chōra, qui signifie « dans les champs », devint par la suite le diminutif du nom de l’église. Quand le mur théodosien fut érigé en 413-414, l'église se retrouva à l'intérieur du système défensif de la ville, mais garda le nom de Chora. Le nom pourrait avoir pris alors un sens plus spirituel, chora étant alors assimilé au ventre de la Vierge comme le laisse à penser l’inscription que l'on peut lire sur une mosaïque du narthex : « Lieu d’incarnation du Dieu incommensurable ».

Cependant la majorité de ce qui est visible aujourd'hui date de 1077-1081, quand Maria Ducaina, la belle-mère d’Alexis Ier Comnène, fit reconstruire l'église en croix grecque inscrite, un style apparu au xie siècle, qui servira de modèle pour les églises orthodoxes jusqu'au xviiie siècle. Au début du xiie siècle, l’église souffrit d'un écroulement partiel, peut-être dû à un tremblement de terre. Elle fut reconstruite par Issac Comnène, le troisième fils d’Alexis. Cependant, ce n’est qu'après la troisième phase de construction, deux siècles plus tard, que l'église acquit la forme que nous lui connaissons aujourd’hui. Le puissant homme d'État Théodore Métochitès dota l’église de la plupart de ses magnifiques mosaïques et fresques. Cette décoration impressionnante fut exécutée entre 1315 et 1321. Les mosaïques sont une des meilleures illustrations de la renaissance artistique sous les Paléologues. En revanche, bien que nous connaissions bien les commanditaires de ces œuvres, les exécutants en restent inconnus. En1328, Métochitès fut exilé par Andronic III Paléologue, mais il fut autorisé à revenir à Constantinople deux ans plus tard en tant que moine de la congrégation de la Chora.

Coupe de l'église

En 1948, Thomas Whittemore et Paul A. Underwood, du Byzantine Institute of America et du Dumbarton Oaks Center for Byzantine Studies, ont sponsorisé un programme de restauration. L'édifice cesse alors d’être une mosquée. En 1958, il fut ouvert au public en tant que musée.Saint-Sauveur-in-Chora.jpg

Après la conquête de Constantinople par les Ottomans, l’église est transformée en mosquée en 1511 par Atık Ali Paşa, grand vizir de Bayezid II. À cause de l’interdiction qui est faite de représenter l’Homme dans l'Islam, les mosaïques et les fresques sont recouvertes de chaux, mais ne sont pas détruites.

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Façade de l'église de la Chora

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Citerne Basilique- Istambul - TURQUIE

La Citerne Basilique (en grec Βασιλικὴ κινστέρνη / Basilikè kinstérnè), aussi connue sous le nom turc Yerebatan Sarnıcı ("la citerne enfouie sous terre"), est une gigantesque citerne souterraine de Constantinople, la capitale de l'Empire byzantin, dont elle est l'un des monuments les plus spectaculaires encore visibles aujourd'hui à Istanbul.

Elle est située à l'ouest de Sainte-Sophie, entre la Mésé au sud, et l'église de laThéotokos des Chalkopratéia au nord.

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Historique

La citerne fut construite par l'empereur Justinien dans le sous-sol d'un grand bâtiment àportiques, la Basilikè, après l'incendie de celui-ci lors de la Sédition Nika en 532Procope de Césarée décrit longuement dans les Édifices la reconstruction de la Basilikè et les raisons de l'aménagement de cette vaste citerne :

« Creusant à une grande profondeur cette place et l'un des portiques, celui qui faisait face vers le sud, l'empereur Justinien créa un réservoir convenable pour l'été contenant les eaux en surabondance des autres saisons.» (Édifices, I, xi, 14-16)

Procope souligne à ce propos les grandes variations saisonnières du débit de l'aqueduc, une caractéristique qui rendit nécessaire le creusement de nombreuses citernes souterraines à Constantinople pour stocker l'eau l'hiver en vue de la saison estivale.

Descriptif

De plan rectangulaire, la Citerne Basilique mesure 138 x 64,6 m, et sa capacité est estimée à 78 000 m3, ce qui en fait la plus grande citerne de ce type à Constantinople. Sa paroi externe est un mur de maçonnerie de briques, mesurant 4 m d'épaisseur, et recouvert d'un enduit hydraulique. L'espace intérieur est subdivisé par 12 rangées de 28 colonnes, pour un total de 336 colonnes. Ces colonnes, monolithiques, mesurent 8 m de haut — alors qu'elles atteignent 12,4 m dans la citerne de Philoxenos (Binbirdirek) — et supportent des arcs et des voûtes de briques. La plupart sont surmontées de chapiteaux d'ordre corinthien, mais on trouve également des blocs d'imposte. Deux d'entre elles possèdent une base faite d'un bloc en remploi, présentant une tête de Méduse sculptée (voir photographies ci-contre). L'entrecolonnement varie entre 4,75 et 5,10 m.

La Citerne Basilique a été utilisée comme cadre d'une scène du film Bons Baisers de Russie.

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Méduse sur un bloc en remploi dans la Citerne Basilique

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04.12.2011

Gorgeous Small Mosque - La tour de l'Horloge - Izmir - turquie

Izmir est une ville turque. Elle se situe sur la partie asiatique de la Turquie. Elle est le second port du pays derrière Istanbul.

Description

La population parle le turc. L’agglomération d’Izmir compte 2,8 millions habitants. Izmir s’est développée grâce à son activité portuaire ainsi qu’au textile, au tabac, au papier, aux produits alimentaires et chimiques.

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Ceci est la Petite Mosquée Konak dans la Place(le Carré) de Konak, une des places(carrés) principales de la ville, sur le bord de mer.

La vieille Mosquée Konak est aussi un endroit(une place) très intéressant pour voir, comme il a été construit au début des années 1900 et est couvert de tuiles encaustique.

 

Dans cette place(carré) nous avons aussi que le symbole d'Izmir, le Saat Kulesi, ou la Tour de l'horloge, des stands(positions) dans le coeur de la ville à la Place(au Carré) de Konak. Un voisin à la tour de l'horloge, le Konak Camii ou la Mosquée Konak a été construit en 1756.

Un cadeau du Sultan Abdulhamid, il a été construit en 1901 dans un dernier (tardif) style ottoman minutieusement décoré.

Izmir est la troisième ville la plus peuplée de la Turquie et le plus grand port du pays après Istanbul. Il est placé (localisé) dans le Golfe d'Izmir, par le mer Egée. C'est la capitale de Province(Domaine) Izmir. La ville d'Izmir est composée de 9 quartiers métropolitains. Ceux-ci sont Balçova, Bornova, Buca, Çigli, Gaziemir, Güzelbahçe, Karsiyaka, Konak et Narlidere. Chaque quartier et souvent aussi les voisinages dans, possède des caractéristiques distinctes et un tempérament particulier (pour information détaillée, voir les articles de ces quartiers). La population 2000 de cette zone urbaine était 2,409,000 et l'évaluation(le devis) 2005 est 3,500,000.

Le nom d'une localité appelée Ti-smurna est mentionné dans un peu de Niveau II comprimés (tablettes) de la colonie assyrienne dans Kültepe (la première moitié du 2ème millénaire av. J.-C), avec le préfixe ti-l'identification d'un nom propre, bien qu'il ne soit pas établi avec la certitude que ce nom attribue à Izmir. [1] Certains verraient du nom de la ville une référence au nom d'une Amazone appelée Smirna. De Wikipedia

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Dans le quartier de Konak, en front de mer, on arrive sur la place de l’Horloge, immense esplanade battue par les vents, encadrée d’immeubles modernes. Face à l’hôtel de ville se dresse l’emblème d’Izmir - la tour de l’Horloge (Saat Kulesi) - construite en 1901. C’est l’un des seuls vestiges de la Smyrne ottomane, avec la petite mosquée de Konak (1748), située juste à côté, qui a gardé de très jolies faïences émaillées.

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Acropole de Pergame - Turquie

Pergame (Acropole) - Turquie

Le théâtre : construit sur la pente naturelle de la montagne ; il est composé de 80 gradiens étagés sur une hauteur d'environ 50 mètres ; il peuvait contenir jusqu'à 30 000 spctateurs.
Au sommet de l'acropole : on aperçoit les colonnes restant du temple de l'empreur romain Trajan (53 - 117 ap.J.-C.) dans lequel était rendu un culte d'adoration à l'Empreur ; puis en bas et à côté du théâtre on distingue les ruines du Temple de Dionysos (érigé au 2e siècle av.J.-C., restauré à l'époque impériale par l'Empreur Caracalla).

Dans la vallée, il a été érigé l'Asclépion, le complexe culturel et thérapeutique dédié au dieu de la Médecine Asklépios (Asclépios - Esculape).

Pergame (Pergamon, Pergamos, l'actuelle Bergama en Turquie) :
L'Histoire ancienne de la ville est inconnue ; elle entre dans l'histoire au IIIe siècle av.J.-C.
Lysimaque, lieutenand'Alexandre le Grand avait caché un trésor dans la forteresse de la ville ; Philétère, commandant de la garnison de la ville, à la mort de Lysimaque, se rebelle et s'empare du trésor pour fonder le Royaume de Pergame (Royaume de Attalides) qui dure 150 ans (v 282-133 av.J.-C.). Le royaume a eu à subir les attaques répétées des Galatiens (Galates) et des Séleucides Syriens. Le dernier roi de la ville, Attale III Philométor (138 - 133 av.J.-C.) choisit les Romains pour héritiers et successeurs et Pergame devint la capitale de la province romaine d'Asie.
Attaquée par les Arabes au 8e siècle ; les Seldjoukides réussirent de s'emparer de la ville et de sa forteresse au 13e siècle...C'est Tamerlan (Timur Lang ou le Seigneur de fer boiteux ;1336 - 1405) qui, en voulant poursuivre les conquêtes de Gengis Khan, il dévaste la ville durant sa conquête destructrice du royaume Ottoman en 1402 ap.J.-C.
Les Allemands subventionnent les fouilles de Pergame depuis la fin de XIXe siècle. La majorité des reliefs de l'autel de Zeus sont exposés au musée de Berlin en Allemagne. L'autel de Zeus a été construit vers 180-160 av. J.-C. durant le règne du
 roi Eumène II) ; il s'agit d'un autel monumental dédié à Zeus pour commémorer la victoire qu’il remporta sur les Galates à Magnésie.
  • L'Acropole 

C'est le diadème de Pergame. Perchée au sommet d'un rocher, il domine la ville avec majesté.De là-haut, la vue est splendide. Contrairement à l'Acropole d'Athènes dédiée à la religion, l'Acropole de Pergame était le centre de la vie culturelle de la cité. Ainsi les principaux édifices sont un vaste théâtre et une bibliothèque. 

 

Le temenos (l'esplanade) du temple d'Athéna offre une belle vue sur le théâtre en contrebas. En remontant la voie sacrée, vous passerez devant les ruines d'un palais royal, une citerne et des anciens entrepôts. Puis vous atteindrez le temple de Trajan dont quelques colonnes corinthiennes sont encore debout. A côté du temple se trouvait jadis la riche bibliothèque de Pergame, qui avec 200 000 livres, faisait de l'ombre à celle d'Alexandrie ! Hélas, ce ne sont plus que des ruines à l'heure actuelle...

 

L'immense théâtre qui fait la réputation du lieu se trouve à deux pas. Ses 78 gradins à flanc de colline sont très impressionnants. On en a presque le vertige... 36 m entre le dernier rang et l'orchestre ! La scène est un étroit rectangle de pierre au bord du précipice. Le théâtre pouvait accueillir 10 000 personnes. 

 

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Comité d'acceuil

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c'est tellement mieux que la montée à pieds !!!!!!

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un dernier regard sur cette vue magnifique


03.12.2011

Basilique rouge ou temple de Serapis - Pergame - Turquie

Pergame

 

 


Le magnifique site antique de l'acropole de Pergame se situe sur les hauteurs de la petite ville de Bergama, à quelques kilomètres du centre.

Pergame fut une très riche cité lors de l'antiquité, capitale d'un royaumependant presque deux siècles, avant de devenir une province romaine
Ses vestiges témoignent nettement de cette importance passée.

Basilique rouge

basilique de BergamaAvant d'être converti en basilique par les byzantins, cet édifice de briques rouges remontant au IIe siècle de notre ère était un temple dédié aux grands dieux égyptiens (Serapis, Isis, Arpocrate)

Dans la ville deBergama elle-même, il reste d'importants vestiges de la basilique rouge, du IIe siècle après J-C qui était dédiée à des dieux égyptiens avant d'être convertie. Saint Jean la mentionna.


Le chevet du temple est encadré par deux constructions rondes à coupole qui comptent parmi les rares exemples de rotondes romaines intactes. Le bâtiment principal, qui conserve des murs d'un vingtaine de mètres de hauteur, était entouré de galeries à colonnades - en forme de cariatides et d'atlantes placés dos à dos - sur trois côtés. Les parois de l'intérieur du temple était recouvertes de marbre. L'abside est comportait un podium sur lequel devait être dressée une statue de divinité monumentale dans laquelle un prêtre pouvait s'introduire et parler par la bouche du dieu. La nef centrale abritait un bassin peu profond et un puits. La cour du sanctuaire pavée de marbre, construit sous le règne d'Hadrien, recouvrait deux tunnels voûtés parallèles de neuf mètres de large et environ deux cents mètres de long, qui transportaient les eaux du Selinus.

Pergame est sans doute l’un des plus beaux sites antiques de Turquie, mais aussi l’un des plus étendu, dans un décor fabuleux.
On ne connaît pas vraiment les origines de la fondation de Pergame qui a appartenu successivement au Lydiens et aux Perses. La dynastie du royaume commence avec Philétairos (283-263 av. J.C.) et fini en 133 avant J.C., avec la mort d’Attale III. A cette date, la ville et le royaume deviennent romains. Pergame sera encore prospère à la période byzantine, mais dès le début de la période seldjoukide, la ville va décliner, pour se réduire à une petite ville de province, ce qu’elle est encore aujourd’hui.

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30.11.2011

Diner de Gala dans un cadre magnifique à Ephèse

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Le théâtre

Cette construction monumentale en marbre mesure 145 mètres de large pour un auditorium de 30 mètres de haut. La construction de celui encore visible aujourd’hui commença à l’époque hellénistique et se termine à l’époque romaine. Toutefois, tout comme l’Artémision, l’édifice hellénistique a été bâti sur la base du théâtre plus ancien, qui servit à l’époque classique. La scène de 25 mètres sur 40 et l’auditorium pouvait accueillir jusqu’à 24 000 personnes

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26.11.2011

En route pour un circuit en Turquie

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découverte de la turquie,visite archéologique

La Turquie, en forme longue la République de Turquie ou la République turque, enturc Türkiye et Türkiye Cumhuriyeti prononciation, est un pays situé aux confins de l'Asie et de l'Europe. Elle a des frontières avec la Grèce, la Bulgarie, la Géorgie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan (Nakhitchevan), l'Iran, l'Irak et la Syrie. Il s'agit d'une république parlementairedont la langue officielle est le turc. La Turquie est bordée au nord par la Mer Noire, à l'ouest par la Mer Égée et au sud par la partie orientale de la mer Méditerranée : le bassin Levantin. La Thrace orientale (Europe) et l'Anatolie (Asie) sont séparés par la Mer de Marmara et les détroits du Bosphore à l'est et des Dardanelles à l'ouest (ces trois bras de mer forment ce qu'on appelle les Détroits).

La Turquie est considérée comme faisant partie parfois de l'Europe, parfois de l'Asie. Par sa localisation géographique, à cheval sur deux continents, au carrefour des axes Russie - Méditerranée et Balkans - Moyen-Orient, sur l'antique route de la soie, aujourd'hui sur le tracé d'oléoducs d'importance stratégique, la Turquie a toujours été un carrefour d'échanges économiques, culturels et religieux. Elle a fait le lien entre l'Orient et l'Occident, d'où sa position géostratégique de premier plan qui se renforce au vu des événements politiques qui secouent tant le Moyen-Orient que le marché des hydrocarbures ou les tensions liées au problème de l'eau.

La Turquie moderne, fondée sous l'impulsion de Mustafa Kemal en 1923 sur les ruines de l'Empire ottoman défait par la Première Guerre mondiale, est une république démocratique, unitaire, constitutionnelle et laïque. Depuis lors, elle n'a eu de cesse de se rapprocher de l'Occident en se joignant, par exemple, à des organisations de coopération : l'OTAN, l'OCDE, l'OSCE, le Conseil de l'Europe ou le G20. La Turquie est officiellement candidate depuis 1963 à l'entrée dans la Communauté économique européenne (CEE), l'actuelleUnion européenne (UE), avec qui elle a conclu un accord d’union douanière en 1995, en vigueur depuis 1996. Les négociations pour l'entrée de la Turquie dans l'UE sont officiellement en cours depuis 2005. Parallèlement, la Turquie a su conserver des liens privilégiés avec les pays à population majoritairement musulmane comme elle, ainsi qu'avec le Moyen-Orient et l'Asie centrale en participant notamment à l'Organisation de la conférence islamique, l'Organisation de Coopération Économique, et le Conseil turcique.

La langue officielle est le turc, mais le kurde et le zazaki sont parlés par les Kurdes et lesZazas, qui représentent 18% de la population.

L'Empire seldjoukide et les premiers Turcs d'Anatolie

 

Les Turcs, à l'origine peuple nomade originaire d'Asie, des plaines de Mongolie à celles de l'Asie centrale, ont connu un vaste et continu mouvement d'émigration vers l'ouest. Organisés en tribus et en fédérations de tribus non exclusivement turques, ils ont constitué au cours du temps des royaumes (comme celui des Göktürk ou Turcs Célestes) plus ou moins vastes et plus ou moins durables. La première fois que l'histoire retient le nom des Turcs au Moyen-Orient, c'est en tant que mercenaires des califes abbassides, qu'ils dirigent de fait dès le xe siècle. Les Seldjoukides, des Turcs Oghouz, fondent un empire qui s'étend de l'Anatolie jusqu'aux plaines d'Asie centrale. Les invasions mongoles deGengis Khan achèvent l'Empire seldjoukide, déjà mis à mal par ses luttes internes et par les Croisades.

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ephèse


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MarmarisRégion égéenne


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ArnavutköyRégion de Marmara.


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İzmir est un bastion du laïcisme.

 

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Une des portes principales du Palais de Dolmabahçe

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Turquie

 

 

Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'église Saint-Jean
 
 
  Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John photo Marker, Cliquez pour pleine grandeur
Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
1. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
 

Inscription.
[Colonne de gauche: le texte en turc ] 
[Colonne de droite: le texte en anglais ]Selon les sources écrites, la basilique avec toit en bois qui comprend la tombe de St. John était dans une mauvaise situation au 6e siècle après JC.L'empereur Justinien (527-565 après JC) et de la reine Théodora construit à la place de l'église de six coupoles dont les ruines sont visibles aujourd'hui. Cette église, qui est cruciforme et mesure 130 par 65 mètres, a été l'une des structures les plus impressionnantes religieuses construits après Temple d'Artemis à Ephèse. Depuis qu'elle a joué un rôle important dans les pèlerinages chrétiens du moyen âge, il atteint le statut d'une «Église de la croix". Selon des sources littéraires, la structure avait besoin de réparation au XIIe siècle. Lorsque Ephèse est tombé aux mains des Turcs après 1304, une partie de l'église fut transformée en mosquée. Un violent séisme il s'est stabilisé en 1365-1370. Les fouilles de l'église et ses environs ont continué depuis 1921-1922 par Sotiriou.En 1927-1930, l'Institut archéologique autrichien a terminé les fouilles à l'intérieur. Musée archéologique d'Ephèse Direction du Ministère de la Culture fouillé et restauré les bâtiments environnants et fortifications entre 1960-2006. Travaux d'excavation et de restauration sont menées par une équipe de l'Université de Pamukkale depuis 2007 avec l'autorisation du ministère de la Culture et du Tourisme.

 

 
  Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John photo Marker, Cliquez pour pleine grandeur
Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
2. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
- Près du plan de l'église de sol d'origine.
 
Kültür ve Turizm Bakanligi & Pamukkale Üniversitesi Ayasuluk Tepesi Ve Saint-Jean ANITI Kazisi


 
Erigé par TC Kültür ve Turizm Bakanligi & Pamukkale Üniversitesi Ayasuluk Ve Tepesi Saint-Jean ANITI Kazisi. Lieu. 37 ° 57,156 'N, 27 ° 22,066' E. Marker est en Selcuk, Izmir Province, à Selçuk district. Marker peut être atteint de Saint-Jean-ouest Caddisi de 2013 Sokak. Cliquez pour voir la carte . Marker est sur ​​les motifs de la basilique de Saint-Jean du site, monté parmi les ruines près de l'abside de l'ancienne église du nord. Marker est dans ce domaine un bureau de poste: Selcuk, Izmir Province 35 920, en Turquie. D'autres marqueurs à proximité. Au moins six autres marqueurs sont à 6 km de ce marqueur, à vol d'oiseau. St- Jean'in (Aziz Yahya) Ve Kimliği Hayati / La Vie de Saint-Jean (à quelques pas de ce marqueur); La Basilique de Saint-Jean (environ 90 mètres, en ligne directe); Voie processionnelle (environ 2,7 kilomètres); Le Grand Théâtre (environ 2,7 kilomètres); La bibliothèque de Celsus (environ 2,8 km de là);dernière maison de la Vierge, la Mère de Jésus-Christ . (approx. 5.4 km de là) . mots-clés supplémentaires archéologie ; Ayasuluk; Ayasoluk Colline

 
 
 
  Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John photo Marker, Cliquez pour pleine grandeur
Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
3. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
- Close-up sur une photo aérienne reflétant aperçu de l'église cruciforme parmi les ruines antiques d'aujourd'hui.
 
 
 
  Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John photo Marker, Cliquez pour pleine grandeur
Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
4. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
- Close-up d'un modèle de l'ancienne basilique de Saint-Jean.
 

 

L'entrée principale de la basilique de Saint-Jean du site - Roman portail, mur sud photo, cliquez sur pour la taille complète

 L'entrée principale de la basilique de Saint-Jean du site - Roman portail, mur sud



 

 

 

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  La forteresse de Selçuk

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découverte de la turquie,visite archéologique

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