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22.08.2013

Valle de los Caídos - Espagne -

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El Valle de los Caídos (La Vallée de ceux qui sont tombés) ou l'Abbaye,Abadía de la Santa Cruz del Valle de Los Caídos est un gigantesque monument espagnol de l’époque franquiste, situé dans la vallée de Cuelgamuros (Sierra de Guadarrama), sur la commune de San Lorenzo de El Escorial dans la Communauté autonome de Madrid, à moins de 50 km au nord-ouest de la capitale espagnole.

Communément appelée Valle de los Caídos, la réalisation de ce monument religieux a été commandée par le général Franco, chef de l'État espagnol de 1939 à 1975, pour rendre hommage aux « héros et martyrs de la Croisade », désignant par là les combattants nationalistes morts pendant la guerre d'Espagne (1936-1939)1.

Par la suite, en 1958, le gouvernement espagnol décida d'en faire un mausolée pour l'ensemble des combattants morts de la guerre civile y compris les combattants républicains, pourvu qu'ils fussent catholiques. Ainsi, près de trente cinq mille combattants, principalement des nationalistes mais aussi des républicains, reposent dans la crypte, non loin de la nef centrale où sont situées les sépultures de Francisco Franco et du chef de la Phalange,José Antonio Primo de Rivera.

Le monument reçoit près de 450 000 visiteurs par an.

La loi sur la mémoire historique du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero prévoit de dépolitiser le monument afin de le consacrer uniquement à sa vocation religieuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

17:30 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, MUSEE, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Escurial - Espagne

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Le Site royal de Saint-Laurent-de-l'Escurial (en castillan : Real Sitio de San Lorenzo de El Escorial) est un grand complexe (monastèremusée, collège bibliothèque, et palais) qui se trouve sur le territoire de la commune deSan Lorenzo de El Escorial, située à 45 kilomètres au nord-ouest de Madrid, dans la Communauté autonome de Madrid (Espagne). C'est une ancienne résidence du roi d'Espagne.

Le Site royal de Saint-Laurent-de-l'Escurial a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en 1984.

Le nom de l'Escurial[modifier | modifier le wikicode]

Façade ouest du monastère
Façade est et jardins du monastère

Le nom de l'Escurial vient d'un ancien village situé près du lieu où a été construit ce monastère-palais, aujourd'hui la commune de L'Escurial (12 669 habitants en 2003). On ne doit pas le confondre avec San Lorenzo de El Escorial (14 358 habitants en 2003), apparu postérieurement au bâtiment.

Historique[modifier | modifier le wikicode]

Ce complexe monumental est situé à côté de la montagne Abantos dans la Sierra de Guadarrama.

Il a été commandé par le roi Philippe II, à la fois en commémoration de sa victoire de Saint-Quentin sur les troupes d'Henri II, roi de France, le 10 août 1557, pour l'expiation du massacre des civils réfugiés commis alors par ses troupes dans l'église Saint-Laurent et, enfin, pour élever un lieu de sépulture à ses parents, l'empereur Charles Quint et Isabelle de Portugal, ainsi qu'à lui-même et à ses successeurs.

C'est aussi un sanctuaire érigé à la gloire de la Contre-Réforme, qui contient l'une des plus grandes collections de reliques du monde catholique : on y trouve quelque 7 500 reliques abritées dans 570 reliquaires répartis dans tout le monastère, mais spécialement dans la basilique Saint-Laurent. On y trouve également en bonne place les patrons de la maison d'Espagne, saint Jacques le Majeur etsaint Jérôme, ainsi que celui de la maison de Bourgogne, saint André.

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poterie d' Úbeda - Espagne

 

 

 

Úbeda est une ville d’Espagne, située dans la province de Jaéncommunauté autonome d’Andalousie. En 2009, Úbeda comptait 35 649 habitants (INE). La cité, proche de Baeza dont elle est séparée par 8 km d'oliveraies, et bénéficiant de sa proximité, vit se construire au xvie siècle une remarquable série de palais, d'églises et de couvents. Elle a été classée conjointement avec Baeza au Patrimoine mondial de l'Unesco, le 3 juillet 20031.

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Située sur une hauteur dominant une plaine d'oliveraies, le site d'Ubeda était déjà occupé par les Ibères ainsi que le montrent les découvertes archéologiques. Lorsqu'elle est conquise par les Romains, la ville prend le nom de Baetula. Détruite par les invasions Vandales, la ville renaîtra avec l'arrivée des Arabes, en particulier sous Abd al-Rahman II qui la renomme Ubbadat. En 852, les Arabes élèvent une muraille de remparts qui délimite encore aujourd'hui le tracé de l'ancienne ville médiévale.

Entre le xie siècle et le xiiie siècle, la ville sera tour à tour prise par les rois de Castille et reprise par les Almohades, jusqu'à ce qu'elle soit définitivement reconquise par le roi Ferdinand III de Castille, après un long siège menant à une capitulation en 1233. Les cultures arabe, juive et chrétienne continueront cependant à coexister pacifiquement durant deux siècles.

À la suite de la conquête de Grenade en 1492, Ubeda connaît un développement économique extraordinaire en raison de sa juridiction sur un vaste territoire et de son emplacement au croisement de grands axes de communication. Des familles puissantes y sont installées et celles-ci rivaliseront en magnificence, construisant palais et églises, tous plus remarquables les uns que les autres. Un des personnages les plus importants est Francisco de Los Cobos y Molina, natif de la ville et secrétaire d'État de l'Empereur Charles Quint. La ville doit beaucoup aussi à un architecte de tout premier plan, Andrés de Vandelvira. Les nombreuses constructions de style Renaissance distribuées à travers la ville font de celle-ci un véritable musée d'architecture et lui donnent un cachet qui lui a mérité son inscription au Patrimoine mondial.

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jambon Serrano - Espagne - et ses jambons - village Trévelèze

Le jambon serrano est un des éléments les plus caractéristiques de la gastronomie espagnole. Il s'agit d'un jambon cru fabriqué à partir de la patte arrière du porc blanc (contrairement au jambon ibérique, issu du porc ibérique). La préparation de la patte avant s'appelle une palette (paleta en espagnol).

Origine du nom[modifier | modifier le wikicode]

Le mot serrano (montagnard) vient du mot espagnol sierra, qui désigne une région de montagnes ou de collines. Jamón serrano signifie donc « jambon de montagne » : c'est dans les sierras espagnoles que sont élevés les porcs destinés à la production de ce jambon particulier.

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Les racines de la production et de la consommation du jambon serrano remontent à l’antiquité, où le jambon était élaboré artisanalement dans les régions montagneuses espagnoles avec des climats froids pendant l’hiver et secs pendant l’été. Néanmoins, depuis maintenant plusieurs années, son élaboration a été étendue dans toutes les régions du pays, entraînant quelques différences dans la production selon les zones.

Géographie[modifier | modifier le wikicode]

La commune, située à 97 km de Grenade, a une superficie de 91 km2.

La plus grande partie du territoire de la commune - la plus haute de la péninsule ibérique[réf. nécessaire] (environ 1 750 m d'altitude pour le Barrio Alto) -, est située dans le parc national de Sierra Nevada. Le point culminant de la péninsule ibérique, avec le Mulhacén à 3481 m, est partagé entre les communes de Güéjar Sierra au nord, Capileira à l'ouest et Trevélez.

 

 

RONDA - ESPAGNE - ANDALOUSIE - la première construction d'arène

Si les villages blancs ont séduit quelques visiteurs, la ville de Ronda en a subjugués plusieurs. A quelques centaines de mètres de Malaga, cette belle ville qui ne cesse de s’agrandir mérite plus qu’un coup d’œil.

Ville antique datant de deux siècles avant Jésus Christ, cette partie orientale arbore au rythme de ses structures une histoire captivante.

Chaque bâtiment, chaque monument et chaque site rehaussent un peu du passage des différents occupants de la ville : styles romains, constructions arabes et architectures catholiques semblentsi les villages blancs ont séduit quelques visiteurs, la ville de Ronda en a subjugués plusieurs. A quelques centaines de mètres de Malaga, cette belle ville qui ne cesse de s’agrandir mérite plus qu’un coup d’œil.

Ville antique datant de deux siècles avant Jésus Christ, cette partie orientale arbore au rythme de ses structures une histoire captivante.

Chaque bâtiment, chaque monument et chaque site rehaussent un peu du passage des différents occupants de la ville : styles romains, constructions arabes et architectures catholiques semblent former une symbiose parfaite.

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Au iie siècle av. J.-C., les Romains envahirent la Péninsule Ibérique et en chassèrent les Carthaginois . À partir de cette époque, la ville de Ronda fut fortifiée et le château de Laurel construit.

À partir de l'an 711, date de la victoire de Tariq ibn Ziyad sur le comte wisigoth Rodrigue, la ville passe sous domination arabe. Après l'effondrement du califat, le territoire d'Al-Andalus se divise en royaumes indépendants, les 'taïfas'. Ainsi le chef berbère Abou Nour, qui était un militaire gradé dans l'armée califale, créa la Taïfa des Banou Ifren à Ronda2. Il construisit plusieurs édifices importants et renforça les murailles défensives de la ville. C'est à partir de cette date que Ronda commence à prendre le visage que nous lui voyons aujourd'hui.

Au xiiie siècle Ferdinand III le Saint entreprit la reconquête du sud de la péninsule, à partir de Séville en particulier. Mais Ronda appartenait alors auroyaume nasride de Grenade. C'est en 1485 qu'elle fut prise par les Rois Catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand II d'Aragon. Pour récompenser les valeureux chevaliers participant à cette victoire, les terres furent divisées et distribuées.

Les conséquences furent désastreuses pour l’économie de la ville et une intolérance religieuse s’installa dans toute la région. Les Juifs et les Arabes présents durent quitter la région et la ville ne redevint prospère que bien plus tard, à partir du milieu du xviiie siècle, période à partir de laquelle de nouveaux quartiers furent construits. Ainsi le « Pont Neuf » et les arènes, emblèmes de la ville, datent de cette époque.

C'est au xixe siècle que se construisit l'image romantique véhiculée, par exemple, par Alexandre Dumas (dans De Paris à Cadix) d'une région dominée par les bandits et les toréros.

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15:57 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, HISTOIRE, MUSEE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

06.07.2013

Le drone, nouveau meilleur outil du journaliste ? et de qui encore ????

Un drone (« faux bourdon » en anglais), ou UAV (Unmanned Aerial Vehicle) est unaérodyne télécommandé qui emporte une charge utile, destinée à des missions de surveillance, de renseignement, de combat ou de transport. Les drones sont en général utilisés au profit des forces armées ou de sécurité (police, douane, etc.) d'un État, mais peuvent avoir aussi des applications civiles, voire de loisir. La charge utile du drone de combat ou UCAV (Unmanned Combat Aerial Vehicle) est une arme.

La taille et la masse (de quelques grammes à plusieurs tonnes) sont fonction des capacités opérationnelles recherchées. Le pilotage automatique ou à partir du sol permet d'envisager des vols de très longue durée, de l'ordre de plusieurs dizaines d'heures, à comparer aux deux heures typiques d'autonomie d'un chasseur.

Certains missiles non balistiques, en particulier les missiles de croisière, ont souvent l'apparence aérodynamique des drones. Le missile n'est cependant pas réutilisable, puisque détruit en fin de mission, contrairement au drone qui est ramené à sa base.

 

 

 

 

Le drone, nouveau meilleur outil du journaliste ?

On connaît le drone de combat, le drone civil, voici maintenant le "drone journalisme". Vraie révolution ou simple phénomène de mode ? Réunis au Global Editors Network à Paris, des journalistes du monde entier ont débattu.

Par Laure CONSTANTINESCO (texte)

Offrir un point de vue inédit sur l’actualité, c’est ce que revendiquent les adeptes du drone en reportage. Et c’est vrai que les situations vues d’en haut prennent soudain une autre dimension. Imaginez l’éruption d’un volcan, une inondation ou bien une manifestation filmés depuis le ciel : du jamais vu ! Un militant turc a d’ailleurs utilisé un drone pour filmer les rassemblements sur la Place Taksim à Istanbul… Les images sont fascinantes mais l’engin a été abattu par la police.

Dans les rêves les plus fous des journalistes, utiliser un drone pourrait permettre de survoler des zones interdites aux médias. En Australie, la chaîne Channel 9 avait ainsi survolé en 2011 l’île Christmas, où sont détenus des immigrés en situation irrégulière, alors qu’elle n’avait pas obtenu d’autorisation de tournage. Le drone permettrait aussi de filmer des zones dangereuses - comme des pays en guerre - en préservant la sécurité du reporter. Mais la technologie ne permet pas encore une réelle liberté (distance de vol, durée de vie des batteries).

"10 % journaliste, 30 % vidéo, 60 % pilotage"

Le drone “civil”, bientôt au dessus de toutes les têtes

Le marché du drone civil explose, et le salon aéronautique du Bourget le démontre bien cette année. Ces appareils téléguidés, conçus comme des hélicoptères ou comme des avions, sont utilisés par l’armée américaine depuis plusieurs années, mais tout un chacun peut désormais théoriquement s’en servir.

Chris Day, de la société Capability Engineering :
“On peut le mettre à l’arrière d’un petit véhicule, rouler, n’importe où sur la planète où il y a une route, et de cette route on peut alors déployer le drone. Pas besoin d’aérodrome, pas besoin de tous les accessoires et pièces qu’il faut d’habitude”.

 

Drone pour prise de vues aériennes

Un Parrot AR.Drone à côté d'un Dassault Rafale
 
 
si jamais ils ont l'idée de changer les radars contre des drones, on est foutu.......

17:55 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, FICTION, INVENTION | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

08.06.2013

ARNAGA, la demeure Basque d'Edmond Rostand - Cambo les Bains


Arnaga, célèbre demeure d'Edmond Rostand, classée monument historique en 1995
(Arnaga vient du nom de la rivière Arraga, dont Edmond Rostand a changé une seule lettre.)


Toi qui viens partager notre lumière blonde 
Et t'asseoir au festin des horizons changeants 
N'entre qu'avec ton cœur, n'apporte rien du monde 
Et ne raconte pas ce que disent les gens. 

Edmond Rostand. 
(Quatrain gravé, à l'entrée de la villa.) 

Edmond Rostand (1868 / 1918 )
auteur dramatique célèbre pour ses comédies, poèmes et ses drames héroïques :Cyrano de Bergerac, L'aiglon, Chantecler, les Musardises, les Romanesques, ....
Venu en 1900 pour soigner une pleurésie, Edmond Rostand décide de s'installer à Cambo.
Sur les plans établis par l'architecte Joseph-Albert Tournaire, il fait construire en 1903 une somptueuse demeure, Arnaga dont les travaux se termineront en 1906.
Décorée par des artistes de renom, cette maison s'ouvre sur de magnifiques jardins.  

 

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Edmond Eugène Joseph Alexis Rostand, né le 1er avril 1868 à Marseille, mort le 2 décembre 1918 à Paris 7e, est un auteur dramatique français.

 

Edmond Rostand est le père de l'écrivain, biologiste et académicien français Jean Rostand.

 

 

15.05.2013

Abbaye Sainte-Marie de Fontcaude - hérault

 
 
Abbaye Sainte-Marie de Fontcaude
 
L'abbaye Sainte-Marie de Fontcaude est une abbaye de Prémontrés du XIIe siècle, située sur la commune de Cazedarnes, dont elle constitue en fait un hameau, en bordure du territoire de Cazouls-lès-Béziers.
 
 
 

Entre Béziers et Saint-Chinian, sur la commune de Cazerdanes, se dressent les imposants vestiges de l'abbaye de Sainte Marie de Fontcaude

Fondée au XIIème siècle, l'abbaye s'est développée de manière importante assurant son rayonnement tant spirituel qu'économique... A telle enseigne qu'elle s'était imposée comme une halte appréciée et renommée pour les pèlerins en route vers Saint Jacques de Compostelle. 

Malheureusement, la montée de "l'hérésie vaudoise", secte chrétienne du XIIIème siècle qui s'apparentait à une certaine forme de protestantisme conduira à la ruine de l'abbaye. 

Aujourd'hui subsistent le transept et le chevet de l'abbatialele scriptorium où les moines copiaient et enluminaient les manuscrits,  reconverti en musée : il abrite chapiteaux et autres éléments de décoration du cloître notamment, et divers documents ayant trait à l'histoire de l'abbaye.

Ayant fait l'objet de restaurations, l'édifice est devenu un haut-lieu culturel accueillant concerts et autres manifestations, offrant ses vieilles pierres à l'expression artistique... Autre manière de renouer avec une certaine forme de spiritualité !

 Image illustrative de l'article Abbaye Sainte-Marie de Fontcaude
 

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11.05.2013

La sardinade à Sauvian de l'association des vieux travailleurs

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et tout ce travail exécuté par les membres du bureaux de l'association et Monsieur le Maire qui est venu pour participer à faire la grillade

 

"Bon appétit!" - Fillettes en pique-nique...

 

 

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18:56 Écrit par petitefleur-06 dans Associations, Blog, Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

08.05.2013

Venise à SAUVIAN

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15:56 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, SPECTACLE, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |