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21.04.2012

le château de Nemours - 77

Nemours est une commune française, située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France.

La ville est connue pour son Château-Musée du XIIe siècle, ainsi que pour le musée départemental de Préhistoire d'Ile-de-France.

Les habitants sont appelés les Nemouriens et Nemouriennes1.

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 Château de Nemours côté Loing

Histoire

 

 

Nemours ne remonte pas au-delà du xiie siècle. Ce fut 

d'abord une seigneurie. Le premier seigneur de Nemours est Orson en 1120.

Le château ainsi que l'église Saint-Jean-Baptiste en centre-ville, sont construites vers 1170 à la demande de Gauthier de Villebéon, grand chambellan des rois Louis VII et Philippe Auguste. La ville est incendiée en 1358 durant la guerre de Cent Ans. L’église est détruite dans cet incendie, puis reconstruite à partir de 1445 pour voir les travaux s’achever en 1555. Le chœur date de cette reconstruction. En 1850 et 1890, l’ intérieur de l’église est aménagé avec la pose de vitraux et d’un maître autel en hommage à Jean-Baptiste.

La ville fut acquise par Louis IX, érigée en duché-prairie par Charles VI (1404), puis échangée avec Charles III le Noble, roi de Navarre ; rendue à la couronne en 1425, elle fut cédée par Louis XI à Jacques d'Armagnac, puis confisquée (1477); fut rendue à Louis d'Armagnac, qui périt en 1503; fut donnée par Louis XII à son neveuGaston de Foix en échange du comté de Narbonne (1507), puis par François Ier à un fils deLaurent le MagnifiqueJulien de Médicis, époux de sa tante Philiberte de Savoie (1515); resta pendant 150 ans dans la maison de Savoie; enfin échut en 1666 à Louis XIV, qui en fit don àPhilippe d'Orléans, son frère, dont la postérité l'a gardée jusqu'en 1789. Le titre de duc de Nemours est porté par le 2e fils du roi Louis-Philippe3.

Voir aussi : Liste des ducs de Nemours

Henri III conclut à Nemours avec les Ligueurs, le 7 juillet 1585, un traité par lequel il reconnaissait la Ligue, révoquait les édits de tolérance et s'engageait à expulser tous les Calvinistes4. Le 7 juillet 1585, au château, est officialisé le Traité de Nemours interdisant le culte protestant et excluant Henri de Navarre de la succession du trône (futur Henri IV).

En 1789, Pierre Samuel Dupont est député de Nemours, 10 ans plus tard, il quitte la France pour les États-Unis où son fils, Eleuthère Irénée, crée une entreprise qui deviendra plus tard la multinationale Du Pont de Nemours.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Ville rurale à la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle commence à prendre plus d’importance dans la vie économique de la région et sa population suivra la même croissance.

Nemours est une des principales villes traversées par la nationale 7, la mythique Route Bleue. Dans les années 60, c'est l'une des premières villes étapes, pour les vacanciers parisiens. Située au kilomètre 76, on mettait, à l'époque, plus de 2 heures pour traverser la ville à cause des nombreux feux tricolores. Nemours est aussi une ville importante pour les passionnés et les collectionneurs amoureux de la N7, car c'est là-bas que l'on peut voir la publicité la plus ancienne de la route Paris-Menton : il s'agit d'une fresque murale pour le savon Saponite. Cette fresque est entretenue grâce à des fonds privés.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nemours

12:01 Écrit par petitefleur-06 dans CONSTRUCTION | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Chateau de Provins - 77

Provins (prononcer [pʁo.vɛ̃]) est une commune française située à soixante-dix-sept kilomètres au sud-est de Parissous-préfecture du département de Seine-et-Marnedans la région Île-de-France. Elle est le chef-lieu de l'arrondissement et du canton. Ses habitants sont appelés les Provinois2. Provins est inscrite depuis le13 décembre 2001 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

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Histoire

Des traces d'occupation témoignent d'une présence humaine sur le site dès le paléolithique.

Période romaine

Provins a surtout profité d'une situation géographique avantageuse, utilisée notamment par les militaires romains. Une controverse la fait appeler par César "Agendicum", en lieu et place de Sens lors du siège de Lutèce (Notice et dissertation sur Provins, est-il l'Agendicum de César ?, en 1820). Un peu plus tard, en l'an 485 et après sa victoire à SoissonsClovis s'empare du castrum romain de Provins.

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Le site de Provins est classé ville d'art et d'histoire. La ville est inscrite au patrimoine mondial de l'Humanité depuis 2001.

Provins est célèbre pour ses fortifications médiévales. L'enceinte de la ville haute, longue de 1 200 mètres et comportant 22 tours aux géométries variées, fut construite de 1226 à 1314.

  • Les souterrains : le sous-sol de la vieille ville est truffé de souterrains médiévaux que l'on peut visiter, et qui constituent un point d'articulation du développement du roman d'Umberto EcoLe Pendule de Foucault, avec l'autre curiosité touristique qu'est la Grange-aux-Dîmes. À l'origine, il s’agissait de carrières dont les matériaux servaient dans la confection de la laine (la cité de Provins, au Moyen Âge, était une importante cité drapière). De ces carrières on extrayait une terre glaise, nommée "terre à foulon", qui permettait de dégraisser la laine : la terre à foulon servait un peu comme du savon. Pour bien en imprégner le drap, il fallait le fouler au pied : d’où le nom donné à cette glaise. La terre a également été utilisée pour combler les marais qui se trouvaient à l'emplacement de la ville basse actuelle. Les souterrains ont ensuite servi d'entrepôts pour les marchands, durant les foires du Moyen Âge. Aux xviiie etxixe siècles, certaines parties des souterrains auraient servi de lieux clandestins de réunion pour la loge franc-maçonne de Provins, ou pour des groupes divers (hérétiques ou contre la royauté) pendant la période répressive du Second Empire. Des traces de cette utilisation se voient sur les murs des souterrains, sous forme de graffitis datés ou de dessins ésotériques.
  • La Grange-aux-Dîmes est une maison de marchand du xiie siècle. Lors des grandes foires, elle servait de lieu de stockage. Elle est aujourd'hui transformée en musée, et différentes scènes recréent la vie quotidienne au Moyen Âge, à travers différents métiers (marchand, tailleur de pierre,...)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Provins


12:00 Écrit par petitefleur-06 dans CONSTRUCTION | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook |

Château de Vaux-le-Vicomte - 77

Le château de Vaux-le-Vicomte, situé sur le territoire de la commune française deMaincy (Seine-et-Marne), à 50 km au sud est de Paris près de Melun est un château du xviie siècle (1658-1661), construit pour le surintendant des finances de Louis XIV,Nicolas Fouquet.

Ce dernier fit appel aux meilleurs artistes de l'époque pour bâtir son palais : l'architecte Louis Le Vau, premier architecte du Roi (1656), le peintre Charles Le Brun, fondateur de l'Académie de Peinture (1648), le paysagiste André Le Nôtre, contrôleur général des bâtiments du Roi (1657) et le maître-maçon Michel Villedo. Leur talent avait déjà été réuni par le jeune Louis XIV pour construire le château classique de Vincennes en 1651-3.

Le château, chef-d'œuvre architectural et décoratif du milieu du xviie siècle, est aujourd'hui la plus importante propriété privée classée au titre des monuments historiques1 depuis son achat en 1875 par Alfred Sommier richissime raffineur de sucre français.

La navette publique Chateaubus2 relie à certaines dates le château à la gare de Melun, permettant ainsi un accès depuis Paris par les transports en commun.

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Le château

Organisation générale

Entrée et fossés de Vaux-le-Vicomte (nord)
Façade sud du château de Vaux-le-Vicomte

Le château conserve du plan féodal français traditionnel, avec une plate-forme triangulaire entourée de larges douves en boue, dont il occupe le sud. Deux portesreliaient le logis au reste du jardin.

Les ailes n’existent presque pas, ce type d’architecture ayant apparu au cours de la première moitié du xviie siècle. Le château comporte un corps central avec trois avant-corps côté cour et une pièce "en rotonde" au centre de la façade regardant les jardins.

Il y a quatre pavillons, deux de forme rectangulaire côté jardins, et deux autres de forme carrée côté cour, qui, vus latéralement, semblent pourtant jumeaux, tradition de l’architecture française.

Le caractère ouvert du bâtiment et le plan "massé" sont caractéristiques de l’époque.

Il y a toutefois une innovation, car le château français comporte habituellement une suite de pièces allant d’une extrémité à l’autre du bâtiment, disposition dite "corps simple" ou "en enfilade", à Vaux l'architecte fait preuve d'innovation en organisant l'espace intérieur par une double enfilade de pièces parallèles avec des portes alignées ou "corps double".

Ce type d’organisation d’un bâtiment a déjà été employé par Louis Le Vau à l’Hôtel Tambonneau en 1640 et par François Mansart à l’Hôtel de Jars en 1648, mais est appliqué ici pour la première fois à un château.

La salon dit en rotonde - de l'italien rotonda - pièce unique, constitue une autre originalité. L’ensemble formé par le vestibule et ce salon forme comme une travée centrale, disposition qui fut dite aussi "en lanterne", qui permet à l'arrivant d'avoir une "vue traversante" dans l'axe cour d'honneur-perron-vestibule-allée en perspective des jardins situés de l'autre côté, autour de laquelle gravitent deux parties autonomes dotées chacune d'un escalier.

Dans le rez-de-chaussée, côté jardins se trouvent deux appartements, l’un destiné au Roi, à gauche, et l’autre à Nicolas Fouquet, à droite.

Les pièces du rez-de-chaussée côté cour sont, en 1661, des chambres complétant les deux appartements côté jardins. S’y trouve une pièce servant de salle à manger, une pièce apparue en France au milieu du xviie siècle.

Toutefois, Le Vau n’a pas su exploiter l’innovation que constituait le corps double, car il ne semble pas trouver de destination convaincante aux pièces du rez-de-chaussée côté cour.

Le sous-sol est en partie enterré, ce qui permet la mise en place d’un plan massé. Un couloir longitudinal traverse le sous-sol, composé de cuisines, d’offices et de chambres d’officiers.

La cuisine est à l’opposé de la salle à manger, mais communique avec le buffet du rez-de-chaussée grâce au couloir longitudinal. Deux couloirs latéraux furent ajoutés en 1659 sur ordre de Vatel, alors maître d’hôtel de Nicolas Fouquet.

Au premier étage se trouve également un couloir longitudinal. À l’endroit qui correspond au vestibule se trouvait au temps de Nicolas Fouquetune chapelle (côté cour).

À gauche se trouvent, côté cour, l’appartement de Fouquet, et côté jardins, celui de son épouse, composés d’une antichambre, d’une chambre et d’un cabinet.

Actuellement la chambre de Mme Fouquet est divisée en deux pièces, un cabinet Louis XV et une chambre Louis XV.

La partie droite du premier étage n'est que sommairement travaillée.

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11:58 Écrit par petitefleur-06 dans ARCHITECTURE, CONSTRUCTION | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

31.01.2012

Ballade sur le fleuve Manavgat

Le fleuve Manavgat en Turquie est aménagé grâce aux barrages de Oymapınar et de Manavgat situé immédiatement en aval. Il prend sa source dans le Taurus, se dirige vers le sud et se jette dans la Mer Méditerranée après avoir traversé la ville de ManavgatPline l'Ancien place la limite occidentale de la Cilicie sur le fleuve Manavgat qu'il appelle Mélas1.

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Manavgat rivière: 
Le plus long du monde des rivières souterraines, dans le même temps d'une seule source (la source de la fumée; Oymapinar restée dans le réservoir), alimentée par la quantité d'eau entre les rivières. Situé sur les deux barrages. Barrages Oymapinar et Manavgat. Turquoise eaux vertes riche en minéraux, propre et claire. Si vous voulez nager un coup, cette eau verte et fraîche en canoë ou en petits peuvent faire des découvertes. Le fleuve est le foyer de nombreux poissons et oiseaux. (Truite, carpe, mulet, perche, silure ... comme le poisson, poule, canard, oie, le martin-pêcheur ... comme les oiseaux, les différents types de hérons, les goélands et les tortues d'eau douce). Il ya une riche diversité de plantes le long du fleuve. Willow, le sycomore, le peuplier, le mûrier, karacaağaç ..., tels que le aaçlarla, mûres, groseilles, de petits arbustes comme les arbustes lauriers roses et de plantes herbacées peuvent douce görülür.Ayrıca bains de soleil sur les tortues bûches sèches. Les riches terres fertiles le long du lit du fleuve est rempli de vergers d'agrumes et de serres. Manavgat rivière, ces dernières années grâce à la croissance rapide truzim avec des excursions quotidiennes en bateau est aussi la maison à des touristes locaux et étrangers.Bien que n'étant pas grande en termes de longueur d'un débit de la rivière peut être élevé, et la Turquie, sur le transport akarsulardandır rares. En outre, la ville antique de Side dans l'eau, été fournie sur la rivière Manavgat. Pour cette raison, la joie d'aujourd'hui pour le village, 30 km de Side. un aqueduc à long a été construit. Ce canal de 25 m passe à travers les hautes voûtes.Certaines parties de la voie navigable a été sculpté sur les rochers. Certaines parties sont encore debout aujourd'hui. (Source: Auto-doute - www.side-manavgat.com )

Manavgat Waterfall:

3 km de la ville de Manavgat. à l'ouest de la cascade, le quartier porte le même nom.Malgré une perte d'une hauteur surprenante, le flux IMAGE IMAGE sur une grande surface crée un spectacle à voir. A côté de la cascade peut être étroitement liée à la nature pour un pique-nique et les restaurants autour du poisson peut être consommé frais. La ville est un endroit idéal pour s'intégrer à la nature dans un coin, loin du bruit. Le tran port peut être fourni par des minibus qui vont de 
Manavgat
 
 
 
 
 
DIAPORAMA  DE  MANAVGAT

 

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Le long de ce fleuve un grand chantier maritime de construction de bâteaux anciens

24.01.2012

Aksaray - lieu d'étape sur la Route de la soie - Turquie

Aksaray (en turc : palais blanc) est une ville du sud de la Turquiepréfecture de la province et chef-lieu du district du même nom.

Selon le recensement de 2000, le district comportait alors 236 560 habitants et la ville 129 9491. L'altitude moyenne est 980 m et le point culminant est le mont Hasan, un volcan éteint de 3 253 mètres.

Histoire

La région d'Aksaray était un important lieu d'étape sur la Route de la soie, entre Konya et Kayseri, au croisement avec la route Niğde-Sivas.

À l'époque romaine, la ville se nommait Garsaura. Archélaos, le dernier roi deCappadoce2 la rebaptisa Archelaïs. Sous les Seldjoukides, la ville et sa région bénéficièrent d'un important développement et de nombreux édifices y furent construits. Le voyageur arabe Ibn Battuta, qui passa dans la région au xive siècle dit d"Aksaray qu'elle était « une belle cité, entourée de voies d'eau et de jardins, avec une distribution d'eau qui parvenait jusqu'aux maisons de ses habitants ».

Après son incorporation en 1470 dans l'empire ottoman par İshak Paşa (tr), de nombreux habitants s'établirent à Istanbul, où un quartier prit le nom d'Aksaray 

Caravansérails

Entrée du caravansérail du Sultan (Sultan hani), 46 km à l'ouest d'Aksaray

Trois caravansérailsfurent établis par lesSeldjoukides auxiiie siècle aux environs de la ville. Deux d'entre eux sont particulièrement intéressants :

 

 

 

 

 

 

 

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22.12.2011

La Mosquée bleue ou Sultanahmet - Istambul

La Mosquée bleue ou Sultanahmet Camii est une des mosquées historiques d'Istanbul, la plus grande ville de Turquie et la capitale de l'Empire ottoman (de 1453 à 1923). La mosquée est l'une des mosquées les plus connues sous le nom Mosquée Bleue pour les mosaïques bleues qui ornent les murs de son intérieur.

Elle fut construite entre 1609 et 1616, pendant le règne de sultan Ahmet Ier. Comme beaucoup d'autres mosquées, elle comporte également une tombe du fondateur, unemédersa et un hospice. La mosquée Sultanahmet est devenue l'une des attractions touristiques les plus populaires d'Istanbul.

Elle est le point de départ des caravanes de pèlerins musulmans vers La Mecque et reçoit le privilège islamique de présenter six minarets, fait unique au monde : seule laKa'ba en dispose de sept, la Mecque étant l'endroit où il doit y en avoir le plus grand nombre. C'est d'ailleurs à cause de Sedefhar Mehmet Ağa qu'un septième minaret dut y être érigé. Il en paya les frais. L'architecture a été conçue pour que le sultan puisse se rendre dans sa loge à l'étage à dos de cheval.

Histoire

L'ancien Hippodrome de Constantinople avec la Mosquée bleue sur la gauche. Peint par Jean-Baptiste van Mour, première moitié du xviiie siècle.

Ce serait la première mosquée impériale depuis plus de quarante ans.Après la paix de Zsitvatorok et le résultat défavorable de la guerre avec la Perse, le sultan Ahmet Ier décida de construire une grande mosquée à Istanbul pour apaiser Dieu.

Alors que ses prédécesseurs avaient payé pour leurs mosquées avec leur butin de guerre, Ahmet Ier a dû retirer les fonds du Trésor, parce qu'il n'avait pas remporté de victoires remarquables.

Cela a provoqué la colère des oulémas, les juristes musulmans.

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Architecture

La conception de la mosquée Sultanahmed est l'aboutissement de deux siècles de développement à la fois de mosquées ottomanes et d'églises byzantines.

Elle reprend certains éléments byzantins de la proche Ayasofya avec une architecture islamique traditionnelle et est considérée comme la dernière grande mosquée de la période classique.

L'architecte a habilement synthétisé les idées de son maître Mimar Sinan, en visant une taille importante, la majesté et la splendeur, mais l'intérieur n'a pas sa pensée créatrice.

Durant le règne d'sultan Ahmet Ier, la Mosquée Sultanahmed a été construite entre 1609 et 1616.

Conçu par l'architecte Sedefhar Mehmet Ağa, la mosquée Sultanahmed est considérée comme le dernier exemple de l'architecture ottomane classique.

 

 

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19.12.2011

Istambul

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Istanbul ou Istamboul1 (en turc İstanbul2) est la métropole de la Turquie et la préfecture de la province du même nom. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985.

Située de part et d’autre du détroit du Bosphore, à cheval sur deux continents : l’Europe et l’Asie, elle est généralement considérée comme européenne parce que la ville historique est située sur la rive occidentale du détroit.

Elle est la plus grande agglomération du pays avec près de treize millions d'habitants recensés (des estimations donnent néanmoins le chiffre de seize millions) ce qui fait également l’une des plus grandes agglomérations du continent3, et constitue aussi le principal pôle économique de la Turquie.

Appelée officiellement İstanbul depuis le 28 mars 1930, elle a porté d'autres noms durant son histoire (encore parfois utilisés selon les contextes) notamment : « Byzance », au moment de sa fondation ; puis « Constantinople » (à partir du11 mai 330 en l'honneur de l'empereur romain Constantin Ier).

Appelée aussi la « Nouvelle Rome » (d'ailleurs, comme Rome, Istanbul est fondée sur sept collines), Istanbul appartint d'abord à la Grèce antique, puis à l’Empire romaindont elle fut la seconde capitale après 395 (devenu l'Empire romain d'orient et appelé au xvie siècle « byzantin » par Hieronymus Wolf4), ensuite à l’Empire ottoman depuis le 29 mai 1453, et enfin, juste après la chute de celui-ci le 10 août 1920, à la République de Turquie, dont elle fut capitale jusqu'au 13 octobre 1923, lorsque ce rôle fut dévolu à Ankara.

Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette longue histoire. Seules quelques autres grandes villes ont eu trois noms au cours de leur histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'avec Athènes et Rome, Constantinople (Istanbul) est l'une des trois capitales antiques les plus importantes aujourd'hui.

Les habitants de la Byzance antique étaient appelés Byzantiotes et ceux deConstantinople, les Constantinopolitains ou les Politains. Par contre, aucun citoyen de l'Empire romain d'orient ne s'est jamais appelé Byzantin : ils se définissaient comme « Romains » et lorsqu'ils sont devenus sujets de l'Empire ottoman, celui-ci les a organisés dans le milliyet de Rum. Les habitants d’Istanbul sont les Stambouliotes ou les Istanbuliotes5.

On ne dit pas « Istanbul » pour désigner le pouvoir politique ottoman, on dit, en employant des synecdoques, la « Sublime porte » ou simplement « la Porte » s'il s'agit du gouvernement ou « le Palais » s'il s'agit du sultan.

Situation

Istanbul est située sur le détroit du Bosphore qui sépare l’Asie de l’Europe, et relie la mer Noire à la mer de Marmara. De nos jours la ville moderne est beaucoup plus grande et couvre à la fois les rives asiatique et européenne du Bosphore.

 

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Travaux de construction d'un tunnel sous le Bosphore

 

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 L'aqueduc de Valens (en Turc : Bozdoğan Kemeri) est un aqueduc construit par les Romains auive siècle dans la partie européenne d'İstanbul en Turquie.

Il a été terminé en 368 sous le règne de l'empereur romain d'Orient Valens (328 - 378), mais a certainement été projeté et commencé sous la période de Constantin le grand (272 - 337) ou son fils Constance II (317 - 361). L'aqueduc a été construit en tant qu'élément d'un nouveau système d'approvisionnement en eau pour Constantinople. L'eau de la forêt de Belgrad au-delà de la ville a été apportée par l'aqueduc au centre de la ville au grand palais près de l'hippodrome. Il était en service lors de la période byzantine et la plupart de la période ottomane.

L'aqueduc avec sa double rangée d'arches, qui s'étend à travers la petite vallée entre deux des sept collines de la ville (Fatih et Süleymaniye), était à l'origine long de plus de 1 000 m et haut de 26,5 m en son milieu. La structure, encore intacte, a aujourd'hui une longueur de 971 m et une hauteur maximale de seulement 20 m, car le niveau du sol environnant a été surélevé de 6 m.

Aujourd'hui, il enjambe la principale artère de la vieille ville, le boulevard Atatürk qui relie le pont Atatürk sur la corne d'Or au port Yenikapi, coupant la vieille ville en deux suivant un axe nord-sud. La municipalité d'Istanbul a réparé intensivement l'aqueduc ces dernières années en remplaçant les pierres fendues. Depuis début 2007 l'aqueduc est illuminé la nuit avec un système de d'éclairage LED aux couleurs changeantes.

 

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Colonne de Constantin

 La colonne de Constantin (en turc : Çemberlitaş "colonne cerclée", deçember, "cercle"1 et taş, "pierre"2) est une colonne commémorative érigée sur le forum de Constantin à Constantinople par l'empereur Constantin Ier.

Description

La colonne était composée à l'origine d'une base supportant un fût de huit tambours de porphyre, chacun pourvu à sa partie inférieure d'un tore de feuilles de laurier. Elle était surmontée d'un chapiteau et d'un socle sur lequel était placée une statue de Constantin représenté en Apollon-Hélios : l'empereur tenait une lance dans la main droite, un globe dans la main gauche, et il était coiffé d'une couronne radiée à 7 rayons — telle qu'elle figure sur le monnayage de cet empereur jusqu'en 326.

Au cours des ans, la colonne connut des incendies et dérangements divers, au point qu'on dut remplacer le tambour supérieur et le chapiteau par des éléments de maçonnerie et que la base et le tambour inférieur furent enrobés dans un socle maçonné très massif. Les six tambours subsistants reçurent des anneaux de fer assez inesthétiques qui laissèrent au monument son nom populaire de « colonne cerclée ».

La hauteur de la colonne seule est de 23,40 m, tandis que celle du monument, statue comprise, devait atteindre 37 m.

La base de la statue était pourvue d'une inscription, peut-être plus tardive, composée du texte suivant :

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Büyük Mecidiye Camii

 La mosquée d'Ortaköy (de son nom officiel Büyük Mecidiye Camii) est une mosquée d'Istanbulen Turquie, dans le quartier d'Ortaköy. Située au bord du Bosphore, elle fut construite en stylenéobaroque pour le sultan Abdülmecit Ier en 1854-1855. Les architectes étaient les arméniensGarabet Amira Balyan et son fils Nikogos Balyan.

De 1970 à 1973, le pont du Bosphore fut édifié à proximité et forme aujourd'hui un arrière plan insolite.

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La mosquée vue du Bosphore


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La fontaine néo-byzantin allemand

de l'Empereur  Guillaume


La fontaine Allemande est située sur la place de Sultan Ahmet, en face du Turbe (tombeau) de Ahmed Ier. Elle a été édifié à la mémoire de la seconde visite d’Istanbul de l’empereur Allemand Wilhelm II. La plan de la fontaine a été conçu par l’architecte Spitta et a été structurée par les architectes de son équipes, Schoele, Carrlitzik et Joseph Antony. 


 
Elle a été construite selon le  style de la néorennaissance, sur un plan octogone et vouté puis a été inaugurée pour l’anniversaire de Wilhelm II le 27 janvier 1901. Elle a été structurée en Allemagne, exportée par pièces à Istanbul puis placée sur la place de Sultan Ahmed. L’intérieur du dôme  revêtu de mosaïques, repose sur huit colonnes de porphyre vertes et vers l’arc du dôme se trouve huit médaillons où il y a inscrit le tughra (monogrome des sultans ottomans) de Abdulhamid II et les initiales de Wilhelm II.

 


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 L’obélisque de Théodose (en turc : Dikilitaş) est le nom donné à l'obélisque égyptien de Thoutmôsis III qui orne l'hippodrome de Constantinople, aujourd'hui At Meydanı ouSultanahmet Meydanı, à Istanbul.

Historique

À l'origine, l'obélisque de Thoutmôsis III était érigé au sud du VIIe pylône du grand temple de Karnak. Il fut transporté à Alexandrie sous Constance II (empereur de 337 à 361), en même temps que l'actuel obélisque du Latran. Il dut attendre le règne deThéodose Ier (empereur de 379 à 395) pour être finalement transporté à Constantinople, où il fut réérigé en 390 sur la spina de l'hippodrome1.

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Les inscriptions de l'obélisque

Détail du piédestal (est) : Théodose offre le laurier de la victoire. On distingue l'orgue hydraulique, en bas à droite.

Elles sont réparties sur les quatre faces, sur une seule colonne centrale, et célèbrent les victoires de Thoutmôsis III sur les rives de l'Euphrate (vers -1450)1.

L'obélisque

L'obélisque est en granite rouge de Syène. Sa partie basse manque, et sa hauteur n'est plus aujourd'hui que de 18,54 m (ou 19,6 m) et 25,6 m avec le piédestal. À l'origine, il devait atteindre une trentaine de mètres, soit presque autant que l'obélisque du Latran. L'obélisque est séparé du piédestal par quatre cubes de bronze de 0,45 m, pourvus de boucles de bronze soudées aux angles extérieurs2.

 

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Ce grand parc s’étend sur le site de l’Hippodrome byzantin dont il ne reste absolument rien, mais que les agences s’obstinent à faire visiter. C’est un peu comme un champ de bataille : Sans la bataille, cela n’offre pas beaucoup d’intérêt.

Le parc est entouré de bâtiments ottomans et de quelques ruines byzantines qui lui donnent toute sa grandeur. A l’est, la cascade de coupoles de la mosquée du Sultan Ahmet dite Bleue avec ses six minarets imposants, écrase la place d’où le visiteur aura la sensation de n’être qu’une miniature ottomane.

Au sud, le lycée technique est construit directement sur les ruines de l’Hippodrome qui sont visibles uniquement si l’on prend la peine de descendre du côté de la mer. Autrefois musée des Janissaires, c’est une œuvre de l’architecte Raimondo d’Aronco datant de 1894 de style néo-ottoman.

La partie est de la place comporte le plus de bâtiments et, quoique d’époques différentes, ils forment un ensemble de constructions ottomanes donnant un style particulièrement oriental au quartier.

Près du lycée technique, subsistent quelques vestiges byzantins, dont deux obélisques, et un morceau de colonne provenant de Delphes. Une structure d’une poterne de l’Hippodrome est visible au sud-est de la place, juste à côté du musée des Arts Turcs et Musulmans, l’ancien palais Ibrahim Pacha. Faisant suite au musée, la maison du cadastre (Kadastro Dairesi) fut édifiée en 1914 par l’architecte Vedat Tek. Son style présente toutes les caractéristiques de la nouvelle architecture ottomane du tournant du XIX et XXe siècle et dont Vedat Tek fut l’un des précurseurs avec Alexandre Vallaury, Ali Talat Bey, Kemaleddin Bey, Jean Karakas et Stefanos Georgiadis, d’autres architectes ottomans. Ce style prévalu, juste avant les années de gloire de l’Art nouveau dont de nombreux exemples parsèment StamboulPéra et Galata.

Juste après le cadastre, une série de jardins de thé sont éparpillés dans les ruines du palais d’Antioche. Ce palais qui, plus tard fut convertit en église et dédiée à sainte Euphémie de Chalcédoine, martyre morte en 307 et dont les restes sont précieusement gardés au patriarcat œcuménique du Phanar (Fener). Il est néanmoins difficile de se faire une idée précise sur la façon dont se présentaient ces bâtiments. 

La citerne byzantine Philoxénos est placée juste en dessus des ruines et est ouverte au public depuis la fin de 2002. Pour terminer la place de l’Hippodrome, du côté de l’avenue Divan Yolu, à l’endroit même où passait laMese (avenue impériale byzantine), est plantée la petite mosquée de Firuz Aga. Elle fut érigée par Sinan au XVIe siècle, tandis que le Millon se trouve un peu plus bas, juste à côté de la fontaine des Allemands.

 Sultanahmet Meydanıà Istanbul 

L'hippodrome de Constantinople ( Turquie : Sultanahmet Meydani, At Meydani)était un cirque qui a été le centre sportif et social du Constantinople , capitale de l'Empire byzantin . Aujourd'hui, il est un carré appelé Sultanahmet Meydani (Sultan Ahmet Square) à l' turcs ville de Istanbul , avec seulement quelques fragments de la structure originale survivant. Il est parfois aussi appelé Atmeydani (Horse Square) en turc.

Le mot hippodrome vient du grec hippos («ιππος), à cheval , et dromos (δρομος), un sentier ou chemin. courses de chevaux et de courses de chars étaient loisirs populaires dans le monde antique et hippodromes ont des traits communs des villes grecques dans le hellénistique , romaine et byzantine.

 

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La colonne de Serpent (devant) avec l'obélisque de Thoutmosis III (arrière)


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Les murailles de Constantinople sont les fortifications qui entouraient la cité gréco-romaine de Constantinople, capitale de l’empire byzantin (aujourd’huiIstanbul en Turquie).

La muraille initialement construite par Constantin le Grand était une véritable enceinte entourant la nouvelle capitale de tous côtés, la protégeant contre les attaques venant de la mer ou de la terre.

Au cours du ve siècle, la ville s'étant étendue, on construisit une double muraille dite « de Théodose », qui barre encore la ville de nos jours.

Ces défenses rendirent la ville presque inexpugnable durant le Moyen Âge, la sauvant à de nombreuses reprises au cours des sièges successifs des Avars,ArabesRus et Bulgares, entre autres ; le seul siège réussi de la période médiévale eut lieu pendant la quatrième croisade.

L'avènement de la poudre à canon fut un des facteurs qui conduisit à la chute de Constantinople, le 29 mai 1453, après un long siège.

Les murs furent en grande partie maintenus en état pendant la majeure partie de lapériode ottomane, jusqu'au démantèlement de certaines sections, à partir duxixe siècle, lorsque la ville eut dépassé ses limites médiévales. Malgré l'absence d'entretien, de nombreuses parties des murs ont survécu et sont encore debout aujourd'hui. Un programme de restauration de grande ampleur est en cours depuis les années 1980, donnant au visiteur l'idée de leur aspect d'origine.

Mur de Théodose II[modifier]

À partir de 408, l’empereur byzantin Théodose II entoura Constantinople d'un mur qui s’étire sur6,5 km, à environ 1 500 m à l'ouest de l'ancien, entre la mer de Marmara et la Corne d'Or. Bien que nommé « mur de Théodose » (en grec : τείχος Θεοδοσιακόν, teichos Theodosiakon), ce mur fut en fait construit sous la direction d'Anthémiuspréfet du prétoire de l’Empire romain d'Orient, Théodose n'ayant alors que 11 ans, et achevé en 4137. La nouvelle Rome, englobait dès lors sept collines, ce qui justifiait son surnom d'Heptalophos (Ἑπτάλοφος, « aux sept collines »), à l'imitation de l'ancienne Rome.

Le 7 novembre 447, un séisme de forte puissance détruisit une grande partie du mur, dont 57 tours. D'autres tremblements de terre, dont un autre majeur en janvier 448, aggravèrent les dommages8. Théodose II ordonna au préfet urbain Constantin de superviser les réparations, d'autant plus urgentes que la ville était menacée par la présence d'Attila le Hun dans les Balkans. Pour accomplir ce travail, il eut recours aux Dêmoi (les « factions du Cirque ») : les murs furent alors restaurés en un temps record de 60 jours, à en croire les chroniqueurs byzantins8. Les chroniques suggèrent également que c'est à ce moment que furent ajoutés les murs extérieurs, ainsi qu'un vaste fossé extérieur, mais ce point est sujet à caution8. Tout au long de leur histoire, les murs eurent à subir les dommages de nombreux autres séismes, suivis de réparations à maintes reprises, comme en témoignent les inscriptions à la gloire des empereurs ou de leurs exécutants3,9.

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Section restaurée du mur de Théodose à la porte Selymbria

 

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03.12.2011

Basilique rouge ou temple de Serapis - Pergame - Turquie

Pergame

 

 


Le magnifique site antique de l'acropole de Pergame se situe sur les hauteurs de la petite ville de Bergama, à quelques kilomètres du centre.

Pergame fut une très riche cité lors de l'antiquité, capitale d'un royaumependant presque deux siècles, avant de devenir une province romaine
Ses vestiges témoignent nettement de cette importance passée.

Basilique rouge

basilique de BergamaAvant d'être converti en basilique par les byzantins, cet édifice de briques rouges remontant au IIe siècle de notre ère était un temple dédié aux grands dieux égyptiens (Serapis, Isis, Arpocrate)

Dans la ville deBergama elle-même, il reste d'importants vestiges de la basilique rouge, du IIe siècle après J-C qui était dédiée à des dieux égyptiens avant d'être convertie. Saint Jean la mentionna.


Le chevet du temple est encadré par deux constructions rondes à coupole qui comptent parmi les rares exemples de rotondes romaines intactes. Le bâtiment principal, qui conserve des murs d'un vingtaine de mètres de hauteur, était entouré de galeries à colonnades - en forme de cariatides et d'atlantes placés dos à dos - sur trois côtés. Les parois de l'intérieur du temple était recouvertes de marbre. L'abside est comportait un podium sur lequel devait être dressée une statue de divinité monumentale dans laquelle un prêtre pouvait s'introduire et parler par la bouche du dieu. La nef centrale abritait un bassin peu profond et un puits. La cour du sanctuaire pavée de marbre, construit sous le règne d'Hadrien, recouvrait deux tunnels voûtés parallèles de neuf mètres de large et environ deux cents mètres de long, qui transportaient les eaux du Selinus.

Pergame est sans doute l’un des plus beaux sites antiques de Turquie, mais aussi l’un des plus étendu, dans un décor fabuleux.
On ne connaît pas vraiment les origines de la fondation de Pergame qui a appartenu successivement au Lydiens et aux Perses. La dynastie du royaume commence avec Philétairos (283-263 av. J.C.) et fini en 133 avant J.C., avec la mort d’Attale III. A cette date, la ville et le royaume deviennent romains. Pergame sera encore prospère à la période byzantine, mais dès le début de la période seldjoukide, la ville va décliner, pour se réduire à une petite ville de province, ce qu’elle est encore aujourd’hui.

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19.11.2011

La ville de Montréal - Canada

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Hotel  de  ville  de  Montréal

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Vue du port et du centre-ville de Montréal


 

Montréal est la métropole du Québec au Canada. Elle est le centre de la culture et des affaires de la province. Le Vieux-Montréal a été déclaré arrondissement historique en 1964.

 

La ville est située sur l'île de Montréal, dans l'archipel d'Hochelaga, en bordure duSaint-Laurent, à proximité de l'Ontario et des États-Unis.

 

Montréal a accueilli l’Exposition universelle de 1967 et les Jeux olympiques d'été de 1976. Elle est l'hôte annuel du Festival des films du monde de Montréal, du Festival international de jazz de Montréal, du festival Juste pour rire, du Festival Montréal en lumière et du Grand Prix de Formule 1 du Canada. Le club de hockey desCanadiens de Montréal y a élu domicile dès sa création en 1909.

 

Montréal est considérée comme la deuxième ville francophone dans le monde aprèsParis (2,1 millions de personnes) et est la seule métropole francophone enAmérique du Nord. Sa population est plus du triple de celle de Québec, la capitale de la province.

 

En 2010, la ville comptait 1 692 080 habitants, et son agglomération près de 4 millions. En 2006, environ 52,4 % de sa population était de culture et de langue française, 32,4 % était de culture et de langue autre que le français et l'anglais et 12,5 % était de culture et de langue anglaise, faisant de Montréal une ville interculturelle.

 

Le nom de Montréal se prononce  en français québécois et  en français de France.

Toponymie

Article détaillé : Mont Royal.
Gravure de Pierre-Charles Canot illustrant Montréal et le mont Royal depuis le fleuve Saint-Laurent au xviiie siècle

Le nom Montréal provient de Mons realis, c'est-à-dire mont Royal en latin.

C’est l’explorateur français Jacques Cartier, lors de son second voyage en Amérique, qui baptise la montagne qui surplombe aujourd'hui la ville. Dans son récit de voyage, il raconte : « Et parmi ces campagnes est située et assise la ville d’Hochelaga près d’une montagne aux alentours labourés et fort fertiles et sur laquelle on voit fort loin. Nous nommâmes cette montagne le mont Royal20. »

Bien que le premier établissement français sur l’île porte le nom de Ville-Marie, c’est le nom Montréal qui devient l’appellation de facto de la ville à partir du xviie siècle; plusieurs cartes en témoignent21.

Le nom devient officiel le 31 mars 1831, date d’incorporation de la Ville de Montréal.

 

Montréal souterrain

Article connexe : Montréal souterrain.
Le RÉSO, la ville intérieure de Montréal, vue d’entre les métros Peel et McGill

Le Montréal souterrain (RÉSO), ou ville intérieure, est une alternative urbaine populaire aux extrêmes climatiques de l’hiver froid et de l’été humide. En effet, Montréal possède plus de 30 kmde passages piétonniers souterrains permettant de se rendre aux principaux attraits et bâtiments du centre-ville (de la station Lucien-L'Allier (métro de Montréal) jusqu'au Complexe des sciences Pierre-Dansereau de l'UQAM) sans jamais s’exposer aux intempéries. Il constituerait le plus grand réseau souterrain au monde 

 

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Enseignes  de Montréal

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une ballade dans Montréal

 

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13.04.2011

Château de Champs-sur-Marne

Le château de Champs-sur-Marne est un château français du xviiie siècle situé en plein centre de la ville de Champs-sur-Marne dans le département de Seine-et-Marneet la région d'Île-de-France.

Au cœur d'un domaine de 85 hectares, le château a été construit au début duxviiie siècle par Pierre Bullet et son fils Jean-Baptiste Bullet de Chamblain pour deux financiers de Louis XIV. Type accompli de la maison de plaisance à la française, avec son plan rectangle et sa rotonde sur le jardin, il témoigne de l'évolution de la société vers la recherche de davantage de confort. Racheté en 1895 par le comte Louis Cahen d'Anvers qui le restaure et le remeuble, et fait recréer les jardins par les paysagistesHenri et Achille Duchêne, le château de Champs est donné à l'État en 1935. Il est aujourd'hui géré par le Centre des monuments nationaux.

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Histoire

Champs est mentionné entre 1079 et 1096 dans une charte de franchise signée par Adam de Champs. La seigneurie reste dans sa famille jusqu'en 1399, date à laquelle Jeanne II de Champs la vend à la famille d'Orgemont, originaire de Lagny-sur-Marne.

Jusqu'à la fin du xviie siècle, elle passe entre plusieurs mains avant d'être acquise entre 1696 et 1698 par Charles Renouard de La Touanne (†1704), trésorier de l'Extraordinaire des guerres. Celui-ci fait appel aux architectes Pierre Bullet et Jean-Baptiste Bullet de Chamblain en 1699 pour lui construire une nouvelle demeure, mais il fait banqueroute et les travaux sont arrêtés1.

Renouard de La Touanne se voit confisquer son château en 1701. En 1703, la propriété est rachetée par un autre financier Paul Poisson de Bourvallais, riche « traitant » acquéreur en 1695 d'un office de Secrétaire du Roi, Maison et Couronne de France (la fameuse « savonnette à vilain »), puis secrétaire du Conseil royal des finances, modèle du Turcaret de Lesage2. Celui-ci fait achever les travaux sous la direction de Bullet de Chamblain. La construction est terminée en 1707. Les jardins à la française sont créés vers 1710 sans doute par Claude Desgots, petit-neveu et élève de Le Nôtre3.

Deux ans après l'opération du visa, Poisson de Bourvallais est accusé de malversations et la chambre de justice lui fait rendre gorge en 1716, deux ans avant sa mort4. Il doit se défaire de Champs-sur-Marne ; selon le duc de Saint-Simon dans ses Mémoires, à l'arrivée du Régent Philippe d'Orléans : « Bourvallais, un des plus riches traitants et des plus maltraités par la chambre de justice, fut dépouillé d'une superbe maison de campagne à Champs qu'il avait rendue charmante et que d'une maison de bouteille5, il avait fait chef-lieu d'une grande et belle terre à force d'acquisitions. 

 

Après la condamnation de Poisson de Bourvallais, le château est confisqué par la Couronne et vendu en 1718 à la princesse de Conti, fille légitimée de Louis XIV et de Louise de La Vallière. Celle-ci en cède aussitôt la nue-propriété à son cousin, Charles François de La Baume Le Blanc, marquis puis duc de La Vallière. Le fils de celui-ci, Louis César de La Baume Le Blanc, duc de La Vallière (1708-1780) en hérite en1739. Il y reçoit des hommes de lettre dont VoltaireDiderotd'AlembertMoncrif. Après la construction de son magnifique château deMontrouge, vers 1750, il délaisse peu à peu le château de Champs et cherche à vendre le domaine mais, faute de trouver un acquéreur, il le loue entre juillet 1757 et janvier 1759 à la marquise de Pompadour, dont il est l'ami, pour 12 000 livres par an. En novembre 1757, celle-ci y reçoit le prince de Soubise au retour de la défaite de Rossbach. En 1763, le duc de La Vallière finit par vendre Champs à Gabriel-Michel de Tharon (1702-1765), riche armateur nantais, trésorier général de l'Artillerie de France et directeur de l'illustre Compagnie des Indes.

 

À sa mort7, le château passe à sa fille, Anne-Henriette-Françoise Michel, marquise de Marbeuf par son mariage en 1757 avec Jacques Auger, marquis de Marbeuf (†1789), colonel de dragons, neveu du général de Marbeuf (1712-1786), le célèbre administrateur de la Corse. Les époux s'étaient séparés dès 1763. Riche de 8 millions de livres, la marquise a son hôtel parisien à l'emplacement de l'actuel no 31, rue du Faubourg-Saint-Honoré et possède également la Folie Marbeuf sur les Champs-Élysées, au niveau des actuelles rues Lincoln et Marbeuf. Elle est condamnée à mort et exécutée le 5 février 1794, « comme convaincue d'avoir désiré l'arrivée des Prussiens », selon le Tribunal révolutionnaire.

 

Saisi comme bien national, le domaine est acquis par adjudication en 1801 par le neveu de la marquise de Marbeuf, Pierre-Marc-Gaston de Lévis (1764-1830), duc de Lévis, fils de l'autre fille de Gabriel Michel de Tharon, Gabrielle Augustine. Il y reçoit notamment Chateaubriand. En1831, son fils revend le château à Jacques Maurice Grosjean. En 1858, il devient la propriété de l'agent de change parisien Ernest Santerre. Le fils de ce dernier, Sébastien, le vend en 1895 au comte Louis Cahen d'Anvers (1837-1922), riche banquier parisien, qui le fait restaurer entièrement et le remeuble.

 

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 Les Cahen d'Anvers mènent grand train au château où ils organisent de nombreuses fêtes et reçoivent, entre 1895 et 1922Marcel Proust,Isadora DuncanAlphonse XIII d'EspagnePaul Bourget. Le domaine emploie plus de soixante jardiniers, douze gardes-chasse, une vingtaine de domestiques et de nombreux ouvriers8. En 1935Charles, le plus jeune fils du comte, fait don du château à l'État et lui vend son mobilier, en émettant le souhait qu'il devienne une résidence présidentielle ou serve de résidence de weekend au Président du Conseil.

Le château est classé parmi les monuments historiques le 24 juillet 1935 et un conservateur du domaine est nommé, le château étant ouvert à la visite. Toutefois, sitôt après la donation, des hôtes d'honneur de la Présidence de la République sont reçus à Champs, comme le sultandu Maroc Mohamed V et sa famille en juin 1939. Ces séjours obligent à chaque fois à fermer le château au public.

À partir de 1959, le général de Gaulle fait de Champs une résidence pour les chefs d'État en visite officielle en France. Les intérieurs sont entièrement restaurés. De nombreux responsables des pays africains accédant à l'indépendance y sont reçus, comme le président de laRépublique du Congo, l'abbé Fulbert Youlou, qui y reçoit le général et Mme de Gaulle à déjeuner le 22 novembre 1961.

Cette vocation cesse définitivement en 1971. Le château est alors affecté au ministère de la Culture qui se charge de l'ouvrir à la visite et installe le laboratoire de recherche des monuments historiques dans les communs sud-ouest du château, construits pour les Cahen d'Anvers à la fin du xixe siècle.

Depuis le 20 septembre 2006 et l'effondrement d'un plafond attaqué par la mérule9, le château est en attente de réparations10 et fermé au public jusqu'à nouvel ordre. Le parc peut néanmoins être visité.

Les Cahen d'Anvers mènent grand train au château où ils organisent de nombreuses fêtes et reçoivent, entre 1895 et 1922Marcel Proust,Isadora DuncanAlphonse XIII d'EspagnePaul Bourget. Le domaine emploie plus de soixante jardiniers, douze gardes-chasse, une vingtaine de domestiques et de nombreux ouvriers8. En 1935Charles, le plus jeune fils du comte, fait don du château à l'État et lui vend son mobilier, en émettant le souhait qu'il devienne une résidence présidentielle ou serve de résidence de weekend au Président du Conseil.

Le château est classé parmi les monuments historiques le 24 juillet 1935 et un conservateur du domaine est nommé, le château étant ouvert à la visite. Toutefois, sitôt après la donation, des hôtes d'honneur de la Présidence de la République sont reçus à Champs, comme le sultandu Maroc Mohamed V et sa famille en juin 1939. Ces séjours obligent à chaque fois à fermer le château au public.

À partir de 1959, le général de Gaulle fait de Champs une résidence pour les chefs d'État en visite officielle en France. Les intérieurs sont entièrement restaurés. De nombreux responsables des pays africains accédant à l'indépendance y sont reçus, comme le président de laRépublique du Congo, l'abbé Fulbert Youlou, qui y reçoit le général et Mme de Gaulle à déjeuner le 22 novembre 1961.

Cette vocation cesse définitivement en 1971. Le château est alors affecté au ministère de la Culture qui se charge de l'ouvrir à la visite et installe le laboratoire de recherche des monuments historiques dans les communs sud-ouest du château, construits pour les Cahen d'Anvers à la fin du xixe siècle.

Depuis le 20 septembre 2006 et l'effondrement d'un plafond attaqué par la mérule9, le château est en attente de réparations10 et fermé au public jusqu'à nouvel ordre. Le parc peut néanmoins être visité.

 

Les Cahen d'Anvers mènent grand train au château où ils organisent de nombreuses fêtes et reçoivent, entre 1895 et 1922Marcel Proust,Isadora DuncanAlphonse XIII d'EspagnePaul Bourget. Le domaine emploie plus de soixante jardiniers, douze gardes-chasse, une vingtaine de domestiques et de nombreux ouvriers8. En 1935Charles, le plus jeune fils du comte, fait don du château à l'État et lui vend son mobilier, en émettant le souhait qu'il devienne une résidence présidentielle ou serve de résidence de weekend au Président du Conseil.

Le château est classé parmi les monuments historiques le 24 juillet 1935 et un conservateur du domaine est nommé, le château étant ouvert à la visite. Toutefois, sitôt après la donation, des hôtes d'honneur de la Présidence de la République sont reçus à Champs, comme le sultandu Maroc Mohamed V et sa famille en juin 1939. Ces séjours obligent à chaque fois à fermer le château au public.

À partir de 1959, le général de Gaulle fait de Champs une résidence pour les chefs d'État en visite officielle en France. Les intérieurs sont entièrement restaurés. De nombreux responsables des pays africains accédant à l'indépendance y sont reçus, comme le président de laRépublique du Congo, l'abbé Fulbert Youlou, qui y reçoit le général et Mme de Gaulle à déjeuner le 22 novembre 1961.

Cette vocation cesse définitivement en 1971. Le château est alors affecté au ministère de la Culture qui se charge de l'ouvrir à la visite et installe le laboratoire de recherche des monuments historiques dans les communs sud-ouest du château, construits pour les Cahen d'Anvers à la fin du xixe siècle.

Depuis le 20 septembre 2006 et l'effondrement d'un plafond attaqué par la mérule9, le château est en attente de réparations10 et fermé au public jusqu'à nouvel ordre. Le parc peut néanmoins être visité.

 

Les Cahen d'Anvers mènent grand train au château où ils organisent de nombreuses fêtes et reçoivent, entre 1895 et 1922Marcel Proust,Isadora DuncanAlphonse XIII d'EspagnePaul Bourget. Le domaine emploie plus de soixante jardiniers, douze gardes-chasse, une vingtaine de domestiques et de nombreux ouvriers8. En 1935Charles, le plus jeune fils du comte, fait don du château à l'État et lui vend son mobilier, en émettant le souhait qu'il devienne une résidence présidentielle ou serve de résidence de weekend au Président du Conseil.

Le château est classé parmi les monuments historiques le 24 juillet 1935 et un conservateur du domaine est nommé, le château étant ouvert à la visite. Toutefois, sitôt après la donation, des hôtes d'honneur de la Présidence de la République sont reçus à Champs, comme le sultandu Maroc Mohamed V et sa famille en juin 1939. Ces séjours obligent à chaque fois à fermer le château au public.

À partir de 1959, le général de Gaulle fait de Champs une résidence pour les chefs d'État en visite officielle en France. Les intérieurs sont entièrement restaurés. De nombreux responsables des pays africains accédant à l'indépendance y sont reçus, comme le président de laRépublique du Congo, l'abbé Fulbert Youlou, qui y reçoit le général et Mme de Gaulle à déjeuner le 22 novembre 1961.

Cette vocation cesse définitivement en 1971. Le château est alors affecté au ministère de la Culture qui se charge de l'ouvrir à la visite et installe le laboratoire de recherche des monuments historiques dans les communs sud-ouest du château, construits pour les Cahen d'Anvers à la fin du xixe siècle.

Depuis le 20 septembre 2006 et l'effondrement d'un plafond attaqué par la mérule9, le château est en attente de réparations10 et fermé au public jusqu'à nouvel ordre. Le parc peut néanmoins être visité.

 

 

18:54 Écrit par petitefleur-06 dans CONSTRUCTION | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |