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05.11.2011

Les Hurons du Québec

Les Hurons-Wendat en langue wendate (appelés aussi aux États-Unis les Wyandots) sont une Première Nation de langue iroquoienne, originaire du sud de l’Ontario, auCanada.

Le nom « Huron » leur a été donné par les premiers arrivants français à cause de la coiffure des hommes, semblable à celle des Mohawks, qui rappelait la hure dusanglier.

Lors du premier contact franco-wendat au xviie siècle, les Hurons étaient, d'après les premiers Européens entrant en contact avec eux, organisés en une confédération de cinq tribus ou peuplades distinctes : les Attignawantan, les Attignaenongnehac, lesArendaronon, les Tahontaenrat et les Ataronchronons.

Les Hurons se battaient contre les Iroquois avant l’arrivée des Français dans la région. L’alliance franco-wendate et les alliances formées par les Iroquois avec les Hollandais, puis avec les Anglais, ont imbriqué cette guerre à celle des puissances colonisatrices. Fusils et couteaux en acier accrurent la mortalité au sein des combats, et dès 1649, les Iroquois massacrèrent les Wendats. Les Iroquois prirent un grand nombre de captifs : après une année, suivant les coutumes iroquoiennes, les uns furent adoptés par mariage avec un membre de la tribu et les autres torturés puis tués.

Un groupe d'environ 300 Wendats catholiques se réfugia près de la ville de Québecsuivant la dispersion de leur peuple par les Iroquois. Leurs descendants y vivent dans laréserve indienne de Wendake, aussi appelé le « Village Huron », situé à Loretteville. Un autre groupe, les actuels Wyandots, s’enfuit vers l’ouest, où il trouva refuge dans les États actuels de l’Ohio et du Michigan.

Vers la fin du xviiie siècle, les Hurons de l’Ouest obtinrent une position d’importance symbolique en tant qu'« oncles » de la Confédération du Wabache qui combattait aux États-Unis dans les années 1790. Les descendants des Wendats de l'ouest sont divisés aujourd’hui en trois groupes : un certain nombre qui est resté dans le Michigan et l’Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), un autre groupe conduit au Kansas et un troisième, le plus grand, dans l’Oklahoma.

Les 3 000 Hurons-Wendats vivant au Québec sont pour la plupart catholiques etfrancophones, bien qu’il y ait actuellement un mouvement en faveur de l’étude et de l’utilisation de la langue wendate.

Les Hurons-Wendats de Loretteville sont connus depuis longtemps pour leur production d'artisanat et d'objets traditionnels, entre autres les mocassins et les raquettes de babiche.

Localisation

Groupe huron-wendat de Wendake (Lorette) àSpencerwood, Québec, 1880

Avant 1649, les Wendats disposaient d’un territoire au Canada et aux États-Unis. Ce territoire de 880 km² était délimité par la rivière Niagara à l’est, la rivière Sainte-Claire à l’ouest, le lac Érié au sud.

Après leur défaite face aux Iroquois en 1649, un groupe d'environ 300 Hurons catholiques s'installe près de Québec, à Wendake.

L'ancienne seigneurie de Sillery est revendiquée par ces gens de Wendake comme territoire huron, de même qu'une grande partie du comté de Roquemont et le territoire des « Quarante Arpents ».

Après 1649, une autre partie des Hurons fuit vers l'Ouest et s'installe dans le Michigan et l'Ohio puis, après le xviiie siècle, ils sont divisés en trois groupes : un dans le Michigan et l'Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), l'autre au Kansas et le troisième dans l'Oklahoma, dans l'actuelle réserve huronne de Wyandot.

 

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02.11.2011

La Fresque des Québécois

La Fresque des Québécois est un trompe-l'œil colossal de 420 mètres2 de superficie au coin de la rue Notre-Dame dans le Quartier Petit Champlain du Vieux-Québec. La réalisation de la fresque, inaugurée le 17 octobre 1999, fut supervisée par des experts tant historiens, géographes, et autres. Elle restitue à elle seule plus de 400 ans d'histoire.

On retrouve plusieurs personnages historiques :

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Panorama de la ville de Québec depuis Lévis. Le Château Frontenac (avec le Complexe G, à sa gauche pour le spectateur de cette photo) est l'élément dominant du panorama urbain de la ville.

 

http://www.google.fr/search?q=fresque+des+québécois&h...

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29.10.2011

Vieux Québec Haute - ville

Arrondissement historique du Vieux-Québec

Fondée par l'explorateur français Champlain au début du XVIIe siècle, Québec demeure la seule ville d'Amérique du Nord à avoir conservé ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages défensifs ceinturant toujours le Vieux-Québec. La Haute-Ville, située au sommet de la falaise, centre religieux et administratif, avec ses églises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le Château Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifiée.

Québec (API : /kebɛk/) est la capitale nationale du Québec, une des provincesde l’est du Canada. Le Parlement du Québec y siège avec la plupart des institutions du gouvernement du Québec. L’arrondissement historique du Vieux-Québec figure depuis 1985 sur la liste du patrimoine mondial établie par l’UNESCO2. Elle est également la seule ville fortifiée en Amérique du Nord.

Québec est le chef-lieu de l'agglomération de Québec, de la communauté métropolitaine de Québec et de la région administrative de la Capitale-Nationale. Québec comptait près de 512 000 habitants en 20101.

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Le Vieux-Québec (Haute-Ville) est un quartier traditionnel de Québec situé à l'est de la colline de Québec, et comprenant l'intérieur des fortifications de la ville. Il compose avec le Vieux-Québec (Basse-Ville)l’arrondissement historique du Vieux-Québec reconnu comme bien culturel du Québec et qui fait partie duPatrimoine mondial de l'UNESCO. Administrativement, il fait partie du quartier Vieux-Québec—Cap-Blanc—Colline parlementaire de l'arrondissement de La Cité-Limoilou.

On l'appelle parfois Quartier latin, mais ce nom s'applique plutôt au secteur qui entoure le Séminaire de Québec, site original de l'université Laval.

 Fondée au XVIIe siècle, Québec témoigne de façon éloquente d'étapes importantes de la colonisation des Amériques par les Européens : elle fut notamment la capitale de la Nouvelle-France et, après 1760, celle de la nouvelle colonie britannique. L'arrondissement historique du Vieux-Québec est formé de deux secteurs : la haute-ville, protégée par un rempart bastionné, une citadelle et divers autres ouvrages défensifs, et la basse-ville, développée autour de Place-Royale et des installations portuaires. Ensemble urbain cohérent et bien préservé, l'arrondissement historique est un exemple remarquable de ville coloniale fortifiée, unique au nord du Mexique.


Le Château Frontenac, l’hôtel le plus photographié au monde

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Fontaine de Tourny à Québec


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La porte Saint-Jean, l’une des trois portes permettant d’accéder au quartier historique à travers les fortifications


La porte St-Louis


La citadelle est une fortification militaire située sur le Cap Diamant. La première enceinte a été construite temporairement dès 1690. Ensuite, il y a eu une attaque. La nouvelle enceinte a été construite vers les années 1700. Ce sont les Britanniques qui l'ont construite pour se protéger des Américains qui eux aussi voulaient prendre le contrôle de la ville. La citadelle a joué un rôle important dans notre histoire militaire.

 

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24.03.2011

Photos d'archives sur la Guerre " Champagne 1918 "

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Il y eut deux batailles de la Marne, toutes deux au cours de la Première Guerre mondiale. Quand on parle de « bataille de la Marne », le nom se réfère en général à la première, qui eut lieu du 5 au 12 septembre 1914 ;

La seconde bataille de la Marne, quant à elle, se déroula principalement du 15 au 20 juillet 1918.

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Offensive dans l’Aisne

Article détaillé : Forces en présence le 27 mai 1918.
Troupes françaises sous le commandement du général Gouraud, avec leurs mitrailleuses parmi des ruines d'une cathédrale près de la Marne, repoussant les Allemands. 1918

Ludendorff concentre 42 divisions sous le commandement de von Boehn, chef de laVIIe Armée, qui tient le front entre Pontoise-lès-Noyon et Berry-au-Bac. L'aile gauche de la VIIe Armée est prolongée par 4 divisions de la Ire Armée (von Below) qui occupent le secteur de Berry-au-Bac à Reims et prendront part à l'attaque.

Le 27 mai, l’offensive allemande se déclenche près de l’Aisne, à partir du Chemin des Dames, où, l’année précédente, les Français avaient échoué dans uneattaque meurtrière. La préparation d’artillerie commence par un tir d’obus à gaz, puis devient mixte, mais avec plus de cinquante pour cent d’obus toxiques. Après le 5 juin, 5 autres divisions seront encore engagées, soit au total 47 divisions, correspondant à près de 60 françaises. L’offensive s’arrête pourtant dix jours plus tard en raison de l'épuisement des assaillants, mais ceux-ci ont avancé de 45 km, pris Château-Thierryet sont à 70 km de Paris. Ils devaient absolument tâcher de rectifier leurs lignes, en conquérant du terrain entre les deux saillants importants près d'Arras et de Reims, et un autre plus petit le long de la Lys. Ils appliquèrent d'abord leur effort aux deux zones qui encadraient Compiègne, en attaquant par les deux flancs le 9 juin. Mais leur offensive était assez mal organisée et ils durent subir eux-mêmes des attaques au gaz moutarde, de sorte que les troupes françaises, bien secondées par la 2e division d’infanterie américaine à Bois-Belleau et à Vaux, purent résister.

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l'OBSERVATOIRE

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Saint-Hilaire-le-Grand est une commune française, située dans le départementde la Marne et la région Champagne-Ardenne.
Pendant la Révolution française la commune s'appelait Hilaire-le-Ménissier.

Lieux et monuments

  • L'église, reconstruite en 1925, conserve en témoignage des siècles passés un très beau Christ du xvie siècle aujourd'hui classé. Dans l'Église, en entrant à gauche on trouve une grande plaque commémorative fixée sur le mur - en marbre, de plus d'un mètre de haut et de large - qui nous rappelle en termes élogieux le sacrifice héroïque pour la défense de la France du 3e régiment de zouaves, le 25 septembre 1915, sous les ordres du Lieutenant-colonel Louis.
chapelle et cimetière russe.
  • La chapelle orthodoxe, de style Novgorod édifiée en 1937 à proximité du cimetière militaire, perpétue le souvenir des soldats russes tombés aux combats pendant la Première Guerre mondiale. 915 reposent là sur les 4 000 victimes du contingent russe qui participa à partir de 1916 aux combats sur le sol français. Albert Alexandrovitch Benois, architecte russe de lointaine origine française a signé ce monument qui offre à la vue ses murs blancs, son toit vert clair (symbole de la terre) son clocheton bleu (symbole du ciel), son clocheton d'or dans le style caractéristique des églises Novgorod, dont la Cathédrale Sainte Sophie de Novgorod est le plus ancien fleuron.
    13 anciens du corps expéditionnaire se sont fait enterrer au nord de la chapelle et au côté de leurs anciens camarades, trois l'ont fait avec leurs femmes. Se trouvent là le colonel Rexine et deux médecins.
  • L'Ermitage orthodoxe situé à la bordure de la RD 21, entre Saint Hilaire le Grand et Mourmelon le Grand. Ce monastère est blotti dans un petit bois de bouleaux et de sapins, qui n'est pas sans rappeler la nature un peu mélancolique de la Russie. Toutefois, la chapelle en bois vient de Finlande.
  • _______________________________________________
  • La Première Guerre mondiale et l’entre-deux-guerres


    En effet, quelques années plus tôt, à 20 ans, il construit son premier avion, le Spin (Araignée), le premier avion néerlandais à voler dans son propre pays. En 1912, il fonde la compagnie Fokker Aeroplanbau à Berlin (en Allemagne). Celle-ci déménage ensuite dans la ville de Schwerin.La compagnie Fokker est fondée officiellement le 21 juillet 1919 par le néerlandais Anthony Fokker, l'un des premiers pionniers de l'aviation.

    Là, Fokker construit des avions pour l'armée allemande pendant la Première Guerre mondiale et est contraint à s'allier à Hugo Junkers par le gouvernement allemand. Il devient célèbre avec ses avions comme le Fokker E.III reprenant le système de mitrailleuses synchronisées avec l'hélice copié à la suite du crash du Morane Saulnier "Parasol" de Roland Garros en 1915. En permettant de tirer à travers le champ de l'hélice en vol, ce système assure une nette supériorité aux forces aériennes allemandes en 1915. Le triplan Fokker Dr.I et le biplan Fokker D.VII succèdent au Fokker E.III et reprennent ce système de tir, qui devient rapidement la norme dans toutes les forces aériennes belligérantes.

    En 1919, Fokker se sépare de Junkers et retourne aux Pays-Bas pour fonder sa propre compagnie. À partir de là, Anthony Fokker se concentre sur les avions commerciaux et civils, plutôt que les militaires, bien qu'il en construise jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.

    Amelia Earhart, la première femme à traverser l'océan Atlantique le fait dans un Fokker F.VII mais elle n'est que passagère, le pilote étant Wilmer Stultz et le copilote/mécanicien navigant Louis Gordon. Elle effectue son vol en solitaire sur un Lockheed Vega 5b.

    En décembre 1939, Anthony Fokker meurt aux États-Unis où la branche américaine de sa compagnie est alors prospère

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     Réplique de Fokker E.III (1915)

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Sainte-Marie-à-Py est une commune française, située dans le département de laMarne et la région Champagne-Ardenne

L'Église

L’église Notre Dame de Sainte Marie à Py - 1927


L’église majestueuse de "Notre Dame" a été reconstruite après la première guerre.


En date du 6 mai 1922, par délibération du Conseil Municipal de la Commune de Sainte Marie à Py, et de M. Alphonse RAUNET, Maire:

- Il a été décidé de confier la reconstruction de l'église Communale à l'entreprise Joseph Mège de Paris. - Le Conseil Municipal accepte les plans et devis, approuve le cahier des charges et le marché qui est passé entre le Président de la Coopérative des Églises et l'entreprise Mège. Dans un souci d'économie, cette reconstruction devra s'édifier selon les procédés "Nasousky".. 

Le Monument Aux Morts

Un simple Cénotaphe de pierre porte cette inscription : "La Commune reconnaissante à ses Morts pour la Patrie"

Monument aux Morts de Sainte Marie à Py - 1928

Victimes Militaires 1914-1918

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N 37

Rebaptisée N 37 le 20 septembre 1915, elle quitte le terrain de Pierrefitte pour Melette et à partir de 1916 participe aux opérations à Verdun. Début avril 1916 le Capitaine Quillien est abattu et remplacé par le Capitaine Feierstein, alors que les premiers Nieuport 11 « Bébé » arrivent, transformant la N 37 en escadrille de combat offensif. Le 2 juillet l’escadrille 37 est mise à la disposition de la VIe Armée sur le front de laSomme et déménage pour Cachy. Simultanément elle est intégrée au Groupe de Combat GC 12. Elle perd 13 pilotes durant cette année 1916.

Repassée sous contrôle de la IIIe Armée, elle fait mouvement sur Plessis le 25 janvier 1917, rejoignant le GC 13 qu’elle abandonne le 7 mars pour le GC 15 et le terrain de La Cheppe, mise à la disposition de la IVe Armée. Elle perçoit alors ses premiers SPAD et, pour singulariser les avions de son escadrille au sein du GC 15, le capitaine Feierstein décide de remplacer les lettres individuelles blanches peintes dans un cercle blanc sur les flancs des Nieuport par un Condor en vol. Ce volatile changera plusieurs fois de forme et de couleur, mais l’escadrille devient rapidement celle des “Charognards”.

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La contre-offensive alliée du 18 juillet

La contre-offensive Alliée

Au moment même où les divisions allemandes se massent vers le flanc est de la poche, l'équivalent de 21 divisions alliées se hâtent vers le flanc ouest à partir de la forêt de Villers-Cotterêts.

Le colonel Grasset, dans l'ouvrage « la Grande guerre racontée par les combattants », édition 1922, donne un descriptif intéressant des troupes alliées qui se sont élancées à partir du 18 juillet 1918 pour la seconde bataille de la Marne : "Les 26eme, 69eme, 167eme, 168eme, 169eme, 164eme, 418eme, 265eme, 72eme, 91eme, 136eme, 23eme, 42eme, 128eme, 48eme, 70eme, 71eme, 9eme, 11eme, 20eme, 8eme, 110eme, 208eme, 133eme, 152eme, 170eme, 174eme, 409eme régiments d'infanterie française; les 1er, 4eme, 8eme, 9eme zouaves français; les 7eme, 8eme, 9eme tirailleurs algériens; les 1er et 4eme mixtes zouaves-tirailleurs; les 2eme, 4eme, 41eme, 43eme, 59eme bataillons de chasseurs à pied ou alpins français; les régiments marocains, malgaches et russes, ainsi qu'une division américaine, se ruent à l'assaut.

En deux jours, le nombre des prisonniers dépasse 17 000 hommes et 360 canons ont été capturés. Surpris, les Allemands engagent 4 divisions de renfort au centre. Vers 18 heures, ils ont repris Vierzy, mais sans le garder. Les Alliés sont à moins de 15 kilomètres de la gare de Fère-en-Tardenois, l’unique voie ferrée étant sous le feu de l'artillerie. Le 20, les Allemands prélèvent des divisions sur les armées voisines et engagent la 5e division de la Garde contre l'arméeDegoutte, deux divisions et des éléments retirés de la Marne, contre l'armée Mangin.

Malgré ces renforts, le 28 juillet la gare est prise

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Henri Joseph Eugène Gouraud (1867-1946) est un général français qui s’illustra aux colonies (Soudan français (actuel Mali), MauritanieTchadMaroc), puis, pendant laGrande Guerre en Argonne, aux Dardanelles et en ChampagneHaut-commissaire du Gouvernement français au Levant de 1919 à 1923. Gouverneur militaire de Paris de 1923 à 1937. D'un point de vue historique, il fut l'une des figures importantes de l'histoire de la colonisation française dans le sillage de Gallieni et de Lyautey. Paradoxalement, il est davantage connu pour sa mission en Syrie et au Liban que pour ses vingt années passées en Afrique.

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  Le général Gouraud 

Biographie

Henri Gouraud fait ses études à Paris au collège Stanislas où il reçoit une éducation marquée par la foi. Il se trouve rapidement une vocation coloniale. Il réussit le concours d’entrée à Saint-Cyr en 1888 avec la promotion de « Grand Triomphe ». À sa sortie de l'école, Gouraud espère partir outremer; mais son père s'y oppose et Henri Gouraud est d'abord affecté au 21e Bataillon de Chasseurs à Pied à Montbéliard.

La France

En 1914, la Guerre éclate en France et il est à la tête de la 4e brigade marocaine envoyée en renfort sur le front français. Il est nommé général de division et reçoit le 15 septembre le commandement de la 10e Division d’Infanterie. En 1915, le général Gouraud est nommé au commandement du Corps d'Armée colonial puis quelques mois plus tard au commandement du Corps expéditionnaire français aux Dardanel

 

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 C
ommandement
 


Marcel Boucher, Pilote-Aviateur, 8 septembre 1911, brevet 600

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Capitaine Marcel Boucher - 21 janvier 1915

Marcel Boucher

LYCÉE PROFESSIONNEL COMMANDANT BOUCHER

 

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SPA 37 SPA 37

Après avoir participé aux opérations en Champagne, la SPA 37 (depuis mai 1917) opère sur le front de Verdun du 26 juillet 1917 au 10 février 1918. Le capitaine de Bonnevay, qui en a pris le commandement le 20 décembre 1917, est remplacé le 5 février 1918 par le capitaine Paumier. Quelques jours plus tard l’escadrille gagne Beauzée et est engagée dans les opérations destinées à contenir la nouvelle offensive allemande dans l’Aisne et la Somme. Le 29 mai 1918 elle fait mouvement sur Raray, où un bombardement fait trois victimes, dont le capitaine Paumier. Il est remplacé par le capitaine Poupon alors que les pilotes font la chasse au Drachen dans le secteur du Chemin des Dames.

Repliée sur Roissy-en-France pour réorganisation, elle est à nouveau en Champagne en juin et juillet 1918 (IVe Armée), puis sur la Marne et sur le front nord-est en septembre (X. Armée). Stationnée à Nancy-Ochey elle soutient enfin la VIe Armée américaine durant les offensives sur Saint Mihiel et la Meuse.

HISTORIQUE

 

Formée en janvier 1915 sous le commandement du capitaine QUILLIEN, l’Escadrille est équipée de Morane « Parasol » et porte le nom de MS 37. Elle est engagée en février 1915 en Argonne comme escadrille de reconnaissance au profit de la IIIème Armée. Son terrain est Sainte-Ménéhould. 
  En juillet 1915, elle est équipée de Nieuport et devient la N37 en septembre. Elle prend part à l’offensive de Champagne et voit son effectif porté de 10 à 12 pilotes, elle quitte le terrain de PIERREFITTE pour celui de MELETTE en septembre 1915.

  L'hiver est passé en reconnaissance pour la III ème Armée puis aux durs combats de Verdun à partir de février 1916. Début avril, elle perd son chef, remplacé par le capitaine Feierstein, et perçoit des "Bébé" Nieuport. En trois mois elle a perdu 5 pilotes. A Cachy le 2 juillet, la 37 est de l'offensive de la Somme avec la VIème Armée, y perdant 8 autres pilotes.

  Mouvement sur Plessis le 25 janvier 1917 avec la IIIème Armée qu'elle quittera le 7 mars pour la IVème Armée de Roques et le terrain de la Cheppe. Là, la 37 est incorporée au GC 15 du CNE Ménard, unité qu'elle ne quittera plus de toute la guerre.

  Pendant le 3ème Bataille de Champagne en soutien de l'Armée Roques, elle devient SPA 37 avec l'arrivée des SPAD VII en mars. Elle se couvre de victoires en trois mois mais perd trois autres pilotes. Du 26 juillet 1917 au 10 février 1918 c'est VERDUN.

  Le 20 décembre 1917, le Capitaine De Bonnevay prend le commandant de la 37. Il laisse sa place au Capitaine Paumier le 05 février. Rentrée à Beauzée, la SPA 37 est engagée dans la terrible offensive allemande d'Aisne et de Somme à la fin de février. Les Charognards vont à Raray le 29 mai 1918 pour défendre le chemin des dames et combattre le "Drachen". Le CNE Poupon remplace Paumier tué avec deux autres pilotes lors d'un bombardement.

  Réorganisée à Roissy-en-France, la SPA 37 sera de la IVème Bataille de Champagne avec la IVème Armée Gouraud en juin-juillet. Elle enchaînera sur la 2ème Bataille de la Marne en juillet-Aout et travaillera sur le front Nord-Est en septembre 1918 avec la Xème Armée entre le 08 et le 20 aout. Elle appuiera à partir de Nancy-Ochey la VIème Armée US dans les offensives de Saint Mihiel et de la Meuse.

  L'armistice trouve la SPA 37 à Melette riche de 50 victoires officielles et de 35 certaines mais non homologuées. Ces as furent le SLT Guyou: 12 victoires dont 8 à l'escadrille, le LTT Barny de Romanet: 18 dont 10 à l'escadrille, le CNE Poupon: 8, le SGT Coupillaud: 6 et le SLT Lienhart: 6.

Un pilote de nationalité chinoise, le SGT Etienne TSU, a appartenu à l'escadrille.

Après avoir participé aux opérations en Champagne, la SPA 37 (depuis mai 1917) opère sur le front de Verdun du 26 juillet 1917 au 10 février 1918. Le capitaine de Bonnevay, qui en a pris le commandement le 20 décembre 1917, est remplacé le 5 février 1918 par le capitaine Paumier. Quelques jours plus tard l’escadrille gagne Beauzée et est engagée dans les opérations destinées à contenir la nouvelle offensive allemande dans l’Aisne et la Somme. Le 29 mai 1918 elle fait mouvement sur Raray, où un bombardement fait trois victimes, dont le capitaine Paumier. Il est remplacé par le capitaine Poupon alors que les pilotes font la chasse au Drachen dans le secteur du Chemin des Dames.

Repliée sur Roissy-en-France pour réorganisation, elle est à nouveau en Champagne en juin et juillet 1918 (IVe Armée), puis sur la Marne et sur le front nord-est en septembre (X. Armée). Stationnée à Nancy-Ochey elle soutient enfin la VIe Armée américaine durant les offensives sur Saint Mihiel et la Meuse.

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3. Analyse ?

Le premier chapitre raconte brièvement son enfance et son adolescence à Montolieu, petite ville d’industrie textile proche de Carcassonne, puis la période des classes au 3e RAC. Il arrive sur le front à Verdun en mai 1917, au 273e RAC (97e division), participe à la reprise de la cote 304 et du Mort Homme, puis à la défense face à l’offensive Ludendorff dans l’Aisne en mai 1918 (seule occasion de pointer à vue sur l’infanterie ennemie). En septembre 1918, le régiment est employé dans la reconquête de la poche de Saint-Mihiel et dans la poursuite jusqu’à l’armistice.

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Georges Madon

 
Georges Félix Madon
Madon devant son avion
Madon devant son avion

Naissance 28 juillet 1892
Bizerte (Tunisie)
Décès 11 novembre 1924 (à 32 ans)
Tunis (Tunisie)
Origine Drapeau : France France
Allégeance Drapeau : France France
Arme aviation
Grade sous-lieutenant
Années de service 1912 - 1924
Conflits Première Guerre mondiale
Commandement Escadrille Spa38
Faits d'armes 41 victoires homologuées
Distinctions Légion d'honneur,
Médaille Militaire,
Croix de Guerre avec dix palmes,
Médaille de la valeur militaireitalienne
Autres fonctions Pilote d'essai

Georges Félix Madon (28 juillet 1892 - 11 novembre 1924) est un pilote de chasse de la première Guerre mondiale titulaire de 41 victoires homologuées, de 64 autres probables et, fait exceptionnellement rare en quatre ans d'affrontements, tout comme cet autre as français qu'est René Fonck, il ne reçut jamais aucune balle dans son appareil.

Première Guerre mondiale

Bien qu'il n'ait que le grade de caporal, il est l'un des pilotes militaires français les plus expérimentés lorsque la guerre éclate. Dans un premier temps, il est affecté à l'Escadrille BL30 et effectue des missions de reconnaissance et de bombardement de nuit sur des Blériots produits avant-guerre. Il figure parmi les premiers pilotes à effectuer des vols de nuit, missions qui lui étaient confiées en raison de son expérience. Cette expérience lui sauvera la vie, quand le 30 octobre 1914, son moteur est détruit par un tir de canon de 77 mm. Il fallut à Madon une grande habileté pour réussir à faire atterrir son Blériot, contre le vent, derrière les lignes françaises.

En avril 1915, alors qu'il essaie un nouveau Farman (80ch) , un épais brouillard lui fait perdre ses repères et le contraint à survoler l'espace aérien suisse, et a été interné pendant plusieurs mois nom 3 Il parvint à s'échapper à la deuxième tentative, en décembre 1915, après avoir chloroformé ses gardes. En guise de récompense, il passe devant la cour martiale et est condamné à 60 jours d'arrêts.

Il est ensuite affecté à l'Escadrille MF218, avec le grade de sergent. Les missions qui lui sont confiées consistent à diriger les tirs d'artillerie alliés. Il demande à être transféré dans un escadron de chasse.

Après une formation complémentaire à Pau et à Cazaux, il est affecté à l'Escadrille N38, le 1er septembre 1916 4. Il remporte sa première victoire aérienne le 28 septembre. A la fin de l'année 1916, son tableau de chasse comporte quatre victoires et il est promu au grade d'adjudant.

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Georges Madon

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Guynemer en vol 

Georges Marie Ludovic Jules Guynemer, né le 24 décembre 1894 à Paris et mort le 11 septembre 1917 à Poelkapelle (Belgique), est le pilote de guerre français le plus renommé de la Première Guerre mondiale, bien qu'il ne soit pas l'As des as.

Capitaine dans l'aviation française, il remporta 53 victoires homologuées, plus une trentaine de victoires probables en combat aérien. Volant sur différents types deMorane-Saulnier, de Nieuport et de SPAD VII, SPAD XII canon et sur SPAD XIII sur lequel il fut abattu (S504), il connut succès et défaites (il fut abattu sept fois), affecté durant toute sa carrière à l'Escadrille N.3, dite « Escadrille des

Cigognes », l'unité de chasse la plus victorieuse des ailes françaises en 1914-1918. Ses avions étaient habituellement peints en jaune et baptisés « Vieux Charles ».

Guynemer an 1917
Guynemer an 1917

Naissance 24 décembre 1894
Paris
Décès 11 septembre 1917 (à 22 ans)
Poelkapelle (Belgique)
Mort au combat
Origine Drapeau : France France
Allégeance Drapeau : France France
Grade Capitaine
Années de service 1914 - 1917
Conflits Première Guerre mondiale
Faits d'armes 53 victoires aériennes homologuées et
35 victoires probables
Distinctions Légion d'honneur (Officier),
Médaille Militaire,
Croix de Guerre avec ses 24 palmes,
Croix de Saint-Georges russeOrdre de l'Étoile de Kara-Georges avec épées (Serbie) et la Croix de Danilo Ier (Monténégro).

Guynemer acquière une telle notoriété qu'il est à même d'influer sur la conception des avions de combat français. En décembre 1916, il écrit à l'ingénieur en chef de SPAD pour critiquer le SPAD VII, qu'il trouve de qualité inférieure aux Halberstadt allemands dont étaient équipés ses adversaires directs. Prenant ces remarques en considération, le SPAD développe deux nouveaux modèles, le SPAD XII et le SPAD XIII. Les nouveaux modèles sont prometteurs, mais ont des problèmes de pignons au niveau du braquet entre le moteur et l'hélice 3

Le 8 février 1917, aux commandes d'un SPAD VII, Guynemer devient le premier pilote alliées à abattre un bombardier lourd allemand (Gotha G. III )4. Au cours du seul mois de mai 1917, quand il abat sept avions allemands5 En juillet, il se met à piloter un SPAD XII, son « avion magique », armé à sa demande d'un canon de 37 mm capable de tirer à travers l'arbre d'hélice. Il est également armé d'un fusil de calibre 30mm. Bien que le canon promettait une puissance de feu dévastatrice, il ne pouvait tirer qu'un seul coup à la fois et devait être rechargé manuellement en vol. De plus, il avait un recul important lors du tir et remplissait la verrière de l'avion de fumée. Le SPAD XII n'était pas un avion pour un pilote novice. Cependant, il sert à Guynemer à abattre un Albatros, le 27 juillet, au-dessus deWestroosebeke, et un DFW le lendemain. Ces deux succès lui permettent d'atteindre un total de 50 victoires aériennes homologuées.

Le maréchal Franchet d'Espérey lui remet la croix d'officier de la Légion d'honneur en juillet 19176.

 

 

 

 

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La bataille des Flandres (mi-octobre – mi-novembre 1914)

L'État-Major allemand ordonne la prise de Calais. Les alliés (Français, Anglais et Belges) mettent tout en œuvre pour défendre la région. Au GQG, les généraux Belin et Berthelot, adjoints de Joffre, organisent admirablement les transports des troupes. L'armée d'Urbal devient l'armée de Belgique.

Finalement, l'Allemagne est vaincue. La seule bataille d'Ypres lui coûte plus de 150 000 hommes. Dunkerque et Calais ne sont plus menacés. Après la victoire de la Marne, celle des Flandres popularise davantage le général Joffre60.

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La Société anonyme des ateliers d’aviation Louis Breguet fut créée en 1911 par Louis Charles Breguet.

Outre quelques hydravions, la société produit sur le site de Villacoublay dès 1916 un avion militaire performant le Breguet XIV. Il en sera construit près de 6 000.

Le Breguet XIX lancé en 1922 fut construit à 2 000 exemplaires. Le Point d'Interrogation deCostes et Maurice Bellonte qui traversa l'Atlantique en 1930 était un XIX dit "Point d'Interrogation" ou "Breguet Super Bidon".

Après les Breguet 27, 521, 730, les usines Breguet s'étendent au Havre et à Nantes. En 1939, après sa nationalisation en SNCAN et SNCAO, Breguet rachète Latécoère et parvient à sortir plus de deux cents bombardiers Breguet 690 avant l'armistice.

Dès 1945 de nouveaux prototypes sont à l'étude dont le 763 nommé Breguet Deux-Ponts, avion civil de transport robuste et efficace. Après son premier vol en 1949, Air France en utilisera 12 exemplaires de 1953 à 1971 sur les lignes d'Afrique du Nord et de Méditerranée.

Parallèlement Breguet pris une part active à la popularisation de l'aviation légère sportive par la production en série de planeurs économiques, robustes et performants : le Breguet 900 en est le père.

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 un Breguet XIX

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Le pont ferroviaire de Kehl, reconstruit en 1956 à voie unique, fut un pont de laligne de Strasbourg-Ville à Strasbourg-Port-du-Rhin enjambant le Rhin et par la même occasion franchissant la frontière entre la France et l'Allemagne.

Il est depuis le 10 octobre 2010 (1ère mise en circulation) remplacé par un pont à double voie nouvellement construit afin de permettre un passage plus rapide des trains (à 160 km/h maximum).

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Breguet XIV 

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L'ère Blériot

Au salon de l'aéronautique qui ouvrit ses portes le 5 décembre 1913, la firme très mal-en-point juridiquement mais au fait de sa gloire technique, exposait trois nouveaux monoplans dont le vainqueur de la dernière coupe Gordon Bennett du 28 novembre.

L'affaire Deperdussin fut d'abord reprise par la firme de construction mécanique automobile Delaunay-Belleville et l'administrateur judiciaire Raynaud agit pour introduire les demandes de brevets Deperdussin sur les équipements d'avions. Ils incluaient le brevet remarquable n°475 151 du 22 janvier 1914 protégeant un système de tir à travers l'axe de l'hélice.

En août 1914, un groupe d'industriels conduit par Louis Blériot monta une nouvelle société qui acquit les actifs de l'entreprise. À cette époque la conception des fameux futurs chasseurs SPAD était déjà sur la table à dessin de Louis Béchereau. Et lorsqu'il s'agit de donner un nom à ce nouvel appareil militaire, Alfred Leblanc, le bras droit de Blériot et ancien vainqueur du Circuit de L'est en 1910, féru d'un idiome international qui faisait fureur à l'époque, le Volapük, eut l'idée de reprendre le nom de Spad, qui dans cette langue universelle signifiait "vitesse". Il fut adopté d'emblée et ces quatre lettres permirent de conserver l'acronyme initial tout en en changeant la signification, cela devint : Société (anonyme) Pour l'Aviation et ses Dérivés. Ainsi tomba dans l'oubli le nom d'Armand Deperdussin, après une trop brève renommée qui l'avait porté au firmament.

Les avions SPAD connurent leur heure de gloire durant la Première Guerre mondiale et Louis Béchereau, le directeur technique, reçu le 7 juillet 1917 la Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur des mains même du capitaine Guynemer qui avait largement contribué à la mise au point des SPAD S.VIIS.XII et S.XIII. Au 11 novembre 1918 15 977 SPAD de tout types avaient été construits. 

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 Merci à Wikipédia avec lequel j'ai retrouvé la toile de l'histoire avec mes photos

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19.11.2010

LA CISJORDANIE - A SAVOIR

La Cisjordanie est une région du Proche-Orient, entre Israël et la Jordanie, dont le statut est sujet à discussions entre Israël et l'Autorité palestinienne. Elle est considérée comme n'étant sous aucune souveraineté de jure. Le territoire cisjordanien s'étend sur 5 879 km2, incluant une large partie des régions connues jusqu'à l'époque du mandat britannique sur la Palestine sous les noms de Samarieet de Judée. Les limites de ce territoire sont très découpées et constituent un enjeu très sensible dans les négociations entre Israéliens et Palestiniens.

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Dénominations

Étymologiquement, "Cisjordanie" désigne la région « du même côté » (du mot latin cis), par rapport au Jourdain, par opposition à « l'autre côté », l'autre rive du fleuve, appelée Trans--jordanie. Ce terme est habituellement employé pour la rive ouest du Jourdain et est apparu entre 1948 et 1967 en rapport à la période d'annexion par le royaume que l'on appelait encore à l'époque la Transjordanie. Ce royaume hachémite avait été créé artificiellement dans les années 1920 sur la rive orientale du fleuve et avait été transformé par la Société des Nations en mandat britannique en même temps que la Palestine sur l'autre rive.

Les anglophones utilisent plus souvent, pour cette même région, l'expression « West Bank » — littéralement « rive ouest » — dénomination également géographique et qui a l'avantage d'être plus neutre vis-à-vis de l'autre rive du Jourdain, mais cette expression est aussi plus imprécise par rapport à d'éventuelles frontières avec l'État d'Israël, qui fut créé en 1948 du même côté de cette rive.

En Israël, le gouvernement et une grande partie des Israéliens adoptent, depuis 1967 et plus résolument depuis l'avènement du premier gouvernement de Menahem Begin en 19771, la dénomination de "Yehuda véShomron" "יהודה ושומרון" (littéralement "Judée et Samarie"), en référence aux territoires bibliques et historiques des deux royaumes hébreux issus du schisme entre la Judée (capitale: Jérusalem) et Israël(capitale: Samarie). D'autres utilisent en hébreu l'expression "haGada haMa'aravit" "הגדה המערבית". Enfin, en arabe (seconde langue officielle de l'État d'Israël), on retrouve parfois pour la désignation de cette région le terme de « Al dhifa al gharbia » الضفة الغربية qui signifie « rive ouest ».

Un certain nombre de personnes de sensibilité pro-israélienne préfèrent utiliser, en français ou en anglais, les termes de Judée-Samarie ou de Judea and Samaria, adaptés de l'expression gouvernementale israélienne pour rappeler le lien historique entre l'identité juive et ce territoire.

L'ONU elle-même a également utilisé les termes de Judea et de Samaria dans le texte de la résolution 181 de novembre 1947 pour désigner précisément dans sa partie 2, les frontières des deux États, arabe et juif, à créer par le partage de la Palestine mandataire. Dans ce document officiel, l'ONU utilise comme des références les frontières connues de la Judée et de la Samarie en tant que régions, en même temps qu'elle parle de la Galilée, du Néguev, du District d'Haïfa ou du district de Gaza, ou encore des sous-districts administratifs de l'époque.

Des personnalités publiques comme Hugh Fitzgerald 2, vice-président du Jihad Watch Board, remettent en question l'utilisation du terme "West Bank" en expliquant que l'expression est imprécise et que potentiellement la totalité de l'État d'Israël (à l'exception peut-être duNéguev) est à l'ouest du Jourdain. Selon eux, il faut préférer utiliser une expression comme "Judée-Samarie" qui est plusieurs fois millénaire, plutôt que "Cisjordanie" qui ne date que de l'occupation jordanienne. Pour d'autres, comme le professeur de linguistique Lewis Glinert le regrette3, « la bataille des mots est perdue pour les Israéliens » sur l'utilisation du terme "West Bank" car « Jordaniens, Britanniques et potentiellement le monde entier » utilisent déjà ce terme.

Histoire

L'histoire de la Cisjordanie ne se distingue en rien de celle de l'ensemble de la région jusqu'en 1948. La Cisjordanie couvre les provinces historiques de Samarie et de Judée. La chute successive de ces deux royaumes place ces territoires dans les domaines des empires babylonien, puis perse et enfin grec. La royauté hasmonéenne restaure provisoirement une souveraineté juive sur des frontières de plus en plus grande avant de s'incliner face à l'empire romain. Les dernières révoltes juives sont écrasées au iie siècle. Le christianisme s'impose à l'empire romain puis byzantin.

Comme pour le reste du Proche-Orient, un large pan de la population de ces provinces se convertit à l'islam dès le viie siècle, mais il subsistera continuellement des minorités significatives de Chrétiens, de Juifs, de Samaritains et de Druzes. Jérusalem devient au xvie siècle une province de l'Empire ottoman, avant de subir, au xixe siècle, l'influence croissante de la Grande-Bretagne4.

Après le démembrement de l'Empire ottoman, la Société des Nations confie au Royaume uni un mandat sur la Palestine en 1920. Dès 1917, la déclaration Balfour se donnait la charge d'y constituer un « foyer national juif », tout en souhaitant veiller à la préservation des droits civils et religieux de la population arabe.

Devant la croissance de l'immigration juive depuis la fin du xixe siècle, la population arabe organise à plusieurs reprises des troubles (notamment les émeutes de Jérusalem de 1920, le massacre d'Hébron de 1929), et même un véritable soulèvement entre la fin de 1935 et 1939.

Le plan de partage de la Palestine de novembre 1947 prévoit l'intégralité des monts de Judée et de Samarie dans les frontières de l'État arabe dont il planifie la création (exception de Jérusalem avec un statut séparé). L'année 1947 voit s'affronter violemment les populations juive et arabe de Palestine. Au lendemain du départ des Britanniques, l'État d'Israël proclame son indépendance le 14 mai 1948 sur les territoires qui lui sont attribués par la résolution 181. Les armées des pays arabes voisins fondent immédiatement sur le nouvel État. La Transjordanie, qui a l'armée arabe la plus puissante de la région (la Légion arabe), a le projet d'annexer la plus grande partie possible de la Palestine en arrivant par l'Est. Les Israéliens résistent puis repoussent leurs adversaires jusque dans la ville de Jérusalem. L'armistice obtenu fige les lignes de front et la ligne verte entoure la région toujours occupée par la légion arabe à l'issue du conflit.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cisjordanie

Barrière de séparation israélienne

La barrière de séparation israélienne est une construction en Cisjordanie en cours d'édification par Israël depuis l'été 2002, sous les noms officiels de « גדר ההפרדה - Geder HaHafrada » en hébreu (littéralement : grillage de séparation), ou de « clôture de sécurité » (« security fence »). L'objectif déclaré de cette mesure est de protéger la population israélienne en empêchant physiquement toute « intrusion de terroristes palestiniens » sur le territoire israélien1.

L'existence et le tracé de cette construction, longue de plus de 700 km et incluant plusieurs grands blocs de colonies israéliennes en Cisjordanie, sont contestés sur des aspects politiques, humanitaires et légaux.

 

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Dénominations

Les partisans de la construction reprennent le nom officiel de « barrière », ou parlent de « clôture de sécurité israélienne », de « zone de couture », de « barrière anti-terroriste » ou encore de « muraille de protection ». Le Ministère des Affaires étrangères de l'État d'Israël a publié en octobre 2004 une brochure officielle en langue française intitulée La clôture antiterroriste d'Israël, document disponible auprès des missions diplomatiques d'Israël ou sur l'internet1.

Les opposants à la barrière, y compris dans les rangs des mouvements israéliens de gauche, surnomment la construction « mur de la honte » (par analogie avec le Mur de Berlin) ou « mur d'annexion ». Certains d'entre eux s'y réfèrent également en tant que « mur de l'Apartheid »23, par analogie avec le régime de ségrégation aboli en juin 1991 en Afrique du Sud. Le Professeur Gerald M. Steinberg, politologue et chercheur israélien, conteste ce vocabulaire employé par les détracteurs de la barrière qui relève selon lui d'une stratégie de diabolisation4. D'autres opposants réduisent l'expression à « le mur » (en anglais, « the wall »)[réf. nécessaire] ou, dans les médias, reprennent simultanément la motivation israélienne en parlant de mur de « sécurité »5. Des Palestiniens (dont les médias de l'Autorité palestinienne) se réfèrent fréquemment à cette barrière en langue arabe par la définition politique suivante de « mur de séparation raciale » (jidar al-fasl al-'unsuri).

Le gouvernement israélien qualifie ces comparaisons de « propagande » voire de « manipulation de l'histoire et de la réalité ». Il réfute aussi le terme de « mur » qui ne représenterait pas la réalité de la construction sur au moins 95% de son tracé1

 

Structure de la barrière

La plus grande partie de la barrière (sur 95% de sa longueur totale) consiste en un système de protection multi-couches de 50 m de large, c'est-à-dire qu'il comprend sur des tracés parallèles7:

  • une pile pyramidale de 6 bobines de fils barbelés et un fossé du côté cisjordanien,
  • un grillage central muni de détecteurs électroniques,
  • des fils barbelés du côté israélien,
  • des routes pour les patrouilles militaires de chaque côté du grillage central;
  • un chemin de sable doit permettre d'identifier les traces d'éventuelles incursions.

Pour la Haute Cour de Justice israélienne, la largeur totale du système multi-couches pourra atteindre au maximum 100 m à certains endroits où les concepteurs jugeront que la topographie le requiert8.

Dans un premier temps, la barrière n'est construite en dur que dans une minorité de lieux représentant 8 km soit 4% du parcours. Un tel édifice en béton minimise la surface occupée au sol par l'ouvrage à ces endroits. L'objectif en ces lieux est d'empêcher d'éventuels tirs detireurs embusqués vers les autoroutes israéliennes voisines (principalement le long de l'autoroute trans-israélienne) ou dans les zones densément peuplées à Jérusalem. Dans ces cas, les murs en béton sont semblables en apparence aux isolations phoniques utilisées communément aux abords des autoroutes7.

Au terme de la construction, les sections en béton doivent s'étendre sur 30 km, soit 6% de la longueur de la barrière.

Enfin, des postes d'observation tenus électroniquement ou par des soldats sont disposés du côté israélien tout le long du tracé. En certains points de passage, les portiques sont contrôlés par Tsahal.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Barri%C3%A8re_de_s%C3%A9para....

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PASSAGE   ENTRE  LA  CISJORDANIE  ET  ISRAEL

 

 

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CE MUR EST LE BONHEUR DES TAGUEURS

 

17:46 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

15.11.2009

LES MYSTERES DE PALERME

PALERME 8000 momies ;? catacombes capucines palerme - video.TomsGames.com
catacombes capucines de palerme les morts etaient lavés au vinaigre puis séchés et ensuite exposés avec leurs habits ,ils sont au nombre de8000 depuis plusieurs siecles la cathédrale de monreale sur la colline de palerme

Les catacombes capucines de Palerme sont des catacombes situées à Palerme, en Sicile, et qui abritent des corps ayant fait l'objet d'une momification.

Histoire

Le cimetière du monastère des Capucins commençant à manquer de place, les moines entamèrent la construction d'une crypte sous ce dernier. En 1599, ils momifièrent l'un de leurs frères ayant récemment trouvé la mort, Silvestro de Gubbio, et le placèrent dans les catacombes. La plupart des corps datent du XIXe siècle.

Les corps subissaient un processus de déshydratation, avant d'être lavés au vinaigre après huit à douze mois. Certains étaient embaumés, tandis que d'autres étaient enfermés sous scellé dans des cabines de verre. Les moines était conservés avec leurs vêtements de tous les jours, et parfois avec les cordes qu'ils avaient porté en pénitence.

À l'origine, les catacombes avaient été creusées à la seule intention des moines. Au cours des siècles suivants, bénéficier d'une inhumation dans les catacombes capucines devint cependant une marque de prestige social pour l'aristocratie sicilienne. Dans leurs testaments, les intéressés demandaient à être conservés avec un certain type de vêtements, ou même à ce qu'on change leurs habits à intervalles réguliers. Les prêtres portaient leurs vêtements sacerdotaux, tandis que d'autres voulaient s'habiller à la mode de leur époque. Les proches parents rendaient souvent visite à leurs disparus, non seulement pour prier mais aussi pour maintenir les corps dans un aspect présentable.

Les catacombes furent entretenues pendant des siècles grâce aux dons des familles. Chaque nouveau corps était placé dans une niche temporaire, avant d'être déplacé dans son lieu de repos définitif. Tant que les dons se poursuivaient, le corps restait à sa place. Dans le cas contraire, le cadavre était entreposé sur une étagère en attendant l'arrivée de nouveaux fonds.

Le dernier moine inhumé fut le frère Riccardo en 1871, mais d'autres personnes extérieures au monastère continuèrent à y entrer. Lescatacombes ont cessé officiellement de fonctionner en 1880, bien qu'elles restent accessibles aux touristes et que les derniers enterrements aient en réalité eu lieu dans les années 1920. L'une des toutes dernières inhumées fut la petite Rosalia Lombardo, morte de pneumonie à l'âge de deux ans et dont le corps est toujours intact. Les rayons X ont montré que le cadavre était incroyablement préservé, avec des organes en excellent état. Sans doute grâce à l'air très sec des catacombes, au formaldéhyde utilisé comme fluide d'embaumement et à un autre ingrédient, aujourd'hui très peu employé : pétrifié par du zinc, le corps ne présente que quelques signes de vieillissement, comme une couleur de peau plus foncée là où elle est exposée à l'air ou à la lumière.

Tourisme

Les catacombes contiennent aujourd'hui environ 8000 momies, disposées le long des murs. Les galeries sont divisées en plusieurs catégories : Hommes, Femmes, Vierges, Enfants, Prêtres, Moines et Professionnels. Certains corps sont mieux préservés que d'autres, et certains sont figés dans une pose particulière : ainsi de deux enfants assis ensemble sur une chaise berçante.

Les catacombes sont ouvertes au public, mais la prise de photographies y est proscrite. Des grilles en fer ont d'ailleurs été posées pour empêcher les touristes de toucher ou de se prendre en photo avec les corps. Depuis les années 1980, le gaz carbonique dégagé par la respiration des foules de touristes et l'éclairage donné par l'ouverture de fenêtres dans les partie hautes ont irrémédiablement modifié l'atmosphère propice à la conservation des corps, qui sont aujourd'hui très dégradés.




UNE  BALLADE  DANS  PALERME  MAIS IMPOSSIBLE  DE  PRENDRE  DES  PHOTOS  DONC  RECHERCHE  SUR  INTERNET

http://www.megaportail.com/2007/09/12/Catacombes-capucines-de-Palerme.html

 

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Momie de la petite Rosalia Lombardo, inhumée au début des années 1920.

d'après le guide de la visite des catacombes, un docteur aurait trouvé un nouveau procédé pour momifier l'être humain mais comme c'est interdit de le faire il y a juste cette petite fille qui a été le résultat de ses recherches, il est vrai que l'on a bien l'impression qu'elle va se réveiller c'est vraiment incroyable

pour les photos la personne qui a pris ces photos est un très bon photographe car les photos sont plus jolies que la réalité il a des couleurs

dans la réalité il y a peu de lumière et tout à l'air gris et les momies commencent a prendre de l'âge mais il faut dire que les conditions de conservation ne sont pas idéales, c'est pour cela que l'on a pas droit aux prises de photos, ça vaut quand même la visite.

19:14 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

02.01.2009

TAORMINE EN SICILE

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Taormine, est une commune de la province de Messine en Sicile (Italie).

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Géographie

Taormina est située sur la côte est de la Sicile, à peu près à mi-chemin entre Messine et Catane (50 km), presque à la limite de la province de Catane.

Elle s’étend sur le Mont Tauro à 200 m d’altitude. La ville est en balcon sur la mer face à l’Etna. La Calabre, distante d'environ 30 km, est visible par temps clair ainsi que la nuit.

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Histoire

La légende dit que des marins grecs, passant sur la côte orientale de la Sicile, avaient oublié de sacrifier à Neptune. Celui-ci, en colère, fit chavirer leur embarcation. Le seul survivant, Théocle, parvint au Cap Schiso, non loin du site de Naxos (aujourd'hui Giardini-Naxos). Il retourna ensuite en Grèce pour narrer à ses compatriotes les merveilles de la Sicile. Certains, convaincus, décidèrent de venir s’y installer.

Taormina, entre les puissantes cités de Catane au Sud et de Messine au Nord, à proximité du continent, faisant face à la Grèce, occupait une position géographique clef. Cette situation a déterminé une grande part de son histoire. La ville actuelle ne se situe qu'à 5 km du site antique de Naxos, et on est certain que la cité romaine de Tauromenium (emplacement actuel de la ville) n'a pas existé avant la destruction de Naxos par Denys l'Ancien en 403 av. J.-C.. Les circonstances entourant sa fondation restent quelque peu confuses et incertaines.

En revanche, Diodore de Sicile nous rapporte qu'après avoir détruit Naxos, Denys l'Ancien, tyran de Syracuse, mit en exil les survivants et attribua le territoire de la ville aux Sicules. Ces derniers, délaissant le site de la cité antique, s'établirent au Nord sur la colline du Taurus. Ils y construisirent tout d'abord un camp provisoire (en -396), puis érigèrent des murailles en pierre. Le camp devint alors une forteresse classique, et une nouvelle ville baptisée Tauromenium fut créée (Diodore de Sicile, XIV, 58-59). Le lieu était toujours dans les mains des Sicules en -394, tenant en échec Denys l'Ancien qui l'assiégea en vain pendant une grande partie de l'hiver -394. Même s'il avait réussi une fois, de nuit et par surprise, à se frayer un chemin à travers les murs, il fut repoussé en subissant de lourdes pertes. (Ibid. 87-88). Cependant, dans le traité de paix conclu en -392, il fut expressément stipulé que Tauromenium devait être assujettie à Denys, qui expulsa la plupart des Sicules qui s'étaient installés là, et qui y installa ses propres mercenaires (Ibid. 96). Nous n'avons pas d'informations sur Tauromenium entre cette date et -358, date à laquelle Diodore nous rapporte qu'Andromachus, père de l'historien Timée de Tauroménion, réussit à réunir ce qui restait des exilés de Naxos, disséminés à travers la Sicile, et à tous les installer à Tauromenium (Ibid., XVI, 7). Contrairement à ses précédents témoignages, Diodore relate ici ces évènements comme s'il s'agissait d'une nouvelle fondation de la ville, voire comme la première fois qu'on donnait son nom à la cité. On ne sait pas exactement ce que sont devenus les anciens habitants. Cependant on peut considérer ce témoignage fiable dans les grandes lignes, et que c'est à cette date (-358) que la ville de Tauromenium fut enfin considérée comme une cité grecque à part entière, prenant ainsi la place de Naxos même s'il en occupait pas le site (Wesseling, ad Diod. XIV 59.). Ainsi la phrase de Pline l'Ancien affirmant que Tauromenium avait jadis été nommée Naxos, est plus ou moins correcte (Pline III, 8, s 14).

Cette nouvelle implantation semble être devenue prospère rapidement. À l'époque de l'expédition de Timoléon en -345, c'était vraisemblablement une ville importante. Ce fut le premier endroit en Sicile où ce chef mit pied à terre, réussissant à déjouer la vigilance des Carthaginois qui gardaient le détroit de Messine (Diodore XVI 68; Plutarque Timol. 10). La cité était encore sous la direction d'Andromachus, dont le gouvernement juste et équitable contrastait avec celle des tyrans et despotes des autres villes siciliennes (comme à Syracuse par exemple). Il accueillit chaleureusement Timoléon, et lui offrit repos et sécurité jusqu'à ce qu'il puisse mener à bien ses plans dans les autres régions de la Sicile (Diod. l. c.; Plut. l. c.). Contrairement aux autres tyrans et chefs qui furent chassés par Timoléon, il est certain qu'Andromachus conserva son statut de chef et son autorité, et ce jusqu'à sa mort (Marcellin. Vit. Thucyd. § 27.). Tauromenium est ensuite assez peu mentionnée dans les textes. Il est probable qu'elle passa sous l'autorité d'Agathocle de Syracuse, qui conduisit l'historien Timée à l'exil. Quelque temps après, la ville fut soumise par un tyran local du nom de Tyndarion, contemporain de Hicetas de Syracuse et de Phintias d'Agrigentum (Diod. XXII Exc. H. p. 495.). Tyndarion fut l'un de ceux qui invitèrent Pyrrhus Ier en Sicile (-278). Lorsque le monarque (formidable général de guerre mais piètre homme politique) débarqua avec son armée à Tauromenium, Tyndarion le rejoignit avec toutes ses forces, le supportant dans sa marche sur Syracuse (Diod. l. c. pp. 495, 496). Quelques années plus tard, on retrouve la trace de Tauromenium : elle est alors tombée sous la coupe de Hiéron de Syracuse, et elle a servi de bastion dans la guerre contre les Mamertins (Ibid. p. 497). Elle fit également partie des villes laissées sous sa domination par le traité de paix avec les Romains en -263 (Diod. XXIII p. 502). C'est pourquoi le nom de Tauromenium n'est pas cité pendant la Première Guerre punique.

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Tauromenium fit partie intégrante du royaume de Syracuse jusqu'à la mort de Hiéron. Elle passa ensuite sous la domination de Rome lorsque la totalité de la Sicile devint une province romaine. On ne possède cependant que peu d'informations sur sa participation à la Deuxième Guerre punique, même si d'après une allusion d'Appien (Sic. 5) il semble qu'elle se soit soumise à Marcellus en des termes favorables. C'est probablement à cette occasion qu'elle obtint la position particulièrement bénéfique qu'elle conserva sous la domination romaine. En effet, Cicéron nous rapporte que Tauromenium était une des trois villes siciliennes disposant du statut de civitas foederata (cité alliée). Ainsi elle garda une indépendance nominale et n'était même pas sujette comme Messine à l'obligation de fournir des bateaux de guerre (Cicéron Verrines II 6, III 6, V 19). La ville subit de lourds dommages lors de la Première Guerre servile (-364 - -132. Elle tomba aux mains des esclaves insurgés qui, étant donné la position de la ville, en firent un de leurs bastions. Ils furent ainsi capables de défier longuement le consul Publius Rupilius. Ils résistèrent jusqu'à ce qu'ils furent réduits à la famine, et trahis par un de leurs chefs du nom de Sarapion. Tous les survivants périrent par l'épée (Diod. XXXIV. Exc. Phot. p. 528; Oros. v. 9). Tauromenium a aussi subi un lourd tribu lors de la guerre menée par Sextus Pompée en Sicile. En raison de la position stratégique de la ville, il en fit en -36 un de ces principaux points d'appui contre Auguste. La ville fut d'ailleurs témoin d'une bataille navale entre une partie de la flotte d'Octave, commandée par le triumvir en personne, et celle de Pompée qui se termina par la défaite de celui-ci et la quasi totale destruction de sa flotte (Appian, B.C. v. 103, 105, 106-11, 116; Dion Cassius XLIX 5). Après la défaite de Pompée, Auguste choisit d'y établir une colonie romaine par mesure de précaution du fait de sa position de force. Il fit ainsi expulser les anciens habitants pour y installer ses colons (Diod, XVI 7). Strabon mentionne Tauromenium comme une des villes subsistant encore de son temps sur la côte est de la Sicile, même si la population était inférieure à celle de Messine ou de Catane (Strab. VI pp. 267, 268). Pline et Ptolémée lui assignent tous deux le rang de colonia (Plin. III 8. s. 14; Ptol. III 4. § 9), et il semble d'ailleurs que ce fut une des villes de Sicile à continuer de recevoir de la considération sous l'Empire romain. Son territoire était connu pour la qualité de son vin (Plin. XIV 6. s. 8), et produisait une sorte de marbre qui semble avoir été très demandée (Athen. v. p. 207.). Juvénal mentionne également ses produits de la mer, en particulier des mulets de choix (Juv. v. 93.). Les Itinéraires placent Tauromenium à 40 km de Messine et à la même distance de Catane (Itinéraire d'Antonin p. 90; Table de Peutinger). La ville demeure une des plus importantes villes de Sicile après la chute de l'Empire d'Occident. Grâce à sa position de force, elle fut l'une des dernières places-fortes à demeurer aux mains de l'Empire byzantin dans la région. Mais la ville fut prise par les Sarrasins en 906 après un siège de deux ans, et fut totalement détruite.

En 1079, elle est reconstruite et dirigée par le Normand Roger de Hauteville. Il s’en suivra une longue période de prospérité.

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À la fin du XIXe siècle, Taormina fut rendue célèbre par Wilhelm von Gloeden qui y travailla pendant la majeure partie de sa vie à photographier principalement des hommes nus. Le premier touriste important de Taormina fut Goethe qui dédia à la ville quelques pages exaltantes dans son livre intitulé Voyage en Italie. Le peintre Otto Geleng est aussi reconnu pour avoir participé à la renommée de Taormina, même s'il était mieux connu dans sa ville de Berlin où il exposait les peintures qu'il avait peintes en Italie. Cependant, ce qui distingue Geleng est son choix de peindre les régions les plus méridionales de l'île, réussissant à capturer les vues et lumières les plus spectaculaires. Il peignit souvent les endroits où se trouvaient des ruines grecques, en particulier Taormina. Ses œuvres ont fait parler de la beauté de Taormina, et en ont fait une destination touristique prisée. L'artiste arriva à 20 ans à la recherche de nouveaux sujets pour ses peintures. Sur sa route vers Taormina il devint si amoureux du paysage qu'il décida d'y faire halte pendant une partie de l'hiver. Geleng commença à peindre tout ce que Taormina pouvait offrir : les ruines, la mer, les montagnes, paysages qu'on ne retrouve nulle part en Europe. Lorsqu'il exposa plus tard ses peintures à Paris et Berlin, on critiqua son imagination débridée. En entendant ceci, Geleng les incita à venir avec lui à Taormina, leur promettant de payer leur voyage s'il ne disait pas la vérité.

Au début du XXe siècle, la ville devint une villégiature pour des artistes, des écrivains et des intellectuels expatriés. David Herbert Lawrence resta à la Fontana Vecchia de 1920 à 1922, et écrivit bon nombre de ses poèmes, romans, nouvelles, essais, et un livre de voyage : Sea and Sardinia. Charles Webster Leadbeater, l'auteur théosophe, trouva que Taormina avait les bons champs magnétiques pour que Jiddu Krishnamurti développe ses talents. Le jeune Krishnamurti y vint donc de temps en temps. Halldór Laxness, l'auteur islandais, travailla là sur le premier roman islandais moderne : Vefarinn mikli frá Kasmír.

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Île Belle (Taormina)

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Pays Italie
Localisation Mer Ionienne

Vue de l’île Belle depuis la plageL’île Belle est une petite île située à Taormina dans la province de Messine. La courte distance qui la sépare du rivage s'annule parfois lors des marées, donnant alors à l’île un statut de presqu'île. Elle est aussi appelée la Perle de la Méditerranée.

Son nom lui fut donné par le baron allemand Wilhelm von Gloeden qui diffusa partout à travers le monde la valeur artistique de l’île.

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Pays Italie
Localisation Mer Ionienne

Histoire

Offerte en 1806 par Ferdinand Ier des Deux-Siciles à Pancrazio Ciprioti, maire de Taormina. En 1890, elle fut acquise par Florence Trevelyan, petite-fille de la Reine Victoria du maire philanthrope de Taormina, Salvatore Cacciola qui la valorisa en y construisant une maisonnette pittoresque. L’île fut ensuite léguée héréditairement à l’unique petit-fils masculin de Florence, Cesare Acrosso.

En 1954, elle fut acquise par les frères Busurgi qui y firent construire une splendide résidence avec une minuscule piscine camouflée entre les roches et les plantations.

En 1984, sur sollicitation de la commune de Taormina, l’Assesseur régional des Biens Culturels déclara l’île Belle comme un monument d’intérêt historique mérité : « exemple isolé d'unique valeur naturelle, historique et culturelle», la soumettant donc à tutelle. Le décret considéra l’île comme un « monument naturel ».

En 1990, l'île fut finalement mise aux enchères et acquise par l'Assesseur des Biens Culturels. En 1998, elle fut instituée comme Réserve naturelle gérée par le WWF avant de passer entre les mains de la province de Messine.

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Vue de l’île Belle depuis la plage

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_Belle_(Taormina)

18:07 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |