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21.01.2012

Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Turquie

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Göreme est le nom d'une vallée et d'une localité de Turquie situées dans la province de Nevşehir en Cappadoce. Le bourg a porté différents noms au cours de l'histoire : Κόραμα (« Korama »), Matiana, Maccan et, jusque récemment, Avcilar, nom encore fréquemment usité aujourd'hui. Il comptait en 2007 une population d'environ2 000 habitants. Il a été récemment rebaptisé Göreme, du nom de la vallée, pour des raisons touristiques.

Dans un paysage saisissant modelé par l'érosion, la vallée de Göreme et ses environs abritent des sanctuaires rupestres, témoignages de l'art byzantin de la période post-iconoclaste, ainsi que des habitations, des villages troglodytiques et des villes souterraines, vestiges d'un habitat humain traditionnel dont les débuts remontent auive siècle.

À proximité de la petite ville, se trouve le Göreme Milli Parklar, en français « le Musée de plein air de Göreme ». Situé au cœur des pittoresques vallées de Cappadoce, il révèle l'héritage d'une intense activité monastique entre les ve et xiie siècles siècles : une cinquantaine de sanctuaires y célèbrent la vie du Christ en fresques délicates, sur fond de lapis-lazuli. Le Parc National de Göreme recouvre l'ensemble des vallées avoisinantes.

Histoire

À la suite des éruptions des volcans Erciyes dağ, Hasan dağ et Göllü dağ entre le miocène supérieur et le pliocène, la lave forma des roches tendres sur la Cappadoce, sur une surface de 20 000 km2. Quelques éruptions eurent encore lieu ultérieurement, notamment en 253 av. J.-C., semble-t-il. Cette roche s'éroda et s'érode toujours de manière assez rapide, mais moins fortement là où des rochers plus durs la protégeaient, formant les actuelles cheminées de fées.

Église Ste-Barbara.

La population tira parti du fait que la roche tendre pouvait facilement être creusée pour y loger des églises, des monastères ou des habitations. Ces sanctuaires chrétiens contiennent donc maintes œuvres de l'art Byzantin de la période post-iconoclaste, en particulier de nombreuses fresques. Auive siècle, de petites communautés anachorètes commencèrent à se former dans la région, sous l'impulsion de Saint Basile de Césarée. Elles creusèrent leurs cellules dans la roche. Durant la période iconoclaste (725-842) la décoration des sanctuaires resta minimale, se limitant à quelques symboles, comme la croix. Après cette période, et jusqu'au xiiie siècle inclusivement, la plupart des églises furent modifiées et de nouvelles furent réalisées, désormais richement décorées de fresques multicolores. L'essor du site ne fut donc nullement affecté par la conquête de la région par les Turcsselçuks en 1071. Ce n'est qu'au xviiie siècle que les derniers ermitages troglodytiques furent complètement abandonnés.

Habitations troglodytiques et cheminées de fées

Les vallées du Parc National de Göreme, creusées dans le tuf volcanique, offrent une rare profusion de cheminées de fées : voir l'article sur la géographie de la Cappadoce. Les mieux protégées de l'érosion conservent leur chapeau de basalte. Les autres deviennent des cônes ravinés. Le parc est également riche en habitations troglodytiques.

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Cheminées de fées dans la « vallée de l'amour »

 

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 (Karanlık kilise).

 

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église Sainte Basile

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 Eglise Saint - Basile, sainte Georges à droite et la vierge avec enfant Jésus. (Cappadoce). 

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 cuisine et réserve entre les deux églises Yilanli et Karanlik

 

 

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Yilanlı Kilise

 

Yilanlı Kilise : Onuphrius (à gauche)

 

Située dans le « Musée de plein air », la Yilanlı Kilise (Église du serpent) est une église à simple voûte, à la nef longue et basse. Elle tire son nom de la fresque de Saint George et Saint Théodore terrassant le serpent. On y trouve également la représentation de l'empereur Constantin et de sa mère, Sainte Hélène, tenant la Vraie Croix. La légende veut qu'elle découvrit la croix après avoir vu un songe, et qu'une partie de cette croix est toujours enterrée dans les fondations de Sainte-Sophie à Istanbul. D'autres morceaux de la croix se trouveraient au Saint-Sépulcre et à Saint-Pierre de Rome. Un autre portrait intéressant est celui de saint Onuphrius près de l'entrée. Le saint vécut une vie d'ermite dans le désert égyptien près deThèbes et est généralement représenté avec une longue barbe grise et tenant une feuille de figuier. Selon certaines traditions, ce saint fut d'abord une femme aux mœurs légères, qui pria Dieu de la sauver. Dieu lui fit alors pousser une barbe et la rendit laide. C'est pourquoi Onuphrius est souvent représenté mi-homme mi-femme. Ici également, des lignes figurent des joints entre des pierres.

Çarıklı Kilise

Çarıklı Kilise

Çarıklı Kilise (Église aux sandales) : située dans le « Musée de plein air », son nom provient des deux empreintes des pas sous la fresque de l'Ascension, à l'entrée de l'église. Cette fresque serait une copie exacte de celle de l'église de l'Ascension de Jerusalem. L'église est creusée dans le même rocher que la Karanlik Kilise et comporte quatre voûtes et trois absides. De nombreuses légendes invérifiables prétendent expliquer les empreintes des pas. L'église est creusée selon un plan en croix avec des voûtes croisées. Les fresques du xiiie siècle montrent les quatre évangélistes et, à peu de chose près, les mêmes scènes du Nouveau Testament que dans laKaranlık Kilise.

 

Karanlık Kilise

Christ Pantocrator - Karanlık Kilise

Dans le « Musée de plein air », lKaranlık Kilise (L'église sombre) est un ensemble monastique des XIe-XIIe siècles. Il comporte un dôme, une abside principale, deux petites absides secondaires et quatre colonnes. Il est décoré de scènes du Nouveau Testament : Christ Pantocrator, nativité, adoration des mages, crucifixion, baptême, dernière cène, trahison de Judas, crucifixion. Après la conquête turque, l'église fut utilisée comme pigeonnier jusqu'aux années 1950. Après restauration, les fresques, protégées par les déjections, sont les mieux préservées de toute le Cappadoce et constituent un parfait exemple de l'art byzantin du xiie siècle. Cependant, une partie du narthex s'est écroulé et une partie de l'église fut exposée aux intempéries. Il en résulta des dommages à la fresque de l'Ascension et à celle de la Bénédiction des saints. Le nom de l'église provient du fait qu'une seule petite ouverture donnant sur le narthex laisse pénétrer la lumière dans la partie intérieure.

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14.01.2012

le Bosphore coté Asie - Istanbul

Asie

  • 6 janvier : L'empereur Nguyễn Minh Mạng proclame la persécution générale contre les chrétiens au Vietnam.
  • Juillet : Soulèvement de Saigon. Soutenue par le Siam, l’insurrection compte parmi ses membres des nobles auxquels leurs titres ne confèrent pourtant aucun droit politique et de nombreux chrétiens.
  • 28 août : Abolition du monopole de la Compagnie anglaise des Indes orientales sous la pression des lobbies commerciaux et financiers de la métropole. Le Royaume-Uni décide de gouverner directement en s’appuyant sur les autorités locales. Les premières provinces à passer sous contrôle direct de la couronne seront le Bengale, le Bihâr et l’Orissa.
  • Japon : Début de la grande famine de l’ère Tenpô qui durera une dizaine d’années. De nombreuses manifestations et émeutes contre la hausse du prix du riz ont lieu à EdoOsaka et en province. Le shogounat est contraint de prendre des mesures pour distribuer à bas prix le riz et s’attaquer au monopole des marchands.
  • Des missionnaires français propagent le christianisme en Corée (société des Missions étrangères de Paris).


Proche-Orient

07.01.2012

Sainte-Sophie - Musée(Constantinople) Istanbul

Sainte-Sophie (du grec Ἁγία Σοφία / Hagía Sophía, qui signifie « Sainte Sagesse », « Sagesse Divine », nom repris en turc sous la forme Ayasofya) est une anciennebasilique chrétienne de Constantinople du vie siècle, devenue une mosquée auxve siècle sous l'impulsion du sultan Mehmed II. Elle est édifiée sur la péninsulehistorique d'Istanbul. Depuis 1934, elle n'est plus un lieu de culte mais un musée. Son esplanade est à la mesure de la gloire de Byzance. Souvent surnommée la Grande Église, la basilique est dédiée au Christ, « Sagesse de Dieu », selon la traditionthéologique chrétienne. La dédicace du sanctuaire est célébrée le 25 décembre.

Histoire

Les premières basiliques

Localisation de Sainte-Sophie dans le centre de Constantinople
Pierre de la basilique commandée parThéodose II subsistant aujourd'hui, montrant l'Agneau de Dieu

La première basilique consacrée à la « Sagesse Divine » (Ἁγία Σοφία / Hagía Sophía) a été voulue par l'empereur Constantin en 330, après sa conversion au christianisme. Elle fut probablement érigée sur les ruines d'un ancien temple d'Apollon, sur une colline surplombant la mer de Marmara. C'est l'empereur Constance II qui consacra ce premier édifice, le 15 février 360. C'était alors la plus grande église de la ville, elle était communément appelée Μεγάλη Ἐκκλησία (Megálē Ekklēsíā, « la Grande Église »). On suppose qu'il s'agissait d'un bâtiment en pierre au toit de bois. Au début du ve siècle, l'empereur Arcadius ratifia la déposition et l'exil de l'archevêque de Constantinople saint Jean Chrysostome, à la suite d'un bras de fer avec le patriarche Théophile d'Alexandrie que Jean avait été chargé de juger. L'édifice fut alors incendié lors d'une émeute en 404.

Il fut reconstruit en 415 par l'empereur Théodose II. Le bâtiment retrouva un plan basilical classique sous la direction de l'architecte Roufinos. La basilique fut consacrée le 8 octobre 415. Un siècle plus tard, elle subit une nouvelle fois le même sort funeste, le 13 janvier 532 pendant la sédition Nika, qui a embrasé la ville de Constantinople pendant six jours. Des vestiges subsistent devant le mur ouest de l'édifice actuel depuis 1935. De ces ruines, on distingue un escalier de cinq marches accédant à un portique, et trois portes vers le narthex. Le bâtiment faisait 60 mètres de large.

Après les émeutes de Nika en 532, l'empereur Justinien entreprend de refonder l'édifice dont il pose lui-même la première pierre.

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22.12.2011

Palais de Topkapı - Istambul

Palais de Topkapı

Le palais de Topkapı (en turc Topkapı Sarayı1 ou en turc ottoman : طوبكابي بالاذي) est un palais d'Istanbul, en Turquie. De 1465 à 1853, il est la résidence urbaine, principale et officielle, du sultanottoman. Le palais est construit sur l’emplacement de l’acropole de l’antique Byzance. Il domine la Corne d'Or, le Bosphore et la mer de Marmara. Le nom de « Topkapı Sarayı » signifie littéralement « palais de la porte des Canons », d'après le nom d'une porte voisine aujourd'hui disparue. Il s'étend sur 700 000 m² (70 ha), et est entouré de cinq kilomètres de remparts.

Le sultan Mehmed II

La construction commence en 1459, sous le sultanMehmed II, conquérant de la Constantinople byzantine. Par la suite, le palais impérial connaît de nombreux agrandissements : la construction du harem au cours duxvie siècle, ou les modifications après le tremblement de terre de 1509 et l'incendie de 1665. Le palais est un complexe architectural composé de quatre cours principales et de nombreux bâtiments annexes. Au plus fort de son existence comme résidence impériale, il abritait plus de 4 000 personnes, et s'étendait sur une zone encore plus vaste.Le palais de Topkapı perd progressivement de son importance à partir de la fin du xviie siècle, lorsque les sultans lui préfèrent un nouveau palais, le long du Bosphore. En 1853, le sultan Abdülmecid Ier décide de déplacer sa cour vers le palais de Dolmabahçe, premier palais de style européen de la ville, dont la construction vient de se terminer. Certaines fonctions, comme le trésor impérial, la bibliothèque, les mosquées et la monnaie restent à Topkapı.

Après la fin de l'Empire ottoman en 1921, le palais de Topkapı est transformé en musée de l'ère ottomane par décret du gouvernement du 3 avril 1924. Le musée du palais de Topkapı est, depuis, placé sous l'administration du ministère de la culture et du tourisme. Si le palais comporte des centaines de pièces et de chambres, seules les plus importantes se visitent. Le complexe est surveillé par des fonctionnaires du ministère ainsi que des gardes de l'armée turque. Il offre de nombreux exemples de l'architecture ottomane et conserve d'importantes collections de porcelaine, de vêtements, d'armes, de boucliers, d'armures, de miniatures ottomanes, de manuscrits de calligraphie islamiqueet de peintures murales, ainsi qu'une exposition permanente du trésor et de la joaillerie de l'époque ottomane.

Le palais de Topkapı est répertorié parmi les monuments de la zone historique d'Istanbul. Il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1985, où il est décrit comme « un ensemble incomparable de bâtiments construits sur quatre siècles, unique par la qualité architecturale de ses bâtiments autant que par leur organisation qui reflète celle de la cour ottomane »2.

 

 

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La porte de l'Auguste (Bâb-ı Hümâyûn)

 

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Fonctions et organisation

 

Le palais de Topkapı était la résidence principale du sultan et de sa cour ; il était aussi le siège officiel du gouvernement. Son accès était strictement réglementé, mais ses habitants avaient rarement à en sortir, car le palais était presque autonome, une ville dans la ville. Les salles d'audiences et les espaces de conférences servaient aussi aux questions liées à l'administration politique de l'empire. Pour les résidents comme pour les hôtes, le palais disposait de son propre approvisionnement en eau grâce aux citernes et les grandes cuisines fournissaient les repas. La cour disposait de dortoirs, jardins, bibliothèques, écoles, même de mosquées.

 

Un cérémonial très strict était suivi afin d'assurer l'isolement du souverain du reste du mondeNecipoğlu 8. Le principe de cet isolement impérial est certainement un héritage des traditions de la cour byzantine. Il a été codifié par Mehmed II en 1477 et 1481 dans le code Kanunname, qui régissait la préséance des fonctionnaires de la cour, la hiérarchie administrative et les questions de protocoleNecipoğlu 9. Ce principe de l'isolement, qui n'a fait que se renforcer, s'est traduit dans le style et l'arrangement des salles et des bâtiments. Les architectes veillaient à ce que, même dans le palais, le sultan et sa famille puissent bénéficier du maximum d'intimité, ce qui conduisait au recours à des fenêtres grillagées et à d'innombrables passages secrets

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La porte du Salut (Bâb-üs Selâm), entrée de la seconde cour

 

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Vue panoramique du Bosphore depuis le palais


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 Vue sur le Bosphore

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Un mehter ou mehter takımı (takım : mot turc signifiant « ensemble », « groupe », « équipe ») était une compagnie chargée de l'intendance et unorchestre de musique militaire sous l'Empire ottoman. Constitué essentiellement de janissaires qui devaient en outre s'occuper de l'orchestre, le mehter avait également à l'origine pour mission de dresser la tente du sultan lors de ses campagnes militaires ou de s'occuper des chevaux (palefreniers). Il servait aussi maître d'arme et de garde du corps.

 

Historique

 

On considère que la Turquie comme le berceau des traditions de musique militaire. En effet, les Mehter, existent depuis le xie siècle. Leurs traditions proviennent d’Asie centrale et occidentale. Néanmoins, l’année 1299 est considérée comme la date officielle de l’origine du premier Mehter, sous la direction de Osman Gazi pour le Sultan Kay Qubadh III.

 

Au xve siècle, il existait, selon certaines sources, 2 340 mehters dans la seule ville d'Istanbul.

 

Le prestige des Janissaires et des Mehters étant devenu tellement important qu’ils se comportaient comme un état dans l’état. Leur force devenant une menace, ils disparaissent en même temps que les janissaires en 1826.

 

En 1914, un nouvel ensemble Mehter fut créé auprès au Musée Impérial à Istanbul, mais fut interdite lors de l'arrivée au pourvoir de Mustafa Kemal Atatürk.

 

En 1952, le ministre de la défense, Zekai Apaydin Bey, recréa un ensemble Mehter (mehter bölüğü), au sein de l'armée turque perpétuant leur souvenir, par le biais de quelques représentations costumées dans le cadre du musée militaire (askeri müze) d'Istanbul.

 

 

18.12.2011

Saint-Sauveur-in-Chora - Istambul

Saint-Sauveur-in-Chora (turc : Kariye Kilisesi ou Kariye Camii) est un des plus beaux exemples d'église byzantine. L'église est actuellement située dans le district stanbouliote occidental d'Edirne Kapı. En 1511, l'église fut convertie en mosquée par les Turcs Ottomans ; elle devint un musée en 1948 (turc : Kariye Müzesi). L'intérieur est couvert de fines mosaïques et de fresques. Son plan en croix grecque servit, jusqu'au XVIIIe siècle, de modèle à toutes les églises orthodoxesd'Istanbul.

Histoire

L'église, construite au ve siècle, était située en dehors du mur de Constantin construit auive siècle. Le nom grec de l'église est ἡ Ἐκκλησία του Ἅγιου Σωτῆρος ἐν τῇ Χώρᾳ (hē Ekklēsia tou Hagiou Sōtēros en tē Chōra). Cette locutionen tē Chōra, qui signifie « dans les champs », devint par la suite le diminutif du nom de l’église. Quand le mur théodosien fut érigé en 413-414, l'église se retrouva à l'intérieur du système défensif de la ville, mais garda le nom de Chora. Le nom pourrait avoir pris alors un sens plus spirituel, chora étant alors assimilé au ventre de la Vierge comme le laisse à penser l’inscription que l'on peut lire sur une mosaïque du narthex : « Lieu d’incarnation du Dieu incommensurable ».

Cependant la majorité de ce qui est visible aujourd'hui date de 1077-1081, quand Maria Ducaina, la belle-mère d’Alexis Ier Comnène, fit reconstruire l'église en croix grecque inscrite, un style apparu au xie siècle, qui servira de modèle pour les églises orthodoxes jusqu'au xviiie siècle. Au début du xiie siècle, l’église souffrit d'un écroulement partiel, peut-être dû à un tremblement de terre. Elle fut reconstruite par Issac Comnène, le troisième fils d’Alexis. Cependant, ce n’est qu'après la troisième phase de construction, deux siècles plus tard, que l'église acquit la forme que nous lui connaissons aujourd’hui. Le puissant homme d'État Théodore Métochitès dota l’église de la plupart de ses magnifiques mosaïques et fresques. Cette décoration impressionnante fut exécutée entre 1315 et 1321. Les mosaïques sont une des meilleures illustrations de la renaissance artistique sous les Paléologues. En revanche, bien que nous connaissions bien les commanditaires de ces œuvres, les exécutants en restent inconnus. En1328, Métochitès fut exilé par Andronic III Paléologue, mais il fut autorisé à revenir à Constantinople deux ans plus tard en tant que moine de la congrégation de la Chora.

Coupe de l'église

En 1948, Thomas Whittemore et Paul A. Underwood, du Byzantine Institute of America et du Dumbarton Oaks Center for Byzantine Studies, ont sponsorisé un programme de restauration. L'édifice cesse alors d’être une mosquée. En 1958, il fut ouvert au public en tant que musée.Saint-Sauveur-in-Chora.jpg

Après la conquête de Constantinople par les Ottomans, l’église est transformée en mosquée en 1511 par Atık Ali Paşa, grand vizir de Bayezid II. À cause de l’interdiction qui est faite de représenter l’Homme dans l'Islam, les mosaïques et les fresques sont recouvertes de chaux, mais ne sont pas détruites.

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Façade de l'église de la Chora

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Citerne Basilique- Istambul - TURQUIE

La Citerne Basilique (en grec Βασιλικὴ κινστέρνη / Basilikè kinstérnè), aussi connue sous le nom turc Yerebatan Sarnıcı ("la citerne enfouie sous terre"), est une gigantesque citerne souterraine de Constantinople, la capitale de l'Empire byzantin, dont elle est l'un des monuments les plus spectaculaires encore visibles aujourd'hui à Istanbul.

Elle est située à l'ouest de Sainte-Sophie, entre la Mésé au sud, et l'église de laThéotokos des Chalkopratéia au nord.

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Historique

La citerne fut construite par l'empereur Justinien dans le sous-sol d'un grand bâtiment àportiques, la Basilikè, après l'incendie de celui-ci lors de la Sédition Nika en 532Procope de Césarée décrit longuement dans les Édifices la reconstruction de la Basilikè et les raisons de l'aménagement de cette vaste citerne :

« Creusant à une grande profondeur cette place et l'un des portiques, celui qui faisait face vers le sud, l'empereur Justinien créa un réservoir convenable pour l'été contenant les eaux en surabondance des autres saisons.» (Édifices, I, xi, 14-16)

Procope souligne à ce propos les grandes variations saisonnières du débit de l'aqueduc, une caractéristique qui rendit nécessaire le creusement de nombreuses citernes souterraines à Constantinople pour stocker l'eau l'hiver en vue de la saison estivale.

Descriptif

De plan rectangulaire, la Citerne Basilique mesure 138 x 64,6 m, et sa capacité est estimée à 78 000 m3, ce qui en fait la plus grande citerne de ce type à Constantinople. Sa paroi externe est un mur de maçonnerie de briques, mesurant 4 m d'épaisseur, et recouvert d'un enduit hydraulique. L'espace intérieur est subdivisé par 12 rangées de 28 colonnes, pour un total de 336 colonnes. Ces colonnes, monolithiques, mesurent 8 m de haut — alors qu'elles atteignent 12,4 m dans la citerne de Philoxenos (Binbirdirek) — et supportent des arcs et des voûtes de briques. La plupart sont surmontées de chapiteaux d'ordre corinthien, mais on trouve également des blocs d'imposte. Deux d'entre elles possèdent une base faite d'un bloc en remploi, présentant une tête de Méduse sculptée (voir photographies ci-contre). L'entrecolonnement varie entre 4,75 et 5,10 m.

La Citerne Basilique a été utilisée comme cadre d'une scène du film Bons Baisers de Russie.

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Méduse sur un bloc en remploi dans la Citerne Basilique

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13.12.2011

Bursa - Turquie


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Bursa, l'antique Pruse, plus tard connue en français sous le nom de Brousse(Προύσα, en grec), est une ville du nord-ouest de l'Anatolie en Turquie, capitale de laprovince du même nom. Avec une population de 1 981 000 habitants en 2007 (dont 2.687.000 urbains), Bursa est la quatrième plus grande ville du pays ainsi qu'un important centre industriel et culturel du pays.

La ville est située sur le versant nord-ouest des montagnes dominées par le Mont Uludağ dans le sud de la région de Marmara. Elle est bordée par la province de Yalovaet la mer de Marmara au nord, les provinces de Kocaeli et Sakarya au nord-est, laprovince de Bilecik à l'est et les provinces de Kütahya et Balıkesir au sud.

La ville est surnommée Yeşil Bursa, « Bursa la verte », en référence aux nombreux parcs et espaces verts qui jalonnent l'agglomération ainsi qu'aux forêts qui couvrent les environs[réf. nécessaire]. La ville est au pied du massif du Mont Uludağ1, réputé pour sesstations de sports d'hiver. Son patrimoine historique comporte les mausolées des premiers membres de la dynastie ottomane et les nombreux édifices construits pendant cette période marquent encore la ville de leur empreinte[réf. nécessaire]. La ville, située au centre d'une région fertile connue pour son thermalisme, possède de nombreux musées, notamment un riche musée archéologique.

Karagöz et Hacivat, les deux personnages du théâtre d'ombres, sont nés et enterrés à Bursa. La ville est célèbre pour ses spécialités gastronomiques, notamment leschâtaignes et les pêches ainsi que l'Iskender Kebap. À proximité de la ville se trouvent le district d'İznik, l'antique Nicée, connue pour son histoire et ses édifices majeurs. Bursa est le siège de l'Université Uludağ et sa population possède l'un des plus hauts niveaux d'études du pays. La ville est un pôle d'attraction traditionnel des réfugiés desBalkans, arrivés par vagues successives jusqu'à une période récente

 

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Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

HISTOIRE

Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

Le commerce de la soie

Sous la domination ottomane, la ville est le centre de production de soieries royales, facilitée par la culture du mûrier aux alentours du Nilufer5. En plus d'une sériciculture locale de grande ampleur, on y importe de la soie naturelle principalement en provenance d'Iran (via Tabriz et Trabzon)6 et parfois deChine. Elle est alors le centre de confection de caftans, la longue tunique traditionnelle, ainsi que celui des coussins, de la broderie et d'autre soieries ornant les palais impériaux jusqu'au xviie siècle. La ville est aussi le centre de production de couteaux et de carrosses. Aujourd'hui encore, la ville reste un éminent centre de production de soie naturelle, avec un million de mètres de tissu par an6. En dehors de l'industrie textile, la ville a au fil du temps développé des industries variées, comme lacoutellerie et l'industrie automobile.

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BUTTIM

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Hôtel de ville

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Château de Bursa.

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Statue d'Atatürk dans le centre-ville

La Mosquée Verte. (Yeşil Cami en turc), est une mosquée située à Bursa1 enTurquie. Également connue comme la mosquée de Mehmed Ier, elle fait partie du plus grand complexe (külliye) situé sur le côté est de la province de Bursa

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Petite Mosquée au marché de Bursa

 

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11.12.2011

Izmir - TURQUIE

Histoire

Les origines

İzmir est la forme turque moderne du nom Smyrne, ville connue depuis l’Antiquité(comme İznik pour Nicée). La forme Smyrne a été longtemps préférée en français à la forme turque qui ne s'est imposée qu’au xxe siècle. Aucun gentilé formé sur Izmir n'est signalé. Les noms de famille algeriens Zmir, Zemirli, Zmirli, Zermirline... proviennent de la ville d'Izmir2.

Smyrne fut fondée vers 3000 avant J.-C. par les « Lélèges », sur le site de Tepekule près de l'actuelle Bayraklı. Son nom proviendrait de celui d’une reine amazone. Entre2000 et 1200 av. J.-C. elle fit partie du royaume hittite puis, suite à l’effondrement de l'État hittite face aux attaques des Phrygiens, elle fut occupée par des Éoliens émigrés de Grèce vers l'Anatolie au xie siècle av. J.‑C., puis par des Ioniens.

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Le port d'Izmir

La reconstruction d'Izmir

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À la suite du traité de Lausanne, Izmir, comme l'ensemble de l'Anatolie, retourne à la Turquie, où Mustapha Kemal a remplacé le sultanat par une république. Les populations d'origine étrangère quittent la ville, notamment les Grecs à la suite de l'échange de population entre la Grèce et la Turquie.

La ville, où seuls les quartiers turcs et juifs ont été épargnés par l'incendie, sera reconstruite progressivement, d'après les plans de l'urbaniste René Danger8. La ville accueille tous les ans (première semaine de septembre) la Foire internationale pour laquelle a été aménagé en 1936 le grand parc au centre de la ville (Kültürpark).

Après la Seconde Guerre mondiale, Izmir connait un boom démographique en partie dû à l'émigration depuis les provinces orientales. Le projet d'extension de Le Corbusier, invité par la municipalité en 1939 puis en 1948, n'est pas réalisé. La ville présente cependant un aspect très moderne, que seuls viennent atténuer les quartiers du port (ancien quartier franc) et les pentes de la citadelle de Kadifekale.

Izmir a conservé sa tradition de ville ouverte sur l'Occident.

Il reste à Smyrne, des traces et des liens de la présence d'une communauté francophone.Édouard Balladur, ancien Premier ministre français, est né à Smyrne en 1929. Le lycée Saint-Joseph, établi par les Frères des Écoles chrétiennes en 1880, poursuit sa mission.

 

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Embarquement

Districts de la province de İzmir

Districts de la province de İzmir



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non............... ce n'était pas notre bateau !!!!!

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04.12.2011

Acropole de Pergame - Turquie

Pergame (Acropole) - Turquie

Le théâtre : construit sur la pente naturelle de la montagne ; il est composé de 80 gradiens étagés sur une hauteur d'environ 50 mètres ; il peuvait contenir jusqu'à 30 000 spctateurs.
Au sommet de l'acropole : on aperçoit les colonnes restant du temple de l'empreur romain Trajan (53 - 117 ap.J.-C.) dans lequel était rendu un culte d'adoration à l'Empreur ; puis en bas et à côté du théâtre on distingue les ruines du Temple de Dionysos (érigé au 2e siècle av.J.-C., restauré à l'époque impériale par l'Empreur Caracalla).

Dans la vallée, il a été érigé l'Asclépion, le complexe culturel et thérapeutique dédié au dieu de la Médecine Asklépios (Asclépios - Esculape).

Pergame (Pergamon, Pergamos, l'actuelle Bergama en Turquie) :
L'Histoire ancienne de la ville est inconnue ; elle entre dans l'histoire au IIIe siècle av.J.-C.
Lysimaque, lieutenand'Alexandre le Grand avait caché un trésor dans la forteresse de la ville ; Philétère, commandant de la garnison de la ville, à la mort de Lysimaque, se rebelle et s'empare du trésor pour fonder le Royaume de Pergame (Royaume de Attalides) qui dure 150 ans (v 282-133 av.J.-C.). Le royaume a eu à subir les attaques répétées des Galatiens (Galates) et des Séleucides Syriens. Le dernier roi de la ville, Attale III Philométor (138 - 133 av.J.-C.) choisit les Romains pour héritiers et successeurs et Pergame devint la capitale de la province romaine d'Asie.
Attaquée par les Arabes au 8e siècle ; les Seldjoukides réussirent de s'emparer de la ville et de sa forteresse au 13e siècle...C'est Tamerlan (Timur Lang ou le Seigneur de fer boiteux ;1336 - 1405) qui, en voulant poursuivre les conquêtes de Gengis Khan, il dévaste la ville durant sa conquête destructrice du royaume Ottoman en 1402 ap.J.-C.
Les Allemands subventionnent les fouilles de Pergame depuis la fin de XIXe siècle. La majorité des reliefs de l'autel de Zeus sont exposés au musée de Berlin en Allemagne. L'autel de Zeus a été construit vers 180-160 av. J.-C. durant le règne du
 roi Eumène II) ; il s'agit d'un autel monumental dédié à Zeus pour commémorer la victoire qu’il remporta sur les Galates à Magnésie.
  • L'Acropole 

C'est le diadème de Pergame. Perchée au sommet d'un rocher, il domine la ville avec majesté.De là-haut, la vue est splendide. Contrairement à l'Acropole d'Athènes dédiée à la religion, l'Acropole de Pergame était le centre de la vie culturelle de la cité. Ainsi les principaux édifices sont un vaste théâtre et une bibliothèque. 

 

Le temenos (l'esplanade) du temple d'Athéna offre une belle vue sur le théâtre en contrebas. En remontant la voie sacrée, vous passerez devant les ruines d'un palais royal, une citerne et des anciens entrepôts. Puis vous atteindrez le temple de Trajan dont quelques colonnes corinthiennes sont encore debout. A côté du temple se trouvait jadis la riche bibliothèque de Pergame, qui avec 200 000 livres, faisait de l'ombre à celle d'Alexandrie ! Hélas, ce ne sont plus que des ruines à l'heure actuelle...

 

L'immense théâtre qui fait la réputation du lieu se trouve à deux pas. Ses 78 gradins à flanc de colline sont très impressionnants. On en a presque le vertige... 36 m entre le dernier rang et l'orchestre ! La scène est un étroit rectangle de pierre au bord du précipice. Le théâtre pouvait accueillir 10 000 personnes. 

 

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Comité d'acceuil

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c'est tellement mieux que la montée à pieds !!!!!!

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un dernier regard sur cette vue magnifique


03.12.2011

Basilique rouge ou temple de Serapis - Pergame - Turquie

Pergame

 

 


Le magnifique site antique de l'acropole de Pergame se situe sur les hauteurs de la petite ville de Bergama, à quelques kilomètres du centre.

Pergame fut une très riche cité lors de l'antiquité, capitale d'un royaumependant presque deux siècles, avant de devenir une province romaine
Ses vestiges témoignent nettement de cette importance passée.

Basilique rouge

basilique de BergamaAvant d'être converti en basilique par les byzantins, cet édifice de briques rouges remontant au IIe siècle de notre ère était un temple dédié aux grands dieux égyptiens (Serapis, Isis, Arpocrate)

Dans la ville deBergama elle-même, il reste d'importants vestiges de la basilique rouge, du IIe siècle après J-C qui était dédiée à des dieux égyptiens avant d'être convertie. Saint Jean la mentionna.


Le chevet du temple est encadré par deux constructions rondes à coupole qui comptent parmi les rares exemples de rotondes romaines intactes. Le bâtiment principal, qui conserve des murs d'un vingtaine de mètres de hauteur, était entouré de galeries à colonnades - en forme de cariatides et d'atlantes placés dos à dos - sur trois côtés. Les parois de l'intérieur du temple était recouvertes de marbre. L'abside est comportait un podium sur lequel devait être dressée une statue de divinité monumentale dans laquelle un prêtre pouvait s'introduire et parler par la bouche du dieu. La nef centrale abritait un bassin peu profond et un puits. La cour du sanctuaire pavée de marbre, construit sous le règne d'Hadrien, recouvrait deux tunnels voûtés parallèles de neuf mètres de large et environ deux cents mètres de long, qui transportaient les eaux du Selinus.

Pergame est sans doute l’un des plus beaux sites antiques de Turquie, mais aussi l’un des plus étendu, dans un décor fabuleux.
On ne connaît pas vraiment les origines de la fondation de Pergame qui a appartenu successivement au Lydiens et aux Perses. La dynastie du royaume commence avec Philétairos (283-263 av. J.C.) et fini en 133 avant J.C., avec la mort d’Attale III. A cette date, la ville et le royaume deviennent romains. Pergame sera encore prospère à la période byzantine, mais dès le début de la période seldjoukide, la ville va décliner, pour se réduire à une petite ville de province, ce qu’elle est encore aujourd’hui.

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30.11.2011

Diner de Gala dans un cadre magnifique à Ephèse

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Le théâtre

Cette construction monumentale en marbre mesure 145 mètres de large pour un auditorium de 30 mètres de haut. La construction de celui encore visible aujourd’hui commença à l’époque hellénistique et se termine à l’époque romaine. Toutefois, tout comme l’Artémision, l’édifice hellénistique a été bâti sur la base du théâtre plus ancien, qui servit à l’époque classique. La scène de 25 mètres sur 40 et l’auditorium pouvait accueillir jusqu’à 24 000 personnes

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29.11.2011

Ephèse (Efes) TURQUIE

La Turquie offre un éventail de curiosités, présente des paysages époustouflants et une infinité de trésors archéologiques. C'est le pays des 1001 nuits: une destination de rêve offrant féerie, culture et histoire. Et parmi les sites archéologiques, il y a EPHESE, la célèbre ville antique.

L'ancienne ville d' Ephèse (Efes) et les sites archéologiques voisins (Basilique de St-Jean, le temple d'Artémisla Maison de la Vierge) sont facilement accessibles depuis les lieux de villégiatures des les côtes classque et égéenne comme Kusadasi ou Bodrumpar exemple.
Le site d'Ephèse mérite vraiment le détour: située près de la ville de Selçuk, la ville antique est d'un grand intérêt par ses vestiges et les travaux de restauration. 
La ville hellénistique et romaine, est la partie la mieux conservée et la mieux dégagée du site.
Les monuments les plus remarquables en sont : le théâtre, la bibliothèque de Celsius, la rue des Courètes, le temple d’Hadrien, les thermes de Scholastikia...

 

EPHESUS (EFES) 

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Cet article est sur ​​la ville antique de l'Anatolie. Pour la ville dans le sud des États-Unis, voir Ephèse, en Géorgie.Pour les homonymes de l'Efes mot turc, voir Efes. Ephèse (Ancient Ἔφεσος grec, turc Efes) est une ancienne ville verte, et plus tard une grande ville romaine, sur la côte ouest de l'Asie Mineure, près de l'actuelle Selçuk, Izmir, Turquie. Il était l'un des douze villes de la Ligue ionienne à l'époque classique grecque. Dans la période romaine, il a été pendant de nombreuses années la deuxième ville de l'Empire romain, derrière Rome, capitale de l'empire.Ephèse avait une population de plus de 250.000 dans le 1er siècle, en Colombie-Britannique qui a également fait le deuxième plus grande ville dans le monde. 

La ville était célèbre pour le Temple d'Artémis (achevé vers 550 avant JC), l'une des Sept Merveilles du Monde Antique. Le temple a été détruit en 401 après JC par une foule menée par Saint- Saint Jean Chrysostome.L'empereur Constantin I reconstruit une grande partie de la ville et érigé de nouveaux bains publics. La ville a de nouveau été partiellement détruite par un tremblement de terre en 614 après JC. L'importance de la ville comme un centre commercial a été diminué par le port ensablé lentement par la rivière Caystre (le Méandre). 

Ephèse était l'une des sept églises d'Asie qui sont cités dans le Livre de l'Apocalypse Chapitre Deux ils ont été félicités pour leur Revelation.In travail par Jésus, au point d'épuisement, leur persévérance et leur réticence à écouter les faux enseignants de leur journée . Jésus ne contenir qu'une chose contre eux ... "vous avez abandonné ton premier amour." (Segond) leurs fidèles le christianisme était devenu un rituel, mais pas une relation d'amour pour le Seigneur. L'Evangile de Jean peut avoir été écrit ici. Il est également le site du cimetière de gladiateurs une grande ». 


La ville était célèbre pour le Temple d'Artémis (achevé vers 550 avant JC), l'une des Sept Merveilles du Monde Antique. Le temple a été détruit en 401 après JC par une foule menée par Saint- Saint Jean Chrysostome.L'empereur Constantin I reconstruit une grande partie de la ville et érigé de nouveaux bains publics. La ville a de nouveau été partiellement détruite par un tremblement de terre en 614 après JC. L'importance de la ville comme un centre commercial a été diminué par le port ensablé lentement par la rivière Caystre (le Méandre). 

Ephèse était l'une des sept églises d'Asie qui sont cités dans le Livre de l'Apocalypse Chapitre Deux ils ont été félicités pour leur Revelation.In travail par Jésus, au point d'épuisement, leur persévérance et leur réticence à écouter les faux enseignants de leur journée . Jésus ne contenir qu'une chose contre eux ... "vous avez abandonné ton premier amour." (Segond) leurs fidèles le christianisme était devenu un rituel, mais pas une relation d'amour pour le Seigneur. L'Evangile de Jean peut avoir été écrit ici. Il est également le site du cimetière de gladiateurs une grande ». 

Site archéologique d'aujourd'hui se trouve à 3 kilomètres au sud de la ville de Selçuk, dans le district de Selçuk d'Izmir, en Turquie. Les ruines d'Ephèse sont une attraction touristique prisée des visiteurs internationaux et locaux, en partie grâce à l'aéroport Adnan Menderes et via leur accès facile à partir du port de Kusadasi. 

Histoire 

Néolithique 

La zone environnante Ephèse était déjà habitée au Néolithique (environ 6000 avant JC), comme cela a été révélé par les fouilles du tumulus à proximité (buttes artificielles connu comme dit) de Arvalya et Çukuriçi. 

L'âge du bronze 

Les fouilles de ces dernières années a mis au jour par les premiers établissements d'âge du bronze à la Colline Ayasuluk. En 1954, un lieu de sépulture de l'époque mycénienne (1500-1400 avant J.-C.) avec des pots en céramique a été découverte à proximité des ruines de la basilique de Saint- John.This a été la période de l'expansion mycénienne lorsque le Achaioi / Ἀχαιοί (comme ils ont été appelés par Homère) installés dans les cours de 14e et 13e siècles avant JC Ahhiyawa. Les spécialistes croient que Ephèse a été fondée sur le règlement des Apasa (ou Abasa), un bronze à l'âge mentionné dans la ville du 14ème siècle avant JC sources hittites comme la terre des Ahhiyawa. 

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POUR LA SUITE DE  L'ARTICLE

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le site couleurs d'hiver

 

 

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26.11.2011

En route pour un circuit en Turquie

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découverte de la turquie,visite archéologique

La Turquie, en forme longue la République de Turquie ou la République turque, enturc Türkiye et Türkiye Cumhuriyeti prononciation, est un pays situé aux confins de l'Asie et de l'Europe. Elle a des frontières avec la Grèce, la Bulgarie, la Géorgie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan (Nakhitchevan), l'Iran, l'Irak et la Syrie. Il s'agit d'une république parlementairedont la langue officielle est le turc. La Turquie est bordée au nord par la Mer Noire, à l'ouest par la Mer Égée et au sud par la partie orientale de la mer Méditerranée : le bassin Levantin. La Thrace orientale (Europe) et l'Anatolie (Asie) sont séparés par la Mer de Marmara et les détroits du Bosphore à l'est et des Dardanelles à l'ouest (ces trois bras de mer forment ce qu'on appelle les Détroits).

La Turquie est considérée comme faisant partie parfois de l'Europe, parfois de l'Asie. Par sa localisation géographique, à cheval sur deux continents, au carrefour des axes Russie - Méditerranée et Balkans - Moyen-Orient, sur l'antique route de la soie, aujourd'hui sur le tracé d'oléoducs d'importance stratégique, la Turquie a toujours été un carrefour d'échanges économiques, culturels et religieux. Elle a fait le lien entre l'Orient et l'Occident, d'où sa position géostratégique de premier plan qui se renforce au vu des événements politiques qui secouent tant le Moyen-Orient que le marché des hydrocarbures ou les tensions liées au problème de l'eau.

La Turquie moderne, fondée sous l'impulsion de Mustafa Kemal en 1923 sur les ruines de l'Empire ottoman défait par la Première Guerre mondiale, est une république démocratique, unitaire, constitutionnelle et laïque. Depuis lors, elle n'a eu de cesse de se rapprocher de l'Occident en se joignant, par exemple, à des organisations de coopération : l'OTAN, l'OCDE, l'OSCE, le Conseil de l'Europe ou le G20. La Turquie est officiellement candidate depuis 1963 à l'entrée dans la Communauté économique européenne (CEE), l'actuelleUnion européenne (UE), avec qui elle a conclu un accord d’union douanière en 1995, en vigueur depuis 1996. Les négociations pour l'entrée de la Turquie dans l'UE sont officiellement en cours depuis 2005. Parallèlement, la Turquie a su conserver des liens privilégiés avec les pays à population majoritairement musulmane comme elle, ainsi qu'avec le Moyen-Orient et l'Asie centrale en participant notamment à l'Organisation de la conférence islamique, l'Organisation de Coopération Économique, et le Conseil turcique.

La langue officielle est le turc, mais le kurde et le zazaki sont parlés par les Kurdes et lesZazas, qui représentent 18% de la population.

L'Empire seldjoukide et les premiers Turcs d'Anatolie

 

Les Turcs, à l'origine peuple nomade originaire d'Asie, des plaines de Mongolie à celles de l'Asie centrale, ont connu un vaste et continu mouvement d'émigration vers l'ouest. Organisés en tribus et en fédérations de tribus non exclusivement turques, ils ont constitué au cours du temps des royaumes (comme celui des Göktürk ou Turcs Célestes) plus ou moins vastes et plus ou moins durables. La première fois que l'histoire retient le nom des Turcs au Moyen-Orient, c'est en tant que mercenaires des califes abbassides, qu'ils dirigent de fait dès le xe siècle. Les Seldjoukides, des Turcs Oghouz, fondent un empire qui s'étend de l'Anatolie jusqu'aux plaines d'Asie centrale. Les invasions mongoles deGengis Khan achèvent l'Empire seldjoukide, déjà mis à mal par ses luttes internes et par les Croisades.

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MarmarisRégion égéenne


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ArnavutköyRégion de Marmara.


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İzmir est un bastion du laïcisme.

 

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Une des portes principales du Palais de Dolmabahçe

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Turquie

 

 

Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'église Saint-Jean
 
 
  Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John photo Marker, Cliquez pour pleine grandeur
Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
1. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
 

Inscription.
[Colonne de gauche: le texte en turc ] 
[Colonne de droite: le texte en anglais ]Selon les sources écrites, la basilique avec toit en bois qui comprend la tombe de St. John était dans une mauvaise situation au 6e siècle après JC.L'empereur Justinien (527-565 après JC) et de la reine Théodora construit à la place de l'église de six coupoles dont les ruines sont visibles aujourd'hui. Cette église, qui est cruciforme et mesure 130 par 65 mètres, a été l'une des structures les plus impressionnantes religieuses construits après Temple d'Artemis à Ephèse. Depuis qu'elle a joué un rôle important dans les pèlerinages chrétiens du moyen âge, il atteint le statut d'une «Église de la croix". Selon des sources littéraires, la structure avait besoin de réparation au XIIe siècle. Lorsque Ephèse est tombé aux mains des Turcs après 1304, une partie de l'église fut transformée en mosquée. Un violent séisme il s'est stabilisé en 1365-1370. Les fouilles de l'église et ses environs ont continué depuis 1921-1922 par Sotiriou.En 1927-1930, l'Institut archéologique autrichien a terminé les fouilles à l'intérieur. Musée archéologique d'Ephèse Direction du Ministère de la Culture fouillé et restauré les bâtiments environnants et fortifications entre 1960-2006. Travaux d'excavation et de restauration sont menées par une équipe de l'Université de Pamukkale depuis 2007 avec l'autorisation du ministère de la Culture et du Tourisme.

 

 
  Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John photo Marker, Cliquez pour pleine grandeur
Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
2. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
- Près du plan de l'église de sol d'origine.
 
Kültür ve Turizm Bakanligi & Pamukkale Üniversitesi Ayasuluk Tepesi Ve Saint-Jean ANITI Kazisi


 
Erigé par TC Kültür ve Turizm Bakanligi & Pamukkale Üniversitesi Ayasuluk Ve Tepesi Saint-Jean ANITI Kazisi. Lieu. 37 ° 57,156 'N, 27 ° 22,066' E. Marker est en Selcuk, Izmir Province, à Selçuk district. Marker peut être atteint de Saint-Jean-ouest Caddisi de 2013 Sokak. Cliquez pour voir la carte . Marker est sur ​​les motifs de la basilique de Saint-Jean du site, monté parmi les ruines près de l'abside de l'ancienne église du nord. Marker est dans ce domaine un bureau de poste: Selcuk, Izmir Province 35 920, en Turquie. D'autres marqueurs à proximité. Au moins six autres marqueurs sont à 6 km de ce marqueur, à vol d'oiseau. St- Jean'in (Aziz Yahya) Ve Kimliği Hayati / La Vie de Saint-Jean (à quelques pas de ce marqueur); La Basilique de Saint-Jean (environ 90 mètres, en ligne directe); Voie processionnelle (environ 2,7 kilomètres); Le Grand Théâtre (environ 2,7 kilomètres); La bibliothèque de Celsus (environ 2,8 km de là);dernière maison de la Vierge, la Mère de Jésus-Christ . (approx. 5.4 km de là) . mots-clés supplémentaires archéologie ; Ayasuluk; Ayasoluk Colline

 
 
 
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Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
3. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
- Close-up sur une photo aérienne reflétant aperçu de l'église cruciforme parmi les ruines antiques d'aujourd'hui.
 
 
 
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Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
4. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
- Close-up d'un modèle de l'ancienne basilique de Saint-Jean.
 

 

L'entrée principale de la basilique de Saint-Jean du site - Roman portail, mur sud photo, cliquez sur pour la taille complète

 L'entrée principale de la basilique de Saint-Jean du site - Roman portail, mur sud



 

 

 

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  La forteresse de Selçuk

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13.11.2011

Le zoo de Saint Félicien - la vie à l'ancienne - Québec

 

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08.11.2011

Parc de la Chute-Montmorency - Québec

 

Le Parc de la Chute-Montmorency est situé à quelques minutes de la ville de Québec. Entre fleuve et falaises, c'est un des sites les plus spectaculaires de la province. L'imposante chute Montmorency (83 m) domine le paysage. On la découvre à pied, en téléphérique ou depuis le restaurant gastronomique. C'est un cadre idéal pour une promenade autant que pour une réunion d'affaires ou une réception. Accessible en toute saison, l'endroit est aussi féerique la nuit. Depuis les festivités du 400e anniversaire de Québec, une illumination met en valeur toute l'anse du parc. Découvrez ce lieu aussi impressionnant qu'enchanteur!

À quelques minutes du Vieux-Québec, le domaine enchanteur du parc de la Chute-Montmorency se veut une invitation à la détente et aux plaisirs des sens. Autour de sa puissante chute haute de 83 m - 30 m de plus que les chutes du Niagara - sentiers pédestres et belvédères invitent à une balade époustouflante. En téléphérique, par l'escalier panoramique ou sur le pont suspendu, les points de vue sont tout à fait spectaculaires. Au sommet de la falaise s'élève le Manoir Montmorency qui vous propose un restaurant-terrasse, le bistro Kent House, une boutique et un centre d'interprétation. Accessible en toute saison. ©Société des établissements de plein air du Québec

 

 

 

 

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Croisière aux baleines au Québec

 
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Croisières Dufour  

Croisières Dufour

Prenez le large avec le Groupe Dufour et ses croisières aux baleines en partance de Baie-Sainte-Catherine et de Tadoussac, deux villages côtiers pittoresques postés à l’embouchure du fjord du Saguenay, à environ 2 h 30 de Québec. Embarquez-vous pour l’une des splendides croisières commentées par des passionnés afin de découvrir tant l’histoire du Québec que la faune marine du fleuve Saint-Laurent, dont les réputés baleines et bélugas au large du fjord du Saguenay. Le Groupe Dufour vous propose deux passionnantes excursions aux baleines : un safari visuel de 3 heures à bord du monocoque Famille Dufour I ainsi qu’une croisière sportive sur le Zodiac Tadoussac III. Montez donc à bord et partez à l'aventure!
 
Croisières Dufour - Baie-Sainte-Catherine
Croisières Dufour - Baie-Sainte-Catherine  

Croisières Dufour - Baie-Sainte-Catherine

Pour donner du goût à vos vacances, ajoutez-y une bonne pincée de sel de mer en partant en croisière au fil du fleuve Saint-Laurent grâce à Croisière Groupe Dufour - Baie-Sainte-Catherine! En famille, en amoureux ou entre amis, mettez le cap sur l’histoire et les paysages baignés par le Saint-Laurent de Montréal à Tadoussac en passant par Québec et Grosse-Île. Embarquez-vous pour l’une des splendides croisières commentées par des passionnés afin de découvrir tant l’histoire du Québec que la faune marine du fleuve Saint-Laurent, dont les réputées baleines et bélugas au large du fjord du Saguenay. D’une excursion matinale aux baleines face à Tadoussac, jusqu’à une croisière festive sous les étoiles, mettez le cap sur l’aventure!

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05.11.2011

Les Hurons du Québec

Les Hurons-Wendat en langue wendate (appelés aussi aux États-Unis les Wyandots) sont une Première Nation de langue iroquoienne, originaire du sud de l’Ontario, auCanada.

Le nom « Huron » leur a été donné par les premiers arrivants français à cause de la coiffure des hommes, semblable à celle des Mohawks, qui rappelait la hure dusanglier.

Lors du premier contact franco-wendat au xviie siècle, les Hurons étaient, d'après les premiers Européens entrant en contact avec eux, organisés en une confédération de cinq tribus ou peuplades distinctes : les Attignawantan, les Attignaenongnehac, lesArendaronon, les Tahontaenrat et les Ataronchronons.

Les Hurons se battaient contre les Iroquois avant l’arrivée des Français dans la région. L’alliance franco-wendate et les alliances formées par les Iroquois avec les Hollandais, puis avec les Anglais, ont imbriqué cette guerre à celle des puissances colonisatrices. Fusils et couteaux en acier accrurent la mortalité au sein des combats, et dès 1649, les Iroquois massacrèrent les Wendats. Les Iroquois prirent un grand nombre de captifs : après une année, suivant les coutumes iroquoiennes, les uns furent adoptés par mariage avec un membre de la tribu et les autres torturés puis tués.

Un groupe d'environ 300 Wendats catholiques se réfugia près de la ville de Québecsuivant la dispersion de leur peuple par les Iroquois. Leurs descendants y vivent dans laréserve indienne de Wendake, aussi appelé le « Village Huron », situé à Loretteville. Un autre groupe, les actuels Wyandots, s’enfuit vers l’ouest, où il trouva refuge dans les États actuels de l’Ohio et du Michigan.

Vers la fin du xviiie siècle, les Hurons de l’Ouest obtinrent une position d’importance symbolique en tant qu'« oncles » de la Confédération du Wabache qui combattait aux États-Unis dans les années 1790. Les descendants des Wendats de l'ouest sont divisés aujourd’hui en trois groupes : un certain nombre qui est resté dans le Michigan et l’Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), un autre groupe conduit au Kansas et un troisième, le plus grand, dans l’Oklahoma.

Les 3 000 Hurons-Wendats vivant au Québec sont pour la plupart catholiques etfrancophones, bien qu’il y ait actuellement un mouvement en faveur de l’étude et de l’utilisation de la langue wendate.

Les Hurons-Wendats de Loretteville sont connus depuis longtemps pour leur production d'artisanat et d'objets traditionnels, entre autres les mocassins et les raquettes de babiche.

Localisation

Groupe huron-wendat de Wendake (Lorette) àSpencerwood, Québec, 1880

Avant 1649, les Wendats disposaient d’un territoire au Canada et aux États-Unis. Ce territoire de 880 km² était délimité par la rivière Niagara à l’est, la rivière Sainte-Claire à l’ouest, le lac Érié au sud.

Après leur défaite face aux Iroquois en 1649, un groupe d'environ 300 Hurons catholiques s'installe près de Québec, à Wendake.

L'ancienne seigneurie de Sillery est revendiquée par ces gens de Wendake comme territoire huron, de même qu'une grande partie du comté de Roquemont et le territoire des « Quarante Arpents ».

Après 1649, une autre partie des Hurons fuit vers l'Ouest et s'installe dans le Michigan et l'Ohio puis, après le xviiie siècle, ils sont divisés en trois groupes : un dans le Michigan et l'Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), l'autre au Kansas et le troisième dans l'Oklahoma, dans l'actuelle réserve huronne de Wyandot.

 

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02.11.2011

La Fresque des Québécois

La Fresque des Québécois est un trompe-l'œil colossal de 420 mètres2 de superficie au coin de la rue Notre-Dame dans le Quartier Petit Champlain du Vieux-Québec. La réalisation de la fresque, inaugurée le 17 octobre 1999, fut supervisée par des experts tant historiens, géographes, et autres. Elle restitue à elle seule plus de 400 ans d'histoire.

On retrouve plusieurs personnages historiques :

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Panorama de la ville de Québec depuis Lévis. Le Château Frontenac (avec le Complexe G, à sa gauche pour le spectateur de cette photo) est l'élément dominant du panorama urbain de la ville.

 

http://www.google.fr/search?q=fresque+des+québécois&h...

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La Ville de Québec

 

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Tour Martello 1, parc des Champs-de-Bataille

Le Parc des Champs-de-Bataille regroupe les plaines d'Abraham (avec le jardin Jeanne-d'Arc) et, à proximité, le parc des Braves. En 1908, la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) crée le parc pour célébrer le tricentenaire de Québec.

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Lieu historique national du Canada Cartier-Brébeuf


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Villa Bagatelle

La Villa Bagatelle est située à Québec dans le quartier Sillery au 1563, chemin Saint-Louis. Ce site historique avec son jardin à l'anglaise est ouvert au public.


En 1849, Henry Atkinson fait construire sur sa propriété de Spencer Wood (voir parc du Bois-de-Coulonge), en banlieue de Québec, un petit cottage néogothique qu'il appellera Spencer Cottage ou Bagatelle, en rappel du domaine de Bagatelle, près de Paris, propriété de son ami lord Henry Seymour. Le jardinier paysagiste écossaisPeter Lowe aménage les jardins du domaine selon les préceptes du mouvement pittoresque anglais. Incendiée en 1926, l'habitation est reconstruite par l'architecteThomas Reid Peacock qui s'inspire de photographies de la villa pour la reconstruire en conservant son allure pittoresque.

Abandonnée et saccagée pendant une décennie (1973-1983), la villa est acquise par l'ancienne ville de Sillery qui la restaure et la convertit en centre de diffusion culturelle avec l'aide du ministère des Affaires culturelles. Depuis 2002, la villa et son programme d'activités sont gérés par l'Arrondissement de Sainte-Foy–Sillery-Cap-Rouge.

La Villa Bagatelle et son jardin sont parmi les exemples les plus représentatifs de l'influence du courant pittoresque anglais à Québec, tant par l'architecture du bâtiment que par l'aménagement du jardin, composé de centaines de plantes exotiques et indigènes.

 

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Musée national des beaux-arts du Québec,


Pavillon Charles-Baillairgé, ancienne prison de Québec

Histoire

 

Fondé en 1933, le musée fut connu d'abord sous le nom de « Musée de la province de Québec ». Il fut la première institution muséologique fondée par le gouvernement du Québec. À ses débuts, le Musée abritait les Archives du Québec, les collections de sciences naturelles ainsi qu'une collection de beaux-arts. En 1963, le Musée change de nom et porte désormais le nom de «Musée du Québec». En 1983, la loi sur les musées nationaux transforme le musée en société d'État. La collection du Musée est désormais uniquement constituée d'œuvres d'art.Depuis 1995, le musée reçoit le soutien financier d'une fondation, la Fondation du musée, qui collecte et place des fonds pour son compte. En 2002, le Musée est de nouveau rebaptisé par le gouvernement deBernard Landry pour porter sa dénomination actuelle soit le Musée national des beaux-arts du Québec. En 2005, le collectionneur Raymond Brousseau, avec la collaboration d'Hydro-Québec, fait don au musée de 2 635 œuvres d'art inuit2.

 

Jean-Pierre Morin,Trombe, 2008

 

Le Louvre à Québec en 2008

 

Église Saint-Dominique, sur Grande Allée Ouest, et l'emplacement de la future extension du musée.

 

Charles Daudelin, La Cavalière, 1963. Sculpture installée devant le pavillon Gérard Morisset

 

Le musée comporte aujourd'hui trois pavillons: le pavillon Gérard-Morisset, le pavillon Charles-Baillargé et le Grand hall. Le pavillon Gérard Morisset a été inauguré en 1933 lors de l'ouverture du musée. De stylenéoclassique il fut conçu par l'architecte Wilfrid Lacroix.

 

Le Pavillon Charles-Baillairgé, du nom de son architecte, date du xixe siècle, a été la prison de Québec durant près de 100 ans. Son aménagement intérieur constitue d'ailleurs un témoin de la vie carcérale à l'époque. Il fut annexé au musée en 1991. Le Grand hall a été inauguré en 1991. Il est le lieu d'accueil des visiteurs et fait le lien entre les autres pavillons.

 

 

Collection

Le Musée national des beaux-arts du Québec compte une importante collection permanente, particulièrement d'art québécois. Cette collection comprend 33 000 œuvres regroupant 3 700 artistes. La plupart des grands artistes québécois font partie de la collection du musée. On y trouve entre autres: Alfred PellanPaul-Émile BorduasJean-Paul RiopelleJean Paul LemieuxEdmond DyonnetMarc-Aurèle FortinArmand Vaillancourt. Des salles entières sont consacrées au travail de Riopelle et Daudelin. L'art contemporain est aussi partie intégrante de la collection du musée ainsi que la salle consacrée à l'art inuit.





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Confucius

Confucius (chinois : 孔夫子 ; en pinyin : KǒngfūzǐWade-GilesK'ung-fu-tzu) ou bien (chinois : 孔子 ; en pinyin : Kǒngzǐ), né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou (陬) et mort le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu (曲阜), est le personnage historique ayant le plus marqué la civilisation chinoise. Considéré comme le premier « éducateur » de la Chine, son enseignement a donné naissance au confucianisme, une doctrine politique et sociale qui a été érigée en "religion d'État" dès la dynastie Han et qui ne fut officiellement bannie qu'au début du xxe siècle. Né à Zou (陬) près de Qufu (曲阜) dans l’actuelle province du Shandong, il est généralement appelé Kǒngzǐ (孔子) ou Kǒng Fūzǐ (孔夫子) par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et qui a été latinisé en "Confucius" par les Jésuites.

 

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L’Hôtel du Parlement, à Québec, siège de l’Assemblée nationale du Québec.


 

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29.10.2011

Vieux Québec Haute - ville

Arrondissement historique du Vieux-Québec

Fondée par l'explorateur français Champlain au début du XVIIe siècle, Québec demeure la seule ville d'Amérique du Nord à avoir conservé ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages défensifs ceinturant toujours le Vieux-Québec. La Haute-Ville, située au sommet de la falaise, centre religieux et administratif, avec ses églises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le Château Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifiée.

Québec (API : /kebɛk/) est la capitale nationale du Québec, une des provincesde l’est du Canada. Le Parlement du Québec y siège avec la plupart des institutions du gouvernement du Québec. L’arrondissement historique du Vieux-Québec figure depuis 1985 sur la liste du patrimoine mondial établie par l’UNESCO2. Elle est également la seule ville fortifiée en Amérique du Nord.

Québec est le chef-lieu de l'agglomération de Québec, de la communauté métropolitaine de Québec et de la région administrative de la Capitale-Nationale. Québec comptait près de 512 000 habitants en 20101.

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Le Vieux-Québec (Haute-Ville) est un quartier traditionnel de Québec situé à l'est de la colline de Québec, et comprenant l'intérieur des fortifications de la ville. Il compose avec le Vieux-Québec (Basse-Ville)l’arrondissement historique du Vieux-Québec reconnu comme bien culturel du Québec et qui fait partie duPatrimoine mondial de l'UNESCO. Administrativement, il fait partie du quartier Vieux-Québec—Cap-Blanc—Colline parlementaire de l'arrondissement de La Cité-Limoilou.

On l'appelle parfois Quartier latin, mais ce nom s'applique plutôt au secteur qui entoure le Séminaire de Québec, site original de l'université Laval.

 Fondée au XVIIe siècle, Québec témoigne de façon éloquente d'étapes importantes de la colonisation des Amériques par les Européens : elle fut notamment la capitale de la Nouvelle-France et, après 1760, celle de la nouvelle colonie britannique. L'arrondissement historique du Vieux-Québec est formé de deux secteurs : la haute-ville, protégée par un rempart bastionné, une citadelle et divers autres ouvrages défensifs, et la basse-ville, développée autour de Place-Royale et des installations portuaires. Ensemble urbain cohérent et bien préservé, l'arrondissement historique est un exemple remarquable de ville coloniale fortifiée, unique au nord du Mexique.


Le Château Frontenac, l’hôtel le plus photographié au monde

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Fontaine de Tourny à Québec


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La porte Saint-Jean, l’une des trois portes permettant d’accéder au quartier historique à travers les fortifications


La porte St-Louis


La citadelle est une fortification militaire située sur le Cap Diamant. La première enceinte a été construite temporairement dès 1690. Ensuite, il y a eu une attaque. La nouvelle enceinte a été construite vers les années 1700. Ce sont les Britanniques qui l'ont construite pour se protéger des Américains qui eux aussi voulaient prendre le contrôle de la ville. La citadelle a joué un rôle important dans notre histoire militaire.

 

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