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21.01.2012

Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce - Turquie

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Göreme est le nom d'une vallée et d'une localité de Turquie situées dans la province de Nevşehir en Cappadoce. Le bourg a porté différents noms au cours de l'histoire : Κόραμα (« Korama »), Matiana, Maccan et, jusque récemment, Avcilar, nom encore fréquemment usité aujourd'hui. Il comptait en 2007 une population d'environ2 000 habitants. Il a été récemment rebaptisé Göreme, du nom de la vallée, pour des raisons touristiques.

Dans un paysage saisissant modelé par l'érosion, la vallée de Göreme et ses environs abritent des sanctuaires rupestres, témoignages de l'art byzantin de la période post-iconoclaste, ainsi que des habitations, des villages troglodytiques et des villes souterraines, vestiges d'un habitat humain traditionnel dont les débuts remontent auive siècle.

À proximité de la petite ville, se trouve le Göreme Milli Parklar, en français « le Musée de plein air de Göreme ». Situé au cœur des pittoresques vallées de Cappadoce, il révèle l'héritage d'une intense activité monastique entre les ve et xiie siècles siècles : une cinquantaine de sanctuaires y célèbrent la vie du Christ en fresques délicates, sur fond de lapis-lazuli. Le Parc National de Göreme recouvre l'ensemble des vallées avoisinantes.

Histoire

À la suite des éruptions des volcans Erciyes dağ, Hasan dağ et Göllü dağ entre le miocène supérieur et le pliocène, la lave forma des roches tendres sur la Cappadoce, sur une surface de 20 000 km2. Quelques éruptions eurent encore lieu ultérieurement, notamment en 253 av. J.-C., semble-t-il. Cette roche s'éroda et s'érode toujours de manière assez rapide, mais moins fortement là où des rochers plus durs la protégeaient, formant les actuelles cheminées de fées.

Église Ste-Barbara.

La population tira parti du fait que la roche tendre pouvait facilement être creusée pour y loger des églises, des monastères ou des habitations. Ces sanctuaires chrétiens contiennent donc maintes œuvres de l'art Byzantin de la période post-iconoclaste, en particulier de nombreuses fresques. Auive siècle, de petites communautés anachorètes commencèrent à se former dans la région, sous l'impulsion de Saint Basile de Césarée. Elles creusèrent leurs cellules dans la roche. Durant la période iconoclaste (725-842) la décoration des sanctuaires resta minimale, se limitant à quelques symboles, comme la croix. Après cette période, et jusqu'au xiiie siècle inclusivement, la plupart des églises furent modifiées et de nouvelles furent réalisées, désormais richement décorées de fresques multicolores. L'essor du site ne fut donc nullement affecté par la conquête de la région par les Turcsselçuks en 1071. Ce n'est qu'au xviiie siècle que les derniers ermitages troglodytiques furent complètement abandonnés.

Habitations troglodytiques et cheminées de fées

Les vallées du Parc National de Göreme, creusées dans le tuf volcanique, offrent une rare profusion de cheminées de fées : voir l'article sur la géographie de la Cappadoce. Les mieux protégées de l'érosion conservent leur chapeau de basalte. Les autres deviennent des cônes ravinés. Le parc est également riche en habitations troglodytiques.

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Cheminées de fées dans la « vallée de l'amour »

 

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 (Karanlık kilise).

 

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église Sainte Basile

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 Eglise Saint - Basile, sainte Georges à droite et la vierge avec enfant Jésus. (Cappadoce). 

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 cuisine et réserve entre les deux églises Yilanli et Karanlik

 

 

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Yilanlı Kilise

 

Yilanlı Kilise : Onuphrius (à gauche)

 

Située dans le « Musée de plein air », la Yilanlı Kilise (Église du serpent) est une église à simple voûte, à la nef longue et basse. Elle tire son nom de la fresque de Saint George et Saint Théodore terrassant le serpent. On y trouve également la représentation de l'empereur Constantin et de sa mère, Sainte Hélène, tenant la Vraie Croix. La légende veut qu'elle découvrit la croix après avoir vu un songe, et qu'une partie de cette croix est toujours enterrée dans les fondations de Sainte-Sophie à Istanbul. D'autres morceaux de la croix se trouveraient au Saint-Sépulcre et à Saint-Pierre de Rome. Un autre portrait intéressant est celui de saint Onuphrius près de l'entrée. Le saint vécut une vie d'ermite dans le désert égyptien près deThèbes et est généralement représenté avec une longue barbe grise et tenant une feuille de figuier. Selon certaines traditions, ce saint fut d'abord une femme aux mœurs légères, qui pria Dieu de la sauver. Dieu lui fit alors pousser une barbe et la rendit laide. C'est pourquoi Onuphrius est souvent représenté mi-homme mi-femme. Ici également, des lignes figurent des joints entre des pierres.

Çarıklı Kilise

Çarıklı Kilise

Çarıklı Kilise (Église aux sandales) : située dans le « Musée de plein air », son nom provient des deux empreintes des pas sous la fresque de l'Ascension, à l'entrée de l'église. Cette fresque serait une copie exacte de celle de l'église de l'Ascension de Jerusalem. L'église est creusée dans le même rocher que la Karanlik Kilise et comporte quatre voûtes et trois absides. De nombreuses légendes invérifiables prétendent expliquer les empreintes des pas. L'église est creusée selon un plan en croix avec des voûtes croisées. Les fresques du xiiie siècle montrent les quatre évangélistes et, à peu de chose près, les mêmes scènes du Nouveau Testament que dans laKaranlık Kilise.

 

Karanlık Kilise

Christ Pantocrator - Karanlık Kilise

Dans le « Musée de plein air », lKaranlık Kilise (L'église sombre) est un ensemble monastique des XIe-XIIe siècles. Il comporte un dôme, une abside principale, deux petites absides secondaires et quatre colonnes. Il est décoré de scènes du Nouveau Testament : Christ Pantocrator, nativité, adoration des mages, crucifixion, baptême, dernière cène, trahison de Judas, crucifixion. Après la conquête turque, l'église fut utilisée comme pigeonnier jusqu'aux années 1950. Après restauration, les fresques, protégées par les déjections, sont les mieux préservées de toute le Cappadoce et constituent un parfait exemple de l'art byzantin du xiie siècle. Cependant, une partie du narthex s'est écroulé et une partie de l'église fut exposée aux intempéries. Il en résulta des dommages à la fresque de l'Ascension et à celle de la Bénédiction des saints. Le nom de l'église provient du fait qu'une seule petite ouverture donnant sur le narthex laisse pénétrer la lumière dans la partie intérieure.

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14.01.2012

le Bosphore coté Asie - Istanbul

Asie

  • 6 janvier : L'empereur Nguyễn Minh Mạng proclame la persécution générale contre les chrétiens au Vietnam.
  • Juillet : Soulèvement de Saigon. Soutenue par le Siam, l’insurrection compte parmi ses membres des nobles auxquels leurs titres ne confèrent pourtant aucun droit politique et de nombreux chrétiens.
  • 28 août : Abolition du monopole de la Compagnie anglaise des Indes orientales sous la pression des lobbies commerciaux et financiers de la métropole. Le Royaume-Uni décide de gouverner directement en s’appuyant sur les autorités locales. Les premières provinces à passer sous contrôle direct de la couronne seront le Bengale, le Bihâr et l’Orissa.
  • Japon : Début de la grande famine de l’ère Tenpô qui durera une dizaine d’années. De nombreuses manifestations et émeutes contre la hausse du prix du riz ont lieu à EdoOsaka et en province. Le shogounat est contraint de prendre des mesures pour distribuer à bas prix le riz et s’attaquer au monopole des marchands.
  • Des missionnaires français propagent le christianisme en Corée (société des Missions étrangères de Paris).


Proche-Orient

07.01.2012

Sainte-Sophie - Musée(Constantinople) Istanbul

Sainte-Sophie (du grec Ἁγία Σοφία / Hagía Sophía, qui signifie « Sainte Sagesse », « Sagesse Divine », nom repris en turc sous la forme Ayasofya) est une anciennebasilique chrétienne de Constantinople du vie siècle, devenue une mosquée auxve siècle sous l'impulsion du sultan Mehmed II. Elle est édifiée sur la péninsulehistorique d'Istanbul. Depuis 1934, elle n'est plus un lieu de culte mais un musée. Son esplanade est à la mesure de la gloire de Byzance. Souvent surnommée la Grande Église, la basilique est dédiée au Christ, « Sagesse de Dieu », selon la traditionthéologique chrétienne. La dédicace du sanctuaire est célébrée le 25 décembre.

Histoire

Les premières basiliques

Localisation de Sainte-Sophie dans le centre de Constantinople
Pierre de la basilique commandée parThéodose II subsistant aujourd'hui, montrant l'Agneau de Dieu

La première basilique consacrée à la « Sagesse Divine » (Ἁγία Σοφία / Hagía Sophía) a été voulue par l'empereur Constantin en 330, après sa conversion au christianisme. Elle fut probablement érigée sur les ruines d'un ancien temple d'Apollon, sur une colline surplombant la mer de Marmara. C'est l'empereur Constance II qui consacra ce premier édifice, le 15 février 360. C'était alors la plus grande église de la ville, elle était communément appelée Μεγάλη Ἐκκλησία (Megálē Ekklēsíā, « la Grande Église »). On suppose qu'il s'agissait d'un bâtiment en pierre au toit de bois. Au début du ve siècle, l'empereur Arcadius ratifia la déposition et l'exil de l'archevêque de Constantinople saint Jean Chrysostome, à la suite d'un bras de fer avec le patriarche Théophile d'Alexandrie que Jean avait été chargé de juger. L'édifice fut alors incendié lors d'une émeute en 404.

Il fut reconstruit en 415 par l'empereur Théodose II. Le bâtiment retrouva un plan basilical classique sous la direction de l'architecte Roufinos. La basilique fut consacrée le 8 octobre 415. Un siècle plus tard, elle subit une nouvelle fois le même sort funeste, le 13 janvier 532 pendant la sédition Nika, qui a embrasé la ville de Constantinople pendant six jours. Des vestiges subsistent devant le mur ouest de l'édifice actuel depuis 1935. De ces ruines, on distingue un escalier de cinq marches accédant à un portique, et trois portes vers le narthex. Le bâtiment faisait 60 mètres de large.

Après les émeutes de Nika en 532, l'empereur Justinien entreprend de refonder l'édifice dont il pose lui-même la première pierre.

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22.12.2011

Palais de Topkapı - Istambul

Palais de Topkapı

Le palais de Topkapı (en turc Topkapı Sarayı1 ou en turc ottoman : طوبكابي بالاذي) est un palais d'Istanbul, en Turquie. De 1465 à 1853, il est la résidence urbaine, principale et officielle, du sultanottoman. Le palais est construit sur l’emplacement de l’acropole de l’antique Byzance. Il domine la Corne d'Or, le Bosphore et la mer de Marmara. Le nom de « Topkapı Sarayı » signifie littéralement « palais de la porte des Canons », d'après le nom d'une porte voisine aujourd'hui disparue. Il s'étend sur 700 000 m² (70 ha), et est entouré de cinq kilomètres de remparts.

Le sultan Mehmed II

La construction commence en 1459, sous le sultanMehmed II, conquérant de la Constantinople byzantine. Par la suite, le palais impérial connaît de nombreux agrandissements : la construction du harem au cours duxvie siècle, ou les modifications après le tremblement de terre de 1509 et l'incendie de 1665. Le palais est un complexe architectural composé de quatre cours principales et de nombreux bâtiments annexes. Au plus fort de son existence comme résidence impériale, il abritait plus de 4 000 personnes, et s'étendait sur une zone encore plus vaste.Le palais de Topkapı perd progressivement de son importance à partir de la fin du xviie siècle, lorsque les sultans lui préfèrent un nouveau palais, le long du Bosphore. En 1853, le sultan Abdülmecid Ier décide de déplacer sa cour vers le palais de Dolmabahçe, premier palais de style européen de la ville, dont la construction vient de se terminer. Certaines fonctions, comme le trésor impérial, la bibliothèque, les mosquées et la monnaie restent à Topkapı.

Après la fin de l'Empire ottoman en 1921, le palais de Topkapı est transformé en musée de l'ère ottomane par décret du gouvernement du 3 avril 1924. Le musée du palais de Topkapı est, depuis, placé sous l'administration du ministère de la culture et du tourisme. Si le palais comporte des centaines de pièces et de chambres, seules les plus importantes se visitent. Le complexe est surveillé par des fonctionnaires du ministère ainsi que des gardes de l'armée turque. Il offre de nombreux exemples de l'architecture ottomane et conserve d'importantes collections de porcelaine, de vêtements, d'armes, de boucliers, d'armures, de miniatures ottomanes, de manuscrits de calligraphie islamiqueet de peintures murales, ainsi qu'une exposition permanente du trésor et de la joaillerie de l'époque ottomane.

Le palais de Topkapı est répertorié parmi les monuments de la zone historique d'Istanbul. Il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1985, où il est décrit comme « un ensemble incomparable de bâtiments construits sur quatre siècles, unique par la qualité architecturale de ses bâtiments autant que par leur organisation qui reflète celle de la cour ottomane »2.

 

 

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La porte de l'Auguste (Bâb-ı Hümâyûn)

 

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Fonctions et organisation

 

Le palais de Topkapı était la résidence principale du sultan et de sa cour ; il était aussi le siège officiel du gouvernement. Son accès était strictement réglementé, mais ses habitants avaient rarement à en sortir, car le palais était presque autonome, une ville dans la ville. Les salles d'audiences et les espaces de conférences servaient aussi aux questions liées à l'administration politique de l'empire. Pour les résidents comme pour les hôtes, le palais disposait de son propre approvisionnement en eau grâce aux citernes et les grandes cuisines fournissaient les repas. La cour disposait de dortoirs, jardins, bibliothèques, écoles, même de mosquées.

 

Un cérémonial très strict était suivi afin d'assurer l'isolement du souverain du reste du mondeNecipoğlu 8. Le principe de cet isolement impérial est certainement un héritage des traditions de la cour byzantine. Il a été codifié par Mehmed II en 1477 et 1481 dans le code Kanunname, qui régissait la préséance des fonctionnaires de la cour, la hiérarchie administrative et les questions de protocoleNecipoğlu 9. Ce principe de l'isolement, qui n'a fait que se renforcer, s'est traduit dans le style et l'arrangement des salles et des bâtiments. Les architectes veillaient à ce que, même dans le palais, le sultan et sa famille puissent bénéficier du maximum d'intimité, ce qui conduisait au recours à des fenêtres grillagées et à d'innombrables passages secrets

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La porte du Salut (Bâb-üs Selâm), entrée de la seconde cour

 

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Vue panoramique du Bosphore depuis le palais


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 Vue sur le Bosphore

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Un mehter ou mehter takımı (takım : mot turc signifiant « ensemble », « groupe », « équipe ») était une compagnie chargée de l'intendance et unorchestre de musique militaire sous l'Empire ottoman. Constitué essentiellement de janissaires qui devaient en outre s'occuper de l'orchestre, le mehter avait également à l'origine pour mission de dresser la tente du sultan lors de ses campagnes militaires ou de s'occuper des chevaux (palefreniers). Il servait aussi maître d'arme et de garde du corps.

 

Historique

 

On considère que la Turquie comme le berceau des traditions de musique militaire. En effet, les Mehter, existent depuis le xie siècle. Leurs traditions proviennent d’Asie centrale et occidentale. Néanmoins, l’année 1299 est considérée comme la date officielle de l’origine du premier Mehter, sous la direction de Osman Gazi pour le Sultan Kay Qubadh III.

 

Au xve siècle, il existait, selon certaines sources, 2 340 mehters dans la seule ville d'Istanbul.

 

Le prestige des Janissaires et des Mehters étant devenu tellement important qu’ils se comportaient comme un état dans l’état. Leur force devenant une menace, ils disparaissent en même temps que les janissaires en 1826.

 

En 1914, un nouvel ensemble Mehter fut créé auprès au Musée Impérial à Istanbul, mais fut interdite lors de l'arrivée au pourvoir de Mustafa Kemal Atatürk.

 

En 1952, le ministre de la défense, Zekai Apaydin Bey, recréa un ensemble Mehter (mehter bölüğü), au sein de l'armée turque perpétuant leur souvenir, par le biais de quelques représentations costumées dans le cadre du musée militaire (askeri müze) d'Istanbul.

 

 

18.12.2011

Saint-Sauveur-in-Chora - Istambul

Saint-Sauveur-in-Chora (turc : Kariye Kilisesi ou Kariye Camii) est un des plus beaux exemples d'église byzantine. L'église est actuellement située dans le district stanbouliote occidental d'Edirne Kapı. En 1511, l'église fut convertie en mosquée par les Turcs Ottomans ; elle devint un musée en 1948 (turc : Kariye Müzesi). L'intérieur est couvert de fines mosaïques et de fresques. Son plan en croix grecque servit, jusqu'au XVIIIe siècle, de modèle à toutes les églises orthodoxesd'Istanbul.

Histoire

L'église, construite au ve siècle, était située en dehors du mur de Constantin construit auive siècle. Le nom grec de l'église est ἡ Ἐκκλησία του Ἅγιου Σωτῆρος ἐν τῇ Χώρᾳ (hē Ekklēsia tou Hagiou Sōtēros en tē Chōra). Cette locutionen tē Chōra, qui signifie « dans les champs », devint par la suite le diminutif du nom de l’église. Quand le mur théodosien fut érigé en 413-414, l'église se retrouva à l'intérieur du système défensif de la ville, mais garda le nom de Chora. Le nom pourrait avoir pris alors un sens plus spirituel, chora étant alors assimilé au ventre de la Vierge comme le laisse à penser l’inscription que l'on peut lire sur une mosaïque du narthex : « Lieu d’incarnation du Dieu incommensurable ».

Cependant la majorité de ce qui est visible aujourd'hui date de 1077-1081, quand Maria Ducaina, la belle-mère d’Alexis Ier Comnène, fit reconstruire l'église en croix grecque inscrite, un style apparu au xie siècle, qui servira de modèle pour les églises orthodoxes jusqu'au xviiie siècle. Au début du xiie siècle, l’église souffrit d'un écroulement partiel, peut-être dû à un tremblement de terre. Elle fut reconstruite par Issac Comnène, le troisième fils d’Alexis. Cependant, ce n’est qu'après la troisième phase de construction, deux siècles plus tard, que l'église acquit la forme que nous lui connaissons aujourd’hui. Le puissant homme d'État Théodore Métochitès dota l’église de la plupart de ses magnifiques mosaïques et fresques. Cette décoration impressionnante fut exécutée entre 1315 et 1321. Les mosaïques sont une des meilleures illustrations de la renaissance artistique sous les Paléologues. En revanche, bien que nous connaissions bien les commanditaires de ces œuvres, les exécutants en restent inconnus. En1328, Métochitès fut exilé par Andronic III Paléologue, mais il fut autorisé à revenir à Constantinople deux ans plus tard en tant que moine de la congrégation de la Chora.

Coupe de l'église

En 1948, Thomas Whittemore et Paul A. Underwood, du Byzantine Institute of America et du Dumbarton Oaks Center for Byzantine Studies, ont sponsorisé un programme de restauration. L'édifice cesse alors d’être une mosquée. En 1958, il fut ouvert au public en tant que musée.Saint-Sauveur-in-Chora.jpg

Après la conquête de Constantinople par les Ottomans, l’église est transformée en mosquée en 1511 par Atık Ali Paşa, grand vizir de Bayezid II. À cause de l’interdiction qui est faite de représenter l’Homme dans l'Islam, les mosaïques et les fresques sont recouvertes de chaux, mais ne sont pas détruites.

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Façade de l'église de la Chora

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Citerne Basilique- Istambul - TURQUIE

La Citerne Basilique (en grec Βασιλικὴ κινστέρνη / Basilikè kinstérnè), aussi connue sous le nom turc Yerebatan Sarnıcı ("la citerne enfouie sous terre"), est une gigantesque citerne souterraine de Constantinople, la capitale de l'Empire byzantin, dont elle est l'un des monuments les plus spectaculaires encore visibles aujourd'hui à Istanbul.

Elle est située à l'ouest de Sainte-Sophie, entre la Mésé au sud, et l'église de laThéotokos des Chalkopratéia au nord.

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Historique

La citerne fut construite par l'empereur Justinien dans le sous-sol d'un grand bâtiment àportiques, la Basilikè, après l'incendie de celui-ci lors de la Sédition Nika en 532Procope de Césarée décrit longuement dans les Édifices la reconstruction de la Basilikè et les raisons de l'aménagement de cette vaste citerne :

« Creusant à une grande profondeur cette place et l'un des portiques, celui qui faisait face vers le sud, l'empereur Justinien créa un réservoir convenable pour l'été contenant les eaux en surabondance des autres saisons.» (Édifices, I, xi, 14-16)

Procope souligne à ce propos les grandes variations saisonnières du débit de l'aqueduc, une caractéristique qui rendit nécessaire le creusement de nombreuses citernes souterraines à Constantinople pour stocker l'eau l'hiver en vue de la saison estivale.

Descriptif

De plan rectangulaire, la Citerne Basilique mesure 138 x 64,6 m, et sa capacité est estimée à 78 000 m3, ce qui en fait la plus grande citerne de ce type à Constantinople. Sa paroi externe est un mur de maçonnerie de briques, mesurant 4 m d'épaisseur, et recouvert d'un enduit hydraulique. L'espace intérieur est subdivisé par 12 rangées de 28 colonnes, pour un total de 336 colonnes. Ces colonnes, monolithiques, mesurent 8 m de haut — alors qu'elles atteignent 12,4 m dans la citerne de Philoxenos (Binbirdirek) — et supportent des arcs et des voûtes de briques. La plupart sont surmontées de chapiteaux d'ordre corinthien, mais on trouve également des blocs d'imposte. Deux d'entre elles possèdent une base faite d'un bloc en remploi, présentant une tête de Méduse sculptée (voir photographies ci-contre). L'entrecolonnement varie entre 4,75 et 5,10 m.

La Citerne Basilique a été utilisée comme cadre d'une scène du film Bons Baisers de Russie.

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Méduse sur un bloc en remploi dans la Citerne Basilique

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13.12.2011

Bursa - Turquie


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Bursa, l'antique Pruse, plus tard connue en français sous le nom de Brousse(Προύσα, en grec), est une ville du nord-ouest de l'Anatolie en Turquie, capitale de laprovince du même nom. Avec une population de 1 981 000 habitants en 2007 (dont 2.687.000 urbains), Bursa est la quatrième plus grande ville du pays ainsi qu'un important centre industriel et culturel du pays.

La ville est située sur le versant nord-ouest des montagnes dominées par le Mont Uludağ dans le sud de la région de Marmara. Elle est bordée par la province de Yalovaet la mer de Marmara au nord, les provinces de Kocaeli et Sakarya au nord-est, laprovince de Bilecik à l'est et les provinces de Kütahya et Balıkesir au sud.

La ville est surnommée Yeşil Bursa, « Bursa la verte », en référence aux nombreux parcs et espaces verts qui jalonnent l'agglomération ainsi qu'aux forêts qui couvrent les environs[réf. nécessaire]. La ville est au pied du massif du Mont Uludağ1, réputé pour sesstations de sports d'hiver. Son patrimoine historique comporte les mausolées des premiers membres de la dynastie ottomane et les nombreux édifices construits pendant cette période marquent encore la ville de leur empreinte[réf. nécessaire]. La ville, située au centre d'une région fertile connue pour son thermalisme, possède de nombreux musées, notamment un riche musée archéologique.

Karagöz et Hacivat, les deux personnages du théâtre d'ombres, sont nés et enterrés à Bursa. La ville est célèbre pour ses spécialités gastronomiques, notamment leschâtaignes et les pêches ainsi que l'Iskender Kebap. À proximité de la ville se trouvent le district d'İznik, l'antique Nicée, connue pour son histoire et ses édifices majeurs. Bursa est le siège de l'Université Uludağ et sa population possède l'un des plus hauts niveaux d'études du pays. La ville est un pôle d'attraction traditionnel des réfugiés desBalkans, arrivés par vagues successives jusqu'à une période récente

 

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Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

HISTOIRE

Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

Le commerce de la soie

Sous la domination ottomane, la ville est le centre de production de soieries royales, facilitée par la culture du mûrier aux alentours du Nilufer5. En plus d'une sériciculture locale de grande ampleur, on y importe de la soie naturelle principalement en provenance d'Iran (via Tabriz et Trabzon)6 et parfois deChine. Elle est alors le centre de confection de caftans, la longue tunique traditionnelle, ainsi que celui des coussins, de la broderie et d'autre soieries ornant les palais impériaux jusqu'au xviie siècle. La ville est aussi le centre de production de couteaux et de carrosses. Aujourd'hui encore, la ville reste un éminent centre de production de soie naturelle, avec un million de mètres de tissu par an6. En dehors de l'industrie textile, la ville a au fil du temps développé des industries variées, comme lacoutellerie et l'industrie automobile.

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BUTTIM

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Hôtel de ville

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Château de Bursa.

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Statue d'Atatürk dans le centre-ville

La Mosquée Verte. (Yeşil Cami en turc), est une mosquée située à Bursa1 enTurquie. Également connue comme la mosquée de Mehmed Ier, elle fait partie du plus grand complexe (külliye) situé sur le côté est de la province de Bursa

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Petite Mosquée au marché de Bursa

 

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11.12.2011

Izmir - TURQUIE

Histoire

Les origines

İzmir est la forme turque moderne du nom Smyrne, ville connue depuis l’Antiquité(comme İznik pour Nicée). La forme Smyrne a été longtemps préférée en français à la forme turque qui ne s'est imposée qu’au xxe siècle. Aucun gentilé formé sur Izmir n'est signalé. Les noms de famille algeriens Zmir, Zemirli, Zmirli, Zermirline... proviennent de la ville d'Izmir2.

Smyrne fut fondée vers 3000 avant J.-C. par les « Lélèges », sur le site de Tepekule près de l'actuelle Bayraklı. Son nom proviendrait de celui d’une reine amazone. Entre2000 et 1200 av. J.-C. elle fit partie du royaume hittite puis, suite à l’effondrement de l'État hittite face aux attaques des Phrygiens, elle fut occupée par des Éoliens émigrés de Grèce vers l'Anatolie au xie siècle av. J.‑C., puis par des Ioniens.

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Le port d'Izmir

La reconstruction d'Izmir

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À la suite du traité de Lausanne, Izmir, comme l'ensemble de l'Anatolie, retourne à la Turquie, où Mustapha Kemal a remplacé le sultanat par une république. Les populations d'origine étrangère quittent la ville, notamment les Grecs à la suite de l'échange de population entre la Grèce et la Turquie.

La ville, où seuls les quartiers turcs et juifs ont été épargnés par l'incendie, sera reconstruite progressivement, d'après les plans de l'urbaniste René Danger8. La ville accueille tous les ans (première semaine de septembre) la Foire internationale pour laquelle a été aménagé en 1936 le grand parc au centre de la ville (Kültürpark).

Après la Seconde Guerre mondiale, Izmir connait un boom démographique en partie dû à l'émigration depuis les provinces orientales. Le projet d'extension de Le Corbusier, invité par la municipalité en 1939 puis en 1948, n'est pas réalisé. La ville présente cependant un aspect très moderne, que seuls viennent atténuer les quartiers du port (ancien quartier franc) et les pentes de la citadelle de Kadifekale.

Izmir a conservé sa tradition de ville ouverte sur l'Occident.

Il reste à Smyrne, des traces et des liens de la présence d'une communauté francophone.Édouard Balladur, ancien Premier ministre français, est né à Smyrne en 1929. Le lycée Saint-Joseph, établi par les Frères des Écoles chrétiennes en 1880, poursuit sa mission.

 

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Embarquement

Districts de la province de İzmir

Districts de la province de İzmir



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non............... ce n'était pas notre bateau !!!!!

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04.12.2011

Acropole de Pergame - Turquie

Pergame (Acropole) - Turquie

Le théâtre : construit sur la pente naturelle de la montagne ; il est composé de 80 gradiens étagés sur une hauteur d'environ 50 mètres ; il peuvait contenir jusqu'à 30 000 spctateurs.
Au sommet de l'acropole : on aperçoit les colonnes restant du temple de l'empreur romain Trajan (53 - 117 ap.J.-C.) dans lequel était rendu un culte d'adoration à l'Empreur ; puis en bas et à côté du théâtre on distingue les ruines du Temple de Dionysos (érigé au 2e siècle av.J.-C., restauré à l'époque impériale par l'Empreur Caracalla).

Dans la vallée, il a été érigé l'Asclépion, le complexe culturel et thérapeutique dédié au dieu de la Médecine Asklépios (Asclépios - Esculape).

Pergame (Pergamon, Pergamos, l'actuelle Bergama en Turquie) :
L'Histoire ancienne de la ville est inconnue ; elle entre dans l'histoire au IIIe siècle av.J.-C.
Lysimaque, lieutenand'Alexandre le Grand avait caché un trésor dans la forteresse de la ville ; Philétère, commandant de la garnison de la ville, à la mort de Lysimaque, se rebelle et s'empare du trésor pour fonder le Royaume de Pergame (Royaume de Attalides) qui dure 150 ans (v 282-133 av.J.-C.). Le royaume a eu à subir les attaques répétées des Galatiens (Galates) et des Séleucides Syriens. Le dernier roi de la ville, Attale III Philométor (138 - 133 av.J.-C.) choisit les Romains pour héritiers et successeurs et Pergame devint la capitale de la province romaine d'Asie.
Attaquée par les Arabes au 8e siècle ; les Seldjoukides réussirent de s'emparer de la ville et de sa forteresse au 13e siècle...C'est Tamerlan (Timur Lang ou le Seigneur de fer boiteux ;1336 - 1405) qui, en voulant poursuivre les conquêtes de Gengis Khan, il dévaste la ville durant sa conquête destructrice du royaume Ottoman en 1402 ap.J.-C.
Les Allemands subventionnent les fouilles de Pergame depuis la fin de XIXe siècle. La majorité des reliefs de l'autel de Zeus sont exposés au musée de Berlin en Allemagne. L'autel de Zeus a été construit vers 180-160 av. J.-C. durant le règne du
 roi Eumène II) ; il s'agit d'un autel monumental dédié à Zeus pour commémorer la victoire qu’il remporta sur les Galates à Magnésie.
  • L'Acropole 

C'est le diadème de Pergame. Perchée au sommet d'un rocher, il domine la ville avec majesté.De là-haut, la vue est splendide. Contrairement à l'Acropole d'Athènes dédiée à la religion, l'Acropole de Pergame était le centre de la vie culturelle de la cité. Ainsi les principaux édifices sont un vaste théâtre et une bibliothèque. 

 

Le temenos (l'esplanade) du temple d'Athéna offre une belle vue sur le théâtre en contrebas. En remontant la voie sacrée, vous passerez devant les ruines d'un palais royal, une citerne et des anciens entrepôts. Puis vous atteindrez le temple de Trajan dont quelques colonnes corinthiennes sont encore debout. A côté du temple se trouvait jadis la riche bibliothèque de Pergame, qui avec 200 000 livres, faisait de l'ombre à celle d'Alexandrie ! Hélas, ce ne sont plus que des ruines à l'heure actuelle...

 

L'immense théâtre qui fait la réputation du lieu se trouve à deux pas. Ses 78 gradins à flanc de colline sont très impressionnants. On en a presque le vertige... 36 m entre le dernier rang et l'orchestre ! La scène est un étroit rectangle de pierre au bord du précipice. Le théâtre pouvait accueillir 10 000 personnes. 

 

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Comité d'acceuil

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c'est tellement mieux que la montée à pieds !!!!!!

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un dernier regard sur cette vue magnifique


03.12.2011

Basilique rouge ou temple de Serapis - Pergame - Turquie

Pergame

 

 


Le magnifique site antique de l'acropole de Pergame se situe sur les hauteurs de la petite ville de Bergama, à quelques kilomètres du centre.

Pergame fut une très riche cité lors de l'antiquité, capitale d'un royaumependant presque deux siècles, avant de devenir une province romaine
Ses vestiges témoignent nettement de cette importance passée.

Basilique rouge

basilique de BergamaAvant d'être converti en basilique par les byzantins, cet édifice de briques rouges remontant au IIe siècle de notre ère était un temple dédié aux grands dieux égyptiens (Serapis, Isis, Arpocrate)

Dans la ville deBergama elle-même, il reste d'importants vestiges de la basilique rouge, du IIe siècle après J-C qui était dédiée à des dieux égyptiens avant d'être convertie. Saint Jean la mentionna.


Le chevet du temple est encadré par deux constructions rondes à coupole qui comptent parmi les rares exemples de rotondes romaines intactes. Le bâtiment principal, qui conserve des murs d'un vingtaine de mètres de hauteur, était entouré de galeries à colonnades - en forme de cariatides et d'atlantes placés dos à dos - sur trois côtés. Les parois de l'intérieur du temple était recouvertes de marbre. L'abside est comportait un podium sur lequel devait être dressée une statue de divinité monumentale dans laquelle un prêtre pouvait s'introduire et parler par la bouche du dieu. La nef centrale abritait un bassin peu profond et un puits. La cour du sanctuaire pavée de marbre, construit sous le règne d'Hadrien, recouvrait deux tunnels voûtés parallèles de neuf mètres de large et environ deux cents mètres de long, qui transportaient les eaux du Selinus.

Pergame est sans doute l’un des plus beaux sites antiques de Turquie, mais aussi l’un des plus étendu, dans un décor fabuleux.
On ne connaît pas vraiment les origines de la fondation de Pergame qui a appartenu successivement au Lydiens et aux Perses. La dynastie du royaume commence avec Philétairos (283-263 av. J.C.) et fini en 133 avant J.C., avec la mort d’Attale III. A cette date, la ville et le royaume deviennent romains. Pergame sera encore prospère à la période byzantine, mais dès le début de la période seldjoukide, la ville va décliner, pour se réduire à une petite ville de province, ce qu’elle est encore aujourd’hui.

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