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22.08.2013

les jardins de L'Alhambra - Grenade - Andalousie

 

 

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Palais de l'Alhambra, Grenade

 

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L'Alhambra (en arabe : الْحَمْرَاءAl-Ḥamrā' , « la rouge », en raison de la couleur que prennent les murailles au coucher du soleil) de Grenade est un ensemble palatial, et un des monuments majeurs de l'architecture islamique et l'acropole médiévale la plus majestueuse du monde méditerranéen.

C'est avec la Grande mosquée de Cordoue le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne du viiie au xve siècle. Leurs caractères sont d'ailleurs opposés : à la sobriété grandiose du monument religieux représentatif de la première architecture islamique, s'oppose l'exubérance de la dernière manière hispano-mauresque : celle-ci s'exprime en effet dans lespalais des derniers souverains nasrides, alors en pleine décadence, et qui disparaîtront bientôt lors des derniers assauts de la Reconquista.

C'est un ensemble fortifié de bâtiments situés sur la colline de la Sabika, qui domine la plaine et la ville de Grenade, et qui fait face au quartier populaire et pittoresque de l'Albaicin. On y aperçoit au loin les sommets enneigés de laSierra Nevada. Parmi ces bâtiments se trouvent notamment le palais mauresque qui fait la gloire de l'Alhambra ainsi que le palais renaissant deCharles Quint et une église édifiée à la place d'une mosquée.

Patio de los Arrayanes

Le nom vient de l'arabe الْقَلْعَةُ ٱلْحَمْرَاءُ, al-Qalʻat al-Ḥamrāʼ, c'est-à-dire « le château rouge ». Il peut s'agir d'une référence à Mohammed ben Nazar, dit الأحمر, Al-'Ahmar (« le rouge », à cause de sa barbe rousse), le fondateur de la dynastie des Nasrides, qui entra à Grenade en 1238 et fonda le site, mais le toponyme semble plus ancien1. Son fils Mohammed II le fortifia. Le style nasride atteint son apogée auxive siècle sous les rois Youssouf Ier etMohammed V al-Ghanî, qui font édifier les parties les plus prestigieuses entre 1333 et1354. Chaque souverain reprenait le palais de son prédécesseur et en édifiait de nouvelles parties, le modifiant à sa guise : on parle donc de palais Nasrides, au pluriel, pour cet ensemble.

Alors que presque partout dans le monde musulman les palais anciens ont disparu ou ne sont plus que des ruines, l’Alhambra possède encore deux groupes de palais du xive siècle. Les demeures bâties par les premiers souverains de la dynastie ont disparu et, auxve siècle, les rois de Grenade n’ont pas eu les ressources nécessaires pour remplacer les palais subsistant aujourd’hui.

Postérité[modifier | modifier le wikicode]

Arc la Salle des Ambassadeurs
La magnifique coupole en stalactites de la Salle des Abencérages

Après le règne des Nasrides de l'ombre, malgré le désir des Rois Catholiques d'effacer les traces de l'Islam des territoires entièrement reconquis par les chrétiens après la chute de Grenade en 1492, le palais mauresque était tellement superbe qu'il fut épargné et servit de résidence royale lorsque la cour passait à Grenade. Les souverains y proclament le Décret de l'Alhambra.

L'ensemble tomba ensuite en désuétude, ne faisant l'objet de restaurations qu'à l'occasion de séjours royaux.

L'Alhambra étant dès lors un des grands événements historiques, les pillards y firent leur apparition, ce que décrit Washington Irving dans ses contes (voir bibliographie en fin d'article).

Une action d'éclat sauva l'Alcazaba de la destruction pendant la guerre civile espagnole.

Les jardins sont à présent entretenus grâce au Patronato de La Alhambra, qui gère l'ensemble du monument et permet la visite à 7000 personnes par jour.

La gazelle est le symbole de l'Alhambra, elle est assimilable à un emblème héraldique depuis l'exploitation touristique du site. Cette image correspond à la version stylisée d'un vase décoratif retrouvée parmi les objets de l'Alhambra ; l'original se trouve dans le musée du palais de Charles Quint.

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Valle de los Caídos - Espagne -

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El Valle de los Caídos (La Vallée de ceux qui sont tombés) ou l'Abbaye,Abadía de la Santa Cruz del Valle de Los Caídos est un gigantesque monument espagnol de l’époque franquiste, situé dans la vallée de Cuelgamuros (Sierra de Guadarrama), sur la commune de San Lorenzo de El Escorial dans la Communauté autonome de Madrid, à moins de 50 km au nord-ouest de la capitale espagnole.

Communément appelée Valle de los Caídos, la réalisation de ce monument religieux a été commandée par le général Franco, chef de l'État espagnol de 1939 à 1975, pour rendre hommage aux « héros et martyrs de la Croisade », désignant par là les combattants nationalistes morts pendant la guerre d'Espagne (1936-1939)1.

Par la suite, en 1958, le gouvernement espagnol décida d'en faire un mausolée pour l'ensemble des combattants morts de la guerre civile y compris les combattants républicains, pourvu qu'ils fussent catholiques. Ainsi, près de trente cinq mille combattants, principalement des nationalistes mais aussi des républicains, reposent dans la crypte, non loin de la nef centrale où sont situées les sépultures de Francisco Franco et du chef de la Phalange,José Antonio Primo de Rivera.

Le monument reçoit près de 450 000 visiteurs par an.

La loi sur la mémoire historique du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero prévoit de dépolitiser le monument afin de le consacrer uniquement à sa vocation religieuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

17:30 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, MUSEE, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Escurial - Espagne

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Le Site royal de Saint-Laurent-de-l'Escurial (en castillan : Real Sitio de San Lorenzo de El Escorial) est un grand complexe (monastèremusée, collège bibliothèque, et palais) qui se trouve sur le territoire de la commune deSan Lorenzo de El Escorial, située à 45 kilomètres au nord-ouest de Madrid, dans la Communauté autonome de Madrid (Espagne). C'est une ancienne résidence du roi d'Espagne.

Le Site royal de Saint-Laurent-de-l'Escurial a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en 1984.

Le nom de l'Escurial[modifier | modifier le wikicode]

Façade ouest du monastère
Façade est et jardins du monastère

Le nom de l'Escurial vient d'un ancien village situé près du lieu où a été construit ce monastère-palais, aujourd'hui la commune de L'Escurial (12 669 habitants en 2003). On ne doit pas le confondre avec San Lorenzo de El Escorial (14 358 habitants en 2003), apparu postérieurement au bâtiment.

Historique[modifier | modifier le wikicode]

Ce complexe monumental est situé à côté de la montagne Abantos dans la Sierra de Guadarrama.

Il a été commandé par le roi Philippe II, à la fois en commémoration de sa victoire de Saint-Quentin sur les troupes d'Henri II, roi de France, le 10 août 1557, pour l'expiation du massacre des civils réfugiés commis alors par ses troupes dans l'église Saint-Laurent et, enfin, pour élever un lieu de sépulture à ses parents, l'empereur Charles Quint et Isabelle de Portugal, ainsi qu'à lui-même et à ses successeurs.

C'est aussi un sanctuaire érigé à la gloire de la Contre-Réforme, qui contient l'une des plus grandes collections de reliques du monde catholique : on y trouve quelque 7 500 reliques abritées dans 570 reliquaires répartis dans tout le monastère, mais spécialement dans la basilique Saint-Laurent. On y trouve également en bonne place les patrons de la maison d'Espagne, saint Jacques le Majeur etsaint Jérôme, ainsi que celui de la maison de Bourgogne, saint André.

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poterie d' Úbeda - Espagne

 

 

 

Úbeda est une ville d’Espagne, située dans la province de Jaéncommunauté autonome d’Andalousie. En 2009, Úbeda comptait 35 649 habitants (INE). La cité, proche de Baeza dont elle est séparée par 8 km d'oliveraies, et bénéficiant de sa proximité, vit se construire au xvie siècle une remarquable série de palais, d'églises et de couvents. Elle a été classée conjointement avec Baeza au Patrimoine mondial de l'Unesco, le 3 juillet 20031.

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Située sur une hauteur dominant une plaine d'oliveraies, le site d'Ubeda était déjà occupé par les Ibères ainsi que le montrent les découvertes archéologiques. Lorsqu'elle est conquise par les Romains, la ville prend le nom de Baetula. Détruite par les invasions Vandales, la ville renaîtra avec l'arrivée des Arabes, en particulier sous Abd al-Rahman II qui la renomme Ubbadat. En 852, les Arabes élèvent une muraille de remparts qui délimite encore aujourd'hui le tracé de l'ancienne ville médiévale.

Entre le xie siècle et le xiiie siècle, la ville sera tour à tour prise par les rois de Castille et reprise par les Almohades, jusqu'à ce qu'elle soit définitivement reconquise par le roi Ferdinand III de Castille, après un long siège menant à une capitulation en 1233. Les cultures arabe, juive et chrétienne continueront cependant à coexister pacifiquement durant deux siècles.

À la suite de la conquête de Grenade en 1492, Ubeda connaît un développement économique extraordinaire en raison de sa juridiction sur un vaste territoire et de son emplacement au croisement de grands axes de communication. Des familles puissantes y sont installées et celles-ci rivaliseront en magnificence, construisant palais et églises, tous plus remarquables les uns que les autres. Un des personnages les plus importants est Francisco de Los Cobos y Molina, natif de la ville et secrétaire d'État de l'Empereur Charles Quint. La ville doit beaucoup aussi à un architecte de tout premier plan, Andrés de Vandelvira. Les nombreuses constructions de style Renaissance distribuées à travers la ville font de celle-ci un véritable musée d'architecture et lui donnent un cachet qui lui a mérité son inscription au Patrimoine mondial.

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jambon Serrano - Espagne - et ses jambons - village Trévelèze

Le jambon serrano est un des éléments les plus caractéristiques de la gastronomie espagnole. Il s'agit d'un jambon cru fabriqué à partir de la patte arrière du porc blanc (contrairement au jambon ibérique, issu du porc ibérique). La préparation de la patte avant s'appelle une palette (paleta en espagnol).

Origine du nom[modifier | modifier le wikicode]

Le mot serrano (montagnard) vient du mot espagnol sierra, qui désigne une région de montagnes ou de collines. Jamón serrano signifie donc « jambon de montagne » : c'est dans les sierras espagnoles que sont élevés les porcs destinés à la production de ce jambon particulier.

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Les racines de la production et de la consommation du jambon serrano remontent à l’antiquité, où le jambon était élaboré artisanalement dans les régions montagneuses espagnoles avec des climats froids pendant l’hiver et secs pendant l’été. Néanmoins, depuis maintenant plusieurs années, son élaboration a été étendue dans toutes les régions du pays, entraînant quelques différences dans la production selon les zones.

Géographie[modifier | modifier le wikicode]

La commune, située à 97 km de Grenade, a une superficie de 91 km2.

La plus grande partie du territoire de la commune - la plus haute de la péninsule ibérique[réf. nécessaire] (environ 1 750 m d'altitude pour le Barrio Alto) -, est située dans le parc national de Sierra Nevada. Le point culminant de la péninsule ibérique, avec le Mulhacén à 3481 m, est partagé entre les communes de Güéjar Sierra au nord, Capileira à l'ouest et Trevélez.

 

 

08.06.2013

ARNAGA, la demeure Basque d'Edmond Rostand - Cambo les Bains


Arnaga, célèbre demeure d'Edmond Rostand, classée monument historique en 1995
(Arnaga vient du nom de la rivière Arraga, dont Edmond Rostand a changé une seule lettre.)


Toi qui viens partager notre lumière blonde 
Et t'asseoir au festin des horizons changeants 
N'entre qu'avec ton cœur, n'apporte rien du monde 
Et ne raconte pas ce que disent les gens. 

Edmond Rostand. 
(Quatrain gravé, à l'entrée de la villa.) 

Edmond Rostand (1868 / 1918 )
auteur dramatique célèbre pour ses comédies, poèmes et ses drames héroïques :Cyrano de Bergerac, L'aiglon, Chantecler, les Musardises, les Romanesques, ....
Venu en 1900 pour soigner une pleurésie, Edmond Rostand décide de s'installer à Cambo.
Sur les plans établis par l'architecte Joseph-Albert Tournaire, il fait construire en 1903 une somptueuse demeure, Arnaga dont les travaux se termineront en 1906.
Décorée par des artistes de renom, cette maison s'ouvre sur de magnifiques jardins.  

 

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Edmond Eugène Joseph Alexis Rostand, né le 1er avril 1868 à Marseille, mort le 2 décembre 1918 à Paris 7e, est un auteur dramatique français.

 

Edmond Rostand est le père de l'écrivain, biologiste et académicien français Jean Rostand.

 

 

08.05.2013

Venise à SAUVIAN

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15:56 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, SPECTACLE, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

24.03.2013

Costa Rica une; petite visite

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C'a donne envie d'un voyage ...



12ème Jour - PANAJACHEL / CHICHICASTENANGO / ANTIGUA - Jeu 21/02/2013

Départ pour le village de Chichicastenango, situé à 2000 mètres d’altitude. C’est dans ce charmant village qu’a lieu, chaque jeudi et dimanche, le marché le plus célèbre de toute l'Amérique Centrale.

 

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Promenade à pied à travers le village jusqu’à l’église « Santo Thomas ». Devant l’église s’installent les femmes disposant des fleurs à leurs pieds. Il n’est pas rare de voir les habitants des hauts plateaux en procession qui mélangent aisément rites chrétiens et mayas et perpétuent, depuis toujours, les rites précolombiens en revendiquant fièrement leur identité maya.


FIN DU VOYAGE 

11ème Jour PANAJACHEL / ZUNIL / ALMOLONGA / PANAJACHEL - Mer 20/02/2013

Volcan Santiaguito 

Départ pour la découverte de la région de la capitale indienne du pays et ses villages « quichés ». Quetzaltenango, deuxième ville du Guatemala située dans les montagnes de la Sierra Madre d'origine préhispanique, est une ville active et pittoresque. La ville est située dans une plaine dominée par les trois volcans Zunil, Santo Tomas et Santa Maria, dont l'éruption ravagea la ville en 1902.

 

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C’est la deuxième ville du pays et aussi la plus grande métropole indienne mais elle est vingt fois plus petite que la capitale. Elle constitue la véritable capitale politique et culturelle de la région des hauts plateaux.

 

Visite d’Almolonga et Zunil, qualifiés localement de « verger de l’Amérique Centrale ».

Dans ce gros centre de production de magnifiques légumes, chaque mercredi et samedi se tient un très important marché (marché quotidien également), rehaussé autant par les odeurs parfumées des montagnes que par les couleurs des « huipilès »   brodés de chevrons orange, jaune et rouge et par les négociations murmurées, caractéristiques des marchés indiens.

 

 

 

Déjeuner en ville. 

 

Passage par le village de San Andrés Xecul où se trouve l’étonnante et unique église de ce style au Guatemala. Vous serez émerveillés par sa façade jaune décorée de motifs naturalistes et religieux.

 

 

 

Retour à Panajachel en fin d’après-midi




20.03.2013

9ème Jour GUATEMALA CITY / PANAJACHEL Lun 18/02/2013

Départ en direction de Panajachel.Panajachel est une ville du Guatemala. Son altitude est de 1 597 m et sa population de 11 142 habitants.

Panajachel on Lake Atitlan, Guatemala: Walking Tour

Panajachel sur le lac de Atitlan, le Guatemala: Walking Tour

Panajachel sur le lac de Atitlan, le Guatemala: Walking Tour

Panajachel sur le lac de Atitlan, le Guatemala: Walking Tour

Panajachel sur le lac de Atitlan, le Guatemala: Walking Tour

En cours de route, arrêt pour découvrir les site archéologique de Mixco Viejo. Visite de cet ancien centre religieux et militaire maya situé à 4 km du confluent des fleuves Pixcaya et Motagua. Ses ruines (1250-1500 après J.-C.) comprennent 15 groupes d'édifices. Ancienne capitale des Indiens Pokomams, elle était vers la fin du XVe s. l'une des villes les plus importantes des hautes terres du Guatemala.

 

Site archéologique de Mixco Viejo

Organisée par l’association Guatem’Accueil, nous suivons aujourd’hui la visite du site archéologique de Mixco Viejo, à 2h de route de Guate. Ce site date du postclassique, c’est à dire qu’il a été édifié au XIIIème siècle par les Mayas, et fut conquis par les espagnols au XVIème siècle.  Très différent des sites du Nord du Peten que nous connaissons, nous avons pu profiter d’une journée magnifique pour escalader ses pyramides restaurées et admirer la vue sur les montagnes des « Hautes Terres » du pays.

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Continuation vers le Lac Atitlan et Panajachel. Cette bourgade en plein pays cakchiquel a pour avantage d’être située sur les rives d’un des plus beaux lacs au monde et au cœur d’une florissante industrie touristique.

Arrivée sur les rives du Lac Atitlan, entouré de 3 volcans, le San Pedro qui culmine à 3020 m, Atitlan à 3237 m et Toliman à 3158 m.

 

Promenade en tuc-tuc à la découverte de ce charmant village situé aux pieds des volcans.


Tour panoramique de Guatemala City.

Tour panoramique de Guatemala City.

 

Arrêt sur « le zocalo » ou « Parque Central », vous verrez le Palais National construit sur les ruines de l’ancien palais détruit en 1917. A l'intérieur sont installés les bureaux de la présidence de la République. La cathédrale de style baroque abrite Notre Dame du Bon Secours, la plus vieille statue de la vierge du pays. Vous verrez également l’Eglise San Francisco, construite dans un style néo-classique, puis l’ancienne université San Carlos.

 Zocalo o parque central de Tixtla Guerrero

Iglesia de Tixtla Gro ... Arturo Castaneda Valle 18Nov2010

 

Estatua de Vicente Guerrero en zocalo de Tixtla ... Arturo Castaneda Valle 18Nov2010

 

Los caminos destrozados de metlatonoc Arturo Castaneda Valle 29oct2010

 

Camino a  Metlatónoc

 

Guatemala - Coban - Groupe évasion de Sauvian

8ème Jour       COBAN / GUATEMALA CITY                                                              Dim 17/ 

Départ par la route vers Guatemala City.

 

En route, visite du Biotope du Quetzal, situé dans la forêt brumeuse dans les montagnes entre Puruhlá et Salama. C’est une aire protégée, dédiée à la conservation de l’habitat du quetzal, l’oiseau symbole du Guatemala.

 

A 1300m d'alt., dans une zone tropicale humide (sur la route Guatemala Flores). ...départ vers les paysages alentours: cascades, grottes, observation du quetzal.Continuation pour Guatemala 

RÉSERVES NATURELLES AU GUATEMALA:

Le Biotope Quetzal (alias Mario Dary Rivera réserve naturelle)

Flores, GuatemalaLivingston, GuatemalaActivités sur Las SirenasRepas sur Las SirenasBelize visites sur Las Sirenas

19.02.2013

7ème Jour - COBAN / GROTTES LANQUIN / SEMUC CHAMPEY / COBAN - CLUB EVASION

 

7ème Jour       COBAN / GROTTES LANQUIN / SEMUC CHAMPEY / COBAN     

  Sam 16/02/2013

 

Départ pour l’exploration des grottes de Lanquin (pensez à prendre une lampe frontale dans vos bagages).

 

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KanBa-Caves

Traversées par le Rio Lanquin et illuminées sur 200m, les galeries de grottes et leurs plafonds se hérissent de milliers de stalactites aux formes étranges, parfois évocatrices.

 

A la sortie des grottes, possibilité de se baigner dans les eaux profondes de la rivière.


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 Départ pour Semuc Champey.

 

De toute évidence, c’est la plus belle région du pays. Ses paysages magnifiques, un pont naturel en calcaire, des bassins miroitants et ses nombreuses chutes d’eau en font un endroit idéal pour nager.

 

Visite des gorges.


A  DEMAIN


 

18.02.2013

6ème Jour FLORES / CEIBAL / COBAN -GUATEMALA - CLUB EVASION ven 15/02/2013

6ème Jour       FLORES / CEIBAL / COBAN                          ven  15/02/2013

 

Départ par la route vers Sayaxche en suivant le Rio de la Pasion. Embarquement à bord de pirogues vers les ruines mayas de Ceibal, un moment emprunt de magie (45 minutes).

 

Visite du site archéologique de Ceibal.

 

Ceibal a été déclaré "Parc Archéologique" en 1985, lui assignant ainsi un secteur de protection de 17,612 km avec pour but de protéger et préserver le patrimoine archéologique ainsi que la faune et la flore. En effet, Ceibal est enfoui en pleine jungle, et beaucoup de petits temples sont cachés sous la végétation, véritable forêt de ceibas (kapokiers), de palmiers et de stèles…

 

C’est actuellement le site le mieux restauré et le plus intéressant de la région, non seulement en raison de ses monuments, mais aussi parce qu'on y accède par le fleuve et la jungle.

 

 

 

Le site a été étudié par le « Peabody museum » (Université de Harvard) qui le fit fouiller et restaurer dans les années soixante. 

 

Route vers Cobán.

 

 

 

A  DEMAIN

16.02.2013

4ème Jour PUERTO BARRIOS / RIO DULCE / FLORES - Mer 13/02/2013

4ème Jour       PUERTO BARRIOS / RIO DULCE / FLORES                                    Mer 13/02/2013

 Gorges du Rio Dulce  

 Embarquement pour une traversée en bateau de 45 minutes où vous remonterez les très belles gorges du Rio Dulce au cœur de la forêt vierge vers Livingston (45mn).

Rio Dulce, Guatemala

Rio Dulce, Guatemala
 Le Rio Dulce est un fleuve du Guatemala qui n'excède pas 43 km, mais c'est l'émissaire du plus grand lac du Guatemela, le lac Izabal.

Sa source est située à l'extrémité Est du lac Izabal, au niveau du Castillo de San Felipe. Après avoir traversé le lac El Golfete, il rejoint la mer des Caraïbes au niveau de la ville de Livingston.

 

 

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Visite à pied du village et temps librepour une découverte personnelle : l’école (sauf vacances scolaires et week-end), le cimetière (aux couleurs étonnantes)… Il s'agit d'un véritable havre de paix à l'ambiance tropicale délicieuse. A l'ombre des cocotiers se dressent des rangées de maisons de bois aux couleurs gaies. Les garifuñas, descendants des anciens esclaves africains, donnent un zeste  de reggae et de salsa à cette enclave dans la mer des Caraïbes.

 

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Continuation en bateau sur le Rio Dulce, mini-canyon tropical séparant le Lac Izabal des plages de la Mer des Caraïbes. Vous traverserez « El Golfete », petit lac succédant au canyon qui fait partie du « Biotope Chocon Machacas ». Ce biotope est constitué de la forêt tropicale humide, de mangroves, de lagunes et de rivières à lent débit,  habitat naturel du lamentin, énorme mammifère marin en voie de disparition. De nombreux oiseaux (pélicans, perroquets, toucans, pics-verts) vivent ici.

 

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Arrivée sur les bords du lac et approche du « Castillo San Felipe », bâti en 1682.

 

 

Déjeuner de crevettes au bord du fleuve.Pendant le repas, vous assisterez à un spectacle privatif de musique et danses Garifuña.

 

Départ en autocar pour Flores à travers la forêt vierge. De cette traversée, vous découvrirez de nombreux villages indiens où la population vit en pleine jungle, très primitivement. Les Indiens ont conservé leurs traditions, leurs maisons typiques, leur culture ancestrale.  Actuellement le grand problème de cette région est la déforestation, les Indiens allumant d’immenses feux pour agrandir leurs terres cultivables.

 

Arrivée à Flores, ville construite sur une île naturelle du Lac Péten Itza et reliée au rivage par une chaussée de 500 mètres de longueur.

 

  A  DEMAIN

13.02.2013

3ème Jour COPAN / QUIRIGUA / PUERTO BARRIOS - club Evasion Mar 12/02/2013

 

Retour au Guatemala et continuation par la route panaméricaine pour Puerto Barrios qui traverse les anciennes bananeraies aujourd’hui transformées en coopératives nationales.

 

Départ en direction du site de Quirigua.

 

Visite du site Maya de Quirigua.

Quiriguá est un site archéologique maya situé dans la vallée du Motagua, sur la ligne ferroviaire reliant Puerto Barrios à Guatemala, dans le département d'Izabalau Guatemala. Il est inscrit depuis 1981 sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco.

Quirigá, stèle D, face Nord, représentant le roi K'ak' Tiliw Chan Yoaat

 Stèle E

Les ruines remarquables de Quirigua, de période classique récente, comprennent les plus grandes stèles mayas découvertes à ce jour. Dans ce petit site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, une acropole a été mise au jour, mais on vient surtout pour admirer ses grandes stèles sculptées et ses autels zoomorphes. Ici, les artistes se sont montrés particulièrement actifs, surtout en 751 et 806 après J-C, à l’apogée de la puissance maya et de sa prospérité. Le 1er monument connu date de 480.

 

Zoomorphe B

La plus grande stèle de Quirigua, la stèle E, mesure 10,66m de haut, 2,50m supplémentaires restants enfouis sous terre. Elle fait 1,52 m de large et pèse 52 tonnes. L’une des dates inscrites correspond au couronnement de Cauac-Ciel, en 724, mais la stèle serait postérieure. Certains personnages gravés sur certaines stèles portent des barbes (rares chez les Mayas), qui présentent une curieuse similitude avec celles de certaines sculptures égyptiennes. Leur apparition date de 761, et elles continueront de figurer sur les personnes des monuments pendant 30 ans (Toutes les stèles sont couvertes et à l’ombre des fromagers, ce qui rend les photos difficiles).

 

Zoomorphe P vu de côté

Déjeuner de spécialités « Tapado » au restaurant Ibiscus au décor typique avec ses chaises toutes habillées d’un Huipil différent. Dans l’enceinte de ce restaurant, visite du petit musée de costumes traditionnels et balade dans les chemins du jardin botanique à la végétation luxuriante.

 

Départ en bus par une piste qui vous mènera dans la réserve nationale de Cerro San Gil, au cœur de la forêt tropicale humide la plus vaste du pays.

 

Réserves Naturelles au Guatemala

Est Guatemala: Cerro San Gil

Forêt tropicale, jungle flux enchanteur et exceptionnel d'oiseaux à regarder attendent les visiteurs à la réserve naturelle Cerro San Gil dans le département d'Izabal. La réserve offre environ 12 kilomètres de sentiers qui serpentent à travers la forêt luxuriante, ainsi que le centre d'un visiteur, du nom de North American ornithologue Chandler Robbins S., qui peut accueillir 20 personnes pour la nuit. Le centre sert aussi de base pour des études scientifiques.

Cerro San Gil reçoit environ 2000 mm (80 pouces) de pluie par an, et les douches sont communes après-midi. Un joli ruisseau, connu sous le nom de Rio Las Escobas, draine une partie de la réserve. Avec de petites cascades et piscines cristallines, invitant, la vapeur est un excellent endroit pour s'arrêter pour une baignade fraîche.

En sept ans, 356 espèces d'oiseaux paradis été identifiés dans le Cerro San Gil. Les ornithologues amateurs ont une bonne chance d'espèces de visée comme le Falcon Orange-breasted (Falco deiroleucus), Bat Falcon (Falco rufigularis), Solitary Eagle (Harpyhaliaetus solitarius), Crested Eagle (guinanensis Morphnus) et Piculet fauvette, (Picumnus olivaceus) avec motmots , mannequins, des toucans, tangara et beaucoup de perroquets. Les visiteurs sont tenus de voir (et entendre!) Singes hurleurs.Certains autres animaux rares, comme des jaguars et des pumas, ont été signalés à Cerro San Gil.

Le Chocon Machacas Biotope: Est une réserve qui protège les habitats jungle, les mangroves, les ruisseaux, les étangs et les rivières. La faune de ce parc comprend des toucans, des perroquets, une grande variété d'oiseaux aquatiques, des singes, des crocodiles, des loutres et des lamantins. Le lamantin (vaches marines), une espèce en voie de disparition dans cette partie du monde ont leur résidence sur le lac Izabal et peut être vu parfois sur la rivière Rio Dulce.

La côte caraïbe du Guatemala est également l'hôte de plusieurs plages: La Capitainerie, la Guayra, COCOLI, Guanabrisa, et de San Juan. Altares Siete (sept autels), est une série de bassins dans la jungle. Cascades imposantes s'y déversent.

 

à demain

12.02.2013

2ème Jour - GUATEMALA CITY / COPAN (HONDURAS) Club Evasion -

 

 

Départ matinal pour le Honduras, formalités et passage de la frontière à El Florido (la taxe frontière est comprise dans votre voyage).

 Le Honduras, en forme longue la République du Honduras, en espagnolRepública de Honduras, est un pays situé en Amérique centrale, limité au nord par la mer des Caraïbes, qui compte de nombreuses îles, cayes et îlots dont les plus importants sont les Islas de la Bahía et les îles du Cygne (voir version anglaise ou espagnole pour plus d'informations). Le Honduras est aussi bordé à l'est par le Nicaragua, à l'ouest par le Guatemala et au sud par le golfe de Fonseca, le Salvador et le Nicaragua.

Départ pour le site de Copán, au Honduras, un des grands sites de l'époque classique.

 Ruine d'un temple

 

Copán est une ancienne ville maya qui a donné son nom à l'actuelle ville de Copán Ruinas, ainsi qu'à la capitale (Santa Rosa de Copán) du département de Copán, situé à l'extrémité ouest du Honduras. Son ancien nom semble avoir étéXukpi1 (prononcer «choukpi»2), une combinaison des mots «xuk» (coin) et «pi» (paquet).

Cette ville, qui a connu son apogée au viie siècle ap. J.-C., a été abandonnée aux environs du xe siècle. Elle a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial culturel de l'Humanité de l'UNESCO en 1980.

Le site archéologique de Copán est situé en pleine jungle, dans la petite vallée d'un sous-affluent du fleuve Motagua, la rivière Copán, à une altitude de 600 mètres et à seulement 12km de la frontière guatémaltèque.

 

Deux explorateurs, l’Anglais Frederick Catherwood et l’Américain John Lloyd Stephens, tombèrent par hasard sur Copán, en novembre 1839  et en furent stupéfiés. Artistiquement, Copán dépasse tous les autres centres mayas importants. Ce n’est plus le Guatemala, mais une "annexe" hondurienne prestigieuse à 12 kilomètres de la frontière, la ville Maya la plus intellectuelle possédant la culture la plus raffinée.

 

La qualité des stèles de la Grand Place, de l’ « Escalier hiéroglyphique » et des temples et pyramides de l’Acropole témoigne de la maturité et de la splendeur « classique » des règnes de Dix-huit lapins, Fumée-Ecureuil et Soleil Levant. 


Jeu de balle avec la Grande Place en arrière-plan.
 
 

Visite du site de Copánoù l’art Maya atteint son plus grand raffinement.

 

Au centre du bâtiment, s’ouvre une cour en plein air, où se tient une reproduction grandeur nature de Temple Rosalia. L’original est enfoui sous le temple 16 avec ses peintures et ses sculptures. Récemment, certains tunnels creusés sous le site ont été ouverts, notamment ceux de Rosalia et du Jaguar.

 

Sur la Grand Place, certaines des sculptures les plus détaillées ornent les 21 stèles ainsi que des colonnes de 3m de haut. Profondément gravées et sculptées, les stèles représentent des visages, des personnages et des animaux. Des jeux de balle ont été mis au jour durant  les fouilles, dont l’un a été complètement restauré. L’escalier hiéroglyphique gravit une pyramide dont le sommet supportait un temple. Les 63 marches retracent, à l’aide des hiéroglyphes portés sur chaque marche, l’histoire de la maison Royale de Copán.


 
 
 
à demain 


14.01.2013

OBIDOS - PORTUGAL

OBIDOS

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Bien que fondée dès 308 av. J.C. par les Celtes, il faut attendre l'avènement de Dom Dinis Ier pour qu'Óbidos entre de manière significative dans l'histoire. C'est en 1282, en effet, à l'occasion du mariage de Dom Dinis Ier avec Dona Santa Isabel, que la ville est donnée en dot à cette dernière. Il en sera de même pour toutes les reines qui lui succéderont jusqu'en 1834. Ces dernières ne cesseront de préserver ses belles petites maisons blanches et la quiétude de ses ruelles au fil des siècles. La beauté des lieux amènera par ailleurs deux artistes célèbres à s'y installer : le peintre Baltazar Gomes Figueira et la célèbre peintre d'origine sévillane Josefa de Ayala, aussi appelée Josefa d'Óbidos.
Aujourd'hui comme autrefois, le charmant village d'Óbidos est entouré de sa merveilleuse muraille et couronné de son château fort, digne d'un véritable conte de fées. Lieu touristique par excellence, la ville voit déferler chaque année un grand nombre de touristes, tant étrangers que portugais. Grâce à une politique de conservation très sévère, élaborée déjà sous l'époque de Salazar, Óbidos a su préserver son cachet d'antan et, malgré son succès, reste un lieu très agréable à visiter.

http://www.europa-planet.com/portugal/obidos.htm

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photos de genevieve riciotti

http://album-photo.geo.fr/ap/album/10799/ si vous désirez voir d'autres photos de OBIDOS vous allez sur ce site

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15:50 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Notre-Dame de Fátima - PORTUGAL

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Notre Dame de Fátima (pron. API ['fa.ti.mɐ]) est le vocable sous lequel est invoqué la Vierge Marie telle qu'elle serait apparue à trois enfants à Fátima, petit village du centre du Portugal, à six reprises au cours de l'année 1917. Ces apparitions, dont le message porte sur la prière et les fins dernières, ont d'abord été l'objet de méfiances, aussi bien de la part des autorités civiles que des autorités religieuses. Puis, dès 1930, le succès populaire de ce qui devient un grand centre de pèlerinage est accompagné de la reconnaissance de ces apparitions par l'Église catholique.

Contexte

La situation au Portugal

Le Portugal est un pays très anciennement catholique et qui a été reconquis de haute lutte sur les musulmans entre le Xe siècle et le XIIIe siècle. L'évangélisation a été très profonde, la mentalité catholique est fortement ancrée et est encore, au début du XXe siècle, une part intrinsèque de la vie au Portugal. Malgré cela, en 1908, le roi de Portugal Charles Ier est assassiné avec son fils aîné par deux carbonari. En 1910, Manuel II doit quitter le pays, et une république libérale et laïque est proclamée le 5 octobre. Le 24 mai 1911, par son encyclique « Jamdudum in Lusitania », le Pape Pie X rejette vigoureusement les lois de laïcisation mises en place par le nouveau gouvernement. La nouvelle constitution, votée en 1911, s'inspire largement des constitutions françaises et brésiliennes : le Portugal est officiellement un pays laïc et anticlérical[1].

La première Guerre Mondiale

Depuis août 1914, l'Europe est en guerre : le conflit meurtrier a déjà causé la mort de six millions de soldats. Engagé dans la guerre au coté des alliés à partir de mai 1916, le Portugal a environ 50 000 soldats positionnés en France[2].

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La vie difficile dans la campagne portugaise

Situation géographiqueFátima est, en 1917, une paroisse rurale de 2500 habitants, située à 130 km au nord de Lisbonne. La paroisse est très dispersée, en une quarantaine de hameaux. Les habitants sont paysans, travaillant constamment un sol ingrat. Tout le monde est mis à contribution pour le travail quotidien. Les enfants sont généralement chargé de la garde des troupeaux. Cette pauvreté est doublée d'un profond analphabétisme, puisque seules 10 % des femmes savent écrire[3]. Dans le hameau d'Aljustrel, habitent les familles Dos Santos et Marto.

Voyants

Lúcia de Jesus dos Santos est née le 22 mars 1907 à Fátima, elle a donc dix ans. Son cousin, Francisco Marto né le 11 juin 1908 a neuf ans. Et Jacinta, sœur de François, née le 11 mars 1910, en a juste sept. Pour aider leur parents, ils participent à l'activité familiale en gardant les troupeaux de moutons dans les alentours du hameau, et en particulier dans le lieu dit « Cova de iria ».

Apparitions

L'ange du Portugal

Au cours de l'année 1915, Lucie et deux des ses amies font la rencontre de « quelque chose ». De retour au village, racontant leur aventures, les fillettes sont réprimandées.

Au printemps 1916, Lucie, François et Jacinthe font la rencontre de « l'ange de la Paix », qui va leur enseigner une prière d'adoration, puis une nouvelle rencontre à lieu à l'été, l'ange leur enseignant une prière de pénitence :

Première apparition:

13 mai 1917 Le 13 mai 1917, vers midi, une « dame habillée de blanc » apparait aux trois petits bergers et, s'adressant à Lucie, leur demande de venir le mois suivant, à cette même heure. Elle ajoute ensuite « Récitez le chapelet tous les jours pour obtenir la paix dans le monde et la fin de la guerre ».

Jacinthe, oubliant sa promesse de discrétion, en parle à ses parents. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre au sein du village mais la réaction est plutôt à la méfiance. Le curé interroge Lucie, et n'est pas du tout convaincu. Dans son rapport à l'évêque de Leiria il écrit : « il faut se tenir résolument à l'écart de cela ».

Deuxième apparition : 13 juin 1917

Le mois suivant, les enfants, accompagnés de quelques dizaines de personnes venues « pour voir », sont au rendez-vous. Le groupe récite le chapelet lorsque l'apparition se présente à nouveau, et, dans sa conversation avec Lucie, insiste sur l'importance de la prière, recommande la dévotion au « cœur immaculée de Marie » et annonçe la mort prochaine de ses cousins à Lucie : « J'emmènerai bientôt Francisco et Jacinta au ciel, mais toi tu resteras encore ici quelque temps, Jésus veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer ». Elle demande aussi à la jeune Lucie d'apprendre à lire et écrire afin de mieux rapporter sa parole auprès des hommes.

Seuls les trois enfants voient l'apparition : les témoins ne voient ni lumière, ni la Vierge, ni ne l'entendent. Mais ils témoignèrent avoir vu le petit arbre, sur lequel se tenait l'apparition, ployé comme s'il portait un poids, brutalement allégé lors du départ de la Vierge. Ils témoignèrent aussi avoir entendu un son et vu un sillage lors du départ de l'apparition

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Troisième apparition : 13 juillet 1917

La statue de Notre-Dame de FátimaLe vendredi 13 juillet, la « dame en blanc » apparait devant Lucia et ses cousins comme les autres fois, environ 4 000 personnes assistent à l'événement, bien que ne voyant rien eux-mêmes : Lucie, Jacinte et François sont toujours les seuls à percevoir la Dame en blanc , les fidèles ne constatent que des faits inhabituels, tel des éclairs, halo de lumière ou vent soudain.

Elle s'adresse, comme à chaque apparition à Lucie : « Je veux que vous continuiez à dire le chapelet tous les jours en l'honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la fin de la guerre et la paix du monde ».

C'est au cours de cette manifestation que l'apparition confie un secret aux enfants. Cette partie du message de Fátima ne sera dévoilée qu'en 1942, pour les deux premières partie et c'est en 2000 que le Vatican divulguera la troisième partie du secret.

ect.......

Les voyants et la reconnaissance ecclésiale

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François et Jacinthe Marto, atteints de la grippe espagnole, meurent très tôt, respectivement en 1919 et 1920. Ils ont été déclarés vénérables par le Pape Jean-Paul II le 13 mai 1989 et béatifiés le 13 mai 2000.

Lucie Dos Santos entre au noviciat des sœurs Dorothée le 24 octobre 1925 à Tuy, elle y prononce ses vœux en 1928. Elle a de nouvelles apparitions en 1925 et 1929. En octobre 1934, Lucie prononce ses vœux perpétuels et prend comme nom de religieuse sœur Marie des Douleurs.

L'évêque de Leiria, Mgr da Silva, par une lettre pastorale publiée le 13 octobre 1930, reconnaît les apparitions comme « digne de foi » et approuve le culte à « Notre Dame de Fátima ». Sur ordre de la hiérarchie ecclésiastique, Lucie rédige ses mémoires, dont il y a quatre versions (une en 1935, une en 1937, une en 1941 et une début 1942).

En 1946, le troisième centenaire de la consécration du Portugal à la Vierge Marie est l'occasion du couronnement solennel de la statue de Notre Dame de Fátima par le Cardinal Masella, Légat pontifical, devant 600 000 pèlerins. La couronne est offerte par les femmes portugaises en remerciement de la préservation du Portugal pendant la Seconde Guerre mondiale.

A partir de 1948, Lucie entre au couvent des Carmélites de Coimbra (Portugal). Elle y prend le nom de sœur Lucie du Cœur Immaculé.

Elle meurt le 14 février 2005 à l'âge de 97 ans.


Le sanctuaire Notre-Dame-de-Fátima


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Santuário de Fátima
L'intérieur de la basiliqueC'est le 28 avril 1919 qu'est construite la première chapelle sur le site des apparitions, par des pèlerins, le curé de Fátima ayant reçu la consigne de se tenir à l'écart de ces manifestations de dévotions. C'est une petite chapelle faite de pierres et de chaux, couverte de tuiles et mesurant 3,30 m de longueur, 2,80 m de largeur et 2,85 m de hauteur.

En 1921, le nouvel évêque de Leiria autorise la dévotion à Marie sur le site de Fátima. Après sept ans d'enquête, en 1930, il reconnaît officiellement les apparitions. Les constructions peuvent alors commencer.

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Dès 1928 est commencée la construction de l'église de Fátima. Terminée en 1931, la Basilique néoclassique mesure 70,50 m de longueur et 37 m de largeur. Les quinze autels qu’elle comporte sont dédiés aux quinze mystères du Rosaire. Dans la chapelle du côté gauche se trouve les tombeaux de Jacinthe et de Lucie et dans celle de droite celui de François.

Le sanctuaire, si l’on inclut l’ensemble des édifices et son immense enceinte, a une surface de 86 400 m², et peut contenir environ 300 000 personnes.

Fátima est aujourd'hui un centre mondial de pèlerinages très connu. La ville compte 10 000 habitants, et chaque année 4 millions de pèlerins et touristes se rendent à Fátima[4], ce qui en fait le quatrième lieu de pèlerinage catholique du monde (après Notre-Dame de Guadalupe au Mexique, le Vatican et Lourdes)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_F%C3%A1tima - pour lire l'article en entier

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nouvelle basilique contenant 8000 places

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la maison de Lúcia de Jesus dos Santos

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photos de gilles blanc et de genevieve riciotti


15:32 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |