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15.05.2012

EGLISE DE SAINT-ANDELAIN - Nièvre

Saint-Andelain est une commune française, située dans le département de laNièvre et la région Bourgogne.


 Saint-Andelain


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Saint-Andelain est une commune située dans le département de la Nièvre (région de Bourgogne). La ville de Saint-Andelain appartient au canton de Pouilly-sur-Loire et à l'arrondissement de Cosne-Cours-sur-Loire. Les habitants de Saint-Andelain étaient au nombre de 526 au recensement de 1999. La superficie est de 20.5 km². Saint-Andelain porte le code Insee 58228 et est associée au code postal 58150. Elle se situe géographiquement à une altitude de 271 mètres environ.

À propos de Saint-Andelain

Bienvenue à Saint-Andelain (58150), commune de 545 habitants dans le département de la Nièvre en région Bourgogne. La commune fait partie du canton de Pouilly-sur-Loire, sur l'arrondissement de la ville de Cosne-Cours-sur-Loire. Située à 271 mètres d'altitude, Saint-Andelain s'étend sur 20 km². La densité de population est de 27 habitants par km². Le maire se nomme Monsieur Patrick COULBOIS. Rejoignez maintenant la communauté et faites connaître Saint-Andelain en partageant avis, actualités et photos sur Loomji.

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00:23 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

13.05.2012

Château de Maupas - Morogues - Cher

Le château de Maupas

Le Château de Maupas à Morogues

Propriété de la Famille de Maupas depuis plus de trois siècles, le Château de Maupas a appartenu au garde des sceaux de Louis XV. La Duchesse du Berry, arrière petite fille d'Henri IV et mère du Comte de Chambord y séjourna durant la guerre de Vendée. 
Une des curiosités de ce château du XVème siècle est sa collection, unique en France, de près de 900 assiettes en faïence provenant des meilleures manufactures du XVIIème au XIXème siècle. 

Le château est privé et habité. Il fait partie de la Route Jacques Coeur. 
Le parc a été réhabilité au XXème  siècle, et il fait bon déambuler dans les jardins aux parterres inspirés de la Renaissance. 

C'est dans son théâtre de verdure que sont données d'époustouflantes représentations par la Compagnie Esperluette sous la baguette (magique ?) de Marc Frimat. Après « Le Retour de Barbe Bleue », c'est « Le Petit Chaperon Bouge » qui était au programme fin Août l'année suivante ... 

Un "marché potier " a lieu dans le parc tous les étés.

En plus de la possibilité de location du parc et des aménagements extérieurs, le château propose à la dégustation et à la vente le produit de ses vignes classés Menetou-Salon AOC.

Ouverture de Pâques au 30 Septembre 
du Mardi au Dimanche de 15 heures à 19 heures. 
Se renseigner pour les groupes et horaires particuliers. 
Téléphone 02 48 64 41 71 Télécopie 02 48 64 19 82 

Site web : http://www.chateaudemaupas.fr/

Reconstruit au 15ème siècle puis transformé aux 17ème et 18ème siècles, ce château a néanmoins conservé deux tours de l'époque médiévale et le corps de logis central. On y découvre un magnifique mobilier et une rare collection d'assiettes. Les souvenirs du comte de Chambord et de sa mère sont très présents, comme en témoignent les tapisseries de la chambre de la duchesse du Berry. Les cuivres de l'ancienne cuisine méritent également le coup d'oeil.

La visite peut s'achever par une promenade parmi les arbres séculaires et le long de l'étang des jardins à la française, où se dresse encore le pigeonnier.

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00:46 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

12.05.2012

Chateau des Granges - Suilly la Tour Nièvre

 http://www.chateau-des-granges.abcsalles.com/prive/fr/fic...

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CHATEAU DES GRANGES
Serti par ses douves et par les saules sous lesquels courent les eaux du Nohain, le Château des Granges offre l'image de ce que pouvez être dans ce cadre agreste, la douceur de vivre à l'époque de la Renaissance. Château du XVI et XVII ème siècle classé à l'inventaire des monuments historiques.

Dans le Château de Forgues les Granges, nous disposons de deux salles, l'une pouvant contenir 140 personnes assises qui porte le nom de salle Renaissance, décorée de souvenirs historiques et de tableaux, l'autre salle voutée pouvant contenir 100 personnes assises qui porte le nom de salle des blasons. Les deux salles se trouvent dans le même édifice . Vous pouvez organiser, dans la cour d'honneur devant le château, la réception qui précède votre dîner. Les tables et les chaises sont prêtées gracieusement. Vous pourrez en disposer du samedi matin au dimanche à 18h.

Serti par ses douves et par les saules sous lesquels courent les eaux du Nohain, le Château des Granges offre l'image de ce que pouvez être dans ce cadre agreste, la douceur de vivre à l'époque de la Renaissance. Château du XVI et XVII ème siècle classé à l'inventaire des monuments historiques.

Histoire

Il a été bâti vers 1468 par Durand Fradet, écuyer du roi Louis XI.

L’arrière-petit-fils du constructeur, Gilbert Fradet, a vendu le château à Charles de Capony en 1586. Dans les siècles qui suivent, le château connaîtra plusieurs propriétaires. Pendant la Révolution française le propriétaire François de Resclene finira ses jours sous la guillotine, étant « ennemi de la Révolution » (1794). En 1980les propriétaires actuels du château y installeront une menuiserie, l’Atelier des Granges.

Architecture

Entourés partiellement de douves, les bâtiments comprenaient au xve siècle un portail avec pont-levis, une galerie de tir, un bâtiment principal de deux étages dont l’étage supérieur avait un usage défensif, et une deuxième maison, liée par un tour intérieur à la maison principale. Dans le carré de 50 m par 50 m il y avait probablement quelques étables et granges.

L’ensemble défensif avait quatre tours (dont restent trois en ce moment), des douves qui entouraient le château, des meurtrières et des autres moyens de défense. Probablement dans le xviie siècle on a définitivement quitté la stratégie de défense, quand on a construit une grange qui traversait les douves.

L’immeuble actuel possède toujours des caractéristiques médiévales, malgré des tentatives à l’époque de la Révolution française de la « moderniser ». Les meurtrières sont toujours là, comme (partiellement) les douves. La façade comprend un ponceau et une porte en anse de panier et un pont de pierre donne accès au porche d'entrée situé dans un châtelet percé de défenses. La porte d’entrée a survécu le pouvoir de destruction de la Révolution française. La grande salle de réception existe toujours.

Sur la façade ouest, une tour ronde sert de colombier.

 

Dans le Château de Forgues les Granges, nous disposons de deux salles, l'une pouvant contenir 140 personnes assises qui porte le nom de salle Renaissance, décorée de souvenirs historiques et de tableaux, l'autre salle voutée pouvant contenir 100 personnes assises qui porte le nom de salle des blasons. Les deux salles se trouvent dans le même édifice . Vous pouvez organiser, dans la cour d'honneur devant le château, la réception qui précède votre dîner. Les tables et les chaises sont prêtées gracieusement. Vous pourrez en disposer du samedi matin au dimanche à 18h

 

 

 

 

05:50 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Château de Menetou - Salon - CHER

2 rue du Château, 18510 MENETOU-SALON

Propriété des Comtes de Sancerre depuis le règne de St Louis, le domaine de Menetou-Salon fût vendu au Grand Argentier du Roi Charles VII, Jacques Cœur en 1448. Peu de temps après Jacques Cœur tomba en disgrâce et ses biens furent confisqués.

 Menetou-Salon [mɛnətu] est une commune française, située dans le départementdu Cher et la région Centre.

Ses habitants sont appelés les Monestrosaloniens.

Historique

Après avoir appartenu à diverses familles, c’est au 18e siècle que le Château de Menetou-Salon échut en héritage à la famille Brancas Lauragais, dont la fille Pauline, en 1773, épousa Louis Engelbert, Prince et Duc d’Arenberg. Le Château est depuis la résidence de la branche française des Princes d’Arenberg.

C’est au 19e siècle que le Prince Auguste d’Arenberg, personnage central du Château, décide de l’agrandir et de l’embellir. Il en fait le symbole de son implantation dans le Cher

Cher.Pour cela, il fait appel à l’architecte Paul Ernest Sanson (1836-1918) qui réalise ici un ouvrage hardi et s’inspire du Palais Jacques Cœur, à Bourges, un exemple des plus élégants qui subsistent de l’architecture civile de la fin du XVe siècle. Ces travaux d’agrandissement se dérouleront de 1884 à 1891. Six ans de travail acharné pour un coût global de 1,7 million de Francs or. Le résultat est remarquable et incite à considérer le Château de Menetou-Salon comme le fleuron du néo-gothique.ccChâteau de Menetou - SalonChâteau de Menetou - Salon

http://www.chateau-menetou-salon.com/musee-automobile-et-...

 www.photoanimaliere.com

J’ai eu la chance dans ma plus tendre enfance d’avoir été éveillé à la nature par mon grand-père passionné de botanique.
Je me souviens, à peine je savais marcher, je faisais de grandes balades dans les bois, le plus souvent en automne, pour ramasser champignons et châtaignes.

J’ai toujours eu une grande curiosité face à la création; même en maternelle je passais de longs moments assis devant un arbre creux où une colonie de fourmis avait élu domicile !Propriété des Comtes de Sancerre depuis le règne de St Louis, le domaine de Menetou-Salon fût vendu au Grand Argentier du Roi Charles VII, Jacques Cœur enHistorique 1448. Peu de temps après Jacques Cœur tomba en disgrâce et ses biens furent 

Après avoir appartenu à diverses familles, c’est au 18e siècle que le Château de Menetou-Salon échut en héritage à la famille Brancas Lauragais, dont la fille Pauline, en 1773, épousa Louis Engelbert, Prince et Duc d’Arenberg. Le Château est depuis la résidence de la branche française des Princes d’Arenberg.

C’est au 19e siècle que le Prince Auguste d’Arenberg, personnage central du Château, décide de l’agrandir et de l’embellir. Il en fait le symbole de son implantation dans le Cher.

Pour cela, il fait appel à l’architecte Paul Ernest Sanson (1836-1918) qui réalise ici un ouvrage hardi et s’inspire du Palais Jacques Cœur, à Bourges, un exemple des plus élégants qui subsistent de l’architecture civile de la fin du XVe siècle. Ces travaux d’agrandissement se dérouleront de 1884 à 1891. Six ans de travail acharné pour un coût global de 1,7 million de Francs or. Le résultat est remarquable et incite à considérer le Château de Menetou-Salon comme le fleuron du néo-gothique.

 

Depuis la création de l’automobile les Princes d’ARENBERG sont de fervents amateurs et collectionneurs de voitures.

Le Prince Auguste (1837-1924), passionné de sciences et de progrès technique n’a pu résister au fait d’acquérir en 1891 sa première voiture de prestige : une PANHAR ET LEVASSOR. Sa passion sera partagée par son fils, le Prince Pierre d’ARENBERG (1871-1919) qui sera le Président fondateur de l’Automobile Club Du Centre en 1905. L’année précédente il emmènera sa jeune épouse à la sortie de leur messe de mariage à bord d’une voiture …ELECTRIQUE !!!
En 1997 à l’occasion de son mariage à la cathédrale de Bourges le petit fils du Prince Pierre lui fera un clin d’œil en conduisant lui aussi son épouse Sylvia de Castellane en voiture électrique à la sortie de leur messe de mariage.

Génération après génération les princes d’Arenberg seront activement impliqués dans l’aventure automobile. Les Princes d’ARENBERG ont successivement enrichi leur collection de voitures que vous pouvez admirer aujourd’hui dans le musée hippomobile et automobile du château de Menetou-Salon. Vous pouvez notamment y admirer une Hispano-Suiza de 1923, une Delahaye de 1931 ou encore Rolls Royce de 1937.

L’actuel Prince d’ARENBERG participera à de nombreux rallyes et figure même dans le Guinness Record Book pour sa participation au rallye Terre de Feu-Alaska. Cette passion pour les voitures s’étend jusqu’aux miniatures que vous pouvez admirer au sein de ce musée.

La science, les progrès techniques, la vitesse, les défis, les collections de voitures de prestige sont le moteur de ce musée qui reflète l’engagement des Princes d’ARENBERG à conserver le patrimoine automobile.

 

La sellerie est le reflet de l’activité équestre car pas moins de 40 chevaux logèrent dans les écuries du château et affectés aux travaux des champs, à la mouture du grain, à l’attelage et à la chasse.
De tout temps, les Princes d’Arenberg furent de grands chasseurs et de grands veneurs.
Actuellement sont encore organisée de belles chasses menées avec faste et panache.

 Tel :  (+33) 02 48 64 80 54 - Fax : (+33) 02 48 64 89 0

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00:36 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

11.05.2012

Château de Boucard - Cher

CHATEAU DE BOUCARD
Au XIVe siècle, Jean de Boucart, gentilhomme gascon épouse Agnès de Blancafort et se fixe ainsi en Berry. Mais c'est l'un de ses successeurs, Lancelot de Boucart qui relève sur le site de La Motte-du Plessis, le Château de Boucard. 

Le château conserve un caractère moyen-âgeux : quatre corps de logis cantonnés de tours rondes et isolées par des fossés reliés à la rivière. 
On notera le pittoresque chatelet d'entrée et ses tourelles en encorbellement. Dans la cour intérieure, le Moyen-Age cède le pas à la Renaissance. C'est tout d'abord l'aile sud dont les sculptures de fenêtres pré-Renaissance témoignent du passage d'Antoine de Boucard en Italie aux côtés de François Ier.

L'aile Nord quant à elle est du plus pur style Renaissance, on remarquera la magnifique frise sculptée représentant boulets et canons, attributs de François de Boucard, grand-maître d'artillerie du Prince de Condé

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Le Pays-Fort est une petite région française de la région Centre, situé dans le Berry, entre la Sologne et le Sancerrois, dans les départements du Cher et du Loiret.

Elle revêt une identité particulièrement forte dans le canton de Vailly-sur-Sauldre, trop loin de Sancerre pour être sancerrois.



S'il ne fallait un citer qu'un seul, c'est bien celui-ci ! Pourquoi ? Mais parce qu'il porte mon nom (où est-ce plutôt l'inverse) !

Historique

Au XIVe siècle, Jean de Boucart, gentilhomme gascon épouse Agnès de Blancafort et se fixe ainsi en Berry. Mais c'est l'un de ses successeurs, Lancelot de Boucart qui relève sur le site de La Motte-du Plessis, le Château de Boucard.

L'architecture

 

 

Ce château conserve un caractère moyen-âgeux : quatre corps de logis cantonnés de tours rondes et isolées par des fossés reliés à la rivière. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


On notera le pittoresque chatelet d'entrée et ses tourelles en encorbellement. 

Dans la cour intérieure, le Moyen-Age cède le pas à la Renaissance. C'est tout d'abord l'aile sud dont les sculptures de fenêtres pré-Renaissance témoigne du passage d'Antoine de Boucard en Italie aux côtés de François Ier. L'aile Nord quant-à-elle est du plus pur Renaissance, mais on notera la magnifique frise sculptée représentant boulets et canons, attributs de François de Boucard, grand-maître d'artillerie du Prince de Condé. 

 

etite Histoire...

Boucard connut un visiteur illustre en la personne d'Henri IV. Sa visite laissa un souvenir anecdotique. En effet, laissant son escorte de l'avant pour annoncer son arrivée au château, Henri IV entreprit seul la traversée des bois. En chemin, il croise un bucheron et lui demande le chemin du château. Le paysan se rendant aussi pour y voir le roi, Henri IV le prend en selle. Plus loin en chemin,le bucheron lui demande: "Comment le reconnaître ?". Le Roi lui explique : " C'est bien simple, lorsqu'il entrera dans la cour, tous les gentilhommes retireront leur chapeau et le roi sera le seul à rester couvert". En effet, à l'arrivée à Boucard, les gentilhommes saluent. Le roi se retourne et demande au bucheron: "Voyez-vous le roi maintenant ?" Et le bucheron : " C'est-y vous, ou c'est-y moi ?" 


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09.05.2012

LE MONT DES BEATITUDES - ISRAEL

 

 

 

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Comme l’indique son nom, il s’agit de la colline sur laquelle Jésus a prêché le « Sermon sur la Montagne » L’étendue des terres environnantes forme un amphithéatre naturel en pente douce vers la rive du lac, ainsi il est probable que Jésus ait parlé au pied de la colline, ce qui n’enlève rien à la beauté de l’église qui se dresse sur son sommet.

 

Matthieu Chapitre 5

1 Voyant la foule, Jésus gravit la montagne, et après qu’il se fut assis, ses disciples s’approchèrent de lui. 2 Alors il ouvrit la bouche et leur enseigna ces paroles 3 « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux. » ! 4 « Heureux les affligés, car ils seront consolés. » 5 « Heureux les humbles, car ils hériteront la terre. » 6 « Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés. » 7 « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. » 8 « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu. » 9 « Heureux ceux qui apportent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu.»10 « Heureux ceux qui sont persécutés au nom de la justice, car le Royaume des Cieux est à eux ! »

 

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07.05.2012

Suilly la Tour - Eglise Saint Symphorien - Nièvre

L'église St Symphorien
INTÉRIEUR DE LA TOUR

La tour carrée comportait autrefois deux étages portés par des voûtes dont on distingue encore aux quatre angles les colonnes engagées qui portaient les membrures.
Le linteau de la porte intérieure de l'escalier porte cette inscription :
« Ce vingt-huit mai 1607, vit monté le bois de cette tour par Jehan Audinet, charpentier, et le 19 juillet furent montées les cloches » Av. Dict, An 1607.

Cloches : en 1792, la plus grosse a été envoyée au chef-lieu d'arrondissement pour être fondue, les deux autres sont restées sur place ; avec les débris ont été fondues les cloches actuelles.

EXTÉRIEUR DE L'ÉGLISE

La tour Renaissance épaulée aux angles par de puissants contreforts présente l'aspect austère de l'architecture de défense militaire.
Cet aspect contraste avec le goût délicat des vestiges de décoration à l'antique.

Porche d'entrée

Un trumeau de pierre sépare en son milieu les deux vantaux de la porte d'entrée surmontés par deux petits arcs en plein-cintre.
Au-dessus, le décor a été enlevé ; il comportait probablement une partie basse composée de plusieurs caissons (ou d'une frise dorique) surmontés par un tympan hémisphérique.
Une grande archivolte en plein cintre est décorée de caissons sculptés avec délicatesse de grotesques à l'antique (masques grimaçants, rinceaux et arabesques). Deux frises d'oves encadrent les caissons. Dans deux caissons, à mi-hauteur de niche, une tête de putti survole un cartel où est inscrit à droite, 1545, à gauche, 1543.
De chaque côté des portes et sur les contreforts, niches nervurées avec dais et coquilles ; les statues ont disparu.
L'ensemble est protégé par une architrave en saillie décorée de caissons sculptés (un seul demeure) qui repose sur deux hautes colonnes corinthiennes ; un oculus occupe les angles vides à gauche et à droite. Cet ensemble purement Renaissance est coiffé par deux gargouilles gothiques tout à fait inattendues.
Sur les trois faces du premier étage, double baies à colonnes ioniques, fronton hémisphérique et décor à caissons des archivoltes.
Au premier étage, chemin de ronde percé d'étroites ouvertures dans les contreforts.
Le deuxième étage reste inachevé.

Transept Nord-Est

- Une tour de guet couronnée d'une petite flèche (XVIe siècle) est accolée au transept ; elle renferme un escalier à vis ; des archères sont percées sur les parties hautes des murs.
- La porte Nord-Est de style gothique tardif porte un blason mutilé. Au-dessus, une petite ouverture en plein cintre, est un vestige possible de l'église romane.
- L'arête de pignon du transept est décoré d'acrotères animaliers et d'une gargouille.

Porte Sud-Ouest

Le linteau de cette petite porte qui donnait autrefois sur le cimetière porte un mystérieux blason : une main nue tient un écu ou la mort armée d'une faux plonge un dard dans un cœur ceinturé d'une ronce (?).
Dessous, derrière l'écu, git un personnage juvénile dont on ne voit que le buste ; à droite de l'écu, un motif géométrique et un animal mythique ont été sculptés ; l'ensemble, cerné de moulurages vifs et nets, est d'une facture maladroite ; on distingue les traces du stuc polychrome qui le recouvrait.
 
Histoire et patrimoine

Le terroir de Suilly, au confluent du Nohain et de l’Acotin, a connu une occupation humaine fort ancienne. Dès l’âge du fer, les archéologues attestent, au lieu-dit les Minières (à côté d’un hameau nommé Ferrières), la présence d’un village enclos dont on ne sait pas encore s’il avait une activité métallurgique. À l'époque gallo-romaine, la voie romaine qui relie Bourges à Entrains-sur-Nohain en franchissant la Loire au gué de Mesves traverse Suilly où on retrouve les traces de grandes fermes, de hameaux ainsi que d’un petit sanctuaire (aux Tremblées).

Si ces époques lointaines n’ont laissé que des traces peu visibles, Suilly-la-Tour ne manque pas de trésors moins lointains :
L’église Saint-Symphorien, classée en 1914, est d’autant plus impressionnante qu’elle est accolée à la puissante tour de guet construite à la Renaissance ; les reconstructions successives n’ont pas altéré la majesté de cet édifice fortifié qui domine le bourg.

En venant de Cosne-sur-Loire, entre les frondaisons qui bordent le Nohain, on découvre le château des Granges, sobre édifice Louis XIII qui reflète ses élégantes proportions dans les eaux de ses douves.

Cachés au milieu des arbres, les clochetons d’ardoise du château de Vergers – reconstruit et renové au XIXe siècle par les maîtres des forges attenantes –, abritent une charpente métallique signée Gustave Eiffel ; la décoration de la galerie d’entrée et des salons est l’œuvre de Charles Garnier l’architecte de l’Opéra de Paris. Dans le parc du château, une chapelle du XIXe siècle évoque le souvenir de Saint-Pallade, évèque d’Auxerre au VIIe siècle qui fit édifier là, en l’honneur de Saint-Germain, « une magnifique église où on pouvait voir plusieurs mosaïques avec des motifs dorés ».
Les rives des cours d’eau sont parsemés de lavoirs et de nombreux moulins – à farine, à tain, à pilon de forge – aujourd’hui désarmés ; sur le Nohain, la forge de Vergers, Moulin neuf et Ronchonnière ; sur l’Acotin, Chailloy, Suillyzeau et Presle.

 

L'église St Symphorien
Dédiée à Saint Symphorien, l'église de Suilly-la-Tour doit son originalité à la juxtaposition d'une imposante tour Renaissance et de l'église proprement dite.
Le bâtiment est classé monument historique depuis 1914.
Au VIe siècle, Suilly est un fief attesté de l'évêché d'Auxerre, évêché dont la paroisse dépendra jusqu'au XIXe siècle. L'église actuelle, reconstruite une première fois à la fin du XVe siècle sur les restes d'une église romane du XIIe siècle, a connu de nombreux remaniements dont le principal, en 1870, a vu la construction de deux travées de nef assurant la jonction avec la tour.

INTÉRIEUR DE L'ÉGLISE

Le gothique flamboyant domine :
- l'abside polygonale éclairée par six belles fenêtres élancées, couronnées de formes flamboyantes et divisées par un meneau prismatique
- le transept voûté sur croisées d'ogives
- la première travée de la nef et ses collatéraux dotés de chaque côté d'une porte ouvrant sur l'extérieur.

On remarquera :
- 3 clefs de voûte
        - Dans le chœur : un écu aux armes de France couronné et tenu par des anges. Il peut s'agir aussi du blason « Bourgogne-Nevers »
        - Croisillon nord : deux épées en oblique, écusson de la famille d'Armes
        - Dans la nef : écusson à trois tours, de la famille Pernay, seigneurs de Sully.
- Dans le transept droit, un litre, large bande noire tendue ou peinte faisant office d'ornement funèbre lors de funérailles solennelles (XVIIIe siècle ?).
- Dans le cœur à droite, une grande coquille de pierre de style Renaissance signalant un point d'eau.
- Les vitraux (XIXe siècle) évoquant le martyr de Saint-Symphorien.
Quitter l'église en descendant la nef. Deux colonnes corinthiennes Renaissance encadrent les portes principales ; elles soutiennent une voûte sur laquelle se trouvait une tribune ouvrant sur la nef.

INTÉRIEUR DE LA TOUR

La tour carrée comportait autrefois deux étages portés par des voûtes dont on distingue encore aux quatre angles les colonnes engagées qui portaient les membrures.
Le linteau de la porte intérieure de l'escalier porte cette inscription :
« Ce vingt-huit mai 1607, vit monté le bois de cette tour par Jehan Audinet, charpentier, et le 19 juillet furent montées les cloches » Av. Dict, An 1607.

Cloches : en 1792, la plus grosse a été envoyée au chef-lieu d'arrondissement pour être fondue, les deux autres sont restées sur place ; avec les débris ont été fondues les cloches actuelles.

EXTÉRIEUR DE L'ÉGLISE

La tour Renaissance épaulée aux angles par de puissants contreforts présente l'aspect austère de l'architecture de défense militaire.
Cet aspect contraste avec le goût délicat des vestiges de décoration à l'antique.

Porche d'entrée

Un trumeau de pierre sépare en son milieu les deux vantaux de la porte d'entrée surmontés par deux petits arcs en plein-cintre.
Au-dessus, le décor a été enlevé ; il comportait probablement une partie basse composée de plusieurs caissons (ou d'une frise dorique) surmontés par un tympan hémisphérique.
Une grande archivolte en plein cintre est décorée de caissons sculptés avec délicatesse de grotesques à l'antique (masques grimaçants, rinceaux et arabesques). Deux frises d'oves encadrent les caissons. Dans deux caissons, à mi-hauteur de niche, une tête de putti survole un cartel où est inscrit à droite, 1545, à gauche, 1543.
De chaque côté des portes et sur les contreforts, niches nervurées avec dais et coquilles ; les statues ont disparu.
L'ensemble est protégé par une architrave en saillie décorée de caissons sculptés (un seul demeure) qui repose sur deux hautes colonnes corinthiennes ; un oculus occupe les angles vides à gauche et à droite. Cet ensemble purement Renaissance est coiffé par deux gargouilles gothiques tout à fait inattendues.
Sur les trois faces du premier étage, double baies à colonnes ioniques, fronton hémisphérique et décor à caissons des archivoltes.
Au premier étage, chemin de ronde percé d'étroites ouvertures dans les contreforts.
Le deuxième étage reste inachevé.

Transept Nord-Est

- Une tour de guet couronnée d'une petite flèche (XVIe siècle) est accolée au transept ; elle renferme un escalier à vis ; des archères sont percées sur les parties hautes des murs.
- La porte Nord-Est de style gothique tardif porte un blason mutilé. Au-dessus, une petite ouverture en plein cintre, est un vestige possible de l'église romane.
- L'arête de pignon du transept est décoré d'acrotères animaliers et d'une gargouille.

Porte Sud-Ouest

Le linteau de cette petite porte qui donnait autrefois sur le cimetière porte un mystérieux blason : une main nue tient un écu ou la mort armée d'une faux plonge un dard dans un cœur ceinturé d'une ronce (?).
Dessous, derrière l'écu, git un personnage juvénile dont on ne voit que le buste ; à droite de l'écu, un motif géométrique et un animal mythique ont été sculptés ; l'ensemble, cerné de moulurages vifs et nets, est d'une facture maladroite ; on distingue les traces du stuc polychrome qui le recouvrait.

 

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06.05.2012

Pont Médiéval de Bagnac sur Célé dans le Lot

 

Bagnac-sur-Célé est une commune française, située dans le département du Lotet la région Midi-Pyrénées.

Géographie

Commune située dans le Quercy sur le Célé près de sa confluence avec la Ranceet l'ancienne route nationale 122 entre Figeac et Maurs

Histoire de la Cité
Naissance de Bagnac
Bagnac Préhistorique | Villa gallo-romaine | Naissance de Bagnac

patrimoine et célébrité

                     

    Notre cité, entourée de collines verdoyantes, a vu le jour vers l'an Mille, sous l'égide du Comte Saint-Géraud d'Aurillac (856-909). Saint-Géraud, Compte d'Aurillac, était un homme pieux et charitable, que la ferveur populaire surnomma "le bon compte d'Aurillac". Il mourut au château de Cézerniac, sis à l'emplacement de l'église actuelle de Saint-Cirgues. Ses moines ont asséché le marécage pestilentiel de la plaine de Banhac, dévié le cours du Célé et fondé le prieuré sur le rocher, qui dépendait du Chapitre d'Aurillac. Il est donc probable que Saint-Géraud d'Aurillac fut le seigneur primitif de Banhac, Linac et Saint-Cirgues. Pour lutter contre l'insécurité qui régnait à cette époque, les moines eurent l'idée de fortifier l'ancien castrum de Lacapelle qui, en raison de sa position, leur permettait de mieux surveiller les vallées du Célé et du Veyre. Malgré cela, en 1214, Simon de Monfort, chef de la Croisade contre les Albigeois, s'empara de la place forte de Lacapelle-Banhac. En 1238, l'Abbé d'aurillac cédait à Raymond VII, comte de Toulouse, ses droits sur Lacapelle-Banhac.   

 

     Après les guerres de Cent ans (1461) le monastère de Banhac nexiste plus et son église devient annexe de Lacapelle. Le Castrum subit diverses vissicitudes au cours des guerres de religion (1576). La chapelle ayant été détruite, c'est à Banhac que se font désormais les offices religieux, dans le prieuré qui a été agrandi entre temps. Rappelons que la construction de l'édifice s'étale sur plusieurs siècles. A la révolution, l'église Saint-Pierre devient Eglise paroissiale et Bagnac sera désormais la commune.

 

 

 

    Le vieux pont, dont l'ogive de ses arcades et sa forme en dos d'âne, situent sa construction au moyen âge. Il permettait aux voyageurs et pèlerins venant d'Auvergne, de traverser le Célé, au lieu dit "Font-Fraîche", et se diriger vers le sud, en empruntant la voie romaine ou "via romana". Une sculpture, "lion sans tête", trouvée dans les environs, semble garder l'édifice.

 

Un musicien poête bagnacois.

    "Joseph Marie CANTELOUBE de Malaret plonge ses racines mélodiques dans la tradition des troubadours du Moyen Age...." (F. Cougniaud-Raginel : J. Canteloube "Chantre de la terre")

    Il est né à Annonay en Ardèche, le 21 Octobre 1879, mais ces ancêtres, propriétaires du domaine de Malaret depuis le 18e siècle, l'accueillaient souvent à Bagnac. Sa mère, excellente pianiste lui inculqua très tôt l'amour de la musique. Ses longues promenades dans les alentours, et les montagnes d'Auvergne proches, l'inspiraient. Parlant très bien notre belle langue d'Oc, il reccueillait auprès des paysans, leurs chansons et mélopées. De ce travail naquit son oeuvre principale "les chants d'Auvergne" connus et interprétés dans le monde entier par les plus grands orchestres et sopranos. Elève de Vincent d'Indy à la Scola Cantorum, il écrivit des opéras, dont "Vercingétorix", qui fut programmée à l'Opéra Garnier de Paris en 1930. Il est également l'auteur d'une anthologie des chants populaires des régions françaises. Il a donné des centaines de conférences sur la chanson populaire. A sa mort, en 1957, il laisse une oeuvre considérable.

 

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16:56 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

05.05.2012

Passage a Themine dans le Lot

Thémines est une communefrançaise, située dans le département du Lot et la régionMidi-Pyrénées.

Les habitants de Thémines sont les Théminois et lesThéminoises.

Géographie

Commune du Quercy située sur l'Ouysse dans le Causse de Gramat

Halle du xiiie siècle, couverte de lauzes, classée monument historique le 28 février 1951

 

Thémines : Halle du XIIIe siècle à Thémines
Département de ce petit patrimoine : Lot

Elle fut sauvée de la démolition par la municipalité en 1952 après son classement monument historique.
Dans le temps, elle abritait le petit marché local, spécialisé dans la volaille et le s fromages. Il s’y déroulait même de grandes foires les 18 janvier, 11 mai et 18 octobre.
Sa structure de calcaire et de grès porte une belle charpente de chêne, couverte de lauses du Ségala.
A 100 mètres de la grand’ route, votre APN vous remerciera ! 

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La charpente

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Sous la halle

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les ruines d'un des anciens moulins de Thémines

 

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 l'église de Thémines

 


17:38 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

02.05.2012

Le chemin de fer touristique du haut-Quercy - Martel - Lot

 

 

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Chemin de Fer Touristique du Haut Quercy

 

Matériel et installations du CFTHQ

 

Comme toutes les associations qui exploitent des lignes de chemin de fer, le CFTHQ dispose d’une certaine quantité de matériel roulant et d'installations fixes. Ce matériel et ces installations ne sont pas toujours en état de fonctionner, mais ils peuvent être en réparation, en restauration, ou conservés pour des raisons "historiques" ou de sympathie.

Les prochaines pages présentent une partie de ce matériel, avec dans certains cas des renseignements supplémentaires. Toutes les photos peuvent être agrandies.

 

 

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18:58 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |