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19.12.2010

LA VILLE ANTIQUE ROMAINE DE VOLUBILIS - MAROC

 

 

 

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Volubilis est une ville antique romaine située sur les bords de Oued Khoumane, rivière de la banlieue de Meknès (Maroc), non loin de la ville sainte de Moulay Idriss Zerhoun où repose Idrîs Ier.

 

Le nom de Volubilis du site serait dû à l'abondance de la plante. Le nom berbère de la ville est Walili, Oualili, ou Walila (arabe : walīlā وليلى) qui désigne la fleur de liseron. La ville vivait du commerce de l'huile d'olive. On retrouve dans les ruines de nombreux pressoirs à huile.

 

Histoire

Le site de Volubilis est occupé dès le Néolithique, mais il se développe surtout à l'époque maurétanienne au IIIe siècle av. J.-C..

La cité est gérée par des suffètes, des magistrats suprêmes, comme à Carthage. Elle s'installe sur l'oppidum, formé des futurs quartiers du sud et du centre. Elle est protégée par une enceinte en brique crue, avec des maisons de même matière à l'intérieur. Peu avant l'invasion romaine, un tumulus est élevé sur l'angle Nord-Est de l'enceinte. C'est certainement un cénotaphe (monument érigé à la mémoire d'un mort). Dès avant la provincialisation de la Maurétanie Tingitane, Volublis est une cité montrant de nombreux caractères romains : certains des magistrats de la cité sont appelés « édiles », des habitants relativement nombreux ont déjà la citoyenneté romaine[1]..

En 42 ap. J.-C., l'empire romain annexe le royaume de Maurétanie Tingitane (de Tanger), après l'assassinat par l'empereur Caligula du roi maurétanien Ptolémée. Volubilis se range alors résolument dans le camp des Romains en créant une milice qui contribue à l'anéantissement de la révolte contre l'Empire menée par Aedemon, affranchi de Ptolémée. Volubilis est récompensée de cette loyauté par l'empereur Claude qui lui attribue le statut de municipe romain : tous les habitants libres de Volubilis sont désormais des citoyens romains[2].

 

Un forum, quatre édifices thermaux publics et des maisons sont construits. Un aqueduc apporte l'eau des sources du Djébel voisin jusqu'à deux fontaines publiques, les thermes et les maisons. Deux puits et une citerne complètent ce réseau. Les maisons se couvrent de toits à double pente en tuiles romaines. Un temple avec ses lieux d'offrandes et de sacrifices se construit sur les pentes du tumulus.

En 168-169, la construction est limitée par l'édification d'un rempart percé de huit portes, chacune encadrée par deux tours. Des édifices publics sont agrandis, d'autres sont bâtis. Des maisons richement décorées de mosaïques sont dotées de thermes privés. On trouve de nombreuses installations commerciales et artisanales. Un portique borde le decumanus maximus (voie principale) depuis la porte de Tanger jusqu'à l'Arc de Triomphe, dédié à Caracalla pour le remercier d'avoir accordé une remise des arriérés d'impôts à la province, remise connue par l'édit de Banasa[3]. Ces faveurs garantissent une grande prospérité pour les grandes familles, c'est une période de grands projets architecturaux qui marque l'apogée de la ville.

 

Vers 285, les fonctionnaires romains quittèrent la région pour se replier sur Tanger.

Le retrait des Romains se traduisit aussi par des changements de mode de vie. L'aqueduc n'était plus correctement entretenu et la ville se déplaça : les habitants abandonnèrent les parties hautes pour se rapprocher de la rivière.

 

Monuments

Mosaïques à Volubilis

Les vestiges les plus spectaculaires sont les très nombreuses mosaïques ornant le sol des riches demeures. Leur conservation pose toutefois problème : auparavant protégées, elles sont désormais exposées au soleil, au vent et aux visiteurs qui peuvent les fouler librement.

En 1946, les fouilles ont permis de trouver des bustes de bronze dont l'un figure Caton d'Utique. Les zones fouillées représentent moins de la moitié du site.

L'activité antique de la cité est visible par le nombre élevé d'huileries et de boulangeries identifiées sur le site.

Quelques maisons permettent de bien percevoir le plan de ces grandes demeures romaines avec leur atrium et impluvium. On a retrouvé plusieurs établissements de bain : quatre d'époque romaine avec un hypocauste, et un hammam de la période arabe.

Volubilis attire de nombreux visiteurs. Le site est classé patrimoine universel par l'UNESCO.

 

 

 

 

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VILLAGE  FACE  AU  VILLAGE  DE  VOLUBILIS

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A  SUIVRE


17:12 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

18.12.2010

FES - LES SOUKS - MAROC



EN PASSANT  PAR  LES  SOUKS  DE  FES

 

 

 

Les souks, marchés de l’alimentaire et du bien-être


Balade dans les souks qu’il vous est permis, et même conseillé, d’aller explorer.

Au souk El Attarine, toutes les épices s’offrent à vous. Dans un mélange de couleurs vives et d’odeurs appétissantes, elles rappellent la forte tradition culinaire de la ville dont les racines plongent jusqu’à des origines arabo-andalouses remontant au XIIIe siècle. C’est aussi là que vous trouverez les produits cosmétiques naturels.
Parallèle et au nord du souk El Attarine, le souk Ech Chabine se repère, avant même d’y être tout à fait arrivé, aux parfums qui en émanent. C’est une profusion de plantes médicinales qui s’offrent à vous. Elles sont l’expression de traditions très ancrées dans la tradition de la ville et, au-delà, du pays tout entier.

À retenir

Dans le dédale des ruelles, parmi les divers étals, vous vous imprégnerez d’odeurs, de couleurs, de clameurs...

 

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17:19 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

16.12.2010

FES - UNIVERSITÉ ISLAMIQUE - MAROC

 

UNIVERSITE  ISLAMIQUE  DE  FES

 

Medersa Bouanania

Surnommée aussi la Médersa Mérinide, cette dernière est la plus volumineuse de Fès, sa construction a duré de 1350 à 1357 sous l’égide du sultan Abou Inan. Ses plâtres sculptés, ses boiseries de cèdre aujourd’hui décolorées, son décor en bronze, marbre et onyx, ses fenêtres souvent surmontées de stalactites, les mukarnas, sont caractéristiques de l’architecture mérinide. Les murs du patio intérieur sont ornés de zelliges surmontés de stucs et d’un auvent de tuiles vertes. La salle de prière possède notamment de superbes vitraux anciens et un magnifique minbar. Toujours en activité, cette médersa sert de nos jours de mosquée, et représente l’un des rares bâtiments religieux du Maroc ouvert aux non musulmans.

La plus importante médersa à Fès, elle était édifiée en 1350 à 1355 J-C par le sultan mérinide Abou Inan est la plus célèbre de toutes les madrasa mérinides de Fés et du Maroc. Auprés de son rôle de collège d'enseignement et d'hébergement d'étudiants, elle devait remplir la fonction de mosquée de vendredi. Elle aussi pourvue d'un minaret de belle proportion et d'une horloge hydraulique (magana) dont le système de fonctionnement nous est encore méconu.cette université islamique est un trésor de l'art Mérinide. Son architecture est superbe et les détailles très élégantes. Les murs revêtus de mosaïques et de plâtre sculptés sont à voir.

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L'équipe FR3 et Fred étaient sur les lieux pour un reportage pour la télévision "c'est pas sorcier"

 

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15:15 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook |

FES - MAROC - LES POTERIES


LA  POTERIE  DE  FES

 

 

 La Poterie de Fès

Fès reste la ville qui a fait la grandeur de la céramique marocaine. D'origine très ancienne, les céramiques de Fès sont reconnaissables par leur décor à dominante bleu de cobalt, couleur de la ville, et les motifs qui allient le vert et le jaune or. Véritables artistes, les maîtres-potiers de Fès développent depuis des siècles un sens subtil de l'ornementation émaillée. Encore de nos jours, les ateliers de la ville impériale restent inégalés pour l'élégance et la finesse de leur production.

 

Fès reste la capitale incontestée de la faïence, bleue ou polychrome, sur fond blanc. Les maîtres potiers de la ville impériale rivalisent de talent pour réaliser des pièces de céramique finement travaillées et décorées.

C'est à Fès qu'est née la céramique émaillée et vernissée. En 814, Idriss II accueille dans sa nouvelle capitale des milliers d'immigrés venus de Cordoue. Parmi ces hommes se trouvent des artisans expérimentés qui ont apporté avec eux des techniques alors inconnues au Maroc. La poterie n'est plus seulement utilitaire, les pièces deviennent des oeuvres d'art et font la renommée de la ville dans toute l'Afrique du Nord. A l'époque des Almohades, au 13ème siècle, on ne recensait pas moins de 180 potiers à Fès. On y dénombre encore aujourd'hui une cinquantaine de patrons potiers qui emploient chacun quatre ou cinq ouvriers et apprentis.

Les potiers préparaient eux-mêmes leurs propres oxydes colorants qui demeuraient leurs secrets, en particulier les anciens verts et bleus de Fès que les amateurs reconnaissent très vite. Les poteries ne comportaient jamais plus de cinq couleurs; le fond était en émail blanc, auquel s'ajoutaient du brun, du vert, du jaune or et du bleu. Si les quatre premières couleurs ont peu évolué au cours des siècles, le bleu s'est modifié à partir de 1853. En effet, cette couleur était obtenue à partir d'un minerai de cobalt qui contenait du nickel. Lorsqu'on affina ce minerai, en le débarrassant du nickel, le bleu devint plus profond plus gris, et du gris passa à un bleu gris. A la fin du 19ème siècle, le bleu est alors bleu franc jusqu'à devenir de nos jours bleu de cobalt.

Les motifs ont toujours eu une composition recherchée et sont assez variés. On trouve des motifs végétaux : les fleurs offrent des palmes, des feuilles d'acanthe, des rinceaux sous forme de bouquets, des noyaux d'olive, des amandes, de la marjolaine, du jasmin. Les motifs peuvent être également épigraphiques avec des lettres koufiques très stylisées. La géométrie se manifeste par des étoiles à plusieurs pointes et par des polygones étoilés sous forme de médaillon central. D'autres motifs se retrouvent fréquemment comme les motifs marins avec des représentations de caravelles ainsi que de tortueux entrelacs avec festons, cerceaux et petits cercles.

Toutefois, depuis le 18ème siècle, si les coloris ont évolué, il en est de même pour la décoration des céramiques. De nos jours, la céramique vernissée et estampée présente des étoiles polygonales et des éléments floraux de petite dimension.

Les céramistes actuels ont gardé certaines formes traditionnelles comme les pots à couvercles et les bols (souvent ornés de couleurs vives et de motifs pointillés, tracés avec l'index trempé dans du goudron) - et ont créé des formes de facture plus contemporaine - services à thé, saladiers, vases, coupes. Les formes sont restées belles, leur qualité est irréprochable. Les poteries actuelles de Fès sont parfaitement lisses et leur décoration, appliquée sur toute la surface du pot, ne semble pas surajoutée.

 

 

 

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15.12.2010

FES - MAROC - LES TANNERIES

LA  TANNERIE  DE  FES

Le tannage est un procédé chimique, par du tanin, pour transformer les peaux en cuir en les rendant plus durables et plus souples. Cette opération se fait dans des tanneries.

Au XIXe siècle, l'ouvrage du chimiste allemand Sigismund Hermbstädt, Principes du tannage du cuir (1806), rapporta plus de royalties à son auteur que le Frankenstein de Mary Shelley [1].

Méthodes de tannage

Les différentes méthodes de tannage sont :

  • Tannage végétal utilisé pour les cuirs en semelle, bourelleries, selleries, maroquineries, chaussures (la marque Derville utilise notamment du cuir à tannage végétal pour effectuer ses patines), etc ...

Le tannage au chrome est parmi les plus répandu actuellement car plus rapide. Cependant, il convient de préciser que cet élément métallique peut provoquer des réactions allergiques de plus en plus dénoncées par les associations de consommateurs.

 

Tannage de la peau humaine

Aussi surprennant que cela puisse paraître, il semble que cette pratique ait existé, notamment dans le château de Meudon, durant la révolution.

« La découverte d'une méthode pour tanner en peu de jours les cuirs qui exigeaient ordinairement plusieurs années de préparation, a été, dans cette circonstance, inappréciable. On tannait à Meudon la peau humaine , et il est sorti de cet affreux atelier des peaux parfaitement préparées. Il en a été porté des pantalons[2]. Les bons et beaux cadavres des suppliciés étaient écorchés, et leur peau tannée avec un soin particulier. La peau des hommes avait une consistance et un degré de bonté supérieurs à la peau de chamois ; celle des femmes présentait moins de solidité, à raison de la mollesse du tissu[3]. »

— Louis Eugène Robert, Histoire et description naturelle de la commune de Meudon, 1843

Cette pratique a également été observée dans des camps de concentration nazis, et été dénoncée pendant le procès de Nuremberg.

 

 

Aperçu sur les tanneries à Fes

Le travail artisanal est une branche de l'activité humaine basée sur l'outil comme instrument principal utilisant l'énergie humaine. La tannerie en particulier est l'une des activités les plus importantes dans l'artisanat marocain traditionnel. Cette importance vient de ce que le Maroc a toujours été un grand pays d'élevage et que ses forêts fournissaient aux artisans les produits tannants et colorants.

Parmi les principaux centres artisanaux de la tannerie, on cite Marrakech, Beni Mellal, Rabat. Fès est le centre le plus important et le plus réputé. Les peaux traitées par les tanneries artisanales sont d'origine nationale. La collecte est faite par des acheteurs ambulants qui parcourent les souks puis les peaux brutes sont acheminées vers les marchés des villes où elles sont achetées soit par les coopératives d'approvisionnement soit par les artisans tanneurs.

Les tanneries à Fès se répartissent dans différents quartiers . Mais, elles sont toujours aux environs immédiats de sources d'eau. Il est primordial que l'écoulement d'eau soit constant d'utilisation facile pour deux raisons : elle approvisionne les divers bassins dans lesquels les tanneurs, trempent les peaux au cours de leurs préparations et elle assure le déversement des résidus qui en proviennent.
Une tannerie englobe essentiellement une aire découverte de dimensions variables suivant l'importance de la tannerie. Elle prend des formes diverses. L'aire de la tannerie est creusée de bassins servant pour le brossage et le rinçage des peaux et des fosses destinées aux bains dans lesquels elles séjournent.

Au cours de la préparation des peaux, l'artisan tanneur se sert d'un certain nombre d'ingrédients. On en distingue deux sortes :

  • les ingrédients qui sont utilisés directement après l'achat comme le sel,
    le son, la fiente de pigeons sauvages et la chaux.
  • les ingrédients qui demandent une préparation particulière avant leur utilisation comme l'écorce de grenades, le tannin et le tan.

Les différentes étapes du tannage des peaux

La préparation des peaux comporte une série d'opérations compliquées. Elle nécessite un travail de longue durée variant selon le genre de peaux qu'on a à traiter. Il existe trois types de peaux : ovin (mouton), bovin (vache) et caprin (chèvre). La durée de chaque opération change selon les saisons. Les peaux qui exigent la préparation la plus minutieuse sont celles de caprins.
Elles sont achetées au souk, apportées à la tannerie revêtue de poils, mais elles peuvent être fraîches ou salées. Dans le premier cas, elles sont achetées à la sortie de la boucherie et le salage s'effectue à la tannerie. Les peaux sont salées des deux côtés, étendues en plein soleil et la couche de sel est appliquée vigoureusement par frottage avec la main pour faciliter la pénétration. Le sel qui fond est remplacé par une nouvelle couche, l'opération dure trois à quatre jours.


Quand les peaux sont sèches, on les plie en quatre et on les empile soit dans un coin de la tannerie, soit dans les magasins ateliers. Si au contraire, elles ont été achetées au souk après salage et séchage, on les emmagasine directement. La première opération faite pour ces dernières est le lavage.

Cette étape consiste à la mise des peaux au reverdissage, c'est-à-dire dans un bain destiné à les débarrasser des impuretés, du sel employé au début pour les conserver, et aussi à les faire grossir et gonfler légèrement. La durée de ce bain dépend des saisons, d'une nuit en été à quatre jours en hiver par temps froid. Après le lavage, les peaux de caprins sont prêtes à subir la deuxième étape celle de la teinture.

L'opération de teinture doit se faire soigneusement et attentivement pour ne laisser échapper aucune partie, elle dure deux à trois heures. Après quoi les peaux passent chez l'épileur qui à l'aide d'un couteau qu'il tient des deux mains, arrache les poils de la toison tendue sur une perche appuyée contre le mur. Ce travail d'épilage est effectué dans des locaux spéciaux, disposés autour de l'aire centrale. Au fur et à mesure que cette opération se poursuit, il retire et fait glisser vers le haut la partie de la peau déjà épilée, qui vient pendre entre le mur et la perche.

Teinture de peaux avec de la chaux mélangée à l'eauLes peaux ainsi épilées, sont plongées dans des bassins à chaux remplis d'eau chargée de chaux éteinte puis de chaux active et de chaux vive. Le patron tanneur doit surveiller de très près la durée de ces bains. Souvent, surtout l'été, il faudra se lever la nuit pour aller retirer les peaux pour les épiler.
Les peaux devenues parfaitement nettes passent au lavage.

Le lavage se pratique de deux manières différentes : l'une moderne, l'autre traditionnelle.
1- Les tanneurs plongent les peaux dans une machine électrique qui 'effectue le lavage pendant un certain temps.
2- Les tanneurs étalent les peaux dans les bassins d'eaux pour être progressivement purgées de la chaux qui les a imprégnées au cours des bains précédents. Elles subissent d'abord un lavage préparatoire de deux heures dans le premier bassin puis elles sont jetées dans un second plus profond où une équipe de deux ou trois ouvriers descend pour les fouler méthodiquement, en rythmant leurs efforts par une mélopée caractéristique. Ils sont penchés en avant et prenant appui de leurs deux bras sur la margelle du bassin. Ils plongent leurs pieds en cadence dans les peaux qu'ils foulent et piaffent comme des coursiers impatients. Les peaux évacuent leurs impuretés et les traces de chaux qu'elles gardaient, le tout s'écoule avec l'eau puis se renouvelle constamment. Cette opération dure environ trois heures. Elle est fatigante.

A la sortie du bassin ou de la machine, les peaux subissent l'action de bains successifs et variés dans les fosses.
- Le bain de fiente de pigeons sauvages. Les peaux y restent de quatre à huit jours.
-
Le bain de son. Il s'effectue dans la même fosse seulement après nettoyage. Les peaux y restent de 10 à 15 jours en été. Ce dernier doit être très surveillé parce que les peaux qui auraient été négligées se troueraient rapidement.

Après séchage des peaux, les ouvriers procèdent à la teinture. Cette opération est pratiquée par les tanneurs eux-mêmes sur les terrasses. Les teintes employées sont en nombre extrêmement restreint. Les couleurs les plus fréquentes sont celle des babouches.

Les tanneurs versent la peinture par petits jets sur la peau et l'étendent sur toute la surface côté fleur en frottant de la main pour la faire pénétrer, ensuite les peaux sont étendues sur la paille au soleil.

Après la teinture et le séchage, commencent les opérations successives d'assouplissement des cuirs, et le lissage avec un outil composé d'une lame de fer convexe sur une tige de bois laquelle est assemblée à une sorte d'arc en bois.


L'artisan babouchier tient dans ses mains une babouche traditionnelle.La peau est étendue en long et l'ouvrier travaille courbé constamment, appliquant contre sa poitrine l'arc en bois. De la main droite, il tient la manche en fer et de la gauche la peau qu'il tend pour l'assouplir. Le lissage se fait côté chair puis, il pratique le grainage côté fleur sur un petit dôme en terre cuite.
La peau ainsi tannée, rendue à la fois souple et résistante peut être livrée à la vente. Ce sont les artisans babouchiers qui achètent ce genre de cuir pour la fabrication des babouches traditionnelles. Il peut aussi fabriquer d'autres articles : des sacs, des poufs, des portes monnaie.

 

 

Les différentes étapes du tannage des peaux

La préparation des peaux comporte une série d'opérations compliquées. Elle nécessite un travail de longue durée variant selon le genre de peaux qu'on a à traiter. Il existe trois types de peaux : ovin (mouton), bovin (vache) et caprin (chèvre). La durée de chaque opération change selon les saisons. Les peaux qui exigent la préparation la plus minutieuse sont celles de caprins.
Elles sont achetées au souk, apportées à la tannerie revêtue de poils, mais elles peuvent être fraîches ou salées. Dans le premier cas, elles sont achetées à la sortie de la boucherie et le salage s'effectue à la tannerie. Les peaux sont salées des deux côtés, étendues en plein soleil et la couche de sel est appliquée vigoureusement par frottage avec la main pour faciliter la pénétration. Le sel qui fond est remplacé par une nouvelle couche, l'opération dure trois à quatre jours.

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voila dans quoi les hommes travaillent toute la journée en plein soleil avec des températures de 40° et plus et la pluie , par tous les temps, dans une odeurs noséabonde et des émanations de produits

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POUR TERMINER LA VISITE DU MAGASIN DE VENTE

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LA VILLE DE FES - MAROC

VISITE DE FES 

 

 

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chacun  son   moyen  de  locomotion 

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Fès1فـاس ou Fâs; du Berbère Afasi, signifiant "La Droite") est la deuxième plus grande ville du Maroc avec une population de 1 040 563 2. C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec MarrakechMeknès et Rabat) et aussi la première ville impériale des quatre. La médina, la plus vielle et grande du monde, un exemple modèle d'une ville orientale, est placée sous la protection de l'UNESCO3; elle est inchangée depuis le xiie siècle. Le bleu profond de ses céramiques est un des symboles caractéristiques de Fès. Son rayonnement international passé en fait l'une des capitales de la civilisation arabo-musulmane aux côtés de Damas,BagdadCordoueGrenade...

 

 

Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe : فأس [fa's], pioche) à l'emplacement des premières fondations.

Fès ne se livre pas facilement. Pour y accéder, il faut rentrer par la grande porte, à la fois visible et voilée, du sacré. Car Fès est un sanctuaire. C'est ainsi d'ailleurs que les soufis, ces initiés de l'islam, l'ont toujours appelée : la Zaouïa. Le voyageur qui venait de loin savait qu'en arrivant aux portes de la ville, c'est à son fondateur et à son saint patron lui-même qu'il demandait l'hospitalité. Pour lui, Fès est la ville de Moulay Idriss.

Beaucoup de fassis connaissent encore par cœur ce que les chroniqueurs rapportent comme étant les paroles, lors de la prière inaugurale, du saint : « Ô Dieu, Tu sais que je n'ai pas construit cette ville par vanité, par désir de renommée ou par orgueil. Mais je voudrais que tu y sois adoré, que Ton Livre y soit Lu et Ta Loi appliquée tant que durera le monde. Ô Dieu, guide vers le bien ceux qui y habitent et aide les à l'accomplir, voile à leurs yeux l'épée de l'anarchie et de la dissidence… »

Fès, qui fut pendant plusieurs siècles une capitale politique et intellectuelle du Maroc, était devenue un centre de rencontres et d'échanges. On rapporte queSylvestre II (Gerbert d'Aurillac), Pape de 999 à 1003, y séjourna dans sa jeunesse pour y faire des études à la suite desquelles il introduisit les chiffres arabes enEuropeMaïmonide, médecin et philosophe juif, y vécut également quelques années durant lesquelles il enseigna à la Quaraouiyine. L'œuvre de ce philosophe est une merveilleuse illustration de cette symbiose de la culture judéo-islamique qui avait prévalu en Andalousie, et trouvé un écho similaire à Fès.

 

 

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Le protectorat français et l'indépendance

C'est à Fès que le traité de protectorat français et espagnol (pour le Nord du pays ainsi que leSahara Occidental) est signé le 30 mai 1912. Moins de trois semaines après la signature, des émeutes éclatent dans la ville. Rabat est déclarée officiellement capitale du Maroc, Fès reste cependant un important lieu de résidence royale et un centre culturel, artisanal, commercial mais aussi politique. L'istiqlal (Parti de l'Indépendance) est établi à Fès par Allal El-Fassi. Beaucoup des initiatives pour chasser l'occupant français partent de Fès. En 1944, est rédigé le manifeste pour l'indépendance dans une maison de l'ancienne médina, aujourd'hui place de l'Istiqlal. La ville sera l'objet d'émeutes dans les années 1980 et début 1990.

Sous la direction de Lyautey et d'après les plans de l'architecte Henri Prost, une nouvelle ville se développe dans les environs de Dar Debibagh au sud de Fès Djedid. Si elle fut dans un premier temps le quartier résidentiel des européens, la « ville nouvelle » a continué à se développer comme ville arabe moderne avec de nouveaux quartiers de villas. Les autorités, institutions et entreprises de services s'y sont installées.

Fès a eu beaucoup de mal à s'adapter au basculement économique du pays vers la côte atlantique et en particulier vers le rectangle Rabat-Casablanca. Si de nombreuses familles de ahl fes ayant bénéficié d'une éducation ont acquis d'éminents postes dans les entreprises (Casablanca surtout) et surtout dans l'administration (Rabat), le retour vers Fès a peu été envisagé.

La ville est connue pour avoir été quelque peu négligée pendant un moment, entre autres par souci d'équilibre avec les autres centres du pays en plein boum mais aussi pour son côté frondeur : les infrastructures manquent (routes et système d'adduction d'eau en particulier), les commerçants vont ailleurs : Casablanca-Rabat mais aussi la côte nord (de Tanger à Oujda), grâce certes au fameux trafic de hachich mais aussi par l'effet "détaxe" des enclaves espagnoles et du marché longtemps avide de biens de consommation qu'était l'Algérie socialiste. L'exode rural des campagnes alentour est immense : la ville a doublé ou triplé de population, principalement par l'arrivée de paysans.

Fès se réoriente progressivement vers deux secteurs:

  • l'agriculture : Fès joue ainsi le rôle de centre de collecte : la plaine du Saïs, ancien lac asséché, est très fertile et la montagne constitue un environnement favorable à certaines productions maraîchères et fruitières absentes dans le reste du pays (fruits rouges...) ;
  • le tourisme (voir plus bas). en plein boum. Le choix des autorités est de se lancer sur un secteur plus "culturel" que la grande rivale Marrakech, et donc sur une clientèle plus aisée. Elle est ici concurrencée sur ce secteur par Essaouira.

 

 

.Mosquée des Andalous

La Mosquée des Andalous est un ancien lieu de culte musulman et lieu historique situé dans le quartier éponyme à Fès au Maroc. Elle est située sur la rive droite de l'oued de Fès, à proximité de la médersa Sahrij. Elle doit son nom des familles réfugiées politiquesandalouses chassées de Cordoue par les Omeyyades et qui ont fondé le quartier des Andalous en 818.

Histoire

Cette mosquée fut érigée en 859-860 sous le règne de la Dynastie Idrisside par une femme appelée Mariyam el Fihriya, soeur de Fatima el Fihriya, fondatrice de la Mosquée El-Qaraouiyyîn, l'autre grande mosquée historique de Fès. Le bâtiment ne servait à l'origine que de simple oratoire avant de devenir progressivement une mosquée à part entière. Les almohades dessinèrent ses limites actuelles. La dynastie desMérinides la dota d'une fontaine dans la cour intérieure ainsi que d'une bibliothèque. Elle fut rénovée sous les Alaouites par Moulay Ismaïl. Le lieu, toujours en activité religieuse, est aujourd'hui un des multiples lieux de tourisme de Fès et est souvent cité quand il est question de l'histoire du Maroc.

Architecture

Située en haut d'une montée accessible par marches, la mosquée des Andalous est reconnue visuellement pour son monumental portail orienté au nord, orné de zelliges avec un auvent en cèdre sculpté et par son minaret blanc doté de faïences vert foncé. Une fontaine se situe au milieu du patio et la mosquée possède une bibliothèque. On y trouve à l'intérieur une chaire en bois datant de 980.

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La mosquée des andalous

 

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Medersa Bou Inania de Fés

 

Durant les années qui suivirent, il bouta les espagnols hors de tous leurs établissements atlantiques jusqu’à Tanger. En 1276, Fès, nouvelle capitale du royaume se voit augmentée d’un nouveau quartier, à l’écart de l’ancienne ville, où se côtoient notamment le nouveau palais royal et le Mellah. C’est Fès El Jedid. Globalement la ville connaîtra sous l’ère mérinide un second âge d’or, après celui connu sous les Idrissides. Après la pacification totale du territoire et la prise de Sijilmassa aux Abdalwadides, le sultan franchit le détroit et tente de reconstituer la grande Andalousie musulmane des Almohades. Les entreprises espagnoles des Mérinides furent complexes mais n’accouchèrent que de peu de résultats concrets. Suite au siège de Xérès, un traité de paix stipulant le retour de nombreux documents et ouvrages d’art andalous (tombés aux mains des chrétiens lors des prises de Séville et Cordoue) vers Fès. En 1286, Abu Yusuf Yaqub Ben Abd Al-Haqq décède à Algésiras. Il est inhumé à Chella. Son fils Abu Yaqub Yusuf, plus tard dit an-nāsr, lui succède et se voit confronté dès son intronisation à un durcissement des révoltes dans le Drâa et à Marrakech et à un désaveu de certains membres de sa famille, s’alliant tantôt avec les Abdalwadides ou les révolté. Il rendit Cadix aux Nasrides de Grenade en guise de bonne volonté mais 6 ans plus tard, en 1291, ces derniers, alliés aux Castillans dont ils sont les vassaux, entreprennent de bouter définitivement les Mérinides de la Péninsule Ibérique. Après quatre mois de siège, Tarifa est prise par les Castillans. Mais les yeux d’Abu Yaqub Yusuf an-Nasr sont plutôt rivés sur Tlemcen, capitale des éternels rivaux des Beni Merin que sont les Abdalwadides. Il se dirige vers Tlemcen à la tête d’une armée cosmopolite puisqu’essentiellement composée de mercenaires chrétiens et Kurdes. Le siège durera 8 ans et se poursuivra jusqu’à l’assassinat du souverain, des mains d’un des eunuques de son harem, en 1307.

Jusqu’à l’avènement d’Abu al-Hasan ben Uthman en 1331, la dynastie est marquée par une forme de décadence dont les principaux symptômes sont la multiplication :

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dans la médina de fès

 

Une médina (en arabe : المدينة العتيقة), désigne la partie ancienne d'une ville par opposition aux quartiers modernes de type européen. Ce terme est surtout employé dans les pays du Maghreb, en Afrique de l'Ouest et en Afrique de l'Est. La médina de Fès est la plus grande du monde, elle est inchangée depuis le XIIe siècle et placée sous la protection de l'Unesco[1] depuis 1981.

 

Présentation

Une médina se caractérise par ses échanges avec les zones rurales environnantes qui la nourrissent et par les activités marchandes qui la soutiennent, malgré les remparts qui la ferment et la protègent de la menace des envahisseurs. Une grande partie d'une médina est occupée par les souks.

Aujourd'hui, la mondialisation ou le simple développement des pays anciennement colonisés remet en question les modes de production traditionnels des biens et des services et, en conséquence, le tissu traditionnel des médinas. Les médinas se définissent dès lors par rapport et dans une relation socioéconomique avec les villes modernes qui ont grandi à leur côté. La prise de conscience de la nécessité de les sauvegarder est récente. Ainsi, la médina de Tunis est classée au patrimoine mondial de l'Unesco en 1979. En effet, les médinas peuvent jouer un rôle très important dans la revitalisation des arts et des traditions qui ont modelé un artisanat de grande qualité, en cours de disparition ou uniquement tourné vers le tourisme.

 

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La porte de Bab Bou Jeloud à Fès

 

 

A  SUIVRE

 

 

 

 

19:26 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

13.12.2010

RESTAURANT A MEKNÈS - MAROC


Style  de  restaurant  au  Maroc


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  a vous de juger......


17:50 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LE MAUSOLÉE DE MOULAY ISMAËL - MEKNÈS

 

 

 

 

 

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VISITE  DU  MAUSOLÉE

 

On accède au mausolée par une porte très ouvragée, décorée d'entrelacs et surmontée d'un auvent de tuiles vertes Une suite de salles et une cour aux ablutions précèdent le sanctuaire.

Cette porte est d'ailleurs montée comme un écran en avant de la première Qoubba. On entre ensuite dans une salle presque carrée de 9.88m par 10m, dont les murs sont tapissées de zellijs sur une hauteur de 1.60m et d'une bande de plâtre sculptée. Au centre une vasque ronde, surélevée de marbre, des escaliers amenant à la première cour qui donne accès au cimetière réservé à la famille Alaouite. Des escaliers de cinq marches conduisent vers la troisième cour où l'on trouve une vasque ronde et un mihrab. Douze colonnes soutiennent sa coupole intérieure.

Le patio situé dans l'angle Nord-est du complexe funéraires est occupé par une vasque de marbre et un mihrab analogue à celui de la troisième cour.

La dernière salle est une salle carré où l'on trouve la stèle funéraire en marbre blanc de Moulay Ismail et deux autres tombeaux; celui de son fils et successeur Moulay Ahmed Ad-Dahabi et du sultan Moulay Abderrahman Ibn Hicham; A droite le tombeau de sa première épouse Lalla Khanta. Sur le sol, entièrement recouvert de tapis, trônent les horloges par louis XIV à Moulay Ismail.

Construite en 1703 par Ahmed Essahbi, le Mausolée de Moulay Ismaïl à Meknès est l'un des seuls monuments religieux du Maroc ouvert aux non-musulmans. Restauré en 1960, il a conservé sa beauté et son authenticité d'antan. Vous y découvrirez le tombeau de Moulay Ismaïl aux côtés d'une de ses épouses et deux de ses fils. Un visite pleine d'histoire et d'émotions vous attend.

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16:23 Écrit par petitefleur-06 dans Associations, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

12.12.2010

VISITE DE MEKNÈS - MAROC

MEKNES

Meknès, (arabe : مكناس Maknâsmarocain : M'knâs, berbère : Ameknas) est une ville du Maroc qui tire son nom du berbère Meknassa du nom de la tribu fondatrice de la ville. Elle est le chef-lieu de la région administrative de Meknès-Tafilalet, au nord du pays. La ville est située à 150 km à l'est de Rabat et à 60 km à l'ouest deFès. C'est l'une des quatre villes impériales du Maroc. Elle fut la capitale du Marocdurant le règne de Moulay Ismaïl (1672-1727). La ville historique de Meknès est placée sous la protection de l'UNESCO (1996).

Étymologie du nom Meknès 

La ville de Meknès tire son nom de la tribu amazight Meknassa. Les membres de cette tribu sont appelés les Imknassen au pluriel, Ameknas au singulier. Ameknas signifie en tamazight le guerrier ou le combattant. D'ailleurs les activistes amazighes l'appellent plutôt Ameknas, appellation utilisée dans les communiqués du MCA (Mouvement culturel amazigh)2.

 

Géographie et démographie 

Meknès est située à une altitude de 500 m environ, sur le plateau de Saïs, entre leMoyen-Atlas au sud et les collines pré-rifaines au nord. La ville est traversée paroued Boufekrane, qui sépare la médina (ville ancienne) de la ville nouvelle (dite "Hamria").

La population de la ville de Meknès est estimée actuellement à 950 000 habitants(avec agglomération), la banlieue Est de Meknès (Toulal) compte une population de100 000 habitants. D'après le recensement de 2004, Meknès comptait cette année-là469 169 habitants3. Cette population qui travaille pour la plupart à Meknès fait la navette quotidienne avec le centre ville, qui abrite la quasi totalité des administrations de la région Meknès-Tafilalet, grâce à la nouvelle société de transport urbain Citybus qui a débuté son service le 18 novembre 2005, Meknès ayant été privée pendant 2 ans de transport en commun suite à la faillite de la RATUM (Régie Autonaume du Transport Urbain de Meknès). Ils sont également desservis par des grands taxis qui circulent illégalement sur la zone urbaine de Meknès, contrairement aux autres grandes métropoles marocaines où les taxis sont extra-urbains (à part Casablanca). La zone rurale est liée à la ville par le réseau de transport octroyé a City bus dans un périmètre de 40 km autour de Meknès. D'après une étude récente faite par une ong internationale qui devait statuer sur l'évolution de la qualité de vie dans les villes Marocaines, Le transport urbain a Meknès a été classé 1er à égalité avec le transport urbain à Marrakech, en appuyant l'étude sur l'âge du parc et la qualité et régularité du service, et premier au niveau des tarifs appliqués.

Meknès est la 4e ville impériale du Maroc. La médina de Meknès est classée depuis 1996Patrimoine mondial de l'UNESCO et connait depuis lors diverses opérations de restauration des sites (murailles, portes, ruelles, places publiques...). Elle est maintenant digne des plus grandes villes méditerranéennes et arabes de par sa diversité culturelle. La fameuse place Lehdim a connu en 2007, 2 opérations de restauration et rénovation et une autre rénovation en cours de réalisation.

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Porte  Bab  El  Khémis

 

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Étang de l'Aguedal

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Place El Hédim

 

 

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19:44 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LES GRENIERS MOULAY ISMAIL - MEKNÈS - MAROC

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Les greniers Moulay Ismail, un haut lieu chargé d'histoire


MAP le 27 Avril 2006


Meknès-Les greniers Moulay Ismail, communément connus sous le nom de Heri es-Souani, que SM le Roi a visités jeudi à Meknès, sont un lieu chargé d'histoire qui, grâce à l'ingéniosité des architectes de l'époque et de ses fondateurs, a pu résister à l'épreuve du temps.


SM le Roi visite le monument historique les
SM le Roi visite le monument historique les
Construits vers la fin du 17ème siècle sous le règne du Sultan Moulay Ismail, ces greniers faisaient office de magasins où étaient entreposés les réserves alimentaires de la ville, mais aussi le foin et le grain prévus pour nourrir les chevaux du souverain. Cet édifice aux dimensions impressionnants, est formé d'une série de 22 arcades de 14 arcs chacune, dont certaines ont été bouchées ultérieurement. 

Elles occupent un espace d'une longueur de 187 m et d'une largeur de 108 m. La partie couverte de ce monument, situé au centre de la Kasbah ismailienne (ville impériale), comprend deux salles de puits. Les murs de 7 m d'épaisseur ainsi qu'un réseau de canalisations souterrain maintenaient une température fraîche et constante à l'intérieur des réserves. 

Pour alimenter les conduites, des norias actionnées par des mulets ou des chevaux élevaient l'eau des citernes de 40 m de profondeur. Une fois remplis,ces greniers pourraient assurer la survie de la ville pendant vingt ans. Dans l'une des salles, une grande porte en bois sculpté provenant du palais royal présente en son centre un soleil ou rosace. Derrière le premier corps du bâtiment, parfaitement conservé, se trouve une immense construction à ciel ouvert, composée de vingt-trois nefs et piliers. 

Le plafond de la salle atteignait à l'origine 12 m de hauteur et la longueur du trapèze était deux fois et demie supérieure à ce qu'elle est aujourd'hui. Le toit s'est écroulé en 1755 sous l'effet des ondes de choc-ressenties jusqu'à Fès et Rabat - du célèbre tremblement de terre de Lisbonne. 

Les greniers étaient entourés d'un immense jardin planté d'arbres fruitiers et dotés d'un gigantesque bassin.
Ces silos et ces écuries érigés au XVIIe et XVIIIe siècles sont à la mesure de la mégalomanie du sultan Moulay Ismaël. Les greniers faisaient office de magasin où étaient entreposés les réserves alimentaires de la ville, mais aussi le foin et le grain prévu pour nourrir les douze mille chevaux du souverain. Les murs de 7 m d'épaisseur ainsi qu'un réseau de canalisation maintenaient une température fraîche et constante à l'intérieur des réserves.. Les écuries, immense bâtiment à ciel ouvert sont composée de 23 nefs et piliers. 

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17:37 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LA RÉSIDENCE DU ROI DU MAROC ET SON MAUSOLÉE

 

LA  RÉSIDENCE  DU  ROI  DU  MAROC  A  RABAT

 

PALAIS   Dar  El  Makhzen

De tout temps, les palais royaux ont en effet atisé la curiosité des masses. Tout ce qui les touche de près ou de loin devient solennel, sacré et plein de symbolique. Lieux exclusifs de la Baïaa, cette cérémonie annuelle d’allégeance qui se déroule chaque année dans l’un ou l’autre palais royal, ils symbolisent le pouvoir, la grandeur et l’opulence. Ils suscitent dans l’imaginaire populaire nombre de fantasmes, parfois les plus rocambolesques. La rue marocaine évoque des lieux dignes des mille et une nuits. On spécule sur le nombre de femmes et de courtisanes qui vivent dans les harems royaux. On attribue à tel palais sa robinetterie en or massif, à tel autre palais ses centaines de chambres et ses dizaines d’immenses salles et salons tapissés de riches soieries, ses piscines olympiques et ses jacuzzis en marbre de Carrare. On imagine avec délectation les buffets fastueux qui sont renouvelés en permanence en prévision des visites impromptues du roi. Des buffets constitués des mets les plus délicats fournis par des traiteurs aussi renommés que Hédiard, Le Nôtre ou Fauchon dont le Palais royal est l’un des clients les plus fidèles. On se souvient de ce jeune journaliste sénégalais qui demande à feu Hassan II le coût du somptueux buffet dressé lors d’une conférence de presse organisée au palais royal de Marrakech. Ce à quoi le Roi défunt répondra avec un humour teinté de cynisme : «Ne vous en faites pas, on ne vous présentera pas l’additio».

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le  mausolée de Mohamed V


Cette mosquée, construite en 1703 par Ahmed Eddahbi, est devenue le mausolée où repose Moulay Ismaïl aux côtés d'une de ses épouses et deux de ses fils. C'est un des rares monument religieux du Maroc ouvert aux non-musulmans.

Après plusieurs cours dont la dernière comporte un bassin pour les ablutions et où les visiteurs doivent se déchausser, l'on accède à la superbe antichambre du mausolée. De là on peut voir sans y pénétrer (accès réservé aux musulmans) la chambre funéraire richement décorée. Chambre ornée de quatre horloges comtoises, cadeaux de Louis XIV au Sultan, par l'intermédiaire de Colbert. Louis XIV voulait ainsi se faire pardonner son refus de donner la main de l'une de ses filles à Moulay Ismaïl.

Le mausolée a été restauré en 1960 sous le règne de Mohammed V.

 

 

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09.12.2010

CASABLANCA ET RABAT - MAROC

VISITE DE  CASABLANCA


Casablanca (الدار البيضاءad-dar al-baïda en arabe –, littéralement « maison blanche », mais appelée couramment Casa – prononcée kâzâ), est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale administrative Rabat. Ses habitants se nomment les Bédaouis en arabe, les Casaouis en arabe dialectal marocain et les Casablancais en français.

Casablanca compte 3 269 962 habitants[1], ce qui fait d'elle la ville la plus peuplée du Maghreb[3]. Elle se situe dans la région du Grand Casablanca, l'agglomération la plus importante du pays, et la deuxième du Maghreb après celle d'Alger[4].

Rendue légendaire par le cinéma hollywoodien des années 1940[5], Casablanca – considérée comme le laboratoire de la modernité[6] – a été nommée capitale de l'architecture moderne par les critiques internationaux[7]. Cette renommée est notamment due à la diversité architecturale qu'a connue la ville pendant le XXe siècle, où elle était alors l'atelier de la nouvelle génération d'architectes qui débarquaient directement des bancs de l'École des Beaux-Arts de Paris pour appliquer les théories modernes qu'ils avaient apprises.

Région  


Casablanca vue par satellite.

Avec près de 4 millions d'habitants[2], la région du Grand Casablanca constitue un centre urbain par excellence. On y retrouve deux villes principales : Casablanca et Mohammédia, ainsi que deux provinces composées de plusieurs petites villes, dont notamment Nouaceur (ou Nouasser) et Mediouna.

L'activité économique de la région est dominée par le secteur tertiaire (49,6 % des emplois), suivi par le secteur secondaire (40,5 %).
Près du tiers de la population (30 %) de cette région sont des jeunes de moins de 15 ans. La population active (15 - 59 ans) s'élève à 63,5 %, alors que le 3e âge (60 ans et plus) représente 6,5 % de la population totale[8].

 

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sur la route de Casablanca

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une  tour  de  ville

 

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Le Phare El Hank

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Ancienne  Cathédrale du Sacré-Cœur de Casablanca.

L'église du Sacré-Cœur (en arabe : كاتدرائية القلب المقدس ) est un ancien sanctuaire catholique de la ville de Casablanca, au Maroc. Elle est construite à partir de 1930 par l'architecte Paul Tournon[1], titulaire du prix de Rome, dans un style mêlant esthétique gothique et art-déco. Elle est entourée d'un vaste jardin public, le Parc de la Ligue Arabe.

Aujourd'hui désacralisé, l'ancien sanctuaire accueille ponctuellement des expositions et des manifestations culturelles. Après l'indépendance du pays, en 1956, une cathédrale est élevée à Tanger.

Description  

L'église du Sacré-Cœur est édifiée à partir de 1930 afin de servir de lieu de culte principal à la communauté catholique, alors forte de près de 40 000 fidèles[2]. Son architecture s'inspirant de l'esthétique des cathédrales gothiques européennes donne à cet édifice art-déco une monumentalité particulière.

Le sanctuaire est basé sur un plan basilical à quintuple vaisseau. La nef, voûtée en anse de panier, forme un ensemble de onze travées s'élevant sur deux niveaux : de grandes arcades en plein cintre démesurément élevées composent la partie inférieure, tandis que la partie supérieure est percée de séries de baies étroites. La hauteur réduite des voûtes des bas-côtés accentue l'impression de monumentalité de l'édifice.

La nef se prolonge par une abside en cul-de-four sans déambulatoire. De grandes baies rectangulaires laissent filtrer la lumière du jour à travers des vitraux modernistes aux teintes passant du rouge vif au bleu indigo.

L'extérieur de l'édifice rappelle plus encore les grandes cathédrales européennes : des arcs-boutants en béton à la fonction essentiellement décorative rythment la nef, tandis que la façade est cantonnée de deux tours rectangulaires.

Une certaine austérité caractérise la façade, composée d'un triple portail, d'arcades aveugles et d'une série de baies en plein cintre dont le remplage au réseau complexe s'inspire des moucharabiehs orientaux.

 

RABAT


Rabat (en arabe : الرباط (ar-Ribat)) est la capitale du Maroc et la deuxième plus grande agglomération du pays aprèsCasablanca.

Elle est située sur le littoral atlantique, sur la rive gauche de l'embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé.

La ville est fondée en 1150 par les Masmouda, tribu de la dynastie almohade, qui y édifient une citadelle (future Kasbah des Oudaïa), une mosquée et une résidence. C’est alors ce qu'on appelle un ribat, une forteresse. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le camp de la victoire ». Plus tard, le petit-fils d'al-Mūmin, Ya'qub al-Mansūr, agrandit et complète la ville, l'entourant notamment des murailles. La ville va servir par la suite de base aux expéditions almohades en Andalousie.

Rabat entre dans une période de déclin après 1269, quand les Mérinides choisissent Fès comme capitale. Ainsi, l'explorateurmorisque Hassan al-Wazzan reporte qu'il n'y subsiste que 100 maisons habitées en 1515. En 1609, suite au décret d’expulsion de Philippe III, 13000 Morisques y trouvent refuge, revitalisant ainsi la ville2.

En 1912Lyautey fait de Rabat la capitale du protectorat du Maroc et le siège du résident général. En 1956, à l’indépendance du Maroc, la ville resta la capitale du pays.

 

La premiére trace urbaine a Rabat se situe a l'actuelle Kasbah des Oudaïas, lorque les Almoravides fondent un fort pour organiser les attaques contre les tribuesMasmouda des Berghouata. Originnaire du Haut-Atlas, la dynastie des Almohades, issue de tribues Berbères des Masmoudas, fait édifier, en 1150, à la place de l'ancien fort Senhadji des Almoravide, un ribat ou une forteresse, lieu de rassemblement des combattants de la foi, point d’étape dans l’épopée almohade pour la conquête de l’Andalousie et le contrôle du reste du Maghreb. Yacoub el Mansour se disait désireux de concevoir pour la position du Bouregreg des projets plus vastes 3. Aidé des nombreux captifs ramenés d’Espagne lors de la bataille d'Alarcos, il fait construire les remparts de la future capitale et commencer, non loin du fleuve, une mosquée aux proportions grandioses ; mais cette dernière n’est pas construite ; seul, se dresse son superbe minaret qui sert de repère aux navigateurs pour le franchissement de la ville. À ce camp retranché, est d'abord appliqué le nom de Rbat de Salé, puis celui de Rbat El-Fath après la victoire des armées almohades en Espagne3.

Cette construction, qui s’identifie en gros à la partie ouest de l’actuelle Kasbah des Oudaïas, fut appelée à fois Ribat al Fath, le Camp de la Victoire, pour commémorer les victoires almohades, et al-Mahdiyya, en souvenir d’al-Mahdî Muhammad ibn Tûmart, fondateur du mouvement almohade. À partir du Ribat d’Abd al-Mumin, son fils Abu Yaqub Yusuf, puis son petit-fils Yacoub el Mansour, héritiers d’un empire allant de la Castille à Tripolitaine, ont construit une cité grandiose, couvrant plus de quatre cents hectares, enceinte de murailles imposantes percées de portes monumentales et qui devait être dotée d'une mosquée gigantesque, Tour Hassan (pour cause de tremblement de terre), restée inachevée, mais qui eût été l'un des plus grands sanctuaires du monde musulman.

Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte eût pu abriter (en majorité des Masmouda du Haut Atlas, les grandes orientations de la ville étaient tracées. Les remparts et les portes monumentales de l’époque témoignent aujourd'hui encore de l’ampleur de la ville almohade. Tout comme en témoignent le minaret et les vestiges de la mosquée de Hassan, sur un site dont le caractère sacré a été accentué et revalorisé par l'édification du mausolée Mohammed-V, symbole de piété filiale, qui, de par sa décoration exceptionnelle, œuvre d'art collective, est un hommage au souverain qui y repose et un témoignage de la renaissance de l'artisanat traditionnel.

 

 

 

 

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L'Hôtel

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La médina

Une médina (en arabe : المدينة العتيقة), désigne la partie ancienne d'une ville par opposition aux quartiers modernes de type européen. Ce terme est surtout employé dans les pays du Maghreb, en Afrique de l'Ouest et en Afrique de l'Est. La médina de Fès est la plus grande du monde, elle est inchangée depuis le XIIe siècle et placée sous la protection de l'Unesco[1] depuis 1981.

Présentation  

Une médina se caractérise par ses échanges avec les zones rurales environnantes qui la nourrissent et par les activités marchandes qui la soutiennent, malgré les remparts qui la ferment et la protègent de la menace des envahisseurs. Une grande partie d'une médina est occupée par les souks.

Aujourd'hui, la mondialisation ou le simple développement des pays anciennement colonisés remet en question les modes de production traditionnels des biens et des services et, en conséquence, le tissu traditionnel des médinas. Les médinas se définissent dès lors par rapport et dans une relation socioéconomique avec les villes modernes qui ont grandi à leur côté. La prise de conscience de la nécessité de les sauvegarder est récente. Ainsi, la médina de Tunis est classée au patrimoine mondial de l'Unesco en 1979. En effet, les médinas peuvent jouer un rôle très important dans la revitalisation des arts et des traditions qui ont modelé un artisanat de grande qualité, en cours de disparition ou uniquement tourné vers le tourisme.

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Mausolée  de  Mohamed V

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Le Mausolée Mohammed V est un tombeau royal situé à Rabat, capitale du Maroc. Il se trouve sur l'esplanade de la tour Hassan et en surplomb de l'embouchure du fleuve Bouregreg. Le mausolée abrite la tombe de Mohammed V, et ses fils Moulay Abdellah et Hassan II. Il a été construit entre 1961 et 1971, soit 10 ans de travaux auxquels collaborèrent 400 artisans marocains. L'architecture du mausolée a été conçue par l'architecte vietnamien Vo Toan, cet édifice est caractérisé par son style classique arabo-andalou selon l'art traditionnel marocain.

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les  ramparts de la médina

 

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l'entrée de la médina

 

CASABLANCA

 

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la mosquée Hassan II

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RABAT

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Esplanade de la tour Hassan

Tour Hassan  

 

La tour Hassan est un minaret historique jamais terminé situé à Rabat, cet édifice devait être non seulement la plus grande mosquée, mais aussi le plus grand monument religieux du monde au XIIe siècle. Les travaux de construction de cette mosquée ont commencé en 1196 sous l'initiative du sultan almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur (1184-1199), petit fils d'Abd al-Mumin, fondateur de la ville impériale de Rabat en 1150, le sultan al-Mansur voulait faire de Rabat la capitale de son empire qui, au XIIe siècle, s'étendait de la Tripolitaine (Libye) à Castille (Espagne). Cependant, les travaux furent abandonnés juste après la mort du sultan en 1199. La tour devait culminer à plus de 80 m, mais n'atteignit que 44 m. L'édifice a ensuite été négligé par les successeurs de Yaqub Al-Mansour et se dégrada avec le temps. En 1755, le tremblement de terre de Lisbonne toucha Rabat et détruisit entièrement les colonnades de l'esplanade. L'espace de la Tour Hassan a été restauré à partir des années soixante du XXe siècle, lors de la construction du mausolée alaouite sur une partie de son esplanade.

 

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19:55 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

07.12.2010

A LA DÉCOUVERTE DU MAROC - MARRAKECH

 

Marrakech

 

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Place Jamaa El Fna

Marrakech (en arabe : Mûrrakûsh, مراكش) connue sous le nom de Perle du Sud ou Porte du Sud et de Ville rouge ou Ville ocre, est une ville du Maroc au pied des montagnes de l'Atlas.

La ville a été fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, premier roi de la dynastie des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech (appellation toujours d'actualité en Iran) ; le nom Maroc provient lui-même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos.

Marrakech compte environ 903 589 d'habitants (recensement de 2009) répartis sur une superficie de 230 km². La densité de population atteint les 350 habitants à l’hectare dans la Médina. C'est la quatrième plus grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat et Fès. La ville est divisée en deux parties distinctes : la Médina ou ville historique (dix kilomètres d'enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s'appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd'hui le centre-ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du Protectorat. Le quartier de l'Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s'agrandit en périphérie notamment à l'ouest avec l'apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l'extension de l'avenue Mohammed VI ou au nord Tamansourt.

Dans leur ouvrage, Philippe Saharoff et Narjess Ghachem-Benbirane abordent l'histoire de la ville impériale de Marrakech qui fut la capitale de différentes dynasties qui chacune la marquèrent de leur empreinte[1].

Histoire 

Marrakech fut fondée en l'an 1062 (an 454 de l'Hégire), par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie almoravide.

La mosquée de la Koutoubia fondée auxiie siècle par les Almohades

Le nom de Marrakech vient du berbère « Amour » qui signifie « pays » et « Akouch » qui veux dire « dieu » ce qui donne la terre de dieu ou la terre sainte. Une autre étymologie donne, à partir du dialecte Tifinagh, l'interprétation de « terre de parcours2. »

Très vite, à Marrakech, sous l'impulsion des Almoravides, pieux guerriers et austères savants venus du désert, de nombreusesmosquées et médersas (écoles de théologie coranique) furent construites, ainsi qu'un centre commercial pour leMaghreb et l’Afrique subsaharienne. Marrakech grandit rapidement et s'imposa comme un centre culturel et religieuxinfluent. Des palais furent édifiés également et ornés avec le concours d'artisans andalous venus de Cordoue et deSéville, qui amenèrent le style omeyyade caractérisé par des coupoles ciselées et des arcs polylobés. Cette influence andalouse fusionna avec les éléments sahariens voire ouest-africains et fut synthétisée dans une architecture originale totalement adaptée à l'environnement spécifique de Marrakech. Elle devint la capitale de l'Emirat almoravide qui s'étendait des rives du Sénégal jusqu'au centre de l'Espagne et du littoral atlantique jusqu'à Alger.

La cité fut ensuite fortifiée par le fils de Youssef Ibn TachfinAli Ben Youssef, lequel fit édifier vers 1122-1123 des remparts encore visibles.

Thami El Glaoui, devint célèbre en accédant au poste de pacha de Marrakech, fonction qu'il occupera pratiquement durant toute la durée du protectorat (44 ans). Le pacha Glaoui s'illustra par sa collaboration avec les autorités de la résidence générale, qui trouva son point d'orgue avec le complot visant à détrôner Mohammed Ben Youssef (Mohammed V) pour le remplacer par le cousin du sultan, Ben Arafa. Thami El Glaoui, déjà réputé pour ses fréquentations prestigieuses et son train de vie fastueux, digne d'un véritable monarque, devint ainsi un symbole marquant de l'ordre colonial et colonialiste au Maroc. Il ne put néanmoins s'opposer à la montée en puissance du sentiment nationaliste, ni de l'hostilité d'une part croissante de la population. Il ne put non plus s'opposer aux pressions de la France, qui consentit à se défaire de son protectorat marocain en raison du désastre de l'Indochine et du début de la guerre d'Algérie. Après deux exils successifs (en Corse puis à Madagascar), Mohammed Ben Youssef fut autorisé à rentrer au Maroc (novembre 1955), et ce retour signa la fin du règne despotique du Glaoui sur Marrakech et sa région.

 

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aéroport de Marrakech

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ballade en car  dans les rues de Marrakech

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La 1ère impression de la visite au Maroc est bonne

 

 

15:27 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

03.12.2010

EN PASSANT PAR LA MER MORTE - JORDANIE

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LA MER MORTE : BIBLE SEL ET BOUE

La région des anciennes cités de Sodome et Gomorrhe.


Le
s rives de la Mer Morte, où les concrétions de sel forment une ligne blanche le long de l’eau, sont désertiques, à l’exception de quelques wadis (cours d’eau) qui y débouchent, favorisant l’existence de petites oasis (mais l’absence de précipitations assèche ces wadis la majeure partie de l’année).
La route qui la borde est peu fréquentée et à part les grands hôtels de luxe au nord, on ne rencontre aucune construction ni village. Dans la plaine du sud, sur la presqu’île, des fouilles archéologiques ont situé l’emplacement des villes de Sodome et Gomorrhe (dont les ruines correspondraient de nos jours à celles de Bâb ed-Dhra et Numeira), que les séismes de l’age de bronze (2000 avant J.C) ont sûrement détruit.
La Bible
délivre une autre version (voir la Jordanie vue par la Bible), d’abord dans l’Ancien Testament, puis dans le Nouveau Testament qui, au récit de la destruction de Sodome et Gomorrhe, ajoute celui de Loth et de sa famille (voir Loth, Sodome et Gomorrhe).

 

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THALASSO JORDANIE : SÉJOUR ET CURE A LA MER MORTE
Les Spa Resort de la mer Morte

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Les dangers de la Mer Morte. Précautions et conseils

Ça brûle. La densité de la mer Morte est telle qu'on peut y flotter sans problème. Il est en revanche quasiment impossible voire dangereux de vouloir nager comme vous en avez l’habitude, mais surtout, évitez tout contact de l'eau avec la bouche, le nez ou les yeux. De même la moindre plaie ou coupure se fera immédiatement sentir.
Pas de vagues.
Il faut surveiller particulièrement les enfants car il est parfois difficile de leur expliquer que s’ébattre dans la Mer Morte est dangereux à cause des risques d’éclaboussures dans les yeux et que le sel brûle horriblement. Si malgré tout cela arrive, il faut immédiatement rincer les yeux à l’eau douce.
Ça décape.
ll en va de même pour la peau (même si le phénomène passe inaperçu) : il ne faut pas se baigner plus de 15 minutes et se rincer immédiatement sous la douche.
Ça assure.
Le mieux, pour essayer un bain dans la mer Morte, est de se rendre au nord de la Mer Morte (à 45 km d’Amman) dans les établissements « très chics » que sont le Marriott, le Mövenpick ou le Dead Sea Spa, qui louent à la journée leurs installations balnéaires (piscines d’eau douce, plages privées avec mise à disposition des fameuses boues de la Mer Morte).


Le point le plus bas de la terre.
Longue de 75 km et d’une profondeur moyenne de 300 m (400 à son maxi), la Mer Morte est célèbre pour sa dépression qui correspond à la grande faille tectonique du Rift formée à la suite du déplacement de la plaque de la Péninsule Arabique, il y a 30 millions d’années (voir géographie de la Jordanie). C’est la dépression terrestre la plus profonde ; les chiffres rencontrés variant entre moins 400 et moins 417 mètres.

Salinité et évaporation record.

A l'inverse de la mer rouge, célèbre pour ses coraux et ses poissons magnifiques, pleins de vie et de couleurs, et qui affichent une forme éclatante, la Mer Morte est célèbre pour sa très forte teneur en sel qui rend toute vie impossible, d’où son nom de « Mer Morte ». En effet, sa salinité est 6 fois plus importante que n’importe quelle mer ou océan empêchant toute vie de se développer (aucune espèce vivante, végétale ou animale ne peut y survivre plus de quelques minutes.
L'alimentation de la mer morte est assurée par l’eau du Jourdain, dont l’exploitation tend à abaisser le niveau depuis de nombreuses années. Mais la élevée est due à une évaporation intense favorisée par le climat tropical de la vallée du Jourdain et à une baisse de la pluviomsalinité  amorcée depuis des millénaires (40 000 ans environ).

Tous ces phéphénomènes entrainent une régression constante du lac et une augmentation constante de sa salinité. A ce rythme, la disparition de la Mer Morte est programmée pour 2050.
Cette évaporation intense concentre les sels minéraux, dont le chlorure de sodium, mais aussi le chlorure de magnésium et le chlorure de potassium (d’où son odeur de potasse) qui s’accumulent au fond. Ces sédiments forment une boue noire dont les vertus revitalisantes sont connues et utilisées depuis toujours.

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Les cosmétiques de la Mer Morte
Nous sommes heureux de vous présenter la nouvelle gamme de produits de beauté naturels ; faits à partir des minéraux actifs de la Mer Morte, d’extraits de plantes et d’huiles aromatiques par les plus grands fabricants de produits de la Mer-Morte, notamment: ‘Ahava’, ‘SPA Cosmetics’ et ‘Dead Sea Cosmetics’.

Les Cosmétiques de la Mer Morte est une des principales sociétés de distribution de produits de la Mer Morte. Vous trouverez sur cette boutique en ligne des soins du visage, soins pour le corps, boues et sels minéraux de la Mer morte. Nous avons ajoutés dernièrement les soins pour les cheveux, des produits pour homme ainsi que toute une gamme de coffrets cadeaux que nous nous ferons un plaisir de vous livrer dans le monde entier.

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INTENSIVE SPA Crème hydratante


Cette crème hydratante très riche à base de minéraux de la Mer Morte et extraits de plantes, s’absorbe rapidement, restituant à la peau son hydratation naturelle, la laissant douce, lisse et réhydratée, et la faisant paraître plus jeune. Idéale comme base de maquillage.

 

 

 

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Géographie [modifier]


Conséquence de la forte salinité sur les baigneurs.

L’eau de la mer Morte est une solution de sels dont la concentration diffère grandement de la salinité normale d’un océan. Le chlorure de magnésium et le chlorure de sodium sont les principaux composants de cette solution. Riches en minéraux, les eaux de la mer Morte sont réputées pour soigner le psoriasis et les rhumatismes.

La masse volumique de l’eau de la mer Morte (1 240 kg.m-3) est telle qu’un être humain peut y flotter sans aucun problème.

La mer Morte est le point le plus bas du globe avec 417 mètres sous le niveau de la mer mais d’autres endroits de la vallée du grand rift pourraient un jour la supplanter. Le niveau de la mer Morte descend d’un mètre par an en moyenne.

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maillots  de  bains  en tous genres , des grands et des minis, ...... non ce ne sont pas des survetements !!!!!!!!
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APRES  TOUS  CES  BEAUX  SITES  IL  FAUT  REPRENDRE  LA  ROUTE  DE  AMMAN  POUR PRENDRE L'AVION DE RETOUR

LE PIRE C'EST  QU'IL FAIT  35° ET  AU  RETOUR  IL  FERA  BEAUCOUP  MOINS .......

00:29 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

02.12.2010

LA MER ROUGE - AQABA - JORDANIE

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Aqabaaba et la Mer Roug

 

e Après le Wadi Rum et de retour sur l’autoroute du Désert, Aqaba n’est plus qu’à une trentaine de kilomètres. Aqaba n’a qu’une vocation touristique grâce à son climat, doux en hiver, et ses fonds marins, considérés parmi les plus beaux du monde depuis leur exploration par le commandant Cousteau. C’est le seul intérêt d’un séjour à Aqaba, unique port de Jordanie et seule ville ouverte sur la mer

Aqaba ou Akaba[1] est une ville côtière de 88 780 habitants [2] à l'extrémité sud de la Jordanie. Aqaba occupe une position stratégique pour la Jordanie car c'est le seul port du pays. La ville est mitoyenne d'Eilat, en Israël et un poste-frontière permettant de se rendre en Israël. Aqaba et Eilat sont à la pointe nord du golfe d'Aqaba.

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Histoire

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La forteresse d'Aqaba

Aqaba est le site d'un peuplement habité depuis 4000 av. J.-C., notamment en raison de sa position stratégique au carrefour des routes commerciales entre l'Asie, l'Afrique et l'Europe. Le peuplement originel est connu sous le nom de Elath (אֵילַת ʼÊlaṯ) en hébreu (et sans doute en édomite). C'était un centre Édomite puis arabe nabatéen.

La Bible mentionne le lieu : "Le Roi Salomon construisit également des bateaux à Ezion-Geber, près de Elath en pays édomite, au bord de la mer Rouge" [3]. Ce verset fait probablement référence à un port de l'Âge du Fer construit sur la position actuelle de Aqaba.

Sous la dynastie des Ptolémées, les Grecs appellent la ville Berenice, puis les Romains Aila et Aelena. Durant l'occupation romaine, la Via Nova Traiana qui allait de Damas à Amman se terminait à Aqaba, où elle rejoignait la route qui allait de la Palestine à l'Égypte.

Peu après la mort de Mahomet, Aqaba fait partie du califat, et passe successivement entre les mains des Omeyyades, Abbassides, Fatimides et Mamelouks. Le début de l'ère musulmane voit la construction de la ville de Ayla, décrite par le géographe Shams Eddin Muqaddasi comme étant juste à côté de l'implantation originelle, alors en ruines. Les ruines de Ayla (révélées dans les années 1980 par une équipe archéologique américano-jordanienne) sont situées à faible distance du front de mer.

Au XIIe siècle, les Croisés occupent la ville et construisent la forteresse de Helim, qui reste relativement bien préservée aujourd'hui. En plus de bâtir un fort dans Aqaba, les Croisés fortifient la petite île nommée Île de Graye (maintenant connue sous le nom d’Île du Pharaon, à 7 kilomètres de la côte). L'île se trouve désormais en territoire égyptien. Dès 1170, Aqaba et l'Île de Graye sont reconquises par Saladin. Les Mamelouks prennent la ville en 1250 et reconstruisent le fort au XIVe siècle au cours du règne d'un des derniers sultans Mamelouks, Qansah al-Ghouri.

Au début du XVIe siècle, la dynastie mamelouk et la région sont sous influence ottomane. Sous les Ottomans, l'importance de la ville décline : Aqaba devient un simple village de pêcheurs.

Durant la Première Guerre mondiale, les forces ottomanes sont forcées de se retirer de la ville en 1917 après un raid mené par Lawrence d'Arabie et les forces arabes de Hussein ibn Ali. La région est alors annexée par le royaume du Hijaz. La prise d'Aqaba permet l'approvisionnement à partir de l'Égypte, des forces arabes et britanniques combattant plus au nord, en Transjordanie et en Palestine. Aqaba est incorporée au protectorat britannique de Transjordanie en 1925.

Économie


La marina de Tala Bay au sud d'Aqaba

De nos jours, la ville est une station balnéaire et un centre de plongée. Cependant, il reste de nombreuses activités industrielles dans la zone, comme des raffineries de pétrole et de sucre. Elle exporte notamment du phosphate et des coquillages. Aqaba est également un centre administratif important au sud de la Jordanie. Aqaba possède un aéroport (code IATA : AQJ).

algré sa kyrielle d'attractions, la splendide station balnéaire de la mer Rouge en Jordanie reste encore méconnue des visiteurs. Outre le lieu de détente qu'elle représente pour les vacanciers, elle est également la base idéale pour l'exploration des divers sites du sud de la Jordanie.

Aqaba est la ville du divertissement par excellence. Elle concentre tous les avantages que la Jordanie peut offrir, notamment une histoire fascinante, des sites exceptionnels, d'excellents hôtels, des activités passionnantes, des structures d'accueil de qualité, de très bons magasins, sans oublier son accueillante et chaleureuse population dont le souci premier est le divertissement des touristes.
Si vous prévoyez de visiter le Wadi Rum, Aqaba est un lieu d'hébergement idéal. Des excursions pour la journée peuvent être organisées et grâce à la faible distance qui sépare les deux sites, vous pourrez profiter pleinement de vos visites.

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Mais le plus grand trésor d'Aqaba est peut-être la mer Rouge elle-même.

En effet, vous pouvez y pratiquer la plongée libre et la plongée sous-marine dans quelques-uns des plus beaux sites de plongée au monde. Le climat tempéré

et les courants chauds ont créé un environnement idéal pour la croissance

des coraux et pour le développement de la vie sous-marine. Vous pourrez nager avec des tortues de mer et des dauphins, et les accompagner dans leurs folles virées parmi les bancs de poissons multicolores. Les plongées de nuit vous permettront d'observer des créatures marines, des crabes, des homards et des crevettes, qui sortent la nuit, en quête de nourriture.

t se chargent également du transport par bateau vers les différents sites de plongée.


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Pour ceux qui préfèrent garder les pieds au sec, les bateaux à fond de verre représentent le moyen idéal pour admirer les merveilles sous-marines de la mer Rouge.

Ceux qui préfèrent garder les pieds au sec pourront découvrir toutes les merveilles des profondeurs marines depuis un bateau à fond de verre ou en sous-marin. Et ceux qui préfèrent le farniente pourront tout simplement se détendre au soleil sur les plages de sable de la station balnéaire. Bien d'autres activités nautiques et un grand parc marin très intéressant sont également disponibles.

Il y a cinq mille cinq cents ans déjà, Aqaba jouait un rôle important dans l'économie de la région. La ville se trouvait en effet à la jonction des routes terrestres et maritimes reliant l'Asie, l'Afrique et l'Europe, une situation qu'elle occupe toujours de nos jours. Du fait de son importance vitale, la région recèle de nombreux sites historiques à visiter, en particulier une bâtisse que l'on pense être la plus ancienne église jamais construite.

L'aéroport international d'Aqaba est à seulement 20 minutes de route du centre ville et des vols réguliers desservent Amman ainsi que plusieurs villes européennes. A partir du centre ville, les frontières israélienne, égyptienne du Sinaï et de l'Arabie saoudite sont à seulement 30 minutes de route.

 

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du port de Aqaba on observe Eilat en Isral  c'est juste en face au bord de la mer rouge

 

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poisson de la mer rouge,  très bon a manger
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le passant qui passe
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parking a chameau
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il regarde le passant qui passe

 

20:43 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

SITE DE WADI RUM ou la VALLÉE DE LA LUNE - JORDANIE

 

 

LE WADI RUM : PERLE ROUGE DU DÉSERT - SUR LES TRACES DE LAWRENCE

D'ARABIE

Après Petra, le désert rouge du Wadi Rum est, avec Jerash, la deuxième destination touristique en Jordanie. Avec ses paysages fantastiques et grandioses, rendus célèbres par le film Lawrence d’Arabie et décrits dans le livre Les Sept Piliers de la Sagesse, le Wadi Rum est unique, majestueux, époustouflant. A 3 heures et demi d’Amman, ses vastes étendues de sable, d’où émergent des roches aux formes et aux couleurs spectaculaires, offrent des possibilités de parcours en véhicule tout terrain dans les dunes ou à dos de chameau pour passer une nuit sous la tente et escalader pics et arches rocheuses.

 

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L’origine du Wadi Rum
Il y a 30 millions d’années, en même temps que se formait, à moins 400 mètres, la dépression de la Mer Morte, surgissait, à plus de 1700 mètres, le Djebel Rum, avec, à ses pieds, le désert du Wadi Rum. Situé dans une zone géologique semblable à celle des parois rocheuses de Petra, le Wadi Rum est une large vallée posée sur un socle de granit, bordée de falaises de grés rouge et qui s’étend sur 70 km environ. Mais à Petra c’est l’homme qui a crée cette extraordinaire beauté, alors que dans le Wadi Rum c’est l’action millénaire de l’érosion du vent, conjuguée au sable, qui a créé ces paysages naturels où les roches ont pris des formes étranges.
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Une beauté minérale et sauvage
Situé à une centaine de kilomètres au sud de Petra, le Wadi Rum est le plus grand et le plus majestueux des déserts jordaniens. C’est un ensemble de vallées qui offre des paysages fantastiques avec des dunes de sable et des parois de roches aux formes étranges et aux couleurs changeantes. En effet, ce sont ces larges vallées sablonneuses, variant du jaune d’or au rouge foncé, bordées de montagnes déchiquetées, présentant elles aussi une large palette de couleurs, du jaune au noir avec une prédominance des rouges, qui engendrent une telle fascination pour le désert du Wadi Rum. La teinte rouge sombre des montagnes et du sable est due à la présence d’oxyde de fer (comme la bauxite en Provence).
Intemporel, le Wadi Rum a été longtemps laissé intact par les hommes car seulement parcouru par quelques tribus nomades originaires de la Péninsule Arabique dont on peut admirer les traces.

Traces et vestiges millénaires.
Habitée depuis le néolithique, la grande vallée du Wadi Rum est traversée depuis des millénaires par des nomades qui y ont laissé des traces de leur passage sous forme d’inscriptions rupestres représentant des scènes de chasse gravées sur des pierres ou sur les parois rocheuses des grottes. On les attribue à une époque remontant au IV° millénaire avant J.C pour les plus anciennes, au VII° siècle avant J.C pour les inscriptions Thamoudéennes et au II° siècle avant J.C pour les inscriptions nabatéennes (les nabatéens occupèrent la région, avant que les bédouins n’en fassent leur territoire).
C’est un autre intérêt des excursions que de traverser les paysages grandioses du Wadi Rum pour parvenir jusqu’aux vestiges laissés par les différentes tribus de la région sous forme de gravures.

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LES  4X4  SONT  PRETS  A  PARTIR  POUR  LA  BALLADE  DANS  LES  DUNES
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RENCONTRE  INSOLITE
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POSE THE DANS LE MILIEU  DU  DESERT  AVEC BOUTIQUE  POUR LES PRODUITS DES BEDOUINS

 

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RESTAURANT  BERBERE  DE  FIN  DE  CIRCUIT  DU  SITE

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De retour sur la route nord-sud il y a beaucoup d'activités car l'extraction de matériaux est très inportante et les transports se fond par route et rail car il y a un train uniquement pour les marchandises, le principal transport c'est le minerais, c'est une région très riche

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Un endroit mythique sur les traces de Lawrence d’Arabie.
Décrit comme « Vaste, résonnant, à l’image de Dieu » et qualifié de « cathédrale à ciel ouvert » dans le livre autobiographique deT.E Lawrence : Les Sept Piliers de la Sagesse, le désert rouge aux rochers de couleur est effectivement un lieu célèbre dans les aventures de Lawrence d’ Arabie.
Il y avait réuni les premières troupes lors de la Grande Révolte Arabe, puis s’y était établi en 1917, avec les armées arabes. Et c’est dans le Wadi Rum que furent tournées les superbes séquences extérieures du film de David Lean : « Lawrence d’Arabie » à l’origine de la célébrité du désert.
Présenté comme un mythe, le personnage de Lawrence d’Arabie est exploité à des fins touristiques car tout ici le rappelle : le puit de Lawrence, la maison de Lawrence, les palmiers de Lawrence, et même la montagne qui a inspiré son ouvrage  Les Sept Piliers de la Sagesse et qui en porte le nom.
A signaler que c’est aussi dans le Wadi Rum que se trouve le « Desert Patrol Corp » (Patrouille du Désert). Composée de troupes bédouines, c’est une police d’élite chargée de surveiller le désert et les frontières.

AFFICHE  DU  FILM  DE  LAWRENCE  D'ARABIE

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Brillantes études.
Thomas Edward Lawrence est né en août 1888 au Pays de Galles. Il s’installe à Oxford où il entreprend de brillantes études et se passionne pour le Moyen Age. Suite à sa thèse sur les croisades et l’architecture militaire il obtient en 1910 un poste sur les fouilles d’un site archéologique en Mésopotamie (Irak actuel) où, durant quatre ans, il va apprendre l’arabe et tirer sa connaissance du monde arabe.

Un rôle assez trouble dans « La Grande Révolte Arabe ».
Quand la première guerre mondiale éclate il est contacté par les services des renseignements militaires britanniques du Caire. Officier britannique, dés avril 1916, en utilisant le nationalisme arabe, il participe de façon active à la révolte des tribus arabes contre l’occupation Ottomane en promettant l’indépendance. Les Anglais négocient avec Hussein, le Chérif de la Mecque, à qui ils avaient laissé envisager la création d’un grand royaume arabe indépendant, dirigé par la famille du chérif Hachémite (famille de l’actuel roi de Jordanie). En juin 1916, Hussein proclame l’insurrection contre les turcs. Lawrence est nommé officier agent de liaison auprès du troisième fils d’Hussein, l’Emir Fayçal.
Sa tache exacte est assez trouble : espion, diplomate, instructeur, conseiller ? Toujours est il qu’il rassemble une petite troupe de bédouins, dirige avec l’Emir les attaques à la dynamite contre le chemin de fer du Hedjaz et prend le port d’Aqaba. Il sera néanmoins capturé par les turcs, torturé et violé, avant de s’échapper. Devenu responsable officiel de l’armée de Fayçal, avec des moyens matériels et financiers importants, il accélère les raids et après la débandade des troupes ottomanes il entre triomphalement à Damas avec Fayçal en septembre 1918, mais il ne parle pas à ses amis arabes des véritables intentions des Alliés, bien décidés à appliquer les accords secrets franco-anglais Sykes-Picot de 1916. (Voir histoire de la Jordanie)
Après la guerre, pour défendre la cause des Arabes, il participe avec Fayçal à la conférence de Versailles de 1919 mais ne parvient pas à freiner les ambitions colonialistes des Français et des Anglais et malgré les interventions de T.E Lawrence en faveur d’un état arabe uni lors des conférences internationales de Versailles et SanRemo, la France et la Grande Bretagne découpent et se partagent les terres promises aux arabes. En juillet 1919 les Français chasse Fayçal du trône de Syrie, qui en 1921, deviendra roi d’Irak, alors que son frère Abdallah reçoit le trône de Transjordanie, un nouvel état crée de toute pièce par les Anglais où Lawrence est nommé représentant du gouvernement britannique. 
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18:56 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LE SITE DE AL BEIDA EN JORDANIE

 

Al -Beida

A courte distance au nord de Petra se trouve une zone de roches de couleur pâle, miel - Al Beida en arabe, "la blanche". Ici, au Ier siècle après JC les Nabatéens établi un quartier commercial, lieu d'échange de caravanes à s'arrêter en route entre le sud de l'Arabie et la Méditerranée.

El-Beida de terres fertiles ont été exploitées pendant des millénaires avant les Nabatéens, un groupe s'installe ici néolithique près de 7000 en Colombie-Britannique, de la chasse les animaux avec des armes en silex et de la cueillette des plantes sauvages à manger. Ils ont également augmenté de blé et d'orge et gardé les chèvres et les moutons. 

Le commerce international est clair à partir de l'Anatolie obsidienne trouvés ici, turquoise du Sinaï et de la pierre ponce et de coquillages de la mer Rouge et la Méditerranée, sans doute un échange de locaux hématite rouge, rouge et jaune, ocre, vert de malachite, et brillantes, translucides, de mica. 

Huit niveaux de la construction ont été fouillés, des groupes de la circulaire chambres avec salles de murs de maisons rectangulaires. Bien que les foyers aient été en dehors des cours, des incendies se produisent encore, suivie de la reconstruction. Il est l'un des mieux conservés des colonies de peuplement néolithique, car il n'a jamais été construit à nouveau après son abandon quelque 500 ans après qu'elle a été réglée. Le seul dommage est venu 6000 ans plus tard, lorsque les Nabatéens ces champs en terrasses pour l'agriculture. 

Aujourd'hui, El-Beida fait partie du territoire de la Amarine bédouin, qui cultivent la terre et d'utiliser les Nabatéens rock cout-citernes.

 

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LA  JOURNÉE  SE  TERMINE  PAR  UN  BEAU  COUCHER  DE  SOLEIL

 

 

 

16:27 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

01.12.2010

LE SITE DE PETRA EN JORDANIE

 

Pétra

 

Pétra (de πέτρα petra, « rocher » en grec ancienالبتراء Al-Butrāʾ en arabe), de son nom sémitique1 Reqem ou Raqmu (« la Bariolée »)2, est une ancienne citétroglodytique située dans l'actuelle Jordanie, au cœur d'un bassin bordé par les montagnes qui forment le flanc oriental de l'Arabah (Wadi Araba), grande vallée prolongeant le grand rift vers le nord et qui s'étend de la mer Morte au golfe d'Aqaba.

Créée dans l'Antiquité vers la fin du viiie siècle av. J.-C. par les Édomites, elle est ensuite occupée vers le vie siècle av. J.-C. par les Nabatéens qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l'encens, les épices et d'autres produits de luxe entre l'Égypte, la Syrie, l'Arabie du Sud et la Méditerranée. Vers le viiie siècle, la modification des routes commerciales et les séismes entraînent l'abandon progressif de la ville par ses habitants. Pétra a abrité à son apogée jusqu'à vingt-cinq mille habitants. Tombé dans l'oubli à l'époque moderne, le site est redécouvert par le monde occidental grâce à l'explorateur suisse Jean Louis Burckhardten 1812.

Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental unique qui, depuis le6 décembre 1985, est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. La zone autour du site est également, depuis 1993, un parc national archéologique.

 

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La Khazneh est le monument le plus photographié de Pétra.

Géographie

Articles détaillés : ArabahJordanieGolfe d'Aqaba et Mer Morte.
Carte de la région

Pétra est située à mi-chemin entre le golfe d'Aqaba et la mer Morte à une altitude de 800 à 1 396 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans un fond de vallée de la région montagneuse d'Édom, à l'est de la vallée de l'Arabah. De nos jours le site de Pétra se trouve à près de 200 km au sud de la capitale jordanienne Amman, soit à environ 3 heures de route3.

La situation de Pétra, dissimulée entre des rochers aux parois abruptes et dotée d'un approvisionnement sûr en eau en fait un lieu propice au développement d'une cité prospère. L'endroit n'est accessible que par un étroit sentier montagneux par le nord-ouest ou à l'est par un canyon d'environ 1,5 kilomètre de long et jusqu’à 200 mètres de profondeur, le Sîq, l'accès principal, qui, à son endroit le plus resserré, mesure seulement deux mètres de large.

La présence d'eau et la sécurité apportée par le site ont fait de Pétra une halte naturelle au croisement de plusieurs routes caravanières qui reliaient l'Égypte à la Syrie et l'Arabie du Sud à laMéditerranée, chargées principalement de produits de luxe (épices et soie en provenance d'Inde, ivoire en provenance d'Afriqueperles de la Mer Rouge et encens du sud de l'Arabie). La résine de l'« arbre à encens » (Boswellia) était convoitée dans le monde antique tout entier comme une offrande religieuse particulièrement précieuse, mais également comme médicament.

L'activité commerciale engendrée par les caravanes et les taxes perçues produisaient d'importants profits pour les Nabatéens. De ce fait, la ville abrita du ve siècle av. J.-C. au iiie siècle un important marché.

 

 

 

Géologie

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Grès doré et vermeil

Pétra étant une ville troglodyte située au milieu d'escarpements rocheux, la pierre est visible partout sur le site. Celle-ci est composée de grèsroche détritique issue de l’agrégation et la cémentation (ou diagenèse) de grains de sable. Il s'agit d'une roche cohérente4. Elle est organisée en strates qui offrent parfois des déclinaisons de couleurs chatoyantes (allant du jaune au violet en passant par le rose) renforcées par l'intensité de la lumière, particulièrement en fin d'après-midi3.

Pétra est située dans une région à forte sismicité. Elle se trouve à la limite entre deux plaques qui coulissent: la plaque d'Arabie et la plaque d'Afrique. Le 19 mai 363, en 419551 et 747, destremblements de terre ont endommagé la ville et ses monuments5,6.

La nappe phréatique d'eau salée située en dessous de Pétra remonte et dégrade les monuments à leur base.

Aux alentours de Pétra, on peut trouver des roches contenant de la silice, que les Nabatéens ont pu extraire dans des carrières pour faire dubéton imperméable7.

Ces caractéristiques géologiques particulières ont permis aux habitants de Pétra de se cacher et de se protéger des attaques.

 

 

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Les vestiges, les monuments et la géologie rendent unique le site de Pétra.

 

 

 

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Le Théâtre romain vu de face. Le mur de la scène a été détruit.

 

 

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Panorama sur un ensemble de tombes

 

 

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Tombeaux royaux.

 

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Vue panoramique du Haut-lieu du Sacrifice sur la ville basse de Pétra.


 

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9tra pour avoir plus de détails

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De l'entrée principale vous empruntez le Siq, étroite et longue faille due à un tremblement de terre préhistorique
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Au bout du Sic, apparait soudain, le monument le plus majestueux de Pétra, "Al Khazneh" ou le " Trésor" au décor gréco-romain
un spectacle éblouissant de beauté



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le théatre romain de 8000 sièges
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Au delà du Trésor, il y a des centaines de bâtiments sculptés, des temples, des tombes Royales, des maisons, des chambres funéraires, des salles des fêtes, de bains, d'escaliers monumentaux, des monastères, des portes en forme d'Arche, des colonnades, des rues pavées et surtout le théatre Romain de 8000 sièges
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des chameaux et des ânes.......

 

VOIR  L'ALBUM  SUR  LE  COTE  GAUCHE  POUR  LES  AUTRES  PHOTOS


18:30 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

29.11.2010

SUITE DE MADABA A PETRA EN PASSANT PAR LE CHATEAU DE KARAC - JORDANIE

 

CHATEAU  d'Al-Karak

Al-Karak écrit aussi Karak ou Kerak1 est une ville de Jordanie sur le territoire de laquelle a été édifié un célèbre château fort croisé. Il s'agit de la capitale du gouvernorat de Karak.

 

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Géographie

La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem, se situe dans le sud d'Amman sur l'ancienne Route du Roi. La ville est construite sur un plateau triangulaire à environ 1 000 mètres d'altitude avec l'ancienne place forte des Croisés dans sa pointe sud. Du plateau, Al-Karak jouit d'une vue dégagée sur la Mer Morte. Autour du château fort s'est édifiée une ville d'environ 20 000 habitants dans laquelle se trouvent aujourd'hui de nombreux bâtiments du xixe siècle ottoman restaurés.

Histoire

Le site d'Al-Karak est habité depuis l'âge de fer, et devient une ville importante à l'époque des Moabites qui appellent l'endroit Qir of Moab. Dans la Bible il est appeléQer Harreseth et semble avoir été soumis à l'empire assyrien. Le lieu tombe sous la coupe des Nabatéens, puis l'empire romain le conquiert en 105.

Au cours de la période hellénistique tardive, Al-Karak devient une ville importante dénommée Kharkha.

Sous l'Empire byzantin la ville devient un archevêché avec sa très vénérée « église de Nazareth » et reste à dominante chrétienne sous le joug arabe.

La ville devient un centre urbain important au moment des Croisades et de la dynastie ayyoubide auxquelles on doit les plus importants vestiges architecturaux.

Le Al-Ghassasneh (Ghassanides) tribu est considérée comme la première tribu à habiter la ville de Karak et le plus grand en termes de nombre. La tribu se compose de la famille: Suheimat, Dmour, Mbaydeen, Adaileh, Soub, Karakiyeen.

 

Le krak des Moabites

La construction de cette forteresse croisée commence autour de 1140, sous la direction de Payen le Bouteiller, le majordome de Foulque V d'Anjou. Les Croisés l'ont appelé le krak des Moabites ou Kerak de Moab2, comme cela se retrouve dans les livres d'histoire (voir krak des Chevaliers, autre forteresse avec laquelle il est souvent confondu). Le château fort se situe au sud du plateau. C'est un bel exemple d'architecture des croisades, un mélange de style européen, byzantin et arabe.

Payen était aussi à la tête de la Seigneurie d'Outre-Jourdain en transjordanie, et Karak était devenu son fief, en remplacement de celui deMontréal moins bien protégé plus au sud.

Le krak de Moab est connu pour avoir abrité Renaud de Châtillon. Ce krak est le plus proche de Jérusalem des trois connus (krak des chevaliers, krak de Moab, krak de Montréal). Il fut construit en 1142 sur une montagne rocheuse et comportait des douves allant jusqu’à 20 m de haut. Comme chaque krak, il était prêt à résister à de longs sièges, autant en besoins qu’en force. Il est encore debout.

De là, Renaud de Châtillon ordonna d’attaquer des caravanes sarrasines escortées, dont des marchands se déplaçant du Caire à Damas et des pèlerins allant à La Mecque, emprisonnant les marchands dans Kérak, ce qui déclencha un siège du krak par Saladin en 1183, lors de la2e croisade. Mais Renaud alluma un grand brasier du haut du donjon de la citadelle, visible de plusieurs kilomètres, afin d’alerter l’ost royal de Jérusalem, alors encore commandé par le roi lépreux Baudouin IV, qui vint alors au secours de Kérak. Saladin décida donc de lever le siège. Mais cela eut effet de rompre la trêve entre Saladin et Raymond III de Tripoli et déclencha la guerre sainte, la bataille de Hattin et la prise de Jérusalem par Saladin, dernier échec qui amena en partie la 3e croisade.

Après la bataille de Hattin en 1187, Saladin fait à nouveau le siège de Karak et finit par le prendre en 1189. La légende raconte qu'au cours du siège les assiégés ont dû vendre femmes et enfants pour acheter de la nourriture.

En 1263, le mamelouk Baybars agrandit et construit une tour au coin nord-ouest du château.

En 1840Ibrahim Pacha prend possession de la place et détruit la quasi totalité de ses fortifications.

Le musée archéologique de Karak est situé dans la cour basse du château. Il a été entièrement rénové et a rouvert ses portes en 2004. Il présente l'histoire locale et l'archéologie de la région depuis la période préhistorique jusqu'à l'ère islamique. Il se concentre particulièrement sur l'histoire des croisés au sein de leur forteresse d'Al-Karak.

 

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AU FOND ON DISTINGUE LA MER MORTE

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AÉRATION VUE DE DESSOUS ET VUE DE DESSUS
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REPRENONS  LA  ROUTE  JUSQU'A   PETRA

 

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DE L'ELEVAGE
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IL  Y A  L’ÉLECTRICITÉ  .....
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BONSOIR

RENDEZ-VOUS A PETRA

 

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SUITE DE MADABA A PETRA - JORDANIE

LE  MONT  NEBO  EST  A  817m  d'ALTITUDE  POUR  REDESCENDRE  A  LA  MER  MORTE  QUI  SE  TROUVE  A  -420m  AU  DESSOUS  DU  NIVEAU  DE  LA  MER,  CE QUI  FAIT  1237m  DE  DESCENTE

CONTINUATION  VERS  LE  SUD  PAR  LA  ROUTE  DES  ROIS ,  EN  DIRECTION  DE  KERAK  OU  SE  TROUVE  LES  VESTIGES  D'UN  CHATEAU

QUI  FUT  CONSTRUIT  EN  1132  PAR  LES  CROISES

EN PASSANT PAR  ARCHÉOLOGIQUE  PARK

 

Umm al Rasas

 

Umm ar-Rasas (the SBF excavations)

Bibliographie Umm al Rasas

Umm al-Rasas, Mayfa'ah I : Gli scavi del complesso di Santo Stefano / Piccirillo Michele ; Alliata Eugenio . – Jerusalem Jerusalem : Franciscan Printing Press : Studium Biblicum Franciscanum, 1994 . – 376 p.

Les églises géminées d'Umm er-Rasas: Fouilles de la mission archéologique suisse (Fondation Max van Berchem) / Bujard Jacques ; Piccirillo Michele ; Poiatti-Haldimann Myriam . In : Annual of the Department of Antiquities of Jordan. – (1992) vol.36 19920101, p.291-306

L'identificazione storica delle rovine di Umm er-Rasas – "Kastron Mefaa" in Giordania / Piccirillo Michele . – In : Biblica, ISSN 0006-0887. – (1990) vol.71, p.527-541

 

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TENTE  DE  BEDOUINS

 

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L'ARTISANAT
FABRICATION  ET   MAGASIN  DE  VENTE  DE  CÉRAMIQUES

 

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CONTINUATION VERS LE MONT NEBO

 

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Le mont Nébo (en hébreu: הר נבו; en arabe : جبل نيبو) est un sommet de 817 mètres situé dans l'Ouest de la Jordanie actuelle.
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LA  MER  MORTE  AVEC  SON  BARRAGE
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CONSTRUCTION D'UNE AUTOROUTE

 

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A  SUIVRE

 

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