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06.07.2010

DECOUVERTE DU MONTENEGRO

Le Monténégro (en monténégrin ou serbe, Crna Gora, en serbe cyrillique, Црна Гора, prononcé [ˈt͡sr̩naː ˈɡɔra]) est un pays d'Europe du Sud bordé par la mer Adriatique et frontalier de la Croatie, de la Bosnie-Herzégovine, de la Serbie, du Kosovo[1] et de l'Albanie. Les villes principales sont la capitale Podgorica (Titograd de 1945 à 1992) avec 170 000 habitants, Nikšić (75 000) et Pljevlja (37 000). L'ancienne capitale royale est Cetinje qui détient également le titre de « capitale de trône » (prestonica).

 

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NOUS AVONS VISITE LA PARTIE QUI SE TROUVE DANS LE CERCLE DE LA CARTE

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Nom du pays

Le nom monténégrin ou serbe du Monténégro, Crna Gora, peut se traduire littéralement par « montagne noire », en référence aux forêts sombres qui recouvraient autrefois les Alpes dinariques.

Le nom du pays, dans la plupart des langues d'Europe occidentale, dont en français, en italien et en anglais, et en roumain (Muntenegru) est tiré du terme vénitien monte negro, qui a la même signification et remonte probablement à l'époque de la domination de Venise sur la région, au Moyen Âge.

D'autres langues, notamment celles parlées aux environs immédiats, ont adopté leur propre traduction de l'expression : c'est ainsi le cas de l'albanais (Mali i Zi), du grec (Μαυροβούνιο), du turc (Karadağ), du russe (Черногория), de l'islandais (Svartfjallaland, c'est-à-dire « pays de la montagne noire ») ou même de l'arabe (الجبل الأسود, "al-jabal u l-'aswad" la montagne noire).

Histoire

Article détaillé : Histoire du Monténégro.

 

Le Monténégro a une longue histoire de plusieurs siècles en tant que duché semi-indépendant, puis principauté autonome, puis en tant que royaume indépendant en 1910, avant qu'il ne rejoigne le Royaume de Yougoslavie en 1918. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale (pendant laquelle il avait été séparé de la Serbie et occupé par les Italiens), le royaume a été dissous sous le nouveau régime communiste et la province a été transformée en République socialiste de Monténégro, l'une des républiques fédérées de la République fédérale socialiste de Yougoslavie.

 

Dans la soirée du 3 juin 2006, le Parlement du Monténégro a officiellement proclamé l’indépendance du pays et la dissolution de la communauté d’États de Serbie-et-Monténégro (qui avait été instaurée de façon transitoire en 2003 après la dissolution de la République fédérale de Yougoslavie)[2].

Le ministre islandais des Affaires étrangères Geir Haarde a annoncé avoir reconnu le Monténégro comme un pays indépendant et souverain, faisant ainsi de l’Islande le premier pays au monde à reconnaître l’indépendance monténégrine, la Russie lui emboîtant le pas le 11 juin 2006, en devenant ainsi la première grande puissance à le faire, suivies dès le 13 juin 2006, des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France qui ont adopté la même attitude, tout comme le gouvernement serbe.

Le 22 juin 2006, le Monténégro devient le 56e État membre de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. Puis le 28 juin 2006, il est admis en tant que 192e État membre de l’Organisation des Nations unies.

Le 15 décembre 2008, le Monténégro présente sa candidature à l'Union européenne[3] . L'euro était déjà la monnaie locale avant même son indépendance.

Relations avec l'Union européenne

Le Monténégro mène un processus d'adhésion à l'Union européenne. Le processus d'adhésion impose au Monténégro de régler les problèmes liés à la criminalité, à la contrebande, au nationalisme (la région doit toujours faire face aux problèmes liés au multiculturalisme), à la corruption, à la liberté d'information et à la capture des criminels de guerre. Le processus de séparation administrative d'avec la Serbie est, en outre, encore loin du terme. Toutefois, ces dernières années le Monténégro a progressé dans pratiquement tous les critères d'adhésion (démocratie, État de droit, économie)[réf. nécessaire].

Le 15 octobre 2007, le Monténégro a signé l'Accord de stabilisation et d'association, réalisant ainsi l'un des critères d'adhésion à l'Union européenne.

Le 15 décembre 2008, le Monténégro demande officiellement d'adhérer à l'Union européenne.

 

Géographie

Le Monténégro est situé dans les Balkans. C'est un territoire de forme relativement rectangulaire, bordé au Sud par la mer Adriatique, à l'Ouest par la Croatie et la Bosnie-Herzégovine, au Nord par la Serbie, au Nord-Est par le Kosovo et enfin au Sud-Est par l'Albanie.

Le territoire monténégrin s'étend depuis les hautes montagnes à la frontière avec la Serbie et l'Albanie — une partie des karsts de l'ouest de la péninsule balkanique — jusqu'à une étroite plaine côtière de deux à six kilomètres de large. Cette plaine s'interrompt abruptement au Nord, à l'endroit où le Mont Lovćen et l'Orjen plongent dans les bouches de Kotor. Ainsi, bien que disposant d'un large débouché sur la mer, le pays ne dispose pas de port important en raison d'un littoral très accidenté.

La région karstique du Monténégro se situe à environ 1 000 m d'altitude, certaines parties montant à près de 2 000 m, comme le mont Orjen (1 894 m), point culminant des chaînes calcaires côtières. La vallée de la Zeta est la zone la plus basse, avec une altitude d'environ 500 m. Le Monténégro possède quelques cavités naturelles.

Les montagnes du Monténégro comptent parmi les terrains les plus accidentés d'Europe et parmi les parties qui furent les plus érodées dans la péninsule balkanique pendant la dernière ère glaciaire. Le territoire culmine au Zla Kolata, dans les monts Prokletije, à une altitude de 2 534 m.

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Le Lac Noir dans le massif du Durmitor, au nord du pays.


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L'île de Sveti Stefan près de Budva, sur le littoral adriatique.

ROUTE EN DIRECTION DE PERAST

En empruntant la route qui borde les bouches de Kotor (Boka Kotorska), il est impossible de ne pas s'arrêter à Perast, petit village en pierre au charme typiquement méditerranéen. Surplombé par la colline Saint Elie (873m), cette petite cité se concentre à l'extrémité d'un cap, non loin de la ville de Kotor. Ce qui fait sa particularité, c'est qu'elle a autrefois appartenu à la République de Venise, entre 1420 et 1797, et l'on peut encore aujourd'hui facilement distinguer cette influence sur les façades de ses dix-neuf palais baroques, témoins de son ancienne grandeur, et de ses dix-sept églises catholiques et notamment l'église Saint-Nicolas dont le clocher surplombe la place principale. Il ne reste aujourd'hui plus qu'une tour de défense et les sublimes ruines de la forteresse de la Sainte-croix, qui date du XVIIe. Au bord de l'eau, quelques marins proposent de louer leur bateau pour accéder aux deux îles qui font face à Perast : l'Abbaye de Saint-George à gauche et Notre-Dame-du-Rocher à droite.

 

 

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ARRIVEE  AU  VILLAGE DE  PERAST





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POISSONS EN ATTENTE.....

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NOTRE GUIDE ET NOTRE CHAUFFEUR

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NOTRE PILOTE......

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ILOT DE GOSPA OU SE TROUVE NOTRE-DAME-DU-ROCHER


Située à une centaine de mètres de sa voisine des Gorges de Kotor, l'île de l'Abbaye de Saint-Georges, Notre-Dame du Rocher (Gospa od Skrpjela) est en fait une île artificielle, construite par les habitants de Perast à partir du XVe. La légende raconte qu'un Perastien avait guéri miraculeusement après avoir trouvé une icône de la Vierge sur le rocher qui servit de base au reste de l'île. Ils ont commencé à déposer des épaves de navires et des rochers de toutes tailles pour plus tard pouvoir y bâtir une église. Après de nombreuses destructions, la version actuelle date du XVIIIe. De taille modeste, elle n'est formée que d'une seule nef, d'un dôme octogonal et d'une tour avec un clocher, lui donnant un aspect assez baroque. Il aura fallu plus de dix ans à Tripo Kokolja, célèbre peintre de Perast, pour en décorer l'intérieur. Un petit musée se trouve juste derrière l'église et regorge entre-autre d'objets marins. Chaque 22 juillet, lors de la Fasinada, les habitants des environs viennent commémorer la trouvaille miraculeuse, et consolider l'île, en jetant des pierres tout autour. Le bateau pour la rejoindre se prend à Perast.

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LE  MUSEE

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DES GAMINS  !!!!!!
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EN ROUTE POUR KOTOR

 

Kotor (en serbe cyrillique Котор et en italien Cattaro) est une ville et une municipalité du Monténégro. En 2003, la ville comptait 1 331 habitants et la municipalité 23 481[1].

La vieille ville de Kotor, entourée d’une impressionnante muraille de défense, est particulièrement bien préservée et classée sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Entre 1420 et 1797, Kotor et ses environs dépendaient de Venise. Cette influence vénitienne se remarque particulièrement dans la structure et l’architecture de la ville.

C’est à la suite du tremblement de terre intervenu le 15 avril 1979 que l’UNESCO se décida à faire entrer la ville et le site au sein de la liste des monuments et sites classés. Depuis quelques années, Kotor a vu croître sensiblement le nombre de touristes (Dubrovnik ne se trouve qu’à une centaine de kilomètres), attirés à la fois par les bouches de Kotor et par la vieille ville elle-même.

Situation

La ville se trouve adossée à un pic rocheux au fond des bouches de Kotor (Boka Kotorska) et en bord de mer Adriatique. Bien que la ville soit d’une superficie réduite, les murs d’enceinte, récemment restaurés, ont une longueur totale de 4,5 kilomètres, pour une hauteur de 15 mètres et jusqu’à 20 mètres de largeur. En effet, ces murailles s’élèvent jusqu’au bastion Saint-Jean, situé à une altitude de 280 mètres au-dessus de la ville et du niveau de la mer.

Les bouches de Kotor sont le fjord le plus méridional d'Europe. Aux deux extrémités des bouches, les montagnes de Lovcen et Orjen (1894 m) constituent un ensemble naturel délimitant la ville et sa baie.

HISTOIRE

Les premiers habitants de la région furent les Illyriens. Kotor fut fondée à l’époque de la République romaine, connue sous le nom d’Acruvium, et intégrée à la province romaine de Dalmatie. Ascrivium ou Ascruvium fut mentionnée pour la première fois en -168.

Kotor fut fortifiée dès le haut Moyen Âge, quand l’Empereur Justinien construisit une forteresse surplombant Ascrivium en l’an 535, après avoir expulsé les Goths de la région, et une seconde ville fut sans

de la région, et une seconde ville fut sans doute développée dans les hauteurs proches, car Constantin Porphyrogénète, au Xe siècle, évoque le bas-Cattaro. La ville fut pillée par les Sarrasins en 840.

En 1002, les Bulgares pillèrent la ville, qui fut cédée à la Serbie par le Tsar bulgare Samuel. La ville se révolta avec l’aide de Raguse, et ne fut soumise qu’en 1184, en tant que ville libre, réussissant à conserver ses institutions républicaines, ainsi que le droit de conclure des traités et de déclarer la guerre. Elle était siège épiscopal, et au cours du XIIIe siècle, des monastères dominicains et franciscains furent fondés pour contrer le Bogomilisme.

Au XIVe siècle, le commerce à Cattaro, comme la ville était à l’époque nommée, était en concurrence avec celui de Raguse et provoqua la jalousie de Venise. La chute de la Serbie en 1389 laissa la ville sans protecteur, et après avoir été disputée tour à tour par Venise et la Hongrie, elle passa durablement sous domination vénitienne en 1420.

Kotor fut assiégée par les Turcs en 1538 et 1657, touchée par la peste en 1572 et quasiment détruite par des tremblements de terre en 1563 et 1667. Selon les termes du traité de Campo Formio en 1797, la ville passa sous domination autrichienne. Mais en 1805, de par le traité de Presbourg, elle fut attribuée à l’Italie et annexée en 1810 par le Premier Empire français.

En 1814, la ville fut rendue à l’Autriche par le Congrès de Vienne. La conscription, imposée puis abandonnée en 1869 pour être finalement imposée en 1881, amena deux révoltes de la part des habitants des montagnes Krivošije au-dessous de l'Orjen, au cours desquelles Kotor fut le centre des opérations autrichiennes.

Pendant la Première Guerre mondiale, Kotor fut le théâtre de plusieurs batailles importantes entre le Monténégro et l’Autriche-Hongrie. Après 1918, Kotor fut intégrée à la Yougoslavie et après 1945 au sein de la République socialiste du Monténégro.

Jusqu’au début du XXe siècle, les croates catholiques constituaient la majorité de la population de Kotor et des autres localités des bouches de Kotor, alors que la population monténégrine orthodoxe était plus réduite. Ces derniers constituent cependant désormais la majorité de la population. Voir aussi : Bokelji.

De façon plus anecdotique, l'écrivain français Pierre Loti fait référence à Kotor (qu'il nomme Cattaro) et à sa baie dans deux nouvelles courtes sur le Monténégro publiées en 1882 : Pasquala Ivanovitch (sorte d'Aziyadé transposé dans le monde slave avec le thème récurrent de l'amour qui doit prendre fin avec le retour du narrateur dans sa mère patrie) ainsi que dans le Voyage de quatre officiers au Monténégro, où Loti aborde déjà le thème de l'exotisme en dépeignant avec un talent extrême un paysage à la fois menaçant et fascinant.

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MONTEE VERS LA CHAPELLE

 

 

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COMITE D'ACEUIL

 

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EN ROUTE POURBUDVA

Budva (en serbe cyrillique : Будва ; en italien : Budua) est une ville et une municipalité du Monténégro. En 2003, la ville comptait 10 918 habitants et la municipalité 15 909. La ville et la municipalité sont habitées par une majorité relative de Monténégrins (48 17), avec une importante population serbe) (38,50 %)[1].

La région côtière de Budva, appelée Budva Riviera, est le centre du tourisme au Monténégro, et est appréciée pour ses plages de sable, sa vie nocturne active. Elle comporte de beaux exemples de l'architecture méditerranéenne médiévale. Vieille de 2 500 ans, Budva est l'une des plus anciennes localités sur la côte de la mer Adriatique.

De nombreux témoignages écrits datent des faits historiques s'étant déroulé à Budva avant le Ve siècle av. J.-C.. Une légende raconte que Budva a été fondée par Cadmos, un héros exilé de Thèbes qui cherchait un abri à cet endroit pour lui et sa femme, Harmonia.

Deux autres civilisations ont aussi laissé de très nombreuses traces : Les grecs et les Romains. À la chute de l'Empire romain et sa division d'est en ouest, la barrière défensive qui séparait les deux puissances se situait au niveau de Budva. Au Moyen Âge, la ville connut une succession de régences par les souverains de Dioclée et les aristocrates serbes et de l'État de Zeta.

Les Vénitiens dirigèrent la ville pendant près de 400 ans, de 1420 à 1797. Budva, appelée Budua à cette époque, fit partie de l'Albanie vénitienne et fut fortifiée par de puissants murs vénitiens pour contrer les ottomans. La plus grande partie de la population parlait le vénitien jusqu'au début du XIXe siècle selon l'historien Luigi Paulucci, auteur de Le Bocche di Cattaro nel 1810 (Les Bouches de Kotor en 1810).

Dans les années suivantes, très agitées, Budva connut une succession de plusieurs de ses pays souverains : Autriche, France et Russie. Une union entre les bouches de Kotor et le Monténégro fut instaurée pendant une brève période (1813-1814), mais de 1814 à 1918, Budva resta à l'intérieur de l'Empire d'Autriche. Après la Première Guerre mondiale, en 1918, Budva rejoint le Royaume de Yougoslavie et fut, plus tard, annexée au Royaume d'Italie, en 1941.

De nombreuses personnes furent enrôlées durant la Seconde Guerre mondiale dans la lutte contre les fascistes. Budva fut finalement libérée du gouvernement nazi le 22 novembre 1944 et après avoir été une nouvelle fois intégrée à la Yougoslavie, elle appartient aujourd'hui au Monténégro indépendant.

Le 15 avril 1979, Budva fut secouée par un important tremblement de terre qui dévasta une grande partie de la vieille ville. Mais aujourd'hui, il reste peu de séquelles de cette catastrophe, presque tous les bâtiments ont été restaurés à leur forme d'origine.

 

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RETOUR VERS DUBROVNIK, MAIS IL FAUT PASSER PAR LE BAC POUR NE PAS FAIRE TOUT LE TOUR DU GOLFE

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PASSAGE DU BAC

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FIN

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11:42 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

UNE PROMENADE EN BATEAU LE LONG DES ELAPHITES

Les Îles Élaphites est un archipel de Croatie situé au nord-ouest de Dubrovnik, formé des îles de : Šipan, Lopud et Koločep.

L'île de LOPUD

L'île de LOPUD se trouve en Croatie, près de DUBROVNIK, en Dalmatie.
Au bout d'une heure de trajet en bateau depuis Dubrovnik, nous apercevons une végétation très luxuriante et verdoyante, une rue principale, un hôtel.Ca y est, nous y sommes sur cette très belle île où le silence dort. Aucune route, aucune voiture, uniquement des personnes qui se promènent et qui respirent un air non pollué pouvant déguster de ci, delà, des breuvages typiques et d'excellentes glaces! Quelques restaurants dans la rue principale à des prix corrects où nous pouvons découvrir des plats typiques servis par de charmantes croates .Un seul magasin de souvenirs, deux ou trois petits magasins d'alimentation et la vie se déroule paisiblement. Aucun papier sur le sol, n'importe où sur l'île des poubelles sont présentes pour sauvegarder la propreté. C'est très propre. Dès 5 heures du matin, les cigales chantent et jusqu'à 22 heures, nous sommes bercés par cet air naturel. La nature est très présente et la main de l'homme la préserve bien. Des chemins jalonnant l'eau limpide d'une couleur remarquable sont très bien entretenus et de nombreux bancs sont à la disposition des personnes pour admirer les merveilles de la nature. Le mélange des couleurs est superbe. Un vent léger vous frôle le visage toute la journée et vous rafraîchit. Aussi, la chaleur n'est pas étouffante. Vous pouvez aller de randonnées en randonnées pour découvrir l'ensemble de l'île d'une superficie avoisinant les 2Km2. Vous rencontrerez de nombreuses chapelles (15) très simples reflétant la profondeur et la simplicité de l'endroit.

Les plages sont très petites, le sable est gris et l'eau était assez froide au mois d'août mais comme c'est assez désertique, nous pouvons nous baigner avec les poissons sans gêner le voisin. Nous avons ressenti un fort sentiment de liberté.

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UNE DEGUSTATION DE PRODUITS DU PAYS  PROPOSE PAR NOTRE GUIDE

 

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LA PECHE ETAIT BONNE .....

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RAVITAILLEMENT PAR BATEAU
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A  SUIVRE


10:29 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

05.07.2010

DUBROVNIK ET SES SECRETS

 

DUBROVNIK

 

Dubrovnik est une ville et une municipalité capitale du Comitat de Dubrovnik-Neretva, en Croatie. L'ancien nom de l'époque "italienne" est Raguse, capitale de la République maritime connue sous le nom de République de Raguse. Ses habitants, ainsi que ce qui s'y rapporte, s'appellent encore des ragusains.

Au recensement de 2001, la municipalité comptait 43 770 habitants, dont 88,39 % de Croates, 3,26 % de Serbes, et 3,17 % de Bosniaques[1] et la ville seule comptait 30 436 habitants [2].

Elle a pour devise « La liberté ne se vend pas pour tout l'or du monde ».

Géographie

Située au sud de la côte dalmate, à proximité de la frontière avec la Bosnie-Herzégovine et le Monténégro, la ville-forte de Dubrovnik (Ragusa en italien et en latin) est un des hauts lieux touristiques de Croatie. Cette ville portuaire porte en effet de nombreux témoignages de sa très riche histoire, au travers de ses monuments et de ses rues pavées.

La principale d'entre elles, la Placa (ou Stradun), est une large avenue dallée tracée au milieu de la ville, sur l'ancien marécage qui séparait la Raguse latine sur le rocher de Dubrava sur le continent. Lorsque la ville s'agrandit au cours du Moyen Âge, elle assécha ce marais et en fit une artère.

Histoire

Moyen Âge et époque moderne

Article détaillé : République de Raguse.

Dubrovnik a été fondée durant la première moitié du VIIe siècle. Dès sa fondation, la ville a été placée sous la protection de Byzance. En 980, la ville devint le siège d'un évêché. A l'instar de Venise dont elle devint concurrente, Dubrovnik sut tirer partie de sa position côtière pour développer un commerce maritime lucratif.

Elle était gouvernée par un recteur, élu chaque mois. Celui-ci était logé au palais du recteur, où il ne recevait ni amis, ni famille, se consacrant entièrement à sa tâche. La République de Raguse comprenait uniquement les ports de Raguse (Dubrovnik) et de Ragusavecchia (Cavtat) jusqu'en 1120, date à laquelle elle étendit son arrière-pays.

Entre 1180 et 1190, le Grand Prince de Rascie Stefan Nemanja essaya à deux reprises de s'emparer de la République, sans succès. Entre 1233 et 1242, la République étendit à nouveau ses possessions dans l'arrière-pays.

L'importance de son trafic la conduisit à établir la première quarantaine en 1377 pour se protéger de la peste noire.

Après la quatrième croisade, elle est passée sous la domination de Venise, jusqu'en 1358. En 1358 (traité de paix de Zadar), la République de Raguse reconnut la suzeraineté du roi de Hongrie, à qui elle versa un tribut jusqu'en 1526, après la bataille de Mohács. L'autorité hongroise ne portait cependant que sur les impôts et la flotte et on fait donc traditionnellement débuter l'indépendance de la République de Raguse à1358.

La République reçut l'île de Meleda (Mljet) puis les alentours de Slano en 1399. Entre 1427 et 1451, elle acheta la région des Konavle au royaume de Bosnie.

En 1409 et en 1417, Venise lui contesta le monopole du commerce dans la ville de Drijeva, qui était alors possession du royaume de Bosnie. Elle échoua par deux fois, et Raguse resta maîtresse du commerce du sel (salines de Ston), qui passait par cette ville.

En 1416, elle est le premier état européen à abolir l'esclavage et, donc, à interdire le commerce des esclaves. Durant les quinzième et seizième siècles, elle développa son commerce entre l'Europe ottomane et les ports de la Méditerranée. Au seizième siècle, la flotte de commerce de la République comptait 160 navires.

L'avancée turque dans les Balkans, et notamment la conquête de la Serbie, nuit gravement au commerce de la République. Elle signa, en 1442, un traité avec les Ottomans; ce traité autorisait les marchands de Raguse à commercer dans les Balkans, moyennant le paiement d'une taxe.

Farouchement catholique, la République réservait les postes de la magistrature aux membres de cette religion et obligea parfois les Orthodoxes à se convertir. En 1492, elle accueillit toutefois un groupe de Juifs expulsés d'Espagne.

A la fin du quinzième siècle, des conflits opposèrent Venise aux Hongrois, puis Venise aux Ottomans pour le contrôle du marché de Drijeva, nuisant ainsi gravement au commerce des marchands de Raguse, qui en avaient le monopole. Il faut attendre 1503 pour qu'un traité de paix soit signé.

Tout comme Venise, elle offrit de l'assistance à l'alliance musulmane lors de la bataille de Diu contre les Portugais, en 1509, dans l'Océan Indien.

Après 1526, elle paya un tribut aux Ottomans, et ce jusqu'en 1718. Le tribut s'élevait alors à 12 500 ducats par année. La république ne se releva jamais complètement de la crise du commerce maritime en Méditerranée et du tremblement de terre de 1667 (plus de 5 000 morts).

En 1699, elle céda deux portions de terre à l'Empire ottoman. De cette manière, Venise ne pouvait plus l'attaquer que par la voie maritime, et non plus par voie terrestre. Ceci est à l'origine de l'unique accès à la mer de la Bosnie dans la région de Neum.

La puissance commerciale qu'elle acquit ainsi fut la source de la puissance politique qu'elle a su sauvegarder jusqu'à l'annexion en 1809 par Napoléon Bonaparte (incorporation dans les provinces illyriennes dirigées par Marmont puis Fouché).






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nouveau...... poussette  pour  chien !!!!

 

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Petites rues tout en escalier, il ne faut rien oublier quand on habite en haut ......

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LE  PORT  DE  DUBROVNIK

 

 

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LE  BATEAU  COSTA  EN  RADE

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DEPART  DU  BATEAU  COSTA

 

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LE  PALAIS  DES  RECTEURS
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LE  MONASTERE  DES  FRANCISCAINS

 

 

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PHARMACIE  DU  MONASTERE DES FRANCISCAINS

 

Stratégiquement situé derrière la Porte Pile et faisant pendant au monastère dominicain, établi derrière la Porte Ploce, le monastère -ou couvent- des franciscains fut édifié du début du XIVè siècle à la fin du XVè siècle, précisément en 1309 ; il n'a pas entièrement disparu lors du séisme de 1667, loin de là : il lui reste une pharmacie, qui date de 1317, l'une des plus anciennes d'Europe et la plus ancienne de Croatie, encore en activité (le tout premier comptoir de cette officine -ici en photo- est exposé au musée du monastère avec quelques beaux objets d'art sacré.

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DUBROVNIK  LA  NUIT

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LA VILLE DE DUBROVNIK

Dubrovnik est ville portuaire en Dalmatie, une région en Croatie, la Mer Adriatique. La ville a environ 50.000 habitants (2001) et est le capital du comté de Dubrovnik-Neretva. Elle est l'une des destinations de touristes les plus en avant sur l'Adriatique, un port maritime et le centre du comté de Dubrovnik-Neretva. En 1979, le centre de la ville de Dubrovnik a été inclus dans la liste de l'UNESCO d'emplacements de patrimoine mondial.

Dubrovnik est l'une des villes les plus belles de la côte adriatique et a parfois appelé la 'perle de la Mer Adriatique « . Devant Blasius l'église tient » Roland », le patron de la ville. D'autres monuments historiques importants sont : le monastère franciscain (avec un beau cloître de XIVème siècle), la pharmacie antique intacte encore et le palais séparé de doge. Le vieux port a été déjà employé quand le Levantines est arrivé ici au 7ème siècle L. Les nombreux rouge-ont couvert de tuiles des manoirs et les palais datent du XVIIème siècle. Dans toute la ville sont beaucoup de fontaines (fontaine d'Onofrio) ce que tout obtiennent leur eau des sources de montagne.  La vie culturelle a reçu beaucoup d'impulsions par la présence de seigneur Byron, le poèt romantique anglais qui a vécu et a travaillé ici un moment, et par George Bernard Shaw qui était un invité pendant plusieurs semaines dans la maison d'un auteur d'ami.





A  SUIVRE


15:19 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

ROUTE EN BORS DE MER ENTRE SPLIT ET DUBROVNICK

 

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Sur cette route cotière il y a une enclave pour la BOSNIE-HERZEGOVINE avec la douane très sévère
cette enclave a été faite lors de la réoganisation de l'ancienne YOUGOSLAVIE afin que la BOSNIE puisse accéder à la mer pour que  le trafic marchandises par mer soit accessible, il y a 9 km de passage, sans cette enclave aucune possibilité de rejoindre la mer.

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Dans ce passage de 9km il a un village et un magasin qui vend des produits un peu moins chers et accepte l'€

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cet arbre m'a fait un petit coucou en passant avec le car il est très beau et très vieux

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Le pont de DUBROVNICK et le port de commerce et de plaisance

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Cavtat petite ville a coté de DUBROVNICK


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ET UNE SOIREE ROMANTIQUE DANS CE PETIT VILLAGE

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A  SUIVRE



11:49 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

04.07.2010

DANS LA MEME JOURNEE - LA VILLE DE SPLIT

Comitat de Split-Dalmatie

Le comitat de Split-Dalmatie (en croate Splitsko-Dalmatinska Županija) est un comitat de Croatie couvrant la partie sud la Dalmatie. Le chef-lieu est Split, deuxième ville de Croatie par sa population.

Split

Splendeur d’une ville-palais

La principale particularité de cette ville portuaire est assez troublante : la vieille ville est située à l’intérieur des restes d’un palais ayant appartenu à l’un des derniers empereurs romains.

Après votre arrivée (train, bateau, avion, voiture ou bus !), c’est naturellement par ce palais que vous commencerez la visite.

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UNE  VILLE  INSTALLEE  DANS  UN  PALAIS

 

 

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Pour la petite histoire, ce sont les habitants d’une ville jadis rivale de Split, Salona, qui chassés par les barbares en 600, se réfugièrent dans les restes de ce palais ayant appartenu à Dioclétien, qui l’avait construit pour prendre une sorte de retraite anticipée, après son abdication en 305.

C’était donc un squat antique qui s’est ensuite transformé en bourgade médiévale ! Près de 3000 habitants y vivent encore aujourd’hui.

Le palais comprend plusieurs monuments importants à voir : le péristyle, le mausolée, le vestibule, le temple, les sphinx,…

Laissez-vous guider, de nombreuses informations utiles vous seront dispensées lors de votre visite.

Laissez-vous guider, de nombreuses informations utiles vous seront dispensées lors de votre visite.

Comptez à chaque fois une dizaine de Kuna (1,73 €) pour la visite de ces monuments.

N’oubliez pas de monter au sommet du campanile du mausolée, cela vous donnera sans aucun doute quelques frissons !

Une bonne pizza vous est aussi apportée pour pas cher sur l’une des nombreuses terrasses ensoleillées aperçues aux détours des ruelles.

 

EN  DEHORS  DU PALAIS  -  UNE VIEILLE VILLE ET MUSEES

 

On dirait que les maisons de l’intérieur du palais ont débordé en dehors des murailles !

Cela donne un labyrinthe pour le moins cosmopolite : jugez-en les clichés rapportés !

A voir : l’hôtel de ville, la rue piétonne Marmontova, le palais Ciprian. Quelques musées intéressant méritent aussi un arrêt : en vrac : la galerie Maestrovic, le Musée ethnographique, le Musée maritime.

 

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N’hésitez pas à flâner dans les ruelles si faire un peu de shopping vous attire également.

Le soir, la ville est très animée, et en général la population est jeune.

Quelques complexes style méga dancings pour les aficionados sont accessibles un peu au sud de la ville, le long de la plage.

L’île de Brac est aussi fort animée la nuit.

Si vraiment vous voulez vous éloigner de la ville, quelques balades sont proposées dans les collines avoisinantes, mais attention les plages alentours ne sont sûrement pas ce que l’ont fait de mieux sur la côte !

 

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CAVES DU PALAIS DE DIOCLETIEN
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A  SUIVRE

16:54 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

UN NOUVEAU JOUR UNE NOUVELLE VILLE - TROGIR

TROGIR

 

Trogir (latin Tragurion, dalmate et italien Traù) est une ville et une municipalité située en Dalmatie, dans le comitat de Split-Dalmatie, en Croatie. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 12 995 habitants, dont 96,68 % de Croates[1] et la ville seule comptait 10 907 habitants [2].

La ville historique est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle est bâtie sur un petite île (environ 1 km²) située entre le continent et l'île de Čiovo.

 

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Histoire

Traguerion (île aux boucs) fut fondée au IIIe siècle av. J.-C. par des Grecs venus de l'île de Vis (Lissa). Le petit comptoir grec cohabita avec les occupants illyriens jusqu'à l'arrivée des romains qui firent de Tragurium un "port actif". La prospérité soudaine de Salone entraîna la crise de Trogir. Du Ve siècle au VIIe siècle, l'île échappe aux Barbares (Avars et Slaves) qui envahirent la côte dalmate ce qui entraina l'arrivée de migrants de Salone.

Par la suite, la ville décida de se joindre à l'Empire byzantin. À partir du IXe siècle, Trogir commença à payer tribut aux suzerains croates. Le diocèse de Trogir fut fondé au XIe siècle (aboli en 1828) et en 1107, la ville reçut une charte du roi Coloman de Hongrie), qui octroya son autonomie communale. En 1123, la ville fut conquise et entièrement détruite par les Sarrasins. Trogir retrouva cependant sa prospérité économique pour un temps aux XIIe et XIIIe siècles. En 1242, le roi Béla IV de Hongrie, fuyant les Tatars, trouva refuge dans la ville. Aux XIIIe et au XIVe siècles, les membres de la famille Subić furent les plus souvent élus ducs par les citoyens de Trogir. Mladen III (1348), qui selon une inscription figurant dans la cathédrale de Trogir, était appelé le bouclier Croate, fut l'un des plus célèbres Šubićs.

En 1420 commença une longue période de domination vénitienne. Après la chute de Venise en 1797, Trogir entra dans l'Empire Habsbourg qui contrôla la ville jusqu'en 1918, à l'exception d'une occupation par l'Empire français de 1806 à 1814.

Après la Première Guerre mondiale, Trogir, avec la Croatie, fut intégrée au sein du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, plus tard dénommé Royaume de Yougoslavie. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Trogir fut occupée par l'Italie. Les habitants de la ville étaient essentiellement pro-alliés, et la ville fut libérée en 1944. Depuis, la ville a fait partie de la Yougoslavie, et à partir de 1991, de la Croatie.

Entre le XVe et le XVIIIe siècle, l'île était un port de commerce important pour le bois destiné à la construction navale et aux digues de Venise. Ville forteresse, elle était aussi - les églises en témoignent - un îlot catholique face à l'orthodoxie ou à l'islam.

Héritage culturel

Trogir, jamais prise ni vandalisée, conserve un patrimoine représentatif de 2 500 ans d'architecture méditerranéenne.

Trogir a une histoire urbaine continue de plus de 2300 ans. Son riche patrimoine culturel est issu de l'influence des anciens Grecs, Romains et Vénitiens. Trogir compte de nombreux palais, églises, tours, une forteresse insulaire, et est inscrite depuis 1997 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. « Le plan urbain orthogonal de l'île date de la période hellénistique et fut embelli par les dirigeants successifs, en incluant de nombreuses constructions privées ou publiques, ainsi que des fortifications. De belles églises romanes se voient adjoindre des bâtiments remarquables de style Renaissance et Baroque, de la période vénitienne », précise le rapport de l'UNESCO.

Trogir est l'ensemble urbain romano - gothique le mieux préservé de la côte adriatique, mais aussi de toute l'Europe centrale. Le centre historique médiéval de Trogir, entouré de ses murailles, comprend un château et des tours préservées, ainsi que différent palais et demeures particulières datant des périodes romane, gothique, renaissance et baroque. Le plus important édifice de la ville est la cathédrale Saint Laurent, dont la porte principale à l'ouest est le chef d'œuvre du Maître Radovan, et l'ouvrage le plus représentatif du style romano-gothique en Croatie.

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EN ROUTE POUR TROGIR
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PARC  A  HUITRES
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MARCHER DE TROGIR
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ENTREE DE LA VIEILLE VILLE

 

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GERBES AU MONUMENT AUX MORTS

 

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SORTIE VERS LE PORT

 

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TRES BELLE PROMENADE

 

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REMPART DE LA VILLE

 

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ET OUI....  ILY EN A PLEIN DE LIDL

 

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A  SUIVRE

14:30 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

03.07.2010

SUITE DE LA CROATIE - SIBENIK

 

SIBENIK

Šibenik (en italien Sebenico) est une ville et une municipalité de Croatie située en Dalmatie. Elle est le chef-lieu du Comitat de Šibenik-Knin. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 51 553 habitants, dont 94,02 % de Croates[2] et la ville seule comptait 37 060 habitants

 

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Histoire

Un des monuments principaux de cette ville est la Cathédrale Saint-Jacques de Šibenik. Ville fondée au Xe siècle au bord d’une baie profonde à l’embouchure de la rivière Krka, elle fut sur une courte période la capitale du Royaume croate. Le centre historique de la vieille ville est surplombé par la forteresse Sainte Anne.

La cathédrale St Jacques a été construite entre 1431 et 1535 par des artisans italiens (Francesco di Giacomo, Niccolò di Giovanni Fiorentino) et dalmates (témoignant des échanges considérables qui se sont déroulés entre l'Italie du Nord, la Dalmatie et la Toscane du XVe au XVIe siècle dans les domaine des arts), elle porte aussi une frise ornée de soixante et onze portraits sculptés de femmes, d'hommes et d'enfants, illustrent également la fusion réussie de l'art gothique et de la Renaissance.

Œuvre de l'architecte croate Juraj Dalmatinac (v. 1420-1473), inscrite en 2000 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, la cathédrale St-Jacques à Sibenik, fut en son temps le seul bâtiment d'Europe dont la voûte en pierre fut construite sans mortier ni charpente en bois. Novateur, Dalmatinac imagine une nouvelle méthode d'assemblage, sans joint, à l'aide de dalles de pierre taillées sur mesure et insérées dans des arcs doubleaux grâce à des languettes et des rainures. À sa mort, Nikola Firentinac, fidèle à son projet, termine la partie supérieure. Fait remarquable, la cathédrale St-Jacques compte aussi parmi les tout premiers édifices de la première Renaissance, bâtis hors d'Italie. Les Turcs la convoitèrent longtemps avant que les Autrichiens ne l'occupent. Puis les Français l'occupèrent pendant une huitaine d'années à la suite du traité de Presbourg. Les Austro-Hongrois qui ont succédé aux troupes de Napoléon Ier gardèrent le pouvoir jusqu'en 1918, année à la fin de laquelle la ville est tombée sous domination italienne et enfin en 1921, Sibenik fut rattachée au royaume des Serbes-Croates et Slovènes.

Toutefois, la guerre de 1939-1945 devait ramener l'occupant italien qui fut alors durement confronté à la résistance que l'on connait.

 

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Cathédrale Saint-Jacques de Šibenik.


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C'est tellement beau qu'ils sont à genoux pour prendre en photo le plafond......

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En route pour la prochaine étape


A SUIVRE

14:42 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

02.07.2010

LA CROATIE - LA COTE DE HAUT EN BAS

ZADAR

 

Zadar (en italien, Zara) est une ville et une municipalité de Croatie située au nord de la Dalmatie. Elle est le chef-lieu du Comitat de Zadar. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 72 718 habitants, dont 92,77 % de Croates[2] et la ville seule comptait 69 556 habitants

 

 

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Histoire

Sur un ancien centre des Liburnes, la ville est transformée en colonie romaine après que ceux-ci aidèrent Octavien dans la première guerre dalmate (35-33 av. J.-C.). Elle fut alors baptisée Iader (variantes Iadera ou Ieader, parfois écrit avec J initial plus récemment — en grec ancien ΄Ιάδαιρα ou ΄Ιάδερα , plus tard τα Διάδωρα). Sous l'Empire, la ville fut prospère, en raison du commerce du vin et de l'huile. Son toponyme (illyrien) était sans doute Hal Zara. La colonie romaine tombe lors de l'invasion des Goths, puis en 538 sous domination byzantine. La domination byzantine s'achèvera définitivement avec la chute de Constantinople. Ce sont alors les Hongrois qui, en vertu du traité de Zadar, contrôlent la ville avant qu'elle ne passe en 1409 sous la domination de Venise. Pendant quatre siècles, la ville servira à repousser l'invasion des Turcs.

En 1797, les Autrichiens s'emparent de Zadar avant qu'elle soit rattachée à la province illyrienne en 1808 par Napoléon Ier jusqu'en 1813, année où l'Autriche réoccupe la ville jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale. Le Traité de Rapallo donne la ville aux Italiens. La Seconde Guerre mondiale défigure la ville par les 54 bombardements alliés en 1943 et 1944. La plupart de la population de souche italienne (qui représente 83 % des Zadarois au début de la guerre entre les royaumes d'Italie et de Yougoslavie le 6 avril 1941) s'enfuit et environ 150 Italiens sont massacrés par les partisans de Tito. Une petite communauté italienne existe toujours à Zadar aujourd'hui.

En 1947 la ville devient officiellement yougoslave, puis croate après l'indépendance du pays en 1991. Zadar est la cinquième ville de Croatie (environ 80 000 habitants). Elle a été élue en 2004 ville de grande perspective[réf. souhaitée] (propension à se développer) avec le plus fort potentiel de tout le bassin méditerranéen.

Monuments

Malgré les importantes destructions subies en 1944, la ville garde des traces importantes de son passé historique mouvementé:

 

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Cathédrale Sainte-Anastasie

 

 

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FOUILLES POUR

RETROUVER DES VESTIGES DES ROMAINS

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CLOCHES DE LA Cathédrale Sainte-Anastasie

 

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VUE DU HAUT DU CLOCHER

 

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A  SUIVRE



 

 

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LA CROATIE - LA COTE DE HAUT EN BAS

LES  LACS  DE  PLITVICE


Parc national des lacs de Plitvice

Le parc national des lacs de Plitvice est un parc national de Croatie, qui se situe à mi-chemin entre les villes de Zagreb et Zadar au sein d'un plateau karstique. Il a été l'un des principaux lieux de combats pendant la guerre serbo-croate. Il fut créé le 8 avril 1949 et ajouté sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1979.

Le parc, d'une superficie de 295 km2, comprend non seulement les lacs de Plitvice (en croate Plitvička jezera) qui forment un ensemble de 16 grands lacs reliés entre eux par 92 cascades ou des petites rivières tourmentées mais aussi la forêt environnante (forêt de type primitive composée principalement d'hêtres et de pins) où nait la rivière Korana et qui abrite de nombreuses espèces animales et végétales rares dont les représentants les plus connus sont l'ours brun et le loup. La faune et la flore y sont donc prospères comme en témoigne la richesse piscicole des lacs. Dans les rivières et les lacs du parc, les truites peuvent atteindre un mètre.

Dans ce parc national croate, le climat continental domine, avec une température annuelle moyenne de 8 à 10 °C et des précipitations annuelles de 1200 à 1400 mm. La température de l'eau des lacs Proščansko jezero et Kozjak augmente en été jusque 24 °C. La neige tombe de novembre jusqu'à la fin mars, et les lacs sont généralement gelés et recouverts de neige en décembre et janvier.

Un chemin en rondins de bois fait le tour du parc, mais il est aussi possible de le visiter en utilisant un train panoramique et de traverser les plus grands des lacs en bateaux.

Hormis le chemin et les quelques aménagements pour les touristes, la nature est laissée à l'état sauvage, aucune intervention humaine n'y étant autorisée.

 

Géologie

Les eaux, en traversant les roches dolomitiques, dissolvent le calcaire qui se redépose pour former des barrières de travertin qui séparent les lacs entre eux, des cavernes et des chutes d'eau. Ce phénomène géologique, dont l'ancienneté ne dépasserait pas quatre millénaires se poursuit aujourd'hui et en modifie constamment l'aspect. Il attire et suscite l'admiration des touristes dont certains vont même jusqu'à se marier sous les chutes.

Les lacs sont alimentés par la rivière noire (Crna rijeka) et la rivière blanche (Bijela rijeka). Les lacs peuvent être répartis en deux formations principales : les lacs supérieurs et inférieurs.

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PHOTOS DE WIKIPEDIA

Nous avons fait une agréable promenade en bateau sur le lac de Kozjak suivie d'une randonnée entre les grandes et la petite chute d'eau jusqu'au lac supérieur de Glovac. Fin de parcours en train panoramique.
et les photos prises pendant cette promenade


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fin de cette visites des lacs

A  SUIVRE



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01.07.2010

LA CROATIE - LA COTE DE HAUT EN BAS

 

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POREC

 

Poreč (en italien: Parenzo) est une ville et une municipalité située en Istrie, dans le comitat d'Istrie, en Croatie. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 17 460 habitants, dont 75,40 % de Croates[2] et la ville seule comptait 10 448 habitants [3]. C'est une commune bilingue croate/italien[

 

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La Maison du lion à Poreč

 

 

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Histoire

Le lieu de Poreč (Parenzo en italien) est habité depuis les temps préhistoriques. Au cours du IIe siècle avant J.-C., un camp romain est construit sur une petite péninsule de 400 m par 200 m, où se situe le centre-ville actuel. Pendant le règne de l'empereur Auguste au Ier siècle, Poreč devient officiellement une ville et fait partie de la colonie romaine de Colonia Iulia Parentium. Au IIIe siècle, la ville devient une communauté chrétienne avec un des premiers bâtiments chrétiens sacrés. La première basilique, dédiée à Saint Maurus des Parentium, remonte à la seconde moitié du IVe siècle. Le sol en mosaïque de l'oratoire, à l'origine une partie d'une grande maison romaine, est encore présent dans le jardin de la basilique euphrasienne.

Avec la chute de l'empire romain en 476, plusieurs pouvoirs se sont succédé. Tout d'abord, les Ostrogoths contrôlèrent Poreč puis après 539 elle fit partie de l'empire byzantin. À partir de 748, les Francs prirent le pouvoir. Au XIIe siècle suivit une courte période d'indépendance, avant de faire partie du Patriarquat d'Aquilée. En 1267, Poreč devint la première ville d'Istrie à être choisie pour faire partie de la république de Venise qui la dirigera pendant plus de cinq siècles.

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PULA

Pula (en italien Pola, en slovène Pulj) est une ville et une municipalité située en Istrie, dans le Comitat d'Istrie, en Croatie. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 58 594 habitants[2], dont 71,65 % de Croates, 5,83 % de Serbes et 4,82 % d'Italiens (8,28 % n'ayant pas indiqué d'affiliation ethnique)[3]. C'est une commune bilingue croate/italien[4].

Pula est la seule localité de la municipalité.

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Histoire

L'histoire de la ville de Pula remonte à près de 3 000 ans. Un des plus importants édifices de la ville est l'amphithéâtre romain de Pula, arena en latin. On trouve également dans les restes romains de la ville un temple d'Auguste, l'ancien capitole du forum (transformé en palais communal), un arc de triomphe, un mur d'enceinte en ruines et les restes (dont la façade) de deux théâtres antiques.

Des fouilles récentes ont permis de mettre au jour les fondations de différents quartiers romains, les travaux sont encore en cours (2006).

Du XIVe siècle, la ville appartint à Venise qui la fit fortifier par l’ingénieur militaire français Antoine de Ville.

Beaucoup plus tard, Pula fut une ville importante d'Autriche-Hongrie. Profitant de sa situation idéale sur la mer Adriatique, elle fut base navale militaire de la marine austro-hongroise, station d'observation céleste et siège du ministère de l'hydrographie. La ville est multiculturelle : il y a une majorité d'italiens ainsi qu'une forte présence de slaves et d'autres nationalités dans la ville et ses environs.

À l'issue de la Première Guerre mondiale, les troupes italiennes occupèrent Pula, qui devint italienne comme le reste de l'Istrie.

Après la Seconde Guerre mondiale, en mai 1945, la ville fut prise par les troupes yougoslaves, et fut intégrée à la Croatie, comme le reste de la péninsule istrienne. La situation fut entérinée par le traité de paix de 1947, suite auquel plus de la moitié de la population (dont la majorité de la forte co

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Forteresse de Pula

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Monastère franciscain du XIIè siècle

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Amphithéâtre

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Pula vue de sa citadelle

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Rovinj

Rovinj (en italien, Rovigno) est une ville et une municipalité située en Istrie, dans le Comitat d'Istrie, en Croatie. Au recensement de 2001, la municipalité comptait 14 234 habitants, dont 65,94 % de Croates, 11 44 % d'italien (11 47 % ne déclarant pas de nationalité)[2] et la ville seule comptait 13 467 habitants [3]. C'est une commune bilingue croate/italien[4].

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Antiquité

Une légende raconte que Rovinj fut fondée par les habitants d'une ville engloutie du nom de Cissa. Une exploration sous-marine en 1890 aurait même confirmé cette légende[réf. nécessaire]. Rovinj fut fondée au IVe siècle de notre ère et fut colonisée par les Slaves au VIIe siècle. Elle est citée au Ve siècle par un habitant de Ravenne sous le nom de "castrum Rubini". C'est à cette époque qu'elle entretient des liens étroits avec Raguse afin de protéger son commerce déjà florissant.

Moyen-Âge

Après la domination romaine, Rovinj est successivement prise par les Huns, les Ostrogoths et en 539, par les byzantins. Elle compte alors près de 100 habitants. C'est en 800 que serait parvenu jusqu'aux côtes le sarcophage de Sainte-Euphémie dont les reliques reposent toujours dans son sanctuaire, au sommet de la ville. La piraterie toujours plus présente dans l'Adriatique contraint Rovinj à rapprocher de la protection de Venise en 1283. Ce fut une des premières cités d'Istrie à reconnaître



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Lieux et Monuments

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La cathédrale Sainte-Euphémie
  • La cathédrale Sainte-Euphémie du VIIIe siècle remaniée en 1736 dans le style baroque se trouve au sommet de la ville. Édifiée sur les ruines d'une église romane, elle est pourvue d'un campanile de 63 mètres, construit selon le même modèle que le campanile de la place Saint-Marc à Venise. Ce campanile, (le plus haut d'Istrie), a demandé 26 ans de chantier. À son sommet culmine une statue-girouette de Sainte-Euphémie tenant une palme et une roue, symbole de son martyr. À l'intérieur de l'église, un autel en marbre, une statue de Saint-Georges au dragon, des tableaux de Giovanni Contarini. Les reliques de sainte Euphémie reposent dans un sarcophage en marbre.

 

A SUIVRE

19:07 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

26.05.2010

Cathédrale Saint-Nazaire de Béziers

La cathédrale Saint-Nazaire de Béziers est le plus grand monument de style gothique de la ville de Béziers. La cathédrale est édifiée dans la partie ouest de l’ancienne ville médiévale, sur une éminence qui domine la plaine de l’Orb s’étalant en contrebas.

Elle est un des « symboles » de la ville, visible de très loin par sa position en hauteur, notamment lorsque l’on parvient à Béziers par la route de Narbonne. La nuit, un éclairage la met en valeur.

La cathédrale fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1840[1].

Historique de la construction

  • Construite à l'emplacement d'un ancien temple Romain dédié a Auguste et sa femme Livie
  • Un écrit mentionne l'existence d'un édifice dès le VIIIe siècle.
  • Une église romane existait à l'emplacement de l'actuelle cathédrale. Lors du sac de Béziers, ( voir l'article sur le sac de Béziers) le 22 juillet 1209, un incendie provoqua la destruction entière du bâtiment.
  • Les travaux de reconstruction de la cathédrale débutèrent au milieu du XIIIe siècle. L'édifice est en partie construit sur un ancien cimetière.
  • La cathédrale est dédiée aux saints Nazaire et Celse.

L'extérieur de l'édifice



La cathédrale Saint Nazaire : façade ouest
  • De l'extérieur, la cathédrale présente des airs de forteresse, avec ses éléments architecturaux empruntant au château fort.
  • La cathédrale est dominée par une imposante tour carrée de 48 mètres de hauteur surmontée d'une tourelle abritant un campanile en fer comportant une cloche de la fin du 18ème siècle. La partie supérieure (du XVe siècle) est ornée de colonnes dont chacune des bases représente un visage humain.
  • De nombreuses gargouilles, certaines en mauvais état, ornent les murs de la cathédrale. Mention spéciale pour les exceptionnelles grilles de ferronnerie richement ouvragées du 14 ème siècle qui protègent les vitraux du choeur .
  • La sacristie construite sous Guillaume de Montjoie, qui jouxte l'abside, plus basse que cette dernière, date du XVe siècle. Magnifique balustrade. Grilles en fer forgé du XIIIe siècle.
  • La façade ouest de l'édifice domine l'Orb. Cette façade, imposante, se voit de loin, notamment pour les voyageurs qui viennent de Narbonne, et donne davantage une impression de forteresse que d'édifice religieux.

La façade est surmontée de deux tours et d'un ensemble de créneaux. Une tour ronde est placée en retrait, véritable tour de guet avec des créneaux. La façade est ornée d'une immense et remarquable rosace de 10 mètres de diamètre. En dessous, se trouve le portail d'entrée (qui n'est plus utilisé aujourd'hui) surmonté d'un mâchicoulis. Les sculptures de la façade ont presque toutes été détruites. Il ne reste que deux statues situées de part et d'autre du portail, représentant la synagogue et l'Église du Christ.

  • Sur la façade nord du transept, se trouve la porte d'entrée (créée au XVIIe siècle), surmontée d'un linteau de bois qui évoque le martyre des saints Nazaire et Celse.

 

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il faut monter 160 marches pour arriver sur les remparts

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la sortie du pont vieux

 

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le coeur pris d'en haut de l'escalier

 

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le pont canal et le pont d'occitanie

 

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une partie de la tour

 

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pont vieux et l'ancien pont

 

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le moulin de Bagnols sur les rives de l'Orb à béziers

 

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direction l'arrière pays

 

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le départ de la gare de Béziers

 

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direction le stade, la Deveze et au fond le pic st loup

 

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direction Sauvian et Valras

 

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Direction l'usine de fabrication de verre

 

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vue coté nouvelle prison

 

 

 

16:25 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook |

25.05.2010

visite du Château de la Napoule

 

Le château de La Napoule, situé à Mandelieu-la-Napoule, sur la route du bord de mer, fut édifié au XIVe siècle par les comtes de Villeneuve.

Historique

Le château a subi au cours des siècles de nombreuses transformations, étant même transformé en verrerie au XIXe siècle.

En 1918, deux américains, Henry et Marie Clews s'installent dans les restes de la demeure médiévale qu'ils vont ensuite acquérir et reconstuire. Grâce à leur fortune, le couple put restaurer les bâtiments et en construire d'autres de toutes pièces, en apportant leur touche personnelle (Henry était sculpteur et sa femme architecte). Les jardins furent également aménagés. Fondée en 1951 par Marie Clews, l’Association d’Art de La Napoule Mémorial Henry Clews a fait du château un lieu d’échanges culturels international comprenant l’organisation de colloques, d’expositions, de concerts et de spectacles auxquels s’ajoute un programme de résidence d’artistes.

Le château et ses jardins ont été inscrits monuments historiques par arrêté du 6 janvier 1947[1

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articles et 3 photos de wikipedia

 

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Parc et jardins

Les jardins du château de la Napoule dessinés en 1919 sont constitués du jardin principal qui s'ouvre par une grande allée à la Française et de trois autres petits jardins : le jardin de La Mancha, les terrasses sur la mer et le jardin secret. L'allée régulière, le bassin, la fontaine et le puits et les constructions qui parsèment les jardins, conciergerie, chapelle, une fabrique la tour de jardin, pergola et pont de jardin sont spécifiquement inscrits comme monuments historiques [1].

Le parc est labellisé « Jardin remarquable ».





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Le site est merveilleux c'est paradisiaque
vous pouvez louer le chateau pour des réceptions
vous pouvez déjeuner ou prendre des consommations dans le parc en bord de mer

c'est vraiment une visite qui vous transporte dans un décor idilique

Pour tout vous dire les descendants de Henry Clews ont donné à la Napoule ce chateau sous condition d'en faire une fondation qui se subvient à elle même donc, visite du chateau, location, restauration afin de se procurer des fonds


16:01 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |

24.05.2010

POUR UN FOND D'ECRAN

 

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J'aime beucoup cette photo elle fait rêver, un petit coin de paradis, c'est toujours agréable à regarder

 

 

23:27 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

21.03.2010

VISITE DE LA CITE MEDIEVALE DE PALS EN CATALOGNE

La cité médiévale de Pals se dresse en plein cœur de la Costa Brava. Située dans la province de Gérone, ce lieu a été déclaré site historique. L'enceinte gothique de Pals dévoilera au vacancier de belles rues empierrées bordées de demeures nobiliaires. La plage de Pals est tout près. La cuisine régionale vous sera proposée dans toutes ces villes. belles céramiques de la région. Circulation à l'intérieur du village interdite.
C'est drôle, la route n'est pas du tout la même avec le soleil. (Aragon)

Photo "Eglise de Pals " (Espagne) par genevi sur Vacanceo.com

 

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panorama depuis la place de la cathédrale

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la cathédrale
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panorama vue du côté de la tour
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et voila la visite est terminée par un bouquet d'olivier qui date de ........  beaucoup d'années

19:40 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

25.01.2010

REGARD SUR LES MOSQUEES

 

Une mosquée est un lieu de culte où se rassemblent les musulmans pour les prières communes.

L’ensemble architectural est le plus souvent entouré d’une ou plusieurs tours, ou minarets, dont le nombre est limité à six pour ne pas excéder les sept de la mosquée de La Mecque. Le toit est souvent en forme de dôme. C’est du haut d’un des minarets que le muezzin (moadhin) appelle à la prière au cours de l’adhan. Une mosquée est devenue plus qu’un lieu de culte ; elle sert d'institution sociale, éducative et politique : elle peut, ainsi, être accompagnée d’une médersa, d’un centre de formation, voire d’une université. Elle sert aussi de lieu de rencontres et d’échanges sociaux.

Étymologie

 

Le nom mosquée, apparu en 1553 dans la langue française[1], est un emprunt à l’italien mosche(t)a, par le truchement de l'espagnol mezquita, venant lui-même de l’arabe مسجد masjid, lui-même emprunté à l'araméen masged[2]. Il dérive d’une racine proto-sémitique signifiant « poser le front au sol » et rappelle qu’il s’agit d’un lieu de prosternation. Le terme jâmi (جامع jāmîi), « lieu de réunion », désigne quant à lui une grande mosquée où se fait la réunion du vendredi. Les musulmans se réfèrent souvent à la mosquée par son nom arabe, masjid.[réf. nécessaire]

Le mot arabe masjid signifie l’endroit du culte et dérive du verbe sajada (racine « s-j-d, » signifiant « se mettre à genoux ») en référence aux gestes exécutés pendant les prières. Le mot « m-s-g-d » est apparu en araméen dès le Ve siècle, et le même mot est trouvé plus tard chez les Nabatéens avec la signification « endroit du culte ». Apparemment, ce mot araméen aurait à l’origine signifié « stèle » ou « pilier sacré »[3].

Les précurseurs du mot « mosquée » apparus pendant les XVe, XVIe, et XVIIe siècles (« moseak », « muskey », « moschy », et « mos’keh ») ont été également utilisés jusqu’à ce qu’on ait décidé que « mosquée » qu’on trouve dans l’espagnol, le moyen français, l'italien ou l'anglais deviendrait la norme. Au XVIIIe siècle, l’épellation moderne est devenue la plus populaire et la plus standard du mot.

Dans le contexte européen, le terme de mosquée a tendance à céder la place au terme « centre », (markaz/merkez), en fonction des activités qui y sont proposées. Si la majorité des gens s’y rend pour prier, cela reste une mosquée. Si la plupart y vient pour d’autres activités, on parlera plutôt d’un centre (markaz)

Histoire

Tradition islamique

 

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Mosquée an-Nabawi

Selon une parole attribuée à Mahomet, « toute la terre est une mosquée sauf les cimetières et les lieux d’aisance »[4]. Une autre parole affirme que « la terre m’a été rendue lieu de prière et pure. Quiconque parmi les hommes de ma communauté atteindra l’heure de la prière aura un lieu de prière et de pureté »[5]. Selon la croyance islamique, la première mosquée au monde était masjid al-Haram connue également sous le nom de Kaaba à La Mecque, qui aurait été édifiée par Adam, puis reconstruite par Abraham et son premier fils Ismaël sur un ordre de Dieu. La deuxième mosquée la plus ancienne est la mosquée al-Aqsa. Selon la tradition musulmane, elle aurait été construite 40 ans plus tard par Abraham ; lors du voyage nocturne de Mahomet, celui-ci aurait été conduit d’abord de la mosquée sacrée de La Mecque jusqu’à celle d'al-Aqsa de Jérusalem[6]. Elle était également la première direction de la qibla.

La première construite pendant le règne de l’islam serait la mosquée de Quba à Médine. Elle aurait été édifiée lors de l’hégire, fuite de Mahomet et ses compagnons de la Mecque à Médine. Quelques jours après avoir commencé sa construction, Mahomet aurait entamé la construction d’une deuxième mosquée à Médine, connue aujourd’hui sous le nom de masjid al-Nabawi, ou « mosquée du prophète ». D'après la tradition, son emplacement serait celui de la première prière de vendredi effectuée à Médine[7]. Selon cette tradition, prié par les habitants de Médine d’accepter plusieurs terrains, Mahomet, pour ne froisser personne, laissa à sa monture, Qoçoua, le soin de déterminer le lieu d’arrivée en lui relâchant la bride. C’est ainsi qu’après nombre de détours elle s’arrêta enfin sur un large terrain vide et s’agenouilla. C’est sur ce terrain que la mosquée de Médine aurait été bâtie[8].

Durant son séjour à La Mecque, Mahomet effectue à l’intérieur de la Kaaba les cinq prières quotidiennes avec les disciples de l’islam alors même que des Arabes non musulmans y effectuent également leurs rituels. La tribu de Quraych, chef de La Mecque, qui est responsable de la Kaaba, essaie d’exclure les disciples de Mahomet du sanctuaire. Quand celui-ci revient à la Mecque en 630, il brise les idoles du temple et convertit la Kaaba en mosquée. Elle est depuis connue en tant que masjid al-Haram, ou « mosquée sacrée ».

 

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La Grande mosquée de Kairouan est le plus ancien et le plus prestigieux sanctuaire de l'Occident musulman[9], Kairouan, Tunisie

 

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Les ruines de la mosquée d'Ayla à Aqaba, construite vers 650

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Une mosquée à Lebbeke en Belgique

 

 

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Photographie de la mosquée Babri à Ayodhya avant sa destruction par des extrémistes hindous en 1992.

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La mosquée Al-Aqsa a été construite sur le mont du Temple, le principal lieu saint du judaïsme.

 

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Mosquée à Moshi en Tanzanie.

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Mosquée de Kazan, Russie

 

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La mosquée de Malabar à Singapour

 

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Mosquée Bilal, dans le quartier de East Ham, à Londres

 

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Mosquée de Bergen, Norvège

 

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Mosquée du roi Faiçal à Islamabad, Pakistan

 

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Mosquée Şehzade Mehmet, Istanbul

 

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La Grande mosquée de Kairouan de plan arabe, est la plus ancienne mosquée au Maghreb, Kairouan, Tunisie

 

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Minaret de la Mosquée de Xi’an

 

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Mosquée Tatar à Kruszyniany en Pologne orientale

 

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Le minaret de la Mosquée Hassan II (Maroc)

 

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Le minaret de la mosquée Djingareyber de Tombouctou

 

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Coupe du dôme du Rocher

 

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Coupole d’une mosquée turque

 

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Mihrab surnommé Porte du paradis, provenant du mausolée de Ali ibn Jafar à Qom.
conservé au Musée National d'Iran

 

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Un des quatre iwans de la mosquée du vendredi à Ispahan.

 

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Bassin pour ablutions, Noor-e-Islam à Saint-Denis de La Réunion.

 

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Une mosquée, Assouan, Égypte

 

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Mosquée Khatem al-Anbiyaa, Beyrouth, Liban

 

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Grande Mosquée de Cordoue, Espagne

 

Architecture

Article détaillé : Architecture islamique.
Exemple de plan arabe

Très diverses dans leur taille et leur style architectural, les mosquées peuvent être de simples masjid servant au culte quotidien, mais aussi des jami' (grandes mosquées), où les fidèles se rassemblent pour la prière du vendredi. Les éléments caractéristiques de la mosquée sont apparus dès l’aube de l’islam. Au fur et à mesure de l’expansion de l’islam, les mosquées ont intégrées de plus en plus d’éléments issus de l’architecture des territoires conquis. Chaque région connaît donc une architecture de mosquée qui lui est propre.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Mosqu%C3%A9e -  vous pourrez savoir tout sur lesmosquées

 

 

18:40 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

19.01.2010

ILE MADERE - FUNCHAL

Madère (en portugais : Madeira) est un archipel composé de l'île du même nom (797 km²) et de plusieurs autres petites îles, situé dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Il constitue une région autonome du Portugal dont Funchal est la capitale. L'île de Madère, qui constitue 90% des terres de l'archipel, est d'origine volcanique et présente un profil érodé. Son climat subtropical et ses paysages singuliers en font une destination touristique appréciée. Madère est rattaché à l'Union européenne par son statut de « région autonome ».

Géographie

L'archipel de Madère comprend :

Funchal, la capitale de l'archipel, est distante d'environ 660 km de la côte africaine, 980 de Lisbonne, 400 de Gran Canaria co-capitale des Canaries), et 880 de Santa Maria, la plus proche des Açores.

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Il est probable que l'archipel ait été connu dès l'Antiquité (les Phéniciens le connaissaient sans doute). Son existence est attestée dès 1351 sur un portulan de Florence et dans des documents géographiques arabes. Les premiers navigateurs portugais lancés dans les explorations maritimes organisées par Henri le navigateur (João Gonçalves Zarco et Tristão Vaz Teixeira) se réfugièrent à Porto Santo (qu’ils nommèrent ainsi en reconnaissance de leur sauvetage) en 1419 et en prirent possession au nom du roi du Portugal. Madère fut repéré et abordé l'année suivante par Zarco, Teixeira et Bartolomeu Perestrelo, à l'emplacement actuel du port de Machico. La colonisation par les Portugais démarra immédiatement, Zarco et Vaz se voyant attribuer la gouvernance de Madère, tandis que Perestrelo devenait capitaine-gouverneur de Porto Santo.

L'archipel fut un point de relâche important pendant l'époque des grandes découvertes. Christophe Colomb y séjourna, il y épousa Felipa Perestrello Moniz, fille de Bartolomeu Perestrelo. Séjour important, puisque Felipa a pu faire connaître à Colomb les cartes de son père, qui l'ont aidé dans sa découverte.

Tourisme

Le tourisme est un secteur important de l'économie de la région puisqu'il contribue pour 20 % au PNB, soutenant toute l'année les activités liées au commerce et aux transports et fournissant un débouché aux productions locales. La part des hôtels et des restaurants dans le PNB (9 %) témoigne aussi de cette importance. L'île de Porto Santo, qui jouit d'un climat ensoleillé et dispose d'une plage de sable de 9 km de long, est entièrement consacrée au tourisme. Ces dix dernières années, elle a connu un fort accroissement de ses capacités hôtelières.

En 2005, Madère a reçu plus de 850 000 visiteurs. Les touristes viennent majoritairement de l'Union européenne, notamment du Royaume-Uni, d'Allemagne, du Portugal et de Scandinavie. La fréquentation est à son maximum en mars–avril et de juillet à octobre. Les perspectives de développement prévoient de porter la capacité hôtelière à 39 000 lits en 2012 (contre environ 29 000 en 2005) [1].

L'aéroport principal de Madère est situé à Santa Cruz. L'allongement de la piste à 2 781 mètres en 2000, qui permet de recevoir pratiquement tous les types d'avions, et l'ouverture d'un nouveau terminal en 2002, ont facilité le développement du tourisme. Madère est reliée à l'Europe (principalement Lisbonne et Porto) ainsi qu'à l'Amérique du Sud (Brésil et Vénézuela), aux Açores et à l'Afrique du Sud.

Les atouts de Madère reposent principalement sur ses paysages, montagnes d'origine volcanique escarpées et souvent spectaculaires, sur son climat doux toute l'année et sur sa flore abondante et variée. L'une des principales activités touristiques sur l'île de Madère est la randonnée le long des levadas, canaux d'irrigation creusés depuis le XVIe siècle.

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GARE  DU  TELESIEGE  POUR MONTER AU PLUS HAUT SURPLOMBANT FUNCHAL

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a l'arrivée visite de la ville haute avec église, jardin, et vue sur tout Funchal
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drole dde moyen de transport 

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route sinueuse pour monter jusqu'au plus haut de cette montagne ou nous avons trouvé le brouillard

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maison ancestrale

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départ de l'île Madère direction  Malaga


 

23:48 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

18.01.2010

LES ILES CANARIES - TENERIF

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Les îles Canaries (en espagnol Islas Canarias) sont une des dix-sept communautés autonomes espagnoles situé dans un archipel atlantique, au nord-ouest du Sahara occidental. Elles sont divisées en deux provinces : Las Palmas et Santa Cruz de Tenerife. Elles font partie des régions ultrapériphériques de l'Union européenne.

Les Canaries ne font pas partie de la plate-forme continentale africaine mais sont un archipel volcanique de l'Océan Atlantique. Dans la mythologie grecque elles étaient associées au jardin des Hespérides. Est typique la végétation de laurisylve.

Alors que jusqu'en 1927 la seule capitale de l'archipel est de Santa Cruz de Tenerife, depuis cette époque, la capitale de l'archipel est partagé avec Las Palmas de Gran Canaria.

Étymologie

Les îles Canaries tirent leur nom du latin Canariae Insulae (îles aux chiens) ; ce nom s'appliquait initialement à la seule Grande Canarie (Canaria Insula). Il vient des grands chiens sauvages (canes) que les premiers explorateurs ont découverts sur l'île

Géographie

L'archipel comprend :

Histoire

Cette province a été créée en 1927 quand la province des Îles Canaries, avec comme capitale Santa Cruz de Tenerife fut divisée en deux provinces, Gran Canaria et Santa Cruz de Tenerife. La communauté autonome des Îles Canaries est depuis administrée par alternances d'une durée de 4 ans, cette méthode d'administration double ralentit parfois certaines prises de décision.

Géographie

Géographie physique

Santa Cruz de Ténérife est formée par des îles d'origine volcaniques, très montagneuses. Le Teïde, le sommet le plus haut d'Espagne et volcan peu actif, avec 3 718 mètres d'altitude, est dans cette province.

 

 

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arrivée le petit matin vers l'île de santa cruz

 


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après avoir quitté le bateau en route vers le parc LORO PARQUE on traverse l'île
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il y a plein de bananiers c'est une culture nationale

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nous passons devant le volcan

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après la visite du parc LORO nous retournons vers le port
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la promenade est terminée nous retrouvons notre bateau

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le pilote arrive bientôt le départ

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la cabine de pilotage pour les manoeuvres
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et le soir nous avons eu droit à notre coucher de soleil en direction des îles madère


FIN  DE  L'ETAPE

18:43 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

14.01.2010

ESCALE A BARCELONE

Par une belle journée de fin décembre, juste avant le réveillon, le navire à fait escale à Barcelone pour la journée

 

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ENTREE  DANS  LE  PORT

 

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LES  MOUETTES  ATTENDENT  LE  CASSE-CROUTE  DANS  LE  REMOUS  DES  HELICES

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vue sur le cimetière  (avec le téléobjectif)

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vue du fort

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vue  sur  barcelone

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un bateau passe tout près de nous

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puis s'éloigne vers le large

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nous descendons à terre ferme

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La colonne Christophe Colomb est située à l'extrémité de La Rambla, face au vieux port.

Colonne Christophe Colomb de Barcelone

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


La Colonne Christophe Colomb est une colonne commémorative conçue par l'architecte Gaietà Buigas, élevée en 1888 en l’honneur du navigateur.

Érigée sur le port de Barcelone à l’occasion de l’exposition universelle, d’une hauteur de soixante mètres, le monument constitué d’un socle de pierre et d’une colonne de fer, est surmonté d’une sculpture de Rafael Atché représentant l’explorateur, le bras droit tendu vers la mer.

La base de la colonne est constituée de quatre niveaux d’escalier ornés de six lions et surmontés de huit bas-reliefs de bronze, ainsi que de sculptures illustrant la vie de Christophe Colomb.

A l’intérieur de la colonne se trouve un ascenseur qui permet d'accéder au mirador, situé sous la statue, d'où l'on jouit d'une vue panoramique sur le port et sur la Rambla.

Sa construction a fait l'objet d'une polémique, la souscription populaire ouverte pour son financement s'étant révélée largement insuffisante, dut être compensée par la ville, ce qui fut critiqué. La colonne est aujourd'hui l'un des monuments emblématiques de la ville.

 

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nous allons vers la rambla
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La Rambla est une emblématique avenue de Barcelone et un lieu de promenade qui relie la Place de Catalogne (en catalan Plaça de Catalunya), centre névralgique de la ville, au vieux port de la ville où se dresse la colonne de Christophe Colomb.

La promenade est fréquentée aussi bien le jour qu'aux petites heures de la nuit. Elle est jalonnée de petits kiosques de presse, de marchands de fleurs, d'oiseaux et d'animaux, de bars et restaurants, de mimes et de commerces. On y trouve plusieurs immeubles d'intérêt comme le célèbre théâtre du Liceu.

Au milieu de la promenade, dans une petite rue adjacente, se tient le marché couvert de la Boqueria. La Rambla fait 1.7 km de long et 35m de large.

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une très belle maison dans cette avenue

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location de moyen de transport

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racine d'arbre dans un massif au milieu d'une place

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tous à bord à 17 heures
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le port vue du pont 15 du bateau avec un soelil rasant

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le coucher de soleil est enfin arrivé

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le bateau pilote arrive pour faire sortir le navire du port

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on a levé l'ancre

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cap sud vers CASABLANCA


19:42 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

13.01.2010

VISITE DE CASABLANCA - MAROC

Casablanca (الدار البيضاء ad-dar al-baïda en arabe classique – ed-dar el-beïda en arabe dialectal marocain –, littéralement « maison blanche », mais appelée couramment كازا Casa prononcée [kâzâ]) par les Casablancais, est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale administrative du pays, Rabat. Ses habitants se nomment les Bédaouis en arabe, les Casaouis en arabe dialectal marocain et les Casablancais en français.

Casablanca compte 3 269 962 habitants[1], ce qui en fait d'elle la ville la plus peuplée et la 1re métropole du Maghreb. Elle se situe dans la région du Grand Casablanca, l'agglomération la plus importante du pays.

Région
Avec 3,9 millions d'habitants[2], la région du Grand Casablanca constitue un centre urbain par excellence, il regroupe 2 villes principales : Casablanca et Mohammédia, et deux provinces regroupant plusieurs petites villes : Nouaceur (ou Nouasser), et Mediouna.

L'activité économique de la région est dominée par le secteur tertiaire (49,6 % des emplois), suivi du secondaire (40,5 %). Près du tiers de la population de cette région (58 %) sont des jeunes de moins de 18 ans. Pour la tranche d’âge 15-59 ans, 76,5 % sont en âge d’activité, alors que le 3ème âge (60 ans et plus) représente 16,5 % de la population.

Climat

Casablanca possède un climat atlantique océanique modéré caractérisé par des hivers doux et humides et des étés pas particulièrement chauds mais très secs.

Le courant froid de l'océan atlantique, qui borde la côte occidentale de la ville, modère les températures qui sont rafraîchies tout au long de l'année et avoisinent 21.6 °C.

Le climat de Casablanca est comparable à celui que l'on trouve à San Francisco, sur la côte de Santiago du Chili, à Melbourne en Australie ou Cape Town en Afrique du Sud.

Pendant les étés, pluies et canicules sont très rares. Pendant les hivers, le gel est inexistant, la pluie abondante, mais rapide. La ville est considérée comme ayant un climat océanique comparé aux autres régions d'Afrique du Nord;

Histoire ancienne

Le site de Casablanca actuel fut habité par l’homme durant l’époque Paléolithique. Les origines de la ville ne sont pas connues exactement mais il semble que la ville d’Anfa se trouvait autrefois au même endroit qu’actuellement.

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Murs de l'ancienne Médina

La fondation d'Anfa reste un mystère, d'après Léon l'Africain, né en 1490, elle aurait été fondé par les Romains. Pour Marmol, son origine serait Phénicienne. Pour Ezzayani, né en 1734, la ville aurait été fondé par les Berbères. Les Zénètes s'établirent à Tamesna et Tadla, les Sanhadja en Doukkala. Les émirs des Zénata bâtirent la ville d'Anfa dans les Tamesna et la ville de Day dans le Tadla.

C’est à partir de 1781, quand les espagnoles y installèrent des comptoirs, que la traduction espagnoles, Casa Blanca, se répandit. Des commerçants européens s’y installèrent et au début du XIX ème siècle, les Français obtiennent du sultan Abdelaziz de construire un port.

Casablanca, considérée premier port du Maroc à partir de 1920, elle devint également, en 1925, la première escale des lignes aériennes Latécoère (la future Aéropostal) reliant Toulouse à Dakar.

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AEROPORT
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LE PORT

LA GRANDE  MOSQUEE HASSAN II

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PROMENADE EN TAXI DANS LA VILLE
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VUE SUR LA VILLE
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Porte d'Anfa, Casablanca

C’est en 1912, que fut décidée la construction à Casablanca du premier grand port moderne du Royaume. C’était un tournant historique qui affecta le destin de Casablanca. Le développement économique de la Région s’est intensifié par l’activité portuaire et draina les investissements nationaux et étrangers donnant ainsi naissance à une ville moderne devenue aujourd’hui la capitale économique du Royaume.Cette ville, premier pôle industriel du pays avec plus d’un tiers des établissements industriels du pays, concentre 55% des unités productives, et près de 60% de la main-d’œuvre industrielle. Casa réalise 50% de la valeur ajoutée du Maroc, et attire 48% des investissementsÀ elle seule, elle emploie 39% de la population active du Maroc, représente 35% de la consommation électrique nationale et absorbe 1,231 millions de tonnes de ciment. Tandis que les ports de Casablanca et Mohammedia assurent 55 % des échanges extérieurs. Son aéroport sert 51% des passagers.

Forte de ce dynamisme, la région présente un attrait indéniable pour les investisseurs, ainsi que pour les jeunes à la recherche d’un cadre de vie confortable et moderne.

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Première place financière du Royaume avec 30% du réseau bancaire et la totalité des sièges des banques et assurances [19], et du Maghreb[20], elle est le siège de nombreuses entreprises nationales et internationales ainsi que de multinationales pour la région Afrique du Nord et Afrique de l'Ouest.

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Le port maritime de Casablanca

Port de CasablancaLes jetées du port de Casablanca symbolisent le dynamisme et l’ouverture de la cinquième ville et du deuxième port du continent africain. De Casablanca partent les cargaisons de céréales et surtout de phosphates dont le Maroc est le premier producteur et exportateur au mondeLe port de Casablanca est l'un des plus grands ports artificiels au monde  et le plus grand port de l'Afrique du nord Il constitue aussi la plus grande base navale de la Marine Royale.

Casablanca est desservie par Al Bidaoui, un réseau express régional ferroviaire (RER) comprenant huit stations. Par ailleurs des trains navettes rapides (TNR) desservent également la banlieue nord-est, vers Mohammédia et Bouznika et la banlieue sud vers Berrechid.

La ville de Casablanca dispose de deux gares ferroviaires principales ; Casa-Port et Casa-Voyageurs qui enregistrent 8 millions de passagers annuellement.

Le plan de déplacement urbain, finalisé en 2006, prévoit, dans le cadre du projet Casa 2010, le développement d’un réseau de transport de masse comprenant notamment une ligne de métro, quatre lignes de tramway et une nouvelle ligne de RER. Ce réseau pourrait voir le jour dès 2012.

Le port de Casablanca avec 54% du trafic portuaire national est le premier port du Maroc et le quatrième d’Afrique. Il traite chaque année plus de 20 millions de tonnes de marchandises et 500 000 conteneurs.

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LA GARE
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LE CENTRE VILLE
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LA PREFECTURE
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LE STADE
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PARC DE LA LIGUE ARABE
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LYCEE
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VUE PANORAMIQUE
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Paléolithique

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Le Paléolithique est la première et plus longue période de la Préhistoire. Cette période commence avec l’apparition de l’Homme, il y a environ trois millions d'années et s'achève vers 12 000 ans avant le présent (voir l'article Préhistoire pour la discussion de ces limites). Le Paléolithique est donc contemporain de la période géologique du Pléistocène. Il est lui-même subdivisé en trois grandes périodes, correspondant à une évolution culturelle et technologique : le Paléolithique inférieur, le Paléolithique moyen et le Paléolithique supérieur.

 

Définition Le Paléolithique est caractérisé avant tout par une économie de prédation : les humains sont des chasseurs-cueilleurs tirant parti des ressources disponibles dans la nature. Outre la chasse et la pêche, le charognage a été envisagé comme moyen d'acquisition de ressources carnées au Paléolithique inférieur et moyen. La cueillette a également dû jouer un rôle important, même s'il est difficile de la mettre en évidence à partir des vestiges archéologiques non périssables.

 

Les outils de cette époque parvenus jusqu'à nous sont en très grande majorité des outils de pierre taillée, mais des outils en os sont également connus, surtout au Paléolithique supérieur. Le bois est exceptionnellement conservé mais devait être utilisé fréquemment, par exemple pour réaliser des épieux ou pour confectionner des manches. L'industrie lithique taillée n'est pas spécifique au Paléolithique puisqu'elle perdure au Mésolithique, au Néolithique et même plus tard. En revanche, l'usage de la pierre polie et le travail des métaux sont inconnus au Paléolithique. Si la céramique est employée pour réaliser de rares statuettes au Paléolithique supérieur, son emploi notamment pour la poterie ne se généralisera qu'au Néolithique.

15:25 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook |

12.01.2010

CIVITAVECCHIA PROVINCE DE ROME

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PLACE  GARIBALDI

 

 

Civitavecchia est une commune de la province de Rome située sur le littoral du Latium. Son port constitue un important terminal de passagers pour les liaisons maritimes entre Sardaigne, la Sicile et à travers les grandes voies maritimes, Barcelone, Tunis, Malte et la Corse. Grâce  à la fréquentation assidue de bateaux de croisières, le port de Civitavecchia est aujourd’hui la seconde escale européenne par son nombre de passagers en transit durant l’année. Le village Civitavecchia se développa sur la côte Tyrrhénienne à l’époque Etrusque. La cité de Civitavecchia est bien conservée et bien appréciée par les touristes, bien que beaucoup de ses monuments historiques ont été détruits par les bombardements de la seconde guerre mondiale. Parmi les monuments à visiter, la cathédrale, les nombreuses églises, les remparts et la forteresse de Michel-Ange

 

 

L'époque classique étrusque est l'une des périodes historiques de la civilisation étrusque située entre -470 et -350 environ.

Elle fait suite à la période archaïque et précède la période hellénistique.

Au Ve siècle av. J.-C. les Étrusques connaissent de graves crises politiques et militaires, et leur art en subit les conséquences. La production artistique diminue, à l'exception des bronzes de Vulci.

CITADELLE

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THEATRE
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GARDE DES FINANCES
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MUSEE  ARCHEOLOGIQUE
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Le site étrusque a pratiquement été la seule source d'informations qui a permis de reconstituer la civilisation des Étrusques car peu de textes de leur langue ou des auteurs romains à leur sujet nous sont parvenus d'autant plus que la prégnance de la Rome antique a pratiquement occulté cette pré-histoire romaine
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Tomba Ildebranda de Sovana
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Site de Monterozzi
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Fresque d'une tombe du site de Monterozzi
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Vestiges à Vulci
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Vestiges de temple du site de Fiesole
Vestiges

Les rites funéraires qui ont évolué avec le développement de la culture étrusque de la fin de l'Âge de Fer à l'époque romaine, soit pendant plusieurs siècles avant notre ère, ont peu à peu, au travers des découvertes des sites, pratiquement tous depuis le XIXe siècle, permis aux étruscologues de reconstituer la vie quotidienne chez les Étrusques, leurs techniques artisanales et artistiques, leurs pratique rituelles et leurs croyances par tous les objets courants qui accompagnaient le défunt vers l'au-delà.

Les quelques traces de leur architecture ont souvent été intégrées dans les ouvrages plus récents (murailles et portes à Pérouse), et seuls quelques sites, comme celui de Poggio Civitate, laissent des traces de leurs fabriques.

Quelquefois, et ceci plusieurs fois depuis la Renaissance italienne, des vestiges étrusques ont été trouvées dans les fouilles destinées à construire de nouveaux bâtiments (comme la Chimère d'Arezzo mise au jour lors de la construction de la Forteresse médicéenne de la ville, l'Ombra della sera, chez un paysan qui l'utilisait comme tisonnier...).

Les villes des dodécapoles ayant largement été intégrées dans la civilisation romaine, seules les recherches toponymiques ont permis de retrouver leurs emplacements réels (Clusium à Chiusi...), mais les emplacement de certaines cités sont toujours controversés.

19:31 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |