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14.06.2009

HISTOIRE DE SOUSSE EN TUNISIE

Sousse (سوسة) est une ville portuaire de l'est de la Tunisie, située à 143 kilomètres au sud de Tunis, et ouverte sur le golfe d'Hammamet (mer Méditerranée).

« Capitale » du Sahel tunisien — elle est parfois surnommée la « perle du Sahel » — et chef-lieu du gouvernorat du même nom, la population de sa municipalité atteint 173 047 habitants en 2004[1] alors que son agglomération avoisine les 400 000 habitants, ce qui fait d'elle la troisième agglomération du pays après Tunis et Sfax.

Géographie administrative [modifier]

La municipalité de Sousse est divisée en quatre arrondissements municipaux[2] : Sousse Nord, Sousse Sud, Sousse Médina et Sousse Riadh. Les deux premiers sont créés le 11 février 1976 et les deux derniers le 19 février 1982.

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Histoire

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Si les peuples de la mer se sont sans doute fixés antérieurement dans la région de Sousse, c'est aux Phéniciens que l'on attribue le premier nom connu de la ville. Au XIe siècle av. J.-C. apparaît le toponyme Hadrim qui désigne, selon M'hamed Hassine Fantar[3], un enclos ou un quartier d'habitation. Les vestiges archéologiques du site ne remontent cependant guère au-delà du VIe siècle av. J.-C., période où Hadrim passe sous l'autorité de Carthage et vit avec elle les guerres puniques tout en maintenant une identité phénicienne comme l'attestent notamment les pratiques funéraires locales. Après avoir perdu la bataille de Zama, Hannibal Barca, qui a des propriétés dans les environs de Hadrim, fait effectuer des travaux civils à ses soldats et est à l'origine de la plantation de nombreux oliviers dans la région.

Hadrim se libère progressivement de la tutelle carthaginoise en établissant des relations économiques et diplomatiques directes avec Rome dont elle prend le parti durant la Troisième Guerre punique. Après la destruction de Carthage, les Hadrumétins deviennent, selon l'expression d'Appien, les « amis du peuple romain » et la ville, rebaptisée Hadrumète (Hadrumetum), devient une cité romaine privilégiée et libre. En 46 av. J.-C., elle perd une partie de ses privilèges et se trouve frappée d'une lourde amende lorsqu'elle choisit le camp des Pompéiens contre le victorieux Jules César. À la fin du Ier siècle, Hadrumète est la première cité africaine à bénéficier du statut de colonie honoraire qui est attribué par l'empereur Trajan. En reconnaissance, des monuments glorifiant le généreux empereur sont érigés : arc de triomphe, théâtre, amphithéâtre, thermes, etc. La prospérité de la ville culmine au IIIe siècle sous les règne de la dynastie des Sévères. Le commerce de l'huile d'olive connaît un grand essor après que le fondateur de la dynastie instaure une distribution gratuite et quotidienne d'huile à Rome. La ville frappe même sa propre monnaie. Lorsqu'en 238, la ville soutient l'« usurpateur » Capellien, elle doit subir la répression du nouvel empereur Gordien II. Des monuments publics et des villas sont rasés et le port autrefois si actif perd de son importance. La cité retrouve une prospérité relative lorsqu'en 297 l'empereur Dioclétien fait de Hadrumète la capitale de la nouvelle province de Byzacène qui s'étend sur le centre du pays.


Tour du ribat de Sousse

Quand en 439 les Vandales chassent les Romains et détruisent l'enceinte de la ville, Hadrumète prend le nom de Hunéricopolis tiré du nom de Hunéric (fils du chef vandale). Elle végète pendant un siècle avant sa destruction par des pillards venus du sud du pays et ce peu avant l'arrivée des troupes byzantines. Le port, complètement ensablé, est remis en état par l'empereur byzantin Justinien dont la ville prend le nom en 535 (Justinianopolis) et devient le chef-lieu de l'une des sept provinces du diocèse d'Afrique. La période byzantine dure environ 135 ans.

Le début de la période arabo-musulmane peut être fixé à 670, lorsqu'Oqba Ibn Nafi Al Fihri assiège la ville qui prend le nom de Sousse. Elle est d'abord une agglomération pourvue en 787 d'un ribat et habitée essentiellement par des ascètes chargés de la défense des côtes. Le vin, les jeux et la musique sont proscrits. Le nouvel essor de Sousse vient du second prince aghlabide Ziadet-Allah Ier qui dote la ville d'un chantier naval (821) d'où partent les navires à la conquête de la Sardaigne (821), de Malte, de la Sicile (827) ou de Rome (846). Au IXe siècle, la ville s'est ouverte et accueille des musulmans, des chrétiens et des juifs. Elle devient alors la seconde ville de l'Ifriqiya et la première du Sahel. Durant la période fatimide, la prospérité de Sousse ne souffre que modérément de la fondation de Mahdia. La ville, qui exporte ses étoffes en Orient et en Occident, est aussi une prospère cité oléicole. Jusqu'en 1159, Sousse subit les assauts puis l'occupation des Normands. Mais sa décadence, à partir du XIIe siècle, est surtout due à la promotion de Tunis comme capitale sous le règne des Hafsides, à l'appauvrissement de l'arrière-pays dont elle constitue le débouché maritime et, au XIIIe siècle, à la concurrence des textiles exportés depuis l'Europe, période durant laquelle des Génois s'installent à Sousse. La ville subit une courte occupation espagnole entre 1537 et 1574.

Pendant l'époque ottomane (1574-1881), la ville retrouve son importance. Sousse est alors, au XVIIe siècle, le deuxième port de commerce du pays. Aux brodeurs et tisserands s'ajoutent des artisans potiers qui exportent leur production dans tout le bassin méditerranéen. À la fin du XVIIIe siècle, la ville souffre des bombardements français (1770) et vénitiens (1784 et 1786). La ville s'enfonce dans le déclin après 1864 lorsqu'elle se range contre Sadok Bey dans une insurrection antifiscale. Elle passe, comme toute la Tunisie, sous le protectorat français à partir de 1881. La création d'un nouveau port (1884) lui redonne toutefois son rôle de débouché maritime des produits de la steppe. La municipalité de Sousse est instituée le 16 juillet 1884.

Architecture et urbanisme [modifier]

Panorama de Sousse

Le flanc oriental de la médina est complété par un port agrandi à partir de 1899. Plus au nord s'étend la ville nouvelle construite sous le protectorat français et caractérisée par ses larges rues rectilignes et sa promenade dominant la mer où s'alignent les hôtels en direction de Port El-Kantaoui.

Médina [modifier]

Icône de détail Article détaillé : Médina de Sousse.

Kasbah dominant les toits de la médina

Aperçu des remparts de la médina

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La médina de Sousse, tout comme celle de Tunis, est classée au patrimoine mondial de l'Unesco. L'un des éléments qui la distinguent est l'emplacement de la principale mosquée qui n'est pas au centre de la ville. Comme le ribat, elle était chargée de protéger le bassin artificiel de l'arsenal, ce qui explique son allure militaire.

Le ribat a vu le jour durant le règne de la dynastie des Aghlabides (821) mais, après l'édification des murs de la ville en 859, perdit peu à peu sa fonction militaire. Alors qu'à l'étage se trouve une petite mosquée, le sous-sol est aménagé en divers locaux et magasins alors que des traces d'une presse à olive subsistent. L'imposante entrée flanquée de deux piliers de style corinthien est conçue comme une double porte, ce qui permettait de bloquer l'accès à la forteresse. Quant à la kasbah, elle se situe dans la partie la plus haute de la médina et date de l'année 844. En 853, un phare de 30 mètres de haut est baptisé du nom d'un eunuque du souverain aghladide Ziadet-Allah Ier (Khalaf El Fatâ). Aujourd'hui, c'est dans ses murs qu'est logé le Musée archéologique de Sousse

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Grande mosquée

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Aperçu de la Grande mosquée

D'après l'inscription figurant sur la façade intérieure en style kufi, la Grande mosquée aurait été bâtie autour de l'an 236 de l'hégire (soit entre 850 et 851) par le souverain aghlabide Aboul Abbas Ier. La salle de prière a été agrandie en trois étapes entre 894 et 897 en direction du mur de la qibla. Le pavillon coiffé d'une coupole situé à l'angle nord du bâtiment et qui tient lieu de minaret est un ajout ultérieur, contrairement à l'opinion de Creswell, de la première moitié du Xe siècle. En effet, cette coupole est déjà mentionnée dans la biographie du juge soussien El Hassan Ben Nasr El Soussî mort en 952 :

« À la période du marché annuel, lorsque les Kairouanais venaient au ribat, il [le juge] avait l'habitude de s'asseoir sous la coupole (kouba) de la Grande mosquée de Sousse à partir de laquelle on appelait à la prière et d'où on dominait les portes permettant l'accès à la mer. Lorsqu'il voyait un homme venir avec un jeune à ses côtés, il le laissait venir. Si le jeune était avec son père ou un autre parent, il le laissait passer. Quand il [le juge] suspectait [l'homosexualité], il l'arrêtait de disposer librement du garçon[4]. »

Mosquée Bu Ftata [modifier]

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Inscription sur la façade de la mosquée Bu Ftata

La plus ancienne mosquée de la ville se trouve à proximité de la porte sud, plus précisément à la lisière des souks. La mosquée Bu Ftata bâtie entre 838 et 841 porte la plus ancienne inscription sacrée de style kufi en Afrique du Nord sur la façade extérieure du bâtiment. Selon la tradition suivie par le souverain aghlabide Aboul Affan, cette petite mosquée mesure seulement huit mètres de côté et porte le nom de l'affranchi Bu Ftata.

Médersa El Zaqqaq [modifier]

À proximité de la Grande mosquée, dans la rue de Sicile où les quartiers résidentiels de la médina rencontrent les souks, se trouve la médersa El Zaqqaq qui est flanquée de sa propre mosquée surmontée d'un minaret de style turc. Selon la tradition locale, cette ancienne école porterait le nom de l'érudit marocain Ali ibn Kasim El Zaqqaq (mort en 1506 à Fès). Il est cependant probable que son nom provienne de celui d'un érudit local moins connu, Abou Jaafar Ahmed El Zaqqaq, qui vécut à la fin du IXe siècle. Les élèves étaient logés dans les petits bâtiments de l'école et y étudiaient le Coran, la grammaire et la rhétorique. À l'origine, il

Musées [modifier]

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Mosaïque du musée archéologique : Le triomphe de Neptune

Situé dans la kasbah, le Musée archéologique possède la deuxième collection de mosaïques après celle du Musée national du Bardo.

À l'ouest de la ville, les catacombes forment un labyrinthe de 240 galeries souterraines se déployant sur cinq kilomètres et contenant 15 000 sépultures.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sousse  ARTICLE WIKIPEDIA

15:02 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

UNE VISITE DANS SOUSSE EN TUNISIE

Une petite visite dans cette belle ville de Sousse surtout le quartier des riches c'est merveilleux par contre derrière ce beau décor la richesse ne brille pas

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14:54 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

19.04.2009

Fontaine Barcaccia à ROME

La fontaine Barcaccia (le vilain bateau en italien) est une célèbre fontaine monumentale baroque de 1629 au centre de la Place d'Espagne (Piazza di Spagna) de Rome en Italie au pied du célèbre grand escalier du XVIIIe siècle de l'Église et abbaye de la Trinité-des-Monts.

Historique

La " fontaine Barcaccia " est un chef-d’œuvre de sculpture baroque italien commandé en 1629 par le pape Urbain VIII aux célèbres sculpteurs italien Pietro Bernini et son fils Gian Lorenzo Bernini.

Chef-d’œuvre de sculpture en forme de barque échouée qui prend l'eau, en souvenir de la grande inondation de Rome en 1598.

La fontaine est remplie d'une eau bleue turquoise très claire, parsemé de pièces de monnaie à vœux jetées par les touristes et ornée à ses extrémités des soleils et des abeilles du blason des Barberini, la puissante famille Florentine du pape Maffeo Barberini (Urbain VIII).

Aspect technique

La fontaine est placée dans une fosse au raz du sol semi-enterrée en raison d'un problème de manque de pression d'eau sur son emplacement à l'époque de sa construction.

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16:46 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Basilique souterraine de la porte Majeure à ROME

La basilique souterraine de la porte Majeure est une basilique néopythagoricienne située à Rome, dans le quartier Prenestino-Labicano, près de la porte Majeure.

Elle a été découverte par hasard en 1917, à la suite de l'effondrement de l'une de ses voûtes, sur lesquelles ont été construits le viaduc qui supporte les voies ferrées menant à la gare centrale (stazione Termini) et, au niveau du sol, la ligne de tramway qui dessert le quartier de la via Prenestina.

Description

Probablement l'œuvre d'une secte mystique et ésotérique, cette basilique souterraine est encore d'un usage incertain : tombeau ou basilique funéraire, nymphée ou, plus probablement, temple néopythagoricien.

La structure souterraine présente d'abord un vestibule ou pronaos carré dont l'ouverture du plafond constituait l'unique source d'éclairage, ainsi qu'une grande salle basilicale à trois nefs séparées par six gros piliers, avec une abside centrale[1]. Elle mesure[2] 12 x 9 m sur une hauteur de 7 m.

Les parois et les voûtes sont couvertes de décors de stucs blancs représentant une profusion de scènes mythologiques qui ont pour thèmes la destinée de l'âme et les secrets de l'initiation aux Mystères. On y voit notamment : Zeus enlevant Ganymède, Médée présentant une potion au dragon qui garde la Toison d'or afin que Jason puisse s'en emparer, la poétesse Sappho se jetant dans la mer (interprétation non acceptée de tous[1]), ainsi que des Victoires ailées, des têtes de Méduses, des enfants qui jouent, des âmes conduites aux Enfers, un rite de mariage, des objets de culte, des animaux et un pygmée revenant à sa case après la chasse, et bien d'autres sujets encore.

La conservation exceptionnelle des décors de stucs est due au temps très bref - quelques années tout au plus - d'utilisation du lieu[2].

En raison de la fragilité des structures et des décors, l'accès, qui n'est pas la porte d'origine, encore inexplorée, est presque toujours fermé au public.

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17.04.2009

ROME LA NUIT

Pour vous faire voir ROME la nuit j'ai chercher un site et j'ai découvert celui de Cyril ALMERAS un as de la photo de nuit, je vous transmet ses photos car elles sont mervielleuses allez voir son site http://cyril.almeras.free.fr/ vous ne regretterez pas, merci à Cyril

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http://cyril.almeras.free.fr/

Maintenant voila les miennes, j'ai un peu honte du résultat, se sont des rues du vieux quartier de Rome

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23:59 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Monument à Victor-Emmanuel IIà ROME

Le monument à Victor-Emmanuel II, à Rome, est plus connu sous le nom de Altare della patria (Autel de la patrie) ou Vittoriano. À l'intérieur du bâtiment se trouve le musée sur la réunification de l'Italie (Museo del Risorgimento).

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Historique

L'immense monument d'un blanc immaculé est situé entre la Piazza Venezia et le Capitole. Il a été conçu par Giuseppe Sacconi et réalisé entre 1895 et 1911, sous l'ère de Victor-Emmanuel II, premier roi de l'Italie unifiée.

La construction de ce bâtiment a été controversé pour son gigantisme, son esthétique discutable, et aussi parce qu'il causé la destruction d'un quartier médiéval autrefois accroché aux pentes du Capitole.

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Description

Le monument qui domine la ville depuis la villa Médicis.Le monument, ainsi que son grand escalier, est tout entier de marbre blanc éblouissant. C'est une profusion de colonnes et de fontaines où trône une statue équestre de Victor-Emmanuel II, due au sculpteur Enrico Chiaradia. Les reliefs représentent les villes italiennes, par Eugenio Maccagnani. Les grands reliefs des deux côtés de l'Autel de la nation sont d'Angelo Zanelli. Ces sculptures évoquent l'Italie dans l'art, la science, la religion et le droit.

La structure mesure 135 m de large et 70 m de haut.

Au-dessus du bâtiment, de chaque côté, deux statues de la déesse Victoria conduisent un quadrige. Au-dessous brûle la flamme éternelle, sur la tombe du Soldat inconnu. La fontaine, à gauche, symbolise la mer Adriatique et celle de droite la mer Tyrrhénienne.

La réalisation du Vittoriano provoqua beaucoup de protestations. On continue à le railler quotidiennement : pour les uns, c'est le râtelier, pour d'autres, c'est la machine à écrire, le lavabo... Les adversaires du monument trouvent le bâtiment trop colossal et très mal assorti avec le centre historique de Rome.

Cependant, le monument continue à attirer de nombreux visiteurs

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16.04.2009

ROME ET LE TIBRE

Rome (en italien Roma), est la capitale de l'Italie. Elle se trouve sur le Tibre, dans la région du Latium, dans le centre du pays et à 22 km de la mer Tyrrhénienne. Avec 2 718 768 habitants établis sur 1 285 km² (4 253 450 habitants avec agglomération), Rome est la commune la plus peuplée et la plus étendue d'Italie (près de 8 fois la superficie de Paris) ; son agglomération est en revanche moins importante que celle de Milan et Naples.

Rome fut dans l'Antiquité la capitale de l'Empire romain. On l'appelait alors couramment Urbs (« la Ville » par excellence). On l'appelle parfois « la ville aux sept collines » (Aventin, Cælius, Capitole, Esquilin, Palatin, Quirinal et Viminal).

Les catholiques considèrent l'évêque de Rome (le pape) comme le successeur de saint Pierre et la ville de Rome comme le centre de la Chrétienté ou tout du moins du catholicisme.

Rome est également le chef-lieu de la région du Latium et de la province de Rome.

Sur son blason figurent ses couleurs officielles, l'or et le rouge pourpre, ainsi que les initiales SPQR. Celles-ci datent de la Rome antique et signifient Senatus Populus Que Romanus : « Le Sénat et le peuple romain ». Rome a deux fêtes qui lui sont propres, le 21 avril (jour anniversaire de la fondation de la ville en 753 av. J.-C.), et le 29 juin (jour anniversaire des martyrs des apôtres Pierre et Paul, ses saints patrons étant saint Pierre et saint Paul).

Il existe aussi plusieurs proverbes faisant allusion à Rome, dont « À Rome, conduis-toi en Romain. » ; « Tous les chemins mènent à Rome. » et « Rome ne fut pas construite en un jour ».

LE TIBRE

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La Renaissance et la Rome baroque

Rome a été un centre majeur de la Renaissance, qui a profondément marqué la ville. On peut citer la Place du Capitole de Michel-Ange, au sommet du Capitole, qui comprend le Palazzo Senatorio, siège du gouvernement de la cité. L'époque est également marquée par la construction de grandes demeures par les familles aristocratiques près du Quirinal, et de palais comme le Palazzo Venezia, le Palais Farnèse, le Palazzo Barberini, le Palazzo Chigi (siège actuel du gouvernement italien), le Palazzo Spada et la Villa Farnesina. Rome doit au XVIIe siècle ses grandes places, souvent ornées d'obélisques, dont la plus représentative et la plus célèbre est la Piazza Navona. L'art baroque est aussi représenté par la Fontaine de Trevi de Niccolò Salvi. Cette effervescence artistique répond aux souhaits des papes qui font appel aux artistes les plus talentueux d'Italie pour décorer la ville, avec un point d'orgue lors de la Haute Renaissance.

Rome contemporaine

Place d'Espagne & Trinité-des-MontsLe monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous le nom de « Autel de la Patrie » et surnommé dans les années 1970 la « Machine à écrire » par certains Romains, est le bâtiment néoclassique le plus connu de la ville. Le Palais de Justice, conçu par Guglielmo Calderini, situé sur la place Cavour, est un exemple d'éclectisme. Il est surnommé péjorativement Palazzaccio (« vilain palais ») par les Romains.

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L'architecture fasciste apparaît surtout dans le quartier de l'EUR, bâti dans la deuxième moitié des années 1930. L'Expositione Universale di Roma (Exposition universelle de Rome), qui devait s'y tenir en 1942 a donné son nom au quartier, mais elle fut annulée en raison de la Seconde Guerre mondiale. Il reste à ce jour un des principaux témoignages de l'architecture fasciste inspirée par le néoclassicisme.

Rome chrétienne

Articles détaillés : Pèlerinage de Rome et Liste des églises de Rome.
Rome compte plusieurs centaines d'églises et de lieux de culte. Les églises du pèlerinage de Rome sont la basilique Saint-Pierre, au Vatican, qui contient le tombeau de Saint Pierre, la basilique Saint-Paul-hors-les-murs, sur la voie Ostienne, où se trouve le tombeau de saint Paul, l'Archibasilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome et du monde, la basilique Sainte-Marie-Majeure, contenant une relique de la Crèche, la basilique Sainte-Croix-en-Jérusalem, qui garde les reliques de la Passion, la basilique Saint-Laurent-hors-les-Murs et la basilique Saint-Sébastien, sur la voie Appienne, au-dessus des catacombes.

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SAN PAOLO FUORI
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18:26 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

CHATEAU DE SAINT ANGE A ROME

L'empereur Hadrien fit construire cet édifice rond et massif au IIe siècle pour lui servir de mausolée. Quelques siècles plus tard, le mausolée d'Hadrien fut transformé en forteresse et relié directement au palais du Vatican par un passage pour permettre la fuite des papes et ses évêques en cas de danger.

Son nom "Saint-Ange" vient d'une légende. En 590, le pape Grégoire aurait vu l'archange Saint Michel apparaître au sommet de l'édifice et rengainer son épée, annonçant par ce geste la fin de l'épidémie de peste qui ravageait Rome à cette époque. La statue du quadrige d'Hadrien fut alors remplacée par celle de l'ange qui domine depuis le château.

Le château Saint Ange servit à la fois de prison, d'appartement aux papes et de palais. On peut visiter les appartements des papes et les fresques qui les décorent ainsi que les 6 niveaux allant de la rampe d'accès hélicoïdale à la terrasse de l'ange en passant par le chemin de ronde.

La structure d'origine de la forteresse du château Saint-Ange ainsi que celle du pont d'Elio (de nos jours connu comme le pont Saint-Ange), ont été établies par l'architecte Demetriano entre 117 et 138 après JC comme mausolée pour la famille de l'empereur Hadrien.
Au sommet il ya la statue de l'Empereur, personnifié en Dieu soleil.
En 271 des bastions défensifs sont ajoutés sur l'avant-poste des murs d'Aurélien, du côté du Tibre.

En 1277, le château devient la propriété de l’église qui décide sa transformation complète en forteresse prison et le raccorde aux bâtiments du Vatican par le passage secret du "passetto".

Le Chateau Saint-Ange
Le nom de « château Saint-Ange » vient d'une apparition miraculeuse pendant la peste de 590 où selon la tradition, le pape Gregorio Magno priant dans le cortège, aurait eu la vision d'un ange qui abaissait son épée. Il aurait interprété ce geste comme l'annonce de la disparition de la peste dans la région.

En mémoire de cet évènement, une statue en bois a été placée au sommet. Elle connut de nombreuses versions, dont certaines en marbre, puis en bronze qui fut fondue en 1527 pour forger des pistolets.
La statue actuelle (la sixième) est l'oeuvre du travail de l'artiste Werschaffelt en 1753.

L’intérieur de l’édifice est constitué de cinq planchers. En plus des nombreuses salles datant de l'ère romaine, le chateau comprend plusieurs salles couverte de fresques de la Renaissance.

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PLACE NAVONE à ROME

La piazza Navona (place de Navone), construite sur les ruines du stade de Domitien datant du Ier siècle de notre ère, est la fierté de la Rome baroque, avec les bijoux d'architecture et de sculpture de Gian Lorenzo Bernini (la fontaine des Quatre Fleuves au centre) et de Francesco Borromini (l'église de Sant'Agnese in Agone).

La place baroque

La place actuelle est ornée de trois fontaines. Celle du centre, dite « des Quatre Fleuves », fut commandée à l'architecte Le Bernin par le Pape Innocent X et achevée en 1651. Les quatre fleuves symbolisent les quatre parties du monde : le Danube l'Europe, le Nil l'Afrique, le Gange l'Asie et le Rio de la Plata l'Amérique. Au centre de la fontaine se trouve un obélisque portant en hiéroglyphes le nom de Domitien, surmonté d'une colombe, emblème des Pamphili (famille noble romaine dont le palais se situe sur la piazza Navona et qui donna plusieurs papes dont Innocent X, commanditaire de la fontaine).

C'est une œuvre phare de l'art baroque, pleine de courbes, d'effets (l'obélisque semble posé sur le vide, une grotte étant aménagée sous sa base) et de mouvements ; elle est un théâtre à elle toute seule, un spectacle en action.

Son érection donna naissance à une légende tenace : Le Bernin, auteur de la fontaine, aurait agencé la gestuelle des statues (les bras levés dans un geste de défense, pour se protéger de la façade de l'église adjacente de Sainte-Agnès, œuvre de Francesco Borromini, ennemi juré du Bernin} soit pour signifier que, fragile et mal conçue sa façade baroque est prête à s'effondrer, soit pour s'en cacher la vue et signifier qu'elle est un raté esthétique monumental.

Deux autres fontaines ornent cette place : celle du dieu Neptune et celle du Maure par l'architecte Giacomo della Porta, datant respectivement de 1574 et 1576. Le bassin de la fontaine de Neptune, disposé à l'une des extrémités de la place Navone, a reçu des ornements sculptés à la fin du XIXe siècle.

Sur cette place se trouve l'ambassade brésilienne.

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Les artistes viennent présenter leurs oeuvres afin de se faire un peu d'euros c'est une place très sympa


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AMBASSADE DE FRANCE ET CONSULAT A ROME

Ambassade de France en Italie
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Palais Farnese.L'ambassade de France en Italie, se trouve à Rome. Elle occupe le Palais Farnèse, sur la Piazza Farnese à Rome, depuis 1635

Son ambassadeur est depuis juillet 2007 Jean-Marc de La Sablière.

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Histoire

Le cardinal Alexandre Farnèse, descendant d’une famille de la région d’Orvieto qui s’était illustrée dans la défense des intérêts des papes, acheta en 1495 un palais qui se trouvait à proximité du Campo de' Fiori. Après l'élection du pape Léon X de Médicis, son compagnon d’études, les conditions économiques du cardinal Farnèse s'améliorèrent sensiblement. Ceci lui permit d'entreprendre en 1517 des travaux de construction d’un nouvel édifice. Déjà en 1515, Antonio da Sangallo le Jeune avait préparé un premier projet, mais c'est seulement après l'acquisition de bâtiments et de terrains adjacents qu'il put établir un plan adéquat. En 1534, année où Alexandre Farnèse devient pape sous le nom de Paul III, la construction était bien avancée même si, écrit l’architecte Giorgio Vasari, « ce n'était pas tant au début que l'on pouvait admirer sa perfection, mais après que le cardinal fut nommé pape, car Antonio da Sangallo changea tous ses plans, devant faire un palais non plus pour un cardinal mais pour un pape ».
En 1546, Antonio da Sangallo meurt, et bien que les dépenses engagées par le pape eussent été déjà fort importantes, la construction du palais était loin d'être terminée ; à l'architecte Sangallo succède alors Michel-Ange qui avait déjà remporté un concours pour la célèbre corniche. C'est sous sa direction que le deuxième étage est terminé. Dans la cour (Cortile), il utilise les fenêtres prévues par Sangallo mais les dispose sur des consoles créées par lui.
Michel-Ange modifie la loggia centrale de la façade principale en insérant un linteau de marbre, surmonté de l'emblème pontifical.
Paul III, qui s’éteint en 1549, ne verra pas son projet s’achever. Après Michel-Ange, les architectes Vignole et Della Porta poursuivent les travaux qui ne s’achèveront qu’en 1589. Le chantier aura duré près de 75 ans.
Le palais est alors habité par l’arrière petit-fils de Paul III, le cardinal Édouard Farnèse. Celui-ci fait appel aux frères Carrache, peintres bolonais, pour compléter la décoration interne du palais commencée par Francesco Salviati et Taddeo Zuccari, auteurs des fresques du Salotto Dipinto, l’actuel bureau de l’ambassadeur. Augustin et surtout Annibal vont donner leur nom à la célèbre galerie des Carrache, joyau du palais Farnèse et modèle des plus grandes académies européennes du XVIIe siècle.

Le palais et la France

Article principal : Ambassade de France en Italie.
Le palais Farnèse a hébergé les ambassadeurs de Louis XIV au XVIIe siècle puis, à partir de 1874, l’ambassade de France auprès de la république italienne.

En 1911, le palais Farnèse est vendu par la Maison des Bourbon de Naples au gouvernement français. Une clause stipulée dans le contrat accordait au gouvernement italien la possibilité de l'acquérir au bout de 25 ans. En 1936, l'Italie et la France signent une convention établissant que le gouvernement italien redevient propriétaire du palais mais en cède l'usage, pour une durée de 99 ans, au gouvernement français pour y accueillir l'ambassade de France en Italie. Par ce même acte, le gouvernement français s'engage à maintenir le palais Farnèse dans son intégrité et dans un bon état de conservation.

Réciproquement, et dans les mêmes conditions, l'Hôtel de La Rochefoucauld-Doudeauville à Paris est cédé par le gouvernement français à l’État italien comme siège de l’Ambassade d’Italie en France.

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Consul (du latin; au pluriel consules) est un terme qui a désigné à travers l'histoire différentes fonctions : des consuls de la Rome antique aux consuls diplomatiques à l'étranger en passant par le Consulat de Napoléon.

Les consuls de Rome

Les Romains donnaient le titre de consul aux deux magistrats principaux élus chaque année sous la République et plus généralement durant toute la période romaine, bien que cette magistrature perde tous ses pouvoirs sous l'Empire.

Après la chute de la monarchie romaine, des magistrats succèdent aux rois. Selon certaines sources, le consulat n'est pas une institution latine, car l'habitude à la chute de la royauté était plutôt d'instituer un magistrat unique ayant un pouvoir immense mais pour une durée limitée. Aujourd'hui encore, les historiens ne savent pas d'où peut provenir l'idée d'un pouvoir partagé à l'identique pour une durée faible. L'idée romaine semblerait donc profondément originale, bien qu'il y ait eu des précédents en Grèce[1].

Dans les premiers temps de la République romaine, les premiers magistrats, toujours deux (principe de collégialité, ou imperium duplex), s'appelaient praetores (préteur). Ce terme se retrouve ensuite dans le nom que portent les officiers à la tête des armées romaines, dans la désignation de la tente principale d'un camp légionnaire (praetorium), dans la garde de certains généraux en chef à l'époque républicaine, la Garde prétorienne, ou dans la Porta Praetoria. À partir de 305 av. J.-C. environ, le terme consules est introduit. Il signifie vraisemblablement "ceux qui vont ensembles" (alors que praetor signifie "celui qui va de l'avant"), et provient étymologiquement de con (ensemble) et de salio.

Les consuls sont élus par les comices centuriates, présidés pour l'occasion par le magistrat en exercice, un consul, ou exceptionnellement un dictateur ou un interroi.

Jusqu'en 366 av. J.-C. le consulat est strictement réservé au patriciat. Les lois licinio-sextiennes de Caius Licinius Stolon permettent à Lucius Sextius Lateranus, autre auteur de la loi, de devenir le premier consul plébéien. En réalité, aux débuts de la République romaine, et jusqu'aux décemvirs, il y eut des consuls plébéiens, dont notamment Spurius Cassius Vecellinus, trois fois consul en 502, 493 et 486 av. J.-C. (Voir l'article annexe consul plébéien)

Dans un premier temps les consuls sont détenteurs de tous les pouvoirs du roi, sauf ceux de Rex Sacrorum, fonction sacerdotale. Leur imperium consulaire était le pouvoir suprême à Rome, figuré par les douze licteurs qui précèdent le consul. Néanmoins, cet imperium est suspendu le temps de la dictature (vingt-quatre licteurs). Détenteur également au début des pouvoirs judiciaires, ils s'en sépareront ensuite quand la préture sera organisée en magistrature distincte, dotée de l’imperium minus, après les lois licinio-sextiennes, pour garder une magistrature uniquement patricienne. Le pouvoir du census, c’est-à-dire de tenir l'album sénatorial, passera également des mains des consuls à celles du censeur, en 443 av. J.-C., pour limiter les pouvoirs des tribuns militaires à pouvoir consulaire et qui remplacent un temps le consulat et qui est ouvert à la plèbe. L'imperium proconsulaire, c’est-à-dire le pouvoir consulaire sur une province définie, est quasiment illimité.

Les consuls à Rome sont supérieurs à tous les autres magistrats, sauf aux tribuns de la plèbe. Ils convoquent le Sénat, exécutent ses décisions, convoquent les assemblées du peuple et les président, surveillent les élections... Ils peuvent même sanctionner un magistrat inférieur en rang. Ce sont également les commandants suprêmes de l'armée.

Ils donnent leur nom à l'année de leur mandat (on parle de consul éponyme).

Enfin, quand la dictature est tombée en désuétude, après les guerres puniques, les pleins pouvoirs étaient remis aux consuls par un senatus consulte ultimum : viderent operam consules, ne quid respulica detrimenti caperet (prenez garde consuls à ce que la République ne souffre aucun dommage). Par ce senatus consulte, les consuls étaient investis du pouvoir dictatorial, sans restriction du sénat, mais pour un temps limité.

Sous l'Empire, la magistrature continue, mais elle est vidée de son pouvoir, l'empereur possédant une série de pouvoirs le rendant supérieur aux consuls. Le consulat n'offre donc plus de responsabilités réelles et ne devient donc qu'une distinction importante au sein de l'ordre sénatorial. Au consulat éponyme s'ajoutent des consuls dits « suffects », élus après la démission des précédents : une année peut donc compter bien plus de deux consuls, mais seuls les deux premiers, entrés en charge au 1er janvier, donnent leur nom à l'année. Le consulat suffect est moins prestigieux que le consulat ordinaire, réservé aux personnages que l'empereur souhaitent distinguer particulièrement, ou à l'empereur lui-même.

Le mot consul dans le contexte romain s'abrège couramment en : COS, suivant le modèle des épigraphes antiques. Pour désigner une personne ayant été huit fois a cette charge, on écrit COSVIII : Consul pour la huitième fois.

Clovis reçut en son temps les insignes consulaires, selon Edward Gibbon.

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Aujourd'hui, un consulat est un poste diplomatique. Le Consul est en charge de la protection et de l'administration de ses concitoyens dans l'enceinte de sa circonscription consulaire. Il délivre aussi le cas échéant les visas d'accès au territoire national pour les ressortissants du pays hôte. Contrairement à une ambassade, un consulat n'est pas forcément situé dans la capitale du pays hôte, qui peut d'ailleurs abriter plusieurs consulats d'un même État dans des lieux différents.


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02.04.2009

VISITE DE CETTE BELLE VILLE D'ALBI

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Albi est une commune française, située dans le sud de la France, préfecture du département du Tarn en région Midi-Pyrénées. Archevêché.

Ses 51 199 habitants (92 927 pour l'agglomération) sont appelés les Albigeois et Albigeoises. La banlieue s'étend vers Arthès et St-Juéry. Albi est surnommée la ville rouge du fait de la couleur des briques de sa cathédrale et de son centre ancien[1].

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Albi est remarquable par son impressionnante cathédrale fortifiée Sainte-Cécile et son Palais de la Berbie, ancien palais des archevèques d'Albi, qui dominent le centre-ville historique et la rivière. Ville natale d'Henri de Toulouse-Lautrec, elle abrite un musée regroupant une très importante collection d'œuvres du peintre post-impressionniste. Enfin, Albi est surtout un haut-lieu historique dont le nom a été donné aux adeptes du catharisme, les Albigeois, qui subirent une répression violente au XIIIe siècle de la part de l'Église catholique connue sous le nom de Croisade des Albigeois[2].

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Localisation

Albi, préfecture du département du Tarn.

Situation
Albi se situe sur le Tarn près des vignobles de Gaillac, du plateau cordais et de la forêt de la Grésigne. La commune est située au centre du département du Tarn entre le bassin aquitain et le Massif Central. La géologie du département présente l'aspect d'un amphithéâtre de plateaux et de collines inclinés vers le sud-ouest. À l'est d'Albi, les premiers plateaux de faible altitude forment les contreforts des Causses. Au sud-est, quelques moyennes montagnes, atteignant les 1300 m d'altitude, forment une barrière : monts de Lacaune, mont du Sidobre et la montagne Noire. Au nord d'Albi, existe un plateau de basse altitude appelé le Ségala.

Sa superficie est 4 226 ha et son altitude moyenne est de 170 m. Albi est situé à 50 minutes en voiture de Toulouse, moins de 3 heures des Pyrénées et moins de 2 heures de la mer Méditerranée. Les villes les plus proches sont : Castres, Toulouse, Mazamet, Graulhet, Lavaur, Gaillac, Montauban, Rodez et Carmaux.

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Histoire

La ville d'Albi est une ville antique dont l'histoire est riche. D'abord fief des seigneurs Trencavel au Moyen-Âge puis du catharisme, elle devient une cité épiscopale dès le XIIIe siècle. C'est durant la Renaissance que la ville s'enrichit grâce à la culture du pastel. Plusieurs hôtels particuliers restent les témoins de cette époque. À la Révolution française, les biens du Clergé sont vendus et les différents bâtiments deviennent des centres administratifs. Le XIXe siècle est marqué par l'essor de l'industrie avec la verrerie et la chapellerie ainsi que l'extraction de la houille près de Carmaux.

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ORIGINE

Les premiers hommes s'installent sur les bords du Tarn attirés par l'eau et par l'abondance de galets. Ils laissent derrière eux de nombreuses pierres taillées comme des bifaces, des racloirs ou des choppers. Puis des restes d'objets en bronze puis en fer sont retrouvés dans les environs d'Albi. Un atelier de fondeur est découvert près de l'oppidum naturel du Castelviel[19]. Le Tarn est navigable à partir d'Albi d'où l'installation des premiers hommes dans cette région. De plus, le site est proche de vallées fertiles et de richesses minières exploitables. Durant la seconde moitié du IVe siècle avant J.-C., les Ruthènes, des Gaulois, créent un large domaine correspondant aux futurs diocèses d'Albi et de Rodez[20].

En 120 avant notre ère, la région est envahie par les Romains, mais la romanisation est faible et Albi conserve son caractère de petite cité gauloise. Le port d'Albi devient un lieu d'échange et de transit de nombreuses marchandises et de voyageurs. L'agriculture reste tout de même l'activité économique majeure de la cité[19]. Le premier évêque d'Albi est Diogène vers 405 et la première mention de Civitas albigensium date de 406.

En 418, les Wisigoths envahissent la région et en prennent le contrôle, puis les Francs s'en emparent en 507. Le duc Didier la soumet de façon temporaire à la tutelle de Chilpéric Ier, le roi de Neustrie. Rapidement, le royaume des Francs récupère l'Albigeois sous la gouvernance de Clotaire II. En juillet 666, un grand incendie ravage la ville[21].

Le Moyen Âge

Durant le Moyen Âge, la ville est un oppidum ceint de murailles. Au Xe siècle, le premier pont sur le Tarn est construit à Albi. Il s'agit de l'actuel Pont-Vieux. Ce pont permet le développement de la ville sur les deux rives du Tarn[22]. Vers l'An Mil, Albi entre dans le fief de la famille Trencavel, les seigneurs d'Ambialet. La ville est pourtant fief ecclésiastique, mais comme un Trencavel était toujours évêque, la famille en use comme de son bien.

Aux XIIe et XIIIe siècles, Albi est un centre du mouvement religieux cathare ; une controverse qui s'y tient donne d'ailleurs aux Cathares le surnom d'Albigeois (ceux qui défendent la doctrine défendue à Albi). L'hérésie progresse rapidement et les diverses missions et prédications des prêtres de l'Église catholique n'empêchent pas son essor. Le catharisme est violemment réprimé lors de la croisade contre les Albigeois. Albi passe pourtant dans le camp catholique sans résistance ; le vicomte de Carcassonne, Raimond-Roger Trencavel, perd son fief en 1209 lors de la prise de Carcassonne[23]. Par la suite la construction du palais épiscopal fortifié de la Berbie et de l'imposante cathédrale Sainte-Cécile ancre la ville dans le giron de l'Église. Les évêques veulent marquer le pouvoir de l'Église grâce à ces nouveaux bâtiments. La ville est aussi un important centre culturel connu pour son scriptorium. Il permet de copier des textes et des livres de la vie liturgique[24].

Au XIVe siècle, la structure de la ville se transforme de façon importante. Elle se divise en six quartiers, ou « gaches » entourés de murailles. Le Pont-Vieux est fortifié à la fois du côté du faubourg et de la ville, avec un pont-levis à chaque extrémité. Il est surmonté de maisons avec en son centre une chapelle dédiée à la Vierge. La Plassa est le cœur de la cité située au pied de la cathédrale. Dans les faubourgs se trouvent les moulins et les tanneries[25].

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De la Renaissance au XVIIe siècle

Chœur et jubé de la Cathédrale Sainte-Cécile construite entre le XIIIe et le XVIe siècleL'époque de la Renaissance est marquée par la prospérité grâce à la culture du pastel. La région est un véritable pays de cocagne. De nombreux bourgeois deviennent rapidement riches et influents dans la vie de la ville. C'est l'époque de la construction de nombreuses demeures et hôtels particuliers encore visibles de nos jours dans les rues d'Albi[26]. La maison Enjalbert, l'hôtel Gorsse et l'hôtel de Reynès sont de bons exemples de l'architecture de cette période. Elle se caractérise par l'utilisation exclusive de la brique pour les murs et de la pierre pour les encorbellements et les entourages de portes et fenêtres.

En 1474, Louis d'Amboise est nommé évêque d'Albi. Il a été auparavant ambassadeur de France à Rome puis conseiller du roi Louis XI et Lieutenant général de la province du Languedoc. Il est à l'origine de l'installation de Neumeister, un maître-imprimeur originaire de Mayence et collaborateur de Gutenberg. C'est l'un des premiers ateliers d'imprimeurs de France après celui de Paris et Lyon[27].

Au XVIe siècle, de nouveaux troubles apparaissent et avec l'arrivée du calvinisme en France vers 1540. Le 25 février 1560, Albi organise une grande procession expiatoire et la régente Catherine de Médicis nomme au siège épiscopal son cousin Laurent Strozzi. Il est chargé de défendre la ville contre les protestants. Le massacre de la Saint-Barthélemy (24 août 1572 à Paris) se répète à Albi le 5 octobre, et donne lieu à des règlements de compte[28]. Albi adhère à la fronde politique de la Sainte Ligue. En 1593, les États de la Ligue ont lieu en présence du duc de Joyeuse. Le Palais de Berbie devient une place forte armée jusqu'en 1598, date à laquelle la Ligue disparaît avec la nomination de Henry IV comme roi de France[29].

Le XVIIe siècle est une période de déclin économique pour Albi et sa région. Le pastel est en perte de vitesse et la ville recherche de nouveaux débouchés économiques. La verrerie, la tannerie et le tissage sont des activités importantes mais la ville n'arrive pas à revenir au niveau de prospérité passée. Plusieurs briqueteries se sont installées en périphérie et fournissent le matériau de construction de la ville. Le contexte économique à la veille de la Révolution française en 1789 est particulièrement difficile[30].

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Personnalités liées à la commune

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Photographie de Henri de Toulouse-Lautrec, célèbre peintre originaire d'Albi

MUSEE DE TOULOUSE LAUTREC

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Toulouse Lautrec était un affichiste célèbre voici quelques affiches publicitaires

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Dans les rues ses affiches couvrent les murs de briques, caractéristique de cette ville

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Musées

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Au salon de la rue des Moulins, œuvre majeure d'Henri de Toulouse-LautrecLe musée Toulouse-Lautrec est un musée dédié aux œuvres d'Henri de Toulouse-Lautrec né à Albi. Le musée retrace l'ensemble de l'œuvre de l'artiste de sa première composition sur les chevaux jusqu'à sa dernière toile, Un examen à la faculté de Paris en passant par des œuvres majeures comme Au salon de la rue des Moulins[79].

Article détaillé : Musée Toulouse-Lautrec.

Albi possède un autre musée important : le musée Lapérouse. Il regroupe la collection de l'explorateur Jean-François de Galaup, comte de Lapérouse du XIXe siècle. Les collections permettent d'avoir un aperçu de la connaissance du monde avant Lapérouse, jusqu'au navigateur Cook, puis de l'après Lapérouse[80].

Jean Jaurès a été professeur de philosophie au Lycée Lapérouse d'Albi et député de la première circonscription du TarnAlbi a été la patrie de plusieurs personnages historiques :

Raymond Adolphe Séré de Rivières, né le 20 mai 1815 à Albi, mort le 16 février 1895 à Paris, était un ingénieur et militaire français.
Jean-François Galaup de La Pérouse, né le 23 août 1741 près d'Albi et mort en 1788, était un illustre officier de marine, navigateur et explorateur. Il dirige une expédition autour du monde visant à compléter les découvertes de James Cook dans l'océan Pacifique. Il disparaît avec le reste de l'équipage en 1788 à Vanikoro, îles Salomon.
Henri Pascal de Rochegude, né à Albi en 1741, navigateur, il prend part à un voyage d'exploration.
Louis-Casimir Teyssier, né à Albi 25 août 1821, était un militaire français.
Henri, Adrien, Barthélemy, Louis Rieunier, originaire d'Albi né à Castelsarrasin en 1833 : à cause de la mutation de son père François Etienne Rieunier enseignant à Albi, comme principal de collège, mort à Albi en 1918 : amiral, ministre de la marine (1893), député de Rochefort (1898-1902), grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire. Pionnier du Japon et de l'Extrême-Orient, commandant en chef de l'escadre de la Méditerranée Occidentale et du Levant et de la 1ère Armée navale, etc.
Antoine Rossignol, né à Albi en 1600, fondateur de la dynastie de cryptologues qui porte son nom et qui servit les rois de France deux siècles durant.

Monuments religieux

Le palais Berbie et la cathédrale Sainte-Cécile
Le palais de la Berbie Article détaillé : Cathédrale Sainte-Cécile d'Albi.
Le Palais et jardins de la Berbie forment avec la cathédrale l'ensemble de la cité épiscopale édifiée après la croisade contre les Albigeois. L'édification d'une telle construction permet de protéger les évêques d'Albi, devenus les maîtres de la ville, des hostilités des cathares et des bourgeois d'Albi. Elle permet aussi de se protéger d'éventuelles attaques extérieures et de renforcer la présence de l'inquisition[73]. Le nom de Berbie vient de l'occitan bisbé qui signifie évêques. Au XIIIe siècle, l'évêque Bernard de Castanet est le personnage décisif dans la construction de cet ensemble. Il fait construire le donjon haut de cinquante mètres, les quatre tours et les murailles. Il entoure le palais de courtines et de remparts extérieurs jusqu'au Tarn[73]. C'est à l'origine un château-fort qui se transforme au fil des siècles en résidence. En 1905, le palais devient le domaine du département et le maire Andrieu y installe le musée d'Albi. Il devient ensuite après la mort d'Henri de Toulouse-Lautrec en 1922 le musée en l'honneur de Toulouse-Lautrec avec la dotation de ses œuvres par sa mère à la municipalité[74].

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Clocher de la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi

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Le porche en forme de baldaquin de la cathédrale Sainte-CécileLa Cathédrale Sainte-Cécile a été édifiée entre le XIIIe siècle et le XVIe siècle par les évêques d'Albi devenus seigneurs d'Albi après la croisade contre les Albigeois[75]. C'est un chef-d'œuvre du gothique méridional grâce à son architecture unique de brique et son décor intérieur constitué du plus vaste ensemble de peintures italiennes réalisé en France[76]. La cathédrale présente des dimensions importantes avec 114 mètres de long, 35 mètres de large et 40 mètres de haut, ce qui en fait le plus grand bâtiment en brique du monde[réf. nécessaire]. Les tours du clocher se dressent à 78 mètres de haut. L'entrée se fait sur le côté dans la nef et non par le portail d'entrée sous le clocher à cause du manque de place. La cathédrale a été restaurée au XIXe siècle par l'architecte César Daly qui suréleva les murs et les contreforts de sept mètres[77]. D'autres modifications ont été faites au XVe siècle avec la porte Dominique de Florence et le porche ou baldaquin du XVIe siècle. En 1948, la cathédrale est élevée au rang de basilique. La place qui entoure la cathédrale Sainte-Cécile est la place du même nom qui a été réaménagée avec de nombreux espaces piétons en 2005.

La collégiale Saint-Salvy est la plus vieille église d'Albi élevée en l'honneur de saint Salvi, le premier évêque d'Albi au VIe siècle. L'ensemble de la construction mélange aussi la pierre et la brique. Son architecture a longtemps été modifiée du XIe au XVIIIe siècle. Elle possède un cloître du XIIe siècle mélangeant le style roman et gothique. Il est entouré de belles maisons anciennes servant autrefois de résidence aux chanoines. Le clocher est une tour dont la base romane date du XIe siècle et dont le premier étage est gothique. Le haut de la tour est surmonté d'un couronnement en brique surmonté d'une échauguette dite tour du guetteur, d'allure florentine[78].

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Albi possède aussi une église plus moderne, l'église Sainte-Madeleine, une église orthodoxe, l'église orthodoxe Saint-Denis, et un temple protestant (temple réformé d'Albi).

Espaces verts

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et sans oublier un très joli marché

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Albi il y a encore beaucoup à lire sur cet article de wikipédia

18:00 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

14.03.2009

PORTO LA NUIT - QUARTIER DU PONT EIFFEL

Par une belle nuit de printemps une promenade dans Porto, après un bon diner....

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Porto est une ville du Portugal de (c.) 240,000 (est.) habitants et environ 2.000.000 (est.) dans le Grand Porto (2008), ce qui en fait la seconde du pays après Lisbonne. Les deux villes, ont souvent rivalisé par le passé. Porto, par son histoire de négoce du vin avec le Royaume-Uni, semble avoir été influencée par celui-ci et par une activité commerciale importante. Un adage évoque le caractère des différentes villes portugaises : Pendant que Lisbonne se fait belle, Coimbra étudie, Braga prie et Porto travaille.

Peu de personnes en France connaissent le gentillé des habitants de Porto qui sont appelés Portistas (en référence à son club le FC Porto) ou Tripeiros (en référence à la spécialité locale, les Tripes à la mode de Porto).

Elle est située sur la façade atlantique du pays, et sur le rio Douro, au nord de Portugal. Porto est la capital de la région Norte, sous-région: Grande Porto, district de Porto et la Grand Aire Métropolitaine de Porto (GAM). La GAM de Porto abrange, entre autres, les municipalités de Vila Nova de Gaia, Matosinhos, Maia, Espinho , Santa Maria da Feira, São João da Madeira, Vila do Conde, Póvoa de Varzim, Valongo, Gondomar.

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Histoire

L'historique et immémoriale ville de Porto est connue par nom "Cidade Invicta", et le vin de Porto, ses monuments, ponts sur le Douro. Selon la légende, Cale, l'un des argonautes grecs arriva sur le site de l'embouchure du Douro et fonda la ville. Mais le choix du site n'était pas approprié à la navigation.

Les Romains changèrent l'emplacement de la ville sur la rive droite, pour construire un port, nommé Portus Cale. Saint Fabrice, un des premiers évêques de la ville est resté connu pour son martyr dans la ville de Tolède aux cotés de Saint Philibert au IIIème siècle. En 858, Porto est pillée par le chef viking Hasting[1].

Avec l'essor de la petite ville, se développa une seigneurie féodale, qui, au fil du temps, se fit appeler Portugal. Le comté de Portugal allait du Minho au Douro. Alphonse VI de Castille octroya ce comté à sa fille naturelle Thérèse, mariée avec Henri de Bourgogne. Leur fils, Alphonse Henri, fut le premier souverain portugais.

Gentillé : En 1415, sous l'égide d'Henri le Navigateur (un des illustres fils de la ville), une importante expédition est mise sur pied pour la prise de Ceuta. La ville d'O Porto, chargée de l'approvisionnement de la flotte royale, est alors lourdement mise à contribution et doit se démunir de la plupart de ses vivres. Après le départ des soldats, les habitants devront se contenter des aliments restants, soit les tripes et les abats, difficiles à conserver lors de campagnes militaires. C'est ainsi que par la suite certains utiliseront injustement le qualificatif de tripeiros (mangeurs de tripes) pour désigner les habitants de Porto.

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08.03.2009

REGION DE PORTO - PORTUGAL

Le Minho ou Miño est un fleuve du Nord-Ouest de l'Espagne et du Portugal qui traverse les provinces galiciennes de Lugo, Ourense et Pontevedra.

Géographie

Long de 307 km, il constitue la frontière entre les deux pays entre Melgaço et Caminha sur une longueur de 76 km. Il porte le nom de Miño en espagnol et galicien, Minho en portugais. Les deux noms viennent du latin Minius.

La source du Miño se trouve environ à 50 kilomètres au nord de Lugo en Galice à 695 mètres d'altitude, dans un endroit appelé Pedregal d'Irimia. Le fleuve passe juste au sud des murs de cette vieille ville romaine et coule vers le sud par des gorges jusqu'à ce que la vallée s'élargisse au nord d'Ourense. Son cours supérieur est classé "réserve de la biosphère".

Vingt kilomètres au nord d'Ourense à Peares, il reçoit les eaux de son affluent principal, le Sil. Passant Ourense, le fleuve entre dans une direction sud-ouest jusqu'à atteindre la frontière portugaise près de Melgaço.

La vallée est une zone agricole abondante et verte où chaque mètre carré de terre est employé pour produire le maïs, les pommes de terre, le chou, ou des pâturages.

Le fleuve se jette dans l'Océan Atlantique entre A Guarda (Pontevedra) et Caminha.

Affluents principaux : Sil, Neira, Avia, Barbantiño, Búbal.
Barrages : Belesar, Peares, Velle, Castrelo y Frieira.

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17:39 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

UN DEJEUNER DANS LA VALLEE DU DOURO DANS UN CADRE MAGNIFIQUE

La halte pour le déjeuner a été une vrai surprise, dans la vallée du Douro, chez un propriétaire récoltant de vin de Porto , nous avons passé un moment magique. Le décor en premier nous a interloqué, ensuite l'idée de ce vigneron de faire de son domaine un endroit convivial pour la restauration et faire connaître la fabrication du vin de Porto, parlant très bien français il nous a tout expliqué et nous a fait visiter son exploitation avec fierté et bien sur nous avons dégusté ce fameux Porto, voici quelques souvenirs très agréables photos de GR et de GB

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Et surtout vider la bouteille jusqu'a la dernière goutte .......

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16:11 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LA RICHE VALLEE DU DOURO AU PORTUGAL QUI ABRITE LES VIGNES DU VIN DE PORTO

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Portugal (officiellement la République portugaise) est un pays se situant dans l'Europe du sud, dans la zone occidentale de la péninsule ibérique, délimité au nord et à l'est par l'Espagne, et au sud et à l'ouest par l'océan Atlantique. Le Portugal est le pays le plus occidental de l'Europe continentale[2]. Le Portugal comprend également les archipels des Açores et de Madère, situées dans l'hémisphère nord de l'océan Atlantique. De plus le Portugal est membre de l'Union européenne.

Le nom du Portugal vient de son appellation originale au IXe siècle, où le premier comté au nord était nommé Terra Portucalensis, c'est-à-dire la terre de Portus Cale, du nom originel de Porto (beau port).

Pendant le XVe siècle et le XVIe siècle, le Portugal fut l'un des plus grands pouvoirs économiques, sociaux et culturels du monde, avec un vaste empire colonial en Afrique, en Asie et au Brésil. En 1916, le pays s'engage dans la 1ère guerre mondiale, et mobilise pas moins de 100 000 hommes (55 000 en France, et 45 000 en Afrique). En 1917, la flotte allemande attaque les navires de guerre portugais, français et britanniques à Madère. En 1974, la révolution des œillets met fin à l'empire colonial, en même temps qu'elle démocratise le pays. C'est aujourd'hui un pays développé, économiquement prospère, socialement et politiquement stable. Membre fondateur de l'OTAN en 1949, membre de l'ONU depuis 1955, de l'Union européenne depuis 1986, il est aussi l'un des pays fondateurs de la zone euro en 1999.

Dans ce pays de relativement petite taille où la dictature instaurée en 1926 a duré jusqu'en 1974-75 et la perte de ses colonies, l'économie n'a pris son essor qu'après 1975, et c'est ainsi que près de 1,5 millions de Portugais ont dû aller travailler en dehors du pays pour fuir la misère et les guerres coloniales. Les "fortes zones d'immigration" sont le Brésil, la France (près d'un million), le Luxembourg (22 % de la population totale du pays), la Suisse, les États-Unis, l'Argentine, le Venezuela, le Canada... (données : Service immigration) [réf. nécessaire] Aujourd'hui le thème du déclin devient de plus en plus présent même si l'entrée dans l'UE a permis de dynamiser l'économie (aide aux PME, aux agriculteurs, nouvelles technologies, structures routières), l'émigration s'est arrêtée et le pays tend à devenir un pays d'immigration à son tour. Le niveau de vie de la région de Lisbonne est devenu celui d'autres grandes villes de l'Europe de l'Ouest.

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Le pays a considérablement développé ses universités (y compris dans les îles). Plusieurs scientifiques portugais travaillent aux USA, en France et en Angleterre, entre autres.

Le tourisme est une ressource très importante. Les belles plages, l'excellent climat, l'accueil y concourent. L'extrême sud, l'Algarve, est particulièrement prisé, outre la région de Lisbonne.

Le Portugal est aussi un grand pays viticole, notamment pour le porto qui est produit dans la vallée du Douro et autour de la ville de Porto où le Douro se jette dans l'océan Atlantique. Il est aussi le premier producteur mondial de liège.

Le Portugal (par le biais de sa capitale Lisbonne) a accueilli l'Exposition universelle sur le thème des Océans en 1998 (qui a beaucoup changé la ville) et il s'est porté candidat à l'organisation des Jeux olympiques d'été 2020. Si sa candidature est retenue, cela sera la première fois que ce pays accueillera les Jeux depuis leur résurrection en 1896.

Le Portugal pourrait également se porter candidat, conjointement avec l'Espagne, à l'organisation de la Coupe du monde de football de 2018.

Le Douro ['doɾu] (nom portugais) ou Duero (nom espagnol) est un fleuve qui prend sa source en Espagne puis traverse le Portugal où il se jette dans l'océan Atlantique près de Porto.

Étymologie

Son nom, Durius en Latin, dérive de la racine hydronymique dur-.

'La vallée du Douro est bordée de vignobles réputés.

Écologie

Ce fleuve abrite une espèce de poisson (Squalius alburnoides) endémique de la péninsule Ibérique (Portugal et sud de l'Espagne). Cette espèce est classée vulnérable par l'UICN. Ce poisson présente la particularité d'être aneuploïde.

Photos de GR et de GB sur le voyage au Portugal

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14:50 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

07.03.2009

LAMEGO AU PORTUGAL

Portugal > Douro > Lamego

Lamego est une charmante ville de 5 000 habitants. Elle est dominée par le sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios, lieu de pèlerinage datant du XVIIIe siècle, superbe exemple d’architecture baroque. Lamego possède aussi une belle cathédrale et un musée des plus intéressants. Promenez vous dans les vestiges de la vieille ville fortifiée et en quittant Lamego, passez par la très jolie chapelle de Balsemão.
Voir aussi :Peso da Régua, Porto, Vila do Conde

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Et là il y a 300 marches entre le haut et le bas et tout en descendant il y a des jardins

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19:14 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LE MANOIR DE MATEUS - PORTUGAL

Solar de Matéus

Portugal > Tras-Os-Montes > Solar de Matéus

A 3 km à l’est de Vila Real, Solar de Matéus est un superbe manoir. Bâtisse baroque datant du XVIIIe siècle, elle appartient à la famille d’Albuquerque. La demeure est étonnante, mariage des murs blancs et du granit portugais avec le style rococo… Il est possible de visiter l’intérieur de Solar de Matéus, ainsi que le parc qui l’entoure. Une vraie curiosité.
Voir aussi :Bragança, Horta, Miranda do Douro, Pinhão

VISITE DU MANOIR DE MATEUS: à l'architecture baroque datant du 18ème siècle, il représente une façade complexe se reflétant dans un bassin, ainsi que la chapelle, et des jardins à la Française avec un original tunnel de cèdres

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Les jardins à la Française

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original tunnel de cèdres

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17:42 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

03.02.2009

PREMIER CONTACT AVEC LA CORSE

Après le débarquement à l'aéroport, le car nous a déposé à notre hôtel, au bord de la plage dans la région d'Ajaccio, et nous avons pu assister à notre premier coucher de soleil corse

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jardin de l'hôtel

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la plage à côté de l'hôtel

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un petit tour en ville nous a fait voir qu'ils sont partout........ et bien cachés

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photos de gilles blanc et de genevieve riciotti



16:02 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |