081136 petitefleur gene110160
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

20.12.2011

Le Grand Bazar - Istambul - TURQUIE

Le grand bazar (Kapalı çarşı) est un dédale de couloirs couverts (le grand bazar s'étend sur plusieurs hectares et est une véritable enclave dans la ville) dont toutes les allées sont bordées de boutiques, le bazar était autrefois le marché typique turc. Aujourd’hui, les quelque 3 000 boutiques sont devenues touristiques et les Turcs s'y rendent souvent

 

Fichier:Kapali Carsi-Grand Bazar-Istanbul-Sep08.jpg

Le Grand Bazar d'Istanbul porte bien son nom. Il regroupe plus de 4 300 boutiques et échoppes et s'étend sur 30 ha !

A sa création, en 1461, celui qui allait devenir le Grand Bazar (ou Kapali Carsi) était un marché couvert en bois. Ravagé par un incendie au XVème puis détruit par un séisme en 1894, il a fait peau neuve en 1956 et a perdu en même temps un peu de son cachet d'antan. Mais il reste une promenade tout à fait charmante. Les étals colorés sont un vrai plaisir pour les yeux.

 

Pénétrez par l'une des 18 portes du Grand Bazar et enfoncez-vous dans son labyrinthe de ruelles et d'allées voûtées. Le Grand Bazar est organisé par quartier, chacun dédié à un type de produit : objets de cuir ou de cuivre, tapis, bijoux, lampes, antiquités, vêtements, narghilés... Vous trouverez certainement un petit quelque chose qui vous plaira ! Bien sûr le marchandage est de mis

 

IMG_231.jpg

IMG_232.jpg

IMG_0233.jpg

IMG_0236.jpg

IMG_0239.jpg

IMG_0238.jpg

IMG_0243.jpg

IMG_0244.jpg

IMG_6558.jpg

IMG_6559.jpg

IMG_6562.jpg

IMG_6567.jpg

IMG_6568.jpg

IMG_6569.jpg

IMG_6571.jpg

IMG_6573.jpg

IMG_6585.jpg

IMG_6575.jpg

IMG_6576.jpg

IMG_6577.jpg

IMG_6579.jpg

IMG_6577.jpg

IMG_6579.jpg

IMG_6581.jpg

IMG_6583.jpg

IMG_6585.jpg

IMG_6593.jpg

IMG_6594.jpg

IMG_6613.jpg

IMG_7086.jpg

 

19.12.2011

Istambul

carte_istanbul.jpg


Istanbul ou Istamboul1 (en turc İstanbul2) est la métropole de la Turquie et la préfecture de la province du même nom. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985.

Située de part et d’autre du détroit du Bosphore, à cheval sur deux continents : l’Europe et l’Asie, elle est généralement considérée comme européenne parce que la ville historique est située sur la rive occidentale du détroit.

Elle est la plus grande agglomération du pays avec près de treize millions d'habitants recensés (des estimations donnent néanmoins le chiffre de seize millions) ce qui fait également l’une des plus grandes agglomérations du continent3, et constitue aussi le principal pôle économique de la Turquie.

Appelée officiellement İstanbul depuis le 28 mars 1930, elle a porté d'autres noms durant son histoire (encore parfois utilisés selon les contextes) notamment : « Byzance », au moment de sa fondation ; puis « Constantinople » (à partir du11 mai 330 en l'honneur de l'empereur romain Constantin Ier).

Appelée aussi la « Nouvelle Rome » (d'ailleurs, comme Rome, Istanbul est fondée sur sept collines), Istanbul appartint d'abord à la Grèce antique, puis à l’Empire romaindont elle fut la seconde capitale après 395 (devenu l'Empire romain d'orient et appelé au xvie siècle « byzantin » par Hieronymus Wolf4), ensuite à l’Empire ottoman depuis le 29 mai 1453, et enfin, juste après la chute de celui-ci le 10 août 1920, à la République de Turquie, dont elle fut capitale jusqu'au 13 octobre 1923, lorsque ce rôle fut dévolu à Ankara.

Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette longue histoire. Seules quelques autres grandes villes ont eu trois noms au cours de leur histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'avec Athènes et Rome, Constantinople (Istanbul) est l'une des trois capitales antiques les plus importantes aujourd'hui.

Les habitants de la Byzance antique étaient appelés Byzantiotes et ceux deConstantinople, les Constantinopolitains ou les Politains. Par contre, aucun citoyen de l'Empire romain d'orient ne s'est jamais appelé Byzantin : ils se définissaient comme « Romains » et lorsqu'ils sont devenus sujets de l'Empire ottoman, celui-ci les a organisés dans le milliyet de Rum. Les habitants d’Istanbul sont les Stambouliotes ou les Istanbuliotes5.

On ne dit pas « Istanbul » pour désigner le pouvoir politique ottoman, on dit, en employant des synecdoques, la « Sublime porte » ou simplement « la Porte » s'il s'agit du gouvernement ou « le Palais » s'il s'agit du sultan.

Situation

Istanbul est située sur le détroit du Bosphore qui sépare l’Asie de l’Europe, et relie la mer Noire à la mer de Marmara. De nos jours la ville moderne est beaucoup plus grande et couvre à la fois les rives asiatique et européenne du Bosphore.

 

IMG_0178.jpg

 

IMG_0179.jpg

 

IMG_0204.jpg

 

IMG_0205.jpg

 

IMG_0226.jpg

Travaux de construction d'un tunnel sous le Bosphore

 

IMG_0228.jpg

 

IMG_6447.jpg

 

IMG_6448.jpg

 

IMG_6454.jpg

IMG_6461.jpg

IMG_6462.jpg

 

IMG_6513.jpg

 L'aqueduc de Valens (en Turc : Bozdoğan Kemeri) est un aqueduc construit par les Romains auive siècle dans la partie européenne d'İstanbul en Turquie.

Il a été terminé en 368 sous le règne de l'empereur romain d'Orient Valens (328 - 378), mais a certainement été projeté et commencé sous la période de Constantin le grand (272 - 337) ou son fils Constance II (317 - 361). L'aqueduc a été construit en tant qu'élément d'un nouveau système d'approvisionnement en eau pour Constantinople. L'eau de la forêt de Belgrad au-delà de la ville a été apportée par l'aqueduc au centre de la ville au grand palais près de l'hippodrome. Il était en service lors de la période byzantine et la plupart de la période ottomane.

L'aqueduc avec sa double rangée d'arches, qui s'étend à travers la petite vallée entre deux des sept collines de la ville (Fatih et Süleymaniye), était à l'origine long de plus de 1 000 m et haut de 26,5 m en son milieu. La structure, encore intacte, a aujourd'hui une longueur de 971 m et une hauteur maximale de seulement 20 m, car le niveau du sol environnant a été surélevé de 6 m.

Aujourd'hui, il enjambe la principale artère de la vieille ville, le boulevard Atatürk qui relie le pont Atatürk sur la corne d'Or au port Yenikapi, coupant la vieille ville en deux suivant un axe nord-sud. La municipalité d'Istanbul a réparé intensivement l'aqueduc ces dernières années en remplaçant les pierres fendues. Depuis début 2007 l'aqueduc est illuminé la nuit avec un système de d'éclairage LED aux couleurs changeantes.

 

IMG_6598.jpg

 

IMG_6601.jpg

Colonne de Constantin

 La colonne de Constantin (en turc : Çemberlitaş "colonne cerclée", deçember, "cercle"1 et taş, "pierre"2) est une colonne commémorative érigée sur le forum de Constantin à Constantinople par l'empereur Constantin Ier.

Description

La colonne était composée à l'origine d'une base supportant un fût de huit tambours de porphyre, chacun pourvu à sa partie inférieure d'un tore de feuilles de laurier. Elle était surmontée d'un chapiteau et d'un socle sur lequel était placée une statue de Constantin représenté en Apollon-Hélios : l'empereur tenait une lance dans la main droite, un globe dans la main gauche, et il était coiffé d'une couronne radiée à 7 rayons — telle qu'elle figure sur le monnayage de cet empereur jusqu'en 326.

Au cours des ans, la colonne connut des incendies et dérangements divers, au point qu'on dut remplacer le tambour supérieur et le chapiteau par des éléments de maçonnerie et que la base et le tambour inférieur furent enrobés dans un socle maçonné très massif. Les six tambours subsistants reçurent des anneaux de fer assez inesthétiques qui laissèrent au monument son nom populaire de « colonne cerclée ».

La hauteur de la colonne seule est de 23,40 m, tandis que celle du monument, statue comprise, devait atteindre 37 m.

La base de la statue était pourvue d'une inscription, peut-être plus tardive, composée du texte suivant :

_Ortaköy_Mosque.jpg

Büyük Mecidiye Camii

 La mosquée d'Ortaköy (de son nom officiel Büyük Mecidiye Camii) est une mosquée d'Istanbulen Turquie, dans le quartier d'Ortaköy. Située au bord du Bosphore, elle fut construite en stylenéobaroque pour le sultan Abdülmecit Ier en 1854-1855. Les architectes étaient les arméniensGarabet Amira Balyan et son fils Nikogos Balyan.

De 1970 à 1973, le pont du Bosphore fut édifié à proximité et forme aujourd'hui un arrière plan insolite.

mosquée du bosphore.jpg

La mosquée vue du Bosphore


IMG_7005.jpg

 

 

IMG_7014.jpg

Fichier:Istanbul Montage Wikipedia.jpg

 

istambul,mosquées

 

istambul,mosquées

istambul,mosquées

 

istambul,mosquées

La fontaine néo-byzantin allemand

de l'Empereur  Guillaume


La fontaine Allemande est située sur la place de Sultan Ahmet, en face du Turbe (tombeau) de Ahmed Ier. Elle a été édifié à la mémoire de la seconde visite d’Istanbul de l’empereur Allemand Wilhelm II. La plan de la fontaine a été conçu par l’architecte Spitta et a été structurée par les architectes de son équipes, Schoele, Carrlitzik et Joseph Antony. 


 
Elle a été construite selon le  style de la néorennaissance, sur un plan octogone et vouté puis a été inaugurée pour l’anniversaire de Wilhelm II le 27 janvier 1901. Elle a été structurée en Allemagne, exportée par pièces à Istanbul puis placée sur la place de Sultan Ahmed. L’intérieur du dôme  revêtu de mosaïques, repose sur huit colonnes de porphyre vertes et vers l’arc du dôme se trouve huit médaillons où il y a inscrit le tughra (monogrome des sultans ottomans) de Abdulhamid II et les initiales de Wilhelm II.

 


istambul,mosquées

istambul,mosquées

 L’obélisque de Théodose (en turc : Dikilitaş) est le nom donné à l'obélisque égyptien de Thoutmôsis III qui orne l'hippodrome de Constantinople, aujourd'hui At Meydanı ouSultanahmet Meydanı, à Istanbul.

Historique

À l'origine, l'obélisque de Thoutmôsis III était érigé au sud du VIIe pylône du grand temple de Karnak. Il fut transporté à Alexandrie sous Constance II (empereur de 337 à 361), en même temps que l'actuel obélisque du Latran. Il dut attendre le règne deThéodose Ier (empereur de 379 à 395) pour être finalement transporté à Constantinople, où il fut réérigé en 390 sur la spina de l'hippodrome1.

istambul,mosquées

istambul,mosquées

istambul,mosquées

Les inscriptions de l'obélisque

Détail du piédestal (est) : Théodose offre le laurier de la victoire. On distingue l'orgue hydraulique, en bas à droite.

Elles sont réparties sur les quatre faces, sur une seule colonne centrale, et célèbrent les victoires de Thoutmôsis III sur les rives de l'Euphrate (vers -1450)1.

L'obélisque

L'obélisque est en granite rouge de Syène. Sa partie basse manque, et sa hauteur n'est plus aujourd'hui que de 18,54 m (ou 19,6 m) et 25,6 m avec le piédestal. À l'origine, il devait atteindre une trentaine de mètres, soit presque autant que l'obélisque du Latran. L'obélisque est séparé du piédestal par quatre cubes de bronze de 0,45 m, pourvus de boucles de bronze soudées aux angles extérieurs2.

 

istambul,mosquées

Ce grand parc s’étend sur le site de l’Hippodrome byzantin dont il ne reste absolument rien, mais que les agences s’obstinent à faire visiter. C’est un peu comme un champ de bataille : Sans la bataille, cela n’offre pas beaucoup d’intérêt.

Le parc est entouré de bâtiments ottomans et de quelques ruines byzantines qui lui donnent toute sa grandeur. A l’est, la cascade de coupoles de la mosquée du Sultan Ahmet dite Bleue avec ses six minarets imposants, écrase la place d’où le visiteur aura la sensation de n’être qu’une miniature ottomane.

Au sud, le lycée technique est construit directement sur les ruines de l’Hippodrome qui sont visibles uniquement si l’on prend la peine de descendre du côté de la mer. Autrefois musée des Janissaires, c’est une œuvre de l’architecte Raimondo d’Aronco datant de 1894 de style néo-ottoman.

La partie est de la place comporte le plus de bâtiments et, quoique d’époques différentes, ils forment un ensemble de constructions ottomanes donnant un style particulièrement oriental au quartier.

Près du lycée technique, subsistent quelques vestiges byzantins, dont deux obélisques, et un morceau de colonne provenant de Delphes. Une structure d’une poterne de l’Hippodrome est visible au sud-est de la place, juste à côté du musée des Arts Turcs et Musulmans, l’ancien palais Ibrahim Pacha. Faisant suite au musée, la maison du cadastre (Kadastro Dairesi) fut édifiée en 1914 par l’architecte Vedat Tek. Son style présente toutes les caractéristiques de la nouvelle architecture ottomane du tournant du XIX et XXe siècle et dont Vedat Tek fut l’un des précurseurs avec Alexandre Vallaury, Ali Talat Bey, Kemaleddin Bey, Jean Karakas et Stefanos Georgiadis, d’autres architectes ottomans. Ce style prévalu, juste avant les années de gloire de l’Art nouveau dont de nombreux exemples parsèment StamboulPéra et Galata.

Juste après le cadastre, une série de jardins de thé sont éparpillés dans les ruines du palais d’Antioche. Ce palais qui, plus tard fut convertit en église et dédiée à sainte Euphémie de Chalcédoine, martyre morte en 307 et dont les restes sont précieusement gardés au patriarcat œcuménique du Phanar (Fener). Il est néanmoins difficile de se faire une idée précise sur la façon dont se présentaient ces bâtiments. 

La citerne byzantine Philoxénos est placée juste en dessus des ruines et est ouverte au public depuis la fin de 2002. Pour terminer la place de l’Hippodrome, du côté de l’avenue Divan Yolu, à l’endroit même où passait laMese (avenue impériale byzantine), est plantée la petite mosquée de Firuz Aga. Elle fut érigée par Sinan au XVIe siècle, tandis que le Millon se trouve un peu plus bas, juste à côté de la fontaine des Allemands.

 Sultanahmet Meydanıà Istanbul 

L'hippodrome de Constantinople ( Turquie : Sultanahmet Meydani, At Meydani)était un cirque qui a été le centre sportif et social du Constantinople , capitale de l'Empire byzantin . Aujourd'hui, il est un carré appelé Sultanahmet Meydani (Sultan Ahmet Square) à l' turcs ville de Istanbul , avec seulement quelques fragments de la structure originale survivant. Il est parfois aussi appelé Atmeydani (Horse Square) en turc.

Le mot hippodrome vient du grec hippos («ιππος), à cheval , et dromos (δρομος), un sentier ou chemin. courses de chevaux et de courses de chars étaient loisirs populaires dans le monde antique et hippodromes ont des traits communs des villes grecques dans le hellénistique , romaine et byzantine.

 

istambul,mosquées

La colonne de Serpent (devant) avec l'obélisque de Thoutmosis III (arrière)


istambul,mosquées

Les murailles de Constantinople sont les fortifications qui entouraient la cité gréco-romaine de Constantinople, capitale de l’empire byzantin (aujourd’huiIstanbul en Turquie).

La muraille initialement construite par Constantin le Grand était une véritable enceinte entourant la nouvelle capitale de tous côtés, la protégeant contre les attaques venant de la mer ou de la terre.

Au cours du ve siècle, la ville s'étant étendue, on construisit une double muraille dite « de Théodose », qui barre encore la ville de nos jours.

Ces défenses rendirent la ville presque inexpugnable durant le Moyen Âge, la sauvant à de nombreuses reprises au cours des sièges successifs des Avars,ArabesRus et Bulgares, entre autres ; le seul siège réussi de la période médiévale eut lieu pendant la quatrième croisade.

L'avènement de la poudre à canon fut un des facteurs qui conduisit à la chute de Constantinople, le 29 mai 1453, après un long siège.

Les murs furent en grande partie maintenus en état pendant la majeure partie de lapériode ottomane, jusqu'au démantèlement de certaines sections, à partir duxixe siècle, lorsque la ville eut dépassé ses limites médiévales. Malgré l'absence d'entretien, de nombreuses parties des murs ont survécu et sont encore debout aujourd'hui. Un programme de restauration de grande ampleur est en cours depuis les années 1980, donnant au visiteur l'idée de leur aspect d'origine.

Mur de Théodose II[modifier]

À partir de 408, l’empereur byzantin Théodose II entoura Constantinople d'un mur qui s’étire sur6,5 km, à environ 1 500 m à l'ouest de l'ancien, entre la mer de Marmara et la Corne d'Or. Bien que nommé « mur de Théodose » (en grec : τείχος Θεοδοσιακόν, teichos Theodosiakon), ce mur fut en fait construit sous la direction d'Anthémiuspréfet du prétoire de l’Empire romain d'Orient, Théodose n'ayant alors que 11 ans, et achevé en 4137. La nouvelle Rome, englobait dès lors sept collines, ce qui justifiait son surnom d'Heptalophos (Ἑπτάλοφος, « aux sept collines »), à l'imitation de l'ancienne Rome.

Le 7 novembre 447, un séisme de forte puissance détruisit une grande partie du mur, dont 57 tours. D'autres tremblements de terre, dont un autre majeur en janvier 448, aggravèrent les dommages8. Théodose II ordonna au préfet urbain Constantin de superviser les réparations, d'autant plus urgentes que la ville était menacée par la présence d'Attila le Hun dans les Balkans. Pour accomplir ce travail, il eut recours aux Dêmoi (les « factions du Cirque ») : les murs furent alors restaurés en un temps record de 60 jours, à en croire les chroniqueurs byzantins8. Les chroniques suggèrent également que c'est à ce moment que furent ajoutés les murs extérieurs, ainsi qu'un vaste fossé extérieur, mais ce point est sujet à caution8. Tout au long de leur histoire, les murs eurent à subir les dommages de nombreux autres séismes, suivis de réparations à maintes reprises, comme en témoignent les inscriptions à la gloire des empereurs ou de leurs exécutants3,9.

Fichier:Walls of Constantinople.JPG 

Section restaurée du mur de Théodose à la porte Selymbria

 

istambul,mosquées

istambul,mosquées

 

istambul,mosquées


18.12.2011

Saint-Sauveur-in-Chora - Istambul

Saint-Sauveur-in-Chora (turc : Kariye Kilisesi ou Kariye Camii) est un des plus beaux exemples d'église byzantine. L'église est actuellement située dans le district stanbouliote occidental d'Edirne Kapı. En 1511, l'église fut convertie en mosquée par les Turcs Ottomans ; elle devint un musée en 1948 (turc : Kariye Müzesi). L'intérieur est couvert de fines mosaïques et de fresques. Son plan en croix grecque servit, jusqu'au XVIIIe siècle, de modèle à toutes les églises orthodoxesd'Istanbul.

Histoire

L'église, construite au ve siècle, était située en dehors du mur de Constantin construit auive siècle. Le nom grec de l'église est ἡ Ἐκκλησία του Ἅγιου Σωτῆρος ἐν τῇ Χώρᾳ (hē Ekklēsia tou Hagiou Sōtēros en tē Chōra). Cette locutionen tē Chōra, qui signifie « dans les champs », devint par la suite le diminutif du nom de l’église. Quand le mur théodosien fut érigé en 413-414, l'église se retrouva à l'intérieur du système défensif de la ville, mais garda le nom de Chora. Le nom pourrait avoir pris alors un sens plus spirituel, chora étant alors assimilé au ventre de la Vierge comme le laisse à penser l’inscription que l'on peut lire sur une mosaïque du narthex : « Lieu d’incarnation du Dieu incommensurable ».

Cependant la majorité de ce qui est visible aujourd'hui date de 1077-1081, quand Maria Ducaina, la belle-mère d’Alexis Ier Comnène, fit reconstruire l'église en croix grecque inscrite, un style apparu au xie siècle, qui servira de modèle pour les églises orthodoxes jusqu'au xviiie siècle. Au début du xiie siècle, l’église souffrit d'un écroulement partiel, peut-être dû à un tremblement de terre. Elle fut reconstruite par Issac Comnène, le troisième fils d’Alexis. Cependant, ce n’est qu'après la troisième phase de construction, deux siècles plus tard, que l'église acquit la forme que nous lui connaissons aujourd’hui. Le puissant homme d'État Théodore Métochitès dota l’église de la plupart de ses magnifiques mosaïques et fresques. Cette décoration impressionnante fut exécutée entre 1315 et 1321. Les mosaïques sont une des meilleures illustrations de la renaissance artistique sous les Paléologues. En revanche, bien que nous connaissions bien les commanditaires de ces œuvres, les exécutants en restent inconnus. En1328, Métochitès fut exilé par Andronic III Paléologue, mais il fut autorisé à revenir à Constantinople deux ans plus tard en tant que moine de la congrégation de la Chora.

Coupe de l'église

En 1948, Thomas Whittemore et Paul A. Underwood, du Byzantine Institute of America et du Dumbarton Oaks Center for Byzantine Studies, ont sponsorisé un programme de restauration. L'édifice cesse alors d’être une mosquée. En 1958, il fut ouvert au public en tant que musée.Saint-Sauveur-in-Chora.jpg

Après la conquête de Constantinople par les Ottomans, l’église est transformée en mosquée en 1511 par Atık Ali Paşa, grand vizir de Bayezid II. À cause de l’interdiction qui est faite de représenter l’Homme dans l'Islam, les mosaïques et les fresques sont recouvertes de chaux, mais ne sont pas détruites.

Fichier:KariyeCamii-Aussenansicht.jpg


Façade de l'église de la Chora

IMG_0195.jpg


IMG_0196.jpg

IMG_0197.jpg

IMG_0198.jpg

IMG_0199.jpg

IMG_0200.jpg

IMG_6467.jpg

IMG_6468.jpg

IMG_6470.jpg

IMG_6471.jpg

IMG_6473.jpg

IMG_6478.jpg

IMG_6482.jpg

IMG_6483.jpg

IMG_6484.jpg

IMG_6487.jpg

IMG_6489.jpg

IMG_6492.jpg

IMG_6494.jpg

IMG_6496.jpg

IMG_6500.jpg

IMG_6501.jpg

IMG_6507.jpg

IMG_6508.jpg

IMG_6510.jpg

IMG_6511.jpg

 

Citerne Basilique- Istambul - TURQUIE

La Citerne Basilique (en grec Βασιλικὴ κινστέρνη / Basilikè kinstérnè), aussi connue sous le nom turc Yerebatan Sarnıcı ("la citerne enfouie sous terre"), est une gigantesque citerne souterraine de Constantinople, la capitale de l'Empire byzantin, dont elle est l'un des monuments les plus spectaculaires encore visibles aujourd'hui à Istanbul.

Elle est située à l'ouest de Sainte-Sophie, entre la Mésé au sud, et l'église de laThéotokos des Chalkopratéia au nord.

Fichier:Constantinople center.svg

Historique

La citerne fut construite par l'empereur Justinien dans le sous-sol d'un grand bâtiment àportiques, la Basilikè, après l'incendie de celui-ci lors de la Sédition Nika en 532Procope de Césarée décrit longuement dans les Édifices la reconstruction de la Basilikè et les raisons de l'aménagement de cette vaste citerne :

« Creusant à une grande profondeur cette place et l'un des portiques, celui qui faisait face vers le sud, l'empereur Justinien créa un réservoir convenable pour l'été contenant les eaux en surabondance des autres saisons.» (Édifices, I, xi, 14-16)

Procope souligne à ce propos les grandes variations saisonnières du débit de l'aqueduc, une caractéristique qui rendit nécessaire le creusement de nombreuses citernes souterraines à Constantinople pour stocker l'eau l'hiver en vue de la saison estivale.

Descriptif

De plan rectangulaire, la Citerne Basilique mesure 138 x 64,6 m, et sa capacité est estimée à 78 000 m3, ce qui en fait la plus grande citerne de ce type à Constantinople. Sa paroi externe est un mur de maçonnerie de briques, mesurant 4 m d'épaisseur, et recouvert d'un enduit hydraulique. L'espace intérieur est subdivisé par 12 rangées de 28 colonnes, pour un total de 336 colonnes. Ces colonnes, monolithiques, mesurent 8 m de haut — alors qu'elles atteignent 12,4 m dans la citerne de Philoxenos (Binbirdirek) — et supportent des arcs et des voûtes de briques. La plupart sont surmontées de chapiteaux d'ordre corinthien, mais on trouve également des blocs d'imposte. Deux d'entre elles possèdent une base faite d'un bloc en remploi, présentant une tête de Méduse sculptée (voir photographies ci-contre). L'entrecolonnement varie entre 4,75 et 5,10 m.

La Citerne Basilique a été utilisée comme cadre d'une scène du film Bons Baisers de Russie.

IMG_2596.jpg

IMG_2597.jpg

IMG_2604.jpg

IMG_2605.jpg

IMG_2606.jpg

IMG_2607.jpg

IMG_2608.jpg

IMG_2610.jpg

IMG_6787.jpg

IMG_6788.jpg

Méduse sur un bloc en remploi dans la Citerne Basilique

IMG_6760.jpg

IMG_6761.jpg

IMG_6769.jpg

IMG_6778.jpg

-Istanbul_-_Basilica_Cistern_-_01.JPG

 

14.12.2011

Sur la Mer de Marmara pour Istambul

La mer de Marmara est une mer située entre l'Europe orientale et l'Asie mineure et qui relie la mer Noire à la Méditerranée (mer Égée). Elle s'étend sur une superficie de 11 500 km2 et une profondeur maximum de 1 261 mètres. Elle est bordée au nord et au sud par la Turquie. Elle est située sur une faille responsable de nombreux et dramatiques séismes.

Elle communique au nord-est avec la mer Noire par le Bosphore, et au sud-ouest avec la mer Égée par le détroit des Dardanelles.

mer de marmara,bateau

Histoire

Dans l'Antiquité, les principales cités de Propontide étaient Byzance etChalcédoine, à l'embouchure du Bosphore. Les régions baignées par cette mer étaient, côtéasiatique, la Mysie au sud et la Bithynie au nord, et la Thrace côté européen.

IMG_0084.jpg

IMG_0085.jpg

IMG_0086.jpg

IMG_0092.jpg

IMG_0094.jpg

IMG_0095.jpg

IMG_0097.jpg

IMG_0098.jpg

IMG_0101.jpg

IMG_0108.jpg

IMG_0121.jpg

IMG_0122.jpg

IMG_0123.jpg

IMG_0124.jpg

IMG_0144.jpg

IMG_0172.jpg

IMG_0173.jpg

IMG_0174.jpg

 

13.12.2011

Bursa - Turquie


2828332109.png

Bursa, l'antique Pruse, plus tard connue en français sous le nom de Brousse(Προύσα, en grec), est une ville du nord-ouest de l'Anatolie en Turquie, capitale de laprovince du même nom. Avec une population de 1 981 000 habitants en 2007 (dont 2.687.000 urbains), Bursa est la quatrième plus grande ville du pays ainsi qu'un important centre industriel et culturel du pays.

La ville est située sur le versant nord-ouest des montagnes dominées par le Mont Uludağ dans le sud de la région de Marmara. Elle est bordée par la province de Yalovaet la mer de Marmara au nord, les provinces de Kocaeli et Sakarya au nord-est, laprovince de Bilecik à l'est et les provinces de Kütahya et Balıkesir au sud.

La ville est surnommée Yeşil Bursa, « Bursa la verte », en référence aux nombreux parcs et espaces verts qui jalonnent l'agglomération ainsi qu'aux forêts qui couvrent les environs[réf. nécessaire]. La ville est au pied du massif du Mont Uludağ1, réputé pour sesstations de sports d'hiver. Son patrimoine historique comporte les mausolées des premiers membres de la dynastie ottomane et les nombreux édifices construits pendant cette période marquent encore la ville de leur empreinte[réf. nécessaire]. La ville, située au centre d'une région fertile connue pour son thermalisme, possède de nombreux musées, notamment un riche musée archéologique.

Karagöz et Hacivat, les deux personnages du théâtre d'ombres, sont nés et enterrés à Bursa. La ville est célèbre pour ses spécialités gastronomiques, notamment leschâtaignes et les pêches ainsi que l'Iskender Kebap. À proximité de la ville se trouvent le district d'İznik, l'antique Nicée, connue pour son histoire et ses édifices majeurs. Bursa est le siège de l'Université Uludağ et sa population possède l'un des plus hauts niveaux d'études du pays. La ville est un pôle d'attraction traditionnel des réfugiés desBalkans, arrivés par vagues successives jusqu'à une période récente

 

Fichier:View of Bursa from the hills of Mount Uludag.jpg

Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

HISTOIRE

Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

Le commerce de la soie

Sous la domination ottomane, la ville est le centre de production de soieries royales, facilitée par la culture du mûrier aux alentours du Nilufer5. En plus d'une sériciculture locale de grande ampleur, on y importe de la soie naturelle principalement en provenance d'Iran (via Tabriz et Trabzon)6 et parfois deChine. Elle est alors le centre de confection de caftans, la longue tunique traditionnelle, ainsi que celui des coussins, de la broderie et d'autre soieries ornant les palais impériaux jusqu'au xviie siècle. La ville est aussi le centre de production de couteaux et de carrosses. Aujourd'hui encore, la ville reste un éminent centre de production de soie naturelle, avec un million de mètres de tissu par an6. En dehors de l'industrie textile, la ville a au fil du temps développé des industries variées, comme lacoutellerie et l'industrie automobile.

Fichier:BUTTIM Bursa.jpg

BUTTIM

Fichier:22042007772.jpg

Hôtel de ville

Fichier:Bursa Kalesi.JPG

Château de Bursa.

Fichier:Bursa 7059.jpg

Statue d'Atatürk dans le centre-ville

La Mosquée Verte. (Yeşil Cami en turc), est une mosquée située à Bursa1 enTurquie. Également connue comme la mosquée de Mehmed Ier, elle fait partie du plus grand complexe (külliye) situé sur le côté est de la province de Bursa

Fichier:Bursa 7027.jpg

Fichier:Bursa014.jpg

 

IMG_0059.jpg

 

IMG_0060.jpg

 

IMG_0062.jpg

 

IMG_0063.jpg

 

IMG_0065.jpg

 

IMG_0066.jpg

 

IMG_0069.jpg

 

IMG_0070.jpg

 

IMG_0071.jpg

 

IMG_0072.jpg

 

IMG_0073.jpg

 

IMG_0081.jpg




Fichier:Bursapnc1.JPG

Petite Mosquée au marché de Bursa

 

IMG_0076.jpg

 

IMG_0077.jpg

 

IMG_0078.jpg

 

IMG_0079.jpg

 

IMG_0082.jpg



11.12.2011

La Baie d'Izmir - en bateau -

PAC "Baie d'Izmir" (Turquie)

- Zone d'étude

La baie d'Izmir est une des plus larges baies turques dans la mer Egée. Elle couvre d'environ 24 kilomètres s'étendant dans la direction est-ouest, et sa profondeur moyenne est d'environ 5 kilomètres. Du point de vue de ses caractéristiques topographiques et hydrographiques, cette baie en forme de la lettre L est composée de trois sections: baie intérieure, baie centrale et baie extérieure. A cause de la composition géologique du sol et des côteaux escarpés, la région subit de forts processus d'érosion. Cette région est également exposée à un risque sismique élevé et les tremblements de terre sont fréquents. La région de la Municipalité métropolitaine d'Izmir (MMS), la baie d'Izmir comprise, est un terrain dont les altitudes varient de 0 à 1.000 mètres au-dessus du niveau de la mer. La pression démographique dans la MMS est énorme (Izmir est la troisième plus grande ville du pays). Suivant des estimations, la population de quelques 2 millions d'habitants à la fin des années quatre-vingts sera doublée dans les 30 années à venir. Dans la MMS se trouvent plusieurs régions d'une valeur exceptionnelle: la réserve naturelle d'Izmir, la saline de Camalti et les zones humides de Homa Daylan, les sources chaudes et minérales à Balcova, et les régions forestières de flore méditerranéenne.

izmir_carte.gif

 

 

 

 

IMG_2128.jpg

IMG_2130.jpg

IMG_2132.jpg

IMG_2133.jpg

IMG_2135.jpg

IMG_2139.jpg

IMG_2143.jpg

IMG_2145.jpg

IMG_6172.jpg

IMG_6208.jpg

Izmir - TURQUIE

Histoire

Les origines

İzmir est la forme turque moderne du nom Smyrne, ville connue depuis l’Antiquité(comme İznik pour Nicée). La forme Smyrne a été longtemps préférée en français à la forme turque qui ne s'est imposée qu’au xxe siècle. Aucun gentilé formé sur Izmir n'est signalé. Les noms de famille algeriens Zmir, Zemirli, Zmirli, Zermirline... proviennent de la ville d'Izmir2.

Smyrne fut fondée vers 3000 avant J.-C. par les « Lélèges », sur le site de Tepekule près de l'actuelle Bayraklı. Son nom proviendrait de celui d’une reine amazone. Entre2000 et 1200 av. J.-C. elle fit partie du royaume hittite puis, suite à l’effondrement de l'État hittite face aux attaques des Phrygiens, elle fut occupée par des Éoliens émigrés de Grèce vers l'Anatolie au xie siècle av. J.‑C., puis par des Ioniens.

Fichier:Pasaport Quay in Izmir.jpg

Le port d'Izmir

La reconstruction d'Izmir

Fichier:Gürel Residence and Hilton Hotel in Izmir.jpg

À la suite du traité de Lausanne, Izmir, comme l'ensemble de l'Anatolie, retourne à la Turquie, où Mustapha Kemal a remplacé le sultanat par une république. Les populations d'origine étrangère quittent la ville, notamment les Grecs à la suite de l'échange de population entre la Grèce et la Turquie.

La ville, où seuls les quartiers turcs et juifs ont été épargnés par l'incendie, sera reconstruite progressivement, d'après les plans de l'urbaniste René Danger8. La ville accueille tous les ans (première semaine de septembre) la Foire internationale pour laquelle a été aménagé en 1936 le grand parc au centre de la ville (Kültürpark).

Après la Seconde Guerre mondiale, Izmir connait un boom démographique en partie dû à l'émigration depuis les provinces orientales. Le projet d'extension de Le Corbusier, invité par la municipalité en 1939 puis en 1948, n'est pas réalisé. La ville présente cependant un aspect très moderne, que seuls viennent atténuer les quartiers du port (ancien quartier franc) et les pentes de la citadelle de Kadifekale.

Izmir a conservé sa tradition de ville ouverte sur l'Occident.

Il reste à Smyrne, des traces et des liens de la présence d'une communauté francophone.Édouard Balladur, ancien Premier ministre français, est né à Smyrne en 1929. Le lycée Saint-Joseph, établi par les Frères des Écoles chrétiennes en 1880, poursuit sa mission.

 

IMG_0001.jpg

IMG_0002.jpg

IMG_2100.jpg

IMG_2103.jpg

IMG_2108.jpg

IMG_2109.jpg

IMG_2110.jpg

IMG_2118.jpg

IMG_2126.jpg

Embarquement

Districts de la province de İzmir

Districts de la province de İzmir



IMG_2127.jpg

non............... ce n'était pas notre bateau !!!!!

Fichier:Izmir Alsancak 7.jpg



04.12.2011

Gorgeous Small Mosque - La tour de l'Horloge - Izmir - turquie

Izmir est une ville turque. Elle se situe sur la partie asiatique de la Turquie. Elle est le second port du pays derrière Istanbul.

Description

La population parle le turc. L’agglomération d’Izmir compte 2,8 millions habitants. Izmir s’est développée grâce à son activité portuaire ainsi qu’au textile, au tabac, au papier, aux produits alimentaires et chimiques.

IMG_6189.jpg

 

Ceci est la Petite Mosquée Konak dans la Place(le Carré) de Konak, une des places(carrés) principales de la ville, sur le bord de mer.

La vieille Mosquée Konak est aussi un endroit(une place) très intéressant pour voir, comme il a été construit au début des années 1900 et est couvert de tuiles encaustique.

 

Dans cette place(carré) nous avons aussi que le symbole d'Izmir, le Saat Kulesi, ou la Tour de l'horloge, des stands(positions) dans le coeur de la ville à la Place(au Carré) de Konak. Un voisin à la tour de l'horloge, le Konak Camii ou la Mosquée Konak a été construit en 1756.

Un cadeau du Sultan Abdulhamid, il a été construit en 1901 dans un dernier (tardif) style ottoman minutieusement décoré.

Izmir est la troisième ville la plus peuplée de la Turquie et le plus grand port du pays après Istanbul. Il est placé (localisé) dans le Golfe d'Izmir, par le mer Egée. C'est la capitale de Province(Domaine) Izmir. La ville d'Izmir est composée de 9 quartiers métropolitains. Ceux-ci sont Balçova, Bornova, Buca, Çigli, Gaziemir, Güzelbahçe, Karsiyaka, Konak et Narlidere. Chaque quartier et souvent aussi les voisinages dans, possède des caractéristiques distinctes et un tempérament particulier (pour information détaillée, voir les articles de ces quartiers). La population 2000 de cette zone urbaine était 2,409,000 et l'évaluation(le devis) 2005 est 3,500,000.

Le nom d'une localité appelée Ti-smurna est mentionné dans un peu de Niveau II comprimés (tablettes) de la colonie assyrienne dans Kültepe (la première moitié du 2ème millénaire av. J.-C), avec le préfixe ti-l'identification d'un nom propre, bien qu'il ne soit pas établi avec la certitude que ce nom attribue à Izmir. [1] Certains verraient du nom de la ville une référence au nom d'une Amazone appelée Smirna. De Wikipedia

Copie de Copie de IMG_6192.jpg

IMG_6186.jpg

IMG_6192.jpg

IMG_6195.jpg

IMG_6196.jpg

IMG_6187.jpg

Dans le quartier de Konak, en front de mer, on arrive sur la place de l’Horloge, immense esplanade battue par les vents, encadrée d’immeubles modernes. Face à l’hôtel de ville se dresse l’emblème d’Izmir - la tour de l’Horloge (Saat Kulesi) - construite en 1901. C’est l’un des seuls vestiges de la Smyrne ottomane, avec la petite mosquée de Konak (1748), située juste à côté, qui a gardé de très jolies faïences émaillées.

IMG_6197.jpg

IMG_6190.jpg

IMG_6193.jpg

IMG_6182.jpg

Copie de IMG_6182.jpg

 

Acropole de Pergame - Turquie

Pergame (Acropole) - Turquie

Le théâtre : construit sur la pente naturelle de la montagne ; il est composé de 80 gradiens étagés sur une hauteur d'environ 50 mètres ; il peuvait contenir jusqu'à 30 000 spctateurs.
Au sommet de l'acropole : on aperçoit les colonnes restant du temple de l'empreur romain Trajan (53 - 117 ap.J.-C.) dans lequel était rendu un culte d'adoration à l'Empreur ; puis en bas et à côté du théâtre on distingue les ruines du Temple de Dionysos (érigé au 2e siècle av.J.-C., restauré à l'époque impériale par l'Empreur Caracalla).

Dans la vallée, il a été érigé l'Asclépion, le complexe culturel et thérapeutique dédié au dieu de la Médecine Asklépios (Asclépios - Esculape).

Pergame (Pergamon, Pergamos, l'actuelle Bergama en Turquie) :
L'Histoire ancienne de la ville est inconnue ; elle entre dans l'histoire au IIIe siècle av.J.-C.
Lysimaque, lieutenand'Alexandre le Grand avait caché un trésor dans la forteresse de la ville ; Philétère, commandant de la garnison de la ville, à la mort de Lysimaque, se rebelle et s'empare du trésor pour fonder le Royaume de Pergame (Royaume de Attalides) qui dure 150 ans (v 282-133 av.J.-C.). Le royaume a eu à subir les attaques répétées des Galatiens (Galates) et des Séleucides Syriens. Le dernier roi de la ville, Attale III Philométor (138 - 133 av.J.-C.) choisit les Romains pour héritiers et successeurs et Pergame devint la capitale de la province romaine d'Asie.
Attaquée par les Arabes au 8e siècle ; les Seldjoukides réussirent de s'emparer de la ville et de sa forteresse au 13e siècle...C'est Tamerlan (Timur Lang ou le Seigneur de fer boiteux ;1336 - 1405) qui, en voulant poursuivre les conquêtes de Gengis Khan, il dévaste la ville durant sa conquête destructrice du royaume Ottoman en 1402 ap.J.-C.
Les Allemands subventionnent les fouilles de Pergame depuis la fin de XIXe siècle. La majorité des reliefs de l'autel de Zeus sont exposés au musée de Berlin en Allemagne. L'autel de Zeus a été construit vers 180-160 av. J.-C. durant le règne du
 roi Eumène II) ; il s'agit d'un autel monumental dédié à Zeus pour commémorer la victoire qu’il remporta sur les Galates à Magnésie.
  • L'Acropole 

C'est le diadème de Pergame. Perchée au sommet d'un rocher, il domine la ville avec majesté.De là-haut, la vue est splendide. Contrairement à l'Acropole d'Athènes dédiée à la religion, l'Acropole de Pergame était le centre de la vie culturelle de la cité. Ainsi les principaux édifices sont un vaste théâtre et une bibliothèque. 

 

Le temenos (l'esplanade) du temple d'Athéna offre une belle vue sur le théâtre en contrebas. En remontant la voie sacrée, vous passerez devant les ruines d'un palais royal, une citerne et des anciens entrepôts. Puis vous atteindrez le temple de Trajan dont quelques colonnes corinthiennes sont encore debout. A côté du temple se trouvait jadis la riche bibliothèque de Pergame, qui avec 200 000 livres, faisait de l'ombre à celle d'Alexandrie ! Hélas, ce ne sont plus que des ruines à l'heure actuelle...

 

L'immense théâtre qui fait la réputation du lieu se trouve à deux pas. Ses 78 gradins à flanc de colline sont très impressionnants. On en a presque le vertige... 36 m entre le dernier rang et l'orchestre ! La scène est un étroit rectangle de pierre au bord du précipice. Le théâtre pouvait accueillir 10 000 personnes. 

 

akropolis.jpg

akropolis (1).jpg

Comité d'acceuil

akropolis (2).jpg

akropolis (4).jpg

akropolis (4).jpg

c'est tellement mieux que la montée à pieds !!!!!!

akropolis (5).jpg

akropolis (6).jpg

akropolis (8).jpg

akropolis (9).jpg

akropolis (10).jpg

akropolis (11).jpg

akropolis (12).jpg

akropolis (13).jpg

akropolis (14).jpg

akropolis (15).jpg

akropolis (16).jpg

akropolis (17).jpg

akropolis (18).jpg

akropolis (19).jpg

akropolis (20).jpg

akropolis (21).jpg

akropolis (22).jpg

akropolis (23).jpg

akropolis (24).jpg

akropolis (25).jpg

akropolis (26).jpg

akropolis (27).jpg

akropolis (28).jpg

akropolis (29).jpg

akropolis (30).jpg

akropolis (31).jpg

akropolis (32).jpg

akropolis (33).jpg

akropolis (34).jpg

akropolis (35).jpg

akropolis (36).jpg

akropolis (37).jpg

akropolis (38).jpg

akropolis (39).jpg

akropolis (40).jpg

akropolis (41).jpg

akropolis (42).jpg

akropolis (43).jpg

akropolis (44).jpg

akropolis (45).jpg

un dernier regard sur cette vue magnifique