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08.11.2011

Parc de la Chute-Montmorency - Québec

 

Le Parc de la Chute-Montmorency est situé à quelques minutes de la ville de Québec. Entre fleuve et falaises, c'est un des sites les plus spectaculaires de la province. L'imposante chute Montmorency (83 m) domine le paysage. On la découvre à pied, en téléphérique ou depuis le restaurant gastronomique. C'est un cadre idéal pour une promenade autant que pour une réunion d'affaires ou une réception. Accessible en toute saison, l'endroit est aussi féerique la nuit. Depuis les festivités du 400e anniversaire de Québec, une illumination met en valeur toute l'anse du parc. Découvrez ce lieu aussi impressionnant qu'enchanteur!

À quelques minutes du Vieux-Québec, le domaine enchanteur du parc de la Chute-Montmorency se veut une invitation à la détente et aux plaisirs des sens. Autour de sa puissante chute haute de 83 m - 30 m de plus que les chutes du Niagara - sentiers pédestres et belvédères invitent à une balade époustouflante. En téléphérique, par l'escalier panoramique ou sur le pont suspendu, les points de vue sont tout à fait spectaculaires. Au sommet de la falaise s'élève le Manoir Montmorency qui vous propose un restaurant-terrasse, le bistro Kent House, une boutique et un centre d'interprétation. Accessible en toute saison. ©Société des établissements de plein air du Québec

 

 

 

 

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05.11.2011

Les Hurons du Québec

Les Hurons-Wendat en langue wendate (appelés aussi aux États-Unis les Wyandots) sont une Première Nation de langue iroquoienne, originaire du sud de l’Ontario, auCanada.

Le nom « Huron » leur a été donné par les premiers arrivants français à cause de la coiffure des hommes, semblable à celle des Mohawks, qui rappelait la hure dusanglier.

Lors du premier contact franco-wendat au xviie siècle, les Hurons étaient, d'après les premiers Européens entrant en contact avec eux, organisés en une confédération de cinq tribus ou peuplades distinctes : les Attignawantan, les Attignaenongnehac, lesArendaronon, les Tahontaenrat et les Ataronchronons.

Les Hurons se battaient contre les Iroquois avant l’arrivée des Français dans la région. L’alliance franco-wendate et les alliances formées par les Iroquois avec les Hollandais, puis avec les Anglais, ont imbriqué cette guerre à celle des puissances colonisatrices. Fusils et couteaux en acier accrurent la mortalité au sein des combats, et dès 1649, les Iroquois massacrèrent les Wendats. Les Iroquois prirent un grand nombre de captifs : après une année, suivant les coutumes iroquoiennes, les uns furent adoptés par mariage avec un membre de la tribu et les autres torturés puis tués.

Un groupe d'environ 300 Wendats catholiques se réfugia près de la ville de Québecsuivant la dispersion de leur peuple par les Iroquois. Leurs descendants y vivent dans laréserve indienne de Wendake, aussi appelé le « Village Huron », situé à Loretteville. Un autre groupe, les actuels Wyandots, s’enfuit vers l’ouest, où il trouva refuge dans les États actuels de l’Ohio et du Michigan.

Vers la fin du xviiie siècle, les Hurons de l’Ouest obtinrent une position d’importance symbolique en tant qu'« oncles » de la Confédération du Wabache qui combattait aux États-Unis dans les années 1790. Les descendants des Wendats de l'ouest sont divisés aujourd’hui en trois groupes : un certain nombre qui est resté dans le Michigan et l’Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), un autre groupe conduit au Kansas et un troisième, le plus grand, dans l’Oklahoma.

Les 3 000 Hurons-Wendats vivant au Québec sont pour la plupart catholiques etfrancophones, bien qu’il y ait actuellement un mouvement en faveur de l’étude et de l’utilisation de la langue wendate.

Les Hurons-Wendats de Loretteville sont connus depuis longtemps pour leur production d'artisanat et d'objets traditionnels, entre autres les mocassins et les raquettes de babiche.

Localisation

Groupe huron-wendat de Wendake (Lorette) àSpencerwood, Québec, 1880

Avant 1649, les Wendats disposaient d’un territoire au Canada et aux États-Unis. Ce territoire de 880 km² était délimité par la rivière Niagara à l’est, la rivière Sainte-Claire à l’ouest, le lac Érié au sud.

Après leur défaite face aux Iroquois en 1649, un groupe d'environ 300 Hurons catholiques s'installe près de Québec, à Wendake.

L'ancienne seigneurie de Sillery est revendiquée par ces gens de Wendake comme territoire huron, de même qu'une grande partie du comté de Roquemont et le territoire des « Quarante Arpents ».

Après 1649, une autre partie des Hurons fuit vers l'Ouest et s'installe dans le Michigan et l'Ohio puis, après le xviiie siècle, ils sont divisés en trois groupes : un dans le Michigan et l'Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), l'autre au Kansas et le troisième dans l'Oklahoma, dans l'actuelle réserve huronne de Wyandot.

 

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02.11.2011

La Fresque des Québécois

La Fresque des Québécois est un trompe-l'œil colossal de 420 mètres2 de superficie au coin de la rue Notre-Dame dans le Quartier Petit Champlain du Vieux-Québec. La réalisation de la fresque, inaugurée le 17 octobre 1999, fut supervisée par des experts tant historiens, géographes, et autres. Elle restitue à elle seule plus de 400 ans d'histoire.

On retrouve plusieurs personnages historiques :

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Panorama de la ville de Québec depuis Lévis. Le Château Frontenac (avec le Complexe G, à sa gauche pour le spectateur de cette photo) est l'élément dominant du panorama urbain de la ville.

 

http://www.google.fr/search?q=fresque+des+québécois&h...

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La Ville de Québec

 

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Tour Martello 1, parc des Champs-de-Bataille

Le Parc des Champs-de-Bataille regroupe les plaines d'Abraham (avec le jardin Jeanne-d'Arc) et, à proximité, le parc des Braves. En 1908, la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) crée le parc pour célébrer le tricentenaire de Québec.

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Lieu historique national du Canada Cartier-Brébeuf


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Villa Bagatelle

La Villa Bagatelle est située à Québec dans le quartier Sillery au 1563, chemin Saint-Louis. Ce site historique avec son jardin à l'anglaise est ouvert au public.


En 1849, Henry Atkinson fait construire sur sa propriété de Spencer Wood (voir parc du Bois-de-Coulonge), en banlieue de Québec, un petit cottage néogothique qu'il appellera Spencer Cottage ou Bagatelle, en rappel du domaine de Bagatelle, près de Paris, propriété de son ami lord Henry Seymour. Le jardinier paysagiste écossaisPeter Lowe aménage les jardins du domaine selon les préceptes du mouvement pittoresque anglais. Incendiée en 1926, l'habitation est reconstruite par l'architecteThomas Reid Peacock qui s'inspire de photographies de la villa pour la reconstruire en conservant son allure pittoresque.

Abandonnée et saccagée pendant une décennie (1973-1983), la villa est acquise par l'ancienne ville de Sillery qui la restaure et la convertit en centre de diffusion culturelle avec l'aide du ministère des Affaires culturelles. Depuis 2002, la villa et son programme d'activités sont gérés par l'Arrondissement de Sainte-Foy–Sillery-Cap-Rouge.

La Villa Bagatelle et son jardin sont parmi les exemples les plus représentatifs de l'influence du courant pittoresque anglais à Québec, tant par l'architecture du bâtiment que par l'aménagement du jardin, composé de centaines de plantes exotiques et indigènes.

 

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Musée national des beaux-arts du Québec,


Pavillon Charles-Baillairgé, ancienne prison de Québec

Histoire

 

Fondé en 1933, le musée fut connu d'abord sous le nom de « Musée de la province de Québec ». Il fut la première institution muséologique fondée par le gouvernement du Québec. À ses débuts, le Musée abritait les Archives du Québec, les collections de sciences naturelles ainsi qu'une collection de beaux-arts. En 1963, le Musée change de nom et porte désormais le nom de «Musée du Québec». En 1983, la loi sur les musées nationaux transforme le musée en société d'État. La collection du Musée est désormais uniquement constituée d'œuvres d'art.Depuis 1995, le musée reçoit le soutien financier d'une fondation, la Fondation du musée, qui collecte et place des fonds pour son compte. En 2002, le Musée est de nouveau rebaptisé par le gouvernement deBernard Landry pour porter sa dénomination actuelle soit le Musée national des beaux-arts du Québec. En 2005, le collectionneur Raymond Brousseau, avec la collaboration d'Hydro-Québec, fait don au musée de 2 635 œuvres d'art inuit2.

 

Jean-Pierre Morin,Trombe, 2008

 

Le Louvre à Québec en 2008

 

Église Saint-Dominique, sur Grande Allée Ouest, et l'emplacement de la future extension du musée.

 

Charles Daudelin, La Cavalière, 1963. Sculpture installée devant le pavillon Gérard Morisset

 

Le musée comporte aujourd'hui trois pavillons: le pavillon Gérard-Morisset, le pavillon Charles-Baillargé et le Grand hall. Le pavillon Gérard Morisset a été inauguré en 1933 lors de l'ouverture du musée. De stylenéoclassique il fut conçu par l'architecte Wilfrid Lacroix.

 

Le Pavillon Charles-Baillairgé, du nom de son architecte, date du xixe siècle, a été la prison de Québec durant près de 100 ans. Son aménagement intérieur constitue d'ailleurs un témoin de la vie carcérale à l'époque. Il fut annexé au musée en 1991. Le Grand hall a été inauguré en 1991. Il est le lieu d'accueil des visiteurs et fait le lien entre les autres pavillons.

 

 

Collection

Le Musée national des beaux-arts du Québec compte une importante collection permanente, particulièrement d'art québécois. Cette collection comprend 33 000 œuvres regroupant 3 700 artistes. La plupart des grands artistes québécois font partie de la collection du musée. On y trouve entre autres: Alfred PellanPaul-Émile BorduasJean-Paul RiopelleJean Paul LemieuxEdmond DyonnetMarc-Aurèle FortinArmand Vaillancourt. Des salles entières sont consacrées au travail de Riopelle et Daudelin. L'art contemporain est aussi partie intégrante de la collection du musée ainsi que la salle consacrée à l'art inuit.





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Confucius

Confucius (chinois : 孔夫子 ; en pinyin : KǒngfūzǐWade-GilesK'ung-fu-tzu) ou bien (chinois : 孔子 ; en pinyin : Kǒngzǐ), né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou (陬) et mort le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu (曲阜), est le personnage historique ayant le plus marqué la civilisation chinoise. Considéré comme le premier « éducateur » de la Chine, son enseignement a donné naissance au confucianisme, une doctrine politique et sociale qui a été érigée en "religion d'État" dès la dynastie Han et qui ne fut officiellement bannie qu'au début du xxe siècle. Né à Zou (陬) près de Qufu (曲阜) dans l’actuelle province du Shandong, il est généralement appelé Kǒngzǐ (孔子) ou Kǒng Fūzǐ (孔夫子) par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et qui a été latinisé en "Confucius" par les Jésuites.

 

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L’Hôtel du Parlement, à Québec, siège de l’Assemblée nationale du Québec.


 

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29.10.2011

Vieux Québec Haute - ville

Arrondissement historique du Vieux-Québec

Fondée par l'explorateur français Champlain au début du XVIIe siècle, Québec demeure la seule ville d'Amérique du Nord à avoir conservé ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages défensifs ceinturant toujours le Vieux-Québec. La Haute-Ville, située au sommet de la falaise, centre religieux et administratif, avec ses églises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le Château Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifiée.

Québec (API : /kebɛk/) est la capitale nationale du Québec, une des provincesde l’est du Canada. Le Parlement du Québec y siège avec la plupart des institutions du gouvernement du Québec. L’arrondissement historique du Vieux-Québec figure depuis 1985 sur la liste du patrimoine mondial établie par l’UNESCO2. Elle est également la seule ville fortifiée en Amérique du Nord.

Québec est le chef-lieu de l'agglomération de Québec, de la communauté métropolitaine de Québec et de la région administrative de la Capitale-Nationale. Québec comptait près de 512 000 habitants en 20101.

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Le Vieux-Québec (Haute-Ville) est un quartier traditionnel de Québec situé à l'est de la colline de Québec, et comprenant l'intérieur des fortifications de la ville. Il compose avec le Vieux-Québec (Basse-Ville)l’arrondissement historique du Vieux-Québec reconnu comme bien culturel du Québec et qui fait partie duPatrimoine mondial de l'UNESCO. Administrativement, il fait partie du quartier Vieux-Québec—Cap-Blanc—Colline parlementaire de l'arrondissement de La Cité-Limoilou.

On l'appelle parfois Quartier latin, mais ce nom s'applique plutôt au secteur qui entoure le Séminaire de Québec, site original de l'université Laval.

 Fondée au XVIIe siècle, Québec témoigne de façon éloquente d'étapes importantes de la colonisation des Amériques par les Européens : elle fut notamment la capitale de la Nouvelle-France et, après 1760, celle de la nouvelle colonie britannique. L'arrondissement historique du Vieux-Québec est formé de deux secteurs : la haute-ville, protégée par un rempart bastionné, une citadelle et divers autres ouvrages défensifs, et la basse-ville, développée autour de Place-Royale et des installations portuaires. Ensemble urbain cohérent et bien préservé, l'arrondissement historique est un exemple remarquable de ville coloniale fortifiée, unique au nord du Mexique.


Le Château Frontenac, l’hôtel le plus photographié au monde

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Fontaine de Tourny à Québec


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La porte Saint-Jean, l’une des trois portes permettant d’accéder au quartier historique à travers les fortifications


La porte St-Louis


La citadelle est une fortification militaire située sur le Cap Diamant. La première enceinte a été construite temporairement dès 1690. Ensuite, il y a eu une attaque. La nouvelle enceinte a été construite vers les années 1700. Ce sont les Britanniques qui l'ont construite pour se protéger des Américains qui eux aussi voulaient prendre le contrôle de la ville. La citadelle a joué un rôle important dans notre histoire militaire.

 

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26.10.2011

Vieux Québec bas

 

 

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Rue du Petit-Champlain, 1978

 

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Attraits

Fresque de la rue du Petit-Champlain

La fresque dessinée sur le mur d'une maison qui appartient aujourd'hui à la Coopérative des artisans et commerçants du quartier Petit Champlain, est un trompe-l'œil de 100 mètres carrés. Elle se trouve au 102, rue du Petit-Champlain et représente la vie du quartier, les bombardements de 1759, les incendies et les éboulements4.

Historique

Rue du Petit-Champlain, 1890
Rue du Petit-Champlain, 1916
Rue du Petit-Champlain, 1923

Au xviie siècle, la rue du Petit-Champlain n'était qu'un sentier qui menait à la fontaine de Champlain. C'est en 1688 que le petit sentier devient la rue des Meulles1 qui tire son nom deJacques de Meulles, intendant de la Nouvelle-France de 1682 à 1686. En 1792, la rue De Meulles est inscrite au recensement sous le nom de rue Champlain, puis sur une carte datant de 1874, on retrouve la Petite rue Champlain pour ne pas confondre avec la Grande rue Champlain2,3.

Rue du Petit-Champlain, 2010

Au xixe siècle, durant la grande famine en Irlande, beaucoup d'Irlandais immigrent au Canada et trouvent du travail dans les chantiers maritimes de la ville de Québec. Ils s'établissent dans la rue Champlain à Cap-Blanc, la rue du Cul-de-Sac et la Petite rue Champlain. Ils appelaient celle-ci la rue « Little Champlain Street », et au fil du temps les francophones traduisirent littéralement ce terme en « rue du Petit-Champlain ». Vers 1960, la dénomination de la rue prit officiellement le nom qu'on lui connait aujourd'hui2.

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L'Hotel du Vieux-Quebec
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La place Royale de Québec est située dans la Basse-Ville dans l'arrondissement historique du Vieux-Québec; elle est considérée comme le plus ancien établissement français en Amérique1. Elle est au centre du site historique et archéologique de l'Habitation-Samuel-De Champlain, classé en 2008, qui correspond à l'emplacement de la fondation de Québec2. On y trouve l’église Notre-Dame-des-Victoires, la plus vieille église en pierre d'Amérique du Nord

 

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Histoire

Buste de Louis XIV
Habitation de Québec, 1608, par Samuel de Champlain

Surnommée « le berceau de la civilisation française en Amérique », la place Royale s'étend à l'emplacement où Samuel de Champlain a lancé la construction d'un poste fortifié en 1608, la première habitation de Québec. Les bâtiments qui sont alors édifiés, comme les magasins du Roy, servent notamment au commerce de la fourrure avec les Amérindiens, qui occupaient épisodiquement les lieux pour pêcher et échanger leurs produits.

Le poste de Québec se développe rapidement au cours du xviie siècle et forme alors ce qu'on appelle aujourd'hui la basse-ville de Québec. Après l'incendie de 1682, les bâtiments sont reconstruits avec des murs coupe-feu en pierre qui donnent son cachet à l'espace, lequel porte encore le nom de place du Marché. Un buste du « Roi-Soleil », Louis XIV, y est érigé en 1686 par l'intendantChampigny. La place prend alors son nom de place Royale.

La place est alors un centre de commerce d'importance en Nouvelle-France. C'est de ses bâtiments que partent les produits à destination de l'Europe, et c'est dans ses rues que sont débarqués les produits importés du vieux continent.

En 1759, l'armée anglaise du général James Wolfe détruit une grande partie de la ville, laissant la place Royale en ruine. Les Anglais, désormais maîtres des lieux, remettent en état la place et développent son activité : commerçants, armateurs, marchands et architectes s'installent dans les plus beaux bâtiments.

Au xixe siècle, avec la révolution industrielle qui privilégie le métal au bois et l'essor du port de Montréal, la place Royale perd son rôle de plaque tournante du commerce. Le quartier sombre progressivement dans l'isolement et la ruine jusqu'en 1967, date à laquelle legouvernement du Québec décide de réhabiliter le quartier. Le nom de Place-Royale est alors donné au secteur qui entoure la place Royale.

Les opérations de restauration, ou plutôt de « reconstruction » dans le style du xviiie siècle (et la démolition de bâtiments du xixe siècle), amène la chercheure Isabelle Faure à affirmer : « Un dessein idéologique et politique a soutenu le projet de Place-Royale. Ce dernier visait la création dans le Vieux-Québec d'un patrimoine canadien-français auquel les Québécois pussent s'identifier. »1.

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On aperçoit la devise du Québec inscrite sous les armoiries au Parlement de Québec - Je me souviens.

« JE ME SOUVIENS » Devise officielle du Québec depuis

SE SOUVENIR : Avoir de nouveau présent à l'esprit quelquechose qui appartient à une expérience passée
 se rappeler, se remémorer, se ressouvenir - Je m'en souviens... (Dictionnaire le Robert, édition 2002)

 

 

Paroles exprimant une pensée, un sentiment, un mot d’ordre […] Règle de vie, d’action… [Dictionnaire le Robert, édition 2002]

La devise d’une entité, d’un peuple, d’un état n’émerge pas de nulle part. Elle reflète un mot d’ordre, une règle de vie, d’action. C’est un message que nous ont laissés nos grands-parents, nos aïeux, nos ancêtres. Posons-nous alors la question : Pourquoi nous ont-ils laissés cette affirmation, jusqu’en faire notre devise..? N’oublions pas que nos parents, nos ascendants, sont arrivés au Québec (*autrefois appelé Canada) très fiers dans le but de posséder la terre, de s’établir, de fonder des familles, de s’épanouir et de bâtir un pays. Alors pourquoi ont-ils tant voulus que nous n’oublions pas, que nous nous souvenons..?

Nos ancêtres, ces courageux et valeureux gens à qui nous devons notre existence, ne méritent-ils pas qu’on s’interroge et que l’on prenne quelques minutes pour tenter de comprendre leur message...?

 

 

[Extrait de L'Encyclopédie de L'Agora] En 1984, les origines de la devise du Québec nous étaient apparues extrêmement simples et fort bien documentées. Ernest Gagnon, en 1896, semble être le premier à en avoir donné l’essentiel dans un appendice au rapport annuel du ministère dont il était le secrétaire:

«M. Eugène Taché avait dressé le projet de la façade du Palais Législatif de Québec et y avait introduit les armes de la province avec cette devise: «Je me souviens,», dont il est l'auteur, et qui était alors *inconnue. Les plans et devis préparés par M. Taché, architecte, M. J.-B. Derome, ingénieur, et MM. Cousin, Trudelle, Saint-Michel et autres, dessinateurs, servirent de base et furent annexés au contrat relatif à l'érection du Palais législatif, — contrat qui fut passé devant M. Cyrille Tessier, notaire, le 9 février 1883, sous l'autorité d'un arrêté du Conseil exécutif du 22 janvier de la même année, et signé par M. Alphonse Charlebois, entrepreneur de travaux, d'une part, et, de la part du gouvernement, par l'honorable M. Élisée Dionne et M. Ernest Gagnon, 

le premier comme commissaire et le second comme secrétaire du département des Travaux publics. Les parties signèrent aussi les plans annexés au contrat, sur lesquels étaient dessinées les armes de la province et la devise «Je me souviens». On peut donc dire que c'est à partir du 9 février 1883, date de la signature du contrat relatif à la construction de cette portion de l'Hôtel du Gouvernement qui est appelée le Palais Législatif, que cette devise: «Je me souviens» a revêtu un caractère officiel.» [Fin de l'extrait de Gaston Deschênes]

Donc, on comprend bien que M. Eugène Taché, qui était architecte et homme politique, fut chargé de faire les plans de construction du parlement actuel de Québec. M. Taché dessina les plans, et sur la façade, il avait reproduit les armes de la province, et sous ces armoiries il inscriva la devise «Je me souviens». À la signature du contrat avec le gouvernement du Québec le 9 février 1883, la devise fut alors considérée comme officielle.

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Tiercé en fasce; d'azur, à trois fleurs-de-lis d'or; de gueules, à un léopard d'or, armé et lampassé d'azur; d'or, à une branche d'érable à sucre à triple feuille de sinople, aux nervures du champ. Timbré de la couronne royale. Sous l'écu, un listel d'argent bordé d'azur portant la devise JE ME SOUVIENS du même.

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Rochette, Danielle



 

Notice biographique

 

(Québec, le 11 septembre 1949 - ) Auteure pour la jeunesse, Danielle Rochette détient un baccalauréat et une maîtrise en psychologie de l'Université Laval, où elle a également étudié l'anthropologie. Psychologue en milieu scolaire depuis 1977, elle exerce sa profession dans la région de Drummondville depuis 1983. Elle vit à Bécancour, près de Trois-Rivières. 

Ses deux premières œuvres,Le Petit Prince aux deux royaumes et Le Code perdu, ont été primés au concours littéraire du CERRDOC, en 1988 et en 1991. En 1998, La Fugue d'Antoine était finaliste au prix du Gouverneur général. Danielle Rochette est membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois. 

 

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L'escalier Casse-Cou

Il existe un escalier à l’endroit où se trouve aujourd’hui l’escalier Casse-Cou (côte de la Montagne) depuis 1682. Jusqu’au début du XXe siècle, il était fait de ­planches de bois qu’il fallait constamment réparer ou remplacer. Il relie la Basse-Ville et la Haute-Ville. Certains commerces se sont installés au niveau de ses différents paliers.

Au pied de l’escalier s’allonge la rue du Petit-Champlain, autrefois habitée par des Irlandais travaillant au port qui la nommaient «Little Champlain Street». Cette étroite voie piétonne est bordée de jolies boutiques et d’agréables cafés installés dans des maisons des XVIIe et XVIIIe siècles. Certains bâtiments, au pied du cap, ont été détruits par des éboulis, avant que la falaise ne soit stabilisée au XIXe siècle.

Le parc Félix- Leclerc

Un peu plus loin dans la rue du Petit-Champlain, vous croiserez le joli petit parc Félix-Leclerc, dédié au célèbre chanteur québécois. On y retrouve une œuvre de la sculpteure Hélène Rochette, Le souffle de l’île, suspendue à même le roc de la falaise.

Vous aurez sans doute besoin de plusieurs minutes pour admirer les nombreux détails que recèle la belle fresque du Petit-Champlain). Quelque 35 personnages, connus ou anonymes, qui ont façonné l’histoire du Québec, et plus particulièrement de Québec et du quartier du Petit-Champlain, sont mis en scène dans six pièces, du rez-de-chaussée au grenier, faisant revivre des lieux différents de leur vie quotidienne tels que des ateliers d’artisans ou une auberge. Comme si les murs de la maison que vous avez sous les yeux s’étaient soudain ouverts sur des pans de l’histoire!

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La porte Prescott

La porte Prescott (côte de la Montagne) est directement accessible du parc Montmorency ou de la terrasse Dufferin par un charmant escalier situé à gauche du pavillon d’entrée du funiculaire. La structure discrètement postmoderne a été réalisée en 1983 en souvenir de la première porte érigée à cet endroit en 1797 par Gother Mann. Les piétons peuvent passer directement de la terrasse Dufferin au parc Montmorency, et vice-versa, grâce à la passerelle juchée sur son linteau.

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24.10.2011

Enseignes du quartier du Vieux Quebec

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Le Vieux-Québec (Basse-Ville) est un quartier traditionnel de la ville de Québec situé au pied duCap Diamant. Il constitue, avec le Vieux-Québec (Haute-Ville) l’arrondissement historique du Vieux-Québec reconnu comme bien culturel du Québec qui figure depuis 1985 sur la liste dupatrimoine mondial établie par l’UNESCO. Administrativement, il fait partie du quartier Vieux-Québec—Cap-Blanc—Colline parlementaire de l'arrondissement de La Cité–Limoilou. C'est un des attraits touristiques majeurs de la région de Québec, étant le berceau de l'implantation française en Amérique du Nord

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Village de Cap - Santé - Québec

 

Cap-Santé est une ville du Québec, le chef-lieu de la MRC de Portneuf, dans la région de la Capitale-Nationale1.

Elle fait partie de l'Association des plus beaux villages du Québec.

Église de Cap-Santé et son presbytère

Toponyme

Le nom de Cap-Santé est apparu pour la première fois en 1679, dans le nom de la paroisse de La Sainte-Famille-du-Cap-Santé. Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer ce nom inhabituel. Il semble, selon la Commission de toponymie du Québec, qu'il faille associer ce nom à l'ancien français santeif ou santif, ce qui se traduirait donc par cap sain. En fait, c'est Cap de la sente. Sente qui, en vieux français, signifie un chemin de traverse. Le chenail naturel du fleuve St-Laurent traverse du sud au nord à la hauteur de Cap-Santé. Les bateaux qui remontaient le fleuve devaient donc traverser du sud au nord par cette sente.

« Celle-ci devint par la suite la municipalité de la paroisse de Sainte-Famille (1855), puis la municipalité de Cap-Santé (1979) et enfin la ville de Cap-Santé (2000) »

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Église

L'église actuelle a été construite entre les années 1754-17673. Les travaux ont toutefois été interrompus pendant la guerre de Sept Ans (1756-1763). C'est une des dernières églises érigées sous le régime français. L'église révèle une architecture unique avec sa façade monumentale ornée de trois niches et ses deux tours surmontées de clochers, une décoration intérieure réalisée entre 1859 et 1861 par le sculpteur Raphaël Giroux et le maître-plâtrier François Blouin et un retable de forme trapézoïdale. Elle abrite de plus des tableaux d'Antoine Plamondon et de Joseph Légaré. Cette église a été classée monument historique en 1986 par le ministère des Affaires culturelles du Québec.

Le presbytère, bâti en 1849 d'après les plans de l'architecte Charles Baillargé avec ses fenêtres dormantes, est également imposant. Un cimetière entoure le paysage qui s'étend vers le bas jusqu'au fleuve Saint-Laurent.

 

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17:34 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

la Cabanne à Sucre - Quebec - production du sirop d'érable

 

 

 

 

 

Propriétaires de cabane à sucre du Québec,

ceci est pour vous!

 

Le temps des sucres approche à grand pas! En cette importante période de l’année, Mondial Web peut vous aider à donner la meilleure visibilité possible à votre entreprise grâce au site Internet www.cabaneasucre.org.

Notre portail Internet www.cabaneasucre.org répertorie plus de 208 cabanes à sucre ou érablières au Québec et a atteint en mars 2010 des pointes de plus de 42 737 visiteurs. Jusqu’à maintenant, nous avons dénombré pas moins de 380 103 visiteurs, ce qui prouve que ce site est maintenant un incontournable pour tous les gens voulant aller se régaler pendant le temps des sucres! 

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Sirop d’érable du Québec

Le sirop d'érable est un sirop produit à partir de la sève brute ou « eau d'érable » du début du printemps concentrée par ébullition. La sève brute est distincte de la sève élaborée ou sève d'érable qui arrive en fin de printemps et qui produit un sirop d'un goût tout autre. Le sirop d'érable est produit dans les forêts du nord-est de l'Amérique du Nord (surtout au Québec, mais aussi en Ontario, dans les provinces Maritimes du Canada et en Nouvelle-Angleterre principalement), et se vend aujourd'hui partout dans le monde, dont le Japon (principal importateur).

La technique était déjà en partie maîtrisée par les populations indigènes du Canada établies sur le territoire de l’érable, lors de l'arrivée des Européens. On s'en servait en particulier comme aliment tonique, au printemps. De nombreuses légendes amérindiennes mettent en scène le sirop d'érable1.

Aujourd'hui, la consommation de sirop d'érable est généralisée au Québec où le sirop est parfois consommé au quotidien. Le sirop d'érable est aussi populaire dans d'autres pays, en tant que produit rare comme au Japon, ou de consommation courante comme au Canada et aux États-Unis. Dans ces deux derniers pays, cependant, le sirop peut être substitué par un sirop appelé populairement au Canada le « sirop de poteau », qui contient du sirop de maïs et des arômes artificiels.

Fabrication

Parmi les nombreuses espèces d'érables, trois sont principalement utilisées pour la production de sirop d'érable : l'érable noir (Acer nigrum)et l'érable à sucre (Acer saccharum) mais aussi l'érable rouge (Acer rubrum) dans une moindre proportion2.

Le sirop d'érable est majoritairement produit au Canada – 78 % de la récolte mondiale3 – particulièrement dans la province de Québec (74 % de la production mondiale)4, avec une plus faible production en Ontario et au Nouveau-Brunswick. Il est aussi produit dans certains États desÉtats-Unis d'Amérique. Le climat caractéristique de ces régions à la fin de l’hiver est un facteur déterminant de la production de sirop d’érable.

Récolte de l'eau d'érable

Goutte d'eau d'érable

Les acériculteurs collectent l'eau d'érable essentiellement à la fin de l'hiver ou au début du printemps, suivant les régions, lorsque les nuits de gel sont suivies par des jours de dégel (températures diurne positive et nocturne négative). Une entaille (dans la version traditionnelle) permet de récupérer l'eau d'érable, liquide qui contient environ 2% à 3% de sucre. Ce sucre (essentiellement du saccharose)5 provient des racines de l'arbre. Au printemps, il monte sous l’écorce, à travers le xylème, dans la totalité de l'arbre afin de fournir l'énergie suffisante pour relancer son métabolisme.

L'eau d'érable (ou sève brute) est différente de la sève élaborée. Celle-ci, nettement plus chargée en minéraux et molécules organiques complexes, ne remonte par les racines que lorsque le métabolisme de l'arbre est relancé. L'arrivée de la sève et de son goût amer marque la fin de la récolte d'eau d'érable.

On ne récolte jamais l'eau d'un érable dont le tronc fait moins de 20 cm de diamètre. La règle générale est donc d'attendre jusqu'à 45 ans après la plantation d'un érable avant de commencer à récolter son eau. Cependant, un érable à sucre peut vivre jusqu'à 300 ans, voire davantage. Il peut donc donner de l'eau à chaque printemps pendant un grand nombre d'années.

 

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11:15 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

23.10.2011

Lac des sables - Hôtel St Agathe - Quebec


Route provinciale québécoise, la route 153 est une route d'orientation nord/sud située sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent. Elle dessert la région de la Mauricie.

Tracé

La route 153 relie Yamachiche à Lac-aux-Sables en passant par Shawinigan et Saint-Tite. Elle traverse le Saint-Maurice dans le secteur Grand-Mère de Shawinigan par unpont suspendu, bâti en 1929. Le développement commercial dans les quelques municipalités qu'elle traverse est souvent concentré le long de son parcours, particulièrement à l'extérieur de Shawinigan.

La route peut être empruntée par les automobilistes voyageant entre Montréal et Shawinigan, correspondant à un raccourci d'environ 6 km par rapport à l'utilisation de l'autoroute 55.

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