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23.10.2011

Survol en hydravion du Lac à la Tortue - Canada

Lac-à-la-Tortue était une petite ville du Québec (Canada) qui comportait environ 2 500 habitants. Depuis 2001, Lac-à-la-Tortue est devenue un des sept secteurs de la nouvelle ville fusionnée de Shawinigan.

Les propriétaires du lac

Bien que la gestion des eaux au Canada est de nature provinciale, le Lac-à-la-Tortue est une des rares exceptions au pays. Le lac est la propriété de la ville de Shawinigan depuis la fusion en 2002 puisque le lac était la propriété de l’ancienne municipalité de Lac-à-la-Tortue.

Dans le passé, la première concession du Lac-à-la-Tortue date du 10 janvier 1879 et fut accordée à Mary Hall, épouse de G.B Hall, président de la compagnie du même nom. Cette dernière décide de le vendre au curé Caron de la paroisse Saint-Maurice. En 1934, l’étendue d’eau est revendue à la Cosolidated paper, qui la revend le 27 novembre 1943 à Canadian Pacific Air Lines (CPAL) pour la somme de 1000 $. Dès 1920 le conseil municipal entreprend des démarches pour acquérir le lac pour développer le tourisme. En 1967, après des discussions avec CPAL, une entente est conclue et la petite municipalité achète « son » lac pour la somme 1500 $. Fait intéressant, en 1970, le conseil municipal décide d’ensemencer des maskinongés dans le lac. Avec le temps, ces poissons sont devenus particulièrement gros, mais de plus en plus rares.

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16:47 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

18.10.2011

Niagara et ses chutes d'eau -

Les chutes Niagara ou chutes du Niagara (en anglais : Niagara Falls) sont un ensemble de trois chutes d’eau situées sur la rivière Niagara qui relie le lac Ontarioau lac Érié, dans l’est de l’Amérique du Nord, à la frontière entre le Canada et les États-Unis :

  1. Le « Fer à Cheval » (Horseshoe Falls) ou chutes canadiennes ;
  2. Les « chutes américaines » (American Falls) ;
  3. Le « voile de la mariée » (Bridal Veil Falls), d’une taille moindre.

Bien qu’elles ne soient pas particulièrement hautes, les chutes Niagara sont très larges. Avec un débit1 de plus de 2 800 m3/s, elles sont les chutes les plus puissantes d’Amérique du NordN 1 et certainement les plus connues2 à travers le monde.

Renommées pour leur beauté, les chutes Niagara sont aussi une source immense d’énergie hydroélectrique et leur préservation est un défi écologique. Cette merveille naturelle, haut-lieu du tourisme depuis plus d’un siècle, est partagée par les villes jumelles de Niagara Falls (New York) aux États-Unis et Niagara Falls (Ontario) au Canada.Vue aérienne des chutes Niagara.

Voir les chutes

Un homme et une femme, du côté canadien des chutes, vers 1858

L'afflux maximum de visiteurs se fait en été, lorsque l'on peut admirer le spectacle des chutes Niagara de jour comme en soirée. Du côté canadien, des projecteurs illuminent les deux côtés des chutes du crépuscule à minuit.

Du côté américain, les chutes Niagara peuvent être admirées des chemins de randonnées ou de la tour d'observation de Prospect Park. Près de là, les sentiers des Cavernes des Ventsmènent les randonneurs par un escalier de quelque trois cents marches jusqu'à un point situé sous les chutes du Voile de la mariée. Les Niagara Scenic Trolley (« Tramways pittoresques du Niagara ») offrent également des circuits guidés le long des chutes américaines.

Du côté canadien, le Parc de la Reine Victoria présente des jardins travaillés, et des terrasses offrant une vue sur les chutes américaines et du Fer à Cheval. En souterrain, un chemin mène dans des chambres d'observations qui donnent l'illusion d'être à l'intérieur même des chutes. Le point d'observation de la tour Skylon, située non loin de là, offre le point de vue culminant sur les chutes, et dans la direction opposée, permet de voir aussi loin que Toronto. C'est, avec la tour Konica Minolta, l'une des deux tours canadiennes avec vue sur les chutes. Le long de la rivière Niagara, le Niagara River Recreational Trail (« Chemin récréatif de la rivière Niagara ») parcourt les 56 km séparant Fort Erie de Fort George, et présente de nombreux sites historiques de la guerre de 1812.

Les croisières Maid of the Mist nommées d'après un personnage de la mythologie indienne Ogiara, transportent des passagers dans les tourbillons derrière les chutes depuis 1846. Les téléphériques espagnols, construits en 1916 d'après les plans de l'ingénieur espagnolLeonardo Torres Quevedo, sont des téléphériques qui transportent des passagers au-dessus du tourbillon, derrière les chutes du côté canadien.

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17.10.2011

Route vers Ottawa direction Québec

 

 

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Ottawa est la capitale du Canada, située dans la province de l'Ontario, à la confluence de la rivière des Outaouais avec la rivière Gatineau et la rivière Rideau. La ville est le résultat de la fusion, en 2000, de l'ancienne ville d'Ottawa et de 10 municipalités avoisinantes. La population, en 2010, était d'environ870 250 personnes1, ce qui en fait la quatrième ville de la fédération. Depuis octobre 2010, le maire de la ville est Jim Watson.

Ottawa est le noyau de la Région de la capitale nationale du Canada comptant 1 130 761 habitants en 20062, en incluant la ville de GatineauQuébec (anciennementAylmerHull, Gatineau, Buckingham et Masson-Angers), située sur l'autre rive de larivière des Outaouais. La ville d'Ottawa a implanté une politique de bilinguisme en 2002.

 

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Histoire

Premier camp, dessin de By-Town (Ottawa) par John By, 1826

La région d'Ottawa fut pendant longtemps un établissement de la nation desOutaouais (Ottawa en anglais; Odawa enalgonquin), d'où son nom actuel. La rivière des Outaouais, bordant la ville était appelée Kichi Sibi ou Kichissippi par lesalgonquin, signifiant "Grande rivière".

Le premier établissement européen de la région fut celui du fermier Philemon Wright, natif du Massachusetts aux États-Unis, qui s'établit en 1800, du côté québécois de la rivière, sur l'actuel site de l'ancienne ville deHull. Wright découvrit qu'il était possible de transporter des billots de bois depuis la vallée d'Ottawa jusqu'à Montréal grâce au flux de la rivière, ce qui fit accroître considérablement le nombre de colons s'établissant dans la région.

Durant la guerre de 1812, les États-Unis ayant tenté d'envahir les provinces britanniques du Canada, il est décidé qu'un canal serait construit afin d'éviter la portion du fleuve Saint-Laurent se rétrécissant près de l'État de New York, afin d'éviter les éventuelles attaques américaines. Le lieutenant-colonel John By entreprit d'installer sur la colline surplombant la rivière un campement afin de superviser la construction de ce qui deviendrait le Canal Rideau. Sous la direction du gouverneur, il y fit construire un hôpital ainsi que plusieurs casernes militaires (en anglais : barracks) afin de loger ses hommes sur la colline alors complètement boisée, qui devint connue sous le nom de Barracks Hill. Il désigna également deux sites devant contenir les futurs colons, l'un à l'ouest de la colline, la haute-ville et l'autre à l'est de l'entrée du futur canal, la basse-ville. En 1828, le village de près de 1 000 habitants prit le nom de son fondateur, Bytown. La ville devint rapidement le centre de l'industrie du bois au Canada. En 1855, dans le but d'assurer à la ville une candidature plus éloquente lors du choix de la capitale canadienne, elle fut renommée sous son nom actuel, Ottawa.

Édifices du parlement original, avant l'incendie de 1916.

Le 31 décembre 1857, Ottawa fut choisie comme capitale de la Province du Canadapar la reine Victoria, dans le but de résoudre un conflit opposant Montréal,TorontoQuébec et Kingston, toutes souhaitant devenir capitale de la province. Ottawa fut finalement désignée capitale grâce à sa situation géographique, sur la frontière entre le Haut-Canada et le Bas-Canada (afin de ne favoriser ni les anglophones ni les francophones) et également grâce à la distance qui la séparait de la frontière avec les États-Unis, la protégeant d'une éventuelle attaque américaine. La ville possédait également le terrain choisi pour la construction du siège du gouvernement, d'où la vue sur la rivière était impressionnante. Ce choix, étonnant pour plusieurs fut considérablement critiqué, étant donné le caractère très rural et éloigné de la ville à l'époque.

Le 20 décembre 1859 débutèrent les travaux de construction des édifices du Parlement du Canada sur Barracks Hill qui devint alors laColline du Parlement.

Après l'incendie de 1916, qui ne laissa intact que la bibliothèque du parlement, la reconstruction des édifices est entreprise pour se terminer quatre ans plus tard, le 26 février 1920, date de la première session du corps législatif du gouvernement dans les nouveaux bâtiments.

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16:12 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

16.10.2011

Musée Canadien des civilisations - Gatineau - Quebec

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Le Musée canadien des civilisations (en anglais : Canadian Museum of Civilization) est le musée national d’histoire humaine du Canada; c’est aussi le plus populaire et le plus fréquenté de tous les musées du Canada. Il est situé à Gatineau (Québec), (dans le secteur qui était anciennement la ville de Hull), sur la rive nord de la rivière des Outaouais, directement en face des édifices de la Colline du Parlement qui eux, sont érigés à Ottawa (Ontario). Sa vocation première est de recueillir, d’étudier, de conserver et de présenter des objets matériels qui témoignent de l’histoire humaine du Canada et de la diversité de sa population.

Le Musée des civilisations est particulièrement renommé auprès de ses visiteurs pour ses salles d’expositions permanentes qui couvrent 20 000 ans d’histoire humaine du Canada ainsi que pour son architecture et son site remarquable sur les berges de la rivière. Le Musée présente aussi un programme sans cesse renouvelé d’expositions spéciales qui développent des thèmes canadiens ou présentent d’autres cultures et civilisations, passées ou actuelles. Mais le Musée canadien des civilisations est aussi une grande institution de recherche. Son personnel professionnel compte d’éminents spécialistes de l’histoire du Canada, de l’archéologie, de l’ethnologie, de la culture populaire, etc.

Avec des origines remontant à 1856, le Musée est l’une des plus anciennes institutions culturelles d’Amérique du Nord. Il abrite également le Musée canadien des enfants, le Musée canadien de la poste et un Théâtre IMAXMD où sont projetés des films 3D.

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Le Musée canadien des civilisations est géré par la Société du Musée canadien des civilisations, une société d’État fédérale qui administre aussi le Musée canadien de la guerre et le Musée virtuel de la Nouvelle-France. Il est accrédité par l’American Association of Museums (AAM) et est membre de l’Association des musées 

Quelque 400 membres de l'Alliance de la Fonction publique du Canada ont été en grève du 21 septembre au 16 décembre 2009. Le conflit de travail s’est soldé par le biais de négociations directes.

Tout au long de l’année, le Musée des civilisations accueille toutes sortes d’évènements. Le coup d’envoi de Bal de Neige 2011 de la Commission de la capitale nationale a été donné le 3 février au Musée par des concerts, la musique d’une DJ, un feu d’artifice et d’autres spectacles. Quelque 30 000 personnes ont pris part à la manifestation donc 15 000 ont visitées l'intérieur du Musée. Quant aux célébrations de la fête du Canada, elles ont donné lieu à une cérémonie de citoyenneté, des spectacles, des activités, des ateliers et la chance d’admirer les feux d’artifice d’un point de vue unique. Plus de 18 000 personnes ont franchi les portes du Musée pour l’occasion.

La Grande Galerie

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La Grande Galerie, située au niveau 1 du bâtiment, est le cœur architectural du Musée. Sa façade vitrée de 112 mètres de long par 15 mètres de haut offre une vue extraordinaire de la rivière des Outaouais et de la Colline du Parlement. Sur la paroi opposée s’étale une photographie couleur de dimensions similaires représentant une forêt et qui passe pour la plus grande photographie couleur au monde.

Grande Galerie

Cette photographie sert de toile de fond à une dizaine de mâts totémiques érigés devant les façades reproduites de six maisons autochtones de la côte du Pacifique, reliées par une esplanade de bois. Ces maisons ont été construites par des artisans des Premières nations, avec d’énormes poutres de séquoia provenant de la côte Nord-Ouest du Pacifique. Le regroupement des mâts totémiques de la Grande Galerie est considéré comme la plus importante exposition intérieure de mâts totémiques au monde.[4] La Grande Galerie présente en plus le modèle original en plâtre de la colossale sculpture intitulée l’Esprit de Haida Gwaii, l’œuvre la plus imposante et la plus complexe jamais réalisée par l’artiste haïda Bill Reid. Ce modèle a servi à couler le bronze désormais érigé devant l’ambassade du Canada à Washington, DC. Une image de cette sculpture figure également sur le billet canadien de vingt dollars. À l’extrémité de la Grande Galerie, du côté de la rivière, un dôme s’élève à une hauteur de sept étages au-dessus du dallage de granite. D’un diamètre de 19 mètres (62 pieds), le dôme est orné de la remarquable peinture abstraite intitulée l’Étoile du matin, œuvre de l’artiste dene suliné Alex Janvier. Aidé de son fils Dean, Alex Janvier a commencé sa peinture en juin 1993 et l’a achevée en septembre de la même année. L’œuvre couvre 418 mètres carrés (4 500 pieds carrés).

La salle du Canada

Occupant la majeure partie du troisième niveau de l’édifice, la salle du Canada est conçue de manière à entraîner le visiteur dans une promenade qui lui fait traverser mille ans d’histoire du Canada. La promenade débute avec l’arrivée des premiers explorateurs vikings, les premiers non autochtones attestés à avoir foulé ce qui est aujourd’hui le sol canadien. L’aventure commence sur la côte Est, autour de l’an 1000 de notre ère, et se poursuit vers l’ouest au fil du temps, suivant le développement du Canada d’un océan à l’autre. Chemin faisant, le visiteur prend connaissance des vagues successives d’immigration qui ont déferlé sur les côtes canadiennes, des ressources et des perspectives d’avenir qui ont attiré ces nouveaux venus, de la discrimination et des difficultés auxquelles certains se sont heurtés, et de ce que tous ces immigrés ont apporté à leur nouveau pays.

Des membres de Dramamuse, la troupe de théâtre résidante du Musée, assurent l’animation de divers modules de la salle. En costume d’époque, ils donnent vie à l’histoire en jouant de courtes pièces ou en improvisant.

Parmi les points saillants de la salle du Canada se trouvent de multiples scènes reconstituées grandeur nature représentant notamment la cale d’un baleinier basque aux environs de 1560 et la salle d’attente d’un aéroport vers 1970. Il y a aussi une ferme de la Nouvelle-France, un tronçon de la rue principale d’une petite ville typique de l’Ontario d’autrefois, une église ukrainienne authentique, bâtie jadis en Alberta et déménagée intégralement au Musée, ou encore un bateau de pêche de 10 mètres de long qui a réellement navigué le long de la côte de la Colombie-Britannique

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Si vous faites le voyage au Quebec, ne pas rater ce musée qui est extraordinaire

17:02 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

15.10.2011

Toronto - fort de Frontenac à kingston

Situation

Kingston est située à la jonction du fleuve Saint-Laurent, du canal Rideau et du lac Ontario.

Kingston est à 260 km de Toronto par l'autoroute 401 (l'autoroute Macdonald-Cartier), 290 km de Montréal par l'autoroute 20 au Québec et 180 km d'Ottawa.

Kingston constitue également le terminus sud du canal Rideau, voie maritime mise en service pour relier le lac Ontario à la rivière des Outaouais et pour détourner le transport maritime de la frontière des États-Unis.

Le chemin de fer Canadien National y passe.

L'ancienne municipalité de Kingston est nettement séparée par la rivière Cataraqui à l'est et la crique Cataraqui à l'ouest.

Kingston fait partie de la circonscription électorale de Kingston et les Îles.

Région métropolitaine : 1900 kilomètres carrés.

 

Chronologie municipale

Fondée en 1673 sous le nom de Cataraqui (avec plusieurs variations en orthographe), une forteresse de la Nouvelle-France, cette ville du comté de Frontenac (fondé par La Salle) resta française jusqu'à sa destruction pendant l’invasion britannique de 1758.

La ville fut rétablie en 1784 comme camp de réfugiés pour les loyalistes britanniques fuyant les révolutionnaires des États-Unis pour se maintenir dans le mode de vie de l'Empire.

L'année de la constitution de la ville est 1846.

 

Le fort français Frontenac, construit en 1673 par le gouverneur de la Nouvelle-France Louis de Frontenac, fut pris et détruit par les Britanniques à la fin de la guerre de Sept Ans en 1758. Les loyalistes de l'Empire britannique uni (UEL) et la nation Mohawk des Six Nations Iroquoisde New York (mené par Molli Brant) formait une partie significative de la population locale à la fin du xviiie siècle. La communauté qui s’appelle maintenant Cataraqui, du nom amérindien original 'Kateracoui’ des Mississaugas, se trouve dans l'ouest de Kingston.

Kingston était la base de la flotte navale britannique de l’est de la Région des Grands Lacs et livrait une féroce concurrence à la flotte américaine basée à Sackett’s Harbor (New York) pour le contrôle du lac Ontario.

Après la guerre, la Grande-Bretagne a construit le Fort Henry et une série distinctive de tours Martello pour protéger l'entrée du canal Rideau (à ce jour, le Fort Henry demeure une destination touristique très populaire, et la base militaire moderne est avoisinante).

On considéra Kingston pour devenir la capitale du Canada uni avant la Confédération, mais après un bref séjour comme capitale nationale de 1841 à 1844, elle perdit ce statut au profit de MontréalTorontoQuébec puis Ottawa.

Kingston était la ville du premier Premier ministre, Sir John A. Macdonald, qui y est aujourd'hui enterré, et le 13 juin 1841 s'y tint la première réunion de l'Assemblée législative de la province du Canada.

 

 

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18:17 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Toronto - Canada

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Toronto (connu aussi sous les noms familiers Ville Reine ou Hogtown) est la capitale de la province de l’Ontario au Canada. L’Assemblée législative de l'Ontario y siège dans les édifices parlementaires situés dans le centre-ville à Queen's Park.

 

Avec plus de 2,5 millions d'habitants1, Toronto est la plus grande ville du Canada, devant Montréal et la cinquième plus grande en Amérique du Nord2. La ville actuelle est issue de la fusion des municipalités du Toronto Métropolitain, en 1998, alors que l'ancienne ville comptait une population de 653 734 résidents, deux ans avant la fusion3. En 2006, 5 113 1494 personnes vivaient dans la région métropolitaine ainsi que huit millions dans la mégalopole Golden Horseshoe, située autour du bout ouest du lac Ontario.

 

En tant que capitale économique du Canada, Toronto est une ville de classe internationale, ainsi qu'une des villes financières les plus importantes dans le monde. C'est une ville mondiale classée alpha. Les secteurs économiques les plus importants sont la finance, les télécommunications, le secteur aérospatial, les transports, lesmédias, les arts, le cinéma, la production de séries télévisées, la publication de documents, l'informatique, la recherche médicale, l'éducation, le tourisme et lessports. La majorité des entreprises canadiennes ont leur siège social dans la ville, ainsi que la Bourse de Toronto, la septième plus grande au monde sur le plan de la capitalisation boursièreNote 1,5.

 

Toronto est une ville multiculturelle et moderne dont 49% de la population est née à l'extérieur du Canada. La lingua franca a toujours été l'anglais, mais une centaine d'autres langues sont parlées. 50 % des habitants de la ville ont une langue maternelle différente et 32 % parlent à la maison une langue autre que l'anglais6.

 La tour CN

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16.06.2011

Saint Laurent l'Abbaye - Restauration en cours -Nièvre

 

 

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Saint-Laurent-l'Abbaye est une commune française, située dans le départementde la Nièvre et la région Bourgogne.

Géographie

Situé dans le canton de Pouilly sur Loire,à 12 km de Cosne-Cours sur Loire.

 

Saint-Laurent-l'Abbaye est un petit village français, situé dans le département de la Nièvre et la région de Bourgogne.
La commune s'étend sur 1,4 km² et compte 239 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2005. Avec une densité de 169,5 habitants par km², Saint-Laurent-l'Abbaye a connu une nette hausse de 15,5% de sa population par rapport à 1999.
Entouré par les communes de Saint-Martin-sur-NohainSaint-Andelain et Saint-Quentin-sur-Nohain, Saint-Laurent-l'Abbaye est situé à 41 km au Nord-Ouest de Nevers la plus grande ville aux alentours. 
Situé à 170 mètres d'altitude, le village de Saint-Laurent-l'Abbaye a pour coordonnées géographiques Latitude: 47° 20' 33'' Nord
Longitude: 2° 59' 29'' Est.
Le maire de Saint-Laurent-l'Abbaye se nomme monsieur Jean FOURNIER.

Pour toutes vos démarches administratives, vous pouvez vous rendre à la mairie de Saint-Laurent-l'Abbaye au 6 place de la Mairie aux horaires d'ouverture indiqués sur cette page. vous pouvez aussi contacter la mairie par téléphone ou par courrier électronique grâce à l'adresse e-mail de la mairie indiquée ci-dessous.

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18:13 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Herry - Eglise Saint Loup - Cher

 

 

 Herry est une commune française, située dans le département du Cher et larégion Centre.

 

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Lieux et monuments

  • Ancienne abbaye cistercienne de Chalivoy ;
  • Église Saint Loup :église rurale à chevet carré du xiiie siècle, presque entièrement refaite, l'église classée n'a guère conservé de ses parties primitives que le chœur et deux chapelles remontant au xve ou xvie siècle. Au-devant de l'église s'élève la tour carrée qui, naguère, formait un porche avec des baies ouvertes sur trois faces. Au nord du chœur existent encore les bâtiments de l'ancien prieuré qui servent de cure et paraissent du xviie siècle.
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06.05.2011

Chateau de Conros - Cantal

 

                Chateau de Conros - Cantal                   

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 Le Château de Conros est un château médiéval située à Arpajon-sur-Cère dans leCantal Le château fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 30 septembre 19911.

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Descriptions

Mentionné en 1230 comme super novo edificio, ensuite comme un repario, en 1269 comme castrum.

Composition. Le château actuel présente plusieurs parties: la tour Nord, la plus ancienne, la tour Sud, un corps de logis rectangulaire avec deux étages, et l'aile en pavillon avec sa couverture en lanterne formant colombier. L'ensemble était surmonté d'un étage sur encorbellement.

Datations. Eléments du xiiie siècle dans les caves et au rez-de-chaussée. Parties duxve siècle à l'étage noble. L'essentiel date du xvie siècle, avec de forts remaniements du xviie siècle aux étages supérieurs, notamment le dôme à l'impériale.

  • Au premier étage, une cheminée du xve siècle provenant du château de Branzacqui était entièrement peinte. Cette cheminée devait son décor à des artistes ramenés d'Italie par Camille Carracioli, princesse napolitaine, épouse du seigneur de Branzac (1570).
  • L'escalier présente des paliers s'ouvrant sur les montées par deux arcs en plein cintre dont la retombée commune se fait sur des colonnes engagées à chapiteaux doriques ou ioniques. Chaque palier est couvert d'une voûte d'ogives dont les branches retombent dans les angles, à partir d'une clé circulaire, sur des culots polygonaux2.

La couverture de lauzes a une surface de 1 200 m2, il y a 70 fenêtres, dont certaines ont conservé des restes de menuiseries du xviiie siècle (assemblages à coupes d'onglet).

Distribution. Les châteaux comportaient une aula, une chapelle et un castrum. On retrouve à chaque étage cette disposition: la salle aulique où l'on reçoit, la salle de parement et, tout à fait au bout, la salle de retrait et la salle de propreté où l'on mène sa vie privée.

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Possessions de la châtellenie

Au xve siècle, la châtellenie de Conros s'étendait de l'affar de Pierre Alquier à La Peyrusse, de là au chemin de Montsalvy à Prunet, de Prunet à La Capelle-en-Vezie, à Feydel, à La Caze, à Canhac, Maussac, La Calm-Mejane, Casillac, Volpilhac, Roanne, Belmon, La Croix-del-Ract, Baradel (ancienne maison des Charmes), et de là à l'affar de Jean de Marone.

Sont compris dans ce périmètre : le château et le village de Conros, le capmas ou affar de Jodergues, les affars del Bosquet, du Ver, de Ganhac, de Crespiac, de Bornatel, du Cambon, de La Bouygues, de Vaines, de La Grange, de Senilles, de Brozac, de Brossadel, de Taule, de Morle, de Beteilhe, de La Roquatade, de La Fage, de St-Mari, de Palat, del Mas, de Flammarie, de Naudon, de Gladines, de Griffueuille, de Las Catusses ; la viguerie d'Arpajon ; les affars de Maussac, de Cère, de Bouillac, de La Fortunière, de Couffin-Haut, Despinet, de Salers et de Vézac ; les vigueries et l'affar d'Aurillac, et les affars de Calion et de Planhes. Tous ces affars sont situés dans lea paroisse d'Arpajon, mais aussi de VicVézacPrunetRoannes et Aurillac.

Les seigneurs de Conros possédaient aussi celle de Laroquevieille qui comportait le village de St-Martin ; les affars de Bargues, de Fonbouillen, de Cros, d'Alterines, de Prat, de Ginalhac, del Devez, de Brosse, de Talon, Estang, dels Ongles, de Freluc, de Vercueyre, de Tidernac, de Chaule, de Carville, de Frégeville, situés pour l'essentiel dans la commune de Laroquevieille, mais aussi de Saint-Cernin, St-Martin et Girgols.

Le château de Labastide était situé à Arpajon, sur le penchant du coteau entre Maussac et Carbonat ; on en trouve encore quelques restes dans un taillis. Il était tenu, en 1305, par les chevaliers de St-Jean-de-Jérusalem.

 

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http://www.chateau-conros.com/                             

 

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 VISITE  A  NE  PAS  MANQUER 

 

 

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05.05.2011

UNE VIREE A DJERBA

Une semaine à DJERBA avec le club NIKEA c'est très dépaysant mais très agréable on découvre des choses inconnues on va commencer par la ballade en calèche dans un circuit près de l'hôtel

Djerba

 
Djerba
جربة (ar)
Carte topographique de l’île
Carte topographique de l’île
Géographie
Pays Drapeau : Tunisie Tunisie
Archipel Aucun
Localisation Golfe de Gabès
(mer Méditerranée)
Coordonnées 33° 48′ N 10° 51′ E
Superficie 514 km2
Côtes 150 km
Point culminant Dhahret Guellala (53 m)
Géologie Île continentale
Administration
Drapeau : Tunisie Tunisie
Gouvernorat Médenine
Municipalités Houmt SoukMidounAjim
Démographie
Population 139 517 hab. (20041)
Densité 271,43 hab./km2
Autres informations
Découverte Préhistoire
Fuseau horaire UTC+1

Géolocalisation sur la carte : Tunisie

(Voir situation sur carte : Tunisie)
Djerba
Djerba
Îles de Tunisie

Djerba, parfois orthographiée Jerba (arabe : جربة), est une île de 514 km2 (25 kilomètres sur 20 et 150 kilomètres de côtes) située dans le golfe de Gabès2 au sud-est de la Tunisie. C’est la plus grande île des côtes d’Afrique du Nord. Sa principale ville, Houmt Souk, rassemble à elle seule 44 555 des 139 517 Djerbiens1.

Ulysse l’aurait traversée, les Carthaginois y fondèrent plusieurs comptoirs, lesRomains y construisirent plusieurs villes et y développèrent l’agriculture et le commerce portuaire. Passée successivement sous domination vandalebyzantinepuis arabe, Djerba est devenue depuis les années 1960 une destination touristique populaire. Elle demeure marquée à la fois par la persistance de l’un des derniers parlers berbères tunisiens, l’adhésion à l’ibadisme d’une partie de sa population musulmane et la présence d’une communauté juive dont la tradition fait remonter la venue à la destruction du Temple de Salomon.

L’île est reliée au continent, au sud-ouest par un bac qui conduit d’Ajim à Jorf et au sud-est par une voie de sept kilomètres, dont la première construction remonterait à la fin du iiie siècle av. J.-C., entre la localité d’El Kantara et la péninsule de Zarzis.

Toponymie

Djerba est connue depuis l’Antiquité par la tradition qui fait d’elle l’île des Lotophagesdécrite dans l’Odyssée d’Homère, ce qui lui vaut d’être souvent appelée Lotophagitis(du grec ancien Λωτοφαγῖτις ou Λωτοφάγων νῆσος). Selon l’historien et géographeSalah-Eddine Tlatli, jusqu’au iiie siècle l’île a eu plusieurs noms : le Périple du Pseudo-Scylax la nomme Brachion (Βραχείων) ou « Île des hauts-fonds », HérodotePhlâPolybeThéophraste et tous les auteurs latins Meninx (Μῆνιγξ).

En ce qui concerne son nom actuel, Salah-Eddine Tlatli avance l’explication suivante :

« C’est vers la fin de la période romaine qu’on rencontre pour la première fois le nom de Gerba ou Girba, donné à une ville située sur l’emplacement actuel de Houmt Souk (capitale de l’île). Auparavant, au second siècle ap. J.-C., Ptolémée avait déjà mentionné le nom de Gerra, sans doute lapsus calami de Gerba. C’est en fait Aurelius Victor qui le premier parle de Girba lorsqu’il nous apprend que cette ville a eu l’honneur de donner le jour à deux empereurs romains. Jusque-là, l’île avait connu bien d’autres noms au cours de l’Antiquité3. »

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