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20.01.2011

DE AGADIR A ESSAOUIRA - MAROC

Essaouira (الصويرة) (la bien dessinée) est une ville portuaire du Maroc de la côte atlantique comptant environ 70 000 habitants et le chef-lieu de la province du même nom qui compte environ 500 000 habitants. Elle a aussi été appelée Amogdul (la bien gardée) en berbère, Mogdura en portugais, Mogadur en espagnol et Mogador en français[1]

Sa médina est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Géographie

Port situé sur la côte Atlantique, à 173 km au nord d'Agadir, à 176 km à l'ouest de Marrakech et 360 km au sud de Casablanca.

Histoire

Antiquité

D'après la tradition, après la fondation de Carthage en 814 av. J.-C. des marchands puniques se dirigent vers l'extrême Occident, et passent les colonnes d'Hercule vers la côte atlantique méridionale pour y installer des échelles, des comptoirs. Ils y nouent des contacts commerciaux avec les populations indigènes, ainsi que le décrit Hérodote[2].

Plusieurs chercheurs[3] identifient l'île de Kernè (ou Cerné) décrite dans le Périple du général et navigateur carthaginois Hannon, probablement au VIe siècle av. J.-C., à l'îlot au large d'Essaouira[4]. Certains évoquent la fondation d'une colonie - ou le peuplement d'une colonie préexistante - par le général carthaginois, dès cette époque[3] : protégé des alizés et riche en eau potable, elle pourrait avoir servi de poste avancé sur la route du Cap-Vert et de l'Équateur.

L'archéologie atteste, en tout état de cause, d'une présence phénicienne remontant au milieu du VIIe siècle av. J.-C. sur l'îlot de Mogador, constituant la position la plus méridionale phénicienne actuellement trouvée[3]. C'est sur cet îlot distant d'un kilomètre de la ville actuelle qu'une campagne de fouilles sur la partie est a mis au jour différentes strates d'occupations, phénicienne, berbère puis romaine. La strate phénicienne, qui est composée d'un petit établissement d'un hectare, a livré parmi de nombreux fragments de vases et de tessons phénico-chypriotes et grecs[5], un vase portant des graffiti qui constituent la plus ancienne inscription phénicienne trouvée au Maroc[3] ; les fouilles révèlent un habitat sommaire qui pousse les chercheurs à envisager une occupation saisonnière et précaire du site dans ce « comptoir extrême »[6] ni base permanente, ni simple escale[5].

Le site semble avoir été abandonné à la fin du VIe siècle av. J.-C., puis à nouveau sporadiquement fréquenté aux cours des IVe et IIIe siècle av. J.-C. avant de retrouver une occupation régulière à partir du règne de Juba II dans les dernières décennies du Ier siècle av. J.-C.[5].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Essaouira

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REMPARTS  DE  LA  MEDINA

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les remparts

Parmi les monuments les plus prestigieux d'essaouira, la Porte de la Marine, construite en 1769, ou encore la Skala du port, une batterie dont les canons ont été fabriqués en Espagne. La ville, est jonchée de canons, histoire tumultueuse oblige : la Skala de la Kasbah, une plate-forme longue de 200 mètres, un véritable Musée en plein air, porte cette marque indélébile du temps. Passé et présent, l'anachronisme s'il existe, n'est pas choquant, au contraire, ville de la parfaite cohabitation, le présent semble entourer de mille sollicitudes ce passé discrètement imposant. De magnifiques jardins, à l'offrande perpétuelle, prodiguent fraîcheur et jeunesse, sauvant ainsi de l'usure, ces sites admirables.

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MAGASINS D'ARTISANS

Les fibules, indispensables au maintien des vêtements sont riches de révélations sur l’origine sociale et régionale. Elles sont transmises par paire, de mères en filles, en gage de fertilité, fécondité, amour. Le port d’une fibule unique peut signifier le célibat. Leur aspect triangulaire serait la représentation d’une tête de bélier…

Les Khmissa, cinq ou khemsa, sous toutes leurs formes représentent la main du bonheur, la «baraka». Symboles de protection, les musulmans la désignent comme « Main de Fatma », la sœur du Prophète.

Sur les bandeaux de têtes, peaux de chèvres ornées de plaquettes d’argent ciselé ou de verroterie diverse, on trouve multitude de pièces d’argent ou bronze, bien utiles à la datation de l’objet. Diadèmes, Pectoraux, Pendants de tempes, Boucles de ceintures ne sont plus portés en dehors des fêtes et la taille des bijoux d’aujourd’hui a diminué, faisant toujours ressortir les délicats motifs géométriques berbères. Les différentes techniques, moulage, émaillage, ciselure, martelage, cloisonnage, ont traversé les siècles en s’adaptant aux dictats de la mode. Seul  le travail de la NIELLE, mélange noir provenant de sulfures d’argent, de cuivre, plomb et soufre, est en voie de disparition. Le filigrane, spécialité d’Essaouira, est à contre courant des phénomènes de mode actuels mais dans l’atelier de la Coopérative, on forme bénévolement des jeunes gens, pour que se perpétue la tradition…

Avec l’aimable contribution de : La coopérative des Bijoutiers du Centre Artisanal d’Essaouira et l’Amine (chef Artisan) Noureddine BOUMAAZA.

http://essaouira.vivre-maroc.com/artisanat/les-bijoux-talisman-n158.html

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HOTEL

 

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18:27 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

18.01.2011

VISITE D'AGADIR - MAROC

Histoire  d'AGADIR 

L'histoire est pratiquement muette sur Agadir avant le XIIe siècle.

Au IIe siècle av. J.-C., l'historien Polybe évoque au nord de l'Afrique, sur l'Atlantique, un cap Rhysaddir, qui pourrait avoir été situé non loin d'Agadir ; sa localisation est encore en débat.

La plus ancienne attestation cartographique que l'on trouve à propos d'Agadir apparaît sur une carte de 1325 : à l'emplacement approximatif de la ville actuelle, l'indication d'un lieu nommé Porto Mesegina, d'après le nom d'une tribu berbère déjà citée au XIIe siècle, les Mesguina, c'est-à-dire les Ksima.

À la fin de l'époque médiévale, Agadir est un bourg de peu de notoriété ; le nom même, Agadir el-arba, est attesté pour la première fois en 1510[4].

En 1505, les Portugais, déjà installés sur les côtes marocaines, fondent un comptoir et une forteresse au pied de la colline devant la mer, Santa Cruz do Cabo de Aguer (Sainte Croix du Cap Ghir), à l'emplacement du quartier désormais disparu de Founti, (nommé ainsi d'après le mot portugais fonte qui veut dire fontaine).

Founti et la Casbah en 1905

Rapidement, les Portugais sont en butte à l'hostilité des tribus de la région. Dès 1530, ils sont bloqués dans Santa Cruz. Le reflux portugais s'amorce quand le 12 mars 1541 le Chérif Saâdien Mohammed ech-Cheikh s'empare de la forteresse de Santa Cruz de Aguer. Six cents survivants portugais sont faits prisonniers, dont le gouverneur Guterre de Monroy et sa fille Dona Mecia. Les captifs sont rachetés par des religieux, venus spécialement du Portugal. Dona Mecia, dont le mari avait été tué lors de la bataille, devient l'épouse de Mohammed ech-Cheikh mais meurt en couche, en 1544. La même année, Mohammed ech-Cheikh fait libérer le gouverneur Guterre de Monroy, qu'il avait pris en amitié[5].

Les positions portugaises au Maroc, acquises entre 1505 et 1520, vont en régressant. Après la perte d'Agadir, les Portugais doivent abandonner Safi et Azemmour. Le Maroc commence à avoir moins d'importance pour le Portugal qui se tourne désormais vers les Indes et le Brésil. Après 1550, les Portugais ne tiennent plus au Maroc que Mazagan (devenu El Jadida), Tanger et Ceuta.

En 1572, la Casbah est construite au sommet de la colline par Moulay Abdallah el-Ghalib, successeur de Mohammed Ech-Cheikh. C'est désormais Agadir N'Ighir, littéralement, le grenier fortifié de la colline en tachelhit[6].

Au XVIIe siècle, sous le règne de la dynastie berbère du Tazeroualt, Agadir devient une rade d'une certaine importance, développant les échanges avec l'Europe. Il n'existe alors ni véritable port, ni appontement. D'Agadir partent notamment du sucre, de la cire, du cuivre, des cuirs et des peaux[7]. Les Européens amènent leurs produits manufacturés, notamment des armes et des tissus. Sous le règne du sultan Moulay Ismail (1645-1727) et de ses successeurs, les échanges avec la France, jusque-là actif partenaire, régressent au profit des Anglais et des Hollandais.


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L'entrée de la Casbah

En 1731, un sévère tremblement de terre frappe la ville. En 1746, les Hollandais installent un comptoir au pied de la Casbah, sous l'autorité du sultan, et participent sans doute à la restauration de la ville. Au-dessus de la porte d'entrée de la Casbah, on peut encore voir l'inscription hollandaise « Vreest God ende eert den Kooning », qui signifie « Crains Dieu et honore ton roi », et la date 1746.

Après une longue période de prospérité sous les règnes des dynasties saadiennes et alaouites, Agadir décline à partir de 1760, à cause de la prééminence accordée au port concurrent d’Essaouira, par le Sultan Alaouite Sidi Mohammed ben Abdallah, qui veut châtier le Souss, rebelle à son autorité. Ce déclin dure un siècle et demi. En 1789, un voyageur européen fait une brève description d'Agadir : « C’est maintenant une ville déserte, il n’y a plus qu’un petit nombre de maison qui tombent en ruines ».

En 1881, le sultan Moulay Hassan ouvre de nouveau la rade au commerce afin de pouvoir ravitailler les expéditions qu'il envisage dans le sud. Ces expéditions destinés à réaffirmer son autorité sur les tribus du Souss et à s'opposer aux projets des Anglais et des Espagnols, eurent lieu en 1882 et 1886 [8].

En 1884, Charles de Foucauld décrit dans Reconnaissance au Maroc son rapide passage à Agadir, venant de l'est : « Je longe le rivage jusqu'à Agadir Irir. Le chemin passe au-dessous de cette ville, à mi-côte entre elle et Founti : Founti est un hameau misérable, quelques cabanes de pêcheurs; Agadir, malgré son enceinte blanche qui lui donne un air de ville, est, me dit-on, une pauvre bourgade dépeuplée et sans commerce[9]. »

En 1911, l'envoi d'une canonnière allemande dans la rade provoque le Coup d'Agadir et fait brutalement apparaître Agadir sur la scène mondiale. Invoquant un appel à l'aide d'entreprises allemandes de la vallée du Souss, l'Allemagne décide, le 1er juillet 1911, pour protéger ses intérêts au Maroc et défendre ses prétentions sur le pays, d'envoyer dans la baie d'Agadir, dont la rade avait été, jusqu'à 1881, fermée au commerce étranger, une canonnière, la SMS Panther, rapidement relayée par le croiseur Berlin. Les très vives réactions internationales, en particulier celle de la Grande-Bretagne, surprennent l'Allemagne. La guerre menace. Après d'âpres négociations, un traité franco-allemand est finalement signé le 4 novembre 1911, laissant les mains libres à la France, qui va pouvoir établir son protectorat sur le Maroc , en contrepartie celle-ci cède quelques colonies en Afrique. C'est alors seulement que la canonnière Panther et le croiseur Berlin quittent la baie d'Agadir.

En 1913, la ville (Agadir N'Ighir et Founti) compte moins de mille habitants. Le 15 juin 1913 les troupes françaises débarquent à Agadir. En 1916, un premier appontement est construit près de Founti, une simple jetée, dite plus tard « jetée portugaise », qui a subsisté jusqu'à la fin du XXe siècle. Après 1920, sous le protectorat français, un port est aménagé et la ville connait un premier essor avec la construction de l'ancien quartier Talborjt situé sur le plateau au pied de la colline. Deux ans après, à côté de Talborjt, le long de la faille géologique de l'oued Tildi, le quartier de Yahchech, plus populaire, a commencé à se construire.

Autour de 1930, Agadir est une étape importante de l'AéropostaleSaint-Exupéry et Mermoz font escale.

 

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LA  RENTREE  AU  PORT

L'économie de pêche au Maroc est une ressource économique très importante de l'économie du Maroc après le secteur de l’agriculture et le secteur de tourisme et reste toujours un agent qui augmente la richesse et l'économie marocaines.

La superficie des eaux s'étendant sur une longueur de 3 500 km dans l'océan Atlantique et la mer Méditerranée.

Les côtes marocaines contiennent une richesse halieutique (eaux les plus poissonneuses au monde) très grande et le royaume du Maroc applique une bonne stratégie sur une zone économique exclusive de 200 miles marins pour pouvoir gérer ce secteur dans un contexte administratif de haut niveau.

L'accord avec l'Union Européenne 

Le ministère de pêche maritime a signé des accords de pêche avec l’Union Européenne pour pouvoir bien exploiter la richesse et développer la flotte avec une obligation pour le débarquement des prises de poissons dans les ports marocaine ainsi qu'un renforcement des contrôles en vue d'un meilleur suivi de l'évolution du stock marin; de plus l'Union Européenne s'est engagée pour verser une compensation financière très intéressante[1].

En ce qui concerne la coopération avec l'Espagne, elle concerne la réalisation de projets et d'études diverses en matière de recherche scientifique, de formation au profit des cadres marocains, de sauvetage maritime et de pêche expérimentale en eaux profondes au moyen d'un navire de recherche espagnol.

Pour la Norvège, des campagnes concernant les ressources halieutiques sont menées conjointement entre les instituts de recherche des 2 pays pour le suivi des ressources pélagiques nationales[2

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_p%C3%AAche_au_Maroc

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ELLE EST BELLE LA  PECHE  D'AGADIR

 

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19:39 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

17.01.2011

DE OUARZAZATE A AGADIR EN PASSANT PAR TAROUDANT - MAROC

 

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Les remparts de Taroudant

 

Taroudant (arabe: تارودانت / tamazight: ) est une ville du sud-ouest du Maroc située dans la plaine du Souss, chef-lieu de la province du même nom. En 2005, elle comptait 63 000 habitants.


 

 

Géographie


Taroudant
 (ou Taroudannt, [prononcé « Taroudannte »]) est située dans la vallée du Souss, entourée par deux chaînes de montagnes, le Haut-Atlas au nord et à l'est, l'Anti-Atlas au sud; à l'ouest, la plaine s'ouvre sur l'Atlantique. Cette vallée fertile est traversée par l'oued Souss qui longe la ville. La province de Taroudant a, sur son territoire, la plus haute montagne d'Afrique du nord, le Mont Toubkal, en arabe Jebel Toubkal, en berbère Adrar N' Dern, 4 167 mètres.

La ville se trouve à 80 km à l'est d'Agadir (à 60 km de l'Aéroport International Agadir Al Massira), et à environ 250 km au sud-ouest de Marrakech, le long de l'oued (ou assif) Souss.


 

L'origine du nom berbère Taroudant est énigmatique: certaines légendes l'associent à une princesse syrienne qui s'est installée dans la région et qui portait le nom de "la Reine Roudana", d'autres l'expliquent par la phrase berbère "Taroua ddante" qui veut dire "Les enfants ont été emportés (par l'eau)" que cria une femme 

 

 

Les remparts

La ville fut une capitale de la dynastie saadienne. Elle accueille par ailleurs des tombeaux saints pour les Juifs.

La ville de Taroudant est défendue par 6 km de remparts dans lesquels s'imbriquent 130 tours et 19 bastions d'angle reliés les uns aux autres par un chemin de ronde, ce qui fit de cette ville une citadelle imprenable.

Les remparts permettent le passage par neuf portes voûtées d'architecture mauresque, disposées principalement aux points cardinaux. La muraille compte 5 portes anciennes et de nouvelles ont été bâties récemment pour faciliter la circulation dans la ville.

Ces portes se nomment :

  • Bab al-Kasbah ou Bab al-silsila, porte ancienne
  • Bab Leblalia
  • Bab Zorgan, porte ancienne
  • Bab BenYara
  • Bab Targhount, porte ancienne
  • Bab Agafay
  • Bab Oulad Bounouna, porte ancienne
  • Bab al-Khemis, porte ancienne
  • Bab al-Hajr ou Bab Jdid
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Description du Palais Riad de Hida

Construit en 1860, le Riad Hida est une oasis de sérénité où le monde réel semble très loin. Vous serez subjugué par le calme absolu et le charme incomparable de ce lieu hors du temps.
Dans un parc de verdure ou règnent oranger, palmiers, bougainvilliers, rosiers et d'autres plantes aussi colorées qu'odorantes, le bruit des fontaines fait écho aux cris des paons. Une nature apaisante propice à la détente et relaxation. 
A quelques heures des plus grandes villes touristiques du Maroc, Riad Hida offre un excellent point de départ pour visiter les diverses régions du sud.

Situation : 

 

Ce Palais est situé dans le village d'Ouled Berhil, dans la vallée de Souss, à 115 km de l'aéroport d'Agadir et 45 km de Taroudant.

  

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L'OR  ROUGE  DE  TALIOUINE

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LE  SAFRAN

Taliouine (en tifinagh : , en arabe : تليوين) est une ville du Maroc. Elle est située dans la région de Souss-Massa-Draâ.

La ville de l'or berbère

Taliouine, ou Taliwine, selon la graphie, est une petite ville de près de 6.000 habitants, une halte importante sur la route qui va d'agadir à ouarzazate. La grande rue est arrimée à flanc de montagne, à environ 1.500 mètres d'altitude, maisons au dessus, maisons en dessous, et la vue sur la courbe généreuse de l'oued Zagmouzen, la silhouette imposante de l'ancienne kasbah glaoui, et, perché sur un monticule, un "menzeh", ces pavillons construits dans les jardins pour pouvoir profiter de la nature dans tout le confort, et à l'abri du soleil.

Les habitants de Taliouine sont des berbères chleuhs, particulièrement accueillants. Le long de la grande rue, des petits restaurants vous accueillent pour des grillades, on entend de la musique et les enfants vous abordent pour vous proposer des colliers faits de graines séchées et colorées au safran.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Taliouine

Histoire du safran             

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.        

L’histoire du safran, dans sa culture et son usage, remonte à plus de 3 500 ans[1],[2] et traverse plusieurs cultures, continents et civilisations. Le safran, une épice issue des stigmates séchés de fleurs de safran (Crocus sativus), fait partie des substances les plus chères du monde de toute l'Histoire. Avec son goût amer, son odeur proche du foin et ses tons légèrement métallisés, le safran est utilisé comme assaisonnement, parfum, teinture et médicament. Le safran vient du Moyen-Orient[3],[4], mais a été cultivé pour la première fois en Grèce[5].

L'ancêtre sauvage de la fleur de safran domestique est le Crocus cartwrightianus. Des agriculteurs ont élevé des spécimens de C. cartwrightianus en sélectionnant des plantes ayant des stigmates particulièrement longs. À force de croisements, à la fin de l'âge du bronze, une forme mutante de C. cartwrightianus, C. sativus, est apparue en Crète[6]. La première référence au safran a été repérée dans des écrits botaniques assyriens datant de l'ère d'Assurbanipal (VIIe siècle av. J.-C.). On a retrouvé depuis des documents indiquant l'usage du safran sur 4 000 ans dans le traitement de quelques quatre-vingt-dix maladies[7]. Le safran s'est ensuite lentement propagé à travers l'Eurasie, atteignant plus tard l'Afrique du Nord, l'Amérique du Nord et l'Océanie.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_safran

 

 

 

AGADIR

 

 

 

 

 

Agadir (mot qui signifie « grenier collectif fortifié » en tachelhit (berbère) (tifinagh : Agadir amazigh.jpgarabe : أڭادير) est une ville du sud-ouest marocain, située sur la côte Atlantique à 508 km au sud de Casablanca, à 173 km d'Essaouira, et via l'autoroute A7 à 235 km à l'ouest de Marrakech, dans la région du Souss. Agadir est capitale de la région administrative Souss-Massa-Drâa et siège de laPréfecture d'Agadir Ida-Outanane.

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AGADIR  VUE  D'AVION 

Présentation

La ville compte environ 500 000 habitants2,3 (Gadiris en français, Gougadir/Oultougadir en tachelhit, Gadiri/Gadiria en arabe), et l'agglomération, avec les villes voisines, Inezgane etAït Melloul600 000 habitants. D'après le recensement de 2004, Agadir comptait cette année-là 346 106 habitants1 et la population de la Préfecture d'Agadir Ida-Outanane était de487 954 habitants1. C'est l'un des principaux centres urbains du Maroc, septième agglomération du pays après CasablancaRabatFèsMarrakechMeknès et Tanger. La densité de population est assez forte. Trois langues sont pratiquées dans la ville : l'arabe, (essentiellement la darija, l'arabe dialectal marocain) ; le tachelhit (ou berbère) par les Imazighen (Berbères Chleuhs ou Icelḥiyen) ; et le français.

Ravagée par un tremblement de terre en 1960, la ville a été entièrement reconstruite avec des normes parasismiques obligatoires. C'est désormais la plus grande station balnéaire du Maroc où les touristes et les résidents étrangers viennent nombreux, attirés par un climat exceptionnellement doux tout au long de l'année.


Le centre-ville

Vaste et dynamique, il englobe les boulevards Mohammed V et Hassan II, la Vallée des Oiseaux, les avenues du Général Kettani, Mohammed VI, Moulay Abdellah et Mokhtar Soussi ainsi que de la grande avenue des FAR (Forces armées royales). En font également partie la Place Salam, la Place de l'Espérance et la mosquée Loubnane, ainsi que la Place des deux fontaines qui mène au grand théâtre de verdure de la municipalité.


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LA  MEDINA


Le bord de mer

Animé et dynamique, le secteur touristique du bord de mer est constitué du boulevard du 20 août, de l'avenue Tawada, du boulevard de la Corniche et de l'avenue de l'oued Souss. Il compte de nombreux restaurants, hôtels et cafés modernes.

Un vaste projet d'embellissement de la ville est en cours de finition. Agadir s'est ainsi dotée d'une agréable promenade aménagée de front de mer sur environ 5 kilomètres. Une récente marina avec de nombreux commerces de luxe a été construite au pied de la Casbah.

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LE  PORT

 

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LA  PLAGE

 

Nouveau Talborjt

Ce quartier porte le nom de l'ancien quartier de Talborjt (« petit fort » en tachelhit, souvenir du château d'eau, première construction du plateau de l'ancien Talborjt). Très animé, le Nouveau Talborjt, reconstruit loin de l'Ancien Talborjt, a pour principale artère le boulevard Mohammed Cheikh Saâdi, qui porte le nom du vainqueur des Portugais en 1541. Les autres grandes avenues sont l'avenue du président Kennedy et du 29 février. On y trouve aussi la mosquée Mohammed V, le jardin d'Olhão (ville côtière située dans le sud duPortugal, avec laquelle Agadir est jumelée) et son musée mémorial, et le jardin Ibn Zaydoun. Quelques bons hôtels et restaurants ont été aménagés dans les principales artères.

 

La Casbah, Agadir Oufella

La Casbah, (Agadir OufellaAgadir le haut ou Agadir N'IghirAgadir de la colline), était, avec Founti qui s'étendait à son pied devant la mer, le plus vieux quartier d'Agadir. Authentique forteresse aux petites rues sinueuses et animées, elle fut construite en 1572 par Moulay Abdallah el-Ghalib. Au dessus de la porte d'entrée, on peut lire l'inscription en arabe et en hollandais « Crains Dieu et honore le Roi ».

De la fière forteresse, il ne reste plus, après le séisme du 29 février 1960, que la longue muraille restaurée qui entoure un terrain inconstructible, mais la vue demeure exceptionnelle sur la baie d'Agadir et sur les ports. Les anciens d'Agadir se souviennent du réputé « café maure » de la Casbah et de sa vue panoramique.

La colline porte l'inscription en arabe : « Dieu, la Patrie, le Roi » qui, comme les remparts, est illuminée de nuit.

 

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LES  EPICES

AGADIR  LA  NUIT

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La Casbah de nuit
« Dieu, la Patrie, le Roi »

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a suivre

 

 

19:21 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |

15.01.2011

DE OUARZAZATE A ZAGORA - LA VALLEE DU DRAA - MAROC

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Itinéraire

 

Le Drâa (ou Oued Drâa, ou encore Dra ; en arabe : وادي درعة — dra°a) est le plus long fleuve du Maroc avec 1100 kilomètres.

 

Il se forme par la réunion des fleuves Dadès et Imini dans les montagnes du Haut Atlas, au niveau du Massif de Tizi-N'Tichka à l'est du Jbel Toubkal et du Massif du M'Goun, à des altitudes variant de 3 000 à 4 000 m, jusqu’à se jeter dans l’océan Atlantique à Foum Draa au nord de la ville de Tan-Tan et au sud deGuelmim. C'est le système hydrographique le plus long du Maroc ; il est cependant à sec avant de rejoindre la côte pendant la plus grande partie de l’année mais il ne devient véritablement visible que 50 km avant son embouchure.

Les eaux du Drâa sont utilisées pour irriguer des palmeraies ainsi que différentes cultures.

La vallée du Drâa est remarquable pour ses ksour et kasbah en terre (en pisé).

 

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Géographie


Le fleuve Drâa au sud et les fleuves Souss et oued Massa au nord sont les limites de la région de Souss-Massa-Drâa

 

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Histoire

Le Drâa est connu depuis les Romains qui l'appelaient DaratScipion Émilien, commandant enAfrique, confia à l’historien Polybe une flotte pour explorer les côtes marocaines ; celui-ci raconte y avoir vu des crocodiles 1.

La population primitive du bassin du Draa central et méridional a dû être exclusivement négroïde, du groupe Biafan, lesquels ont dû se sédentariser et développer la culture du dattier et la céréaliculture lorsque l'aridité des bassins sahariens a rendu impossible l'élevage bovin et le nomadisme de type sahélien (cf les peuls).

Les trois parties du bassin sont incluses dans ce que le géographe Marmol y Carvajal nomme la "Numidie" qu'il distingue clairement de la "Barbarie".

La population négroïde ex-saharienne se retrouve également dans certaines oasis du Sahara, au Tafilalet, et sur le banc d'Arguin en Mauritanie.

Elle a du connaître au cours de l'âge du fer une constante colonisation, notamment en milieu nomade et dans les oasis d'altitude d'éléments "amazigh", Gétules, Autololes, Sanégues qui lui ont donné sa langue berbérophone actuelle et sa composante raciale blanche.

Mais les zones situées au sud de l'Anti-atlas et du Saghro seraient restées exclusivement négroïdes jusqu'aux invasions arabes du XIII-XIVè siècle.

À l'aube de l'Islam, l'État du bassin central du Draa se structure, et des tombes royales ont été découvertes, attestant du type négroïde des émirs locaux.

Draa avait une cité du même nom qui a dû devenir très importante à l'aune du développement caravanier au haut-Moyen Âge (VIIè-Xè siècle), sans doute au lieu dit Zagora en raison du Jbal Zaggûr (la "montagne pyramide") qui indiquait tel un phare le chemin aux caravanes venant du Ouarzazate au nord, comme à celles venant de l'oasis du Mhamid au sud; elle bouclait ainsi le petit défilé entre deux chaînes continues perpendiculaires au cours du fleuve.

Au Xème et XIème siècle, la cité de "Draa" est florissante et Al-Bakri en fait une description élogieuse; elle devient le territoire d'accueil des Murabitûn Sanhaja, les "coalisés", les "gens du Ribat", connus sous le nom d'Almoravides, en provenance du Sahara méridional.

Le pays du Draa est soumis superficiellement vers 1300 à la tribu Zénète des mérinides qui contrôlent FèsMarrakech, et bientôtSijilmassa; il devient ensuite le foyer de la Zaouia des Chérifs Saadiens et le terroir qui voit naître leur fameuse guerre sainte contre l'invasion portugaise, dans les années 1515-1545.

 

 

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Les trois sections du Draa

 

 

  • Le Drâa moyen : à partir de Ouarzazate, ses affluents s'unissent en un seul bras qui traverse les sols très durs de l'Anti-Atlas, formant une succession de gorges et de dépressions, appelées feïjas, où se trouvent les oasis ; puis c'est la superbe vallée du Drâa, où la route N9 longe les îlots de verdure sur 92 km de Agdz à Zagora, puis 108 km de Zagora à Mhamid.
  • Le bas Drâa : est la partie la plus longue et la plus aride, car éloignée des cimes enneigées du Haut-Atlas. Ce tronçon est un véritable oued, son écoulement dépend des perturbations climatiques saisonnières ; avec un fort débit et des crues en hiver, et un débit nul en été où la demande en eau est importante et capitale pour l'agriculture et l'élevage.
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ZAGORA

Zagora (en tifinagh : en tifinagh ⵣⴰⴳⵓⵔⴰ, en arabe : زاكورة) est une ville duMaroc. Elle est située dans la région de Souss-Massa-Draâ dans le sud marocain et est entourée de quelques belles kasbahs anciennes autour desquelles les bergers conduisent leurs moutons. Le désert est proche et le paysage prend une splendeur minérale dont l'éclat rejaillit sur les constructions.

La ville nouvelle de Zagora date du protectorat français dont elle était un des centres administratifs. Toutefois, l'oasis était habitée depuis bien plus longtemps, puisque c'est de là qu'est partie l'expédition des Saadiens vers Tombouctou en 1591. Un panneau, au centre de la ville, indique Tombouctou 52 jours alors qu'il en a fallu 135 à l'armée saadienne pour y parvenir.

Zagora est dominée par le djebel Zagora, et possède une vaste palmeraie. Elle est le point de départ de nombreuses randonnées dans la région. Les mercredi et dimanche a lieu le grand marché.

 

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Panneau indiquant Tombouctou 52 jours

 

 

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Le  marché

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LA  PAUSE

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LE  DEJEUNER

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TAMEGROUTE



Tamegroute1est une ville du Maroc, située à une vingtaine de kilomètres de Zagora, sur l'ancienne route de Tombouctou, dans la vallée du Drâa.

 

 

La ville, d'environ 6000 habitants2, se compose de plusieurs ksours reliés les uns aux autres, au centre desquels se trouve la Zaouïa Naciria. Celle-ci abrite une très riche bibliothèque dont les plus anciens ouvrages conservés datent du XIe siècle, calligraphiés au brou de noix, safran, henné ou or, sur des parchemins en peau de gazelle. Il s'agit d'ouvrages scientifiques et littéraires, ainsi que de recueils religieux.

 

Tamegroute héberge aussi plusieurs ateliers artisanaux de poterie qui confectionnent des objets usuels, plats à tagine, assiettes, bols, tasses, carrelages, de couleur verte, dans des fours chauffés avec des palmes et du petit bois sec.

 

 

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Zaouïa Naciria

La Zaouïa Naciria est une confrérie religieuse soufie, fondée au xviie siècle au Maroc dans la petite ville de Tamegroute, dans la vallée du Drâa (à 30 km au sud de Zagora), par Mohamed Ben Nacer, un disciple d'Abou Hafs Omar Ibn Ahmed Al Ansari qui l'a chargé d'inculquer les principes de la Tariqa Chadhiliyya.

Mission

Depuis sa création, la Zaouia Naciria a joué un rôle d'avant garde dans les différents domaines de la science et de la pensée, outre sa mission religieuse et sociale. Elle a été le lieu où convergeaient savants, oulémas et étudiants en quête du savoir eu égard aux documents et ouvrages précieux dont elle regorge, ce qui a fait d'elle un centre soufi et des sciences important dans la région de Draâ et un carrefour pour les caravanes commerciales.

 

La Bibliothèque

La Zaouia comprend une bibliothèque fondée par Ahmed Naciri au xviie siècle, la bibliothèque recueille de précieux ouvrages séculaires de théologie, d'histoire et de médecine. Plusieurs milliers de manuscrits y sont conservés, dont des Corans enluminés, écrits sur peau de gazelle, et des ouvrages de mathématiques, d'astrologie, d'astronomie et de pharmacopée dont certains remontent au xiiie siècle ; on y trouve notamment un ouvrage de Pythagore en arabe vieux de 500 ans, un exemplaire tricentenaire du Coran en provenance d'Orient et des manuscrits d'Ibn Sina, d'Ibn Rochd et d'Al Khawarizmi

 

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Zaouia naciria

ZAOUIA.jpgTamegroute est aujourd'hui beaucoup plus célèbre pour sa poterie que pour son rayonnement culturel. En effet, les fondateurs de la Zaouïa Naciria avaient rassemblé dans le village des commerçants et des artisans venus de Fès et d'ailleurs et exerçant différents métiers, notamment la poterie, ne se doutaient pas que le travail de l'argile allait détrôner le travail intellectuel.

La poterie de Tamegroute est devenue prestigieuse car c'est la seule poterie rurale du Maroc à arborer l'émail vert et se distingue également des autres poteries par ses formes, on en retrouve plus de 50 différentes.

Les ateliers à Tamegroute produisent principalement des tuiles de décoration (Karmoud), des bols (Zlafa) et des lampes à l'huile (Kandil), alors que la Zaouïa ne produit plus de savants.

Elle est devenue une sorte d'asile pour les sans-abri. Les chambres de la Zaouïa Naciria, qui accueillaient autrefois les gens du savoir, sont aujourd'hui le refuge d'une population d'indigents et d'aliénés. Les rares visiteurs qui s'y aventurent sont choqués par la dégradation, dans le sens le plus large du terme, de ces lieux, autrefois, source de lumière.

La bibliothèque pour sa part a connu un autre sort. Un bâtiment a été construit, il y a plusieurs dizaines d'années, par le ministère des Habous et des Affaires islamiques à proximité de la Zaouïa.

C'est dans cet endroit où sont conservés les manuscrits, ou du moins ce qui en reste, car plusieurs milliers d'ouvrages ont disparu de la bibliothèque.

«Ici, ce sont les tombeaux des savants», c'est en ces termes que le conservateur du mausolée de la Zaouia Naciria à Tamegrout désigne les sépultures qui s'y trouvent. La précision est importante. On ne fait pas référence systématiquement, dans ce lieu, à la religion, mais au savoir.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la Zaouia Naciria, plus qu'une confrérie religieuse était à la fois un centre d'études théologiques, une bibliothèque immémoriale et surtout un espace de diffusion de la connaissance aussi bien au Maroc que dans les pays africains limitrophes.

Tamegroute est située à une vingtaine de kilomètres au sud de Zagora, sur la route de M'hamid Al Ghizlane, dans un espace qui a offert au Maroc des dynasties, des savants, des poètes, des lettrés et des théologiens qui ont disséminé dans tout le pays et au-delà. Tamegroute est une cité légendaire, c'est là où se trouve justement l'un des hauts lieux du savoir de l'ancien empire chérifien qui s'étendait du fleuve Sénégal à l'Andalousie et de l'Atlantique à la Libye.

Fondée par Ahmed Naciri au XVIIe siècle, la bibliothèque recueille de précieux ouvrages séculaires de théologie, d'histoire et de médecine. Plusieurs milliers de manuscrits y sont conservés, dont des Corans enluminés, écrits sur peau de gazelle, et des ouvrages de mathématiques, d'astrologie, d'astronomie et de pharmacopée dont certains remontent au XIIIème siècle.

On y trouve un ouvrage de Pythagore en arabe, 500 ans d'âge, un exemplaire tricentenaire du Coran en provenance d'Orient, ou encore des manuscrits d'Ibn Sina, d'Ibn Rochd et d'Al Khaouarizmy. Les ouvrages étaient ainsi recueillis, classés et protégés au fil des siècles. Par tous les temps, le lettré a trouvé là le havre de paix à même d'étancher sa soif de connaissance.

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Tamegroute a constitué en quelque sorte le centre culturel de la vallée du Drâa, avec pour mémoire cette bibliothèque où est conservé le plus ancien manuscrit daté du 13e siècle et son centre religieux, oeuvres de la confrérie Naciria.
Aujourd'hui, le rayonnement de la Zaouia s'est estompé et la bibliothèque a été délestée de ses meilleurs ouvrages. A Tamegroute, on sent la désolation. La localité est maintenant beaucoup plus célèbre pour sa poterie que pour son rayonnement culturel.

 

 

LA  PALMERAIE

 

ZAGORA , La palmeraie du Drâa. La plus grande au monde : 220 km de long, et 1 500 000 Palmiers

Mohamed RIal
GoAgadir : 17 - 01 - 2010

Par sa diversité naturelle (Montagnes/plaines et Oasis/Désert) et la richesse et l'originalité de son patrimoine culturel, la vallée du Drâa présent le pole touristique le plus attrayant du Sud Est marocain. Situé au Sud Est Marocain, vers le trentième parallèle et traversée en son milieu par le méridien 6° Ouest, de la vallée du Drâa Moyen s'allonge sur plus de 200 Km et couvert de 23 000 Km⊃2;. Elle est bordée au Nord par le jbel Sghro, à l'Est par la remontée Nord du jbel Bani, au Sud par la hamada du Drâa et à l'Ouest par l'Anti Atlas. La palmeraie du Draâ est en effet la plus grande palmeraie au monde ; avec 200 km de long et 18 km de large et 1 500 000 palmiers.

D'un point de vue géographique, Zagora enregistre de formations géologiques très anciennes : le territoire de province de Zagora est dominé par la chaîne de l'Anti-Atlas ; vieille formation paléozoïque d'altitude généralement modérée. La zone est traversée par le Jbel Bani, chaîne ordovicienne constituant la limite Ouest de la cuvette de Tazarine et contournant en coude la zone deTamegroute vers Foum-Zguid. La Topographie est variée, la région est compartimentée en plusieurs unités (vallées, montagnes, plaines et plateaux désertiques et dunes). Ce compartimentage offre diverses possibilité pour une exploitation variée et complémentaire du milieu naturel.

Ainsi tout au long de la ville du Drâa moyen, s'étend sur 26 000 Ha chapelet d'osais présentant une verdure étrange et insoupsconnable en ce milieu présaharien, notamment avec les six grandes et importantes oasis allant de Agdaz à L'hamid. La mise en culture dépend largement des apports en eau en provenance de l'extérieur. La pluviométrie à Zagora étant d=très faible n'atteignant pas les 100 mm par an. Les autres compartiments topographiques ; montagnes, plaines et plateaux désertiques, sont exploités essentiellement pour des fins pastorales par des troupeaux sédentaires et nomades (camelins, chèvres et moutons).

 Côté tourisme, la province de Zagora dispose de plusieurs atouts touristiques qui font un produit recherché par les marchés internationaux. Ce secteur constitue une activité économique principale au niveau de cette province. Les Sites touristiques les plus célèbres sont formés par les Kasbash, les oasis et les dunes de sable, le tout avec un hébergement typique formé par des maisons d'hôtes, des bivouacs qui émerveillent les visiteurs qui sont impressionnés et agréablement fascinés par l'absence totale de pollution, une luminosité exceptionnelle, un air pur tonifiant inégalable. Le contraste entre désert, dunes de sable, kasbah, palmeraie, chameaux, tempête de sable, et beauté des paysages lunaires de montagne, ne peut laisser aucun visiteur indifférent, à tel point que certains visiteurs étrangers sont arrivés à leur 40 ème voyage à Zagora et ses alentours sans jamais se lasser.

 Les Dunes de Cheguaga à M'hamid Laghazlane sont d'une fascination indescriptible qu'il faut voir pour comprendre l'émerveillement qu'elles génèrent sur l'individu notamment lorsqu'on arrive d'un milieu urbain emprunt de nuisance et de pollution de tout genre. Dans le désert, on vit le silence, on se vide l'esprit et se régénère grâce à ces grands espaces qui vous permettre de se remettre en question à plusieurs niveaux notamment celui concernant le modernisme, le gain de l'argent, la course contre la montre et l'individualisme ingrat. Faire une randonné chamelière d'une semaine dans le désert est une expérience qui vaut tout l'argent du monde car elle vous permet de vous remettre en question pour de bon aussi moralement que physiquement

Les Oasis forment un attrait touristique fascinant constituant une verdure exceptionnel dans ce grand milieu désertique. Un chapelet de six palmeraies allonge et prolonge la vallée du Draâ. La palmeraie de Mezguita sur 34 KM à partir de la ville d'Agdaz ; la palmeraie de Tinzouline, la plus longue de 48 Km ; Tarnata, avec une belle prise panoramique, une beau spectacle de l'oasis de Draâ, bien perceptible à partir d'une terrasse surplombant le ksar de Tisserguate à 17 km de Zagora ; la palmeraie de Ktaoua, à 40 km au sud de Zagora et enfin la plus petite palmeraie, M'Hamid qui se perd dans le désert saharien.
Sachez enfin que d'après les historiens, le climat qui régnait sur la vallée du Draâ, il y a 7000 ans était humide. La végétation était dense et permettait l'existence d'une faune et d'une flore riche et variée, dont des éléphants, des rhinocéros et des antilopes, en témoignent la richesse des peintures rupestres qui se trouvent dans la région à Ait Ouazik, principalement mais également du côté de N'Kob et de Tamgrout, entre autres. Preuve que le désert n'était pas aussi désert que maintenant, d'où une belle ballade qui s'impose dans ce milieu qui forment une des belles richesses des atouts touristiques du pays.
 

 

 

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A  SUIVRE

 

 

 

20:17 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

14.01.2011

SUR LA ROUTE DE DADES A OUARZAZATE - MAROC


Ouarzazate, du tamazight War-Zazat en tifinagh ⵡⴰⵔ ⵣⴰⵣⴰⵝ, « sans bruit », enarabe ورزازات, est une ville du sud du Maroc que l'on surnomme aussi « la porte du désert », et le chef-lieu de la province du même nom.

 

Géographie

Située à la rencontre des vallées de l'oued Ouarzazate et de l'oued Dadès (issus duHaut Atlas) qui forment l'oued Draa à l'aval de leur confluent, elle est le centre névralgique d'une vaste région du Sud Marocain. Ouarzazate évoque à la fois les contreforts sud du Haut Atlas et la proximité du désert.

Ses innombrables casbahs (ci-contre, la casbah Taourirt) en pisé, des montagnes et plaines arides, des vallées et oasis verdoyants, des palmeraies et des villages de terre rouge ou ocre font le charme de cette région et lui donnent son attrait touristique.

Le symbole de la ville est la casbah Taourirt qui a appartenu au Pacha El Glaoui, elle aurait été bâtie vers le milieu du xviiie siècle. Elle est représentée dans les nouveaux billets de 50 dirhams et jouxte la médina.

Histoire

En 1928, la puissance coloniale française en fait une ville de garnison. Sur le plan militaire, elle sert de base d'aviation contre la fameuse tribu des Ait Attas qui combat farouchement contre les troupes de Henri de Bournazel, (« l'homme au manteau rouge », tué au Maroc en 1933) jusqu'en1934, date à laquelle le chef rebelle Assou Oubasslam se rend aux Français pour éviter le massacre des populations retranchées dans les montagnes.

Economie

La ville de Ouarzazate connait un essor sur les plans touristique et cinématographique. Ouarzazate possède un aéroport international et est accessible par la route depuis Marrakech (4 heures en bus, 3h30 en taxi) via le Tizi n'Tichka.

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Climat

Ouarzazate bénéficie d'un climat aride avec une pluviométrie annuelle de seulement 112 mm. Les précipitations sont faibles et irrégulières voire nulles en été. En hiver les températures sont fraîches la nuit tandis qu'en été la chaleur est torride dans la journée. La couverture végétale est très clairsemée et l'agriculture n'est possible que grâce à l'utilisation des eaux de l' oued drâa pour irriguer les terres arables.Il est à noter qu'en hiver il peut faire froid(0° voire moins) et les montagnes environnantes sont couvertes de neige (atlas).

 

 

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Paysage proche de Ouarzazate

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RENCONTRE INSOLITE AU BORD DE LA ROUTE - LE CHARMEUR DE

SERPENTS

 

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LE  RAMASSE  DE  LA  CANNE  A  SUCRE

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UNE FEMME EST CACHÉE DESSOUS.......

 

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OUARZAZATE

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HOTEL  DE  OUARZAZATE

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A  SUIVRE

 

 

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12.01.2011

SECRET DE TOURNAGE DU FILM ASTÉRIX ET OBÉLIX : MISSION CLÉOPÂTRE

 

 

 

 

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Des eaux tumultueuses de l'île de Malte en passant par les oueds marocains et les gigantesques studios parisiens d'Epinay, Alain Chabat et son équipe ont connu des variations de températures de près de 50 degrés et des paysages d'une grande diversité (Fontainebleau, le Maroc, Malte). Alain Chabat a fait appel à ses amis, issus pour la plupart de la famille Canal plus :Chantal Lauby, sa collègue des Nuls,Jamel DebbouzeEdouard Baer et les Robins des Bois. 

Dominique Farrugia
 n'est pas dans le film pour des problèmes de dates. Il a toutefois participé aux premières bandes-annonces où il est déguisé en Cléopâtre. Hilarant ! Même la famille est présente, avec au générique Carole Chabat qui incarne une ouvrière (également stagiaire à la réalisation) et Max Chabat, qui interprète un enfant égyptien. Momo Debbouze, qui n'est autre que le frère de Jamel Debbouze, campe quant à lui un vendeur de sphinx. 

 

Grâce à la diversité de ses sites, à sa main d’œuvre disponible, Ouarzazate attire de plus en plus les investissements 
cinématographiques internationaux.

Ouarzazate, temple du cinéma mondial

Chifaâ Nassir

Une poignée de kasbahs centenaires. Des ksours à perte de vue. Ouarzazate captive le regard par sa nature enchanteresse et son patrimoine bâti de terre ocre et de paille. Cimes enneigées du Haut Atlas, déserts de pierres ou de sable donnent à la région un décor inouï. A la croisée des routes du Dades, du Draa et du Souss, aux portes du Sud, la ville est plantée au cœur d'un décor naturel de toute beauté. Mais, malgré ce patrimoine immuable, Ouarzazate est prêt à troquer son identité contre une autre, le temps d’un tournage. Ouarzazate devient tour à tour l'Egypte de la “Momie”, la Somalie de “La chute du faucon noir», de Ridley Scott. Sans oublier le Tibet de “Kundun”, avec le charmant Brad Pitt. “Les dix commandements”, de Robert Dornhelm, avec en tête d’affiche Omar Sharif et Dougray Scott, est la nouvelle mini-série américaine en tournage dans le studio Atlas, à Ouarzazate, depuis le 23 mai 2005. Il vient succéder à celui de “Babel”, avec Brad Pitt et Kate Blanchett dont le tournage vient de s’achever. 
Dans le studio Atlas, ouvriers et charpentiers ont suivi un rythme accéléré depuis quelques mois, pour l’installation de structures en bois et en béton. Ce sont les plateaux créés pour les besoins du tournage de “Les dix commandements” qui a employé plus de 400 personnes. Ce nouveau tournage vient s’ajouter à la longue liste des grandes productions hollywoodiennes délocalisées à Ouarzazate : La dernière n’est autre que “Sahara” avec en tête d’affiche la belle Pénélope Cruz, précédé de “Alexandre”, du réalisateur Oliver Stone, et “Kingdom of Heaven”, avec Ridley Scott. Depuis de longues années, ce décor continue d’attirer cinéastes et autres réalisateurs de méga-productions, de clips ou spots publicitaires. A quelques kilomètres de la ville, sous un soleil de plomb, c’est le “Hollywood-sur-sable” qui tend ses bras aux visiteurs.


Brad Bitt a joué “Babel” à Ouarzazate

Ce paysage de dunes et oasis s’alterne au gré des réalisateurs. La route des mille et une kasbahs est devenue l’un des lieux de tournage les plus prisés, notamment par les Américains, suivis depuis quelque temps par les Français. 
Grâce à la diversité de ses sites (plaines, montagnes, plateaux, kasbahs, dunes, lacs...), sa main d’œuvre disponible, ses bons artisans, ses techniciens expérimentés et son climat ensoleillé, Ouarzazate est l’endroit idéal de tournage pour plusieurs grands réalisateurs. Bien entendu, cette ruée profite amplement à l’économie de la région. 
Les studios de la ville et les productions qui y sont tournées font désormais directement ou indirectement vivre une population qui avoisine les 90.000 personnes.

De nombreuses facilités sont offertes par les autorités nationales et provinciales à l’industrie cinématographique. Rien n’est épargné pour rendre Ouarzazate compétitive. A ces facilités s’ajoutent une main d’œuvre qualifiée et bon marché ainsi qu’une population multi-ethnique prête à faire de la figuration. Les studios occidentaux peuvent ainsi économiser entre 30 et 50% de coûts de production par rapport à un tournage en Europe ou aux Etats-Unis. 
Selon le Centre Cinématographique Marocain (CCM), les recettes provenant du tournage des films étrangers au Maroc, notamment à Ouarzazte, sont de 1 milliard de DH en 2005. Les budgets investis ont explosé ces dernières années pour atteindre 140 millions de dollars par an. Les jeunes participent massivement aux tournages en tant qu'accessoiristes, éclairagistes ou figurants. Leurs salaires diffèrent. Certains touchent 200 Dh, d’autres peuvent travailler pour 500 ou 750 DH, cela dépend de la nature de la tâche qui leur est attribuée. “On a l’occasion de voir les plus grandes stars de cinéma américain. on les côtoie, on prend des photos avec eux”, explique Ali, un jeune figurant, en exhibant fièrement quelques-unes de ses photos avec Robert Redford ou Jean-Claude Van Dam, de passage à Ouarzazate. Ce beau brun élancé de taille est fier de tous les “petits rôles” qu’il a eu à jouer dans des films à succès mondial. En fait de rôles, il ne s’agit que figuration. 
Ali explique que la sélection des figurants est une tâche qui revient au département du casting, constitué de Marocains. “Les techniciens du casting partent dans toutes les régions avoisinantes de Ouarzazate. Ils prennent des photos de figurants pour les remettre au metteur en scène. Ces derniers sélectionnent ceux qu’ils désirent selon leurs propres besoins”. Le nombre des figurants atteint parfois 4.000 personnes par film. La période du tournage ne dépasse pas généralement 20 jours. Ce tournage est ficelé d’avance par la maison de production étrangère contactée par une autre boîte de production marocaine. Après ses premiers contacts, la maison de production marocaine soumet le scénario au Centre cinématographique marocain (CCM), qui livre son autorisation et laisse le chemin libre aux boîtes de production. 
La figuration dans les films est un gagne-pain pour une large tranche de la population de Ouarzazate. Mais les plus grosses sommes reviennent finalement aux locateurs du studio. Les sommes versées par les producteurs peuvent varier de 100.000 à 200.000 Dh. 
Au quartier Mellah, quartier juif de Ouarzazate, Abdessamad, un jeune écolier de 12 ans, sert de guide aux touristes qui visitent cet authentique endroit ou qui veulent découvrir la Kasbah Taourirte avoisinante. “Le tourisme et le cinéma, c'est le trésor de Ouarzazate”, confirme-t-il. Dans un langage poli, il aborde un couple de touristes français et ne tarde pas à s'afficher comme leur guide personnel, repoussant les autres prétendants qui aimeraient pourtant bien partager le pactole. 
Il leur parle du village de Aït ben Haddou, célèbre lieu de tournage de grands films américains. C'est avec fierté qu'il rappelle que le ksar d'Aït ben Haddou est devenu, grâce au cinéma, l'un des plus célèbres du monde. Le souvenir du réalisateur David Lean plane encore sur le site et les vieux murs se souviennent toujours du tournage de “ Lawrence d'Arabie ” avec ses 20.000 figurants sur leurs dromadaires. 
C’est également ici que Michaël Douglas, installé aux commandes d'un avion de chasse, chercha son fameux “ Diamant du Nil ” en 1984. 
En effet, l’histoire du cinéma à Ouarzazate remonte déjà à une vingtaine d'années de tournages et de films à succès. C'est Michaël Douglas qui avait donné le coup d'envoi et depuis, la longue histoire d’amour entre la région et les stars hollywoodienne ne semble pas près de se terminer. 
Grâce au 7ème Art et aux activités dérivées, les habitants de Aït ben Haddou ont réussi à faire un pied-de-nez à la pauvreté. “Les réalisateurs ont besoin de figurants, de terres à louer et même de certains décors spécifiques que les habitants exécutent dans un bref délai ”, explique le jeune Abdessamad. Le cinéma n’est pas le seul atout de Ouarzazate. 
Loin des studios et du tournage, les maisons de cette ville dorée séduisent par leur architecture. Simples et sans fioritures, elles parent à l'essentiel. Les murs sont nus. La décoration quasiment inexistante. Au rez-de-chaussée, une cuisine avec un four en terre et un autre feu, plus vif, à même le sol. A côté de la cuisine, une petite étable intérieure abrite quelques chèvres. Au coin d’une grande pièce, éclairée par deux fenêtres protégées par des grilles torsadées, trône un plateau avec théière, boîte à sucre, boîte à thé et quelques verres dépareillés. 
A l'extérieur, une petite terrasse permet, selon les heures, de prendre le soleil ou de goûter à la fraîcheur de la soirée. Le thé est une tradition qui accompagne tous les moments de la journée. Les habitants, qui mènent une vie modeste, touchent par leur hospitalité et leur grande sympathie. Mais impossible d’échapper aux potins sur les films actuellement ou prochainement en tournage. Le verre de thé mène à la discussion et toutes les discussions conduisent encore une fois au cinéma. Les rumeurs circulent parmi les jeunes proches du milieu. 
Rapidement, ces narrateurs et scénaristes en herbe déroulent leur culture acquise sur le terrain. Après Michaël Douglas, il y a eu Timothy Dalton qui incarnait James Bond dans “Tuer n'est pas jouer”. “On le croyait en train de se battre contre les soldats soviétiques en Afghanistan. Eh bien non ! Il était ici et les figurants étaient marocains”, explique un chauffeur du studio Atlas. Jean-Claude Van Dam avait tourné “Légionnaire” et a impressionné l’équipe avec ses diverses prestations acrobatiques. La liste des films tournés en totalité ou en partie dans ces studios du Sud marocain est encore longue : Faucon noir, Gladiateur, Hidalgo, la Momie, un Thé au Sahara, Cléopatre, Astérix et Obélix... 
Entre 1999 et 2003, pas moins de 430 films ont été tournés en partie à Ouarzazate et ça continue de plus belle. Il est vrai que Ouarzazate, avec tous ses atouts, ne dispose pas d’un Tarik Ammar, célèbre producteur et promoteur de cinéma Tunisien, mais les habitants tendent à croire que leur ville ensoleillée est sur la voie de devenir le Hollywood africain, pourquoi pas ? À cœur vaillant, rien d’impossible


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a  suivre

18:44 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

26.12.2010

Palm's Hotel Efroud

Palm's Hotel - Efroud

 

Sur la route de Rissani, à quelques minutes du centre ville d'Erfoud, dans le sud marocain, et à 30 minutes environ (par la route) des fameuses dunes de Merzouga, où l'on admire les merveilleux levers et couchers de soleil, le Palm's Hôtel Club a été const ruit dans une palmeraie luxuriante de 5ha avec le souci de respecter l'architecture traditionnelle du sud marocain, lui donnant l'aspect d'une Kasbah millénaire. L'hôtel s'organise autour d'une vaste piscine, au milieu de palmiers centenaires et d'une végé tation exotique. Les chambres, toutes de plein pied, sont agréablement aménagées et décorées. Vous y accéder par des allées fleuries et odorantes, de jasmin et de roses. L'hôtel possède un restaurant marocain La Diffa, un restaurant internation Le Rissa

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FABRIQUE  ET  VENTE  DE  TAPIS

 

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RESTO IMPROVISE SUITE A L’ÉBOULEMENT DE LA ROUTE,             NE POUVANT PAS POURSUIVRE NOTRE ROUTE

 

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merci Hassan 

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A SUIVRE

 


17:57 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook |

24.12.2010

DE ERFOUD A TINGHRIR - MAROC - ET LES GORGES DE TODRA

 

Les gorges de Todra et Dadès au Maroc :

des gorges sœurs escarpées

 

Au nord-ouest de Rissani et au nord-est d’Ouarzazate, juste sur la route venant de Tinerhir, se trouvent les gorges de Todra. Conduire sur la petite route soufflée par les vents nécessitera toute votre attention, étant donné que les luxuriantes palmeraies en contrebas sont très connues pour causer des mésaventures même aux chauffeurs les plus habiles.

En continuant, à mi-chemin, vous pouvez vous arrêter à la fameuse source du Poisson sacré, qui mérite une rapide photo ; mais mieux vaut ne pas s'y attarder car une foule d'enfants viendra vous importuner en tentant de vous vendre leurs marchandises faites à la main.

Si vous conduisez ou avez loué un chauffeur, vous pourrez continuer jusqu’à l'ouverture béante des gorges de Todra qui vous permettront de prendre la mesure de l'incroyable splendeur des massives parois du canyon qui atteignent 300 mètres de haut et continuent encore sur une centaine de mètres. Sans conteste, le meilleur décor attend ceux qui désirent s’aventurer un peu hors des sentiers battus. Si vous avez été assez chanceux pour louer un 4x4 pendant votre voyage et si le temps le permet, alors vous pouvez continuer à monter lentement à travers le terrain rocheux jusqu'au petit village de Tamtattouchte.

Faire de la randonnée dans les gorges de Todra est une excellente façon de passer une journée plus fraîche que dans les villes chaudes et poussiéreuses proches de Tinerhir. Un grand nombre d’hôtels offrent des visites guidées d'un ou plusieurs jours autour des gorges. Pendant que vous ferez de la randonnée dans les environs, vous pourrez photographier le berger de passage qui désire toujours se laisser photographier pour quelques dirhams. En chemin, vous pourrez aussi photographier les tribus nomades qui travaillent ou soufflent le feu sous leurs tentes khaïma noires. Vous pouvez aussi capturer des images de nombreuses espèces d’oiseaux, tels les aigles ou les colombes.

Pas très loin de la gorge de Todra, réside sa plus belle et sans doute plus vieille sœur – la gorge Dadès. Ces gorges sont situées juste au sud-ouest de Tinerhir à quelques 110 km d’Ouarzazate. L’entrée dans la gorge Dadès commence sur une route pavée, mais plus loin, il est préférable de l'explorer en marchant, sauf si vous avez un 4x4 avec une excellente garde au sol.

De nombreux voyageurs avec qui nous avons parlé, ont raconté que la randonnée dans les gorges de Dadès était le clou de leur voyage. À la fin de l’hiver, la rivière Dadès coule et offre à la vallée, à partir du milieu du printemps jusqu’au début de l’été et engendre une quantité de verdure sans précédent. Dans les vallées le long de la gorge Dadès, vous remarquerez davantage les arganiers (noix) que les palmiers qui entourent la gorge de Todra.

Si vous continuez à monter le long du Dadès, vous arriverez finalement à la ville d’Aït Oudinar. Juste après le pont, la route devient quelque peu difficile pour conduire, mais avec un 4x4 vous ne rencontrerez aucune difficulté. Sinon, stationnez votre véhicule et marchez quelques minutes de plus. Juste après le virage et dans ses alentours, vous pourrez voir quelques-uns des plus beaux panoramas de toute la vallée. De plus, juste après le pont, il y a de nombreux petits hôtels et auberges où vous pouvez casser la croûte ou passer une nuit.

Comme à la gorge de Todra, vous pouvez facilement louer un guide qui vous emmènera dans une randonnée d’un jour ou plus si vous le désirez. Il y a beaucoup à voir et à faire dans les deux gorges. Si vous êtes accro sports d’aventures, alors c'est le lieu pour tester votre habileté à escalader les parois de la gorge, à faire du rafting sur le Dadès ou enfin pour faire de la randonnée l’espace de quelques jours.

De nos jours, les deux gorges sont facilement accessibles, mais il est préférable d'avoir son propre moyen de transport. Vous pouvez toujours faire du stop jusqu’aux gorges, mais vous devrez attendre les berbères locaux qui vous feront monter dans des camions menant au sommet. Une fois là-haut, les températures seront plus fraîches, la vue étonnante et les gens charmants.

 

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INCIDENT, APRES L'ORAGE, LA RIVIERE  A  DEGRADE LA ROUTE

 

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IMPROVISATION DE TRANSPORT CAR LE CAR NE POUVAIT PAS PASSER AVEC LA ROUTE COUPEE

 

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UNE  SOURCE

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ET LA TELEVISION QUI VIENT  AUX NOUVELLES

 

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ET ROSETTE EST SOLLICITEE

 

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LE RETOUR COMME A L'ALLEE

 

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TINGHRIR

                Découverte de Tinghir au Maroc 

La ville de Tinghir au Maroc possède certainemant l'oasis  avec la plus belle palmeraie du Maroc. Avec ses maisons traditionnelles en pisé couleur ocre, Tinghir constitue une étape plus agréable à mi chemin entre Ouarzazate et Er Rachidia. Elle sert également de point de départ pour de nombreuses expéditions en voiture 4x4 dans cette région du Maroc où les paysages sont à couper le souffle. La route est sinueuse et étroite, dans un état assez lamentable, mais elle offre une vue magnifique sur la palmeraie. Si vous vous arrêtez à un endroit d’où l’on voit particulièrement bien il y a de fortes chances que l’on essaie de vous vendre quelque chose, ne serait-ce qu’une photo en costume traditionnel avec un bébé chameau à côté. Laissez-vous tenter, ça vous fera un joli souvenir !

A faire: Les Gorges du Todra sont une immense crevasse de plus de trois cents mètres qui coupe en deux une masse montagneuse impressionnante. On laisse la voiture au parking à l’entrée et on remonte le fond le long de la rivière pour découvrir des vues grandioses à chaque détour des gorges. Par ailleurs, il y a quelques hôtels et même des restaurants, surtout à l’entrée.

En partant de Tinghir en direction de Ouarzazate, on passe par Boumalne-Dadès, une autre ville-oasis, et l’entrée de la Valée du Dadès bordée de belles kasbahs abandonnées. Mais ne vous contentez pas de suivre la RN (qui s’appelle P 32 ici). Prenez le temps de visiter les Gorges du Dadès. Elles sont facilement accessibles en voiture car il y a une route goudronnée qui les parcourt de bas en haut, en serpentant le long des pentes abruptes, au bord d’un précipice à vous faire tourner la tête (et surtout le volant). Parfois, on a du mal à monter même en première. Mais arrivés en haut, vous aurez le privilège d’admirer un paysage de conte de fée (genre Seigneur des Anneaux, plutôt que Blanche Neige), dangereux et fascinant à la fois. Bien qu’il soit possible de faire la boucle complète en rejoignant les Gorges du Todra, il faut pour cela disposer d’une voiture 4x4. En voiture de tourisme, il faut savoir faire demi-tour et redescendre vers Boulmane-Dadès 

Tinghir, ou Tinerhir (vieilli), située dans le centre-est marocain, au sortir du Haut Atlas et face Jbel Saghro, faisait partie de la province de Ouarzazate jusqu'en 2009; elle est depuis la capitale de la province de Tinghir (avec Boumalne, Kelaat M'Gouna, Assoul, Achbarou et Alnif).

Le nom de Tin-Ghir désignait initialement le lieu (tin) de la montagne "ighir" (épaule en tamazight), village de berbères musulmans au centre de l'oasis du Todgha. La ville proprement dite de Tineghir (Municipalité de Tinghir) compte 36 000 habitants tandis que l’oasis dans son ensemble totalise 86 500 habitants selon le recensement de 2004. Tineghir, tout comme la région de Ouarzazate, est peuplée d'Amazighs, ou "Berbères".

Au sortir des Gorges du Todgha, l’oued se fraie difficilement un passage sur les pentes sud du Haut Atlas (à Tizgui), puis débouche dans la grande plaine reliant la région de Ouarzazate au Tafilalt pour serpenter sur une vingtaine de kilomètres jusqu’à l'oued Ferkla.

La palmeraie de Todgha, très dense et très étendue, se compose uniquement des deux rives de l’oued Todgha; elle est irriguée par un réseau de canalisations appelées en berbère tirgwin (sg targa). Absorbée par un grand nombre de ces canaux d’irrigation, l’eau n’arrive généralement pas jusqu’au Ferkla, affluent duGhéris, sauf lors de fortes crues.

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L'OASIS  DE  TANGHRIR

 

 

 

La vallée de todgha est une des plus belles Oasis du sud marocain, elle s'étend sur un peu plus de 30 Km sur 500 à 1500 m de large suivant l'oued (rivière) du même nom. Le nom de Tinghir en désignait initialement le centre administratif, mais il s'est peu à peu étendu pour regrouper tous les villages alentour et donner ce nom à toute la vallée. Tinghrir est une ville berbère (Chleuh) comme Tamtattouchte qui fait partie de la région de Ouarzazate, elle est surtout célèbre pour sa palmeraie luxuriante et ses fameuses gorges de todgha.

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21.12.2010

DE MEKNES A ERFOUD EN PASSANT PAR MIDELT - MAROC

Midelt

 

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Pierres, Minéraux et Fossiles de Midelt

Midelt, cette petite ville du centre du Maroc, se situant à 200 Km au sud de Meknès sur la route d'Errachidia, recèle de trésors inestimés de cristaux de différentes sortes.

Midelt est devenue, ces dernières années, un passage obligé et un lieu de rencontre des collectionneurs du monde entier.
La pierre la plus recherchée, la vanadinite, devient rare depuis la fermeture des mines de Mibladen et d'Ahouli , elle est encore la convoitise des collectionneurs de tous bords.

Par ailleurs, le nombre de jeunes qui s'intéressent au commerce des pierres augmente d'année en année. Ils deviennent spécialistes non seulement dans les minéraux de leur région mais également des spécimens d'autres régions du Maroc. Bon nombre d'entre eux participent aux bourses des cristaux dans le monde.

En plus des minéraux, la région de Midelt est également riche en fossiles. En visitant les sites marchands, On ne peut rester insensible à la beauté de ces merveilles de la nature.

 

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Midelt est une ville du Maroc, à la jonction des chaînes du Moyen Atlas et du Haut Atlas oriental et une commune urbaine de la province de Midelt. Suite au recensement de 2004, Midelt comptait 44 7811 habitants, et après recalcul, doit, en 2006, compter 45 530 personnes.

Situation historique

La ville de Midelt située à 1 521 mètres d’attitude, a été créée par le protectorat en 1917 pour en faire un centre administratif de la région. Cette région est regroupée sous le nom de « Cercle de Midelt », cercle qui couvre une superficie de 6 000 km² dons les principaux centres sont : ItzerBoumiaAghbalouTounfiteKsabi, bouayach, KrouchenMibladen, ahouli… en dehors de ces centres urbains, le reste de la population habite les Igharman (dénommés Ksours, Douar, Dchar, selon les régions et la langue) qui couvrent toute la région dans des espaces très rapprochés les uns des autres.

Le centre administratif a été créé par le protectorat pour, au moins, les 3 raisons suivantes :

 

  1. Dans le cadre administratif pour cerner toute une population rurale.
  2. Dans le cadre stratégique du fait que Midelt constitue un passage obligé vers le sud-est du pays, donc vers l’Algérie, grâce à la Route Nationale 21 (RP 21) qui relie Midelt à Errachidia (Ex Ksar – Essouk). Cette RP comporte un passage incontournable constitué par le tunnel de Zaâbal, tunnel façonné par les militaires de la Légion Etrangère qui étaient basés à Midelt.

Dans ce cadre stratégique Midelt constituait pour la région un centre militaire important puisque la France y avait basé la Légion Etrangère et soit un bataillon de Tirailleurs Marocains soit un bataillon de Zouaves. La stratégie consistait également à veiller sur les intérêts économiques de la France en assurant la protection de l’exploitation des 2 mines de plomb de la région.

  1. Dans le cadre de l’exploitation des richesses de la région.

Une Société française appelée penaroya, exploitait les 2 mines de plomb de Mibladen et d’Ahouli situées à 15 et 25 KM de Midelt.

Les 2 mines, qui employaient plus de 1500 ouvriers étaient encadrées exclusivement par des français. Le plomb extrait était acheminé par camions directement sur le port de Casablanca pour exportation. Afin d’exploiter ses mines la Société avait construit en 1928, au Ksar Filou, l’une des premières centrales électriques du Maroc. Cette centrale hydrauliquealimentait en électricité aussi bien le village que les mines grâce au barrage de retenue du Ksar Tataouine situé au pied même du Jbel Ayachi. Ce barrage permettait d’alimenter en eau le barrage de Filou qui lui, projetait l’eau sur les turbines de la centrale hydraulique électrique.

Il est à noter que dans le cadre aussi bien de la pacification que des stratégies militaire et économique, Midelt était relié par train (la voie de 60 Cm) à la ligne ferroviaire Fès-Oujda (le tracé du chemin de fer et les noms des gares subsistent à ce jour). La ville était également équipée d’un aérodrome utilisé aussi bien par les militaires que par les hauts cadres de la mine.

 


Hotel Taddart (MideltMaroc

 


Un bon hôtel pour passer une nuit si l'on vient de Fès à Merzouga. Un hôtel neuf (environ six mois) et bien que grande, il est décoré avec goût dans le style traditionnel marocain. Le service est très bien, en fait, professionnel, sympa, serviable et parlant un bon anglais généralement parmi membres du personnel. Les chambres sont bien meublées


 

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Errachidia

 

Errachidia, autrefois connue sur le nom « Ksar Es Souk», est une ville du sud du Maroc devenue région administrative depuis 1956 (Meknès - Tafilalet).

Située au sud-est du Maroc , la province d'Errachidia est délimitée par les celles de Figuig à l'Est, Beni Mellal , Azilal à l'Ouest, Khénifra et Boulmane au nord ainsi que la province de Ouarzazate et la frontière Algérienne avec le Maroc au sud. C'est aussi le prolongement de la vallée du Ziz, rivière descendu du Haut Atlas, creusant son passage dans d'impressionnantes falaises ocres, nourrissant d'immenses palmeraies verdoyantes et terminant sa route dans le désert.

Errachidia est le joyau du sud est du Maroc pour ses paysages désertiques et sa culture (festival d'Imilchil dans le Haut Atlas et l'hospitalité de sa population locale. Aujourd’hui on y parle aussi bien l'arabe que le Tamazight (berbère).

Le Tafilalet, plein d'histoire par sa ville ancestrale Sijilmassa, fût le point de départ et de retour des caravanes allant à Tombouctou en 40 jours à dos de dromadaire .

 

L'huile d'argan est la spécialité du sud marocain par excellence. Produite à partir des fruits de l'arganier, arbre mythique présent seulement dans cette partie du monde, l'huile d'argane symbolise l'accueil berbère.
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Du pain, de l'huile d'argane et un peu de miel, en attendant que le thé chauffe... un festival de saveurs et d'odeurs, tout un programme.

La préparation de cette huile demande un travail considérable : il faut d'abord ramasser les fruits, dans les zones arides voire désertiques où poussent les arganiers, concasser ces fruits pour récupérer l'amande, puis presser les amandes et filtrer le jus ainsi obtenu. La dureté de la tâche explique le coût souvent élevé de l'huile d'argane.



Attention : cette huile est périssable ; il est préférable de la consommer dans l'année.

 

   L'huile d'argan est une huile bio et est la meilleure huile pour le visage, les cheveux et les ongles. L'huile d’argan une richesse rare et unique de la nature.L'huile d'argan riche en vitamine E particulièrement conseillée pour les peaux très desséchées ou simplement qui prennent de l'âge. L'huile d'argan est précieuse pour revitaliser les peaux. L'huile d'argan ne cesse de nous combler par sa générosité. Ses secrets de beauté, bien que  simples ont fait preuve de leur efficacité depuis des

 

siècles. Elixirs aux vertus précieuses, l'huile d'Argan offre détente et beauté à celles qui savent en user avec sagesse et perspicacité. Les propriétés cosmétiques et nutritionnelles de l'huile d'argan. L'huile d'Argan, un nectar rare et précieux venu du Maroc. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ses secrets de beauté, bien que simples ont fait preuve de leur efficacité deSes secrets de beauté, bien que simples ont fait preuve de leur efficacité depuis des puis des 

ERFOUD

Fossiles Boutchrafine Erfoud :  

  Bienvenu !

Fossiles  Boutchrafine  est une société artisanale  spécialisée dans la paléontologie situé à Erfoud ( Erfoud:  région formidablement riche en fossiles et en minéraux ) Maroc. Notre société  vous propose des fossiles naturelles  de toutes provenances et de tout étage géologique ainsi que des produits fossilisées  le plus souvent préparés par nos soins dans nos ateliers. 

Vous trouverez ici des fossiles naturelle: Trilobite , Ammonite , Orthocere,  crinoïdes… des pierres  polis ou bruts fossilisé, plus des formidables objets fossilisées : fossile-arfoud-marocs,  Fontaines, Lavabo, Plaques ….  et des objets de décorations. 

 

 

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Dans cette région du sud Maroc, ne longue suite de palmeraies, aussi riches les unes que les autres, conduit à Erfoud et Rissani. Les ksours succèdent aux ksours (singulier Ksar: lieu fortifié). Les tours carrées, de ces fiers villages, montent la garde sur la vallée, et témoignent d'un temps où elles abritaient les vaillants guerriers qui surveillaient le passage de l'or et du négoce vers l'Afrique noire. 
Une des plus importantes oasis du Maroc, alimentée par les Oueds Ziz et Rehris, Erfoud fut construite à l'époque du protectorat, au pied du Jbel Erfoud, pour servir de centre militaire et administratif. 
Le fort militaire de Borj, qui surplombe le village, offre une vue spectaculaire sur la palmeraie, la vallée de l'Oued Ziz et le désert. 
La richesse du Tafilalt a été de tout temps les dattiers. Du Ziz aux premières rides du Djbel Sargho, et à la ligne bleutée de la Hamada du guir, on compte plus d'un million de palmiers, qui donnent une vingtaine de qualités différentes de dattes, dont on célèbre chaque année à Erfoud, au mois d'octobre, la fête traditionnelle qui est l'occasion d'un grand moussem et d'une importante foire. 
Près d'Erfoud (Gazelle en berbère), à 15 km au sud-est, se trouvent les carrières de Goniatite, un marbre noir constellé de fossiles. On exploite ce marbre fossilisé des orthocènes qui remontent à 360 millions d'années. D'une grande valeur commerciale, il sert à la fabrication de plusieurs objets utilitaires et de bibelots. 
D'autre part, le tannage des peaux de chèvres, à l'aide de l'écorce de tamaris, pour la fabrication du cuir filali, renommé dans le monde entier, pour la confection, par des artisans, d'articles divers, sacs, portefeuilles, babouches... etc, fait vivre des milliers de personnes, et constitue l'une des principales exportations de l'artisanat du Maroc. 
Dans la seule région d'Erfoud poussent près d'un million de palmiers. Normal que la datte en soit le symbole. Elle est célébrée chaque année, en octobre, au cours d'une fête traditionnelle, joyeuse et colorée

 

 

IFRANE  CAPITAL  DU  CEDRE

                         

 

     

maroc386Ifrane est le centre d'estivage marocain le plus fréquenté. Ses lacs sont incontournables pour la pêche à la truite et au brochet. Elle est également une région pastorale et possède une station expérimentale pour l'étude des comportements des animaux.

Ifrane abrite l'une des plus prestigieuses universités du Maroc : Al Akhawayne, où l'enseignement est entièrement maroc483anglo-saxon.

Ifrane signifie en tamazight (berbère) : grottes, (singulier:Ifri) si nombreuses dans la région. Ces grottes ont transmis leur nom à la région, plus connue des juifs sous forme : Oufrane. Les premières tracesmaroc484 de l'installation humaine dans la région remontent au néolithique. Des grottes telles que celles de la zaouia du saint Sidi Abdeslam Ben Yacoub dans la vallée de Tizguite ainsi que les vestiges archéologiques remontant à la préhistoire à Zerouka, Ghabt, Al Bahr et Itto en témoignent. Par la suite, la région d'Ifrane fut habitée d'abord par les berbères puis par lemaroc485s juifs, et ce, depuis environ trois mille ans avant Jésus-Christ. 

On prétend qu'elle a été la cité de la plus ancienne colonie juive au Maroc.
La situation géographique et son climat privilégié ont incité les responsables à l'édification d'une station estivale. Une partie de la main-d'œuvre sera constituée de prisonniers. Le 9 juillet 1929 arrive le premier camion de matériaux. Le 15 août 1929 voit l'inauguration des hôtels, du casino, de chalets, ainsi que le centre d'estivage et de la place du lion. 

 

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Le lion d’Ifrane, c’est cette sculpture, finement taillée sur du granite, qui a fait rêver et fait encore rêver tous ceux qui l’ont vue, et surtout admirée dans sa splendeur. Cette sculpture érigée en plein pays d’Islam où la représentation figurée est strictement interdite, mesure dans sa posture au repos environ  7 mètres de long, 1.50 m. de large et 2.00 m. de hauteur. Bien qu’ il soit un redoutable prédateur, ce lion vous donne l’impression de sortir non pas d’une forêt vierge mais d’une cage de cirque : Un jeune lion bien dressé voir docile mais surtout bien « apprivoisé ». C’est peut être, ce que l’artiste voulait faire  du jeune lion du Moyen Atlas : Education de missionnaires ( ?) ou tout simplement influence d’une conjoncture. Nos professeurs de littérature arabe nous ont toujours dit  et redit que le poète, et par extension l’artiste, subit toujours les influences de son environnement. L’artiste voulait, peut être, encore rendre perpétuel le lion l’Atlas. Ce lion qui fut dix huit fois cité, au XVI ème siècle, par Léon l’Africain 

 

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TUNNEL  ZAABAL

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Dans le cadre stratégique du fait que Midelt constitue un passage obligé vers le sud-est du pays, donc vers l’Algérie, grâce à la Route Nationale 21 (RP 21) qui relie Midelt à Errachidia (Ex Ksar – Essouk). Cette RP comporte un passage incontournable constitué par le tunnel de Zaâbal, tunnel façonné par les militaires de la Légion Etrangère qui étaient basés à Midelt.

 

Le barrage Hassan Addakhil 

Les fortes précipitations qui se sont abattues sur la région d'Errachidia ont atteint des niveaux record dans certaines zones, en particulier à Gourrama avec 104 mm, Zaouit Sidi Hamza (82,4 mm) et Tilicht (40,8 mm).

 

Les retenues du barrage Hassan Addakhil  ont atteint à la date du 13 octobre 2008, 278 millions de m3, soit un taux de remplissage de 87 pc, un niveau jamais atteint depuis la mise en service de cette infrastructure.

La direction de la région hydraulique de Guir-Rhéris-Ziz (DRH) note, à ce propos, que les crues enregistrées les 09 et 10 octobre 2008 au niveau du bassin de Guir et de Ziz ont généré des apports supplémentaires évalués à environ 68 millions de m3 au niveau du barrage Hassan Addakhil.

 

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LA  VALLÉE  DU  ZIZ

Les Kem Kem sont un vaste plateau rocheux tabulaire semi-désertique (ou hamada) posé sur la frontière marocco-algérienne et coincé entre la ville marocaine de Taouz, au nord et la ville algérienne de Zegdou, au sud. Il s’agit d’une zone très étendue, longue de 250 kilomètres et située au sud-est du Maroc et à l’est de l’Algérie. Celle-ci ne se délimite clairement que d’un point de vue géologique. En effet, les Kem Kem sont une immense dalle couronnée de calcaire massif cénomano-turonien (Crétacé supérieur) coincée au nord-ouest par l’Anti-Atlas Paléozoïque et par trois plateaux rocheux néogènes formant un arc de cercle partant du sud-ouest et allant vers le nord-est. Il s’agit de la Hammada du Guir au nord-est, de la Hammada du Dra au sud ouest et enfin de la Hammada de la Daoura au sud est. Le plateau des Kem Kem est largement entamé par l’érosion et ne laisse par endroits que des buttes témoins appelées gour lui donnant une physionomie bien particulière.

Cité d'Erfoud avec à l'arrière le plateau rocheux des Kem Kem

Le Tafilalet est une plaine alluviale située au nord des Kem Kem où descendent les rivières Rheris et Ziz qui prennent leurs sources dans le Haut Atlas plus au nord. Cesrivières, qui ont donné naissance aux plus grandes palmeraies du Maroc, se rejoignent au sud ouest de la ville de Taouz pour former l’Oued Daoura, artère principale qui s’enfonce dans la dalle des Kem Kem au sud est de Taouz. Les oueds sillonnent d’un réseau très dense la surface des Kem Kem mais seule la Daoura a taillé une puissante vallée large et profonde qui traverse du nord au sud le plateau.

À l’est de la Daoura, les Kem Kem Irijdalène se prolongent vers l’est jusqu’au Moungar Nebech, un feston de falaise formant l’extrémité est de la dalle des Kem Kem. Les grands Kem Kem constituent la bordure nord ouest du plateau, à l’ouest de la Daoura et ce jusqu’à la Hammada du Dra. Aux alentours de la ville de Zegdou s’étendent les couches gypseuses du Tizi n’Daguine qui recouvrent les calcaires marins de la dalle des Kem Kem.


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A  SUIVRE


11:00 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

20.12.2010

EXCURSION EN 4X4 DANS LE SAHARA - DE ERFOUD A L'AUBERGE L'ETOILE DES DUNES

L'Atlas est un massif montagneux du nord de l'Afrique. Il s'étend du sud-ouest au nord-est, en s'abaissant progressivement, sur les trois pays du Maghreb : MarocAlgérie et Tunisie.

Son nom évoque le mythe grec du géant Atlas condamné par Zeus à supporter sur ses épaules la voûte céleste (tlaô signifie « porter », « supporter » en grec).

Le Haut Atlas est une chaîne montagneuse marocaine orientée sud-ouest/nord-est. Cette chaîne appartient au massif de l'Atlas, et plus précisément, à l'un des trois éléments de l'Atlas marocain — les deux autres étant le Moyen Atlas et l'Anti-Atlas.

C'est le massif le plus élevé d'Afrique du Nord — parfois surnommé le « toit du Maroc », ou encore, le « toit de l'Afrique du Nord ». Il forme une immense barrière d'environ 750 km qui délimite le Maroc saharien du Maroc atlantique et méditerranéen. Il constitue la pièce maîtresse du domaine altimontain de ce pays — dont l'ensemble couvre 100 200 km2.

La population, principalement berbère amazigh, vit du pastoralisme et de l'agriculture.

 

 

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Les cinq frères berbères organisent toutes les activités de transport touristique à travers le royaume de Maroc: Circuits, Excursions, Transferts, Accompagnement en 4×4, des raids, des groupes ou personne, avec leurs 4×4, Motos, en Quads ou à Vélos.
Organisent aussi des campements ( bivouacs ) sous tentes nomades en pleine nature, et des méharées chamelières ( circuits et promenades en dromadaires ( chameaux )

Services Transport Touristique Maroc 4×4 Rissani

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SAHARA EXCURSION

 

BP 146, 52450 Rissani, Maroc
Tél: +212.661.351.657
Tél: +212.661.847.785
Fax: +212.535.575.219
saharaexcursion@gmail.com

 

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AUBERGE

http://www.letoiledesdunes.com/hebergement-restaurant-mer...

Hébergement & Restaurant


- Des chambres avec douches chaudes et sanitaires privés.
- Des chambres simples, douches chaudes et sanitaires collectifs.
- Des tentes des vrais nomades.
- Un restaurant où on sert différentes recettes délicieuses.
- Une terrasse pour dormir à la belle étoile.

 L'Étoile Des Dunes Auberge Merzouga hotel - GSM: 061 98 81 38 / 068 22 19 08 - Email: etoiledesdunes@gmail.com

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A  SUIVRE

 

 

 

 

 

 

 

15:49 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |