081136 petitefleur gene110160
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

19.12.2010

LA VILLE ANTIQUE ROMAINE DE VOLUBILIS - MAROC

 

 

 

28103fond20b.jpg

Volubilis est une ville antique romaine située sur les bords de Oued Khoumane, rivière de la banlieue de Meknès (Maroc), non loin de la ville sainte de Moulay Idriss Zerhoun où repose Idrîs Ier.

 

Le nom de Volubilis du site serait dû à l'abondance de la plante. Le nom berbère de la ville est Walili, Oualili, ou Walila (arabe : walīlā وليلى) qui désigne la fleur de liseron. La ville vivait du commerce de l'huile d'olive. On retrouve dans les ruines de nombreux pressoirs à huile.

 

Histoire

Le site de Volubilis est occupé dès le Néolithique, mais il se développe surtout à l'époque maurétanienne au IIIe siècle av. J.-C..

La cité est gérée par des suffètes, des magistrats suprêmes, comme à Carthage. Elle s'installe sur l'oppidum, formé des futurs quartiers du sud et du centre. Elle est protégée par une enceinte en brique crue, avec des maisons de même matière à l'intérieur. Peu avant l'invasion romaine, un tumulus est élevé sur l'angle Nord-Est de l'enceinte. C'est certainement un cénotaphe (monument érigé à la mémoire d'un mort). Dès avant la provincialisation de la Maurétanie Tingitane, Volublis est une cité montrant de nombreux caractères romains : certains des magistrats de la cité sont appelés « édiles », des habitants relativement nombreux ont déjà la citoyenneté romaine[1]..

En 42 ap. J.-C., l'empire romain annexe le royaume de Maurétanie Tingitane (de Tanger), après l'assassinat par l'empereur Caligula du roi maurétanien Ptolémée. Volubilis se range alors résolument dans le camp des Romains en créant une milice qui contribue à l'anéantissement de la révolte contre l'Empire menée par Aedemon, affranchi de Ptolémée. Volubilis est récompensée de cette loyauté par l'empereur Claude qui lui attribue le statut de municipe romain : tous les habitants libres de Volubilis sont désormais des citoyens romains[2].

 

Un forum, quatre édifices thermaux publics et des maisons sont construits. Un aqueduc apporte l'eau des sources du Djébel voisin jusqu'à deux fontaines publiques, les thermes et les maisons. Deux puits et une citerne complètent ce réseau. Les maisons se couvrent de toits à double pente en tuiles romaines. Un temple avec ses lieux d'offrandes et de sacrifices se construit sur les pentes du tumulus.

En 168-169, la construction est limitée par l'édification d'un rempart percé de huit portes, chacune encadrée par deux tours. Des édifices publics sont agrandis, d'autres sont bâtis. Des maisons richement décorées de mosaïques sont dotées de thermes privés. On trouve de nombreuses installations commerciales et artisanales. Un portique borde le decumanus maximus (voie principale) depuis la porte de Tanger jusqu'à l'Arc de Triomphe, dédié à Caracalla pour le remercier d'avoir accordé une remise des arriérés d'impôts à la province, remise connue par l'édit de Banasa[3]. Ces faveurs garantissent une grande prospérité pour les grandes familles, c'est une période de grands projets architecturaux qui marque l'apogée de la ville.

 

Vers 285, les fonctionnaires romains quittèrent la région pour se replier sur Tanger.

Le retrait des Romains se traduisit aussi par des changements de mode de vie. L'aqueduc n'était plus correctement entretenu et la ville se déplaça : les habitants abandonnèrent les parties hautes pour se rapprocher de la rivière.

 

Monuments

Mosaïques à Volubilis

Les vestiges les plus spectaculaires sont les très nombreuses mosaïques ornant le sol des riches demeures. Leur conservation pose toutefois problème : auparavant protégées, elles sont désormais exposées au soleil, au vent et aux visiteurs qui peuvent les fouler librement.

En 1946, les fouilles ont permis de trouver des bustes de bronze dont l'un figure Caton d'Utique. Les zones fouillées représentent moins de la moitié du site.

L'activité antique de la cité est visible par le nombre élevé d'huileries et de boulangeries identifiées sur le site.

Quelques maisons permettent de bien percevoir le plan de ces grandes demeures romaines avec leur atrium et impluvium. On a retrouvé plusieurs établissements de bain : quatre d'époque romaine avec un hypocauste, et un hammam de la période arabe.

Volubilis attire de nombreux visiteurs. Le site est classé patrimoine universel par l'UNESCO.

 

 

 

 

volubilis (1).jpg

volubilis (2).jpg

volubilis (3).jpg

volubilis (4).jpg

volubilis (5).jpg

 

 

volubilis (6).jpg

volubilis (7).jpg

volubilis (8).jpg

volubilis (9).jpg

volubilis (10).jpg

volubilis (11).jpg

volubilis (12).jpg

volubilis (13).jpg

volubilis (14).jpg

volubilis (15).jpg

volubilis (16).jpg

volubilis (17).jpg

volubilis (18).jpg

volubilis (19).jpg

volubilis (20).jpg

volubilis (21).jpg

volubilis (22).jpg

volubilis (23).jpg

volubilis (24).jpg

volubilis (25).jpg

volubilis (27).jpg

volubilis (29).jpg

 

volubilis (30).jpg

volubilis (31).jpg

volubilis (32).jpg

volubilis (33).jpg

volubilis (34).jpg

volubilis (35).jpg

volubilis (36).jpg

volubilis (37).jpg

volubilis (38).jpg

volubilis (39).jpg

volubilis (40).jpg

volubilis (41).jpg

volubilis (43).jpg

volubilis (44).jpg

volubilis (45).jpg

volubilis (46).jpg

volubilis (47).jpg

volubilis (49).jpg

volubilis (50).jpg

volubilis (51).jpg

volubilis (52).jpg

volubilis (55).jpg

volubilis (54).jpg

VILLAGE  FACE  AU  VILLAGE  DE  VOLUBILIS

volubilis (57).jpg

volubilis (56).jpg

volubilis (55).jpg

 

 

A  SUIVRE


17:12 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

18.12.2010

FES - LES SOUKS - MAROC



EN PASSANT  PAR  LES  SOUKS  DE  FES

 

 

 

Les souks, marchés de l’alimentaire et du bien-être


Balade dans les souks qu’il vous est permis, et même conseillé, d’aller explorer.

Au souk El Attarine, toutes les épices s’offrent à vous. Dans un mélange de couleurs vives et d’odeurs appétissantes, elles rappellent la forte tradition culinaire de la ville dont les racines plongent jusqu’à des origines arabo-andalouses remontant au XIIIe siècle. C’est aussi là que vous trouverez les produits cosmétiques naturels.
Parallèle et au nord du souk El Attarine, le souk Ech Chabine se repère, avant même d’y être tout à fait arrivé, aux parfums qui en émanent. C’est une profusion de plantes médicinales qui s’offrent à vous. Elles sont l’expression de traditions très ancrées dans la tradition de la ville et, au-delà, du pays tout entier.

À retenir

Dans le dédale des ruelles, parmi les divers étals, vous vous imprégnerez d’odeurs, de couleurs, de clameurs...

 

1 (5).jpg

1 (4).jpg

1 (3).jpg

1 (2).jpg

 

 

1 (6).jpg

 

 

 

 

1 (7).jpg

 

 

FES 2 061.jpg

FES 2 065.jpg

FES 2 066.jpg

FES 2 067.jpg

FES 2 068.jpg

FES 2 069.jpg

FES 2 072.jpg

FES 2 073.jpg

FES 2 074.jpg

FES 2 075.jpg

FES 2 078.jpg

 

FES 2 084.jpg

FES 2 083.jpg

 

FES 2 085.jpg

FES 2 116.jpg

FES 2 117.jpg

FES 2 119.jpg

FES 2 121.jpg

FES 2 124.jpg

FES 2 125.jpg

FES 2 126.jpg

 

FES 2 128.jpg

FES 2 130.jpg

FES 2 132.jpg

FES 2 135.jpg

FES 2 136.jpg

FES 2 137.jpg

FES 2 139.jpg

 

 

FES 2 140.jpg

FES 2 142.jpg

FES 2 146.jpg

FES 2 154.jpg

FES 2 159.jpg

FES 2 160.jpg

FES 2 161.jpg

1 (45).jpg

1 (46).jpg

1 (49).jpg

1 (50).jpg

1 (47).jpg

1 (51).jpg

1 (52).jpg

1.jpg

1 (48).jpg


 


A SUIVRE

17:19 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

16.12.2010

FES - UNIVERSITÉ ISLAMIQUE - MAROC

 

UNIVERSITE  ISLAMIQUE  DE  FES

 

Medersa Bouanania

Surnommée aussi la Médersa Mérinide, cette dernière est la plus volumineuse de Fès, sa construction a duré de 1350 à 1357 sous l’égide du sultan Abou Inan. Ses plâtres sculptés, ses boiseries de cèdre aujourd’hui décolorées, son décor en bronze, marbre et onyx, ses fenêtres souvent surmontées de stalactites, les mukarnas, sont caractéristiques de l’architecture mérinide. Les murs du patio intérieur sont ornés de zelliges surmontés de stucs et d’un auvent de tuiles vertes. La salle de prière possède notamment de superbes vitraux anciens et un magnifique minbar. Toujours en activité, cette médersa sert de nos jours de mosquée, et représente l’un des rares bâtiments religieux du Maroc ouvert aux non musulmans.

La plus importante médersa à Fès, elle était édifiée en 1350 à 1355 J-C par le sultan mérinide Abou Inan est la plus célèbre de toutes les madrasa mérinides de Fés et du Maroc. Auprés de son rôle de collège d'enseignement et d'hébergement d'étudiants, elle devait remplir la fonction de mosquée de vendredi. Elle aussi pourvue d'un minaret de belle proportion et d'une horloge hydraulique (magana) dont le système de fonctionnement nous est encore méconu.cette université islamique est un trésor de l'art Mérinide. Son architecture est superbe et les détailles très élégantes. Les murs revêtus de mosaïques et de plâtre sculptés sont à voir.

FES 2 181.jpg

 

la-medersa-bouanania-2.jpg

 

IMG_3236.jpg

 

FES 2 179.jpg

 

FES 2 180.jpg

IMG_3231.jpg

 

la-medersa-bouanania-1.jpg

 

 

FES 2 177.jpg

 

L'équipe FR3 et Fred étaient sur les lieux pour un reportage pour la télévision "c'est pas sorcier"

 

IMG_3229.jpg

 

 

IMG_3230.jpg

IMG_3234.jpg

IMG_3235.jpg

IMG_3237.jpg

FES 2 182.jpg

FES 2 184.jpg

FES 2 185.jpg

IMG_3228.jpg

IMG_3232.jpg

 

IMG_3233.jpg

 

A  SUIVRE


15:15 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook |

FES - MAROC - LES POTERIES


LA  POTERIE  DE  FES

 

 

 La Poterie de Fès

Fès reste la ville qui a fait la grandeur de la céramique marocaine. D'origine très ancienne, les céramiques de Fès sont reconnaissables par leur décor à dominante bleu de cobalt, couleur de la ville, et les motifs qui allient le vert et le jaune or. Véritables artistes, les maîtres-potiers de Fès développent depuis des siècles un sens subtil de l'ornementation émaillée. Encore de nos jours, les ateliers de la ville impériale restent inégalés pour l'élégance et la finesse de leur production.

 

Fès reste la capitale incontestée de la faïence, bleue ou polychrome, sur fond blanc. Les maîtres potiers de la ville impériale rivalisent de talent pour réaliser des pièces de céramique finement travaillées et décorées.

C'est à Fès qu'est née la céramique émaillée et vernissée. En 814, Idriss II accueille dans sa nouvelle capitale des milliers d'immigrés venus de Cordoue. Parmi ces hommes se trouvent des artisans expérimentés qui ont apporté avec eux des techniques alors inconnues au Maroc. La poterie n'est plus seulement utilitaire, les pièces deviennent des oeuvres d'art et font la renommée de la ville dans toute l'Afrique du Nord. A l'époque des Almohades, au 13ème siècle, on ne recensait pas moins de 180 potiers à Fès. On y dénombre encore aujourd'hui une cinquantaine de patrons potiers qui emploient chacun quatre ou cinq ouvriers et apprentis.

Les potiers préparaient eux-mêmes leurs propres oxydes colorants qui demeuraient leurs secrets, en particulier les anciens verts et bleus de Fès que les amateurs reconnaissent très vite. Les poteries ne comportaient jamais plus de cinq couleurs; le fond était en émail blanc, auquel s'ajoutaient du brun, du vert, du jaune or et du bleu. Si les quatre premières couleurs ont peu évolué au cours des siècles, le bleu s'est modifié à partir de 1853. En effet, cette couleur était obtenue à partir d'un minerai de cobalt qui contenait du nickel. Lorsqu'on affina ce minerai, en le débarrassant du nickel, le bleu devint plus profond plus gris, et du gris passa à un bleu gris. A la fin du 19ème siècle, le bleu est alors bleu franc jusqu'à devenir de nos jours bleu de cobalt.

Les motifs ont toujours eu une composition recherchée et sont assez variés. On trouve des motifs végétaux : les fleurs offrent des palmes, des feuilles d'acanthe, des rinceaux sous forme de bouquets, des noyaux d'olive, des amandes, de la marjolaine, du jasmin. Les motifs peuvent être également épigraphiques avec des lettres koufiques très stylisées. La géométrie se manifeste par des étoiles à plusieurs pointes et par des polygones étoilés sous forme de médaillon central. D'autres motifs se retrouvent fréquemment comme les motifs marins avec des représentations de caravelles ainsi que de tortueux entrelacs avec festons, cerceaux et petits cercles.

Toutefois, depuis le 18ème siècle, si les coloris ont évolué, il en est de même pour la décoration des céramiques. De nos jours, la céramique vernissée et estampée présente des étoiles polygonales et des éléments floraux de petite dimension.

Les céramistes actuels ont gardé certaines formes traditionnelles comme les pots à couvercles et les bols (souvent ornés de couleurs vives et de motifs pointillés, tracés avec l'index trempé dans du goudron) - et ont créé des formes de facture plus contemporaine - services à thé, saladiers, vases, coupes. Les formes sont restées belles, leur qualité est irréprochable. Les poteries actuelles de Fès sont parfaitement lisses et leur décoration, appliquée sur toute la surface du pot, ne semble pas surajoutée.

 

 

 

FES 2 201.jpg

FES 2 205.jpg

FES 2 206.jpg

FES 2 208.jpg

FES 2 212.jpg

le  four

FES 2 214.jpg

 

FES 2 220.jpg

 

 

FES 2 221.jpg

FES 2 224.jpg

FES 2 225.jpg

 

FES 2 226.jpg

FES 2 227.jpg

FES 2 228.jpg

FES 2 230.jpg

FES 2 231.jpg

FES 2 232.jpg

IMG_3288.jpg

IMG_3289.jpg

IMG_3293.jpg

IMG_3295.jpg

IMG_3300.jpg

IMG_3302.jpg

IMG_3303.jpg

IMG_3305.jpg

IMG_3306.jpg

A  SUIVRE

 

 

 

00:58 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

15.12.2010

FES - MAROC - LES TANNERIES

LA  TANNERIE  DE  FES

Le tannage est un procédé chimique, par du tanin, pour transformer les peaux en cuir en les rendant plus durables et plus souples. Cette opération se fait dans des tanneries.

Au XIXe siècle, l'ouvrage du chimiste allemand Sigismund Hermbstädt, Principes du tannage du cuir (1806), rapporta plus de royalties à son auteur que le Frankenstein de Mary Shelley [1].

Méthodes de tannage

Les différentes méthodes de tannage sont :

  • Tannage végétal utilisé pour les cuirs en semelle, bourelleries, selleries, maroquineries, chaussures (la marque Derville utilise notamment du cuir à tannage végétal pour effectuer ses patines), etc ...

Le tannage au chrome est parmi les plus répandu actuellement car plus rapide. Cependant, il convient de préciser que cet élément métallique peut provoquer des réactions allergiques de plus en plus dénoncées par les associations de consommateurs.

 

Tannage de la peau humaine

Aussi surprennant que cela puisse paraître, il semble que cette pratique ait existé, notamment dans le château de Meudon, durant la révolution.

« La découverte d'une méthode pour tanner en peu de jours les cuirs qui exigeaient ordinairement plusieurs années de préparation, a été, dans cette circonstance, inappréciable. On tannait à Meudon la peau humaine , et il est sorti de cet affreux atelier des peaux parfaitement préparées. Il en a été porté des pantalons[2]. Les bons et beaux cadavres des suppliciés étaient écorchés, et leur peau tannée avec un soin particulier. La peau des hommes avait une consistance et un degré de bonté supérieurs à la peau de chamois ; celle des femmes présentait moins de solidité, à raison de la mollesse du tissu[3]. »

— Louis Eugène Robert, Histoire et description naturelle de la commune de Meudon, 1843

Cette pratique a également été observée dans des camps de concentration nazis, et été dénoncée pendant le procès de Nuremberg.

 

 

Aperçu sur les tanneries à Fes

Le travail artisanal est une branche de l'activité humaine basée sur l'outil comme instrument principal utilisant l'énergie humaine. La tannerie en particulier est l'une des activités les plus importantes dans l'artisanat marocain traditionnel. Cette importance vient de ce que le Maroc a toujours été un grand pays d'élevage et que ses forêts fournissaient aux artisans les produits tannants et colorants.

Parmi les principaux centres artisanaux de la tannerie, on cite Marrakech, Beni Mellal, Rabat. Fès est le centre le plus important et le plus réputé. Les peaux traitées par les tanneries artisanales sont d'origine nationale. La collecte est faite par des acheteurs ambulants qui parcourent les souks puis les peaux brutes sont acheminées vers les marchés des villes où elles sont achetées soit par les coopératives d'approvisionnement soit par les artisans tanneurs.

Les tanneries à Fès se répartissent dans différents quartiers . Mais, elles sont toujours aux environs immédiats de sources d'eau. Il est primordial que l'écoulement d'eau soit constant d'utilisation facile pour deux raisons : elle approvisionne les divers bassins dans lesquels les tanneurs, trempent les peaux au cours de leurs préparations et elle assure le déversement des résidus qui en proviennent.
Une tannerie englobe essentiellement une aire découverte de dimensions variables suivant l'importance de la tannerie. Elle prend des formes diverses. L'aire de la tannerie est creusée de bassins servant pour le brossage et le rinçage des peaux et des fosses destinées aux bains dans lesquels elles séjournent.

Au cours de la préparation des peaux, l'artisan tanneur se sert d'un certain nombre d'ingrédients. On en distingue deux sortes :

  • les ingrédients qui sont utilisés directement après l'achat comme le sel,
    le son, la fiente de pigeons sauvages et la chaux.
  • les ingrédients qui demandent une préparation particulière avant leur utilisation comme l'écorce de grenades, le tannin et le tan.

Les différentes étapes du tannage des peaux

La préparation des peaux comporte une série d'opérations compliquées. Elle nécessite un travail de longue durée variant selon le genre de peaux qu'on a à traiter. Il existe trois types de peaux : ovin (mouton), bovin (vache) et caprin (chèvre). La durée de chaque opération change selon les saisons. Les peaux qui exigent la préparation la plus minutieuse sont celles de caprins.
Elles sont achetées au souk, apportées à la tannerie revêtue de poils, mais elles peuvent être fraîches ou salées. Dans le premier cas, elles sont achetées à la sortie de la boucherie et le salage s'effectue à la tannerie. Les peaux sont salées des deux côtés, étendues en plein soleil et la couche de sel est appliquée vigoureusement par frottage avec la main pour faciliter la pénétration. Le sel qui fond est remplacé par une nouvelle couche, l'opération dure trois à quatre jours.


Quand les peaux sont sèches, on les plie en quatre et on les empile soit dans un coin de la tannerie, soit dans les magasins ateliers. Si au contraire, elles ont été achetées au souk après salage et séchage, on les emmagasine directement. La première opération faite pour ces dernières est le lavage.

Cette étape consiste à la mise des peaux au reverdissage, c'est-à-dire dans un bain destiné à les débarrasser des impuretés, du sel employé au début pour les conserver, et aussi à les faire grossir et gonfler légèrement. La durée de ce bain dépend des saisons, d'une nuit en été à quatre jours en hiver par temps froid. Après le lavage, les peaux de caprins sont prêtes à subir la deuxième étape celle de la teinture.

L'opération de teinture doit se faire soigneusement et attentivement pour ne laisser échapper aucune partie, elle dure deux à trois heures. Après quoi les peaux passent chez l'épileur qui à l'aide d'un couteau qu'il tient des deux mains, arrache les poils de la toison tendue sur une perche appuyée contre le mur. Ce travail d'épilage est effectué dans des locaux spéciaux, disposés autour de l'aire centrale. Au fur et à mesure que cette opération se poursuit, il retire et fait glisser vers le haut la partie de la peau déjà épilée, qui vient pendre entre le mur et la perche.

Teinture de peaux avec de la chaux mélangée à l'eauLes peaux ainsi épilées, sont plongées dans des bassins à chaux remplis d'eau chargée de chaux éteinte puis de chaux active et de chaux vive. Le patron tanneur doit surveiller de très près la durée de ces bains. Souvent, surtout l'été, il faudra se lever la nuit pour aller retirer les peaux pour les épiler.
Les peaux devenues parfaitement nettes passent au lavage.

Le lavage se pratique de deux manières différentes : l'une moderne, l'autre traditionnelle.
1- Les tanneurs plongent les peaux dans une machine électrique qui 'effectue le lavage pendant un certain temps.
2- Les tanneurs étalent les peaux dans les bassins d'eaux pour être progressivement purgées de la chaux qui les a imprégnées au cours des bains précédents. Elles subissent d'abord un lavage préparatoire de deux heures dans le premier bassin puis elles sont jetées dans un second plus profond où une équipe de deux ou trois ouvriers descend pour les fouler méthodiquement, en rythmant leurs efforts par une mélopée caractéristique. Ils sont penchés en avant et prenant appui de leurs deux bras sur la margelle du bassin. Ils plongent leurs pieds en cadence dans les peaux qu'ils foulent et piaffent comme des coursiers impatients. Les peaux évacuent leurs impuretés et les traces de chaux qu'elles gardaient, le tout s'écoule avec l'eau puis se renouvelle constamment. Cette opération dure environ trois heures. Elle est fatigante.

A la sortie du bassin ou de la machine, les peaux subissent l'action de bains successifs et variés dans les fosses.
- Le bain de fiente de pigeons sauvages. Les peaux y restent de quatre à huit jours.
-
Le bain de son. Il s'effectue dans la même fosse seulement après nettoyage. Les peaux y restent de 10 à 15 jours en été. Ce dernier doit être très surveillé parce que les peaux qui auraient été négligées se troueraient rapidement.

Après séchage des peaux, les ouvriers procèdent à la teinture. Cette opération est pratiquée par les tanneurs eux-mêmes sur les terrasses. Les teintes employées sont en nombre extrêmement restreint. Les couleurs les plus fréquentes sont celle des babouches.

Les tanneurs versent la peinture par petits jets sur la peau et l'étendent sur toute la surface côté fleur en frottant de la main pour la faire pénétrer, ensuite les peaux sont étendues sur la paille au soleil.

Après la teinture et le séchage, commencent les opérations successives d'assouplissement des cuirs, et le lissage avec un outil composé d'une lame de fer convexe sur une tige de bois laquelle est assemblée à une sorte d'arc en bois.


L'artisan babouchier tient dans ses mains une babouche traditionnelle.La peau est étendue en long et l'ouvrier travaille courbé constamment, appliquant contre sa poitrine l'arc en bois. De la main droite, il tient la manche en fer et de la gauche la peau qu'il tend pour l'assouplir. Le lissage se fait côté chair puis, il pratique le grainage côté fleur sur un petit dôme en terre cuite.
La peau ainsi tannée, rendue à la fois souple et résistante peut être livrée à la vente. Ce sont les artisans babouchiers qui achètent ce genre de cuir pour la fabrication des babouches traditionnelles. Il peut aussi fabriquer d'autres articles : des sacs, des poufs, des portes monnaie.

 

 

Les différentes étapes du tannage des peaux

La préparation des peaux comporte une série d'opérations compliquées. Elle nécessite un travail de longue durée variant selon le genre de peaux qu'on a à traiter. Il existe trois types de peaux : ovin (mouton), bovin (vache) et caprin (chèvre). La durée de chaque opération change selon les saisons. Les peaux qui exigent la préparation la plus minutieuse sont celles de caprins.
Elles sont achetées au souk, apportées à la tannerie revêtue de poils, mais elles peuvent être fraîches ou salées. Dans le premier cas, elles sont achetées à la sortie de la boucherie et le salage s'effectue à la tannerie. Les peaux sont salées des deux côtés, étendues en plein soleil et la couche de sel est appliquée vigoureusement par frottage avec la main pour faciliter la pénétration. Le sel qui fond est remplacé par une nouvelle couche, l'opération dure trois à quatre jours.

FES 2 087.jpg

Copie de FES 2 092.jpg

FES 2 090.jpg

FES 2 092.jpg

FES 2 093.jpg

FES 2 094.jpg

FES 2 097.jpg

FES 2 100.jpg

FES 2 101.jpg

FES 2 104.jpg

FES 2 204.jpg

 

voila dans quoi les hommes travaillent toute la journée en plein soleil avec des températures de 40° et plus et la pluie , par tous les temps, dans une odeurs noséabonde et des émanations de produits

IMG_3182.jpg

IMG_3183.jpg

IMG_3185.jpg

 

IMG_3186.jpg

IMG_3187.jpg

FES 2 105.jpg

FES 2 108.jpg

POUR TERMINER LA VISITE DU MAGASIN DE VENTE

IMG_3191.jpg

 

IMG_3192.jpg

IMG_3194.jpg

IMG_3195.jpg

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 


A  SUIVRE

 

 

 

 

 

23:58 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LA VILLE DE FES - MAROC

VISITE DE FES 

 

 

800px-Fes_Medina_Panoramic_view.jpg

 

FES 2 033.jpg

FES 2 035.jpg

 

FES 2 036.jpg

 

FES 2 048.jpg

FES 2 049.jpg

FES 2 050.jpg

FES 2 053.jpg

 

 

FES 2 200.jpg

FES 2 110.jpg

FES 2 113.jpg

 

IMG_3197.jpg

 

FES 2 129.jpg

FES 2 064.jpg

 

FES 2 017.jpg

 

 

FES 2 133.jpg

FES 2 188.jpg

chacun  son   moyen  de  locomotion 

IMG_3242.jpg


 

 

 

FES 2 186.jpg

FES 2 187.jpg

FES 2 165.jpg

FES 2 143.jpg

FES 2 019.jpg

 

FES 2 170.jpg

 

FES 2 148.jpg

 

FES 2 167.jpg

 

FES 2 190.jpg

 

 

IMG_3239.jpg

 

 

FES 2 062.jpg

FES 2 238.jpg

IMG_3145.jpg

IMG_3147.jpg

IMG_3165.jpg

IMG_3166.jpg

 

 


Fès1فـاس ou Fâs; du Berbère Afasi, signifiant "La Droite") est la deuxième plus grande ville du Maroc avec une population de 1 040 563 2. C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec MarrakechMeknès et Rabat) et aussi la première ville impériale des quatre. La médina, la plus vielle et grande du monde, un exemple modèle d'une ville orientale, est placée sous la protection de l'UNESCO3; elle est inchangée depuis le xiie siècle. Le bleu profond de ses céramiques est un des symboles caractéristiques de Fès. Son rayonnement international passé en fait l'une des capitales de la civilisation arabo-musulmane aux côtés de Damas,BagdadCordoueGrenade...

 

 

Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe : فأس [fa's], pioche) à l'emplacement des premières fondations.

Fès ne se livre pas facilement. Pour y accéder, il faut rentrer par la grande porte, à la fois visible et voilée, du sacré. Car Fès est un sanctuaire. C'est ainsi d'ailleurs que les soufis, ces initiés de l'islam, l'ont toujours appelée : la Zaouïa. Le voyageur qui venait de loin savait qu'en arrivant aux portes de la ville, c'est à son fondateur et à son saint patron lui-même qu'il demandait l'hospitalité. Pour lui, Fès est la ville de Moulay Idriss.

Beaucoup de fassis connaissent encore par cœur ce que les chroniqueurs rapportent comme étant les paroles, lors de la prière inaugurale, du saint : « Ô Dieu, Tu sais que je n'ai pas construit cette ville par vanité, par désir de renommée ou par orgueil. Mais je voudrais que tu y sois adoré, que Ton Livre y soit Lu et Ta Loi appliquée tant que durera le monde. Ô Dieu, guide vers le bien ceux qui y habitent et aide les à l'accomplir, voile à leurs yeux l'épée de l'anarchie et de la dissidence… »

Fès, qui fut pendant plusieurs siècles une capitale politique et intellectuelle du Maroc, était devenue un centre de rencontres et d'échanges. On rapporte queSylvestre II (Gerbert d'Aurillac), Pape de 999 à 1003, y séjourna dans sa jeunesse pour y faire des études à la suite desquelles il introduisit les chiffres arabes enEuropeMaïmonide, médecin et philosophe juif, y vécut également quelques années durant lesquelles il enseigna à la Quaraouiyine. L'œuvre de ce philosophe est une merveilleuse illustration de cette symbiose de la culture judéo-islamique qui avait prévalu en Andalousie, et trouvé un écho similaire à Fès.

 

 

800px-Fes_City_Modern.jpg

 

Le protectorat français et l'indépendance

C'est à Fès que le traité de protectorat français et espagnol (pour le Nord du pays ainsi que leSahara Occidental) est signé le 30 mai 1912. Moins de trois semaines après la signature, des émeutes éclatent dans la ville. Rabat est déclarée officiellement capitale du Maroc, Fès reste cependant un important lieu de résidence royale et un centre culturel, artisanal, commercial mais aussi politique. L'istiqlal (Parti de l'Indépendance) est établi à Fès par Allal El-Fassi. Beaucoup des initiatives pour chasser l'occupant français partent de Fès. En 1944, est rédigé le manifeste pour l'indépendance dans une maison de l'ancienne médina, aujourd'hui place de l'Istiqlal. La ville sera l'objet d'émeutes dans les années 1980 et début 1990.

Sous la direction de Lyautey et d'après les plans de l'architecte Henri Prost, une nouvelle ville se développe dans les environs de Dar Debibagh au sud de Fès Djedid. Si elle fut dans un premier temps le quartier résidentiel des européens, la « ville nouvelle » a continué à se développer comme ville arabe moderne avec de nouveaux quartiers de villas. Les autorités, institutions et entreprises de services s'y sont installées.

Fès a eu beaucoup de mal à s'adapter au basculement économique du pays vers la côte atlantique et en particulier vers le rectangle Rabat-Casablanca. Si de nombreuses familles de ahl fes ayant bénéficié d'une éducation ont acquis d'éminents postes dans les entreprises (Casablanca surtout) et surtout dans l'administration (Rabat), le retour vers Fès a peu été envisagé.

La ville est connue pour avoir été quelque peu négligée pendant un moment, entre autres par souci d'équilibre avec les autres centres du pays en plein boum mais aussi pour son côté frondeur : les infrastructures manquent (routes et système d'adduction d'eau en particulier), les commerçants vont ailleurs : Casablanca-Rabat mais aussi la côte nord (de Tanger à Oujda), grâce certes au fameux trafic de hachich mais aussi par l'effet "détaxe" des enclaves espagnoles et du marché longtemps avide de biens de consommation qu'était l'Algérie socialiste. L'exode rural des campagnes alentour est immense : la ville a doublé ou triplé de population, principalement par l'arrivée de paysans.

Fès se réoriente progressivement vers deux secteurs:

  • l'agriculture : Fès joue ainsi le rôle de centre de collecte : la plaine du Saïs, ancien lac asséché, est très fertile et la montagne constitue un environnement favorable à certaines productions maraîchères et fruitières absentes dans le reste du pays (fruits rouges...) ;
  • le tourisme (voir plus bas). en plein boum. Le choix des autorités est de se lancer sur un secteur plus "culturel" que la grande rivale Marrakech, et donc sur une clientèle plus aisée. Elle est ici concurrencée sur ce secteur par Essaouira.

 

 

.Mosquée des Andalous

La Mosquée des Andalous est un ancien lieu de culte musulman et lieu historique situé dans le quartier éponyme à Fès au Maroc. Elle est située sur la rive droite de l'oued de Fès, à proximité de la médersa Sahrij. Elle doit son nom des familles réfugiées politiquesandalouses chassées de Cordoue par les Omeyyades et qui ont fondé le quartier des Andalous en 818.

Histoire

Cette mosquée fut érigée en 859-860 sous le règne de la Dynastie Idrisside par une femme appelée Mariyam el Fihriya, soeur de Fatima el Fihriya, fondatrice de la Mosquée El-Qaraouiyyîn, l'autre grande mosquée historique de Fès. Le bâtiment ne servait à l'origine que de simple oratoire avant de devenir progressivement une mosquée à part entière. Les almohades dessinèrent ses limites actuelles. La dynastie desMérinides la dota d'une fontaine dans la cour intérieure ainsi que d'une bibliothèque. Elle fut rénovée sous les Alaouites par Moulay Ismaïl. Le lieu, toujours en activité religieuse, est aujourd'hui un des multiples lieux de tourisme de Fès et est souvent cité quand il est question de l'histoire du Maroc.

Architecture

Située en haut d'une montée accessible par marches, la mosquée des Andalous est reconnue visuellement pour son monumental portail orienté au nord, orné de zelliges avec un auvent en cèdre sculpté et par son minaret blanc doté de faïences vert foncé. Une fontaine se situe au milieu du patio et la mosquée possède une bibliothèque. On y trouve à l'intérieur une chaire en bois datant de 980.

mosquée des andalous.jpg

 

La mosquée des andalous

 

FES 2 070.jpg


___________________________________________________________________________

dans la médina de fes.JPG

Medersa Bou Inania de Fés

 

Durant les années qui suivirent, il bouta les espagnols hors de tous leurs établissements atlantiques jusqu’à Tanger. En 1276, Fès, nouvelle capitale du royaume se voit augmentée d’un nouveau quartier, à l’écart de l’ancienne ville, où se côtoient notamment le nouveau palais royal et le Mellah. C’est Fès El Jedid. Globalement la ville connaîtra sous l’ère mérinide un second âge d’or, après celui connu sous les Idrissides. Après la pacification totale du territoire et la prise de Sijilmassa aux Abdalwadides, le sultan franchit le détroit et tente de reconstituer la grande Andalousie musulmane des Almohades. Les entreprises espagnoles des Mérinides furent complexes mais n’accouchèrent que de peu de résultats concrets. Suite au siège de Xérès, un traité de paix stipulant le retour de nombreux documents et ouvrages d’art andalous (tombés aux mains des chrétiens lors des prises de Séville et Cordoue) vers Fès. En 1286, Abu Yusuf Yaqub Ben Abd Al-Haqq décède à Algésiras. Il est inhumé à Chella. Son fils Abu Yaqub Yusuf, plus tard dit an-nāsr, lui succède et se voit confronté dès son intronisation à un durcissement des révoltes dans le Drâa et à Marrakech et à un désaveu de certains membres de sa famille, s’alliant tantôt avec les Abdalwadides ou les révolté. Il rendit Cadix aux Nasrides de Grenade en guise de bonne volonté mais 6 ans plus tard, en 1291, ces derniers, alliés aux Castillans dont ils sont les vassaux, entreprennent de bouter définitivement les Mérinides de la Péninsule Ibérique. Après quatre mois de siège, Tarifa est prise par les Castillans. Mais les yeux d’Abu Yaqub Yusuf an-Nasr sont plutôt rivés sur Tlemcen, capitale des éternels rivaux des Beni Merin que sont les Abdalwadides. Il se dirige vers Tlemcen à la tête d’une armée cosmopolite puisqu’essentiellement composée de mercenaires chrétiens et Kurdes. Le siège durera 8 ans et se poursuivra jusqu’à l’assassinat du souverain, des mains d’un des eunuques de son harem, en 1307.

Jusqu’à l’avènement d’Abu al-Hasan ben Uthman en 1331, la dynastie est marquée par une forme de décadence dont les principaux symptômes sont la multiplication :

_______________________________________________________________

 


dans la médina de fès

 

Une médina (en arabe : المدينة العتيقة), désigne la partie ancienne d'une ville par opposition aux quartiers modernes de type européen. Ce terme est surtout employé dans les pays du Maghreb, en Afrique de l'Ouest et en Afrique de l'Est. La médina de Fès est la plus grande du monde, elle est inchangée depuis le XIIe siècle et placée sous la protection de l'Unesco[1] depuis 1981.

 

Présentation

Une médina se caractérise par ses échanges avec les zones rurales environnantes qui la nourrissent et par les activités marchandes qui la soutiennent, malgré les remparts qui la ferment et la protègent de la menace des envahisseurs. Une grande partie d'une médina est occupée par les souks.

Aujourd'hui, la mondialisation ou le simple développement des pays anciennement colonisés remet en question les modes de production traditionnels des biens et des services et, en conséquence, le tissu traditionnel des médinas. Les médinas se définissent dès lors par rapport et dans une relation socioéconomique avec les villes modernes qui ont grandi à leur côté. La prise de conscience de la nécessité de les sauvegarder est récente. Ainsi, la médina de Tunis est classée au patrimoine mondial de l'Unesco en 1979. En effet, les médinas peuvent jouer un rôle très important dans la revitalisation des arts et des traditions qui ont modelé un artisanat de grande qualité, en cours de disparition ou uniquement tourné vers le tourisme.

 

porte Bab bou Jeloud fes.jpg


La porte de Bab Bou Jeloud à Fès

 

 

A  SUIVRE

 

 

 

 

19:26 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

13.12.2010

RESTAURANT A MEKNÈS - MAROC


Style  de  restaurant  au  Maroc


RABAT 001.jpg

RABAT 002.jpg

RABAT 003.jpg

RABAT 009.jpg

RABAT 010.jpg

RABAT 012.jpg

RABAT 180.jpg

RABAT 183.jpg

RABAT 184.jpg

RABAT 185.jpg

RABAT 186.jpg

RABAT 189.jpg

RABAT 190.jpg

RABAT 192.jpg

RABAT 193.jpg

RABAT 296.jpg

RABAT 301.jpg

RABAT 302.jpg

RABAT 182.jpg


  a vous de juger......


17:50 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LE MAUSOLÉE DE MOULAY ISMAËL - MEKNÈS

 

 

 

 

 

marocMAKNES 2 257 (7).jpg

 

VISITE  DU  MAUSOLÉE

 

On accède au mausolée par une porte très ouvragée, décorée d'entrelacs et surmontée d'un auvent de tuiles vertes Une suite de salles et une cour aux ablutions précèdent le sanctuaire.

Cette porte est d'ailleurs montée comme un écran en avant de la première Qoubba. On entre ensuite dans une salle presque carrée de 9.88m par 10m, dont les murs sont tapissées de zellijs sur une hauteur de 1.60m et d'une bande de plâtre sculptée. Au centre une vasque ronde, surélevée de marbre, des escaliers amenant à la première cour qui donne accès au cimetière réservé à la famille Alaouite. Des escaliers de cinq marches conduisent vers la troisième cour où l'on trouve une vasque ronde et un mihrab. Douze colonnes soutiennent sa coupole intérieure.

Le patio situé dans l'angle Nord-est du complexe funéraires est occupé par une vasque de marbre et un mihrab analogue à celui de la troisième cour.

La dernière salle est une salle carré où l'on trouve la stèle funéraire en marbre blanc de Moulay Ismail et deux autres tombeaux; celui de son fils et successeur Moulay Ahmed Ad-Dahabi et du sultan Moulay Abderrahman Ibn Hicham; A droite le tombeau de sa première épouse Lalla Khanta. Sur le sol, entièrement recouvert de tapis, trônent les horloges par louis XIV à Moulay Ismail.

Construite en 1703 par Ahmed Essahbi, le Mausolée de Moulay Ismaïl à Meknès est l'un des seuls monuments religieux du Maroc ouvert aux non-musulmans. Restauré en 1960, il a conservé sa beauté et son authenticité d'antan. Vous y découvrirez le tombeau de Moulay Ismaïl aux côtés d'une de ses épouses et deux de ses fils. Un visite pleine d'histoire et d'émotions vous attend.

marocMAKNES 2 257 (25).jpg

marocMAKNES 2 257 (23).jpg

marocMAKNES 2 257 (6).jpg

marocMAKNES 2 257 (8).jpg

marocMAKNES 2 257 (10).jpg

marocMAKNES 2 257 (28).jpg

marocMAKNES 2 257 (9).jpg

marocMAKNES 2 257 (13).jpg

marocMAKNES 2 257 (15).jpg

marocMAKNES 2 257 (16).jpg

marocMAKNES 2 257 (31).jpg

marocMAKNES 2 257 (29).jpg

marocMAKNES 2 257 (30).jpg

marocMAKNES 2 257 (32).jpg

marocMAKNES 2 257 (33).jpg

marocMAKNES 2 257 (34).jpg

marocMAKNES 2 257 (35).jpg

marocMAKNES 2 257 (36).jpg

marocMAKNES 2 257 (37).jpg

marocMAKNES 2 257 (12).jpg

marocMAKNES 2 257 (39).jpg

marocMAKNES 2 257 (38).jpg

marocMAKNES 2 257 (40).jpg

 

marocMAKNES 2 257 (41).jpg

marocMAKNES 2 257 (43).jpg

marocMAKNES 2 257 (18).jpg

 

marocMAKNES 2 257 (27).jpg

marocMAKNES 2 257 (17).jpg

marocMAKNES 2 257 (5).jpg

marocMAKNES 2 257 (4).jpg

marocMAKNES 2 257 (3).jpg

marocMAKNES 2 257 (2).jpg

marocMAKNES 2 257 (45).jpg

marocMAKNES 2 257 (44).jpg

marocMAKNES 2 257 (20).jpg

marocMAKNES 2 257 (48).jpg

marocMAKNES 2 257 (21).jpg

marocMAKNES 2 257 (22).jpg

marocMAKNES 2 257 (49).jpg

marocMAKNES 2 257 (50).jpg

marocMAKNES 2 257 (52).jpg

marocMAKNES 2 257 (53).jpg

marocMAKNES 2 257 (46).jpg

 

 

16:23 Écrit par petitefleur-06 dans Associations, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

12.12.2010

VISITE DE MEKNÈS - MAROC

MEKNES

Meknès, (arabe : مكناس Maknâsmarocain : M'knâs, berbère : Ameknas) est une ville du Maroc qui tire son nom du berbère Meknassa du nom de la tribu fondatrice de la ville. Elle est le chef-lieu de la région administrative de Meknès-Tafilalet, au nord du pays. La ville est située à 150 km à l'est de Rabat et à 60 km à l'ouest deFès. C'est l'une des quatre villes impériales du Maroc. Elle fut la capitale du Marocdurant le règne de Moulay Ismaïl (1672-1727). La ville historique de Meknès est placée sous la protection de l'UNESCO (1996).

Étymologie du nom Meknès 

La ville de Meknès tire son nom de la tribu amazight Meknassa. Les membres de cette tribu sont appelés les Imknassen au pluriel, Ameknas au singulier. Ameknas signifie en tamazight le guerrier ou le combattant. D'ailleurs les activistes amazighes l'appellent plutôt Ameknas, appellation utilisée dans les communiqués du MCA (Mouvement culturel amazigh)2.

 

Géographie et démographie 

Meknès est située à une altitude de 500 m environ, sur le plateau de Saïs, entre leMoyen-Atlas au sud et les collines pré-rifaines au nord. La ville est traversée paroued Boufekrane, qui sépare la médina (ville ancienne) de la ville nouvelle (dite "Hamria").

La population de la ville de Meknès est estimée actuellement à 950 000 habitants(avec agglomération), la banlieue Est de Meknès (Toulal) compte une population de100 000 habitants. D'après le recensement de 2004, Meknès comptait cette année-là469 169 habitants3. Cette population qui travaille pour la plupart à Meknès fait la navette quotidienne avec le centre ville, qui abrite la quasi totalité des administrations de la région Meknès-Tafilalet, grâce à la nouvelle société de transport urbain Citybus qui a débuté son service le 18 novembre 2005, Meknès ayant été privée pendant 2 ans de transport en commun suite à la faillite de la RATUM (Régie Autonaume du Transport Urbain de Meknès). Ils sont également desservis par des grands taxis qui circulent illégalement sur la zone urbaine de Meknès, contrairement aux autres grandes métropoles marocaines où les taxis sont extra-urbains (à part Casablanca). La zone rurale est liée à la ville par le réseau de transport octroyé a City bus dans un périmètre de 40 km autour de Meknès. D'après une étude récente faite par une ong internationale qui devait statuer sur l'évolution de la qualité de vie dans les villes Marocaines, Le transport urbain a Meknès a été classé 1er à égalité avec le transport urbain à Marrakech, en appuyant l'étude sur l'âge du parc et la qualité et régularité du service, et premier au niveau des tarifs appliqués.

Meknès est la 4e ville impériale du Maroc. La médina de Meknès est classée depuis 1996Patrimoine mondial de l'UNESCO et connait depuis lors diverses opérations de restauration des sites (murailles, portes, ruelles, places publiques...). Elle est maintenant digne des plus grandes villes méditerranéennes et arabes de par sa diversité culturelle. La fameuse place Lehdim a connu en 2007, 2 opérations de restauration et rénovation et une autre rénovation en cours de réalisation.

800px-Bab_El-Khemis.jpg

Porte  Bab  El  Khémis

 

marocRABAT MAKNES 2 223.jpg

 

marocRABAT MAKNES 2 225.jpg

 

 

marocRABAT MAKNES 2 228.jpg

 

 

Étang de l'Aguedal

Meknès_-_Estany_de_l'Aguedal.jpg

 

marocMAKNES 2 215 (12).jpg

marocMAKNES 2 215 (14).jpg

 

marocMAKNES 2 227 (4).jpg

 

 

RABAT 252.jpg

Place El Hédim

 

 

marocMAKNES 2 215 (1).jpg

marocMAKNES 2 215 (3).jpg

marocMAKNES 2 215 (4).jpg

marocMAKNES 2 215 (6).jpg

marocMAKNES 2 215 (8).jpg

marocMAKNES 2 215 (10).jpg

marocMAKNES 2 215 (15).jpg

marocMAKNES 2 215 (17).jpg

marocMAKNES 2 227 (6).jpg

marocMAKNES 2 227 (8).jpg

marocMAKNES 2 227 (10).jpg

marocMAKNES 2 227 (12).jpg

 

 

 

 

19:44 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LES GRENIERS MOULAY ISMAIL - MEKNÈS - MAROC

GRENIER DE MOILAY MEKNES (12).jpg

Les greniers Moulay Ismail, un haut lieu chargé d'histoire


MAP le 27 Avril 2006


Meknès-Les greniers Moulay Ismail, communément connus sous le nom de Heri es-Souani, que SM le Roi a visités jeudi à Meknès, sont un lieu chargé d'histoire qui, grâce à l'ingéniosité des architectes de l'époque et de ses fondateurs, a pu résister à l'épreuve du temps.


SM le Roi visite le monument historique les
SM le Roi visite le monument historique les
Construits vers la fin du 17ème siècle sous le règne du Sultan Moulay Ismail, ces greniers faisaient office de magasins où étaient entreposés les réserves alimentaires de la ville, mais aussi le foin et le grain prévus pour nourrir les chevaux du souverain. Cet édifice aux dimensions impressionnants, est formé d'une série de 22 arcades de 14 arcs chacune, dont certaines ont été bouchées ultérieurement. 

Elles occupent un espace d'une longueur de 187 m et d'une largeur de 108 m. La partie couverte de ce monument, situé au centre de la Kasbah ismailienne (ville impériale), comprend deux salles de puits. Les murs de 7 m d'épaisseur ainsi qu'un réseau de canalisations souterrain maintenaient une température fraîche et constante à l'intérieur des réserves. 

Pour alimenter les conduites, des norias actionnées par des mulets ou des chevaux élevaient l'eau des citernes de 40 m de profondeur. Une fois remplis,ces greniers pourraient assurer la survie de la ville pendant vingt ans. Dans l'une des salles, une grande porte en bois sculpté provenant du palais royal présente en son centre un soleil ou rosace. Derrière le premier corps du bâtiment, parfaitement conservé, se trouve une immense construction à ciel ouvert, composée de vingt-trois nefs et piliers. 

Le plafond de la salle atteignait à l'origine 12 m de hauteur et la longueur du trapèze était deux fois et demie supérieure à ce qu'elle est aujourd'hui. Le toit s'est écroulé en 1755 sous l'effet des ondes de choc-ressenties jusqu'à Fès et Rabat - du célèbre tremblement de terre de Lisbonne. 

Les greniers étaient entourés d'un immense jardin planté d'arbres fruitiers et dotés d'un gigantesque bassin.
Ces silos et ces écuries érigés au XVIIe et XVIIIe siècles sont à la mesure de la mégalomanie du sultan Moulay Ismaël. Les greniers faisaient office de magasin où étaient entreposés les réserves alimentaires de la ville, mais aussi le foin et le grain prévu pour nourrir les douze mille chevaux du souverain. Les murs de 7 m d'épaisseur ainsi qu'un réseau de canalisation maintenaient une température fraîche et constante à l'intérieur des réserves.. Les écuries, immense bâtiment à ciel ouvert sont composée de 23 nefs et piliers. 

GRENIER DE MOILAY MEKNES (16).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (17).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (1).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (2).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (3).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (4).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (5).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (6).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (7).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (8).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (9).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (10).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (11).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (12).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (13).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (14).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (15).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (20).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (21).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (22).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (23).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (24).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (25).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (26).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (27).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (28).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (18).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (19).jpg

GRENIER DE MOILAY MEKNES (29).jpg


 

17:37 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |