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12.12.2010

LA RÉSIDENCE DU ROI DU MAROC ET SON MAUSOLÉE

 

LA  RÉSIDENCE  DU  ROI  DU  MAROC  A  RABAT

 

PALAIS   Dar  El  Makhzen

De tout temps, les palais royaux ont en effet atisé la curiosité des masses. Tout ce qui les touche de près ou de loin devient solennel, sacré et plein de symbolique. Lieux exclusifs de la Baïaa, cette cérémonie annuelle d’allégeance qui se déroule chaque année dans l’un ou l’autre palais royal, ils symbolisent le pouvoir, la grandeur et l’opulence. Ils suscitent dans l’imaginaire populaire nombre de fantasmes, parfois les plus rocambolesques. La rue marocaine évoque des lieux dignes des mille et une nuits. On spécule sur le nombre de femmes et de courtisanes qui vivent dans les harems royaux. On attribue à tel palais sa robinetterie en or massif, à tel autre palais ses centaines de chambres et ses dizaines d’immenses salles et salons tapissés de riches soieries, ses piscines olympiques et ses jacuzzis en marbre de Carrare. On imagine avec délectation les buffets fastueux qui sont renouvelés en permanence en prévision des visites impromptues du roi. Des buffets constitués des mets les plus délicats fournis par des traiteurs aussi renommés que Hédiard, Le Nôtre ou Fauchon dont le Palais royal est l’un des clients les plus fidèles. On se souvient de ce jeune journaliste sénégalais qui demande à feu Hassan II le coût du somptueux buffet dressé lors d’une conférence de presse organisée au palais royal de Marrakech. Ce à quoi le Roi défunt répondra avec un humour teinté de cynisme : «Ne vous en faites pas, on ne vous présentera pas l’additio».

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le  mausolée de Mohamed V


Cette mosquée, construite en 1703 par Ahmed Eddahbi, est devenue le mausolée où repose Moulay Ismaïl aux côtés d'une de ses épouses et deux de ses fils. C'est un des rares monument religieux du Maroc ouvert aux non-musulmans.

Après plusieurs cours dont la dernière comporte un bassin pour les ablutions et où les visiteurs doivent se déchausser, l'on accède à la superbe antichambre du mausolée. De là on peut voir sans y pénétrer (accès réservé aux musulmans) la chambre funéraire richement décorée. Chambre ornée de quatre horloges comtoises, cadeaux de Louis XIV au Sultan, par l'intermédiaire de Colbert. Louis XIV voulait ainsi se faire pardonner son refus de donner la main de l'une de ses filles à Moulay Ismaïl.

Le mausolée a été restauré en 1960 sous le règne de Mohammed V.

 

 

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16:00 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

09.12.2010

CASABLANCA ET RABAT - MAROC

VISITE DE  CASABLANCA


Casablanca (الدار البيضاءad-dar al-baïda en arabe –, littéralement « maison blanche », mais appelée couramment Casa – prononcée kâzâ), est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale administrative Rabat. Ses habitants se nomment les Bédaouis en arabe, les Casaouis en arabe dialectal marocain et les Casablancais en français.

Casablanca compte 3 269 962 habitants[1], ce qui fait d'elle la ville la plus peuplée du Maghreb[3]. Elle se situe dans la région du Grand Casablanca, l'agglomération la plus importante du pays, et la deuxième du Maghreb après celle d'Alger[4].

Rendue légendaire par le cinéma hollywoodien des années 1940[5], Casablanca – considérée comme le laboratoire de la modernité[6] – a été nommée capitale de l'architecture moderne par les critiques internationaux[7]. Cette renommée est notamment due à la diversité architecturale qu'a connue la ville pendant le XXe siècle, où elle était alors l'atelier de la nouvelle génération d'architectes qui débarquaient directement des bancs de l'École des Beaux-Arts de Paris pour appliquer les théories modernes qu'ils avaient apprises.

Région  


Casablanca vue par satellite.

Avec près de 4 millions d'habitants[2], la région du Grand Casablanca constitue un centre urbain par excellence. On y retrouve deux villes principales : Casablanca et Mohammédia, ainsi que deux provinces composées de plusieurs petites villes, dont notamment Nouaceur (ou Nouasser) et Mediouna.

L'activité économique de la région est dominée par le secteur tertiaire (49,6 % des emplois), suivi par le secteur secondaire (40,5 %).
Près du tiers de la population (30 %) de cette région sont des jeunes de moins de 15 ans. La population active (15 - 59 ans) s'élève à 63,5 %, alors que le 3e âge (60 ans et plus) représente 6,5 % de la population totale[8].

 

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sur la route de Casablanca

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une  tour  de  ville

 

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Le Phare El Hank

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Ancienne  Cathédrale du Sacré-Cœur de Casablanca.

L'église du Sacré-Cœur (en arabe : كاتدرائية القلب المقدس ) est un ancien sanctuaire catholique de la ville de Casablanca, au Maroc. Elle est construite à partir de 1930 par l'architecte Paul Tournon[1], titulaire du prix de Rome, dans un style mêlant esthétique gothique et art-déco. Elle est entourée d'un vaste jardin public, le Parc de la Ligue Arabe.

Aujourd'hui désacralisé, l'ancien sanctuaire accueille ponctuellement des expositions et des manifestations culturelles. Après l'indépendance du pays, en 1956, une cathédrale est élevée à Tanger.

Description  

L'église du Sacré-Cœur est édifiée à partir de 1930 afin de servir de lieu de culte principal à la communauté catholique, alors forte de près de 40 000 fidèles[2]. Son architecture s'inspirant de l'esthétique des cathédrales gothiques européennes donne à cet édifice art-déco une monumentalité particulière.

Le sanctuaire est basé sur un plan basilical à quintuple vaisseau. La nef, voûtée en anse de panier, forme un ensemble de onze travées s'élevant sur deux niveaux : de grandes arcades en plein cintre démesurément élevées composent la partie inférieure, tandis que la partie supérieure est percée de séries de baies étroites. La hauteur réduite des voûtes des bas-côtés accentue l'impression de monumentalité de l'édifice.

La nef se prolonge par une abside en cul-de-four sans déambulatoire. De grandes baies rectangulaires laissent filtrer la lumière du jour à travers des vitraux modernistes aux teintes passant du rouge vif au bleu indigo.

L'extérieur de l'édifice rappelle plus encore les grandes cathédrales européennes : des arcs-boutants en béton à la fonction essentiellement décorative rythment la nef, tandis que la façade est cantonnée de deux tours rectangulaires.

Une certaine austérité caractérise la façade, composée d'un triple portail, d'arcades aveugles et d'une série de baies en plein cintre dont le remplage au réseau complexe s'inspire des moucharabiehs orientaux.

 

RABAT


Rabat (en arabe : الرباط (ar-Ribat)) est la capitale du Maroc et la deuxième plus grande agglomération du pays aprèsCasablanca.

Elle est située sur le littoral atlantique, sur la rive gauche de l'embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé.

La ville est fondée en 1150 par les Masmouda, tribu de la dynastie almohade, qui y édifient une citadelle (future Kasbah des Oudaïa), une mosquée et une résidence. C’est alors ce qu'on appelle un ribat, une forteresse. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le camp de la victoire ». Plus tard, le petit-fils d'al-Mūmin, Ya'qub al-Mansūr, agrandit et complète la ville, l'entourant notamment des murailles. La ville va servir par la suite de base aux expéditions almohades en Andalousie.

Rabat entre dans une période de déclin après 1269, quand les Mérinides choisissent Fès comme capitale. Ainsi, l'explorateurmorisque Hassan al-Wazzan reporte qu'il n'y subsiste que 100 maisons habitées en 1515. En 1609, suite au décret d’expulsion de Philippe III, 13000 Morisques y trouvent refuge, revitalisant ainsi la ville2.

En 1912Lyautey fait de Rabat la capitale du protectorat du Maroc et le siège du résident général. En 1956, à l’indépendance du Maroc, la ville resta la capitale du pays.

 

La premiére trace urbaine a Rabat se situe a l'actuelle Kasbah des Oudaïas, lorque les Almoravides fondent un fort pour organiser les attaques contre les tribuesMasmouda des Berghouata. Originnaire du Haut-Atlas, la dynastie des Almohades, issue de tribues Berbères des Masmoudas, fait édifier, en 1150, à la place de l'ancien fort Senhadji des Almoravide, un ribat ou une forteresse, lieu de rassemblement des combattants de la foi, point d’étape dans l’épopée almohade pour la conquête de l’Andalousie et le contrôle du reste du Maghreb. Yacoub el Mansour se disait désireux de concevoir pour la position du Bouregreg des projets plus vastes 3. Aidé des nombreux captifs ramenés d’Espagne lors de la bataille d'Alarcos, il fait construire les remparts de la future capitale et commencer, non loin du fleuve, une mosquée aux proportions grandioses ; mais cette dernière n’est pas construite ; seul, se dresse son superbe minaret qui sert de repère aux navigateurs pour le franchissement de la ville. À ce camp retranché, est d'abord appliqué le nom de Rbat de Salé, puis celui de Rbat El-Fath après la victoire des armées almohades en Espagne3.

Cette construction, qui s’identifie en gros à la partie ouest de l’actuelle Kasbah des Oudaïas, fut appelée à fois Ribat al Fath, le Camp de la Victoire, pour commémorer les victoires almohades, et al-Mahdiyya, en souvenir d’al-Mahdî Muhammad ibn Tûmart, fondateur du mouvement almohade. À partir du Ribat d’Abd al-Mumin, son fils Abu Yaqub Yusuf, puis son petit-fils Yacoub el Mansour, héritiers d’un empire allant de la Castille à Tripolitaine, ont construit une cité grandiose, couvrant plus de quatre cents hectares, enceinte de murailles imposantes percées de portes monumentales et qui devait être dotée d'une mosquée gigantesque, Tour Hassan (pour cause de tremblement de terre), restée inachevée, mais qui eût été l'un des plus grands sanctuaires du monde musulman.

Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte eût pu abriter (en majorité des Masmouda du Haut Atlas, les grandes orientations de la ville étaient tracées. Les remparts et les portes monumentales de l’époque témoignent aujourd'hui encore de l’ampleur de la ville almohade. Tout comme en témoignent le minaret et les vestiges de la mosquée de Hassan, sur un site dont le caractère sacré a été accentué et revalorisé par l'édification du mausolée Mohammed-V, symbole de piété filiale, qui, de par sa décoration exceptionnelle, œuvre d'art collective, est un hommage au souverain qui y repose et un témoignage de la renaissance de l'artisanat traditionnel.

 

 

 

 

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L'Hôtel

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La médina

Une médina (en arabe : المدينة العتيقة), désigne la partie ancienne d'une ville par opposition aux quartiers modernes de type européen. Ce terme est surtout employé dans les pays du Maghreb, en Afrique de l'Ouest et en Afrique de l'Est. La médina de Fès est la plus grande du monde, elle est inchangée depuis le XIIe siècle et placée sous la protection de l'Unesco[1] depuis 1981.

Présentation  

Une médina se caractérise par ses échanges avec les zones rurales environnantes qui la nourrissent et par les activités marchandes qui la soutiennent, malgré les remparts qui la ferment et la protègent de la menace des envahisseurs. Une grande partie d'une médina est occupée par les souks.

Aujourd'hui, la mondialisation ou le simple développement des pays anciennement colonisés remet en question les modes de production traditionnels des biens et des services et, en conséquence, le tissu traditionnel des médinas. Les médinas se définissent dès lors par rapport et dans une relation socioéconomique avec les villes modernes qui ont grandi à leur côté. La prise de conscience de la nécessité de les sauvegarder est récente. Ainsi, la médina de Tunis est classée au patrimoine mondial de l'Unesco en 1979. En effet, les médinas peuvent jouer un rôle très important dans la revitalisation des arts et des traditions qui ont modelé un artisanat de grande qualité, en cours de disparition ou uniquement tourné vers le tourisme.

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Mausolée  de  Mohamed V

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Le Mausolée Mohammed V est un tombeau royal situé à Rabat, capitale du Maroc. Il se trouve sur l'esplanade de la tour Hassan et en surplomb de l'embouchure du fleuve Bouregreg. Le mausolée abrite la tombe de Mohammed V, et ses fils Moulay Abdellah et Hassan II. Il a été construit entre 1961 et 1971, soit 10 ans de travaux auxquels collaborèrent 400 artisans marocains. L'architecture du mausolée a été conçue par l'architecte vietnamien Vo Toan, cet édifice est caractérisé par son style classique arabo-andalou selon l'art traditionnel marocain.

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les  ramparts de la médina

 

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l'entrée de la médina

 

CASABLANCA

 

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la mosquée Hassan II

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RABAT

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Esplanade de la tour Hassan

Tour Hassan  

 

La tour Hassan est un minaret historique jamais terminé situé à Rabat, cet édifice devait être non seulement la plus grande mosquée, mais aussi le plus grand monument religieux du monde au XIIe siècle. Les travaux de construction de cette mosquée ont commencé en 1196 sous l'initiative du sultan almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur (1184-1199), petit fils d'Abd al-Mumin, fondateur de la ville impériale de Rabat en 1150, le sultan al-Mansur voulait faire de Rabat la capitale de son empire qui, au XIIe siècle, s'étendait de la Tripolitaine (Libye) à Castille (Espagne). Cependant, les travaux furent abandonnés juste après la mort du sultan en 1199. La tour devait culminer à plus de 80 m, mais n'atteignit que 44 m. L'édifice a ensuite été négligé par les successeurs de Yaqub Al-Mansour et se dégrada avec le temps. En 1755, le tremblement de terre de Lisbonne toucha Rabat et détruisit entièrement les colonnades de l'esplanade. L'espace de la Tour Hassan a été restauré à partir des années soixante du XXe siècle, lors de la construction du mausolée alaouite sur une partie de son esplanade.

 

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19:55 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

07.12.2010

A LA DÉCOUVERTE DU MAROC - MARRAKECH

 

Marrakech

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 


 

 

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Place Jamaa El Fna

Marrakech (en arabe : Mûrrakûsh, مراكش) connue sous le nom de Perle du Sud ou Porte du Sud et de Ville rouge ou Ville ocre, est une ville du Maroc au pied des montagnes de l'Atlas.

La ville a été fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, premier roi de la dynastie des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech (appellation toujours d'actualité en Iran) ; le nom Maroc provient lui-même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos.

Marrakech compte environ 903 589 d'habitants (recensement de 2009) répartis sur une superficie de 230 km². La densité de population atteint les 350 habitants à l’hectare dans la Médina. C'est la quatrième plus grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat et Fès. La ville est divisée en deux parties distinctes : la Médina ou ville historique (dix kilomètres d'enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s'appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd'hui le centre-ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du Protectorat. Le quartier de l'Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s'agrandit en périphérie notamment à l'ouest avec l'apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l'extension de l'avenue Mohammed VI ou au nord Tamansourt.

Dans leur ouvrage, Philippe Saharoff et Narjess Ghachem-Benbirane abordent l'histoire de la ville impériale de Marrakech qui fut la capitale de différentes dynasties qui chacune la marquèrent de leur empreinte[1].

Histoire 

Marrakech fut fondée en l'an 1062 (an 454 de l'Hégire), par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie almoravide.

La mosquée de la Koutoubia fondée auxiie siècle par les Almohades

Le nom de Marrakech vient du berbère « Amour » qui signifie « pays » et « Akouch » qui veux dire « dieu » ce qui donne la terre de dieu ou la terre sainte. Une autre étymologie donne, à partir du dialecte Tifinagh, l'interprétation de « terre de parcours2. »

Très vite, à Marrakech, sous l'impulsion des Almoravides, pieux guerriers et austères savants venus du désert, de nombreusesmosquées et médersas (écoles de théologie coranique) furent construites, ainsi qu'un centre commercial pour leMaghreb et l’Afrique subsaharienne. Marrakech grandit rapidement et s'imposa comme un centre culturel et religieuxinfluent. Des palais furent édifiés également et ornés avec le concours d'artisans andalous venus de Cordoue et deSéville, qui amenèrent le style omeyyade caractérisé par des coupoles ciselées et des arcs polylobés. Cette influence andalouse fusionna avec les éléments sahariens voire ouest-africains et fut synthétisée dans une architecture originale totalement adaptée à l'environnement spécifique de Marrakech. Elle devint la capitale de l'Emirat almoravide qui s'étendait des rives du Sénégal jusqu'au centre de l'Espagne et du littoral atlantique jusqu'à Alger.

La cité fut ensuite fortifiée par le fils de Youssef Ibn TachfinAli Ben Youssef, lequel fit édifier vers 1122-1123 des remparts encore visibles.

Thami El Glaoui, devint célèbre en accédant au poste de pacha de Marrakech, fonction qu'il occupera pratiquement durant toute la durée du protectorat (44 ans). Le pacha Glaoui s'illustra par sa collaboration avec les autorités de la résidence générale, qui trouva son point d'orgue avec le complot visant à détrôner Mohammed Ben Youssef (Mohammed V) pour le remplacer par le cousin du sultan, Ben Arafa. Thami El Glaoui, déjà réputé pour ses fréquentations prestigieuses et son train de vie fastueux, digne d'un véritable monarque, devint ainsi un symbole marquant de l'ordre colonial et colonialiste au Maroc. Il ne put néanmoins s'opposer à la montée en puissance du sentiment nationaliste, ni de l'hostilité d'une part croissante de la population. Il ne put non plus s'opposer aux pressions de la France, qui consentit à se défaire de son protectorat marocain en raison du désastre de l'Indochine et du début de la guerre d'Algérie. Après deux exils successifs (en Corse puis à Madagascar), Mohammed Ben Youssef fut autorisé à rentrer au Maroc (novembre 1955), et ce retour signa la fin du règne despotique du Glaoui sur Marrakech et sa région.

 

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aéroport de Marrakech

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ballade en car  dans les rues de Marrakech

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La 1ère impression de la visite au Maroc est bonne

 

 

15:27 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

03.12.2010

EN PASSANT PAR LA MER MORTE - JORDANIE

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LA MER MORTE : BIBLE SEL ET BOUE

La région des anciennes cités de Sodome et Gomorrhe.


Le
s rives de la Mer Morte, où les concrétions de sel forment une ligne blanche le long de l’eau, sont désertiques, à l’exception de quelques wadis (cours d’eau) qui y débouchent, favorisant l’existence de petites oasis (mais l’absence de précipitations assèche ces wadis la majeure partie de l’année).
La route qui la borde est peu fréquentée et à part les grands hôtels de luxe au nord, on ne rencontre aucune construction ni village. Dans la plaine du sud, sur la presqu’île, des fouilles archéologiques ont situé l’emplacement des villes de Sodome et Gomorrhe (dont les ruines correspondraient de nos jours à celles de Bâb ed-Dhra et Numeira), que les séismes de l’age de bronze (2000 avant J.C) ont sûrement détruit.
La Bible
délivre une autre version (voir la Jordanie vue par la Bible), d’abord dans l’Ancien Testament, puis dans le Nouveau Testament qui, au récit de la destruction de Sodome et Gomorrhe, ajoute celui de Loth et de sa famille (voir Loth, Sodome et Gomorrhe).

 

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THALASSO JORDANIE : SÉJOUR ET CURE A LA MER MORTE
Les Spa Resort de la mer Morte

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Les dangers de la Mer Morte. Précautions et conseils

Ça brûle. La densité de la mer Morte est telle qu'on peut y flotter sans problème. Il est en revanche quasiment impossible voire dangereux de vouloir nager comme vous en avez l’habitude, mais surtout, évitez tout contact de l'eau avec la bouche, le nez ou les yeux. De même la moindre plaie ou coupure se fera immédiatement sentir.
Pas de vagues.
Il faut surveiller particulièrement les enfants car il est parfois difficile de leur expliquer que s’ébattre dans la Mer Morte est dangereux à cause des risques d’éclaboussures dans les yeux et que le sel brûle horriblement. Si malgré tout cela arrive, il faut immédiatement rincer les yeux à l’eau douce.
Ça décape.
ll en va de même pour la peau (même si le phénomène passe inaperçu) : il ne faut pas se baigner plus de 15 minutes et se rincer immédiatement sous la douche.
Ça assure.
Le mieux, pour essayer un bain dans la mer Morte, est de se rendre au nord de la Mer Morte (à 45 km d’Amman) dans les établissements « très chics » que sont le Marriott, le Mövenpick ou le Dead Sea Spa, qui louent à la journée leurs installations balnéaires (piscines d’eau douce, plages privées avec mise à disposition des fameuses boues de la Mer Morte).


Le point le plus bas de la terre.
Longue de 75 km et d’une profondeur moyenne de 300 m (400 à son maxi), la Mer Morte est célèbre pour sa dépression qui correspond à la grande faille tectonique du Rift formée à la suite du déplacement de la plaque de la Péninsule Arabique, il y a 30 millions d’années (voir géographie de la Jordanie). C’est la dépression terrestre la plus profonde ; les chiffres rencontrés variant entre moins 400 et moins 417 mètres.

Salinité et évaporation record.

A l'inverse de la mer rouge, célèbre pour ses coraux et ses poissons magnifiques, pleins de vie et de couleurs, et qui affichent une forme éclatante, la Mer Morte est célèbre pour sa très forte teneur en sel qui rend toute vie impossible, d’où son nom de « Mer Morte ». En effet, sa salinité est 6 fois plus importante que n’importe quelle mer ou océan empêchant toute vie de se développer (aucune espèce vivante, végétale ou animale ne peut y survivre plus de quelques minutes.
L'alimentation de la mer morte est assurée par l’eau du Jourdain, dont l’exploitation tend à abaisser le niveau depuis de nombreuses années. Mais la élevée est due à une évaporation intense favorisée par le climat tropical de la vallée du Jourdain et à une baisse de la pluviomsalinité  amorcée depuis des millénaires (40 000 ans environ).

Tous ces phéphénomènes entrainent une régression constante du lac et une augmentation constante de sa salinité. A ce rythme, la disparition de la Mer Morte est programmée pour 2050.
Cette évaporation intense concentre les sels minéraux, dont le chlorure de sodium, mais aussi le chlorure de magnésium et le chlorure de potassium (d’où son odeur de potasse) qui s’accumulent au fond. Ces sédiments forment une boue noire dont les vertus revitalisantes sont connues et utilisées depuis toujours.

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Les cosmétiques de la Mer Morte
Nous sommes heureux de vous présenter la nouvelle gamme de produits de beauté naturels ; faits à partir des minéraux actifs de la Mer Morte, d’extraits de plantes et d’huiles aromatiques par les plus grands fabricants de produits de la Mer-Morte, notamment: ‘Ahava’, ‘SPA Cosmetics’ et ‘Dead Sea Cosmetics’.

Les Cosmétiques de la Mer Morte est une des principales sociétés de distribution de produits de la Mer Morte. Vous trouverez sur cette boutique en ligne des soins du visage, soins pour le corps, boues et sels minéraux de la Mer morte. Nous avons ajoutés dernièrement les soins pour les cheveux, des produits pour homme ainsi que toute une gamme de coffrets cadeaux que nous nous ferons un plaisir de vous livrer dans le monde entier.

Nous vous garantissons des prix imbattables sur une gamme étendue de cosmétiques efficaces et de qualité supérieure.


INTENSIVE SPA Crème hydratante


Cette crème hydratante très riche à base de minéraux de la Mer Morte et extraits de plantes, s’absorbe rapidement, restituant à la peau son hydratation naturelle, la laissant douce, lisse et réhydratée, et la faisant paraître plus jeune. Idéale comme base de maquillage.

 

 

 

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Géographie [modifier]


Conséquence de la forte salinité sur les baigneurs.

L’eau de la mer Morte est une solution de sels dont la concentration diffère grandement de la salinité normale d’un océan. Le chlorure de magnésium et le chlorure de sodium sont les principaux composants de cette solution. Riches en minéraux, les eaux de la mer Morte sont réputées pour soigner le psoriasis et les rhumatismes.

La masse volumique de l’eau de la mer Morte (1 240 kg.m-3) est telle qu’un être humain peut y flotter sans aucun problème.

La mer Morte est le point le plus bas du globe avec 417 mètres sous le niveau de la mer mais d’autres endroits de la vallée du grand rift pourraient un jour la supplanter. Le niveau de la mer Morte descend d’un mètre par an en moyenne.

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maillots  de  bains  en tous genres , des grands et des minis, ...... non ce ne sont pas des survetements !!!!!!!!
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APRES  TOUS  CES  BEAUX  SITES  IL  FAUT  REPRENDRE  LA  ROUTE  DE  AMMAN  POUR PRENDRE L'AVION DE RETOUR

LE PIRE C'EST  QU'IL FAIT  35° ET  AU  RETOUR  IL  FERA  BEAUCOUP  MOINS .......

00:29 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

02.12.2010

LA MER ROUGE - AQABA - JORDANIE

Aq

Aqabaaba et la Mer Roug

 

e Après le Wadi Rum et de retour sur l’autoroute du Désert, Aqaba n’est plus qu’à une trentaine de kilomètres. Aqaba n’a qu’une vocation touristique grâce à son climat, doux en hiver, et ses fonds marins, considérés parmi les plus beaux du monde depuis leur exploration par le commandant Cousteau. C’est le seul intérêt d’un séjour à Aqaba, unique port de Jordanie et seule ville ouverte sur la mer

Aqaba ou Akaba[1] est une ville côtière de 88 780 habitants [2] à l'extrémité sud de la Jordanie. Aqaba occupe une position stratégique pour la Jordanie car c'est le seul port du pays. La ville est mitoyenne d'Eilat, en Israël et un poste-frontière permettant de se rendre en Israël. Aqaba et Eilat sont à la pointe nord du golfe d'Aqaba.

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Histoire

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La forteresse d'Aqaba

Aqaba est le site d'un peuplement habité depuis 4000 av. J.-C., notamment en raison de sa position stratégique au carrefour des routes commerciales entre l'Asie, l'Afrique et l'Europe. Le peuplement originel est connu sous le nom de Elath (אֵילַת ʼÊlaṯ) en hébreu (et sans doute en édomite). C'était un centre Édomite puis arabe nabatéen.

La Bible mentionne le lieu : "Le Roi Salomon construisit également des bateaux à Ezion-Geber, près de Elath en pays édomite, au bord de la mer Rouge" [3]. Ce verset fait probablement référence à un port de l'Âge du Fer construit sur la position actuelle de Aqaba.

Sous la dynastie des Ptolémées, les Grecs appellent la ville Berenice, puis les Romains Aila et Aelena. Durant l'occupation romaine, la Via Nova Traiana qui allait de Damas à Amman se terminait à Aqaba, où elle rejoignait la route qui allait de la Palestine à l'Égypte.

Peu après la mort de Mahomet, Aqaba fait partie du califat, et passe successivement entre les mains des Omeyyades, Abbassides, Fatimides et Mamelouks. Le début de l'ère musulmane voit la construction de la ville de Ayla, décrite par le géographe Shams Eddin Muqaddasi comme étant juste à côté de l'implantation originelle, alors en ruines. Les ruines de Ayla (révélées dans les années 1980 par une équipe archéologique américano-jordanienne) sont situées à faible distance du front de mer.

Au XIIe siècle, les Croisés occupent la ville et construisent la forteresse de Helim, qui reste relativement bien préservée aujourd'hui. En plus de bâtir un fort dans Aqaba, les Croisés fortifient la petite île nommée Île de Graye (maintenant connue sous le nom d’Île du Pharaon, à 7 kilomètres de la côte). L'île se trouve désormais en territoire égyptien. Dès 1170, Aqaba et l'Île de Graye sont reconquises par Saladin. Les Mamelouks prennent la ville en 1250 et reconstruisent le fort au XIVe siècle au cours du règne d'un des derniers sultans Mamelouks, Qansah al-Ghouri.

Au début du XVIe siècle, la dynastie mamelouk et la région sont sous influence ottomane. Sous les Ottomans, l'importance de la ville décline : Aqaba devient un simple village de pêcheurs.

Durant la Première Guerre mondiale, les forces ottomanes sont forcées de se retirer de la ville en 1917 après un raid mené par Lawrence d'Arabie et les forces arabes de Hussein ibn Ali. La région est alors annexée par le royaume du Hijaz. La prise d'Aqaba permet l'approvisionnement à partir de l'Égypte, des forces arabes et britanniques combattant plus au nord, en Transjordanie et en Palestine. Aqaba est incorporée au protectorat britannique de Transjordanie en 1925.

Économie


La marina de Tala Bay au sud d'Aqaba

De nos jours, la ville est une station balnéaire et un centre de plongée. Cependant, il reste de nombreuses activités industrielles dans la zone, comme des raffineries de pétrole et de sucre. Elle exporte notamment du phosphate et des coquillages. Aqaba est également un centre administratif important au sud de la Jordanie. Aqaba possède un aéroport (code IATA : AQJ).

algré sa kyrielle d'attractions, la splendide station balnéaire de la mer Rouge en Jordanie reste encore méconnue des visiteurs. Outre le lieu de détente qu'elle représente pour les vacanciers, elle est également la base idéale pour l'exploration des divers sites du sud de la Jordanie.

Aqaba est la ville du divertissement par excellence. Elle concentre tous les avantages que la Jordanie peut offrir, notamment une histoire fascinante, des sites exceptionnels, d'excellents hôtels, des activités passionnantes, des structures d'accueil de qualité, de très bons magasins, sans oublier son accueillante et chaleureuse population dont le souci premier est le divertissement des touristes.
Si vous prévoyez de visiter le Wadi Rum, Aqaba est un lieu d'hébergement idéal. Des excursions pour la journée peuvent être organisées et grâce à la faible distance qui sépare les deux sites, vous pourrez profiter pleinement de vos visites.

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Mais le plus grand trésor d'Aqaba est peut-être la mer Rouge elle-même.

En effet, vous pouvez y pratiquer la plongée libre et la plongée sous-marine dans quelques-uns des plus beaux sites de plongée au monde. Le climat tempéré

et les courants chauds ont créé un environnement idéal pour la croissance

des coraux et pour le développement de la vie sous-marine. Vous pourrez nager avec des tortues de mer et des dauphins, et les accompagner dans leurs folles virées parmi les bancs de poissons multicolores. Les plongées de nuit vous permettront d'observer des créatures marines, des crabes, des homards et des crevettes, qui sortent la nuit, en quête de nourriture.

t se chargent également du transport par bateau vers les différents sites de plongée.


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Pour ceux qui préfèrent garder les pieds au sec, les bateaux à fond de verre représentent le moyen idéal pour admirer les merveilles sous-marines de la mer Rouge.

Ceux qui préfèrent garder les pieds au sec pourront découvrir toutes les merveilles des profondeurs marines depuis un bateau à fond de verre ou en sous-marin. Et ceux qui préfèrent le farniente pourront tout simplement se détendre au soleil sur les plages de sable de la station balnéaire. Bien d'autres activités nautiques et un grand parc marin très intéressant sont également disponibles.

Il y a cinq mille cinq cents ans déjà, Aqaba jouait un rôle important dans l'économie de la région. La ville se trouvait en effet à la jonction des routes terrestres et maritimes reliant l'Asie, l'Afrique et l'Europe, une situation qu'elle occupe toujours de nos jours. Du fait de son importance vitale, la région recèle de nombreux sites historiques à visiter, en particulier une bâtisse que l'on pense être la plus ancienne église jamais construite.

L'aéroport international d'Aqaba est à seulement 20 minutes de route du centre ville et des vols réguliers desservent Amman ainsi que plusieurs villes européennes. A partir du centre ville, les frontières israélienne, égyptienne du Sinaï et de l'Arabie saoudite sont à seulement 30 minutes de route.

 

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du port de Aqaba on observe Eilat en Isral  c'est juste en face au bord de la mer rouge

 

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poisson de la mer rouge,  très bon a manger
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le passant qui passe
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parking a chameau
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il regarde le passant qui passe

 

20:43 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

SITE DE WADI RUM ou la VALLÉE DE LA LUNE - JORDANIE

 

 

LE WADI RUM : PERLE ROUGE DU DÉSERT - SUR LES TRACES DE LAWRENCE

D'ARABIE

Après Petra, le désert rouge du Wadi Rum est, avec Jerash, la deuxième destination touristique en Jordanie. Avec ses paysages fantastiques et grandioses, rendus célèbres par le film Lawrence d’Arabie et décrits dans le livre Les Sept Piliers de la Sagesse, le Wadi Rum est unique, majestueux, époustouflant. A 3 heures et demi d’Amman, ses vastes étendues de sable, d’où émergent des roches aux formes et aux couleurs spectaculaires, offrent des possibilités de parcours en véhicule tout terrain dans les dunes ou à dos de chameau pour passer une nuit sous la tente et escalader pics et arches rocheuses.

 

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L’origine du Wadi Rum
Il y a 30 millions d’années, en même temps que se formait, à moins 400 mètres, la dépression de la Mer Morte, surgissait, à plus de 1700 mètres, le Djebel Rum, avec, à ses pieds, le désert du Wadi Rum. Situé dans une zone géologique semblable à celle des parois rocheuses de Petra, le Wadi Rum est une large vallée posée sur un socle de granit, bordée de falaises de grés rouge et qui s’étend sur 70 km environ. Mais à Petra c’est l’homme qui a crée cette extraordinaire beauté, alors que dans le Wadi Rum c’est l’action millénaire de l’érosion du vent, conjuguée au sable, qui a créé ces paysages naturels où les roches ont pris des formes étranges.
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Une beauté minérale et sauvage
Situé à une centaine de kilomètres au sud de Petra, le Wadi Rum est le plus grand et le plus majestueux des déserts jordaniens. C’est un ensemble de vallées qui offre des paysages fantastiques avec des dunes de sable et des parois de roches aux formes étranges et aux couleurs changeantes. En effet, ce sont ces larges vallées sablonneuses, variant du jaune d’or au rouge foncé, bordées de montagnes déchiquetées, présentant elles aussi une large palette de couleurs, du jaune au noir avec une prédominance des rouges, qui engendrent une telle fascination pour le désert du Wadi Rum. La teinte rouge sombre des montagnes et du sable est due à la présence d’oxyde de fer (comme la bauxite en Provence).
Intemporel, le Wadi Rum a été longtemps laissé intact par les hommes car seulement parcouru par quelques tribus nomades originaires de la Péninsule Arabique dont on peut admirer les traces.

Traces et vestiges millénaires.
Habitée depuis le néolithique, la grande vallée du Wadi Rum est traversée depuis des millénaires par des nomades qui y ont laissé des traces de leur passage sous forme d’inscriptions rupestres représentant des scènes de chasse gravées sur des pierres ou sur les parois rocheuses des grottes. On les attribue à une époque remontant au IV° millénaire avant J.C pour les plus anciennes, au VII° siècle avant J.C pour les inscriptions Thamoudéennes et au II° siècle avant J.C pour les inscriptions nabatéennes (les nabatéens occupèrent la région, avant que les bédouins n’en fassent leur territoire).
C’est un autre intérêt des excursions que de traverser les paysages grandioses du Wadi Rum pour parvenir jusqu’aux vestiges laissés par les différentes tribus de la région sous forme de gravures.

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LES  4X4  SONT  PRETS  A  PARTIR  POUR  LA  BALLADE  DANS  LES  DUNES
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RENCONTRE  INSOLITE
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POSE THE DANS LE MILIEU  DU  DESERT  AVEC BOUTIQUE  POUR LES PRODUITS DES BEDOUINS

 

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RESTAURANT  BERBERE  DE  FIN  DE  CIRCUIT  DU  SITE

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De retour sur la route nord-sud il y a beaucoup d'activités car l'extraction de matériaux est très inportante et les transports se fond par route et rail car il y a un train uniquement pour les marchandises, le principal transport c'est le minerais, c'est une région très riche

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Un endroit mythique sur les traces de Lawrence d’Arabie.
Décrit comme « Vaste, résonnant, à l’image de Dieu » et qualifié de « cathédrale à ciel ouvert » dans le livre autobiographique deT.E Lawrence : Les Sept Piliers de la Sagesse, le désert rouge aux rochers de couleur est effectivement un lieu célèbre dans les aventures de Lawrence d’ Arabie.
Il y avait réuni les premières troupes lors de la Grande Révolte Arabe, puis s’y était établi en 1917, avec les armées arabes. Et c’est dans le Wadi Rum que furent tournées les superbes séquences extérieures du film de David Lean : « Lawrence d’Arabie » à l’origine de la célébrité du désert.
Présenté comme un mythe, le personnage de Lawrence d’Arabie est exploité à des fins touristiques car tout ici le rappelle : le puit de Lawrence, la maison de Lawrence, les palmiers de Lawrence, et même la montagne qui a inspiré son ouvrage  Les Sept Piliers de la Sagesse et qui en porte le nom.
A signaler que c’est aussi dans le Wadi Rum que se trouve le « Desert Patrol Corp » (Patrouille du Désert). Composée de troupes bédouines, c’est une police d’élite chargée de surveiller le désert et les frontières.

AFFICHE  DU  FILM  DE  LAWRENCE  D'ARABIE

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Brillantes études.
Thomas Edward Lawrence est né en août 1888 au Pays de Galles. Il s’installe à Oxford où il entreprend de brillantes études et se passionne pour le Moyen Age. Suite à sa thèse sur les croisades et l’architecture militaire il obtient en 1910 un poste sur les fouilles d’un site archéologique en Mésopotamie (Irak actuel) où, durant quatre ans, il va apprendre l’arabe et tirer sa connaissance du monde arabe.

Un rôle assez trouble dans « La Grande Révolte Arabe ».
Quand la première guerre mondiale éclate il est contacté par les services des renseignements militaires britanniques du Caire. Officier britannique, dés avril 1916, en utilisant le nationalisme arabe, il participe de façon active à la révolte des tribus arabes contre l’occupation Ottomane en promettant l’indépendance. Les Anglais négocient avec Hussein, le Chérif de la Mecque, à qui ils avaient laissé envisager la création d’un grand royaume arabe indépendant, dirigé par la famille du chérif Hachémite (famille de l’actuel roi de Jordanie). En juin 1916, Hussein proclame l’insurrection contre les turcs. Lawrence est nommé officier agent de liaison auprès du troisième fils d’Hussein, l’Emir Fayçal.
Sa tache exacte est assez trouble : espion, diplomate, instructeur, conseiller ? Toujours est il qu’il rassemble une petite troupe de bédouins, dirige avec l’Emir les attaques à la dynamite contre le chemin de fer du Hedjaz et prend le port d’Aqaba. Il sera néanmoins capturé par les turcs, torturé et violé, avant de s’échapper. Devenu responsable officiel de l’armée de Fayçal, avec des moyens matériels et financiers importants, il accélère les raids et après la débandade des troupes ottomanes il entre triomphalement à Damas avec Fayçal en septembre 1918, mais il ne parle pas à ses amis arabes des véritables intentions des Alliés, bien décidés à appliquer les accords secrets franco-anglais Sykes-Picot de 1916. (Voir histoire de la Jordanie)
Après la guerre, pour défendre la cause des Arabes, il participe avec Fayçal à la conférence de Versailles de 1919 mais ne parvient pas à freiner les ambitions colonialistes des Français et des Anglais et malgré les interventions de T.E Lawrence en faveur d’un état arabe uni lors des conférences internationales de Versailles et SanRemo, la France et la Grande Bretagne découpent et se partagent les terres promises aux arabes. En juillet 1919 les Français chasse Fayçal du trône de Syrie, qui en 1921, deviendra roi d’Irak, alors que son frère Abdallah reçoit le trône de Transjordanie, un nouvel état crée de toute pièce par les Anglais où Lawrence est nommé représentant du gouvernement britannique. 
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18:56 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LE SITE DE AL BEIDA EN JORDANIE

 

Al -Beida

A courte distance au nord de Petra se trouve une zone de roches de couleur pâle, miel - Al Beida en arabe, "la blanche". Ici, au Ier siècle après JC les Nabatéens établi un quartier commercial, lieu d'échange de caravanes à s'arrêter en route entre le sud de l'Arabie et la Méditerranée.

El-Beida de terres fertiles ont été exploitées pendant des millénaires avant les Nabatéens, un groupe s'installe ici néolithique près de 7000 en Colombie-Britannique, de la chasse les animaux avec des armes en silex et de la cueillette des plantes sauvages à manger. Ils ont également augmenté de blé et d'orge et gardé les chèvres et les moutons. 

Le commerce international est clair à partir de l'Anatolie obsidienne trouvés ici, turquoise du Sinaï et de la pierre ponce et de coquillages de la mer Rouge et la Méditerranée, sans doute un échange de locaux hématite rouge, rouge et jaune, ocre, vert de malachite, et brillantes, translucides, de mica. 

Huit niveaux de la construction ont été fouillés, des groupes de la circulaire chambres avec salles de murs de maisons rectangulaires. Bien que les foyers aient été en dehors des cours, des incendies se produisent encore, suivie de la reconstruction. Il est l'un des mieux conservés des colonies de peuplement néolithique, car il n'a jamais été construit à nouveau après son abandon quelque 500 ans après qu'elle a été réglée. Le seul dommage est venu 6000 ans plus tard, lorsque les Nabatéens ces champs en terrasses pour l'agriculture. 

Aujourd'hui, El-Beida fait partie du territoire de la Amarine bédouin, qui cultivent la terre et d'utiliser les Nabatéens rock cout-citernes.

 

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LA  JOURNÉE  SE  TERMINE  PAR  UN  BEAU  COUCHER  DE  SOLEIL

 

 

 

16:27 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

01.12.2010

LE SITE DE PETRA EN JORDANIE

 

Pétra

 

Pétra (de πέτρα petra, « rocher » en grec ancienالبتراء Al-Butrāʾ en arabe), de son nom sémitique1 Reqem ou Raqmu (« la Bariolée »)2, est une ancienne citétroglodytique située dans l'actuelle Jordanie, au cœur d'un bassin bordé par les montagnes qui forment le flanc oriental de l'Arabah (Wadi Araba), grande vallée prolongeant le grand rift vers le nord et qui s'étend de la mer Morte au golfe d'Aqaba.

Créée dans l'Antiquité vers la fin du viiie siècle av. J.-C. par les Édomites, elle est ensuite occupée vers le vie siècle av. J.-C. par les Nabatéens qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l'encens, les épices et d'autres produits de luxe entre l'Égypte, la Syrie, l'Arabie du Sud et la Méditerranée. Vers le viiie siècle, la modification des routes commerciales et les séismes entraînent l'abandon progressif de la ville par ses habitants. Pétra a abrité à son apogée jusqu'à vingt-cinq mille habitants. Tombé dans l'oubli à l'époque moderne, le site est redécouvert par le monde occidental grâce à l'explorateur suisse Jean Louis Burckhardten 1812.

Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental unique qui, depuis le6 décembre 1985, est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. La zone autour du site est également, depuis 1993, un parc national archéologique.

 

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La Khazneh est le monument le plus photographié de Pétra.

Géographie

Articles détaillés : ArabahJordanieGolfe d'Aqaba et Mer Morte.
Carte de la région

Pétra est située à mi-chemin entre le golfe d'Aqaba et la mer Morte à une altitude de 800 à 1 396 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans un fond de vallée de la région montagneuse d'Édom, à l'est de la vallée de l'Arabah. De nos jours le site de Pétra se trouve à près de 200 km au sud de la capitale jordanienne Amman, soit à environ 3 heures de route3.

La situation de Pétra, dissimulée entre des rochers aux parois abruptes et dotée d'un approvisionnement sûr en eau en fait un lieu propice au développement d'une cité prospère. L'endroit n'est accessible que par un étroit sentier montagneux par le nord-ouest ou à l'est par un canyon d'environ 1,5 kilomètre de long et jusqu’à 200 mètres de profondeur, le Sîq, l'accès principal, qui, à son endroit le plus resserré, mesure seulement deux mètres de large.

La présence d'eau et la sécurité apportée par le site ont fait de Pétra une halte naturelle au croisement de plusieurs routes caravanières qui reliaient l'Égypte à la Syrie et l'Arabie du Sud à laMéditerranée, chargées principalement de produits de luxe (épices et soie en provenance d'Inde, ivoire en provenance d'Afriqueperles de la Mer Rouge et encens du sud de l'Arabie). La résine de l'« arbre à encens » (Boswellia) était convoitée dans le monde antique tout entier comme une offrande religieuse particulièrement précieuse, mais également comme médicament.

L'activité commerciale engendrée par les caravanes et les taxes perçues produisaient d'importants profits pour les Nabatéens. De ce fait, la ville abrita du ve siècle av. J.-C. au iiie siècle un important marché.

 

 

 

Géologie

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Grès doré et vermeil

Pétra étant une ville troglodyte située au milieu d'escarpements rocheux, la pierre est visible partout sur le site. Celle-ci est composée de grèsroche détritique issue de l’agrégation et la cémentation (ou diagenèse) de grains de sable. Il s'agit d'une roche cohérente4. Elle est organisée en strates qui offrent parfois des déclinaisons de couleurs chatoyantes (allant du jaune au violet en passant par le rose) renforcées par l'intensité de la lumière, particulièrement en fin d'après-midi3.

Pétra est située dans une région à forte sismicité. Elle se trouve à la limite entre deux plaques qui coulissent: la plaque d'Arabie et la plaque d'Afrique. Le 19 mai 363, en 419551 et 747, destremblements de terre ont endommagé la ville et ses monuments5,6.

La nappe phréatique d'eau salée située en dessous de Pétra remonte et dégrade les monuments à leur base.

Aux alentours de Pétra, on peut trouver des roches contenant de la silice, que les Nabatéens ont pu extraire dans des carrières pour faire dubéton imperméable7.

Ces caractéristiques géologiques particulières ont permis aux habitants de Pétra de se cacher et de se protéger des attaques.

 

 

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Les vestiges, les monuments et la géologie rendent unique le site de Pétra.

 

 

 

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Le Théâtre romain vu de face. Le mur de la scène a été détruit.

 

 

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Panorama sur un ensemble de tombes

 

 

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Tombeaux royaux.

 

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Vue panoramique du Haut-lieu du Sacrifice sur la ville basse de Pétra.


 

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9tra pour avoir plus de détails

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De l'entrée principale vous empruntez le Siq, étroite et longue faille due à un tremblement de terre préhistorique
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Au bout du Sic, apparait soudain, le monument le plus majestueux de Pétra, "Al Khazneh" ou le " Trésor" au décor gréco-romain
un spectacle éblouissant de beauté



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le théatre romain de 8000 sièges
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Au delà du Trésor, il y a des centaines de bâtiments sculptés, des temples, des tombes Royales, des maisons, des chambres funéraires, des salles des fêtes, de bains, d'escaliers monumentaux, des monastères, des portes en forme d'Arche, des colonnades, des rues pavées et surtout le théatre Romain de 8000 sièges
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des chameaux et des ânes.......

 

VOIR  L'ALBUM  SUR  LE  COTE  GAUCHE  POUR  LES  AUTRES  PHOTOS


18:30 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

29.11.2010

SUITE DE MADABA A PETRA EN PASSANT PAR LE CHATEAU DE KARAC - JORDANIE

 

CHATEAU  d'Al-Karak

Al-Karak écrit aussi Karak ou Kerak1 est une ville de Jordanie sur le territoire de laquelle a été édifié un célèbre château fort croisé. Il s'agit de la capitale du gouvernorat de Karak.

 

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Géographie

La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem, se situe dans le sud d'Amman sur l'ancienne Route du Roi. La ville est construite sur un plateau triangulaire à environ 1 000 mètres d'altitude avec l'ancienne place forte des Croisés dans sa pointe sud. Du plateau, Al-Karak jouit d'une vue dégagée sur la Mer Morte. Autour du château fort s'est édifiée une ville d'environ 20 000 habitants dans laquelle se trouvent aujourd'hui de nombreux bâtiments du xixe siècle ottoman restaurés.

Histoire

Le site d'Al-Karak est habité depuis l'âge de fer, et devient une ville importante à l'époque des Moabites qui appellent l'endroit Qir of Moab. Dans la Bible il est appeléQer Harreseth et semble avoir été soumis à l'empire assyrien. Le lieu tombe sous la coupe des Nabatéens, puis l'empire romain le conquiert en 105.

Au cours de la période hellénistique tardive, Al-Karak devient une ville importante dénommée Kharkha.

Sous l'Empire byzantin la ville devient un archevêché avec sa très vénérée « église de Nazareth » et reste à dominante chrétienne sous le joug arabe.

La ville devient un centre urbain important au moment des Croisades et de la dynastie ayyoubide auxquelles on doit les plus importants vestiges architecturaux.

Le Al-Ghassasneh (Ghassanides) tribu est considérée comme la première tribu à habiter la ville de Karak et le plus grand en termes de nombre. La tribu se compose de la famille: Suheimat, Dmour, Mbaydeen, Adaileh, Soub, Karakiyeen.

 

Le krak des Moabites

La construction de cette forteresse croisée commence autour de 1140, sous la direction de Payen le Bouteiller, le majordome de Foulque V d'Anjou. Les Croisés l'ont appelé le krak des Moabites ou Kerak de Moab2, comme cela se retrouve dans les livres d'histoire (voir krak des Chevaliers, autre forteresse avec laquelle il est souvent confondu). Le château fort se situe au sud du plateau. C'est un bel exemple d'architecture des croisades, un mélange de style européen, byzantin et arabe.

Payen était aussi à la tête de la Seigneurie d'Outre-Jourdain en transjordanie, et Karak était devenu son fief, en remplacement de celui deMontréal moins bien protégé plus au sud.

Le krak de Moab est connu pour avoir abrité Renaud de Châtillon. Ce krak est le plus proche de Jérusalem des trois connus (krak des chevaliers, krak de Moab, krak de Montréal). Il fut construit en 1142 sur une montagne rocheuse et comportait des douves allant jusqu’à 20 m de haut. Comme chaque krak, il était prêt à résister à de longs sièges, autant en besoins qu’en force. Il est encore debout.

De là, Renaud de Châtillon ordonna d’attaquer des caravanes sarrasines escortées, dont des marchands se déplaçant du Caire à Damas et des pèlerins allant à La Mecque, emprisonnant les marchands dans Kérak, ce qui déclencha un siège du krak par Saladin en 1183, lors de la2e croisade. Mais Renaud alluma un grand brasier du haut du donjon de la citadelle, visible de plusieurs kilomètres, afin d’alerter l’ost royal de Jérusalem, alors encore commandé par le roi lépreux Baudouin IV, qui vint alors au secours de Kérak. Saladin décida donc de lever le siège. Mais cela eut effet de rompre la trêve entre Saladin et Raymond III de Tripoli et déclencha la guerre sainte, la bataille de Hattin et la prise de Jérusalem par Saladin, dernier échec qui amena en partie la 3e croisade.

Après la bataille de Hattin en 1187, Saladin fait à nouveau le siège de Karak et finit par le prendre en 1189. La légende raconte qu'au cours du siège les assiégés ont dû vendre femmes et enfants pour acheter de la nourriture.

En 1263, le mamelouk Baybars agrandit et construit une tour au coin nord-ouest du château.

En 1840Ibrahim Pacha prend possession de la place et détruit la quasi totalité de ses fortifications.

Le musée archéologique de Karak est situé dans la cour basse du château. Il a été entièrement rénové et a rouvert ses portes en 2004. Il présente l'histoire locale et l'archéologie de la région depuis la période préhistorique jusqu'à l'ère islamique. Il se concentre particulièrement sur l'histoire des croisés au sein de leur forteresse d'Al-Karak.

 

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AU FOND ON DISTINGUE LA MER MORTE

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AÉRATION VUE DE DESSOUS ET VUE DE DESSUS
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REPRENONS  LA  ROUTE  JUSQU'A   PETRA

 

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DE L'ELEVAGE
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IL  Y A  L’ÉLECTRICITÉ  .....
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BONSOIR

RENDEZ-VOUS A PETRA

 

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SUITE DE MADABA A PETRA - JORDANIE

LE  MONT  NEBO  EST  A  817m  d'ALTITUDE  POUR  REDESCENDRE  A  LA  MER  MORTE  QUI  SE  TROUVE  A  -420m  AU  DESSOUS  DU  NIVEAU  DE  LA  MER,  CE QUI  FAIT  1237m  DE  DESCENTE

CONTINUATION  VERS  LE  SUD  PAR  LA  ROUTE  DES  ROIS ,  EN  DIRECTION  DE  KERAK  OU  SE  TROUVE  LES  VESTIGES  D'UN  CHATEAU

QUI  FUT  CONSTRUIT  EN  1132  PAR  LES  CROISES

EN PASSANT PAR  ARCHÉOLOGIQUE  PARK

 

Umm al Rasas

 

Umm ar-Rasas (the SBF excavations)

Bibliographie Umm al Rasas

Umm al-Rasas, Mayfa'ah I : Gli scavi del complesso di Santo Stefano / Piccirillo Michele ; Alliata Eugenio . – Jerusalem Jerusalem : Franciscan Printing Press : Studium Biblicum Franciscanum, 1994 . – 376 p.

Les églises géminées d'Umm er-Rasas: Fouilles de la mission archéologique suisse (Fondation Max van Berchem) / Bujard Jacques ; Piccirillo Michele ; Poiatti-Haldimann Myriam . In : Annual of the Department of Antiquities of Jordan. – (1992) vol.36 19920101, p.291-306

L'identificazione storica delle rovine di Umm er-Rasas – "Kastron Mefaa" in Giordania / Piccirillo Michele . – In : Biblica, ISSN 0006-0887. – (1990) vol.71, p.527-541

 

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TENTE  DE  BEDOUINS

 

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L'ARTISANAT
FABRICATION  ET   MAGASIN  DE  VENTE  DE  CÉRAMIQUES

 

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CONTINUATION VERS LE MONT NEBO

 

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Le mont Nébo (en hébreu: הר נבו; en arabe : جبل نيبو) est un sommet de 817 mètres situé dans l'Ouest de la Jordanie actuelle.
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LA  MER  MORTE  AVEC  SON  BARRAGE
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A  SUIVRE

 

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