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28.11.2010

ROUTE DE MADABA A PETRA - JORDANIE

Madaba1, chef-lieu de la subdivision de Madaba, est une petite ville de 60 000 habitants en Jordanie à 30 km au sud d’Amman au bord de la route des Rois qui mène à Kerak et à Pétra.

Histoire de Madaba

Le site est cité dans la Bible. La route romaine et les vestiges de l’architecture urbaine sont toujours présents dans le centre de la ville moderne. Madaba est réputée pour ses mosaïques2 byzantines et umayyades. La plupart des mosaïques se trouvent au nord de la ville. Pendant l’époque byzantine – Umayyade, dans la partie du nord – traversée par une route romaine bordée de colonnes – furent construits l’église de la Carte de la Palestine, la salle Hippolyte, l’église de la Vierge, l’église du prophète Elias avec une crypte, l’église des Saints-Martyrs ( Al – Khadir) le Palais Brûlé et l’église de la famille Szunna.

L’église des Apôtres date de l’époque de l’archevêque Sergius, en 578. Une médaille centrale représente la mer (« thalassa » ) figurée par une femme qui porte dans sa main gauche un drapeau ressemblant à du caoutchouc et son bras droit est orné de bracelets.

L’église de la Vierge date de la fin du vie siècle, sur une route romaine en utilisant des vestiges d’un monument romain. Les mosaïques de l’église ont été restaurées pendant l’époque umayyade.

 

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Le mont Nébo (en hébreu: הר נבו; en arabe : جبل نيبو) est un sommet de 817 mètres situé dans l'Ouest de la Jordanie actuelle.

Récit biblique

Le récit biblique du dernier chapitre deutéronome (34:1) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir.

Le lieu biblique du mont Nébo n'est pas connu précisément : si pour certains, le lieu décrit dans la Bible est le mont Sinaï, il se trouve pour d'autres dans les monts Abarimà l'est de l'embouchure du Jourdain dans la mer Morte. Ces hauteurs dans l'ouest de la Jordanie permettent d'observer le cours du Jourdain, et les terres de l'autre rive jusqu'àJéricho, voire Jérusalem par temps dégagé.

Histoire

IVe – IXe siècles : période byzantine, le sanctuaire du mémorial de Moïse

Au ive siècle, un sanctuaire chrétien primitif est construit sur les hauteurs du mont Nébo, réputé abriter le mausolée de Moïse. Le sanctuaire est modifié et restructuré à la fin du vie siècle et au début du viie siècle.

XXe et XXIe siècles : fouilles archéologiques par les Franciscains

En 1933, la Custodie franciscaine de Terre sainte achète aux Bédouins qui l’occupaient le sommet de la colline de Siyagha. Des fouilles sont entreprises sous la direction d’archéologues du Studium Biblicum Franciscanum deJérusalem. Les recherches se sont étendues à d’autres sites chrétiens proches et ont permis de mettre en évidence l’existence d’une école de mosaïque aux VIe et VIIe siècles dans la région de l’ancien diocèse de Madaba : église des Saints-Lot-et-Procope à Khirbet al-Mukhayyat, mosaïques de la Carte de la Palestine dans l’église Saint-Georges et mosaïque de l’église des Saints-Apôtres à Madaba.

Le 9 mars 2000, le pape Jean-Paul II visite le mont Nébo, au cours de son pèlerinage en Terre sainte. Le 9 mai 2009, le pape Benoît XVIvisite le site, au cours de son voyage apostolique en Terre sainte.

Centre d'interprétation du mont Nébo

Borne de la voie romaine reliant Esbous à Livias (Centre d'interprétation du mont Nébo)

Le centre d'interprétation créé par les Franciscains à proximité de la basilique abrite plusieurs mosaïques et divers objets archéologiques, dont la sixième borne de la voie romaine qui reliait Esbous à Livias, par où les pélerins accédaient au sanctuaire de Moïse.

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A  SUIVRE

 

20:00 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

24.11.2010

DE JERUSALEM A MADABA EN JORDANIE

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Madaba1, chef-lieu de la subdivision de Madaba, est une petite ville de 60 000 habitants en Jordanie à 30 km au sud d’Amman au bord de la route des Rois qui mène à Kerak et à Pétra.

 

 

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Carte de Madaba, mosaïque du vie siècle avecJérusalem (où ne figure pas le Mont du Temple).

La carte de Madaba fait partie d'une mosaïque du sol de l'église de Saint-Georges à Madaba, en Jordanie. C'est la plus ancienne représentation cartographique d'origine de la Terre sainte et en particulier de Jérusalem. Elle date du VIe siècle.

Histoire de Madaba

Le site est cité dans la Bible. La route romaine et les vestiges de l’architecture urbaine sont toujours présents dans le centre de la ville moderne. Madaba est réputée pour ses mosaïques2 byzantines etumayyades. La plupart des mosaïques se trouvent au nord de la ville. Pendant l’époque byzantine – Umayyade, dans la partie du nord – traversée par une route romaine bordée de colonnes – furent construits l’église de la Carte de la Palestine, la salle Hippolyte, l’église de la Vierge, l’église du prophète Elias avec une crypte, l’église des Saints-Martyrs ( Al – Khadir) le Palais Brûlé et l’église de la famille Szunna.

L’église des Apôtres date de l’époque de l’archevêque Sergius, en 578. Une médaille centrale représente la mer (« thalassa » ) figurée par une femme qui porte dans sa main gauche un drapeau ressemblant à du caoutchouc et son bras droit est orné de bracelets.

L’église de la Vierge date de la fin du vie siècle, sur une route romaine en utilisant des vestiges d’un monument romain. Les mosaïques de l’église ont été restaurées pendant l’époque umayyade.

 

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Sol mosaïqué présentant un lion attaquant un bovidé

Musée

Le Musée Archéologique a été créé en 1962. Il abrite notamment la mosaïque Satyros et celle d’une danseuse, la mosaïque du Paradis et l’église de Suwaytha.

 

 

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Eglise Saint Georges de Madaba (Jordanie)

 

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20:10 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

21.11.2010

LES VIEILLES RUES DE JERUSALEM

 

 

LES  SOUKS DE JERUSALEM

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Avant de quitter la vielle ville et de partir direction la ville moderne pour la visite des musées, n'oubliez pas de faire un petit tour par les souks.

Vous y passerez obligatoirement si vous vous rendez au Saint Sépulcre, mais prenez quand même un peu de temps pour y flâner. Les souks se ressemblent tous me direz vous,  mais non, vous êtes dans celui de Jérusalem et forcément ça prend une autre dimension.

 

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A  SAVOIR  --  JE  N'AI  PRIS  QUE  LES  PHOTOS  DE  T-SHIRTS ..............

 

 

 

 

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ET  MAINTENANT LES  VEILLES RUES DE JÉRUSALEM

 

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PASSAGE OBLIGATOIRE DE JÉRUSALEM AU QUARTIER JUIF  -  UNE  DOUANE INTERNE

 

 

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A L’EXTÉRIEUR DE JÉRUSALEM ON A UN DÉCOR CARACTERISTISUE
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18:22 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Quartier juif de la vieille ville de Jérusalem

Quartier juif - vieille ville

Le Quartier juif est l'un des quatre quartiers traditionnels de lavieille ville de Jérusalem. Il est dans la partie sud-est des murailles de la ville et s'étend depuis la Porte de Sion au sud puis longe lequartier arménien à l'ouest jusqu'au Cardo au nord et jusqu'au mur Occidental et au mont du Temple à l'est.

Le quartier a eu une histoire riche d'une présence juive continue depuis l'époque romaine. En 1948, sa population de 2 000 Juifs fut assiégée et contrainte au départ en masse. Le quartier est alors resté sous domination transjordanienne jusqu'à sa conquête par les parachutistes israéliens au cours de la Guerre des Six Joursen 1967. Le quartier fut découvert saccagé et d'anciennessynagogues y avaient été détruites. Le quartier fut restauré. Sa population est aujourd'hui de plus de 5 000 personnes et des institutions destinées à l'Éducation s'y sont notamment installées.

 

 

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On accéde au quartier par la Porte de Sion ou par la Porte des Immondices, ou encore par la Porte de Jaffa, en coupant à travers le quartier arménien.

Lorsqu'on parcourt l'enchevêtrement de ruelles du quartier, la première impression, par rapport à l'agitation du souk dans le quartier arabe, est celle d'un endroit calme et presque désert, mis à part des groupes de scolaires et de militaires en visite organisée. Du vendredi après-midi au samedi soir, c'est une ville morte. Absolument tout est fermé, même les toilettes publiques.

La plupart des ruelles sont en fait des escaliers ou sont en pente très raide, car le quartier est à flan de coteau, s'étageant sur le versant ouest de la vallée du Tyropoeon, avec un dénivelé de plusieurs dizaines de mètres entre la ville haute (alt. 770 m) et la ville basse (alt. 710 m au niveau de l'esplanade du Kotel).

SYNAGOGUE  HOURVA

 

La synagogue Hourva (en hébreu : בית הכנסת החורבה soit entranslittérationBeit ha-Knesset ha-Hourva), aussi connue sous le nom de Hourvat Rabbi Yehouda he-Hassid (« Ruine de Rabbi Juda le Pieux »), située dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem, était le site de la principale synagogue ashkénaze jusqu'en 1948.

En 1864, la communauté des Peroushim, disciples du Gaon de Vilna, y érige une synagogue officiellement consacrée synagogue Beis Yaakov. C'est cette dernière qui a été détruite pendant la guerre israélo-arabe de 1948-1949. Après la prise de la vieille ville en 1967, de nombreux plans sont soumis pour la reconstruction d'une synagogue. Après des années de délibération, une archecommémorative est édifiée en 1977 sur le site, devenant ainsi un symbole important du Quartier juif1. Les plans pour la reconstruction à l'original de la synagogue sont approuvés par le gouvernement israélien en 2000. L'inauguration de la synagogue reconstruite a lieu les 14 et 15 mars 2010.

 

 

 

On pénètre dans la salle de prière de la synagogue par une entrée avec trois portes en fer. La salle fait environ 15,5 mètres de long sur 14 mètres de large. Les galeries construites sur trois des côtés de la salle, à l'exception du mur est, sont réservées aux femmes. On y accède par des escaliers situés dans les tours d'angle21.

L'Arche sainte avec ses portes ornementales provient de la synagogue Nikolaijewsky située à Kherson en Russie. La synagogue Nikolaijewsky a été utilisée par descantonistes (conscrits juifs russes, forcés de passer vingt-cinq ans dans l'armée tsariste). L'Arche comprend quatre colonnes corinthiennes et est décorée de ciselures baroques16. L'Arche elle-même possède deux niveaux, recouverts par un rideau, et contient les 50 rouleaux de Torah. L'alcôve où se trouve l'Arche est décorée avec de splendides gravures sur bois de fleurs et d'oiseaux. Au-dessus de l'Arche on aperçoit une fenêtre triangulaire dont les angles ont été arrondis, et devant à droite de l'Arche est situé le pupitre du chantre, conçu comme une version miniature de l'Arche à deux niveau

 

Au centre de la synagogue était située initialement une haute bimah en bois, qui fut remplacée ultérieurement par une tribune plane recouverte de plaques de marbre.

De nombreux chandeliers en cristal pendent du dôme. Le dôme lui-même est peint en bleu ciel et parsemé d'étoiles en or22. Des fresques avec des motifs religieux, tels que des étoiles de David, des menorot, le Mont Sinaï et les Dix Commandements décorent chacun des murs. Aux quatre coins, les peintures de quatre animaux conformément au texte du Pirke Avot (Maximes des pères): « Soit fort comme le léopard et rapide comme l'aigle, léger comme le daim et brave comme le lion pour obéir à la volonté de votre Père qui est au Cieux » .21.

Une des donations les plus généreuses vient de Pinchas Rosenberg, le tailleur de la cour impériale de Saint-Pétersbourg. L'émissaire envoyé de Jérusalem pour collecter des fonds pour la synagogue, rabbi Hayim ha-Levy, raconte dans son journal intime que Rosenberg a spécifié en détail l'utilisation exacte de son argent. Parmi les pièces achetées avec son argent, figurent deux grands candélabres en bronze, un chandelier de Hanoucca en argent, qui fut livré « miraculeusement » le 1er Tébeth [1866], précisément à temps pour allumer la dernière des huit bougies de Hanoucca, et une porte en fer, fermant le dessous de l'Arche afin de mettre en lieu sûr le chandelier. En plus, son argent a servi à la construction « d'une belle grille en fer forgé autour du toit, en dessous des fenêtres supérieures, de façon à faire une véranda, pour que nos frères qui feront le pèlerinage aperçoivent notre Temple abandonné, ainsi que d'une cloison pour les femmes pour la fête des Tabernacles et de Sim'hat Torah »16.

 

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Synagogue_Hourva

 

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le Cardo maximus dont il subsiste une colonnade

 

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MAGASIN  DES  ARTISANS  -  VENTE  DE  LEURS OEUVRES

 

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La Vieille Ville de Jérusalem

Il y a à Jérusalem quelque chose de magique que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Peut- être cela vient–il de l’histoire glorieuse de ses hautes murailles de pierre et des anciennes constructions- ou bien de l’atmosphère sacrée qui entoure les lieux saints des trois religions , judaïsme, Christianisme et Islam. L’enchantement de Jérusalem pourrait aussi venir de ses marchés colorés , de ses ruelles étroites – ou de l’histoire même de la ville, toujours en mouvement- une histoire tissée par la guerre et la paix, l’amour et la haine, la destruction et la résurrection. La Vielle ville de Jérusalem fut à l’origine bâtie par le Roi David,  en l’an 1004 avant notre ère, elle a toujours été considérée comme le centre du monde. D’anciennes cartes montrent les trois continents connus à cette époque, l’Europe, l’Asie et l’Afrique, situés dans un cercle dont le centre était Jérusalem. Depuis lors, Jérusalem a été glorifiée et adorée par les rois et les chefs, des conquérants qui tentèrent d’abattre ses murailles , et vénérée par les gens ordinaires qui en ont fait le pivot de leur foi. Ici les Juifs édifièrent leur Temple, Jésus fut crucifié, et Mahomet s’éleva vers le ciel.  Les pèlerins, les mendiants, les marchands, les disciples des grands érudits, les guerriers et leurs esclaves ont parcouru ses rues, tous ont chanté les louanges et vénéré Jérusalem.

Au cours des années , la Vieille Ville a connu de multiples changements, c’est l’une des cités les plus intéressantes du monde – et un point d’attraction primordial pour le tourisme en Israël.

Installée sur les collines de la ville de David des origines, Jérusalem est divisée en quatre quartiers résidentiels, elle est  entourée d’un rempart de quatre kilomètres de long, percé de sept portes , ponctué de 34 tours et une citadelle (la Citadelle de David)

http://www.goisrael.com/Tourism_Fra/Articles/Attractions/...

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le saint sépulcre

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église orthodoxe   vue du haut de la vieille ville

 

 

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l'intérieur de plusieurs églises

 

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20.11.2010

LE DOME DU ROCHER A JERUSALEM

 

 

 

Dôme du Rocher

 

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Le dôme du Rocher ou la coupole du Rocher (en arabe :قبة الصخرةQubbat As-Sakhrah; en hébreu : כיפת הסלע, Kippat ha-Sel‘a), appelé parfois mosquée d'Omar à tort 1, « premier monument qui se voulut une création esthétique majeure de l'Islam »2, est un sanctuaire érigé sur ordre du calife Abd al-Malik ben Marwan3 à Jérusalem, sur l'Esplanade des mosquées (Haram al-Sharif), troisième lieu saint de l'islam4, où s'élève aussi la mosquée al-Aqsa.
Achevé en 72/691-692 ou dans la seconde partie de l'année 6925 il est actuellement associé au miraj.

Histoire

Comme cela est noté dans l'une des inscriptions en arabe qui courent dans le bâtiment, le dôme du Rocher est construit en l'an 72 de l'hégire, c’est-à-dire 691, ou plutôt 692 de l'ère chrétienne, sous le règne d'Abd al-Malik6. Il s'élève sur le haram al-Sharif, l'esplanade de l'ancien temple de Jérusalem, dont une première version aurait été édifiée par le roi biblique Salomon, et une seconde, au vie siècleav. J.-C., agrandie au ier siècle av. J.-C. par Hérode Ier le Grand. Après une nouvelle destruction en 70 sur ordre de Titus, l'esplanade était restée inoccupée, jalonnée seulement de quelques ruines7. La construction du dôme marque le début d'un programme de constructions sur le haram al-Sharif, qui compte notamment la mosquée al-Aqsa ou encore la coupole de la chaîne (qubbat al-Shakhra).

Élément central et majestueux de cet ensemble, le dôme fut restauré à de nombreuses reprises. Dès le début du ixe siècle, le califeabbasside Al-Mamun faisait ainsi effacer le nom d'Abd al-Malik pour le remplacer par le sien sur l'inscription8. Ensuite, chaque dynastie maîtresse de Jérusalem depuis les Fatimides jusqu'aux Ottomans a cherché à poser sa marque sur l'édifice, tout en conservant sans doute le plan et les proportions originales9.

Durant les Croisades du xiie siècle, l'édifice est transformé en église sous le nom de « Templum Domini » qui sera à l'origine de l'Ordre du Temple, tandis que la Mosquée al-Aqsa toute proche est transformée en palais par Baudouin de Boulogne. Les deux monuments sont tous deux rendus au culte musulman en 1187 après la prise de Jérusalem par Saladin10.

Néanmoins, de nombreux éléments ont été remplacés, dans les mosaïques intérieures, où l'on note en particulier des restaurations mamlukes maladroites, dans la coupole, de nombreuses fois reconstruite, ou encore dans les plafonds peints, dont les motifs peuvent être datés du xiiie siècle. Cependant, c'est sans doute le décor extérieur qui est le plus marqué par ces restaurations : au milieu duxvie siècle (deux dates sont inscrites, équivalent à 1545 et 1551/52), sur ordre de Soliman le Magnifique, il a été complètement remplacé par un revêtement de carreaux de céramique ottomans 11. Entre le xviiie siècle et le début du xxe siècle, le monument a fait l'objet d'au moins quatre campagnes de restauration : en 1720-21 à la demande du sultan Ahmed III ; en 1817 pour Mahmud II ; dans le troisième quart du xixe siècle (1853-1874), à l'initiative d'Abdülmecid, mais terminée par Abdülaziz ; entre 1918 et 1928 par l'architecte anglais C.R. Ashbee12.

Monument majeur de l'art islamique, le dôme du Rocher a très tôt fait l'objet d'études. Dès 1900, l'archéologue suisse Max Van Berchem a relevé les inscriptions13, et Marguerite Van Berchem publie une étude sur les mosaïques en 1932 dans l'ouvrage de KAC Creswell, Early muslim architecture14, qui lui-même propose une analyse approfondie du monument. Mais le scientifique qui s'est le plus penché sur le monument est sans contestes Oleg Grabar, qui publie ses premières hypothèses sur sa signification en 1959. Ses articles constituent le plus important corpus sur ce sujet, sur lequel de nombreux scientifiques ont planché.

Architecture

Plan

plan du dôme du Rocher

Le dôme du Rocher est situé sur une plate forme artificielle rectangulaire ouverte par huit escaliers, deux sur les côtés sud et ouest, un sur les flancs nord et est. Situé un peu à côté du centre de cette estrade, il suit un plan centré autour du point focal qu'est le rocher, voir photo), en réalité un affleurement du mont Moriah. Ce plan se décompose en un premier anneau au centre constitué par une première colonnade autour du Rocher, supportant la coupole, cernée d'une seconde, octogonale. Ces deux arcades définissent un premier déambulatoire, tandis qu’un second se situe entre la seconde colonnade et les murs extérieurs, eux aussi à huit pans. L'édifice est ouvert par quatre portes, donnant en direction des quatre points cardinaux, l'une -celle qui regarde vers la mosquée Al-Aqsa, et donc vers la qibla- étant magnifiée par un portique plus important que ceux des trois autres ouvertures.

Ce plan n'est pas nouveau : il s'inspire visiblement de ceux des martyiria chrétiens, notamment le Saint-Sépulcre, situé lui-même à Jérusalem, et qui, à la fin du viie siècle, était essentiellement constitué d'une rotonde autour d'un tombeau du Christ, comme l'indique le pèlerin Arculfe.

Sous le Rocher se trouve une grotte, qui possède deux mihrabs et dont la forme originelle est impossible à définir étant donné les nombreuses restaurations.

La grotte

Le Rocher abrite une grotte, à laquelle on accède par un escalier. Attestée comme mosquée en 902-903, elle est pourvue d'un mihrab dont la datation fait débat : K.A.C. Creswell, suivi par Klaus Brisch et Géza Féhévari estime qu'il est contemporain du dôme, mais Eva Baer, sur des critères stylistiques, a remis en cause cette datation, estimant que l'œuvre ne peut dater d'avant le ixe siècle, et qu'elle aurait été commandée par un membre de la famille Ikhshidide ou Fatimide37 .

En 1911, le capitaine Montague Parker, jeune officier britannique animée par la recherche du « trésor de Salomon », entreprit de creuser clandestinement dans cette grotte après avoir tenté durant deux ans d'atteindre le dôme par un système de souterrains ; mais rapidement découvert, il dut s'enfuir. Cet incident donna lieu à une véritable crise diplomatique38‌, et plus tard, à de nombreuses interprétations « New Age ».

 

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19.11.2010

JERUSALEM - ISRAEL

Jérusalem

Jérusalem (ʒe.ry.za.lɛm) (ou Salem, également nommée Hiérosolyme ou Solyme en ancien français ; יְרוּשָׁלַיִם Yerushaláyim en hébreu [dénomination israélienne officielle] ; arabe : القدس al Quds ou اورشليم Ûrshalîm [dénomination israélienne officielle en arabe]) est une ville du Proche-Orient qui tient une place prépondérante dans les religions juive, chrétienne et musulmane, et dans le sentiment national palestinien et israélien. L’État d’Israël a proclamé Jérusalem comme étant sa « capitale éternelle » dès 1949, désignation qui n’est reconnue par aucun membre de la communauté internationale. L'Autorité palestinienne souhaite quant à elle faire de Jérusalem-Est (considérée par l'ONU comme un territoire occupé) la capitale d'un futur Etat palestinien.

Jérusalem est située sur les monts de Judée (dont le mont Sion), à 745 m d’altitude moyenne, avec de fortes variations entre monts et vallées (de 700 à 800 m environ). Le mont Scopus culmine à 826 m et la vallée du Cédron descend sous les 600 m. Le point le plus élevé est le mont Herzl avec 834 m [note 1]. La ville s’étend, début 2005, sur 200 km2 pour une population de 760 800 habitants[1]. La ville, chef-lieu du District de Jérusalem, est très hétérogène : s’y mêlent de nombreuses religions, peuples, groupes socio-économiques. La partie nommée « vieille ville », entourée de remparts, est constituée de deux quartiers à dominante arabe, dits quartier chrétien et quartier musulman, ainsi que d’un quartier à dominante arménienne et d’un quartier à dominante juive.

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Étymologie

Jérusalem est mentionnée pour la première fois dans les textes égyptiens dits « d'exécration[2],[3] » (XXe et XIXe siècles av. J.-C., à la période où l'Égypte a vassalisé Canaan) sous le nom de Rushalimu. La prononciation exacte du nom égyptien ne ressort pas clairement des hiéroglyphes (on trouve aussi Urushalimu ou d'autres variantes [4],[2]). On peut supposer que le nom de la ville reflète le culte du dieu Shalem (en) ou Shalimu car il était courant alors d'appeler les cités du nom du dieu local[4],[2]. Le nom de Jérusalem se réfère donc au culte du dieu Shalem des Cananéens. Shalem est un dieu populaire dans le panthéon ouest sémitique. Il était le dieu de la création, de l'exhaustivité, et du soleil couchant. Comme la première syllabe de Jérusalem vient de uru, qui signifie « fondation » ou « ville fondée par », le sens du nom primitif est donc « fondée par Shalem », ou « sous la protection de Shalem ».

Une étymologie détaillée est donnée par Sander et Trenel. Le nom de « Shalem » provient de deux racines chaldéennes : YeRu (« ville », « demeure »[note 2]) et ShLM, qui a donné les mots salaam en arabe et shalom en hébreu. Cette racine ShLM signifie aujourd'hui « paix », mais le sens initial est celui de la complétude, de l'achèvement[5], d'où dérive ultérieurement la notion de paix[2].

La ville dite « trois fois sainte »


Le mur des Lamentations à Jérusalem

 

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CETTE CLOISON  EN PRINCIPE EST FAITE POUR SEPARER LES HOMMES  DES  FEMMES  MAIS  LES  CURIEUX  S'EN DONNENT A  COEUR

 

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L'entrée (de Christ) à Jérusalem
(icône ukrainienne vers 1570)


Vue générale du dôme du Rocher. troisième lieu saint pour les musulmans

 

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Le mont des Oliviers

Le mont des Oliviers est une colline d’environ 800 mètres d’altitude située juste à côté de Jérusalem, à l’est de la ville, et séparée d’elle par la vallée du Cédron. Dans l’Antiquité, la région était riche en oliveraies, et le mont des Oliviers doit sans doute son nom aux plantations extensives qui devaient s’y trouver. Cette colline n’est mentionnée qu’à quelques endroits dans l’Ancien Testament, habituellement désignée comme « la montagne en face de Jérusalem ». C’est le mont des Oliviers que le roi David gravit en pleurant, pieds nus et la tête voilée, lorsqu’il fuit son fils Absalom qui s’était révolté contre lui (2 S 15,30). C’est là aussi que le roi Salomon fit ériger des autels en l’honneur de dieux étrangers (1 R 11,7), sanctuaires que le roi Josias fera détruire lors de sa réforme (2 R 23,13).





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La ville de Jérusalem est considérée comme « trois fois sainte » car elle contient les lieux les plus sacrés des religions juive et chrétienne et le troisième lieu saint de l'islam :

Jérusalem est un site privilégié :

  • pour les Juifs depuis plus de 2500 ans car Jérusalem est considérée à la fois comme un lieu important des pérégrinations bibliques des patriarches hébreux ; la capitale du roi David et plus tard du royaume juif hasmonéen. Après les deux destructions du temple de Jérusalem et des dispersions du peuple juif qui ont suivi, le judaïsme a toujours évoqué un retour à Jérusalem, ancienne capitale du Royaume d'Israël de David. Le premier exil babylonien avait déjà entraîné un premier retour des Juifs sur la Terre promise pour reconstruire le Temple. L'identité juive est restée liée à Jérusalem à travers l'héritage biblique et historique qui a continué à être transmis et enseigné de générations en générations depuis le second exil dit « de Rome » du Peuple juif. C'est la ville où le culte religieux était rendu à l'époque des deux Temples et où demeure le Mur des Lamentations, vestige du Temple et lieu de prière. C'est un lieu de pèlerinage religieux au cours des trois fêtes de pèlerinage: ainsi, tous les ans durant la fête de Pessa'h (pâque juive), les mots « L’an prochain à Jérusalem » viennent clôturer les cérémonies. La prière quotidienne traditionnelle (toujours adressée en se tournant vers la ville) bénit la construction de Jérusalem et appelle au retour des exilés.
  • par les chrétiens depuis le Ier siècle et les récits de la vie de Jésus de Nazareth telle que décrite dans les Évangiles, depuis sa montée au Temple de Jérusalem jusqu'à sa crucifixion et sa résurrection, selon le dogme chrétien ; consécutivement, on y trouve et on y vénère aussi des souvenirs de Marie de Nazareth, de saints Étienne et Jacques qui y furent martyrisés, etc. Sainte Hélène, mère de Constantin, et les empereurs byzantins y érigèrent des sanctuaires somptueux sur les lieux saints. Ce lien entre les chrétiens et Jérusalem a également été entretenu par les Croisades successives en Terre Sainte au Moyen Âge. Jérusalem fut la capitale du Royaume latin de Jérusalem de 1099 à 1187. Elle est l'un des patriarcats historiques (avec Rome, Antioche, Alexandrie, Constantinople) ;
  • par les musulmans depuis le VIIe siècle, s'inspirant de toutes les raisons précédemment citées et également parce que la tradition fait de Jérusalem le lieu d'où le prophète de l'islam Mahomet aurait effectué son voyage nocturne, selon la sourate XVII du Coran. De plus les premiers musulmans priaient en direction de Jérusalem, la direction de La Mecque ayant été établie par Mahomet plus tard. Si le Coran ne mentionne pas explicitement le nom de la ville, mais décrit comment Mahomet, étant arrivé à la Mosquée la plus lointaine, monte au Ciel (al Mi`raj: l'ascension) accompagné par l'ange Gabriel, le nom de Jérusalem comme lieu du voyage nocturne est par contre parfaitement explicite dans le récit d'Ibn Ishaq transmis selon Mahomet[15]. L'islam a déclaré Jérusalem comme sa troisième ville sainte pour des raisons religieuses et politiques : c'est là que les musulmans se réuniront le jour du Jugement Dernier. Ce fut un lieu de pèlerinage, notamment lorsque de grands projets architecturaux furent réalisés par les Omeyyades et plus tard par les Mamelouks. La mosquée de Jérusalem s'appelle Al-Aqsa, ce qui veut dire « le plus éloigné ». De 638 à 1917, Jérusalem fut plusieurs fois dominée par des dynasties islamiques sans qu'aucune ne la prenne pour capitale

http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9rusalem

 

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Benno Elkan

Courte biographie
Benno Elkan, c.1954 Born in Dortmund, Germany. Né à Dortmund, en Allemagne. After studying art in Munich and Karlsruhe, he settled in Paris, 1905-11, where he taught himself sculpture, then returned to Germany as a sculptor of medals, busts and monuments. Après des études d'art à Munich et Karlsruhe, il s'installe à Paris, 1905-1911, où il a lui-même enseigné la sculpture, puis retourna en Allemagne en tant que sculpteur de médailles, des bustes et des monuments.

Amongst the latter are several gravestones and public monuments featuring bronze figures. Parmi ceux-ci sont des pierres tombales et monuments publics de plusieurs statues de bronze. These include the Freedom Monument , Mainz (dest. 1940s) and the Victims of War Monument , Frankfurt, which was removed by the Nazis and restored after World War II. Il s'agit notamment du Monument de la Liberté, Mayence (1940 dest.) et les victimes de la guerre Monument, Francfort, qui a été enlevé par les nazis et restauré après la Seconde Guerre mondiale.

His work also includes medals of King Edward VII (c. 1902), Gustav Mahler (1911) and Carl Flesch (1944), the bronze Jesus Christ's Head with the Crown of Thorns for the Feuerbaum Family Monument in the Protestant Church of St Mary, Dortmund (1905), as well as a Hanukah Lamp (1927), the lamps for Westminster Abbey, and busts of Winston Churchill , Walter Rathenau , and Keynes for Kings College, Cambridge (1949). Son travail comprend aussi des médailles du roi Edward VII (c. 1902), Gustav Mahler (1911) et Carl Flesch (1944), la médaille de bronze du Christ la tête de Jésus avec la couronne d'épines pour la famille Monument Feuerbaum dans l'Eglise protestante de St Mary, Dortmund (1905), ainsi qu'une lampe de Hanoukka (1927), les lampes pour l'abbaye de Westminster, et des bustes de Winston Churchill, Walter Rathenau, et Keynes de Kings College, Cambridge (1949).

He also produced the Candlesticks and Abbot Anscar Vonier Memorial Plaque , for Buckfast Abbey, and an elaborate Menorah for presentation to Israel's Knesset, commissioned by the British parliament in celebration of the state's 8th Independence Day (1956). Il a également produit les chandeliers et l'abbé Anscar Vonier plaque commémorative, pour l'abbaye de Buckfast, et un savant Menorah pour présentation à la Knesset d'Israël, commandée par le parlement britannique en célébration de l'état de la 8e Fête de l'indépendance (1956).

In 1933, Elkan joined the exodus of Jewish artists from Nazi Germany and settled in Oxford and London, during which time he received two interesting commissions for works in lead of animal subjects: Jungle Family , a female Orang Utan with her baby, his only recorded work for Glasgow, which wascommissioned by the London lead casters, Stovers & Saunders Ltd, as their exhibit in the grounds of the 1938 Empire Exhibition at Bellahouston Park, and the Jungle Book Relief Panel , on the south wall of the Rudyard Kipling Building, (former) Imperial Services College, Windsor (1939). En 1933, Elkan rejoint l'exode des artistes juifs de l'Allemagne nazie et s'installe à Oxford et à Londres, au cours de laquelle il a reçu deux commissions intéressantes pour les travaux à mener à des animaux: Jungle famille, une femelle orang outan avec son bébé, son seul enregistrés travail pour Glasgow, qui wascommissioned par les roulettes de plomb Londres, tiges & Saunders Ltd, que leur exposition dans les motifs de l'Empire Exhibition 1938 à Bellahouston Park, et le Livre de la Jungle de secours Panneau de configuration, sur le mur sud de la Kipling Rudyard bâtiment, ( ex) Services Imperial College, Windsor (1939).

Jungle Family was intended by Glasgow Corporation to be a permanent attraction in Bellahhouston Park but, in December 1939, Stovers & Saunders informed the city that they wished to exhibit the group in Edinburgh, where it now resides in Edinburgh Zoo. Jungle de la famille a été voulue par Glasgow Corporation sera une attraction permanente Bellahhouston Park, mais, en Décembre 1939, tiges & Saunders a informé la ville qu'ils souhaitent présenter le groupe à Edimbourg, où il réside maintenant dans le zoo d'Édimbourg. A number of superb photographs of the group in Bellahouston Park are available on the Virtual Mitchell website: www.mitchelllibrary.org.uk : VM C1041, C1991, C1925. Un certain nombre de superbes photos du groupe en Bellahouston parc sont disponibles sur le site Internet de Virtual Mitchell: www.mitchelllibrary.org.uk : VM c1041, C1991, C1925. A photograph of the Jungle Book relief is on the thamesweb Imperial College page ( windsorhistory/isc.html ). Une photo du livre de secours Jungle est sur la page thamesweb Imperial College ( windsorhistory / isc.html ).

Elkan's work is well represented in collections around the world. Elkan travail est bien représenté dans les collections du monde entier. After his death, in London, his ashes were scattered in Israel, and his biography published by Fritz Hofmann: Benno Elkan: Ein jüdischer Künstler aus Dortmund , in 1997. Après sa mort, à Londres, ses cendres ont été dispersées en Israël, et sa biographie publiée par Fritz Hofmann: Benno Elkan: Ein Künstler aus Jüdischer Dortmund, en 1997.


traduction en français

Courte biographie Né à Dortmund, l'Allemagne. Né à Dortmund, en l'Allemagne. Après l'étude de l'art à Munich et Karlsruhe, il s'est installé à Paris, 1905-11, où il s'est appris la sculpture, a ensuite retourné en Allemagne comme un sculpteur de médailles, des bustes et des monuments. Après des études d'art à Munich et Karlsruhe, il s'installe à Paris, 1905-1911, où il un lui-même enseigné sculpteur la sculpture, puis retourna en Allemagne en tant que sculpteur de médailles, des bustes et des monuments.

Parmi le dernier sont plusieurs pierres tombales et des monuments publics représentant (disposant de) des figures (chiffres) de bronze. Parmi ceux-ci sont des jetées(piliers) tombales et public de monuments de plusieurs statues de bronze. Ceux-ci incluent le Monument de Liberté, Mainz (dest. les années 1940) et les Victimes de Monument de Guerre, Francfort, qui a été enlevé par les Nazis et reconstitué (rétabli) après la Deuxième Guerre mondiale. Il s'agit notamment du Monument Liberté de la, Mayence (1940 dest.) et victimes les Monument guerre de la, Francfort, qui un été enlevé pair les Nazis et restauré après Seconde la Guerre mondiale.

Son travail inclut aussi les médailles de Roi Edward VII (c. 1902), Gustav Mahler (1911) et Carl Flesch (1944), le bronze la Tête(le Responsable) de Jésus Christ avec la Couronne d'Épines pour le Monument Familial Feuerbaum dans l'Église Protestante de st. Mary, Dortmund (1905), aussi bien qu'une Lampe Hanukah (1927), les lampes pour Abbaye de Westminster et les bustes de Winston Churchill, Walter Rathenau et Keynes pour Rois Collège(Université), Cambridge (1949). Douleurs de fils comprend aussi des médailles du roi Edward VII (c. 1902), Gustav Mahler (1911) et Carl Flesch (1944), médaille la de bronze du Christ tête la de Jésus avec couronne la d'épines verse le Monument famille la Feuerbaum dans l'Eglise protestante de st. Mary, Dortmund (1905), ainsi qu'une lampe de Hanoukka (1927), les des lampes verse l'abbaye de Westminster et des bustes de de Winston Churchill, Walter Rathenau et Keynes de Rois le Collège(l'Université), Cambridge (1949).

Il a aussi produit les Chandeliers et la Plaque de Mémorial d'Abbé Anscar Vonier, pour l'Abbaye Buckfast et Menorah complexe pour la présentation à Knesset d'Israël, donné pouvoir par le Parlement britannique dans la célébration de la 8ème Fête de l'Indépendance de l'état (1956). Il un également produit les des lustres et l'abbé Anscar Vonier la plaque commémorative, versez l'abbaye de Buckfast et l'érudit de l'ONU Menorah verse présentation à Knesset la d'Israël, commandée le pair parlement britannique en célébration de l'état de la 8e Fête de l'indépendance (1956).

 


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SANCTUER  CATHARINAE VIRGINI ET MARTIRI DICATVM



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Dormition de Jérusalem

L'abbaye de la Dormition est une abbaye bénédictine à Jérusalem.

La Dormition s'est appelée entre 1998 et 2006 Hagia Maria Sion (Sainte-Marie de Sion), pour rappeler l'église hiérosolymitaine byzantine Hagia Sion (la sainte Sion) construite à cet endroit en 415. La communauté est revenue au nom de la Dormition pour son centenaire en 2006. Elle est hors congrégation monasterium monachorum extra congregationes, c'est-à-dire qu'elle dépend directement de la confédération bénédictine.

Histoire de la construction

C'est l'empereur Guillaume II lui-même qui acheta au sultan Abdul-Hamid pour 120 000 marks-or un terrain sur le mont Sion pour le compte de l'Association allemande de la Terre Sainte (Deutscher Verein vom Heiligen Lande) en 1898, pendant un pèlerinage officiel à l'occasion de l'inauguration de l'église luthérienne du Rédempteur de Jérusalem. D'après la tradition locale, c'est ici, au voisinage du Cénacle, que Marie, la mère de Dieu, se serait endormie. De là le nom du monastère ; l'église elle-même porte le nom de basilique de l'Assomption (ou de la Dormition).

L'architecte du diocèse de Cologne, Heinrich Renard, (1868-1928) se rendit à Jérusalem l'année suivante. Il commença par fouiller le terrain et découvrit des vestiges de la Hagia Sion byzantine ainsi que d'autres églises. La maîtrise d'œuvre fut prise en charge par l'architecte Theodor Sandel qui habitait sur place et faisait partie de l'Ordo Supremus Militaris Templi Hierosolymitani ou Ordre Souverain et Militaire du Temple de Jérusalem (Ordo Supremus Militaris Templi Hierosolymitani Militiae Christi Oecumenis). La première pierre de l'abbaye et de la basilique fut posée le 7 octobre 1900. En dix ans seulement, la construction de la basilique et de l'abbaye était achevée. La basilique fut consacrée par le patriarche latin le 10 avril 1910.

L'architecte Heinrich Renard, s'est inspiré de la cathédrale carolingienne d'Aix-la-Chapelle.

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Extensions urbaines et problèmes

Depuis 1967, les gouvernements israéliens successifs, quel que soit le parti au pouvoir, s'évertuent à transformer la physionomie de Jérusalem. Il existe une volonté politique de modifier l'écart démographique à l’Est, peuplé essentiellement par les Palestiniens (55 000 environ en 1967). L'État d'Israël a toujours refusé catégoriquement toute politique d’expulsion des Arabes. Outre des raisons juridiques humanistes, il s'agit toujours de mettre en avant une quête de reconnaissance internationale. À la place de cette politique primaire, Israël a établi un projet d’agrandissement de la ville par la construction de quartiers juifs. Le politologue Frédéric Encel le comprend comme une façon de « détruire l’influence palestinienne en modifiant l’équilibre géographique de la ville ».

 

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Mur de séparation à Jérusalem est, vu depuis la Vieille Ville. Haut de huit mètres, il isole Jérusalem de la Cisjordanie.

L'ambition consiste à encercler les quartiers arabes par une politique d’expropriation des terrains entourant les limites municipales de 1967. Jérusalem-Est faisait 38 km2 en 1967. Et par l'effet de cette politique, 108 km2 par la construction de quartiers juifs. Cet état de fait est accentué par le tracé du projet de barrière de séparation[8] qui devrait entourer les colonies de peuplement d'Adounim à 11 km à l'est de Jérusalem et destiné, selon Israël, à diminuer le nombre d'attentats terroristes palestiniens. De plus, selon la Commission internationale de juristes et son affiliée palestinienne LAW dans un rapport publié en 1999, « Israël continue à appliquer des mesures arbitraires et incompatibles avec le droit international pour chasser les Palestiniens de Jérusalem et les remplacer par des colons juifs, de façon à cimenter son autorité sur la ville. Cette politique revêt des formes diverses : confiscation des cartes d'identité, retrait des permis de résidence, système fiscal injuste, refus du permis de construire, destruction d'habitations »[9].

Cette politique de construction se traduit dans le plan qui a été proposé par Benjamin Netanyahou et approuvé le 21 juin 1998 par la Knesset sous le nom de « Grand Jérusalem », bien que le 13 juillet 1998, les Nations unies ont demandé à Israël de renoncer à ce plan.

Il faut ajouter à cela la mise en place d'une ceinture de blocs de colonies de peuplement juif autour de la ville au nord (Giv'at Zeev), au sud (Goush Etzion) et à l’est (Ma'ale Adoumim) qui augmente la taille de Jérusalem à 440 km2. La superficie totale de la métropole de Jérusalem en comptant Jérusalem-Est, Jérusalem-Ouest et la ceinture de colonies de peuplement est donc égale à environ 900 km2, c'est « le Très Grand Jérusalem » qui est relié administrativement et par structure de conurbation des infrastructures (transports, autoroutes). Mais la population arabe est désormais enclavée. Ainsi, l'extension de Jérusalem a eu pour effet d'édifier une ceinture urbaine disjoignant les quartiers arabes de Jérusalem-Est du reste de la Cisjordanie. Le « Grand Jérusalem » ne repose pas totalement sur des territoires accordés par le droit international à l’État d’Israël et la construction de la barrière de séparation impose de fait des frontières non reconnues à l’est de Jérusalem.

 

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Le Parc archéologique de Jérusalem

Dans le parc archéologique de Jérusalem, les portes en verre du Centre Davidson, proche du Mur occidental, les derniers vestiges du Temple sacré, s'ouvrent silencieusement pour vous accueillir. Lorsqu'elles se referment derrière vous, vous entrez dans un autre monde. C'est le monde du passé glorieux de Jérusalem, exposé à travers le prisme d'une technologie de visualisation avancée.

Le centre a été construit dans le sous-sol d'un bâtiment du huitième siècle, en veillant à le préserver soigneusement. Vous descendez le long de la rampe et des fouilles et des illustrations archéologiques vous ramènent dans le temps et vous vous retrouvez des personnalités de Jérusalem, hautes en couleur, des temps anciens.

Un clip vidéo haute définition de 10 minutes met ingénieusement en parallèle l'expérience des pèlerins du Second temple avec celles des visiteurs de l'époque actuelle.

Le fait que les trésors historiques et spirituels représentés, le Mont du temple, le Mur occidental et le Mur méridional, soient encore en place à seulement quelques pas, ajoute à la puissance de la présentation. Le point fort du Centre est la reconstruction virtuelle en trois dimensions du Temple, basée sur des textes anciens et les fouilles et créée par une équipe du département de simulation urbaine de l'université UCLA. Les images générées à chaque 41 millionièmes de seconde donnent aux participant le sentiment étrange d'être réellement dans la cage d'escaliers du Temple et de se promener à travers les rangées de colonnes immenses, devant la grandeur du Saint des saints.

Le Centre possèdent des heures de visite régulières pour les groupes et les particuliers, et il fermé le samedi. La session de reconstruction virtuelle fait partie d'une visite guidée, à réserver auprès du Centre Davidson.

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Église de Toutes-les-Nations

L’église de Toutes-les-Nations (également appelée basilique de l’Agonie) est une église catholique située au pied du mont des oliviers à Jérusalem, au lieu-dit « Gethsémani ». Construite de 1922 à 1924, elle renferme le rocher au pied duquel, selon la tradition, Jésus pria durant son agonie, avant son arrestation (Luc 22 :41)

Histoire

L’église actuelle est édifiée sur les fondations successives de deux autres. Une basilique byzantine du IVe siècle est détruite par un tremblement de terre en 746. Une robuste chapelle des croisés (XIIe siècle) est abandonnée en 1345.

En 1920 des travaux préliminaires de fondation (deux mètres sous la chapelle des croisés) mettent à jour une colonne et de magnifiques mosaïques de l’ancienne basilique byzantine. Les travaux sont interrompus pour permettre des fouilles approfondies et étendues. Les plans de l’église moderne sont modifiés pour y intégrer les mosaïques byzantines. Les travaux durent deux ans : l’église est consacrée et dédiée à toutes les nations, en juin 1924.





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Les murailles et les portes de Jérusalem

Soliman le Magnifique (1520-1566) a fait construire le présent rempart.

Une légende sur Jérusalem nous rapporte l’histoire suivante : avant que Jérusalem ne soit entourée d’une muraille, le sultan ottoman, Soliman le Magnifique, avait fait un rêve dans lequel il voyait de puissants lions sur le point de le déchiqueter pour le punir de ne pas protéger comme il se doit la Ville sainte.

Le sultan a compris que c’était un signe de dieu, par lequel il lui ordonnait de construire la muraille qui encercle, à ce jour, la vieille Ville. Il a également prescrit que des illustrations des lions qu’il avait vus dans son rêve décorent la façade de la porte Est (la porte du Lion).

En 1537, il commence par la façade Nord et continue par les façades Est et Ouest. La muraille Sud a été achevée en 1540, probablement à cause du conflit qui entourait l’éventuelle inclusion du mont Sion. Les autorités ont refusé en raison des dépenses impliquées dans l’extension du mur pour un seul bâtiment, le Cénacle, et ont tout tenté pour que les franciscains prennent les frais à leur charge. Les prêtres, qui n’avaient pas les moyens, ont alors été mis à l’écart. La colère de Soliman – il aurait fait tuer l’architecte – a démontré qu’il prévoyait que ce mur honore et protège tous les lieux cultuels populaires.


La porte de Jaffa (Sha'ar Yafo or Bab al Khalil) est l’entrée principale occidentale de la vieille Ville. La porte de Jaffa a été restaurée grâce à des fonds collectés par des Juifs d’Afrique du Sud après la Guerre des Six Jours. En 1917, le Général Allenby est entré à Jérusalem par cette porte après avoir vaincu les Turcs dans sa marche à travers la Palestine. 


La porte de Sion est une des portes d’origine de la muraille ottomane mais elle était bien moins importante que la porte de Jaffa et a servi de point de départ assez secondaire, principalement pour ceux qui visitaient les cimetières et les lieux saints sur le mont Sion.

La porte de Sion a été gravement endommagée en 1949 lorsque le Palmach a forcé cette porte pour rejoindre la communauté juive de la vieille Ville assiégée. La porte a été partiellement réparée après la Guerre des Six Jours. Quelques traces de la guerre ont délibérément été exposées en souvenir de l’histoire de la ville.


La porte des Immondices est la plus basse de toutes dans la muraille. Elle fait face au village de Silwan, d’où elle tire son nom arabe, Bab Silwan, qui a été utilisé depuis le Moyen Age.

Aux périodes mamelouke et ottomane, la porte était appelée Bab Almaghraba, en raison du quartier Moghrabi (maure) qui se trouvait là où se trouve aujourd’hui la place du mur des Lamentations. Depuis le IIe siècle après J.-C., les détritus de la ville passaient par cette porte pour être jetés à l’extérieur ; d’où la porte tire son nom.

La porte des Immondices est le nom d’une porte dans la muraille qui se trouvait près de la piscine de Siloé à l’époque du second Temple. Le nom a été attribué à cette porte au XIXe siècle.

A l’origine, la porte était un petit poterne rectangulaire dans la tour de la muraille. Au-dessus de lui, dans la muraille, il y avait un arc construit avec des « oreillers » de pierres, et par dessus une rosette. Il y avait une étoile de David au centre de la rangée de pierres entre le linteau du poterne et l’arc. Ce motif décoratif était commun aux périodes mamelouke et ottomane.


Golden Gate La porte Dorée (Sha'ar Hazahav or Bab El-Rahmeh). La porte a été utilisée par les Turcs pendant la période musulmane au VIIe siècle. Deux chemins mènent à cette porte : l’un appelé « La porte du Repentir », le second « la porte de la Miséricorde ». D’après les chrétiens, Jésus serait entré à Jérusalem par cette porte et c’est pourquoi on l’appelle la porte Dorée. Selon la tradition juive, le Messie viendra par cette porte. C’est pourquoi, on a construit un cimetière musulman devant la porte, parce qu’un grand prêtre ne peut pas passer par un cimetière. Les chrétiens pensent que l’empereur byzantin, Héraclius, est entré par cette porte après la défaite des musulmans.

Les croisés ont ouvert les portes uniquement à des fins religieuses. A la fin des croisés, les musulmans sont revenus pour régner sur Jérusalem et, à ce jour, la porte Dorée est murée. Il y existe un grand temple et une salle d’étude islamique. La seule entrée se fait par le mont du Temple.


La porte du Lion. C’est par cette porte que les parachutistes israéliens ont envahi la vieille Ville pendant la Guerre des Six Jours de 1967.

C’est la seule porte ouverte dans la muraille Est et l’une des portes d’origine de la muraille du VIe siècle qui entoure la vieille Ville. Elle a porté plusieurs noms par le passé : porte des Tribus, Bad Sitt Maryam (la porte de Mère Marie) par les arabes, la porte de Jehoshaphat, et porte de Saint Stéphane (par l’Eglise byzantine). Elle tire son nom de Saint Stéphane qui, croit-on, aurait été martyrisé non loin de là.

A partir de la seconde moitié du XIXe siècle, les Juifs l’ont nommée la porte du Lion en raison des deux lions sculptés encadrés (en fait, des léopards) sur sa façade – symboles du sultan mamelouk Baybars, qui conquit Israël en 1260.

Certaines autorités prétendent que ces léopards en pierre ont été pris d’un autre monument construit par Baybars et, placés sur cette porte ils n’ont qu’un usage secondaire. Une légende de Jérusalem donne une autre explication à la présence, à cet endroit, des lions/léopards.


La porte de Hérode. Cette porte était connue sous le nom de porte des Fleurs en raison des motifs floraux gravés sur sa façade. La porte d’origine était connue sous le nom de Bab-a-Sahairad et faisait référence au lieu de sépulture musulman qui faisait face à la porte. A-sahairad signifie « ceux qui ne dorment jamais la nuit » et fait allusion à la future résurrection de ceux qui y sont enterrés. Toutefois, le nom a probablement été changé en A-zahar qui signifie, en arabe, la porte des Fleurs.

Cette porte est également connue sous le nom de porte de Hérode, parce qu’elle mène à la maison de Hérode Antipas, où Ponce Pilate envoya Jésus Christ.
Elle est également appelée la porte des Moutons en raison du marché aux moutons hebdomadaire qui se tenait sur la place de l’autre côté de la porte. 


La porte de Damas. C’est la porte la plus décorée. Elle a été construite à l’époque de Soliman le Magnifique entre 1538 et 1541. Cette porte se trouve sur les vestiges de deux anciennes entrées qui conduisaient à la vieille Ville. La première est un monument hérodien, la seconde date de 135 après J.-C., lorsque les Romains ont une nouvelle fois conquis Jérusalem et l’ont nommée Aelia Capitolina. Son nom en arabe, Bab El Amud, est un rappel, puisqu’à l’intérieur de la porte se trouvait, à l’époque des Romains et des Byzantins, un grand pilier, que l’on peut voir sur la mosaïque de Madaba. A partir de ce pilier, on mesurait la distance jusqu’à Jérusalem avec les bornes kilométriques qui étaient placées le long du chemin.



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17.11.2010

VILLE ROMAINE DE CESAREE EN ISRAEL

 

 

Césarée- de la ville romaine au fort des croises

La ville de Césarée, en Israël, est située sur la côte méditerranéenne à 20 km au sud de la ville de Dor.

Son nom vient du grec ancien : paralios Kaisareia ( παράλιος Καισάρεια ) signifiant Césarée maritime ; en latin le nom devint Caesarea Maritima signifiant également Césarée maritime ou encore Caesarea Palestinae c'est-à-dire Césarée de Palestine ; en arabe c'est qaysārya (قيسارية) ; enfin, en hébreu c'est qeysarya (קיסריה).

La ville a été construite sur l'emplacement d'un port connu sous le nom de Tour de Straton ou en grec : Stratono  pyrgon (Στράτωνος πύργον) ou en latin : Turris Stratonis.

Histoire

Le village fut établi pendant la période perse (entre 586 av. J.-C. et 332 av. J.-C.).

Le village s'agrandit durant la période grecque (entre 332 av. J.-C. et 37 av. J.-C.).

En l'an 30 av. J.-C., le village fut donné en récompense à Hérode. Il fit bâtir une large ville portuaire qu'il nomma Césarée en souvenir de Octave Auguste César.

La ville est un ancien évêché, ainsi qu'une seigneurie.

Personnages de l'Antiquité chrétienne [modifier]

Martyrs

C'est dans cette ville qu'est né l'historien grec de l'Église, Eusèbe de Césarée. Son livre Des martyrs de Palestine parle de plusieurs martyrs à Césarée sous Dioclétien, précisant même la date qui passera dans de nombreux calendriers liturgiques. Voici les principaux martyrs de Césarée, avec les dates habituelles de leurs fêtes (autres détails sur la page Eusèbe de Césarée) :

Monuments

  • Théâtre bâti à l'époque d'Hérode. Il pouvait contenir 4 000 spectateurs.
  • Cirque bâti à l'époque d'Hérode, avec un obélisque sur la spina. Il mesurait 250 m de long et 50 m de large. Il avait 12 rangées de sièges et pouvait contenir 10 000 personnes.
  • Bains publics
  • Port antique
  • Ruines d'une synagogue byzantine
  • Ruines de l'aqueduc de Césarée
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18:29 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

16.11.2010

HAIFA EN ISRAEL - ACCROCHE SUR LE MONT CARMEL

 

Haïfa (חיפה en hébreuحيفا - Haïfa en arabe) est une ville côtière d'Israël située sur les bords de la mer Méditerranée.

Elle est considérée comme la capitale du nord d'Israël. Haïfa et son agglomération ont une population totale de l'ordre d'un million d'habitants fin 2008. Elle est connue pour son important port en eau profonde ainsi que son importante industrie chimique.Les Israéliens la plébiscitent également pour sa douceur de vivre et pour la qualité de son enseignement[réf. nécessaire] : le Technion en est une université réputée.

Haifa est un des plus beau endroit d’Israël, nommé la ville Césarée, en l'honneur de l'Empereur Auguste alors " César " de Rome

Géographie

Située au nord du pays et dans le district qui porte son nom, Haïfa est la troisième ville du pays et compte une population de 270 500 habitants1,2. À l'instar d'Acre et de Jérusalem, elle abrite une importante communauté arabe-israélienne, soit 19 % de la population de l'État hébreu et 10 % de son corps électoral en 2004.

Logée en contrebas ainsi que sur les hauteurs du Mont Carmel, elle est une des villes portuaires les plus importantes du pays et abrite en son sein l'université de Haïfa, dont le célèbre centre de recherches Technion (Institut israélien de technologie).

 

Histoire

Le nom de cette cité est mentionné dans le Talmud au iiie siècle avant l'ère chrétienne. Il s'agit alors d'une bourgade située aux environs de Shikmona, la principale ville juive de la région. Conquise et intégrée à l'empire byzantin, elle fut ensuite successivement placée sous la domination des Perses et de l'empire arabe. En 1100, les Croisés font le siège de la ville avant de l'intégrer dans la Principauté de Galilée. Ce furent les Mamelouks qui reprirent les lieux en 1265 avant qu'elle ne soit progressivement désertée et abandonnée jusqu'au xviie siècle.

En 1761, le souverain bédouin Daher El-Omar reconstruisit la cité en la ceinturant d'une muraille. Toutefois, la nouvelle cité fut déplacée de son lieu d'origine et située dans un lieu étroit entre la mer et les hauteurs du Mont Carmel. À l'exception de courtes périodes marquées par les tutelles de Bonaparte (1799) et de Mehemet Ali(1831), Vice-Roi d'Égypte, la tutelle ottomane perdurera jusqu'au démembrement de l'empire en 1918 (conséquences de la Première Guerre mondiale sur la géographie duMoyen-Orient).

 

En 1868, l'arrivée des membres de la Tempelgesellschaft (Société du Temple) bénéficia beaucoup au développement de la ville. Ces immigrants allemands bâtirent leurs maisons dans ce qui est maintenant connu comme la « colonie allemande ». Les templiers contribuèrent grandement à l'industrie et au commerce de Haïfa, et jouèrent un rôle important dans sa modernisation.


Rue Ha'Atzmaouth (rue de l'Indépendance), la voie pricipale de la Ville-Basse, le centre commercial et pendulaire de la métropole.

Placée sous tutelle du mandat britannique en Palestine, elle sera intégrée ultérieurement au territoire d'Israël lors de son indépendance. Au début duxxe siècle, elle était déjà un port industriel important avec une population de 20 000 habitants, dont 84 % de musulmans et 4 % de juifs. Toutefois, eu égard notamment aux vagues successives de l'immigration juive en Palestine, la proportion de musulmans diminua (38 % pour 47 % de juifs). Cette situation connut un tournant lors de la guerre d'indépendance d'Israël, lorsque quelque 60 000 citoyens arabes fuirent la région, dont la célèbre Leïla Khaled. Cette fuite est le résultat de l'opération Misparayim (Ciseaux) conduite par les unités juives des brigades Carmeli. Elle a consisté à pilonner les quartiers arabes situés en contrebas des quartiers juifs.

Aujourd'hui, Haïfa est une cité multiculturelle et multiconfessionnelle, où coexistent pacifiquement des citoyens israéliens juifsmusulmanschrétiens et druzes. Elle abrite aussi le Centre mondial bahá'í (comprenant le mausolée du Báb, les jardins en terrasses et des bâtiments administratifs sur le flanc nord du mont Carmel), qui est un site administratif et de pèlerinage important pour les adeptes du bahaïsme, ainsi qu'une attraction touristique visitée.

Le petit cimetière d'Haïfa abrite également la tombe de Mike Brant, un chanteur de variété qui fit une courte carrière en France dans le début des années 1970. Au désespoir de ses nombreux fans, il mit fin à ses jours le 25 avril 1975.

 

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La baie de Haïfa depuis le mont Carmel. Au premier plan, les jardins en terrasses du mausolée du Báb

 

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Transports

Une curiosité de Haïfa est le Carmelit, une ligne de métro souterrain conçu comme un funiculaire. Celui-ci gravit les pentes du Mont Carmel. Une importante autoroute est en cours de construction au sud de la ville près du mont Carmel qui permettra de relier le côté sud ouest de la ville sans passer par le centre-ville.

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MONASTERE  TRANSFORME  EN  HOTEL

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MONASTERE  TRNASFORME  EN  HOTEL

Stella Maris monastère des Carmélites de Haïfa

 

Le Stella Maris Carmel Monastère de Haïfa, en Israël, est un siècle 19e monastère situé sur les pentes du Mont Carmel. Le site peut être accessible par téléphérique ou à pied.

Histoire

Au 12ème siècle, pendant l'occupation des Croisés de la région, des groupes d'ermites religieux a commencé à habiter les grottes de cette région à l'imitation du prophète Elie.

En un siècle, ces ermites monastiques ont été organisées dans l'ordre des Carmes et la propagation des carmélites dans toute l'Europe.

Bien que l'ordre des Carmes s'est épanoui en Europe à travers le Moyen Age, ses fondateurs sur le Mont Carmel ont été exilés à l'époque de la conquête mamelouke en 1291 et ne revint pas jusqu'à ce que le 18ème siècle. La construction du monastère et la basilique actuelle a été commencée en 1836.

Un complexe monastique antérieure sur ce site a servi d'hôpital pour les soldats de Napoléon lors de son siège infructueux de l'Acre (Akko), en 1799.De nombreux soldats français abandonnés qui ont été massacrés par les Turcs après que Napoléon avait reculé.

Ce qu'il faut voir

 

Situé en face de l'ancien phare, avec une vue magnifique sur la mer, tout l'ensemble des bâtiments, y compris le phare, est connu comme «Stella Maris».

L'église Stella Maris est une belle structure, avec du marbre italien avec tant d'éclat et de motifs vifs que les visiteurs pensent parfois que les murs ont été peints.

peintures colorées sur le dôme, fait par le Frère Luigi Poggi (1924-1928), illustrent des épisodes de l'Ancien Testament, le plus grave est la scène d'Élie emporté dans un char de feu. La statue de la Vierge Marie, taillée dans le cèdre du Liban, est également remarquable.

La grotte située en dessous de l'autel, que vous pouvez descendre dans, est «la grotte d'Elie," où le prophète de l'Ancien Testament est censé avoir vécu.Beaucoup de petites bougies votives brûler sur l'autel au-dessus de la grotte, chacun représentant une communauté carmélitaine dans un autre pays (les États-Unis a sa chandelle sur la gauche).

Dans les chambres à droite de la porte d'entrée, il ya une crèche de charme, un musée avec des objets de l'église byzantine qui se trouvait autrefois sur ce site, et un petit magasin de souvenirs.

L'un des moines se fera un plaisir de vous donner une brochure gratuite de l'information sur l'histoire de l'emplacement et l'ordre des Carmes qui remonte à l'arrivée des croisés sur cette montagne dans la fin du 12ème siècle. Ils répondront à toutes vos questions et vous guider vers les divers détails intéressants de l'église.

La pyramide en face de l'église est un monument aux soldats français qui sont morts ici après la retraite de Napoléon. Il porte l'inscription "Comment sont tombés les héros au combat», de lamentations du roi David sur Saül et Jonathan.

 

Stella Maris, Haifa, Israel

 

 


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20:05 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

13.11.2010

NAZARETH - ISRAEL

Nazareth (en arabe الناصرة (an-Nāṣira) et en hébreu : נצרת ) est une ville du nord d'Israël, en Galilée. C'est la plus grande ville arabe du pays avec 66 000 habitants en2008 (estimations1).

Les Évangiles indiquent Nazareth comme la ville de Joseph et de Marie, et du lieu de la jeunesse de Jésus Christ.
Toutefois il est probable qu'une erreur de traduction se soit glissée dans les textes du Nouveau Testament : Jésus de Nazareth serait plus vraisemblablement Jésus leNaziréen.

À Nazareth, la Basilique de l'Annonciation (catholique) est la plus grande des églises du Moyen-Orient. Elle a été inaugurée en 1964 par le Pape Paul VI et consacrée en1969 sur le site d'églises plus anciennes, elles-mêmes édifiées sur une grotte identifiée comme celle de l'Annonciation.

À cet égard, il convient de rappeler que malgré son importance dans la vie du Christ, la ville de Nazareth n'est pas devenue immédiatement un lieu de pèlerinage chrétien. En réalité, le premier lieu saint fut construit aux alentours du ive siècle par la mère de l'empereur Constantin. La ville était autrefois un évêché.

En l'an 570, une première église y a été ainsi bâtie. On a trouvé trace de cet édifice grâce à des restes de mosaïques portant des inscriptions en grec. Lors de la conquête de Nazareth par les Croisés en 1099, les lieux de culte chrétiens sont en ruines et le chevalier normand Tancrède, Prince de Galilée, ordonne la construction d'une cathédrale en amont de la grotte située au centre de la ville. Ce qui était par la suite le plus grand bâtiment construit par les Croisés fut endommagé par le tremblement de terre de 1102.

La protection des lieux fut confiée à l'ordre du Temple durant les xiie et xiiie siècles. Si les pèlerins eurent la possibilité de se rendre dans ces lieux durant de longues

La protection des lieux fut confiée à l'ordre du Temple durant les xiie et xiiie siècles. Si les pèlerins eurent la possibilité de se rendre dans ces lieux durant de longues années, la chute de Saint-Jean-d'Acre (Akko) mit fin à ces visites. Il fallut attendre l'an 1620 et le retour du clergé catholique à Nazareth pour que le monde chrétien puisse à nouveau pleinement profiter du site. En 1730, l'ordre des Franciscains obtint du sultan ottoman un firman afin de bâtir un nouveau lieu de culte, qui survivra jusqu'en 1955. À cette date, il sera détruit pour permettre la construction de la présente basilique.

Nazareth

Les travaux furent confiés à l'architecte Giovanni Muzio qui édifia un ensemble sur deux niveaux. Le premier contenant la grotte et le second, une nef centrale inspirée des plans de la cathédrale croisée du xiie siècle. Aujourd'hui, Nazareth est l'un des sanctuaires chrétiens les plus importants du Moyen-Orient et du globe en général.

À côté de cette basilique se trouve l'église Saint-Joseph, sur le site présumé de la maison de la Sainte Famille et de l'atelier de charpenterie de Joseph. Non loin de là, une église (grecque-catholique) correspondrait à la synagogue où se rendait la Sainte Famille et où le Christ a commencé à prêcher, suscitant le rejet de la foule (« Nul n'est prophète en son pays »).

L'église de l'effroi (du temps des Croisés : « Sault du Seigneur ») commémore l'endroit d'où la foule de Nazareth voulait précipiter le Christ afin de le tuer. Le « Puits de Marie » est un des monuments publics de Nazareth. Sa source est abritée par une église orthodoxe.

 

Basilique de l’Annonciation (Nazareth)

 

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La Basilique de l'Annonciation, est une basilique catholique érigée au milieu du xxe siècle à Nazareth au nord d'Israël, sur le site que la tradition chrétienne, depuis l'époque byzantine, a associé à celui de l'apparition de l'archange Gabriel à Marie (Lc 1,26-38).

La Basilique de l'Annonciation est la plus grande des églises du Moyen-Orient et l'un des hauts lieux de la chrétienté. Elle a été inaugurée en 1964 par le Pape Paul VI et consacrée en 1969 sur le site d'églises plus anciennes, elles-mêmes édifiées, à partir du ive siècle, sur une grotte identifiée comme celle de l'Annonciation, à l'endroit même où selon la tradition chrétienne l'archange Gabriel apparut à Marie pour lui annoncer qu'elle portait l'enfant Jésus.

Lors des travaux, des fouilles archéologiques ont eu lieu et ont permis la mise au jour des vestiges d'une église croisée (xiie siècle), d'une église byzantine (ve siècle), ainsi que quelques vestiges datant peut-être du ier siècle, comme des fondations d'habitations, des aires d'entreposage, des silos et des presses à huile. La basilique a été construite de telle façon qu'il soit possible d'observer ces restes archéologiques depuis l'esplanade.

La basilique est constituée de deux églises superposées. Dans celle située au niveau inférieur, se trouve la « grotte de l'Annonciation », où Marie aurait vécu. Dans l'église à l'étage, où se réunit la communauté chrétienne catholique de Nazareth, ainsi que sur le mur d'enceinte du parvis de la basilique, on peut admirer de belles fresques contemporaines qui proviennent de nombreux pays à travers le monde et représentent la Vierge et l'enfant Jésus.

La construction du Centre international Marie de Nazareth, premier centre marial, international et multimédia, est actuellement en cours, au pied de la Basilique de l'Annonciation avec l'aide de toutes les Églises chrétiennes de Terre Sainte (cinq catholiques, cinq orthodoxes et deux protestantes) et de certains des meilleurs spécialistes marials du monde. Il devrait ouvrir ses portes en 2008 et a pour but de présenter, dans un espace de 4 700 m2, un contenu riche et original pour décrire en termes simples, pour le grand public, l'ensemble du mystère de la Mère de Dieu et nous faire par elle découvrir son Fils, Jésus. Un parcours en vingt-sept salles permettra de relire l'histoire sainte par les yeux de la Vierge Marie. La France est fortement impliquée dans ce projet, puisque le concepteur, Olivier Bonassies est français. Lors de sa visite en France, en octobre 2005Mgr Marcuzo, l'évêque de Nazareth rappelait que « pendant des siècles la France a été la "protectrice des Lieux Saints" et que ce projet s'inscrit dans cette belle tradition ».

 

 

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16:14 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook |

12.11.2010

Eglise de la multiplication des pains et des poissons, Tabgha

L' Eglise de la Multiplication des pains et des poissons (également connu sous le nom Eglise de la Multiplication) est une église de Tabgha (ancienne Heptapegon) sur la rive nord-ouest de la mer de Galilée.

L'église est moderne, mais se trouve sur le site des églises 4ème et 5ème siècle. Il conserve une splendide mosaïque paléochrétienne ainsi que la pierre traditionnelle à laquelle le repas miraculeuse a été posée.


Dans la Bible

L'alimentation miraculeuse de cinq mille personnes est décrit dans Marc 6,30-44, juste avant Jésus marche sur l'eau. Le récit évangélique de la multiplication des pains et des poissons ne précise pas où a eu lieu, mais seulement qu'il était dans un «endroit éloigné"(6:32,35), sur les rives de la Galilée.

Selon le récit de Marc, Jésus et ses disciples étaient allés dans un bateau à cet endroit à distance pour un peu de paix et de calme, mais la foule courut en avant "de toutes les villes» et l'ai rencontré quand il a débarqué. Il était alors l'heure du dîner et ils n'étaient pas dans un village où la nourriture pourrait facilement être achetés, afin que Jésus les a nourris tous en multipliant miraculeusement ses disciples «cinq pains et deux poissons.

Alors Jésus lui a ordonné d'avoir tous les gens assis par groupes sur l'herbe verte.Ils s'assirent donc en groupes de centaines ou la cinquantaine. Prenant les cinq pains et deux poissons et levant les yeux au ciel, il rendit grâces et rompit les pains.

Puis il les donna à ses disciples pour le peuple. Il partagea aussi les deux poissons entre tous. Ils ont tous mangèrent et furent rassasiés, et les disciples ramassa douze paniers pleins de morceaux de pain et de poisson. Le nombre des hommes qui avaient mangé de cinq mille. (Mark 6:40-44)

 

Authenticité

Il est possible que ce soit le site même de la multiplication des pains pour les cinq mille, mais pas très probable. Scholar Jerome Murphy O'Connor attributs de la sélection du site à des associations de pèlerins à la zone:

Il était peut-être inévitable que cette arrosées endroit bien avec ses arbres d'ombrage sur la rive de la mer de Galilée, où les pèlerins byzantins mangé leur pique-nique, aurait été identifié comme l'emplacement de deux épisodes impliquant la consommation d'aliments, la multiplication des pains et des poissons et la reconnaissance à Pierre de la responsabilité de la direction après un petit déjeuner de poissons. Puis il est devenu facile à localiser le Sermon sur la Montagne sur la petite colline à proximité. (Oxford Guides archéologiques: La Terre Sainte, p. 277)

Histoire

Une église de la multiplication des pains pour les cinq mille a été construit sur ce site en c.350. L'église était petite (15.5mx 9.5m) et sur une orientation légèrement différente de celle des versions ultérieures. Les Espagnols Egeria pèlerinage visité cette église dans les années 380, et a déclaré:

Par la mer est un terrain herbeux avec beaucoup de foin et de nombreux palmiers.Par eux, sept ressorts (Heptapegon), chaque écoulement fortement. Et c'est le domaine où le Seigneur nourri le peuple avec les cinq pains et deux poissons. En fait la pierre sur laquelle le Seigneur a placé le pain a été transformé en un autel. Les gens qui y vont enlever des petits morceaux de la pierre pour leur apporter la prospérité, et ils sont très efficaces. (Trad. J. Wilkinson)

L'église a été considérablement élargie autour de 480 - une inscription attribue sa construction à la Matryrios patriarche (478-86) - qui comprenait l'ajout de la mosaïque de sol splendide. Les mosaïques ont été réparées dans le 6ème siècle et l'église a été détruite vers 685 après JC.

Le site a été acheté par la Deutsche Verien vom Lande Heilige et fouillé en 1932, un couvercle de protection a été construite sur les mosaïques en 1936.En 1982, elle a été remplacée par l'église moderne de la Multiplication des pains et des poissons qui se tient aujourd'hui, qui est une reconstitution fidèle de l'original.

Ce qu'il faut voir

Sous la table d'autel est un bloc de calcaire (1 x 0,6 x 0,14 m) vénérée comme la table du Seigneur. Ce ne sera probablement pas le même un Egeria vu au 4ème siècle (voir histoire ci-dessus), et bien sûr de pèlerins ne sont plus autorisés à grignoter à elle! En face de l'autel est une belle restauration de la mosaïque de deux poissons d'accompagnement d'un panier de pains.

Outre son importance sacrée comme le lieu d'un miracle de Jésus, l'événement marquant de l'Eglise de pains et des poissons est cette belle 5ème siècle mosaïque de sol figurative. Il est le plus ancien exemple connu d'une chaussée figuré dans l'art chrétien palestinien.

La mosaïque principale couvre les deux transepts et les intervalles entre les piliers (le reste de la parole a une mosaïque dans un modèle géométrique simple, la plupart restaurés). La mosaïque principale a été clairement conçu par un grand maître qui a su créer un design à écoulement libre sans avoir besoin de tout motif répétitif.

La mosaïque représente des oiseaux et des plantes, avec une place de choix accordée à la fleur de lotus en forme de cloche. Cette fleur ne se trouve pas dans la région et indique l'influence des paysages nilotiques populaire à l'époque hellénistique et dans l'art romain.

Cependant, tous les autres motifs représentent la flore et la faune de la Galilée - le niveau de détail permet l'identification de chaque espèce. Il ya de charme "canards dans l'amour» en bas au centre et une représentation dans le coin supérieur gauche de la tour ronde (nilomètre) qui a été utilisé pour mesurer le niveau d'eau. Sont également visibles les lettres grecques pour les numéros 6 à 10.

A d'autres pièces rares de la 5ème siècle église byzantine sont conservés dans l'église moderne, y compris le seuil de l'entrée gauche de l'atrium, une partie des pavés de basalte de l'atrium, et une partie de la frise de l'abside.Les fondements de l'original du 4ème siècle l'église peut être vu sous un panneau de verre. presses basalte Ancien et une police sont affichés dans la cour.

 

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