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12.11.2010

SITE BAPTISMAL DANS LE JOURDAIN - ISRAEL AIN

 

 

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Le Jourdain (de l'hébreu נהר הירדן, Nehar haYarden qui veut dire la Rivière de la Peine, du Jugement, mais aussi descendre) est un fleuve du Moyen-Orient, qui a donné son nom à la Jordanie et à la Cisjordanie. Du mont Hermon à la mer Morte, le Jourdain s'écoule sur 360 km et sa vallée est la plus basse du monde puisqu'il rejoint la mer Morte à l'altitude de 392 m sous le niveau des océans.

 

Géographie

Né dans les montagnes libanaises de l'Hermon (ses deux sources principales sont leDan et le Baniyas), il traverse les lacs Houlé et de Tibériade puis se jette dans la mer Morte. Son cours suit une direction nord-sud presque rectiligne, correspondant à la dépression de Ghor. Peu avant son embouchure, il arrose la ville de Jéricho. C'est le seul cours d'eau notable de cette région. Depuis 1948, il sert en partie de frontière entre Israël et la Jordanie. Le Jourdain mesure 360 km de long.

Son principal affluent, le Yarmouk, sépare la Syrie de la Jordanie.

 

Religion

Le Jourdain est mentionné plusieurs fois dans la Bible. C'était un lieu important pour les prophètesde l'Ancien Testament (le Tanakh). C'est l'une des limites de la Terre Promise aux Hébreux menés par Moïse2. Cependant, Moïse lui-même ne traversa jamais le Jourdain et mourut sur le mont Nébo, laissant à Josué le devoir de mener les hébreux en Canaan3.

Entre la conquête de la Palestine par Pompée et la dissolution des royaumes juifs en l'an 70 de notre ère, une peur eschatologique s'est emparée de certains juifs, croyant imminente l'arrivée du Messie ou la fin du monde, qui formèrent plusieurs sectes; sadducéenszélotes,pharisiens et notamment les esséniensascètes qui vivaient près du Jourdain et qui ont probablement eu une certaine influence sur Jean le Baptiste, qui prêchait et baptisait sur les rives du Jourdain.4

Encore de nos jours, certains pèlerins chrétiens se rendent au Jourdain, y voyant le lieu où Jean le Baptiste a baptisé le Christ et où il a prêché.

 

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17:45 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LAC DE TIBERIADE - ISRAEL

 

Lac de Tibériade

Le lac de Tibériade (mer de Galilée, ou Kinneret en hébreu), d'une superficie de160 km², est un lac d'eau douce situé entièrement dans le nord-est d'Israël depuis l'occupation par ce dernier du plateau du Golan en 1967. L'annexion de cette régionsyrienne n'est pas reconnue par la communauté internationale et le lac est aujourd'hui au cœur d'éventuelles négociations de paix entre les deux pays.

Situé à plus de 200 m au-dessous du niveau de la mer, il est traversé par le fleuveJourdain. Riche en poissons, il est réputé pour ses tempêtes violentes à cause des différences de température avec les hauteurs environnantes.

Étymologie

Ce lac est appelé « lac de Tibériade » dans la Mishna, le Talmud et la Tossefta à cause de sa proximité avec la ville de Tibériade. On trouve y aussi « lac de Guinossar », du nom de la vallée qui est proche. Ce nom a été transmis dans les langues européennes sous la forme Génésareth.

En arabe (et en français), on utilise le nom « lac de Tibériade ». Dans les versions grecque et latine des Évangiles, on utilise le nom « mer de Galilée ». C'est également le cas en anglais.

En hébreu, son nom est « lac de Kinneret ». Le nom Kinneret apparaît dans le livre des Nombres(parasha Massei 34,11)1 :

« ... puis elle [la frontière] suivra le bord oriental de la mer de Kinneret »

et dans le livre de Josué (13,27)2, en parlant du territoire de Gad

« ... avec le Jourdain pour limite, jusqu'à l'extrémité de la mer de Kinneret, au bord oriental du Jourdain. »

Une explication du nom Kinneret est qu'il s'agit d'une allusion à sa forme, kinnor signifiant «lyre», d'où Kinneret « en forme de lyre ». Selon le Talmud, le nom du lac lui vient du fait que « ses fruits sous doux comme le son de la lyre » (Talmud de BabyloneMeguila 6a).

Histoire

Sur la rive ouest du lac est construite la ville éponyme de Tibériade. Capitale de la Galilée, elle fut fondée par Hérode Antipas en l'honneur de l'empereur romain Tibère. C'est aujourd'hui une station balnéaire de 31 000 habitants, réputée pour ses sources chaudes et son climat sec.

Il existe de nombreux sites archéologiques et historiques autour du lac de Tibériade, notamment Hattin, site de la bataille de Hattin (1187) lors de laquelle Saladin battit 1 200 chevaliers croisés

Durant l'hiver 1986, a été découvert dans le lac, un exemplaire unique de barque romaine (longueur 8,3 m, largeur 2,6 m, profondeur 1,2 m) de pêche et transport de marchandises. Le carbone 14 situe la construction de cette barque au premier siècle de notre ère, ce qui lui vaut parfois le surnom de « barque de Pierre » ou « barque de Jésus ».

Depuis l'occupation du plateau du Golan en 1967, la rive orientale est entièrement contrôlée par Israël et la Syrie n'est plus un pays limitrophe dans les faits. L'annexion de la région par l'État hébreu n'étant pas reconnue par la communauté internationale, cette dernière en demande la restitution à la Syrie qui en fait un sujet au cœur d'un éventuel processus de paix entre les deux pays. Tandis qu'Israël se réclame des frontières de 1920, la Syrie voudrait un retour aux positions du 4 juin 1967, incluant donc une partie de la rive orientale du lac dans son territoire3.

Hydrographie

Le lac reçoit de l'eau principalement du fleuve Jourdain qui s'y déverse au nord et en ressort au sud.

Il constitue aujourd'hui une ressource hydraulique importante pour Israël. Des travaux de canalisations ont permis l'approvisionnement des villes en eau douce et l'irrigation à des fins agricoles, essentiellement dans le désert du Néguev.

 

 

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16:54 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

11.11.2010

Beit Shean - Une ville biblique et Scythopolis

Beit Shean - Une ville biblique et Scythopolis - Une cite romano-byzantine  -  ISRAEL -

 

 

L'ancienne ville de Beit Shéan, située dans la vallée du Jourdain, à une trentaine de kilomètres au sud du lac de Tibériade (mer de Galilée), revêtait une importance stratégique en tant que carrefour de deux voies importantes : la route venant de Jérusalem et se dirigeant vers le nord et la route provenant de la côte nord et conduisant vers l'est jusqu'à la Transjordanie. Cette position stratégique dans la fertile vallée de Beit Shéan en faisait l'une des principales villes du Pays d'Israël.

Entre 1921 et 1933, d'importantes fouilles archéologiques furent menées sur les quatre hectares et demi du tel (tertre) de Beit Shéan (en arabe : Tel el-Husn - la colline de la forteresse). Les vestiges de la période romano-byzantine ont été mis à jour au sommet du tel et, dans sa partie méridionale, ceux d'époques antérieures - âges du bronze et du fer - ont été retrouvés. Au cours des fouilles, des vestiges de 20 villages en strates de diverses époques depuis le néolithique/chalcolithiques (Ve et IVe millénaires avant l'ère chrétienne) jusqu'à l'époque byzantine (VIIe siècle) ont été découverts. Les fouilles ont repris sur le tel en 1983 et à nouveau, entre 1989 et 1996, révélant d'autres vestiges de villes anciennes. Depuis le début des années 1980 et jusqu'à nos jours, des fouilles de grande envergure ont été réalisées dans le secteur qui correspondait au centre de la ville des époques hellénistique et romano-byzantine.

Au cours de la période hellénistique, Beit Shéan fut nommée Scythopolis (la ville des Scythes) et se développa vers le sud-est jusqu'à Tel Itztaba. La ville, de plus en plus étendue et de plus prospère, atteint son apogée pendant la période romano-byzantine, lorsqu'un nouveau centre urbain fut construit dans la vallée au sud-ouest du tel, entouré par des quartiers résidentiels ; durant la période byzantine, elle fut également fortifiée par une muraille.

Au début de la domination arabe, Beit Shéan-Scythopolis déclina avant d'être détruite par un tremblement de terre, en 749. Au XIIe siècle, une petite forteresse fut édifiée par les croisés pour contrôler les carrefours et empêcher les musulmans de pénétrer dans leur royaume, mais la ville ne fut jamais reconstruite. Par la suite, il ne subsista qu'un petit village arabe.

BEIT SHEAN

Les premiers villages

Comme les fouilles n'ont porté que sur un secteur limité, les débuts de Beit Shéan sont mal connus. Il est cependant évident, d'après les dépôts accumulés sur plusieurs mètres de hauteur, que le peuplement fut intensif et continu. Les premiers habitants, de la période chalcolithique, vivaient dans des grottes taillées dans le roc à flanc de colline. Des habitations au grand jour, construites en briques d'argile plates, apparurent au début du IIIe millénaire avant l'ère chrétienne.

Des témoignages d'une grande ville de l'âge du bronze (IIIe millénaire) ont été mis à jour. Cette ville s'étendait jusqu'à la colline située à l'est du tel, et ses habitants vivaient dans de vastes demeures de plusieurs pièces. L'une des constructions était un bel édifice en brique au toit en roseaux enduits de plâtre et comprenant une salle spacieuse aux murs de plus d'un mètre d'épaisseur. Il s'agissait soit d'un entrepôt public soit d'un grenier à blé ; il fut détruit par le feu, laissant des poutres en bois calciné et une grande quantité de blé et de légumineuses noircis. Des poteries de bonne qualité décorées de noir et de rouge ont été découvertes mêlées à des productions locales inférieures, ce qui a conduit les archéologues à émettre l'hypothèse que des immigrants venus du nord-est de l'Anatolie et de la région de la mer Caspienne s'étaient installés à Beit Shéan.

Pendant le milieu de l'âge du bronze (première moitié du IIe millénaire avant l'ère chrétienne), Beit Shéan déclina pour devenir une ville d'importance mineure. Au XVIe siècle av., un temple fut construit en briques de terre enduites uniformément de plâtre blanc. Il comprenait trois parties : un vestibule, une salle principale (heikhal) et une salle intérieure (dvir).

http://www.mfa.gov.il/MFAFR/MFAArchive/2000_2009/2001/8/B...

sur ce site vous pourrez lire toute l'histoire de BEIT SHEAN

 

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18:23 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LES CHATEAUX DU DESERT DE JORDANIE

 

Châteaux du Désert de Jordanie

 

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On appelle châteaux du désert un groupe de constructions proche-orientales datant du viie et VIII en gros entre 660 et 750, pendant le règne de la dynastieomeyyade après son installation à Damas. La plupart d'entre eux se situent à l'est d'Amman le long de routes menant de Damas à Médine ou à Koufa.

La plupart des édifices possèdent des caractéristiques communes : un aspect fortifié, l'utilisation du pied romain comme unité de longueur (un pied romain mesurant 35 cm), l'organisation autour d'une cour centrale. Ces édifices sont soit des reconstructions de ruines préexistantes, soit des constructions nouvelles.

Ces bâtiments apparemment dispersées dans le désert pouvaient servir de caravansérails, de bains isolés ou de pavillons de chasse. Ils ont fait partie d'un système agricole ou commercial. Ils ont principalement été construits lorsque les Arabes ont réussi à transformer ces zones désertiques en établissements bien alimentés en eau

 

Leur fonction

Les châteaux de désert ont d'abord été considérés comme des lieux de retraites pour les princes omeyyades aux origines nomades. Ces châteaux leur auraient permis de retourner au désert où leur sensibilité de nomades pouvait mieux s'exprimer et où ils pouvaient poursuivre leurs passe-temps favoris loin des regards.

Cette hypothèse a été remise en cause car ces bâtiments sont à des emplacements où on a trouvé des systèmes élaborés d'irrigation qui font penser à des exploitations agricoles. Ce serait le résultat d'une politique d'extension des zones cultivées développée par les Omeyyades.

 

Une autre explication encore plus récente de la raison d'être de ces bâtiments serait leur fonction « d'architecture diplomatique ». Ils permettaient le maintien d'un contact étroit avec les tribus de la région qui étaient des alliés des Omeyyades.

Ces châteaux ont pu servir de refuge pour fuir les épidémies de peste dans les grandes villes2.

Il est également possible que certaines de ces structures, comme Qasr Amra et Qasr Kharana, aient servi de haltes de repos aux hauts fonctionnaires du gouvernement sur leur chemin du Hejaz. Cette utilisation ponctuelle et provisoire de ces bâtiments peut expliquer la pénurie de tessons de poterie de ces sites. Une combinaison de circonstances pourrait donc avoir incité les Omeyyades à construire châteaux de désert. Aucune hypothèse n'est suffisante pour expliquer toutes ces constructions1.

 

La portion de territoire située entre Amman et la frontière irakienne est ainsi jalonnée de châteaux en majorité bâtis par les princes omeyyades. Les lieux étaient alors moins arides qu’ils ne sont aujourd’hui. La disparition progressive de l’Oasis d’Azrak, encore qualifiée de Petite Camargue il y a quelques années, en est révélatrice. Ces petits châteaux sont des résidences secondaires, des lieux de détente et de plaisir, à l’écart de l’agitation de la ville et des rigueurs du clergé. Le seigneur pouvait y pratiquer la chasse, recevoir ses amis, organiser des concerts dans ses appartements, voire plus. L’usage de ces lieux s'apparente un peu aux châteaux français qui fleurirent aux XVIe et  XVIIe siècles. Contrairement à leurs homologues de Syrie (Qasr el Heyr el Sharqi, Qasr el Heyr el Gharbi, Qalaat el Rabbeh), les châteaux du désert jordanien ne sont pas à usage défensif.

 

. Résidence de Qasr Amra

 

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) Qusair Amra (en arabe : قصير عمرة, quayr ʿamra , « petit palais ») est le plus célèbre des châteaux du désert de l'Est jordanien. C'est l'un des exemples les plus remarquables du premier art omeyyade et de l'architecture islamique.

 

Géographie]

Le château se trouve au bord de la route n° 40, à environ 85 kilomètres d'Amman, et à environ 21 kilomètres d'Al-Azraq. Le site est aujourd'hui protégé et clôturé, et fait partie des biens culturels gérés par le Ministère jordanien du Tourisme et des Antiquités.

 

Histoire

Qusair Amara a été construit au début du viiie siècle (probablement entre 711 et 715) par le calife Omeyyade Walid I dont la domination progressait à l'époque dans cette région). Longtemps à l'état d'abandon, il a été redécouvert par Alois Musil en 1898.

Classement au Patrimoine mondial par l'UNESCO

Les longues années d'abandon ont provoqué une grave détérioration de la décoration : les fresques sont endommagées par des graffitis. Des projets de restauration sont en cours. Le puits et le système d'adduction sont visibles. Il a été désigné patrimoine de l'humanité de l'UNESCO en 1985, sur la base des critères i), iii) et iv) (« chef d'œuvre du génie créatif humain », « témoignage unique ou pour le moins exceptionnel d'une tradition culturelle », et « exemple remarquable d'un type de bâtiment, d'ensemble architectural ou technologique ou paysage illustrant une étape significative de l'histoire humaine »).

 

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un puits pour le ravitaillement en eau
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en Qasr el Kharaneh

 

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Cette imposante structure est située à environ 65 km à l'est de Amman et 18 km à l'ouest de Qusayr Amra. Kharaneh est l'un des mieux conservés monuments omeyyades dans la steppe jordanienne. Il se compose de 61 chambres, réparties sur 2 niveaux entourée d'une cour centrale portiques. Ces chambres sont regroupées en unités d'auto-contenus (bayt), constitués chacun d'un hall central flanqué de deux côtés par une paire de chambres donnant sur le hall central.

Un tour de trois quart contrefort soutient chacun des 4 coins, et 2 quarts de tours rondes en ligne de l'entrée dans le milieu du côté sud, tandis que les demi-ronde contreforts occupent le milieu des 3 autres côtés.

Les murs extérieurs sont percés par des ouvertures étroites pour l'éclairage et la ventilation, et non meurtrières comme décrit parfois. De chaque côté du passage qui mène à la cour centrale, est une longue salle, qui servait d'écurie et cellier. À l'origine, un petit réservoir d'eau se trouvait au milieu de la cour pour recueillir l'eau de pluie sur les toits. d'eau supplémentaires ont été obtenus à partir de s'infiltrer-trous creusés dans la vallée de-lit adjacent.

La construction et l'architecture technique de trahir sassanide influences, telles que l'utilisation des trompes et des voûtes peu profonds reposant sur des arcs doubleaux, en plus de décorations en stuc sculpté.

 

Qasr el Kharaneh, à une demi-heure de route vers Amman, ne dispose pas d’un décorum aussi riche. Il ne s’agit pas d’une résidence princière. L’extérieur de cet ensemble quadrangulaire, ses murs et ses tours d’angle, indique une vocation défensive. La disposition intérieure semble contredire ce discours. Les écuries placées près de l’entrée et les diverses salles évoquent davantage un relais caravanier. Les détails de l’architecture de khan du désert aux allures de mini forteresse sont intéressants. Certaines pièces ont été restaurées, avec un peu trop de zèle. Du toit, vue intéressante sur le désert de la platitude n’est interrompue que les pylônes électriques.

En contrebas de l’Aéroport International de Amman, peu de visiteurs se rendent à Qasr el Mshatta, qui fut pourtant le plus vaste et le plus important de ces châteaux. Il n’y a plus grand chose à voir ici, si ce n’est les murs d’enceinte et de la salle du trône du Calife. Les remarquables murs sculptés de la façade ont été démontés au début du siècle et transférés au Pergamon Museum de Berlin. Admirable décoration de motifs végétaux rythmés en figures triangulaires. Ce chef d’œuvre a échappé de peu aux bombardements alliés de 1945, une partie de la salle dans laquelle il est conservé s’était alors écroulée...

 

 

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Qasr Azraq

 

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Qasr el Azrak est l’exception qui confirme la règle. Cet ensemble fortifié était destiné à protéger l’Oasis d’Azrak, un point d’eau important. Utilisé par les romains, par les Omeyyades puis par Lawrence d’Arabie, on ne peut cependant le comparer aux grands exemples de l’architecture militaire que compte le pays (Kerak, Shawbak, Ajlun...). Ses proportions sont modestes et son emplacement ne constitue ni un nid d’aigle, ni une place forte naturelle. Qasr el Azrak a été construit en basalte noir, ce qui le rapproche des architectures du Hauran Syrien. Divers corps de bâtis, dont la tour à l’entrée et la mosquée dont on peut distinguer le mihrab en direction de la Mecque,  se repartissent autour d’une cour. C’est en levant les yeux qu’on peut admirer la plus belle originalité architecturale de ce château, ses plafonds. Des énormes blocs de pierre sont placés en encorbellement, et remplacent ainsi les poutres, le bois étant difficile à dénicher dans le coin. Deux autres détails intéressants, à l’entrée: des inscriptions en grec, et le gardien qui à l’air aussi vieux que les pierres qu’il habite.

Cette forteresse de basalte noir fut édifiée par les romains au 3ème siècle puis remaniée au début du 13ème siècle. Elle est devenue célèbre depuis que Lawrence d’Arabie et Faysal en firent leur QG en 1917. La chambre de Lawrence d’Arabie, très sommaire, se trouve au dessus de la porte Sud composée d’un bloc de basalte.

 

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16:13 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

31.10.2010

IMPRESSIONANT - UNE TEMPETE DE SABLE

 

IMPRESSIONANT ........ bien tranquille sur la route tout à coup le ciel se voile, s'assombrie, et d'un seul coup on se retrouve sur une route sans visibilité, tout devient fantôme  et au bout de quelques minutes le ciel bleu revient, le nuage de sable disparaît et la route reprend son état normal

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UNE EXPERIENCE QUI FAIT PEUR ET SURPREND

 

 

16:08 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

23.10.2010

VISITE DE AMMAN EN JORDANIE

Amman (عمان, `Ammân) est la capitale de la Jordanie depuis 1921.

À l'époque romaine, elle était appelée Philadelphia, et apparaît dans la Bible sous le nom de Rhabbat Ammon. La ville compte 2 millions d'habitants (en 2008) [1] et constitue le centre administratif et économique du pays. Amman est également la plus grande ville de Jordanie, et l'une des plus vieilles villes du monde à être toujours habitée[2].

Localisation

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Amman se trouve dans une zone vallonnée au Nord-Ouest de la Jordanie. La ville était à l'origine bâtie sur sept collines (ce qui lui a valu le surnom de Rome du Moyen-Orient), mais elle s'étend maintenant sur 19 collines (chacune connue sous le nom jabal ou "montagne"). Les principaux quartiers d'Amman tirent leur nom des collines sur les pentes desquelles ils s'adossent.

La capitale abrite encore des camps de Palestiniens, créés en 1948 et 1967 en conséquence du Conflit israélo-palestinien.

Histoire

A travers l'histoire, Amman a abrité plusieurs civilisations.


Citadelle d'Amman

Au XIIIe siècle av. J.-C., Amman avait pour nom Rabbath Ammon[3] et était la capitale des Ammonites. Elle a ensuite été envahie par les Assyriens, suivis par les Perses puis les Grecs. Ptolémée II Philadelphe, le dirigeant hellène d'Égypte, la renomma Philadelphia. La ville fit partie du royaume nabatéen jusqu'en 106 ap. J.-C., où Philadelphia rentra sous la domination de l'Empire romain.

En 324 ap. J.-C., le Christianisme devient la religion de l'Empire et Philadelphia le siège d'un évêché pendant le début de l'ère byzantine. Une des églises de cette période peut d'ailleurs être visitée à la citadelle.

Philadelphia fut renommée Amman pendant l'ère ghassanide, et fleurit sous les Umayyades (capitale : Damas) et les Abbassides (capitale : Bagdad). Amman fut détruite par plusieurs tremblements de terre et catastrophes naturelles, et resta un petit village et un tas de ruines jusqu'à l'arrivée des Circassiens en 1887. Les Circassiens, qui sont majoritairement musulmans, ont quitté le Caucase à cause de son annexion par les Russes pendant les règnes des tsars Nicolas Ier et Alexandre II. Ils se sont réfugiés dans l’Empire ottoman. Une partie d’entre eux s’installa en Jordanie.

En 1921, Abdallah Ier choisit Amman comme capitale de son État nouvellement créé, l'émirat de Transjordanie, devenu plus tard le royaume hachémite de Jordanie. Amman resta une petite ville jusqu'en 1948, quand la population augmenta considérablement à cause de l'afflux de réfugiés palestiniens venant de ce qui est aujourd'hui Israël. Amman se développa rapidement à partir de 1952 sous le règne de deux rois hachémites, Hussein et Abdallah II.

La population de la ville continue à augmenter à un rythme irrégulier, au fil des différentes immigrations de populations fuyant les guerres ou les territoires occupés (Palestiniens, Iraquiens, Koweïtiens).

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LA MOSQUEE



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Tourisme

 

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Photo de Per6mon sur WIKIPEDIAIMG_1594.JPG
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Mosquée du roi Abdallah Ier

 

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Le tourisme à Amman se concentre sur les quartiers anciens du centre-ville, qui se trouvent autour du vieux souk (un marché très animé) et de la mosquée du roi Hussein, la plus ancienne de la ville.

Les constructions sur la colline de la citadelle d'Amman, connue sous le nom Jabal el-Qal`a[5], datent des époques romaine et byzantine, avec des ajouts ultérieurs des débuts de l'ère de l'Islam. Des fouilles dans les zones nord et est de la citadelle ont mis au jour des restes pouvant remonter à l'âge de bronze. La citadelle abrite aussi le temple d'Hercule qui aurait été construit sous le règne de l'empereur romain Marc-Aurèle.

Derrière l'emplacement de l'ancien forum se trouve un théâtre romain, le plus grand de Jordanie, avec 6 000 places. Il aurait été construit entre 138 et 161 ap. J.-C. par l'empereur Antoninus Pius ; il s'adosse au flanc d'une colline et est toujours utilisé pour des spectacles.

En 1161, la forteresse a été occupée par les croisés qui lui donnaient le nom d'Ahamant. Elle devient le domaine des Templiers pour quelques années après 1166[6].

Amman possède aussi quelques-unes des plus impressionnantes mosquées du Moyen-Orient. Parmi les plus récentes, l'énorme mosquée du roi Abdallah Ier, construite entre 1982 et 1989. Elle est coiffée d'un magnifique dôme en mosaïque bleue, sous lequel 3 000 fidèles peuvent se recueillir.

LES VIEUX QUARTIERS D'AMMAN

 

UNE MOSQUEE

 

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MUSEE  DE  COSTUMES

 

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CAFE OFFERT A LA  SORTIE
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LE  VIEUX  QUARTIER  D'AMMAN

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PHOTO DE Per6mon de WIKIPEDIA

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ORNEMENT POUR METTRE AU SOMMET DES MINARAIS

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LE TECHNICIEN DE SURFACES

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VOUS POUVEZ BOIRE DANS LA RUE DU JUS DE CANNE A SUCRE BROYEE AVEC CETTE MACHINE

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IL EST POSSIBLE DE BOIRE DES JUS DE FRUITS FRAIS PRESSES A LA DEMANDE

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VUE D'ENSEMBLE DE LA CITADEL

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VILLE HAUTE STANDING

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A QUELQUES KM DE LA VILLE VOILA CE QUE L'ON RENCONTRE? DES SDF QUI SONT LA EN ATTENTE

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ILS TRAVAILLENT DANS LES CHAMPS POUR SURVIVRE, ELEVENT DES CHEVRES

FIN DE LA VISITE


18:01 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

28.09.2010

BALLADE AU PIED DU MONT TOUBKAL AU MAROC DANS L'ATLAS

Jbel Toubkal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Jbel Toubkal

Vue du sommet du Jbel Toubkal.

Vue du sommet du Jbel Toubkal.

Géographie
Altitude 4 167 m
Massif Haut Atlas
Longueur km
Largeur km
Superficie km2
Coordonnées 31° 03′ 43″ Nord
7° 54′ 58″ Ouest
/ 31.061944, -7.916111
Administration
Pays Maroc Maroc
Régions Marrakech-Tensift-Al Haouz, Souss-Massa-Drâa
'
Géologie
Âge
Roches
Géolocalisation sur la carte : Maroc
Jbel Toubkal

 

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Le Jbel Toubkal ou Djebel Toubkal (arabe : جبل توبقال), aussi appelé massif du Toubkal, est le point culminant du Haut Atlas ainsi que de l'Afrique du Nord avec 4 167 m. Il est situé à 63 km au sud de Marrakech, dans la province d'Al Haouz, à l'intérieur du parc national qui porte son nom.

Première ascension

Au XIXe siècle l'intérieur du Maroc était encore une terra incognita pour les Européens et pendant longtemps le Jbel Ayachi (3 747 m) passa pour le sommet le plus élevé du Haut Atlas. De fait, le Toubkal ne fut gravi officiellement pour la première fois que le 12 juin 1923 par le marquis de Segonzac accompagné de Vincent Berger et Hubert Dolbeau. Les cairns qu'ils trouvèrent au sommet avaient été construits par les Berbères des environs pour qui le Toubkal est un lieu saint dédié à Sidi Chamarouch. Un sanctuaire lui est d'ailleurs consacré sur le chemin menant d’Imlil au Toubkal.

Géologie


Village d’Imlil (1 800 m), le « Chamonix marocain ».

 

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Le massif du Toubkal est constitué de roches de nature diverse. On trouve notamment sur les sommets des roches sombres d'origine volcanique appelées andésites et rhyolites par les géologues. Des glaciers ont laissé des marques caractéristiques de leur passage sous la forme de vallées en auge. Lors de la dernière glaciation dite de Würm l'actuelle vallée de l'Assif n'Ait Mizane (la vallée du refuge du Toubkal) était occupée par le plus long glacier de l'Atlas. Il mesurait 5 km de long.

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TOUTES CES PHOTOS SONT SUR LA NATURE VERDOYANTE DE CETTE PARTIE DU MAROC CE QUI CONTRASTE AVEC LES AUTRES REGIONS

Dans cette vallée qui est très fréquentée par les touristes tout est fait pour l'insitation aux achats des produits de l'artisanat local

ainsi que des récoltes de produits cultivés dans cette vallée

et bien sur le folklore qui est très aprécié des touristes

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une visite chez l'habitant de cette vallée

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ce sont des touristes .....

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c'est un pain de sucre

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La vie en dehors des villes est très pénible, manque d'eau, manque de tout pour être heureux
il y a beaucoup de travaux pénibles
tout est fait à la main pas beaucoup de matériel de culture
moyen de transport , l'âne, le dromadaire, les jambes.....

heureusement qu'il y a les touristes pour améliorer l'ordinaire

F I N

19:37 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

03.09.2010

SERGILLA - VILLES MORTES DE SYRIE

Sergilla fait partie de ce que l'on appelle les villes mortes de Syrie, lesquelles se situent dans un rayon de quatre vingt kilomètres autour d'Alep et sont donc d'anciennes cités romaines, byzantines ou arabes. Autrefois, ces villes étaient riches pour la plupart mais elles n'auront pas survécu aux caprices du temps qui se sont traduit par des tremblements de terre, des épidémies, des invasions ou même des sécheresses. Sergilla est parmi les plus intéressantes car elle renferme pas mal de vestiges et est située dans un formidable paysage lunaire. Jetez un oeil à la nécropole, pénétrez dans le très beau bâtiment qui servait pour les termes, encanaillez-vous à l'andron, cette demeure où se réunissait les hommes, un genre de bar en quelque sorte, et venez vous recueillir dans l'église.

23:50 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

27.08.2010

VISITE DES CAVES DE NOILLY PRAT A MARSEILLAN

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Noilly Prat

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Noilly Prat est un vermouth créé en 1813 par Joseph Noilly à Marseillan, à partir d'une recette originale. Son fils Louis Noilly (1801-1865) fonde une première compagnie à Marseille en 1843. Il confie la direction de cette entreprise à Claudius Prat (1824-1859), qui l'année suivante devient son gendre. Mais ce n'est qu'en 1855 que la marque Noilly Prat prend naissance suite à l'association de Louis Noilly avec Claudius Prat. Après le décès précoce de son mari et le décès de son père, Anne Rosine Prat-Noilly (1825-1902) reprend la direction de l'entreprise et réussi à la positionner au niveau international. Dans les années 1880, Louis Prat Noilly (1845-), fils de Claudius et d'Anne-Rosine, se fait construire un somptueux château néo renaissance au milieu des vignobles plantés dans le sable de Camargue au lieu-dit "Montcalm" à Vauvert. Ce vaste ensemble comprenait chais, bâtiments pour le nombreux personnel ; chapelle romano-byzantine, etc. Dans la foulée, il fait l'acquisition en 1893 du château d'Avignon[1], de l'autre côté du Petit Rhône, qu'il fait intégralement réamenager... (commune des Saintes Maries de la mer). Il possède également des immeubles à Marseille et Paris.

Elaboration

Son élaboration est complexe et vise à reconstituer le goût du vin importé en bateau et exposé sur le pont au soleil et aux embruns. Deux cépages blancs issus de la région, le Picpoul, vin de plaine, et la Clairette, vin des coteaux sont vieillis séparément dans des foudres en chêne du Canada, utilisé parce que sa sève blanche ne colore pas le vin et que sa fibre dense laisse peu de place à l'évaporation. Après 8 mois, ils sont transvasés dans des demis-muids, des fûts de chêne du Limousin (plus poreux), et passent 1 an en plein air. Au bout de cette longue période de vieillissement pendant laquelle 6% du contenu des fûts s’évapore ( c'est "la part des Anges"), les vins sont assemblés selon un dosage bien précis, on y ajoute alors des Mistelles et des alcoolats de citrons et framboises.

Commence ensuite, dans la "Salle des secrets", la dernière étape de la fabrication, celle de la macération. Une vingtaine de plantes et d’herbes du monde entier sont utilisées selon un dosage gardé secret : camomille d’Italie, coriandre de Bulgarie, écorce d’orange amère d’Espagne, noix de muscade d’Indonésie, centaurée du Maroc...

Il existe 3 sortes de noilly prat, le dry, recette originelle de 1813 a des prédominances de camomille et de coriandre, c'est le plus connu en France et dans le monde entier. Viens ensuite le rouge de 1956, détenant ds arômes de clous de girofle, de noix de muscade, et d'écorce de quinquinnat, celui-ci est réservé à l'exportation dans 6 pays au monde, et pour la France c'est à Marseillan qu'il faut se rendre. Pour terminer, l'ambré, de 1986 avec des notes plus douces grâce à la présence de vanille, de canelle, et d'écorces d'oranges amères, ce dernier ne se trouve qu'à Marseillan.

Utilisation

Longtemps populaire, au point d'être considéré comme le Martini français, le Noilly Prat est tombé en désuétude depuis la Seconde Guerre mondiale et n'est quasiment plus utilisé que pour l'élaboration de sauces classiques déglacées et de cocktails (l'Adriana, le Cardinal, le Bronx).

Types de vin

  • Noilly Prat Dry (disponible dans toute la France)
  • Noilly Prat Rouge (vendu exclusivement à l'export, disponible à Marseillan)
  • Noilly Prat ambré (disponible uniquement à Marseillan).

 

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DEBUT  DE  LA  VISITE

 

 

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Musée de la cave
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il y a un parc de 2000 fûts qui restent dehors pendant une année qui sont arrosés pendant les fortes chaleurs et le vieillessement se produit à l'air libre au bout d'un an les futs sont vidés et la commence la fabrication en ajoutant des aromes et des "secrets " bien gardés pour faire des produits uniques, ces fûts sont opérationnels 80 ans

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aromes donnés par différentes plantes
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PHARMACIE  OU  SE  TROUVENT  LES  AROMATES


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FIN  DE  LA  VISITE





17:55 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook |

LE CANAL DU MIDI ET LES BATEAUX DU SOLEIL

Une ballade sur le canal du midi avec les Bateaux su Soleil c'est une journée formidable

de l'écluse ronde d'Agde a l'étang de Thau jusqu'au port de Marseillan

repas à bord, paysage canal vue d'une autre façon et surtout des endroits ou l'on ne va pas en voiture

et Le savant pilote raconte l'histoire de P.P. RIQUET le père du canal du midi

Le canal du Midi ou canal des Deux-Mers est un canal français qui relie la Garonne à la mer Méditerranée. Il fournit, avec le canal latéral à la Garonne, une voie navigable de l'Atlantique à la mer Méditerranée. Il a été prolongé par le canal du Rhône à Sète. D'abord nommé canal royal en Languedoc, les révolutionnaires le rebaptisent en canal du Midi en 1789. Il fut considéré par ses contemporains comme le plus grand chantier du XVIIe siècle.

Au sens strict, le canal du Midi désigne la partie initialement réalisée, de Toulouse à la Méditerranée, du projet de canal des Deux Mers, ensemble des voies navigables permettant de joindre la Méditerranée et l'Atlantique : le canal du Midi et la Garonne, plus ou moins navigable entre Toulouse et Bordeaux, puis le canal latéral à la Garonne, construit par la suite, et l'estuaire de la Gironde après Bordeaux.

C'est le commerce du blé qui motiva sa construction. Construit de 1666 à 1681, sous le règne de Louis XIV et sous la supervision de Pierre-Paul Riquet, le canal du Midi est l'un des plus anciens canaux d'Europe encore en fonctionnement (le prototype même étant le canal de Briare). La mise en œuvre de cet ouvrage est étroitement liée à la question de la navigation fluviale aux temps modernes. Le défi, relevé par Pierre-Paul Riquet, était d'acheminer l'eau de la Montagne Noire jusqu'au seuil de Naurouze, le point le plus élevé du parcours.

Depuis 1996, il est classé dans la liste du patrimoine de l'humanité par l'UNESCO.

 

Techniques d'étude


Plan de l'écluse ronde d'Agde réalisé par Pierre-Paul Riquet

Pierre-Paul Riquet n'a aucune formation technique et s'est formé sur le tas. Il pratique de façon régulière l'expérimentation et l'observation de terrain. Sa technique reste donc très empirique car à l'époque, les sciences appliquées et les techniques hydrauliques à travers des lois ou des concepts ne sont pas maîtrisées[20]. Toutefois, Riquet a une démarche scientifique car il effectue systématiquement des mesures de débits et des calculs de volumes. De plus, pour pallier ses insuffisances techniques, il s'entoure de nombreux techniciens comme Hector Boutheroüe, François Andréossy, géomètre et cartographe et Pierre Campmas, fontainier.

De même, il met en place des expérimentations comme la rigole de la Plaine qui lui permet de prouver qu'il est possible d'amener l'eau jusqu'au seuil de Naurouze depuis la rivière du Sor dans la montagne Noire[16]. Il construit également dans sa propriété de Bonrepos une maquette du canal du Midi avec des écluses, des tunnels et des épanchoirs[21] en respectant les pentes et en alimentant l'ensemble avec de l'eau[22].

 

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l'écluse se trouve dans la partie encerclée sur la carte

 

 

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Tiens, pourquoi une écluse ronde à Agde ?

L'écluse ronde avait déjà beaucoup impressionné les contemporains de Riquet. Son plan figure en illustration sur presque toutes les cartes de l'époque. Le mécanisme de l'écluse était bien connu depuis longtemps, mais pourquoi donc réaliser une écluse ronde ? En tout cas, c'est très pratique lors d'un croisement d'eaux....

Il parait que c'est la seule écluse ronde existant au monde !

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écluse ronde vue d'en haut

 

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écluse ronde vue du côté arrivée de Béziers

 

et maintenant commence la promenade

 

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batiment ( coche d'eau) servant de point de relais pour les voyageurs et pour les chevaux qui tiraient les bâteaux

 

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porte de l'écluse côté Béziers

 

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nous sommes dans l'écluse ronde
 
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notre pilote
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l'Eclusier très sympa
 
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Jonction du canal du midi et de l'Hérault
 
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maintenant on navigue sur l'Hérault en remontant le courant afin de retrouver le canal du midi qui se trouve à environs 500m plus loing
 
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des péniches sont sur les bords du fleuve et servent d'habitation
 
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maintenant on retrouve le canal du midi
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sans oublier tous les canards du canal
 
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les racines des platanes prennent l'eau dans le canal
 
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il manque beaucoup d'eau dans le canal, il est a marée basse.......
 
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un héron solitaire
 
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un autre coche d'eau
 
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un héron perché
 
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Sete , le mont saint clair
 
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vue sur Marseillan
 
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parc à huitres dans l'étang de thau
 
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entrée du port de Marseillan
 
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phare de la pointe de la fin du canal du midi a l'entrée dans l'étang de Thau
 
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l'Hérault vue du pont d'Agde
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et maintenant retour à l'écluse ronde - fin de la promenade
 
 
 

11:38 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |