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19.12.2009

L’île Saint-Honorat * le monastère de Lérins

800px-Map-Lerins-Honorat.png

L’île Saint-Honorat est l'une des deux îles de Lérins situées en face de Cannes dans les Alpes-Maritimes.

Elle est la plus éloignée de la côte et la plus petite des deux îles. Longue de 1 500 m, large de 400 m, elle présente une côte basse moins accueillante que l'île Sainte-Marguerite, dont elle est séparée par un étroit chenal dit : « plateau du Milieu ». Elle est boisée de pins maritimes et de superbes pins parasols.

L'île Saint-Honorat a toujours eu une vocation monastique : on y trouve le monastère de Lérins. Son ancien monastère fortifié, situé dans la presqu'île dans le sud de l'île et visible de loin, domine directement la mer.

 Histoire

L'île Saint-Honorat perpétue le souvenir d'Honorat d'Arles (saint Honorat). À la fin du IVe siècle, saint Honorat, recherchant la solitude, se fixe dans une des deux îles « Lerinas » mais sa retraite est connue et les disciples accourent. Résigné, le saint fonde un monastère qui comptera parmi les plus illustres et les plus puissants de la chrétienté. Les pèlerins s'y rendent en foule car ils reçoivent les mêmes indulgences que pour un voyage en Terre Sainte. Ils font, pieds nus, le tour de l'île : on voit un pape, en visite à Lérins, suivre avec humilité cette antique tradition. De nombreux fidèles de France et d'Italie se font enterrer dans le monastère. En 660, saint Aygulf y établit la règle bénédictine.

Les incursions des Sarrasins, des corsaires génois, la mise en commende, les attaques espagnoles, les garnisons placées dans l'île ne sont guère favorables à la vie monastique. En 1047, les plus jeunes moines sont capturés et emmenés en Espagne puis rachetés par saint Yzarn.

Après de multiples et nombreuses attaques, il est instauré au XIVe siècle un système de signalisation entre la tour fortifiée du monastère et la tour du Suquet, située à Cannes. En 1400 l'île est de nouveau pillée ; dès lors, l'abbaye sera gardée par des soldats qui habiteront dans les endroits fortifiés du monastère.

Entre 1635 et 1637, les Espagnols envahissent l'île, la fortifient, disposent des batteries de canons sur les chapelles et s'y installent. La décadence importante au sein de l'abbaye entraine en 1788 la fermeture du couvent, où il ne restait plus que quatre religieux. Confisqué à la Révolution, il est vendu.

Une actrice de la Comédie-Française, Mlle Sainval, créatrice du rôle de la Comtesse dans le Mariage de Figaro de Beaumarchais, fuyant les troubles de la Révolution, l'achète et y vit pendant vingt ans[1]. Pour égayer la salle capitulaire, l'actrice fit peindre, au-dessus des portes, des bergers et des bergères en conversations galantes.

En 1859, le monastère est rendu au culte. Depuis 1869, il appartient aux moines cisterciens de la congrégation de Sénanque.

En 1886, l'île Saint-Honorat reste rattachée à l'évêché de Fréjus alors que les autres paroisses constituant l'arrondissement de Grasse au temporel étaient transférées à l'évêché de Nice.

Fichier:Abbaye de Lérins.jpg

 
L'église abbatiale et le monastère de l'abbaye de Lérins.

Fichier:Church and monastery of the Lérins Abbey.jpg

Un vignoble réputé à la fin du XIXe siècle, la communauté monastique à créé une distillerie. Fermée en 1903 pour éviter les expulsions, au moment de la séparation des Églises et de l'État en 1905, elle fonctionnera de nouveau après la Seconde Guerre mondiale. Elle existe encore aujourd'hui, équipée d'un magnifique alambic de 1948, piloté par le frère Giancardo, maître liquoriste, produisant des liqueurs réputées[2] :

  • lérina verte aux arômes floraux intenses avec des notes de menthe, de verveine et d'anis[3]
  • lérina jaune plus emprunte de fleurs sauvages et d'écorce d'agrumes;
  • liqueur mandarine,
  • lérincello, aux arômes citronés et au nez subtil, fort prisée des voisins transalpins
  • marc de Lérins.

Mais surtout, les moines ont développé et exploitent un vignoble de 8 hectares qui produit 12 000 bouteilles de liqueur et 45 000 bouteilles d'un vin d'exception vendu à de nombreux restaurants français étoilés, à l'Hôtel Matignon, au Palais de l'Élysée, à l'Assemblée nationale, mais aussi exporté en Europe et aux États-Unis, grâce au site Web de l'Abbaye[4].

Le Club des amis du vignoble de Saint-Honorat ne cesse de grandir, avec 1.680 membres dont le chef Alain Passard parmi les fondateurs.

En 2007, le cumul des ventes de vins, liqueurs et autres produits monastiques commercialisés à la boutique, représente pour la communauté un chiffre d'affaires de 960 000 euros. Et avec une cuvée Saint-Sauveur 2005 récompensée d'une médaille d'or au concours des Syrah du Monde 2007, devant 324 concurrents en provenance de 17 pays, l'avenir se présente sous les meilleurs auspices pour l'abbaye de Lérins, dans le plus grand respect de la nature et des personnes qui travaillent dans ces vignes.

En 2008, la récolte est d'une qualité exceptionnelle, baptisée cuvée Saint-Salonius, qui s'installa sur Léro, ancien nom de l'île Sainte-Marguerite, aux environs de 420 avec son père Eucher, sa mère Gala et son frère Véran, avant d'être formé avec la première génération de Lériniens à l'abbaye de Lérins[5][6].

 

Fichier:Saint-Honorat - colonnes gênoises 2.jpgFichier:Saint-Honorat - restauration Viollet-le-Duc.jpg

Fichier:Saint-Honorat - chapelle de la Trinité.jpg

Fichier:Saint-Honorat - contre-plongée.jpg

Chapelle de la Trinité

Fichier:Fortified monastery of Abbey Lérins - Ile Saint-Honorat - Cannes - France.jpg

 

 Un vignoble réputé

Comme beaucoup de monastères à la fin du XIXe siècle, la communauté monastique à créé une distillerie. Fermée en 1903 pour éviter les expulsions, au moment de la séparation des Églises et de l'État en 1905, elle fonctionnera de nouveau après la Seconde Guerre mondiale. Elle existe encore aujourd'hui, équipée d'un magnifique alambic de 1948, piloté par le frère Giancardo, maître liquoriste, produisant des liqueurs réputées[2] :

  • lérina verte aux arômes floraux intenses avec des notes de menthe, de verveine et d'anis[3]
  • lérina jaune plus emprunte de fleurs sauvages et d'écorce d'agrumes;
  • liqueur mandarine,
  • lérincello, aux arômes citronés et au nez subtil, fort prisée des voisins transalpins
  • marc de Lérins.

Mais surtout, les moines ont développé et exploitent un vignoble de 8 hectares qui produit 12 000 bouteilles de liqueur et 35 000 bouteilles d'un vin d'exception vendu à de nombreux restaurants français étoilés, à l'Hôtel Matignon, au Palais de l'Élysée, à l'Assemblée nationale, mais aussi exporté en Europe et aux États-Unis, grâce au site Web de l'Abbaye[4].

Le Club des amis du vignoble de Saint-Honorat ne cesse de grandir, avec 1.680 membres dont le chef Alain Passard parmi les fondateurs.

En 2007, le cumul des ventes de vins, liqueurs et autres produits monastiques commercialisés à la boutique, représente pour la communauté un chiffre d'affaires de 960 000 euros. Et avec une cuvée Saint-Sauveur 2005 récompensée d'une médaille d'or au concours des Syrah du Monde 2007, devant 324 concurrents en provenance de 17 pays, l'avenir se présente sous les meilleurs auspices pour l'abbaye de Lérins, dans le plus grand respect de la nature et des personnes qui travaillent dans ces vignes.

En 2008, la récolte est d'une qualité exceptionnelle, baptisée cuvée Saint-Salonius, qui s'installa sur Léro, ancien nom de l'île Sainte-Marguerite, aux environs de 420 avec son père Eucher, sa mère Gala et son frère Véran, avant d'être formé avec la première génération de Lériniens à l'abbaye de Lérins[5][6].

suite de l'émission REPORTAGE de  ce jour

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_Saint-Honorat

 

14:47 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

28.11.2009

Cyclades - secteur de position des îles grecques

Les Cyclades (en grec Κυκλάδες / Kykládes) sont les îles grecques de la mer Égée méridionale, qui forment un nome de la région de l’Égée-Méridionale. L’archipel comprend environ 2 200 îles, îlots et îlots-rochers. Seules 33 îles sont habitées. On les appelle Cyclades car elles forment un cercle (en grec ancien κύκλος / kúklos) autour de l’île sacrée de Délos.

-Cyclades.jpg
Définition de l'archipel

Le nombre des îles considérées comme faisant partie des Cyclades a varié au cours de l'histoire. Selon Strabon[1], on pensait dans l'Antiquité que le groupe comprenait originellement douze îles, auxquelles trois étaient venues s'ajouter par la suite; citant Artemidore, il énumère quinze îles dont sont alors absentes les îles du sud-est (Folegandros, Sikinos, Ios, Théra, Amorgos, Anaphi) qui sont alors désignées du nom de Sporades.

Histoire des Cyclades

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les Cyclades (en grec : Κυκλάδες / Kykládes) sont les îles grecques de la mer Égée méridionale. L'archipel comprend environ 2 200 îles, îlots et îlots-rochers. Seules trente-trois îles sont habitées. Pour les anciens, elles formaient un cercle (en grec ancien κύκλος / kúklos) autour de l'île sacrée de Délos, d'où le nom de l'archipel. Les plus connues sont, du nord au sud et d'est en ouest : Andros, Tinos, Myconos, Naxos, Amorgos, Syros, Paros et Antiparos, Ios, Santorin, Anafi, Kéa, Kythnos, Sérifos, Sifnos, Folégandros et Sikinos, Milos et Kimolos, auxquelles on peut ajouter les petites Cyclades : Iraklia, Schinoussa, Koufonissia, Kéros, Donoussa ainsi que Makronissos entre Kéa et l’Attique, Gyaros en face d’Andros, Polyaigos à l’est de Kimolos et Thirassia, en face de Santorin. Elles reçurent aussi parfois le nom générique d’Archipel[N 1].

Les îles sont en position de carrefour entre l'Europe et l'Asie mineure, l'Europe et le Proche-Orient ainsi qu'entre l'Europe et l'Afrique. Dans les temps anciens, lorsque la navigation n'était que du cabotage et que les marins cherchaient à ne jamais perdre de vue la terre, elles jouaient un rôle essentiel d'étape. Jusqu'à une époque très récente, cette situation fit leur fortune : le commerce était une de leurs activités principales, et leur malheur : leur contrôle permettait aussi le contrôle des routes commerciales et stratégiques en Égée.

De nombreux auteurs les considéraient, voire les considèrent encore, comme une seule entité, comme une unité. Le groupe insulaire est en effet assez homogène d'un point de vue géomorphologique ; de plus les îles sont visibles les unes des autres tandis qu'elles sont nettement séparées des continents qui les entourent[1]. L'aridité du climat et des sols suggère aussi l'unité[N 2]. Si ces faits physiques sont indéniables, d'autres facteurs de cette unité sont plus subjectifs. Ainsi, chez certains auteurs, on peut lire, à tort, que la population insulaire serait restée, de toutes les régions de Grèce, la seule d'origine, n'ayant pas été mélangée à des apports extérieurs[N 3],[N 4]. Mais, les Cyclades ont malgré tout souvent connu des destinées différentes.

Leurs ressources naturelles et leur rôle potentiel d'étapes commerciales leur ont permis d'être peuplées dès le néolithique. Grâce à ces atouts, elles connurent une culture brillante au IIIe millénaire av. J.-C. : la civilisation des Cyclades (cycladique). Les puissances protohistoriques, minoenne puis mycénienne, y firent sentir leur influence. Les Cyclades connurent un nouvel apogée à l'époque archaïque (VIIIe siècle av. J.-C. - VIe siècle av. J.-C.). Les Perses cherchèrent à s'en emparer lors de leurs tentatives de conquête de la Grèce. Elles entrèrent alors dans l'orbite d'Athènes avec les ligues de Délos. Les royaumes hellénistiques se les disputèrent tandis que Délos devenait une grande puissance commerciale.
Les activités commerciales se poursuivirent donc durant les empires romains et byzantins. Elles furent cependant suffisamment prospères pour attirer la convoitise des pirates. Les croisés de la Quatrième croisade se partagèrent l'Empire byzantin et les Cyclades entrèrent dans l'orbite vénitienne. Les seigneurs féodaux occidentaux créèrent un certain nombre de fiefs dont le principal était le Duché de Naxos. Celui-ci finit par être conquis par l'Empire ottoman qui laissa une certaine autonomie administrative et fiscale aux îles. La prospérité économique se poursuivit, malgré les pirates. Aussi, l'archipel eut une attitude ambiguë lors de la guerre d'indépendance. Devenues grecques dès les années 1830, les Cyclades partagèrent l'histoire de la Grèce depuis lors. Elles connurent d'abord une phase de prospérité commerciale, toujours grâce à leur position géographique, avant que les routes commerciales et les moyens de transport changent. Elles souffrirent alors de l'exode rural. L'afflux des touristes apporta un renouveau. Mais, l'industrie touristique n'est pas de nos jours la seule ressource des Cyclades.

 

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Antiparos

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Carte historique des Cyclades pour le Voyage du jeune Anacharsis
Il faut absolument allez sur wikipédia pour voir cet article c'est impressionnant voici quelques photos prises au hasard
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reconstitution d'une tombeà ciste
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Vase mycénien à décor  de poulpe
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Lion de Naxos à Délos.
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La Vénus de Milo, une des statues hellénistiques les plus célèbres, signe du dynamisme des Cyclades durant cette période.

Un archipel disputé entre les royaumes hellénistiques D’après Démosthène[45] et Diodore de Sicile[46], le tyran thessalien Alexandre de Phères mena des opérations de piraterie dans les Cyclades vers 362-360 avant l’ère commune. Ses navires se seraient emparés de quelques-unes des îles, dont Tinos, et auraient emporté un grand nombre d’esclaves. Les Cyclades se révoltèrent à l'occasion de la troisième guerre sacrée (357-355) qui vit l'intervention de Philippe II de Macédoine contre la Phocide alliée à Phères. Elles commencèrent alors à passer dans l'orbite du Royaume de Macédoine.

Dans leur lutte d'influence, les dirigeants des royaumes hellénistiques affirmèrent souvent vouloir maintenir la «liberté» des cités grecques, en réalité contrôlées par eux et souvent occupées par des garnisons.
À partir de 314 avant l'ère commune, Antigone le Borgne créa ainsi la Ligue des Nésiôtes (Insulaires) autour de Tinos et de son sanctuaire renommé de Poséidon et Amphitrite, moins politiquement marqué que le sanctuaire d'Apollon sur Délos[47]. Vers 308, la flotte égyptienne de Ptolémée parcourut l'archipel, au cours d'une expédition dans le Péloponnèse, et «libéra» Andros[N 6]. La ligue des Nésiôtes se serait peu à peu élevée jusqu'au niveau d'État fédéral au service des Antigonides, puisque Démétrios Ier Poliorcète se serait appuyé sur elle pour ses campagnes navales[48].
Les îles passèrent ensuite sous la domination des Ptolémées. À l'époque de la guerre chrémonidéenne, des garnisons de mercenaires avaient été installées dans un certain nombre d'îles dont Santorin, Andros et Kéa[49]. Mais, vaincus à Andros entre 258 et 245[N 7], les Ptolémées les cédèrent aux Macédoniens d'Antigone Gonatas. Cependant, à cause de la révolte d'Alexandre, fils de Cratère, les Macédoniens ne purent totalement contrôler l'Archipel qui entra dans une phase d'instabilité. Antigone Dosôn les contrôlait encore lorsqu'il s'attaqua à la Carie ou qu'il défit Sparte à Sellasia en 222 avant l'ère commune. Démétrios de Pharos ravagea ensuite l’archipel[50] et en fut chassé par les Rhodiens[47].

Philippe V de Macédoine, après la Première guerre macédonienne, se tourna contre les Cyclades qu'il fit ravager par le pirate étolien Dicéarque[51] avant d'en prendre le contrôle en installant des garnisons sur Andros, Paros et Kythnos[52].
Après Cynocéphales, les îles passèrent aux Rhodiens[52] puis aux Romains. Les Rhodiens auraient donné un nouvel élan à la Ligue des Nésiotes[47].

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La « maison de Cléopâtre » sur Délos*

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Ermopouli, le port de Syros, avec les deux cathédrales, catholique et orthodoxe, se faisant face, chacune sur sa colline.

Les 54 nomes (ou préfectures) de la Grèce Drapeau de la Grèce

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région autonome : République monastique du Mont Athos

 

15:35 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

République monastique du Mont Athos dans les îles grèques

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La République monastique du Mont Athos (en grec : Αυτόνομη Μοναστική Πολιτεία Αγίου Όρους / Aftónomi Monastikí Politía Ayíou Órous, en serbe : Monaška republika Sveta Gora / Монашка република Света Гора, c'est-à-dire textuellement : « État monastique autonome de la Sainte-Montagne ») est une région du nord de la Grèce, sur la péninsule du Mont Athos en Chalcidique, bénéficiant d'un statut d'autonomie comparable aux périphéries (régions administratives grecques). Elle réunit une vingtaine de monastères et leurs dépendances qui abritent environ 2 000 moines orthodoxes. Son territoire est contigu de la municipalité grecque de Stagira-Akanthos dont elle est séparée par une clôture.

 

La petite bourgade de Karyès en est le centre administratif.

Elle est placée dans la juridiction conjointe du Patriarcat œcuménique de Constantinople (et non de celui de l'Église de Grèce) et du Ministère des Affaires étrangères grec.

 

Athos_peninsula.jpgAthos_peninsula

Histoire

C’est à partir du Xe siècle que les premiers moines ermites, chassés d'Égypte et de Syrie par les invasions musulmanes, se seraient installés sur la péninsule. Très vite, devant l’ampleur de la colonie monacale, il a été nécessaire de l’organiser. Le premier monastère, celui de la Grande Laure, est fondé par Athanase de Trébizonde en 963. L’empereur Jean Ier Tzimiskès lui accorda sa première charte en 971, c'est depuis cette date que le Mont Athos est reconnu comme une république monastique indépendante. Le premier « typikon » réglementant l’organisation et l’administration de la cité athonite fut, quant à lui, rédigé en 972.

Organisation  - Statut

Le statut juridique de la République monastique de l'Athos, confirmée en droit international par le traité de Lausanne en 1923, est également défini par la constitution grecque de 1926 qui la fait bénéficier d'une autonomie interne. Un gouverneur civil nommé par l'État grec traite des questions administratives et judiciaires. Tous les moines, grecs et étrangers, ont les mêmes droits. Ceux d'origine étrangère ont droit automatiquement à la nationalité grecque. La république est dispensée d'impôts et les moines ne sont pas soumis au recensement.

Lors de l'adhésion de la Grèce à la Communauté européenne, ce statut a fait l'objet d'un article spécifique du traité d'adhésion pour indiquer que le Mont Athos garderait en Europe le statut que lui reconnaît la Grèce. En 2002, une députée européenne du PASOK, Anna Karamanou, a proposé en vain une résolution au Parlement européen pour que la presqu'île soit ouverte aux femmes.

Le monastère de Simonopetra.jpg

Le monastère de Simonopetra

Traditions et pratiques

Calendrier Les moines suivent le calendrier julien et l’heure byzantine qui est une heure solaire, plus ou moins longue selon la saison (0 heure correspond au coucher du soleil).13 jours de retard sur le calendrier gregorien.

L'Abaton Autre exception de taille est la règle de l'abaton (mot qui signifie en grec : « inaccessible »), édictée en 1045, qui stipule qu’« aucune créature femelle n'y est admise » (il est toutefois sous-entendu que cela ne concerne que les vertébrés, à l'exception notable des poules, dont les œufs frais sont nécessaires à la cuisine et la fabrication des peintures pour les icônes, et des chattes, nécessaires au maintien de la présence de chats chassant les nuisibles). Toutes violation de l’abaton étant passible, selon les lois grecques, d'une peine pouvant aller jusqu'à douze mois d'emprisonnement.

Cependant, par deux fois dans son histoire, cette règle ne fut pas appliquée pour des raisons humanitaires, des réfugiés incluant des femmes et des filles furent accueillies sur son territoire :

Le 13 juillet 1953, une ancienne Miss Europe 1930, Aliki Diplarakou, relata dans un article du Time magazine intitulé The Climax of Sin, avoir fait dans les années 1930, de la contrebande sur le Mont Athos, déguisée avec des vêtements d'homme.

Le 8 janvier 2008, 500 personnes dont de nombreuses femmes, ont pénétré sur le territoire de la république, afin de protester contre l'empiètement des monastères sur des terrains publics[1]. Le 25 mai suivant, quatre femmes moldaves, probablement victimes de proxénétisme, ont été arrêtées par la police grecque sur le territoire de la république monastique. [2]

Accès

L'accès en est donc réglementé : la possession d'un laissez-passer (le Diamonitirion) délivré à Thessalonique (au « Bureau des Pèlerins » situé au 109, rue Egnatia), par les autorités athonites, est obligatoire. Celui-ci, valable quatre jours, est nécessaire pour pouvoir embarquer sur les ferries à destination du Mont Athos (ce document n'est délivré qu'après l'aval de ces autorités, suite à la présentation auprès d'elles d'une lettre de motivation rédigée en grec). L'accès ne se fait que par la mer où des ferries partent du port d'Ouranopoli en Chalcidique et arrivent à celui de Dafni, puisque sur le continent une clôture sépare la partie monastique du reste de la presqu'île.

  vue aérienne de l'îlevue aérienne de l'ile athos.jpg

Monastères

Sur les 20 monastères que compte la communauté, 17 sont réservés au Grecs, les 3 autres l'étant en principe pour d'autres communautés orthodoxes par nationalités :

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 cartes des 20 monastères
 
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Dionysiou
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   Grande Lavra
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Grande Lavra
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Hilandar
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Koutloumousiou
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Zografou
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Xiropotamou
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Théophane le Crétois
Cette image représente un drapeau, un blason, un sceau ou un autre insigne officiel. L’utilisation de ces symboles est réglementée dans plusieurs pays. Ces restrictions sont indépendantes du statut du copyright.

Note : ceci n’est pas un bandeau de copyright. Une licence valide est nécessaire en plus de ce bandeau

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L"émission télé sur les îles grècques m'a fait rêver et cette île est inaccessible surtout pour les femmes et très difficile pour les hommes j'ai cherché sur wikipédia et j'ai trouvé cet article - j'avais déjà traité le sujet des républiques particulières celle-ci vient s'ajouter

14:49 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

21.11.2009

ARRIVEE SUR L'ILE DE PALMA DE MALLORQUE

 

 


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ARRIVEE  DU  PILOTE  POUR  RENTRER  DANS  LE  PORT

 

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BALLADE  DANS  PALMA

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LES  MOULINS  DE  LA  VILLE
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LES  ARENES
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enclave dans la ville de Palma avec une reproduction de l'HALAMBRA  de  GRENADE
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VILLAGE  FERME  AVEC  REPRODUCTION  DE L'HALAMBRA  DE GRENADE

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PARADIS DE LA PERLE

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CHATEAU SURPLOMBANT PALMA
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VUE  DU  PORT DE PALMA SUR LE BELVEDERE DU CHATEAU DE BELLVER

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Le château de Bellver – dont le nom signifie belle vue – date du XIVe siècle. D'un style gothique méditerranéen, il fut la demeure des rois de l’île. Il est localisé en Espagne, sur l’île de Majorque, à trois kilomètres du centre historique de Palma (côté Cala Major), sur une colline recouverte de pins, au Bosc de Bellver.

Histoire

Le roi Jacques II le fit construire pour y installer la résidence royale. Atteint de tuberculose, le roi souhaitait une résidence dans un endroit au climat salubre.

L’architecte Predo Salvá en a dirigé la construction qui dura près de 40 ans pour en faire l’unique forteresse de forme circulaire d'Espagne, voire d’Europe.

Le château a ensuite été occupé par Jacques III de Majorque, lequel tomba au cours de la bataille de Llucmajor en 1343, vaincu par Pierre IV, roi d’Aragon ; le château fit alors office de prison pour la famille de Jacques III.

En 1808, François Aragon y a été tenu prisonnier lors de la guerre franco-espagnole[1].

Au XIXe siècle, il a été une usine de fabrication de pièces de monnaie y a été installée. Actuellement, le château de Bellver abrite un musée provincial d’archéologie, de peinture et de numismatique.

 



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Palma de Majorque

 

Palma_Kahedrale_fertig.jpgPalma (en catalan, Palma) est la ville principale de l'île de Majorque, capitale de la communauté autonome des Îles Baléares en Espagne, et constitue à elle seule l'une des comarques de l'île.

Géographie

Elle compte environ 413 781 habitants (2008), soit presque la moitié de la population totale des Baléares et est située sur la côte sud de l'île dans la baie de Palma.

Histoire

En 858, la ville est pillée par le chef viking Hasting[1].

La cité prospère durant les XIIIe et XIVe siècles en tant que capitale d'été du Royaume de Majorque, partie de la couronne d'Aragon. Une grande partie des immeubles historiques les plus importants datent de cette période et montrent les caractéristiques du style de l'architecture gothique, notamment

la cathédrale (construite de 1230 à 1600) et le style composite, maure et catalan du Palau de l'Almudaina.

L'archipel de Cabrera, bien que largement séparé de Palma, est considéré par l'administration comme une partie de la municipalité.

Palma de Mallorca est aussi le nom du titre ducal octroyé par le roi Juan Carlos à sa fille, l'infante Cristina, et à son mari Iñaki Urdangarin (ancien handballeur), titrés « duc et duchesse de Palma de Majorque » depuis leur mariage le 23 juin 1997.

Nom des habitants en catalan : palmesà/ana, ciutadà/ana (citoyen/ne). Pas de gentilé attesté en français.

Climat

Palma possède un climat typiquement méditerranéen avec une moyenne annuelle des températures de 16,6 °C. La ville reçoit entre 400 mm et 500 mm d'eau par an repartis sur 75 jours de l'année. Le record de chaleur est de 38,8 °C et le record de froid de -2,7 °C. C'est pendant les mois d'octobre et décembre qu'il pleut le plus avec neuf jours de pluie tandis qu'en juillet on n'en compte que deux.

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La cathédrale de Palma de Majorque, localement appelée La Seu est le plus grand édifice religieux de l'île de Majorque, et d'ailleurs le deuxième d'Espagne, par sa taille, après la cathédrale de Séville.

Elle est située au centre de Palma, non loin du rivage de la Méditerranée qu'elle domine, au dessus des fortifications médiévales, et forme avec le palais voisin de la Almudaina, le symbole visuel de la cité, visible de toute la baie.

C'est le roi d'Aragon Jacques Ier le Conquérant qui, après avoir repris l'archipel des Baléares aux musulmans, décida de fair démolir l'ancienne grande mosquée de Madina Mayurqa pour édifier en lieu et place une grande cathédrale dédiée à la Vierge Marie. La construction fut donc commencée en 1229, et la consécration eut lieu en 1346, cependant que les travaux se poursuivirent encore pendant de nombreuses années, pour trouver seulement leur fin en 1601.

L'édifice est colossal et se mesure aux plus grandes cathédrales européennes pour sa hauteur sous voûte : 44 m qui ne le cède en fait qu'à la Cathédrale de Beauvais - dont seuls le chœur et le transept sont achevés - et à celle de Milan, par contre elle dépasse celle de Cologne. Cependant, sa longueur est inférieure à celle de la plupart des grandes cathédrales européenne : 121 m et elle est large de 55. L'édifice couvre 6,655 m2 au sol. Le volume intérieur est de 160,000 m3.

Le style est gothique dit « levantin » (avec un toit presque plat) qui se distingue du modèle français classique. Il n'y a pas de transept ni de déambulatoire ; la partie orientale comprend une abside et deux absidioles de forme rectangulaire. Les deux bas-côtés, sur lesquels s'ouvrent des chapelles latérales, sont de hauteur inférieure à la nef principale.

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On ne connaît pas le nombre d'architectes, mais à l'évidence de nombreux artistes y travaillèrent, en particulier sculpteurs et peintres.

De 2001 à 2006, l'artiste espagnol Miquel Barceló natif de l'île a été chargé de réaliser les décorations intérieures et les vitraux de la Chapelle Sant Pere qui furent inaugurés le 2 février 2007 par le roi Juan Carlos. Il s'agit d'un ensemble de céramiques et de sculptures représentant l'eucharistie et les symboles du Christ et de la culture majorquine (poissons, la faune marine...).

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INTERIEUR DE LA CATHEDRALE

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19.11.2009

VUE SUR LE PORT DE BARCELONE DU PONT 11 DU CONCORDIA


Barcelone

Barcelone (Barcelona en catalan, prononcé /bəɾsəˈlonə/), en Espagne, est la capitale culturelle des pays catalans et le centre historique, administratif et économique de la Catalogne, de la province de Barcelone, de la comarque d'El Barcelonès ainsi que de son Aire et de sa région métropolitaine.

Elle est la deuxième ville de l'État espagnol en termes de population et d'activités, la 11e ville la plus peuplée de l'Union Européenne et la 6e en incluant sa banlieue[3]: environ 4,9 millions de personnes vivent dans l'agglomération barcelonaise[4]. La majeure partie des municipalités adjacentes sont en outre rassemblées dans l'Àrea Metropolitana de Barcelona.
Située sur le littoral méditerranéen, elle est traversée par les fleuves Llobregat et Besòs et est bordée à l'ouest par le Collserola qui culmine à 512 mètres.
Elle est considérée comme ville mondiale en raison dans son importance dans les domaines de la finance, du commerce international, de l'édition, des arts, du divertissement et des médias. Barcelone est donc un centre économique majeur qui jouit de surcroît d'un des principaux ports méditerranéens et du deuxième aéroport espagnol derrière celui de Madrid-Barajas.

Ayant étant fondée par les Romains, la ville devint la capitale des comtes de Barcelone puis l'une des villes majeures de la Couronne d'Aragon. Redessinée plusieurs fois pendant son histoire, elle est aujourd'hui une destination touristique majeure et jouit d'un patrimoine culturel unique. Le palais Güell (en 1984), la Casa Milà, le parc Güell, le Palau de la Música Catalana et l'Hospital de Sant Pau figurent d'ailleurs sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. En outre, la ville est également connue pour avoir accueilli les jeux olympiques et, plus récemment, le siège de l'union pour la Méditerranée.


Ayant étant fondée par les Romains, la ville devint la capitale des comtes de Barcelone puis l'une des villes majeures de la Couronne d'Aragon. Redessinée plusieurs fois pendant son histoire, elle est aujourd'hui une destination touristique majeure et jouit d'un patrimoine culturel unique. Le palais Güell (en 1984), la Casa Milà, le parc Güell, le Palau de la Música Catalana et l'Hospital de Sant Pau figurent d'ailleurs sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. En outre, la ville est également connue pour avoir accueilli les jeux olympiques et, plus récemment, le siège de l'union pour la Méditerranée.

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LE  CONCORDIA  EST  ANCRE  DANS  LE  PORT  DE  BARCELONE

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Téléphérique de Montjuïc

  • Le Teleférico de Montjuïc va de l'Avenue de Miramar au Château de Montjuïc.
  • Il commence juste au bout de la route du funiculaire partant de la station du métro du Paral.lel.
  • Le trajet se fait en quatre cabines qui sont souvent ouvertes.
  • Les vues du port, aussi bien que celles de Montjuïc, sont extraordinaires, surtout les jours ensoleillés.
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LE  PAQUEBOT  COSTA  LUMINOSA

 

 

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anneaux  olympiques

 

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rentrée de la pèche

 


15:34 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

18.11.2009

VUE SUR TUNIS DU PONT 11 SUR LE CONCORDIA

Vous pourrez voir Tunis avec des photos prises sur le pont 11 du Condordia

 

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Le pont 11 se trouve tout la haut à côté du tobogan

 

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La Goulette (حلق الوادي) est une ville tunisienne comptant 28 407 habitants en 2004[1] et qui accueille le principal port de Tunis, capitale du pays. Elle est située à une dizaine de kilomètres au nord-est de cette dernière.

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Étymologie

Le nom francophone de La Goulette est une traduction du nom italien très usité en raison du nombre important d'Italiens y vivant aux XIXe et XXe siècles. Lui-même est une traduction du nom arabe du lieu, Halq al-Wādī, signifiant littéralement « gorge » ou « gosier » de la rivière, qui se traduit par gola (gorge) ou goleta (petite gorge). Toutefois, la graphie courante Goletta avec deux « t » peut à tort faire penser au mot goletta qui signifie « goélette », très nombreuses à mouiller au large, faute d'eaux assez profondes pour leur permettre de traverser la passe et remonter jusqu'au port de Tunis.

Car le terme de « gorge » vient du goulet d'étranglement — un canal large de 28 mètres — grâce auquel le lac de Tunis communique avec le golfe de Tunis et aux bords duquel s'élève la cité. Ce passage à proximité d'une rade a fait de La Goulette le principal port du littoral tunisois après la destruction des installations portuaires de Carthage au début de la conquête arabe. Même si cette rade est peu abritée des vents d'hiver, il n'en existe pas d'autre dans le golfe qui ait pu devenir le port avancé de Tunis.

 

Histoire

Commandant l'accès au lac de Tunis, La Goulette joue pendant des siècles un rôle militaire important. Occupée par les Turcs, elle est conquise en 1535 par l'armée de Charles Quint lors de la bataille de Tunis. La forteresse de la Carraca, qui existe toujours, est édifiée par les Espagnols puis agrandie par les Turcs lorsque, en 1574, ils reprennent la ville. La population goulettoise est, au départ, composée exclusivement de Turcs et de Maures. Mais la cité se développe à partir du milieu du XVIIIe siècle en tant que quartier, par extension, de la capitale suite à l'arrivée, d'abord modeste, d'immigrés provenant de Malte et de Sicile (en particulier des provinces de Palerme, Trapani et Agrigente) attirés par les perspectives de travail liées aux activités maritimes et portuaires.

Vue du canal vers 1880

À partir de 1868, année de la signature du traité tuniso-italien de La Goulette qui encourage l'immigration en Tunisie, l'arrivée des Italiens se fait de plus en plus massive jusqu'à assumer la portée d'authentiques vagues d'immigration qui changent la physionomie de la ville. En effet, durant ces années-là, les États-Unis sont encore un but trop difficile à rallier pour les Siciliens et autres Maltais à la recherche de la fortune. C'est pourquoi le flux migratoire se rabat sur la Tunisie voisine. La très grande majorité de ces colons — qui sont journaliers, artisans, mineurs et pêcheurs — arrive à La Goulette dans une situation de substantielle misère.

Toutefois, en seulement quelques décennies, les Italiens se relèvent de cette indigence et deviennent majoritaires au sein la ville[2], donnant vie au quartier de La Petite Sicile (à ne pas confondre avec le quartier homonyme de Tunis).

Entre temps est fondée une chambre de commerce (1884), la Banca Siciliana, le quotidien L'Unione et d'autres organismes culturels et d'assistance dédiés aux Italiens (théâtres, cinémas, écoles et hôpitaux). Les nouveaux venus vivent ainsi pacifiquement aux côtés de la population autochtone. Par ailleurs, les deux communautés se mélangent en partie par l'intermédiaire de mariages mixtes. Dans ce contexte de cosmopolitanisme animé, les interactions culturelles sont fréquentes, tant au niveau vestimentaire ou traditionnel que dans la solennité religieuse. Ce métissage est d'ailleurs immortalisé dans le film Un été à La Goulette de Férid Boughedir.

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Goulette

 

19:17 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

17.11.2009

TOUS A BORD DU CONCORDIA DE CHEZ COSTA

Une petite visite du Concordia pendant une croisière

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PARTIE  CENTRALE  DU  NAVIRE
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ASCENSEURS
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LA TABLE DES CHEFS
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CASINO
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PARTIE PISCINE

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SALLE  DE  GYM
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ESPACE BEAUTE
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RESTAURANT DU SOIR
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LES CUISINES

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16:18 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

16.11.2009

DECOUVERTE DE PALERME


 

Palerme (Palermu en sicilien) est une ville italienne, chef-lieu et plus grande ville de la région Sicile avec 720 000 habitants (les Palermitains). Elle se situe dans une baie sur la côte Nord de l'île.

Site

Palerme est située dans l'ouest de la Sicile, sur la côte Nord, allongée le long de la mer Méditerranée. La ville est largement déployée sur la Conca d'Oro, coquille d'or, plaine réputée pour ses terres fertiles. Un petit fleuve, l'Oreto, traverse Palerme dans sa partie sud. En surplomb de la plaine, plusieurs sommets encerclent la ville, tel le Monte Pellegrino au nord, qui culmine à 606 mètres d'altitude. Trois réserves naturelles se répartissent à proximité de la ville.

Climat

Palerme bénéficie d'un climat méditerranéen caractérisé par des hivers doux et humides et des étés chauds et secs. Le record absolu de chaleur est de 45,5°C et le minimum est de -0.5°C le 8 janvier 1981. Le total des précipitations est de 633.1 mm, avec un maximum lors des pluies orageuses d'automne. Les chutes de neige sont très rares et éphémères. Mais ces données climatiques générales cachent des écarts sensibles selon les quartiers. Le centre de la ville est le plus chaud, et des épisodes de brouillard peuvent se manifester en hiver sur certaines zones, en particulier autour du Parco della Favorita.

Antiquité

La ville est fondée aux alentours du VIIIe siècle av. J.-C. par des commerciaux Phéniciens dans un port naturel. Pendant la Première Guerre punique, Palerme est un important bastion pour Carthage jusqu'à ce qu'elle soit conquise par les Romains en 245 av. J.-C..

Le nom latin de Palerme était Panormus (Panorme). Sous l'empereur Auguste, des légionnaires romains sont stationnés dans la ville. La Sicile était dans l'Antiquité une île où la langue dominante était le grec ancien, notamment sur la partie est. Palerme se situait à la frontière avec la zone où le grec était parlé. Lorsque les Vandales fondent leur empire en 439 avec l'actuelle Tunisie comme centre et Carthage pour capitale, la Sicile est plusieurs fois envahie et les Vandales essayent de l'annexer définitivement.

 


Au lever du soleil, le Concordia approche des côtes de Sicile par un beau soleil levant c'est très joli, la bas, dans le port il y a déjà un bâteau de chez Costa

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Ensuite promenade en car dans les rues de Palerme

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la plus grande rue de Palerme

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très beaux balcons

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passage au marché de Palerme qui est très celèbre

Marchés

Palerme est connue pour ses nombreux marchés à l’ambiance unique. La variété de leurs étalages, au décor exotique, est une véritable attraction touristique[5]. Les quatre sites principaux sont le marché de Ballaro, le marché de la Vucciria (du français « boucherie »), le marché du Capo et le marché du Borgo Vecchio.

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la cathédrale de Palerme
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piazza prétoria
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la conque d'Oro
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Palerme vue du mont Pellegrino
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Petite rue de Palerme
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et oui ils sont toujours là et en belle voiture !!!!
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Palerme vue du pont 11 du Concordia
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MOYEN AGE

Le palais de Zisa se trouve dans la ville de Palerme en Italie. Il a été construit sous les ordres de Guillaume Ier de Sicile. Les travaux de construction de ce palais ont commencé en 1164 et se sont achevés en 1170. Chaque année, des milliers de visiteurs se rendent sur le site pour découvrir cette merveille.

Le palais de Zisa est d’une architecture magnifique. Son architecture est un mélange de l’art arabe, normand et byzantin. Il servait de lieu de distraction et de détente aux rois normands. Il es doté d’un système de climatisation unique en son genre à cette époque.

 

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LE PALAIS DE LA zISA

MOYEN AGE

En 535[2], la ville passe de nouveau aux mains des Romains (d'Orient) et sous l'Empire byzantin, Palerme connaît pendant deux siècles une période florrissante.

Au cours du IXe siècle elle passe sous la domination des musulmans. Elle devient alors la capitale de l'île. L'arabisation et l'islamisation furent d'autant plus radicales qu'une importante immigration berbère suivit les famines qui ravagèrent l'Afrique du Nord de 1004 à 1040. Palerme restera musulmane de 831 à 1071 et l'influence musulmane de cette époque est encore visible dans l'architecture de la ville[3].

Sous les Normands (à partir de 1072), d'autres monuments hors du commun sont construits. Roger II de Sicile établit une cour, où il fait travailler des scientifiques arabes, comme le géographe Al-Idrisi, qui établit une mappemonde synthétisant le savoir cartographique de l'époque.

En 1194, Palerme passe sous le commandement des Hohenstaufen et Frédéric II transforme la ville en un lieu de résidence fastueux. Palerme voit sa vie culturelle bouillonner, Frédéric II maintenant l'osmose entre les différentes cultures grecque, musulmane et latine.

Un des évènements notables du Moyen Âge survenu sur l'île ont été les Vêpres Siciliennes. En 1282, des Français de Sicile ont été massacrés par les habitants lors d'une révolte. Ainsi à Palerme, 2 000 Français ont trouvé la mort lors de cette Pâque sanglante. En tout, ce sont au moins 10 000 Français qui furent massacrés.

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JARDIN DU PALAIS DE LA ZISA
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PALAIS DES NORMANDS

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Temps modernes

Par la suite, la ville fut occupée par les Aragonais, les Autrichiens et les Bourbons. Sous les Espagnols, la population passa de 30 000 habitants au milieu du XVe siècle à 135 000 à la veille de la peste de 1656. Aux XVIe et XVIIe siècles, Palerme se pare de nombreux monuments de style baroque dont beaucoup sont encore intacts de nos jours. En 1648 éclate une émeute de la faim : les artisans obtiennent de nouveaux privilèges.

Les Bourbons unissent la Sicile au royaume de Naples en 1734 ; Palerme devient une simple ville de province, la cour royale se trouvant à Naples. La ville et ses palais tombent en désuétude. Le 12 janvier 1848, Palerme est la scène des premiers bouleversements révolutionnaires d'Europe et tient tête aux Napolitains jusqu'en mai 1849.

 

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JARDIN BOTANIQUE

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RACINE D'UN ARBRE
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QUATRO CANTI

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SAN GIOVIANI PALAIS DES HERMITES

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CAPELLA PALATINA

La chapelle Palatine

Insérée dans le corps du palais, elle est commencée en 1130, finie et consacrée en 1143[1], au premier étage du palais, un mélange d'influences romano-sicule, byzantine et arabe, dont le plafond à caissons de bois fut conçu par des ouvriers du califat du Caire. Elle possède de somptueuses mosaïques byzantines dont les plus anciennes remonteraient au début du XIIe siècle. Leur extrême qualité les a fait remarquer par les chroniqueurs médiévaux, Hugues Falcand et Romuald de Salerne, les Arabo-andalous Al Idrissi et Ibn Jubair, chroniqueur-voyageur du XIIe siècle. Ces mosaïques, dans lesquelles l'or prédomine, représentent des scènes bibliques de l'Ancien et du Nouveau Testament pour les plus tardives dans la nef centrale (1154-1168), attestées par leurs inscriptions latines. Celles consacrées à saint Pierre et saint Paul, dans les nefs latérales, datent du XIVe siècle.

« La chapelle Palatine, la plus belle qui soit au monde, le plus surprenant bijou religieux rêvé par la pensée humaine et exécuté par des mains d’artiste. »

— Guy de Maupassant

 

 

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Sanctuaire de Sainte Rosalie

Le sanctuaire de Sainte Rosalie et édifié à une altitude de 458 m, sur le monte Pellegrino qui culmine à 606 m et permet de jouir d’un exceptionnel panorama de Palerme. Santa Rosalia (sainte Rosalie) est la sainte patronne de Palerme, encore largement vénérée à travers fêtes et processions.

 

 

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PORT PELLEGRINO

capokes, fruit contenant une espèce de coton, qui était utilisé pour remplir les oreillers.

 

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LA FLEUR

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LE FRUIT

 

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LE SOIR ARRIVE ET IL FAUT REGAGNER LE BATEAU POUR UNE AUTRE AVENTURE

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FIN DE CETTE JOURNEE

 

19:34 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

14.10.2009

SITGES - TRES BELLE VILLE D'ESPAGNE

 

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Sitges

ville espagnole située à 40 km au sud de Barcelone, a longtemps été enclavée. Encerclée par les collines et la mer, elle est aujourd'hui accessible par autoroute depuis Barcelone mais, très longtemps, seules une petite route de bord de mer et la route traversant les montagnes par Sant Pere de Ribes ont permis de la rejoindre. Cosmopolite, ouverte et joyeuse, la ville est très appréciée.

La ville se transforme petit à petit avec l'arrivée d'un des fondateurs de la société John Deere. Amoureux de cette baie, il a importé des différentes régions d'Espagne des éléments de châteaux et autres monuments, créant un quartier au charme incomparable derrière l'église, à l'emplacement d'un village de pêcheurs. Ces bâtiments lui serviront en partie de palais et pour une autre partie de dispensaire et hôpital. Ce quartier a gardé tout son cachet ; il abrite dorénavant des musées et héberge des concerts et autres événements culturels.

D'abord région viticole, l'épidémie de phylloxéra au XIXe siècle pousse les habitants à chercher de nouvelles sources de revenus. Certains les chercheront dans les îles de l'Atlantique et en particulier à Cuba. Chassés lors de la libération de l'île, « los Cubanos » comme ils vont être surnommés alors, reviennent dans leur région d'origine riches de leur nouvelle fortune. Certains ont laissé leur trace sur le nouveau continent comme ce Catalan qui a créé le rhum Bacardi à Santiago de Cuba.

On trouve d'ailleurs bien des références à ce passé dans les rues de la vieille ville. Plusieurs lieux portent des noms évocateurs : Islas de Cuba, Matanzas, Pinar del Rio... mais aussi des azulleros (céramiques) représentant l'île de Cuba. Los cubanos vont alors se faire construire un ensemble de résidences qui font maintenant le charme de cette station balnéaire. Ces résidences reprennent les éléments architecturaux cubains de l'époque (vitraux multicolores, persiennes, style colonial).

À la même époque, Sitges est devenue un centre artistique majeur sous l'influence des luministes, les premiers peintres ayant bénéficié des évolutions techniques permettant de peindre en extérieur. La fabuleuse lumière orangée baignant la ville le soir leur a fourni un thème de prédilection. Le plus influent de ces peintres a sans doute été Santiago Rusinol qui, en 1891, a découvert une nouvelle manière de faire vivre son art. L'École de Sitges rassemblait à cette époque Joan Roig, Arcadi Mas i Fondevila ainsi que Joaquim de Miro et Joam Batlle Arnell. Dès 1892, sous l'impulsion de Rusinol, Sitges accueille ce qu'il sera convenu d'appeler la première fête moderniste au sein de la mairie. Ce rassemblement accueillit dès sa 2e édition des artistes belges et continua par la suite jusqu'à la cinquième et dernière édition.

Dans les années 1960, avec l'ouverture de l'Espagne au tourisme, Sitges va devenir la parente continentale d'Ibiza. L'installation du Pacha et le développement d'une communauté hippie vont contribuer à l'ouverture de la ville sur l'Europe. Avec la fin du franquisme et l'adhésion de l'Espagne à l'Europe, la ville va acquérir ses lettres de noblesse en tant que station balnéaire, mais ce sont les Jeux Olympiques qui vont lui apporter le désenclavement total. Jusque-là surtout connue des Barcelonais et de quelques Européens bien renseignés, la ville va se faire connaître au-delà des frontières espagnoles. Devenue entre-temps capitale gay, souvent qualifiée de San Francisco de la Méditerranée, la ville héberge plus de 100 000 habitants pendant la période estivale. L'ouverture d'esprit en fait un lieu de rencontres où se croisent intellectuels, anciens hippies et artistes divers. Car la ville est devenue cosmopolite. Aux riches familles barcelonaises viennent s'ajouter les gays de toute l'Europe, quelques congressistes (un palais des congrès a été édifié dans les années 1990) et beaucoup de touristes. La ville retrouve toute sa tranquillité à l'automne et au printemps. Elle se veut alors accueillante et calme, reprenant vie le week-end avec la venue des Barcelonais. Tout le monde se croise toute la journée sur le chemin de la plage et, la nuit tombée, entre restaurants, bars et boîtes de nuit autour du centre vital qu'est la « rue du Péché ». C'est le Sitges des cartes postales, de toutes les couleurs, très libéré, insomniaque et cosmopolite.

Prix de l'immobilier: Sitges est depuis février 2008 la municipalité la plus chère d'espagne: le prix moyen du mètre carré y est de 5.467€ (données au 05 mars 2008 selon Journal "El Pais"), et peut atteindre plus de 11.250€ par mètre carré.

Dorénavant, la ville se veut une capitale culturelle. Le Festival international du film de Catalogne, consacré aux films fantastiques, devient chaque année plus incontournable et vient compléter les fêtes religieuses et profanes tout au long de l'année : « Fiesta Dios », carnaval, rallye de vieilles voitures et fête des fleurs, qui jalonnent l'année attirant un public varié.

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ARTICLE DE WIKIPEDIA
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si vous allez à Barcelonne
faites 40km de plus et vous pourrez voir cette jolie petite ville pleine de charme

17:41 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |