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14.06.2009

HISTOIRE DE SOUSSE EN TUNISIE

Sousse (سوسة) est une ville portuaire de l'est de la Tunisie, située à 143 kilomètres au sud de Tunis, et ouverte sur le golfe d'Hammamet (mer Méditerranée).

« Capitale » du Sahel tunisien — elle est parfois surnommée la « perle du Sahel » — et chef-lieu du gouvernorat du même nom, la population de sa municipalité atteint 173 047 habitants en 2004[1] alors que son agglomération avoisine les 400 000 habitants, ce qui fait d'elle la troisième agglomération du pays après Tunis et Sfax.

Géographie administrative [modifier]

La municipalité de Sousse est divisée en quatre arrondissements municipaux[2] : Sousse Nord, Sousse Sud, Sousse Médina et Sousse Riadh. Les deux premiers sont créés le 11 février 1976 et les deux derniers le 19 février 1982.

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Histoire

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Si les peuples de la mer se sont sans doute fixés antérieurement dans la région de Sousse, c'est aux Phéniciens que l'on attribue le premier nom connu de la ville. Au XIe siècle av. J.-C. apparaît le toponyme Hadrim qui désigne, selon M'hamed Hassine Fantar[3], un enclos ou un quartier d'habitation. Les vestiges archéologiques du site ne remontent cependant guère au-delà du VIe siècle av. J.-C., période où Hadrim passe sous l'autorité de Carthage et vit avec elle les guerres puniques tout en maintenant une identité phénicienne comme l'attestent notamment les pratiques funéraires locales. Après avoir perdu la bataille de Zama, Hannibal Barca, qui a des propriétés dans les environs de Hadrim, fait effectuer des travaux civils à ses soldats et est à l'origine de la plantation de nombreux oliviers dans la région.

Hadrim se libère progressivement de la tutelle carthaginoise en établissant des relations économiques et diplomatiques directes avec Rome dont elle prend le parti durant la Troisième Guerre punique. Après la destruction de Carthage, les Hadrumétins deviennent, selon l'expression d'Appien, les « amis du peuple romain » et la ville, rebaptisée Hadrumète (Hadrumetum), devient une cité romaine privilégiée et libre. En 46 av. J.-C., elle perd une partie de ses privilèges et se trouve frappée d'une lourde amende lorsqu'elle choisit le camp des Pompéiens contre le victorieux Jules César. À la fin du Ier siècle, Hadrumète est la première cité africaine à bénéficier du statut de colonie honoraire qui est attribué par l'empereur Trajan. En reconnaissance, des monuments glorifiant le généreux empereur sont érigés : arc de triomphe, théâtre, amphithéâtre, thermes, etc. La prospérité de la ville culmine au IIIe siècle sous les règne de la dynastie des Sévères. Le commerce de l'huile d'olive connaît un grand essor après que le fondateur de la dynastie instaure une distribution gratuite et quotidienne d'huile à Rome. La ville frappe même sa propre monnaie. Lorsqu'en 238, la ville soutient l'« usurpateur » Capellien, elle doit subir la répression du nouvel empereur Gordien II. Des monuments publics et des villas sont rasés et le port autrefois si actif perd de son importance. La cité retrouve une prospérité relative lorsqu'en 297 l'empereur Dioclétien fait de Hadrumète la capitale de la nouvelle province de Byzacène qui s'étend sur le centre du pays.


Tour du ribat de Sousse

Quand en 439 les Vandales chassent les Romains et détruisent l'enceinte de la ville, Hadrumète prend le nom de Hunéricopolis tiré du nom de Hunéric (fils du chef vandale). Elle végète pendant un siècle avant sa destruction par des pillards venus du sud du pays et ce peu avant l'arrivée des troupes byzantines. Le port, complètement ensablé, est remis en état par l'empereur byzantin Justinien dont la ville prend le nom en 535 (Justinianopolis) et devient le chef-lieu de l'une des sept provinces du diocèse d'Afrique. La période byzantine dure environ 135 ans.

Le début de la période arabo-musulmane peut être fixé à 670, lorsqu'Oqba Ibn Nafi Al Fihri assiège la ville qui prend le nom de Sousse. Elle est d'abord une agglomération pourvue en 787 d'un ribat et habitée essentiellement par des ascètes chargés de la défense des côtes. Le vin, les jeux et la musique sont proscrits. Le nouvel essor de Sousse vient du second prince aghlabide Ziadet-Allah Ier qui dote la ville d'un chantier naval (821) d'où partent les navires à la conquête de la Sardaigne (821), de Malte, de la Sicile (827) ou de Rome (846). Au IXe siècle, la ville s'est ouverte et accueille des musulmans, des chrétiens et des juifs. Elle devient alors la seconde ville de l'Ifriqiya et la première du Sahel. Durant la période fatimide, la prospérité de Sousse ne souffre que modérément de la fondation de Mahdia. La ville, qui exporte ses étoffes en Orient et en Occident, est aussi une prospère cité oléicole. Jusqu'en 1159, Sousse subit les assauts puis l'occupation des Normands. Mais sa décadence, à partir du XIIe siècle, est surtout due à la promotion de Tunis comme capitale sous le règne des Hafsides, à l'appauvrissement de l'arrière-pays dont elle constitue le débouché maritime et, au XIIIe siècle, à la concurrence des textiles exportés depuis l'Europe, période durant laquelle des Génois s'installent à Sousse. La ville subit une courte occupation espagnole entre 1537 et 1574.

Pendant l'époque ottomane (1574-1881), la ville retrouve son importance. Sousse est alors, au XVIIe siècle, le deuxième port de commerce du pays. Aux brodeurs et tisserands s'ajoutent des artisans potiers qui exportent leur production dans tout le bassin méditerranéen. À la fin du XVIIIe siècle, la ville souffre des bombardements français (1770) et vénitiens (1784 et 1786). La ville s'enfonce dans le déclin après 1864 lorsqu'elle se range contre Sadok Bey dans une insurrection antifiscale. Elle passe, comme toute la Tunisie, sous le protectorat français à partir de 1881. La création d'un nouveau port (1884) lui redonne toutefois son rôle de débouché maritime des produits de la steppe. La municipalité de Sousse est instituée le 16 juillet 1884.

Architecture et urbanisme [modifier]

Panorama de Sousse

Le flanc oriental de la médina est complété par un port agrandi à partir de 1899. Plus au nord s'étend la ville nouvelle construite sous le protectorat français et caractérisée par ses larges rues rectilignes et sa promenade dominant la mer où s'alignent les hôtels en direction de Port El-Kantaoui.

Médina [modifier]

Icône de détail Article détaillé : Médina de Sousse.

Kasbah dominant les toits de la médina

Aperçu des remparts de la médina

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La médina de Sousse, tout comme celle de Tunis, est classée au patrimoine mondial de l'Unesco. L'un des éléments qui la distinguent est l'emplacement de la principale mosquée qui n'est pas au centre de la ville. Comme le ribat, elle était chargée de protéger le bassin artificiel de l'arsenal, ce qui explique son allure militaire.

Le ribat a vu le jour durant le règne de la dynastie des Aghlabides (821) mais, après l'édification des murs de la ville en 859, perdit peu à peu sa fonction militaire. Alors qu'à l'étage se trouve une petite mosquée, le sous-sol est aménagé en divers locaux et magasins alors que des traces d'une presse à olive subsistent. L'imposante entrée flanquée de deux piliers de style corinthien est conçue comme une double porte, ce qui permettait de bloquer l'accès à la forteresse. Quant à la kasbah, elle se situe dans la partie la plus haute de la médina et date de l'année 844. En 853, un phare de 30 mètres de haut est baptisé du nom d'un eunuque du souverain aghladide Ziadet-Allah Ier (Khalaf El Fatâ). Aujourd'hui, c'est dans ses murs qu'est logé le Musée archéologique de Sousse

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Grande mosquée

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Aperçu de la Grande mosquée

D'après l'inscription figurant sur la façade intérieure en style kufi, la Grande mosquée aurait été bâtie autour de l'an 236 de l'hégire (soit entre 850 et 851) par le souverain aghlabide Aboul Abbas Ier. La salle de prière a été agrandie en trois étapes entre 894 et 897 en direction du mur de la qibla. Le pavillon coiffé d'une coupole situé à l'angle nord du bâtiment et qui tient lieu de minaret est un ajout ultérieur, contrairement à l'opinion de Creswell, de la première moitié du Xe siècle. En effet, cette coupole est déjà mentionnée dans la biographie du juge soussien El Hassan Ben Nasr El Soussî mort en 952 :

« À la période du marché annuel, lorsque les Kairouanais venaient au ribat, il [le juge] avait l'habitude de s'asseoir sous la coupole (kouba) de la Grande mosquée de Sousse à partir de laquelle on appelait à la prière et d'où on dominait les portes permettant l'accès à la mer. Lorsqu'il voyait un homme venir avec un jeune à ses côtés, il le laissait venir. Si le jeune était avec son père ou un autre parent, il le laissait passer. Quand il [le juge] suspectait [l'homosexualité], il l'arrêtait de disposer librement du garçon[4]. »

Mosquée Bu Ftata [modifier]

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Inscription sur la façade de la mosquée Bu Ftata

La plus ancienne mosquée de la ville se trouve à proximité de la porte sud, plus précisément à la lisière des souks. La mosquée Bu Ftata bâtie entre 838 et 841 porte la plus ancienne inscription sacrée de style kufi en Afrique du Nord sur la façade extérieure du bâtiment. Selon la tradition suivie par le souverain aghlabide Aboul Affan, cette petite mosquée mesure seulement huit mètres de côté et porte le nom de l'affranchi Bu Ftata.

Médersa El Zaqqaq [modifier]

À proximité de la Grande mosquée, dans la rue de Sicile où les quartiers résidentiels de la médina rencontrent les souks, se trouve la médersa El Zaqqaq qui est flanquée de sa propre mosquée surmontée d'un minaret de style turc. Selon la tradition locale, cette ancienne école porterait le nom de l'érudit marocain Ali ibn Kasim El Zaqqaq (mort en 1506 à Fès). Il est cependant probable que son nom provienne de celui d'un érudit local moins connu, Abou Jaafar Ahmed El Zaqqaq, qui vécut à la fin du IXe siècle. Les élèves étaient logés dans les petits bâtiments de l'école et y étudiaient le Coran, la grammaire et la rhétorique. À l'origine, il

Musées [modifier]

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Mosaïque du musée archéologique : Le triomphe de Neptune

Situé dans la kasbah, le Musée archéologique possède la deuxième collection de mosaïques après celle du Musée national du Bardo.

À l'ouest de la ville, les catacombes forment un labyrinthe de 240 galeries souterraines se déployant sur cinq kilomètres et contenant 15 000 sépultures.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sousse  ARTICLE WIKIPEDIA

15:02 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

UNE VISITE DANS SOUSSE EN TUNISIE

Une petite visite dans cette belle ville de Sousse surtout le quartier des riches c'est merveilleux par contre derrière ce beau décor la richesse ne brille pas

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14:54 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

19.04.2009

Fontaine Barcaccia à ROME

La fontaine Barcaccia (le vilain bateau en italien) est une célèbre fontaine monumentale baroque de 1629 au centre de la Place d'Espagne (Piazza di Spagna) de Rome en Italie au pied du célèbre grand escalier du XVIIIe siècle de l'Église et abbaye de la Trinité-des-Monts.

Historique

La " fontaine Barcaccia " est un chef-d’œuvre de sculpture baroque italien commandé en 1629 par le pape Urbain VIII aux célèbres sculpteurs italien Pietro Bernini et son fils Gian Lorenzo Bernini.

Chef-d’œuvre de sculpture en forme de barque échouée qui prend l'eau, en souvenir de la grande inondation de Rome en 1598.

La fontaine est remplie d'une eau bleue turquoise très claire, parsemé de pièces de monnaie à vœux jetées par les touristes et ornée à ses extrémités des soleils et des abeilles du blason des Barberini, la puissante famille Florentine du pape Maffeo Barberini (Urbain VIII).

Aspect technique

La fontaine est placée dans une fosse au raz du sol semi-enterrée en raison d'un problème de manque de pression d'eau sur son emplacement à l'époque de sa construction.

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16:46 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Basilique souterraine de la porte Majeure à ROME

La basilique souterraine de la porte Majeure est une basilique néopythagoricienne située à Rome, dans le quartier Prenestino-Labicano, près de la porte Majeure.

Elle a été découverte par hasard en 1917, à la suite de l'effondrement de l'une de ses voûtes, sur lesquelles ont été construits le viaduc qui supporte les voies ferrées menant à la gare centrale (stazione Termini) et, au niveau du sol, la ligne de tramway qui dessert le quartier de la via Prenestina.

Description

Probablement l'œuvre d'une secte mystique et ésotérique, cette basilique souterraine est encore d'un usage incertain : tombeau ou basilique funéraire, nymphée ou, plus probablement, temple néopythagoricien.

La structure souterraine présente d'abord un vestibule ou pronaos carré dont l'ouverture du plafond constituait l'unique source d'éclairage, ainsi qu'une grande salle basilicale à trois nefs séparées par six gros piliers, avec une abside centrale[1]. Elle mesure[2] 12 x 9 m sur une hauteur de 7 m.

Les parois et les voûtes sont couvertes de décors de stucs blancs représentant une profusion de scènes mythologiques qui ont pour thèmes la destinée de l'âme et les secrets de l'initiation aux Mystères. On y voit notamment : Zeus enlevant Ganymède, Médée présentant une potion au dragon qui garde la Toison d'or afin que Jason puisse s'en emparer, la poétesse Sappho se jetant dans la mer (interprétation non acceptée de tous[1]), ainsi que des Victoires ailées, des têtes de Méduses, des enfants qui jouent, des âmes conduites aux Enfers, un rite de mariage, des objets de culte, des animaux et un pygmée revenant à sa case après la chasse, et bien d'autres sujets encore.

La conservation exceptionnelle des décors de stucs est due au temps très bref - quelques années tout au plus - d'utilisation du lieu[2].

En raison de la fragilité des structures et des décors, l'accès, qui n'est pas la porte d'origine, encore inexplorée, est presque toujours fermé au public.

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17.04.2009

ROME LA NUIT

Pour vous faire voir ROME la nuit j'ai chercher un site et j'ai découvert celui de Cyril ALMERAS un as de la photo de nuit, je vous transmet ses photos car elles sont mervielleuses allez voir son site http://cyril.almeras.free.fr/ vous ne regretterez pas, merci à Cyril

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http://cyril.almeras.free.fr/

Maintenant voila les miennes, j'ai un peu honte du résultat, se sont des rues du vieux quartier de Rome

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23:59 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Monument à Victor-Emmanuel IIà ROME

Le monument à Victor-Emmanuel II, à Rome, est plus connu sous le nom de Altare della patria (Autel de la patrie) ou Vittoriano. À l'intérieur du bâtiment se trouve le musée sur la réunification de l'Italie (Museo del Risorgimento).

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Historique

L'immense monument d'un blanc immaculé est situé entre la Piazza Venezia et le Capitole. Il a été conçu par Giuseppe Sacconi et réalisé entre 1895 et 1911, sous l'ère de Victor-Emmanuel II, premier roi de l'Italie unifiée.

La construction de ce bâtiment a été controversé pour son gigantisme, son esthétique discutable, et aussi parce qu'il causé la destruction d'un quartier médiéval autrefois accroché aux pentes du Capitole.

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Description

Le monument qui domine la ville depuis la villa Médicis.Le monument, ainsi que son grand escalier, est tout entier de marbre blanc éblouissant. C'est une profusion de colonnes et de fontaines où trône une statue équestre de Victor-Emmanuel II, due au sculpteur Enrico Chiaradia. Les reliefs représentent les villes italiennes, par Eugenio Maccagnani. Les grands reliefs des deux côtés de l'Autel de la nation sont d'Angelo Zanelli. Ces sculptures évoquent l'Italie dans l'art, la science, la religion et le droit.

La structure mesure 135 m de large et 70 m de haut.

Au-dessus du bâtiment, de chaque côté, deux statues de la déesse Victoria conduisent un quadrige. Au-dessous brûle la flamme éternelle, sur la tombe du Soldat inconnu. La fontaine, à gauche, symbolise la mer Adriatique et celle de droite la mer Tyrrhénienne.

La réalisation du Vittoriano provoqua beaucoup de protestations. On continue à le railler quotidiennement : pour les uns, c'est le râtelier, pour d'autres, c'est la machine à écrire, le lavabo... Les adversaires du monument trouvent le bâtiment trop colossal et très mal assorti avec le centre historique de Rome.

Cependant, le monument continue à attirer de nombreux visiteurs

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16.04.2009

ROME ET LE TIBRE

Rome (en italien Roma), est la capitale de l'Italie. Elle se trouve sur le Tibre, dans la région du Latium, dans le centre du pays et à 22 km de la mer Tyrrhénienne. Avec 2 718 768 habitants établis sur 1 285 km² (4 253 450 habitants avec agglomération), Rome est la commune la plus peuplée et la plus étendue d'Italie (près de 8 fois la superficie de Paris) ; son agglomération est en revanche moins importante que celle de Milan et Naples.

Rome fut dans l'Antiquité la capitale de l'Empire romain. On l'appelait alors couramment Urbs (« la Ville » par excellence). On l'appelle parfois « la ville aux sept collines » (Aventin, Cælius, Capitole, Esquilin, Palatin, Quirinal et Viminal).

Les catholiques considèrent l'évêque de Rome (le pape) comme le successeur de saint Pierre et la ville de Rome comme le centre de la Chrétienté ou tout du moins du catholicisme.

Rome est également le chef-lieu de la région du Latium et de la province de Rome.

Sur son blason figurent ses couleurs officielles, l'or et le rouge pourpre, ainsi que les initiales SPQR. Celles-ci datent de la Rome antique et signifient Senatus Populus Que Romanus : « Le Sénat et le peuple romain ». Rome a deux fêtes qui lui sont propres, le 21 avril (jour anniversaire de la fondation de la ville en 753 av. J.-C.), et le 29 juin (jour anniversaire des martyrs des apôtres Pierre et Paul, ses saints patrons étant saint Pierre et saint Paul).

Il existe aussi plusieurs proverbes faisant allusion à Rome, dont « À Rome, conduis-toi en Romain. » ; « Tous les chemins mènent à Rome. » et « Rome ne fut pas construite en un jour ».

LE TIBRE

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La Renaissance et la Rome baroque

Rome a été un centre majeur de la Renaissance, qui a profondément marqué la ville. On peut citer la Place du Capitole de Michel-Ange, au sommet du Capitole, qui comprend le Palazzo Senatorio, siège du gouvernement de la cité. L'époque est également marquée par la construction de grandes demeures par les familles aristocratiques près du Quirinal, et de palais comme le Palazzo Venezia, le Palais Farnèse, le Palazzo Barberini, le Palazzo Chigi (siège actuel du gouvernement italien), le Palazzo Spada et la Villa Farnesina. Rome doit au XVIIe siècle ses grandes places, souvent ornées d'obélisques, dont la plus représentative et la plus célèbre est la Piazza Navona. L'art baroque est aussi représenté par la Fontaine de Trevi de Niccolò Salvi. Cette effervescence artistique répond aux souhaits des papes qui font appel aux artistes les plus talentueux d'Italie pour décorer la ville, avec un point d'orgue lors de la Haute Renaissance.

Rome contemporaine

Place d'Espagne & Trinité-des-MontsLe monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous le nom de « Autel de la Patrie » et surnommé dans les années 1970 la « Machine à écrire » par certains Romains, est le bâtiment néoclassique le plus connu de la ville. Le Palais de Justice, conçu par Guglielmo Calderini, situé sur la place Cavour, est un exemple d'éclectisme. Il est surnommé péjorativement Palazzaccio (« vilain palais ») par les Romains.

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L'architecture fasciste apparaît surtout dans le quartier de l'EUR, bâti dans la deuxième moitié des années 1930. L'Expositione Universale di Roma (Exposition universelle de Rome), qui devait s'y tenir en 1942 a donné son nom au quartier, mais elle fut annulée en raison de la Seconde Guerre mondiale. Il reste à ce jour un des principaux témoignages de l'architecture fasciste inspirée par le néoclassicisme.

Rome chrétienne

Articles détaillés : Pèlerinage de Rome et Liste des églises de Rome.
Rome compte plusieurs centaines d'églises et de lieux de culte. Les églises du pèlerinage de Rome sont la basilique Saint-Pierre, au Vatican, qui contient le tombeau de Saint Pierre, la basilique Saint-Paul-hors-les-murs, sur la voie Ostienne, où se trouve le tombeau de saint Paul, l'Archibasilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome et du monde, la basilique Sainte-Marie-Majeure, contenant une relique de la Crèche, la basilique Sainte-Croix-en-Jérusalem, qui garde les reliques de la Passion, la basilique Saint-Laurent-hors-les-Murs et la basilique Saint-Sébastien, sur la voie Appienne, au-dessus des catacombes.

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SAN PAOLO FUORI
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18:26 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

CHATEAU DE SAINT ANGE A ROME

L'empereur Hadrien fit construire cet édifice rond et massif au IIe siècle pour lui servir de mausolée. Quelques siècles plus tard, le mausolée d'Hadrien fut transformé en forteresse et relié directement au palais du Vatican par un passage pour permettre la fuite des papes et ses évêques en cas de danger.

Son nom "Saint-Ange" vient d'une légende. En 590, le pape Grégoire aurait vu l'archange Saint Michel apparaître au sommet de l'édifice et rengainer son épée, annonçant par ce geste la fin de l'épidémie de peste qui ravageait Rome à cette époque. La statue du quadrige d'Hadrien fut alors remplacée par celle de l'ange qui domine depuis le château.

Le château Saint Ange servit à la fois de prison, d'appartement aux papes et de palais. On peut visiter les appartements des papes et les fresques qui les décorent ainsi que les 6 niveaux allant de la rampe d'accès hélicoïdale à la terrasse de l'ange en passant par le chemin de ronde.

La structure d'origine de la forteresse du château Saint-Ange ainsi que celle du pont d'Elio (de nos jours connu comme le pont Saint-Ange), ont été établies par l'architecte Demetriano entre 117 et 138 après JC comme mausolée pour la famille de l'empereur Hadrien.
Au sommet il ya la statue de l'Empereur, personnifié en Dieu soleil.
En 271 des bastions défensifs sont ajoutés sur l'avant-poste des murs d'Aurélien, du côté du Tibre.

En 1277, le château devient la propriété de l’église qui décide sa transformation complète en forteresse prison et le raccorde aux bâtiments du Vatican par le passage secret du "passetto".

Le Chateau Saint-Ange
Le nom de « château Saint-Ange » vient d'une apparition miraculeuse pendant la peste de 590 où selon la tradition, le pape Gregorio Magno priant dans le cortège, aurait eu la vision d'un ange qui abaissait son épée. Il aurait interprété ce geste comme l'annonce de la disparition de la peste dans la région.

En mémoire de cet évènement, une statue en bois a été placée au sommet. Elle connut de nombreuses versions, dont certaines en marbre, puis en bronze qui fut fondue en 1527 pour forger des pistolets.
La statue actuelle (la sixième) est l'oeuvre du travail de l'artiste Werschaffelt en 1753.

L’intérieur de l’édifice est constitué de cinq planchers. En plus des nombreuses salles datant de l'ère romaine, le chateau comprend plusieurs salles couverte de fresques de la Renaissance.

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PLACE NAVONE à ROME

La piazza Navona (place de Navone), construite sur les ruines du stade de Domitien datant du Ier siècle de notre ère, est la fierté de la Rome baroque, avec les bijoux d'architecture et de sculpture de Gian Lorenzo Bernini (la fontaine des Quatre Fleuves au centre) et de Francesco Borromini (l'église de Sant'Agnese in Agone).

La place baroque

La place actuelle est ornée de trois fontaines. Celle du centre, dite « des Quatre Fleuves », fut commandée à l'architecte Le Bernin par le Pape Innocent X et achevée en 1651. Les quatre fleuves symbolisent les quatre parties du monde : le Danube l'Europe, le Nil l'Afrique, le Gange l'Asie et le Rio de la Plata l'Amérique. Au centre de la fontaine se trouve un obélisque portant en hiéroglyphes le nom de Domitien, surmonté d'une colombe, emblème des Pamphili (famille noble romaine dont le palais se situe sur la piazza Navona et qui donna plusieurs papes dont Innocent X, commanditaire de la fontaine).

C'est une œuvre phare de l'art baroque, pleine de courbes, d'effets (l'obélisque semble posé sur le vide, une grotte étant aménagée sous sa base) et de mouvements ; elle est un théâtre à elle toute seule, un spectacle en action.

Son érection donna naissance à une légende tenace : Le Bernin, auteur de la fontaine, aurait agencé la gestuelle des statues (les bras levés dans un geste de défense, pour se protéger de la façade de l'église adjacente de Sainte-Agnès, œuvre de Francesco Borromini, ennemi juré du Bernin} soit pour signifier que, fragile et mal conçue sa façade baroque est prête à s'effondrer, soit pour s'en cacher la vue et signifier qu'elle est un raté esthétique monumental.

Deux autres fontaines ornent cette place : celle du dieu Neptune et celle du Maure par l'architecte Giacomo della Porta, datant respectivement de 1574 et 1576. Le bassin de la fontaine de Neptune, disposé à l'une des extrémités de la place Navone, a reçu des ornements sculptés à la fin du XIXe siècle.

Sur cette place se trouve l'ambassade brésilienne.

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Les artistes viennent présenter leurs oeuvres afin de se faire un peu d'euros c'est une place très sympa


16:44 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

AMBASSADE DE FRANCE ET CONSULAT A ROME

Ambassade de France en Italie
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Palais Farnese.L'ambassade de France en Italie, se trouve à Rome. Elle occupe le Palais Farnèse, sur la Piazza Farnese à Rome, depuis 1635

Son ambassadeur est depuis juillet 2007 Jean-Marc de La Sablière.

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Histoire

Le cardinal Alexandre Farnèse, descendant d’une famille de la région d’Orvieto qui s’était illustrée dans la défense des intérêts des papes, acheta en 1495 un palais qui se trouvait à proximité du Campo de' Fiori. Après l'élection du pape Léon X de Médicis, son compagnon d’études, les conditions économiques du cardinal Farnèse s'améliorèrent sensiblement. Ceci lui permit d'entreprendre en 1517 des travaux de construction d’un nouvel édifice. Déjà en 1515, Antonio da Sangallo le Jeune avait préparé un premier projet, mais c'est seulement après l'acquisition de bâtiments et de terrains adjacents qu'il put établir un plan adéquat. En 1534, année où Alexandre Farnèse devient pape sous le nom de Paul III, la construction était bien avancée même si, écrit l’architecte Giorgio Vasari, « ce n'était pas tant au début que l'on pouvait admirer sa perfection, mais après que le cardinal fut nommé pape, car Antonio da Sangallo changea tous ses plans, devant faire un palais non plus pour un cardinal mais pour un pape ».
En 1546, Antonio da Sangallo meurt, et bien que les dépenses engagées par le pape eussent été déjà fort importantes, la construction du palais était loin d'être terminée ; à l'architecte Sangallo succède alors Michel-Ange qui avait déjà remporté un concours pour la célèbre corniche. C'est sous sa direction que le deuxième étage est terminé. Dans la cour (Cortile), il utilise les fenêtres prévues par Sangallo mais les dispose sur des consoles créées par lui.
Michel-Ange modifie la loggia centrale de la façade principale en insérant un linteau de marbre, surmonté de l'emblème pontifical.
Paul III, qui s’éteint en 1549, ne verra pas son projet s’achever. Après Michel-Ange, les architectes Vignole et Della Porta poursuivent les travaux qui ne s’achèveront qu’en 1589. Le chantier aura duré près de 75 ans.
Le palais est alors habité par l’arrière petit-fils de Paul III, le cardinal Édouard Farnèse. Celui-ci fait appel aux frères Carrache, peintres bolonais, pour compléter la décoration interne du palais commencée par Francesco Salviati et Taddeo Zuccari, auteurs des fresques du Salotto Dipinto, l’actuel bureau de l’ambassadeur. Augustin et surtout Annibal vont donner leur nom à la célèbre galerie des Carrache, joyau du palais Farnèse et modèle des plus grandes académies européennes du XVIIe siècle.

Le palais et la France

Article principal : Ambassade de France en Italie.
Le palais Farnèse a hébergé les ambassadeurs de Louis XIV au XVIIe siècle puis, à partir de 1874, l’ambassade de France auprès de la république italienne.

En 1911, le palais Farnèse est vendu par la Maison des Bourbon de Naples au gouvernement français. Une clause stipulée dans le contrat accordait au gouvernement italien la possibilité de l'acquérir au bout de 25 ans. En 1936, l'Italie et la France signent une convention établissant que le gouvernement italien redevient propriétaire du palais mais en cède l'usage, pour une durée de 99 ans, au gouvernement français pour y accueillir l'ambassade de France en Italie. Par ce même acte, le gouvernement français s'engage à maintenir le palais Farnèse dans son intégrité et dans un bon état de conservation.

Réciproquement, et dans les mêmes conditions, l'Hôtel de La Rochefoucauld-Doudeauville à Paris est cédé par le gouvernement français à l’État italien comme siège de l’Ambassade d’Italie en France.

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Consul (du latin; au pluriel consules) est un terme qui a désigné à travers l'histoire différentes fonctions : des consuls de la Rome antique aux consuls diplomatiques à l'étranger en passant par le Consulat de Napoléon.

Les consuls de Rome

Les Romains donnaient le titre de consul aux deux magistrats principaux élus chaque année sous la République et plus généralement durant toute la période romaine, bien que cette magistrature perde tous ses pouvoirs sous l'Empire.

Après la chute de la monarchie romaine, des magistrats succèdent aux rois. Selon certaines sources, le consulat n'est pas une institution latine, car l'habitude à la chute de la royauté était plutôt d'instituer un magistrat unique ayant un pouvoir immense mais pour une durée limitée. Aujourd'hui encore, les historiens ne savent pas d'où peut provenir l'idée d'un pouvoir partagé à l'identique pour une durée faible. L'idée romaine semblerait donc profondément originale, bien qu'il y ait eu des précédents en Grèce[1].

Dans les premiers temps de la République romaine, les premiers magistrats, toujours deux (principe de collégialité, ou imperium duplex), s'appelaient praetores (préteur). Ce terme se retrouve ensuite dans le nom que portent les officiers à la tête des armées romaines, dans la désignation de la tente principale d'un camp légionnaire (praetorium), dans la garde de certains généraux en chef à l'époque républicaine, la Garde prétorienne, ou dans la Porta Praetoria. À partir de 305 av. J.-C. environ, le terme consules est introduit. Il signifie vraisemblablement "ceux qui vont ensembles" (alors que praetor signifie "celui qui va de l'avant"), et provient étymologiquement de con (ensemble) et de salio.

Les consuls sont élus par les comices centuriates, présidés pour l'occasion par le magistrat en exercice, un consul, ou exceptionnellement un dictateur ou un interroi.

Jusqu'en 366 av. J.-C. le consulat est strictement réservé au patriciat. Les lois licinio-sextiennes de Caius Licinius Stolon permettent à Lucius Sextius Lateranus, autre auteur de la loi, de devenir le premier consul plébéien. En réalité, aux débuts de la République romaine, et jusqu'aux décemvirs, il y eut des consuls plébéiens, dont notamment Spurius Cassius Vecellinus, trois fois consul en 502, 493 et 486 av. J.-C. (Voir l'article annexe consul plébéien)

Dans un premier temps les consuls sont détenteurs de tous les pouvoirs du roi, sauf ceux de Rex Sacrorum, fonction sacerdotale. Leur imperium consulaire était le pouvoir suprême à Rome, figuré par les douze licteurs qui précèdent le consul. Néanmoins, cet imperium est suspendu le temps de la dictature (vingt-quatre licteurs). Détenteur également au début des pouvoirs judiciaires, ils s'en sépareront ensuite quand la préture sera organisée en magistrature distincte, dotée de l’imperium minus, après les lois licinio-sextiennes, pour garder une magistrature uniquement patricienne. Le pouvoir du census, c’est-à-dire de tenir l'album sénatorial, passera également des mains des consuls à celles du censeur, en 443 av. J.-C., pour limiter les pouvoirs des tribuns militaires à pouvoir consulaire et qui remplacent un temps le consulat et qui est ouvert à la plèbe. L'imperium proconsulaire, c’est-à-dire le pouvoir consulaire sur une province définie, est quasiment illimité.

Les consuls à Rome sont supérieurs à tous les autres magistrats, sauf aux tribuns de la plèbe. Ils convoquent le Sénat, exécutent ses décisions, convoquent les assemblées du peuple et les président, surveillent les élections... Ils peuvent même sanctionner un magistrat inférieur en rang. Ce sont également les commandants suprêmes de l'armée.

Ils donnent leur nom à l'année de leur mandat (on parle de consul éponyme).

Enfin, quand la dictature est tombée en désuétude, après les guerres puniques, les pleins pouvoirs étaient remis aux consuls par un senatus consulte ultimum : viderent operam consules, ne quid respulica detrimenti caperet (prenez garde consuls à ce que la République ne souffre aucun dommage). Par ce senatus consulte, les consuls étaient investis du pouvoir dictatorial, sans restriction du sénat, mais pour un temps limité.

Sous l'Empire, la magistrature continue, mais elle est vidée de son pouvoir, l'empereur possédant une série de pouvoirs le rendant supérieur aux consuls. Le consulat n'offre donc plus de responsabilités réelles et ne devient donc qu'une distinction importante au sein de l'ordre sénatorial. Au consulat éponyme s'ajoutent des consuls dits « suffects », élus après la démission des précédents : une année peut donc compter bien plus de deux consuls, mais seuls les deux premiers, entrés en charge au 1er janvier, donnent leur nom à l'année. Le consulat suffect est moins prestigieux que le consulat ordinaire, réservé aux personnages que l'empereur souhaitent distinguer particulièrement, ou à l'empereur lui-même.

Le mot consul dans le contexte romain s'abrège couramment en : COS, suivant le modèle des épigraphes antiques. Pour désigner une personne ayant été huit fois a cette charge, on écrit COSVIII : Consul pour la huitième fois.

Clovis reçut en son temps les insignes consulaires, selon Edward Gibbon.

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Aujourd'hui, un consulat est un poste diplomatique. Le Consul est en charge de la protection et de l'administration de ses concitoyens dans l'enceinte de sa circonscription consulaire. Il délivre aussi le cas échéant les visas d'accès au territoire national pour les ressortissants du pays hôte. Contrairement à une ambassade, un consulat n'est pas forcément situé dans la capitale du pays hôte, qui peut d'ailleurs abriter plusieurs consulats d'un même État dans des lieux différents.


15:37 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |