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15.05.2012

EGLISE DE SAINT-ANDELAIN - Nièvre

Saint-Andelain est une commune française, située dans le département de laNièvre et la région Bourgogne.


 Saint-Andelain


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Saint-Andelain est une commune située dans le département de la Nièvre (région de Bourgogne). La ville de Saint-Andelain appartient au canton de Pouilly-sur-Loire et à l'arrondissement de Cosne-Cours-sur-Loire. Les habitants de Saint-Andelain étaient au nombre de 526 au recensement de 1999. La superficie est de 20.5 km². Saint-Andelain porte le code Insee 58228 et est associée au code postal 58150. Elle se situe géographiquement à une altitude de 271 mètres environ.

À propos de Saint-Andelain

Bienvenue à Saint-Andelain (58150), commune de 545 habitants dans le département de la Nièvre en région Bourgogne. La commune fait partie du canton de Pouilly-sur-Loire, sur l'arrondissement de la ville de Cosne-Cours-sur-Loire. Située à 271 mètres d'altitude, Saint-Andelain s'étend sur 20 km². La densité de population est de 27 habitants par km². Le maire se nomme Monsieur Patrick COULBOIS. Rejoignez maintenant la communauté et faites connaître Saint-Andelain en partageant avis, actualités et photos sur Loomji.

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00:23 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

13.05.2012

Château de Maupas - Morogues - Cher

Le château de Maupas

Le Château de Maupas à Morogues

Propriété de la Famille de Maupas depuis plus de trois siècles, le Château de Maupas a appartenu au garde des sceaux de Louis XV. La Duchesse du Berry, arrière petite fille d'Henri IV et mère du Comte de Chambord y séjourna durant la guerre de Vendée. 
Une des curiosités de ce château du XVème siècle est sa collection, unique en France, de près de 900 assiettes en faïence provenant des meilleures manufactures du XVIIème au XIXème siècle. 

Le château est privé et habité. Il fait partie de la Route Jacques Coeur. 
Le parc a été réhabilité au XXème  siècle, et il fait bon déambuler dans les jardins aux parterres inspirés de la Renaissance. 

C'est dans son théâtre de verdure que sont données d'époustouflantes représentations par la Compagnie Esperluette sous la baguette (magique ?) de Marc Frimat. Après « Le Retour de Barbe Bleue », c'est « Le Petit Chaperon Bouge » qui était au programme fin Août l'année suivante ... 

Un "marché potier " a lieu dans le parc tous les étés.

En plus de la possibilité de location du parc et des aménagements extérieurs, le château propose à la dégustation et à la vente le produit de ses vignes classés Menetou-Salon AOC.

Ouverture de Pâques au 30 Septembre 
du Mardi au Dimanche de 15 heures à 19 heures. 
Se renseigner pour les groupes et horaires particuliers. 
Téléphone 02 48 64 41 71 Télécopie 02 48 64 19 82 

Site web : http://www.chateaudemaupas.fr/

Reconstruit au 15ème siècle puis transformé aux 17ème et 18ème siècles, ce château a néanmoins conservé deux tours de l'époque médiévale et le corps de logis central. On y découvre un magnifique mobilier et une rare collection d'assiettes. Les souvenirs du comte de Chambord et de sa mère sont très présents, comme en témoignent les tapisseries de la chambre de la duchesse du Berry. Les cuivres de l'ancienne cuisine méritent également le coup d'oeil.

La visite peut s'achever par une promenade parmi les arbres séculaires et le long de l'étang des jardins à la française, où se dresse encore le pigeonnier.

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00:46 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

12.05.2012

Chateau des Granges - Suilly la Tour Nièvre

 http://www.chateau-des-granges.abcsalles.com/prive/fr/fic...

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CHATEAU DES GRANGES
Serti par ses douves et par les saules sous lesquels courent les eaux du Nohain, le Château des Granges offre l'image de ce que pouvez être dans ce cadre agreste, la douceur de vivre à l'époque de la Renaissance. Château du XVI et XVII ème siècle classé à l'inventaire des monuments historiques.

Dans le Château de Forgues les Granges, nous disposons de deux salles, l'une pouvant contenir 140 personnes assises qui porte le nom de salle Renaissance, décorée de souvenirs historiques et de tableaux, l'autre salle voutée pouvant contenir 100 personnes assises qui porte le nom de salle des blasons. Les deux salles se trouvent dans le même édifice . Vous pouvez organiser, dans la cour d'honneur devant le château, la réception qui précède votre dîner. Les tables et les chaises sont prêtées gracieusement. Vous pourrez en disposer du samedi matin au dimanche à 18h.

Serti par ses douves et par les saules sous lesquels courent les eaux du Nohain, le Château des Granges offre l'image de ce que pouvez être dans ce cadre agreste, la douceur de vivre à l'époque de la Renaissance. Château du XVI et XVII ème siècle classé à l'inventaire des monuments historiques.

Histoire

Il a été bâti vers 1468 par Durand Fradet, écuyer du roi Louis XI.

L’arrière-petit-fils du constructeur, Gilbert Fradet, a vendu le château à Charles de Capony en 1586. Dans les siècles qui suivent, le château connaîtra plusieurs propriétaires. Pendant la Révolution française le propriétaire François de Resclene finira ses jours sous la guillotine, étant « ennemi de la Révolution » (1794). En 1980les propriétaires actuels du château y installeront une menuiserie, l’Atelier des Granges.

Architecture

Entourés partiellement de douves, les bâtiments comprenaient au xve siècle un portail avec pont-levis, une galerie de tir, un bâtiment principal de deux étages dont l’étage supérieur avait un usage défensif, et une deuxième maison, liée par un tour intérieur à la maison principale. Dans le carré de 50 m par 50 m il y avait probablement quelques étables et granges.

L’ensemble défensif avait quatre tours (dont restent trois en ce moment), des douves qui entouraient le château, des meurtrières et des autres moyens de défense. Probablement dans le xviie siècle on a définitivement quitté la stratégie de défense, quand on a construit une grange qui traversait les douves.

L’immeuble actuel possède toujours des caractéristiques médiévales, malgré des tentatives à l’époque de la Révolution française de la « moderniser ». Les meurtrières sont toujours là, comme (partiellement) les douves. La façade comprend un ponceau et une porte en anse de panier et un pont de pierre donne accès au porche d'entrée situé dans un châtelet percé de défenses. La porte d’entrée a survécu le pouvoir de destruction de la Révolution française. La grande salle de réception existe toujours.

Sur la façade ouest, une tour ronde sert de colombier.

 

Dans le Château de Forgues les Granges, nous disposons de deux salles, l'une pouvant contenir 140 personnes assises qui porte le nom de salle Renaissance, décorée de souvenirs historiques et de tableaux, l'autre salle voutée pouvant contenir 100 personnes assises qui porte le nom de salle des blasons. Les deux salles se trouvent dans le même édifice . Vous pouvez organiser, dans la cour d'honneur devant le château, la réception qui précède votre dîner. Les tables et les chaises sont prêtées gracieusement. Vous pourrez en disposer du samedi matin au dimanche à 18h

 

 

 

 

05:50 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Château de Menetou - Salon - CHER

2 rue du Château, 18510 MENETOU-SALON

Propriété des Comtes de Sancerre depuis le règne de St Louis, le domaine de Menetou-Salon fût vendu au Grand Argentier du Roi Charles VII, Jacques Cœur en 1448. Peu de temps après Jacques Cœur tomba en disgrâce et ses biens furent confisqués.

 Menetou-Salon [mɛnətu] est une commune française, située dans le départementdu Cher et la région Centre.

Ses habitants sont appelés les Monestrosaloniens.

Historique

Après avoir appartenu à diverses familles, c’est au 18e siècle que le Château de Menetou-Salon échut en héritage à la famille Brancas Lauragais, dont la fille Pauline, en 1773, épousa Louis Engelbert, Prince et Duc d’Arenberg. Le Château est depuis la résidence de la branche française des Princes d’Arenberg.

C’est au 19e siècle que le Prince Auguste d’Arenberg, personnage central du Château, décide de l’agrandir et de l’embellir. Il en fait le symbole de son implantation dans le Cher

Cher.Pour cela, il fait appel à l’architecte Paul Ernest Sanson (1836-1918) qui réalise ici un ouvrage hardi et s’inspire du Palais Jacques Cœur, à Bourges, un exemple des plus élégants qui subsistent de l’architecture civile de la fin du XVe siècle. Ces travaux d’agrandissement se dérouleront de 1884 à 1891. Six ans de travail acharné pour un coût global de 1,7 million de Francs or. Le résultat est remarquable et incite à considérer le Château de Menetou-Salon comme le fleuron du néo-gothique.ccChâteau de Menetou - SalonChâteau de Menetou - Salon

http://www.chateau-menetou-salon.com/musee-automobile-et-...

 www.photoanimaliere.com

J’ai eu la chance dans ma plus tendre enfance d’avoir été éveillé à la nature par mon grand-père passionné de botanique.
Je me souviens, à peine je savais marcher, je faisais de grandes balades dans les bois, le plus souvent en automne, pour ramasser champignons et châtaignes.

J’ai toujours eu une grande curiosité face à la création; même en maternelle je passais de longs moments assis devant un arbre creux où une colonie de fourmis avait élu domicile !Propriété des Comtes de Sancerre depuis le règne de St Louis, le domaine de Menetou-Salon fût vendu au Grand Argentier du Roi Charles VII, Jacques Cœur enHistorique 1448. Peu de temps après Jacques Cœur tomba en disgrâce et ses biens furent 

Après avoir appartenu à diverses familles, c’est au 18e siècle que le Château de Menetou-Salon échut en héritage à la famille Brancas Lauragais, dont la fille Pauline, en 1773, épousa Louis Engelbert, Prince et Duc d’Arenberg. Le Château est depuis la résidence de la branche française des Princes d’Arenberg.

C’est au 19e siècle que le Prince Auguste d’Arenberg, personnage central du Château, décide de l’agrandir et de l’embellir. Il en fait le symbole de son implantation dans le Cher.

Pour cela, il fait appel à l’architecte Paul Ernest Sanson (1836-1918) qui réalise ici un ouvrage hardi et s’inspire du Palais Jacques Cœur, à Bourges, un exemple des plus élégants qui subsistent de l’architecture civile de la fin du XVe siècle. Ces travaux d’agrandissement se dérouleront de 1884 à 1891. Six ans de travail acharné pour un coût global de 1,7 million de Francs or. Le résultat est remarquable et incite à considérer le Château de Menetou-Salon comme le fleuron du néo-gothique.

 

Depuis la création de l’automobile les Princes d’ARENBERG sont de fervents amateurs et collectionneurs de voitures.

Le Prince Auguste (1837-1924), passionné de sciences et de progrès technique n’a pu résister au fait d’acquérir en 1891 sa première voiture de prestige : une PANHAR ET LEVASSOR. Sa passion sera partagée par son fils, le Prince Pierre d’ARENBERG (1871-1919) qui sera le Président fondateur de l’Automobile Club Du Centre en 1905. L’année précédente il emmènera sa jeune épouse à la sortie de leur messe de mariage à bord d’une voiture …ELECTRIQUE !!!
En 1997 à l’occasion de son mariage à la cathédrale de Bourges le petit fils du Prince Pierre lui fera un clin d’œil en conduisant lui aussi son épouse Sylvia de Castellane en voiture électrique à la sortie de leur messe de mariage.

Génération après génération les princes d’Arenberg seront activement impliqués dans l’aventure automobile. Les Princes d’ARENBERG ont successivement enrichi leur collection de voitures que vous pouvez admirer aujourd’hui dans le musée hippomobile et automobile du château de Menetou-Salon. Vous pouvez notamment y admirer une Hispano-Suiza de 1923, une Delahaye de 1931 ou encore Rolls Royce de 1937.

L’actuel Prince d’ARENBERG participera à de nombreux rallyes et figure même dans le Guinness Record Book pour sa participation au rallye Terre de Feu-Alaska. Cette passion pour les voitures s’étend jusqu’aux miniatures que vous pouvez admirer au sein de ce musée.

La science, les progrès techniques, la vitesse, les défis, les collections de voitures de prestige sont le moteur de ce musée qui reflète l’engagement des Princes d’ARENBERG à conserver le patrimoine automobile.

 

La sellerie est le reflet de l’activité équestre car pas moins de 40 chevaux logèrent dans les écuries du château et affectés aux travaux des champs, à la mouture du grain, à l’attelage et à la chasse.
De tout temps, les Princes d’Arenberg furent de grands chasseurs et de grands veneurs.
Actuellement sont encore organisée de belles chasses menées avec faste et panache.

 Tel :  (+33) 02 48 64 80 54 - Fax : (+33) 02 48 64 89 0

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00:36 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

11.05.2012

Château de Boucard - Cher

CHATEAU DE BOUCARD
Au XIVe siècle, Jean de Boucart, gentilhomme gascon épouse Agnès de Blancafort et se fixe ainsi en Berry. Mais c'est l'un de ses successeurs, Lancelot de Boucart qui relève sur le site de La Motte-du Plessis, le Château de Boucard. 

Le château conserve un caractère moyen-âgeux : quatre corps de logis cantonnés de tours rondes et isolées par des fossés reliés à la rivière. 
On notera le pittoresque chatelet d'entrée et ses tourelles en encorbellement. Dans la cour intérieure, le Moyen-Age cède le pas à la Renaissance. C'est tout d'abord l'aile sud dont les sculptures de fenêtres pré-Renaissance témoignent du passage d'Antoine de Boucard en Italie aux côtés de François Ier.

L'aile Nord quant à elle est du plus pur style Renaissance, on remarquera la magnifique frise sculptée représentant boulets et canons, attributs de François de Boucard, grand-maître d'artillerie du Prince de Condé

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Le Pays-Fort est une petite région française de la région Centre, situé dans le Berry, entre la Sologne et le Sancerrois, dans les départements du Cher et du Loiret.

Elle revêt une identité particulièrement forte dans le canton de Vailly-sur-Sauldre, trop loin de Sancerre pour être sancerrois.



S'il ne fallait un citer qu'un seul, c'est bien celui-ci ! Pourquoi ? Mais parce qu'il porte mon nom (où est-ce plutôt l'inverse) !

Historique

Au XIVe siècle, Jean de Boucart, gentilhomme gascon épouse Agnès de Blancafort et se fixe ainsi en Berry. Mais c'est l'un de ses successeurs, Lancelot de Boucart qui relève sur le site de La Motte-du Plessis, le Château de Boucard.

L'architecture

 

 

Ce château conserve un caractère moyen-âgeux : quatre corps de logis cantonnés de tours rondes et isolées par des fossés reliés à la rivière. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


On notera le pittoresque chatelet d'entrée et ses tourelles en encorbellement. 

Dans la cour intérieure, le Moyen-Age cède le pas à la Renaissance. C'est tout d'abord l'aile sud dont les sculptures de fenêtres pré-Renaissance témoigne du passage d'Antoine de Boucard en Italie aux côtés de François Ier. L'aile Nord quant-à-elle est du plus pur Renaissance, mais on notera la magnifique frise sculptée représentant boulets et canons, attributs de François de Boucard, grand-maître d'artillerie du Prince de Condé. 

 

etite Histoire...

Boucard connut un visiteur illustre en la personne d'Henri IV. Sa visite laissa un souvenir anecdotique. En effet, laissant son escorte de l'avant pour annoncer son arrivée au château, Henri IV entreprit seul la traversée des bois. En chemin, il croise un bucheron et lui demande le chemin du château. Le paysan se rendant aussi pour y voir le roi, Henri IV le prend en selle. Plus loin en chemin,le bucheron lui demande: "Comment le reconnaître ?". Le Roi lui explique : " C'est bien simple, lorsqu'il entrera dans la cour, tous les gentilhommes retireront leur chapeau et le roi sera le seul à rester couvert". En effet, à l'arrivée à Boucard, les gentilhommes saluent. Le roi se retourne et demande au bucheron: "Voyez-vous le roi maintenant ?" Et le bucheron : " C'est-y vous, ou c'est-y moi ?" 


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09.05.2012

LE MONT DES BEATITUDES - ISRAEL

 

 

 

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Comme l’indique son nom, il s’agit de la colline sur laquelle Jésus a prêché le « Sermon sur la Montagne » L’étendue des terres environnantes forme un amphithéatre naturel en pente douce vers la rive du lac, ainsi il est probable que Jésus ait parlé au pied de la colline, ce qui n’enlève rien à la beauté de l’église qui se dresse sur son sommet.

 

Matthieu Chapitre 5

1 Voyant la foule, Jésus gravit la montagne, et après qu’il se fut assis, ses disciples s’approchèrent de lui. 2 Alors il ouvrit la bouche et leur enseigna ces paroles 3 « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux. » ! 4 « Heureux les affligés, car ils seront consolés. » 5 « Heureux les humbles, car ils hériteront la terre. » 6 « Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés. » 7 « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. » 8 « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu. » 9 « Heureux ceux qui apportent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu.»10 « Heureux ceux qui sont persécutés au nom de la justice, car le Royaume des Cieux est à eux ! »

 

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07.05.2012

Suilly la Tour - Eglise Saint Symphorien - Nièvre

L'église St Symphorien
INTÉRIEUR DE LA TOUR

La tour carrée comportait autrefois deux étages portés par des voûtes dont on distingue encore aux quatre angles les colonnes engagées qui portaient les membrures.
Le linteau de la porte intérieure de l'escalier porte cette inscription :
« Ce vingt-huit mai 1607, vit monté le bois de cette tour par Jehan Audinet, charpentier, et le 19 juillet furent montées les cloches » Av. Dict, An 1607.

Cloches : en 1792, la plus grosse a été envoyée au chef-lieu d'arrondissement pour être fondue, les deux autres sont restées sur place ; avec les débris ont été fondues les cloches actuelles.

EXTÉRIEUR DE L'ÉGLISE

La tour Renaissance épaulée aux angles par de puissants contreforts présente l'aspect austère de l'architecture de défense militaire.
Cet aspect contraste avec le goût délicat des vestiges de décoration à l'antique.

Porche d'entrée

Un trumeau de pierre sépare en son milieu les deux vantaux de la porte d'entrée surmontés par deux petits arcs en plein-cintre.
Au-dessus, le décor a été enlevé ; il comportait probablement une partie basse composée de plusieurs caissons (ou d'une frise dorique) surmontés par un tympan hémisphérique.
Une grande archivolte en plein cintre est décorée de caissons sculptés avec délicatesse de grotesques à l'antique (masques grimaçants, rinceaux et arabesques). Deux frises d'oves encadrent les caissons. Dans deux caissons, à mi-hauteur de niche, une tête de putti survole un cartel où est inscrit à droite, 1545, à gauche, 1543.
De chaque côté des portes et sur les contreforts, niches nervurées avec dais et coquilles ; les statues ont disparu.
L'ensemble est protégé par une architrave en saillie décorée de caissons sculptés (un seul demeure) qui repose sur deux hautes colonnes corinthiennes ; un oculus occupe les angles vides à gauche et à droite. Cet ensemble purement Renaissance est coiffé par deux gargouilles gothiques tout à fait inattendues.
Sur les trois faces du premier étage, double baies à colonnes ioniques, fronton hémisphérique et décor à caissons des archivoltes.
Au premier étage, chemin de ronde percé d'étroites ouvertures dans les contreforts.
Le deuxième étage reste inachevé.

Transept Nord-Est

- Une tour de guet couronnée d'une petite flèche (XVIe siècle) est accolée au transept ; elle renferme un escalier à vis ; des archères sont percées sur les parties hautes des murs.
- La porte Nord-Est de style gothique tardif porte un blason mutilé. Au-dessus, une petite ouverture en plein cintre, est un vestige possible de l'église romane.
- L'arête de pignon du transept est décoré d'acrotères animaliers et d'une gargouille.

Porte Sud-Ouest

Le linteau de cette petite porte qui donnait autrefois sur le cimetière porte un mystérieux blason : une main nue tient un écu ou la mort armée d'une faux plonge un dard dans un cœur ceinturé d'une ronce (?).
Dessous, derrière l'écu, git un personnage juvénile dont on ne voit que le buste ; à droite de l'écu, un motif géométrique et un animal mythique ont été sculptés ; l'ensemble, cerné de moulurages vifs et nets, est d'une facture maladroite ; on distingue les traces du stuc polychrome qui le recouvrait.
 
Histoire et patrimoine

Le terroir de Suilly, au confluent du Nohain et de l’Acotin, a connu une occupation humaine fort ancienne. Dès l’âge du fer, les archéologues attestent, au lieu-dit les Minières (à côté d’un hameau nommé Ferrières), la présence d’un village enclos dont on ne sait pas encore s’il avait une activité métallurgique. À l'époque gallo-romaine, la voie romaine qui relie Bourges à Entrains-sur-Nohain en franchissant la Loire au gué de Mesves traverse Suilly où on retrouve les traces de grandes fermes, de hameaux ainsi que d’un petit sanctuaire (aux Tremblées).

Si ces époques lointaines n’ont laissé que des traces peu visibles, Suilly-la-Tour ne manque pas de trésors moins lointains :
L’église Saint-Symphorien, classée en 1914, est d’autant plus impressionnante qu’elle est accolée à la puissante tour de guet construite à la Renaissance ; les reconstructions successives n’ont pas altéré la majesté de cet édifice fortifié qui domine le bourg.

En venant de Cosne-sur-Loire, entre les frondaisons qui bordent le Nohain, on découvre le château des Granges, sobre édifice Louis XIII qui reflète ses élégantes proportions dans les eaux de ses douves.

Cachés au milieu des arbres, les clochetons d’ardoise du château de Vergers – reconstruit et renové au XIXe siècle par les maîtres des forges attenantes –, abritent une charpente métallique signée Gustave Eiffel ; la décoration de la galerie d’entrée et des salons est l’œuvre de Charles Garnier l’architecte de l’Opéra de Paris. Dans le parc du château, une chapelle du XIXe siècle évoque le souvenir de Saint-Pallade, évèque d’Auxerre au VIIe siècle qui fit édifier là, en l’honneur de Saint-Germain, « une magnifique église où on pouvait voir plusieurs mosaïques avec des motifs dorés ».
Les rives des cours d’eau sont parsemés de lavoirs et de nombreux moulins – à farine, à tain, à pilon de forge – aujourd’hui désarmés ; sur le Nohain, la forge de Vergers, Moulin neuf et Ronchonnière ; sur l’Acotin, Chailloy, Suillyzeau et Presle.

 

L'église St Symphorien
Dédiée à Saint Symphorien, l'église de Suilly-la-Tour doit son originalité à la juxtaposition d'une imposante tour Renaissance et de l'église proprement dite.
Le bâtiment est classé monument historique depuis 1914.
Au VIe siècle, Suilly est un fief attesté de l'évêché d'Auxerre, évêché dont la paroisse dépendra jusqu'au XIXe siècle. L'église actuelle, reconstruite une première fois à la fin du XVe siècle sur les restes d'une église romane du XIIe siècle, a connu de nombreux remaniements dont le principal, en 1870, a vu la construction de deux travées de nef assurant la jonction avec la tour.

INTÉRIEUR DE L'ÉGLISE

Le gothique flamboyant domine :
- l'abside polygonale éclairée par six belles fenêtres élancées, couronnées de formes flamboyantes et divisées par un meneau prismatique
- le transept voûté sur croisées d'ogives
- la première travée de la nef et ses collatéraux dotés de chaque côté d'une porte ouvrant sur l'extérieur.

On remarquera :
- 3 clefs de voûte
        - Dans le chœur : un écu aux armes de France couronné et tenu par des anges. Il peut s'agir aussi du blason « Bourgogne-Nevers »
        - Croisillon nord : deux épées en oblique, écusson de la famille d'Armes
        - Dans la nef : écusson à trois tours, de la famille Pernay, seigneurs de Sully.
- Dans le transept droit, un litre, large bande noire tendue ou peinte faisant office d'ornement funèbre lors de funérailles solennelles (XVIIIe siècle ?).
- Dans le cœur à droite, une grande coquille de pierre de style Renaissance signalant un point d'eau.
- Les vitraux (XIXe siècle) évoquant le martyr de Saint-Symphorien.
Quitter l'église en descendant la nef. Deux colonnes corinthiennes Renaissance encadrent les portes principales ; elles soutiennent une voûte sur laquelle se trouvait une tribune ouvrant sur la nef.

INTÉRIEUR DE LA TOUR

La tour carrée comportait autrefois deux étages portés par des voûtes dont on distingue encore aux quatre angles les colonnes engagées qui portaient les membrures.
Le linteau de la porte intérieure de l'escalier porte cette inscription :
« Ce vingt-huit mai 1607, vit monté le bois de cette tour par Jehan Audinet, charpentier, et le 19 juillet furent montées les cloches » Av. Dict, An 1607.

Cloches : en 1792, la plus grosse a été envoyée au chef-lieu d'arrondissement pour être fondue, les deux autres sont restées sur place ; avec les débris ont été fondues les cloches actuelles.

EXTÉRIEUR DE L'ÉGLISE

La tour Renaissance épaulée aux angles par de puissants contreforts présente l'aspect austère de l'architecture de défense militaire.
Cet aspect contraste avec le goût délicat des vestiges de décoration à l'antique.

Porche d'entrée

Un trumeau de pierre sépare en son milieu les deux vantaux de la porte d'entrée surmontés par deux petits arcs en plein-cintre.
Au-dessus, le décor a été enlevé ; il comportait probablement une partie basse composée de plusieurs caissons (ou d'une frise dorique) surmontés par un tympan hémisphérique.
Une grande archivolte en plein cintre est décorée de caissons sculptés avec délicatesse de grotesques à l'antique (masques grimaçants, rinceaux et arabesques). Deux frises d'oves encadrent les caissons. Dans deux caissons, à mi-hauteur de niche, une tête de putti survole un cartel où est inscrit à droite, 1545, à gauche, 1543.
De chaque côté des portes et sur les contreforts, niches nervurées avec dais et coquilles ; les statues ont disparu.
L'ensemble est protégé par une architrave en saillie décorée de caissons sculptés (un seul demeure) qui repose sur deux hautes colonnes corinthiennes ; un oculus occupe les angles vides à gauche et à droite. Cet ensemble purement Renaissance est coiffé par deux gargouilles gothiques tout à fait inattendues.
Sur les trois faces du premier étage, double baies à colonnes ioniques, fronton hémisphérique et décor à caissons des archivoltes.
Au premier étage, chemin de ronde percé d'étroites ouvertures dans les contreforts.
Le deuxième étage reste inachevé.

Transept Nord-Est

- Une tour de guet couronnée d'une petite flèche (XVIe siècle) est accolée au transept ; elle renferme un escalier à vis ; des archères sont percées sur les parties hautes des murs.
- La porte Nord-Est de style gothique tardif porte un blason mutilé. Au-dessus, une petite ouverture en plein cintre, est un vestige possible de l'église romane.
- L'arête de pignon du transept est décoré d'acrotères animaliers et d'une gargouille.

Porte Sud-Ouest

Le linteau de cette petite porte qui donnait autrefois sur le cimetière porte un mystérieux blason : une main nue tient un écu ou la mort armée d'une faux plonge un dard dans un cœur ceinturé d'une ronce (?).
Dessous, derrière l'écu, git un personnage juvénile dont on ne voit que le buste ; à droite de l'écu, un motif géométrique et un animal mythique ont été sculptés ; l'ensemble, cerné de moulurages vifs et nets, est d'une facture maladroite ; on distingue les traces du stuc polychrome qui le recouvrait.

 

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06.05.2012

Pont Médiéval de Bagnac sur Célé dans le Lot

 

Bagnac-sur-Célé est une commune française, située dans le département du Lotet la région Midi-Pyrénées.

Géographie

Commune située dans le Quercy sur le Célé près de sa confluence avec la Ranceet l'ancienne route nationale 122 entre Figeac et Maurs

Histoire de la Cité
Naissance de Bagnac
Bagnac Préhistorique | Villa gallo-romaine | Naissance de Bagnac

patrimoine et célébrité

                     

    Notre cité, entourée de collines verdoyantes, a vu le jour vers l'an Mille, sous l'égide du Comte Saint-Géraud d'Aurillac (856-909). Saint-Géraud, Compte d'Aurillac, était un homme pieux et charitable, que la ferveur populaire surnomma "le bon compte d'Aurillac". Il mourut au château de Cézerniac, sis à l'emplacement de l'église actuelle de Saint-Cirgues. Ses moines ont asséché le marécage pestilentiel de la plaine de Banhac, dévié le cours du Célé et fondé le prieuré sur le rocher, qui dépendait du Chapitre d'Aurillac. Il est donc probable que Saint-Géraud d'Aurillac fut le seigneur primitif de Banhac, Linac et Saint-Cirgues. Pour lutter contre l'insécurité qui régnait à cette époque, les moines eurent l'idée de fortifier l'ancien castrum de Lacapelle qui, en raison de sa position, leur permettait de mieux surveiller les vallées du Célé et du Veyre. Malgré cela, en 1214, Simon de Monfort, chef de la Croisade contre les Albigeois, s'empara de la place forte de Lacapelle-Banhac. En 1238, l'Abbé d'aurillac cédait à Raymond VII, comte de Toulouse, ses droits sur Lacapelle-Banhac.   

 

     Après les guerres de Cent ans (1461) le monastère de Banhac nexiste plus et son église devient annexe de Lacapelle. Le Castrum subit diverses vissicitudes au cours des guerres de religion (1576). La chapelle ayant été détruite, c'est à Banhac que se font désormais les offices religieux, dans le prieuré qui a été agrandi entre temps. Rappelons que la construction de l'édifice s'étale sur plusieurs siècles. A la révolution, l'église Saint-Pierre devient Eglise paroissiale et Bagnac sera désormais la commune.

 

 

 

    Le vieux pont, dont l'ogive de ses arcades et sa forme en dos d'âne, situent sa construction au moyen âge. Il permettait aux voyageurs et pèlerins venant d'Auvergne, de traverser le Célé, au lieu dit "Font-Fraîche", et se diriger vers le sud, en empruntant la voie romaine ou "via romana". Une sculpture, "lion sans tête", trouvée dans les environs, semble garder l'édifice.

 

Un musicien poête bagnacois.

    "Joseph Marie CANTELOUBE de Malaret plonge ses racines mélodiques dans la tradition des troubadours du Moyen Age...." (F. Cougniaud-Raginel : J. Canteloube "Chantre de la terre")

    Il est né à Annonay en Ardèche, le 21 Octobre 1879, mais ces ancêtres, propriétaires du domaine de Malaret depuis le 18e siècle, l'accueillaient souvent à Bagnac. Sa mère, excellente pianiste lui inculqua très tôt l'amour de la musique. Ses longues promenades dans les alentours, et les montagnes d'Auvergne proches, l'inspiraient. Parlant très bien notre belle langue d'Oc, il reccueillait auprès des paysans, leurs chansons et mélopées. De ce travail naquit son oeuvre principale "les chants d'Auvergne" connus et interprétés dans le monde entier par les plus grands orchestres et sopranos. Elève de Vincent d'Indy à la Scola Cantorum, il écrivit des opéras, dont "Vercingétorix", qui fut programmée à l'Opéra Garnier de Paris en 1930. Il est également l'auteur d'une anthologie des chants populaires des régions françaises. Il a donné des centaines de conférences sur la chanson populaire. A sa mort, en 1957, il laisse une oeuvre considérable.

 

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05.05.2012

Passage a Themine dans le Lot

Thémines est une communefrançaise, située dans le département du Lot et la régionMidi-Pyrénées.

Les habitants de Thémines sont les Théminois et lesThéminoises.

Géographie

Commune du Quercy située sur l'Ouysse dans le Causse de Gramat

Halle du xiiie siècle, couverte de lauzes, classée monument historique le 28 février 1951

 

Thémines : Halle du XIIIe siècle à Thémines
Département de ce petit patrimoine : Lot

Elle fut sauvée de la démolition par la municipalité en 1952 après son classement monument historique.
Dans le temps, elle abritait le petit marché local, spécialisé dans la volaille et le s fromages. Il s’y déroulait même de grandes foires les 18 janvier, 11 mai et 18 octobre.
Sa structure de calcaire et de grès porte une belle charpente de chêne, couverte de lauses du Ségala.
A 100 mètres de la grand’ route, votre APN vous remerciera ! 

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La charpente

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Sous la halle

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les ruines d'un des anciens moulins de Thémines

 

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 l'église de Thémines

 


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02.05.2012

Le chemin de fer touristique du haut-Quercy - Martel - Lot

 

 

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Chemin de Fer Touristique du Haut Quercy

 

Matériel et installations du CFTHQ

 

Comme toutes les associations qui exploitent des lignes de chemin de fer, le CFTHQ dispose d’une certaine quantité de matériel roulant et d'installations fixes. Ce matériel et ces installations ne sont pas toujours en état de fonctionner, mais ils peuvent être en réparation, en restauration, ou conservés pour des raisons "historiques" ou de sympathie.

Les prochaines pages présentent une partie de ce matériel, avec dans certains cas des renseignements supplémentaires. Toutes les photos peuvent être agrandies.

 

 

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01.05.2012

Musée de Champolion de Figeac - Lot

Jean-François 
CHAMPOLLION
Logo DEUX TERRES

Portrait de Champollion

Celui que l'on désigne sous le nom de Champollion « le jeune », pour le distinguer de son frère Jacques-Joseph, dit Figeac, naquit dans la ville de Figeac { Lot }, le 23 décembre 1790. Il passe les dix premières années de sa vie dans la maison familiale. A 8 ans il découvre, après avoir appris à lire seul sur un missel, les auteurs classiques sous la férule d’un bénédictin.

A 10 ans son frère l'emmène poursuivre ses études à Grenoble, l'inscrivant dans les meilleures institutions et lui faisant suivre des cours particuliers. En 1802 il rencontre Joseph Fourier, nouvellement nommé préfet de l'Isère, membre de l'expédition d’Egypte. Fasciné par l'antiquité il apprend seul les langues orientales: Hébreu, Arabe, Copte. A seize ans il devient le plus jeune membre de l'Académie Delphinale, après avoir rédigé les premiers éléments d’une « Égypte sous les pharaons ».

L'année suivante il part suivre, à Paris des cours au Collège de France, à l'école des Langues Orientales, où il apprend le sanscrit et le persan. Il profite aussi de cette période pour perfectionner son arabe au sein de la colonie orientale de Paris. Exempté de la conscription grâce à son frère, il suit ce dernier à Grenoble où il prend la fonction de suppléant d’histoire à l'université. Après sa rencontre avec Napoléon et la défaite de ce dernier, les deux frères sont proscrits. Proscrits oui mais à Figeac où il se consacre à la musique, à l'archéologie locale et décide de créer une école près de son village de naissance. Cette école vit le jour à Grenoble non sans difficultés. Durant quelque temps il exerça ses dons de pédagogue dans son établissement à la notoriété croissante, consacrant ses temps libres à l’étude de documents égyptiens. En 1818 il épouse une grenobloise, Rosine Blanc, qui lui donnera en 1824 une fille, Zoraïde.

Mars 1821 l'insurrection libérale, dont il fait partie, éclate à Grenoble. Il est considéré, à la suite de ces événements, comme agitateur dangereux. Il se voit contraint de quitter le Dauphiné, ce qui arrange les jaloux de sa notoriété croissante et de ses connaissances. De retour dans la capitale, grâce à l'aide de Figeac, secrétaire particulier de Joseph Dacier, secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres, on lui accorde la caution scientifique de l'Académie. Le 22 septembre 1822 il expose un traité, relatif à l'alphabet des hiéroglyphes phonétiques, connu de nos jours sous le nom de « Lettre à Monsieur Dacier ». Il rédige en 1823-1824 un «précis du système hiéroglyphique», où il semble entrevoir la complexité de l'écriture égyptienne, son évolution vers le hiératique et le démotique. A cette époque il n’est pas le seul à travailler sur le décryptage des signes égyptiens, avec pour seule référence trilingue trouvée à ce jour, la pierre de Rosette. Le suédois Ackerblad et Sylvestre Sacy identifient le nom de Ptolémée, le physicien Young quant à lui identifie plusieurs signes. Mais aucun n’avait compris la vraie nature du système égyptien. Champollion grâce à sa connaissance du copte et à partir du nom Ptolémée découvre la valeur des signes alphabétiques. En comparant les texte grec et hiéroglyphique, il se rend compte que l'égyptien utilisait trois fois plus de hiéroglyphes qu’il n’y avait de mots dans le texte grec, ce qui lui confirme que le système pourrait employer conjointement des signes idéographiques et phonétiques.
 
Manquant de sources documentaires il part pour Turin, où il peut séjourner de 1824 à 1825. Dans cette ville, il classe la collection Drovetti et découvre dans une pièce un papyrus comportant une chronologie pharaonique, connu de nos jours sous le nom de « canon royal de Turin ». Pour le travail réalisé, il est élu membre de l'Académie des Sciences de Turin. A Paris en 1826 il est nommé au Louvre comme conservateur de la division des monuments égyptiens et orientaux, nouvellement créée.

En 1828 son rêve se réalise, il part pour l'Egypte. Hormis son groupe, constitué d'un petit nombre de scientifiques et de dessinateurs, il sera accompagné dans ce voyage par une équipe toscane, dirigée par son ami Ippolito Rosellini. Durant 18 mois l'équipe internationale parcourt le Nil du Delta au Soudan. Pour récolter le plus possible de documents le groupe sera divisé en deux équipes aux tâches bien définies. Durant ce voyage, il obtient de Méhemet Ali, vice-roi d'Égypte, la promesse de don de l'Egypte à Paris d’un obélisque de Louxor.

Il rentre en France en 1829 avec une moisson de relevés, mais très fatigué. Il est élu à l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres, en 1831 on crée pour lui une chaire d'égyptologie au collège de France. De santé fragile et écrasé de travail, il s'éteint le 4 mars 1832 à l'âge de 42 ans, laissant son oeuvre et une masse énorme de travaux inachevés. Figeac publie la « grammaire » de son frère en 1836.

 

La ville de Figeac (Lot) abrite le musée Champollion depuis 1986. Plus de 40 000 visiteurs par an peuvent découvrir à travers les collections comment l'écriture est apparue dans le monde depuis 5 000 ans. Déjà 600 000 visiteurs l'ont découvert en en peu plus de vingt années d'existence. 

Historique

Portrait de Jean-François Champollion réalisé par Léon Cogniet (1794-1880) en 1831

En 1986, le musée fut inauguré grâce aux efforts de la ville de Figeac en l'honneur de Jean-François Champollion qui avait réussi à traduire leshiéroglyphes1. Le musée fut installé dans la maison natale de l'égyptologue qui fut ainsi sauvée de la destruction et restaurée. L'entrée se faisait par la place des écritures.

En août 1999, la ville engage un programme de rénovation et d'extension du musée. Les travaux débutent le 3 octobre 2005. Elle achète les maisons voisines. Plus de quatre millions d'euros ont été financés par l'Europe (29,84 %), l'État (22,34 %), la région (25 %), le département (2,43 %) et la ville de Figeac (20,39 %). L'architecte Alain Moatti a été chargé de la conception du projet.

Le nouveau musée Champollion, rebaptisé Les Écritures du Monde, a ouvert ses portes le 28 juillet 2007. Sa façade aux 1 000 lettres, composée de pierre, de verre et de métal, permet l'accès au musée par la place Champollion. Le graphiste Pierre di Sciullo y présente des hiéroglyphes et autres signes à travers de grandes feuilles de cuivre ajourées.

 

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30.04.2012

Ballade dans Figeac - Lot

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Figeac est une commune française, située dans le département du Lot et la régionMidi-Pyrénées. En occitan, la ville se nomme Fitsat, écrit Fijac.

Les habitants sont les Figeacois et les Figeacoises.

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Histoire

Les temps anciens

Une voie romaine franchissait le Célé à gué et l'on a trouvé des restes de murailles et des sarcophages gallo-romains.

Selon la légende5, un vol de colombes, dessinant une croix dans le ciel, sous les yeux de Pépin le Bref, décida de la fondation, en ces lieux, d'un monastère, en 753. Le roi aurait dit Fiat là ! (qu'il [le monastère] soit fait là ! ), cette expression aurait donné le nom Figeac. Un miracle en appelant un autre, en 755, le pape Étienne II, venu bénir l'église, vit Jésus lui-même escorté par des anges, venir consacrer le monastère. Quoi qu'il en soit, le lieu était déjà habité dans l'Antiquité.

Au Moyen Âge, la féodalité

Selon Malte-Brun6, une abbaye aurait été fondée dans la première moitié du viiie siècle. En 861, les normands y auraient tué soixante moines après avoir massacré les habitants réfugiés dans l'église.

Une abbaye, fut fondée en 838, après le pillage du monastère par les Vikings. Bien située sur les chemins de Compostelle et de Rocamadour, elle prospéra et entraina rapidement le développement d'une agglomération. A la suite de tensions croissantes, à partir de 1244, entre les consuls, représentants des principales familles marchandes, et l'abbé, Figeac, à l'issue d'une négociation menée par Guillaume de Nogaret et moyennant rachat par la couronne des droits abbatiaux, passa sous la dépendance directe de Philippe le Bel en 1302. Le roi lui accorda le rare privilège de battre la monnaie. Grâce à un artisanat prospère, la ville s'enrichit.

Selon Malte-Brun6, en 1318, Philippe le Long, satisfait des habitants de Figeac qui l'auraient promptement reconnu roi de France, confirma les prérogatives, libertés, franchises déjà obtenues. Il accorda une charte particulièrement favorable : sceaux,drapeauxconsuls choisis parmi les habitants. Ils possédaient les murstoursremparts et fossés. Ces privilèges furent confirmés par Philippe de Valois (1334) et Louis XI, à l'occasion de sa visite en 1463.

Au service des Anglais, Bernardon de la Salle s'empara de la ville de Figeac le 14 octobre 13717, mais l'abandonna l'année suivante contre versement d'une indemnité.

De la révolution à nos jours

Figeac : vue générale

Le xviiie siècle fut une période de prospérité au cours de laquelle les murailles défensives ainsi que les fossés disparurent. La Révolution vit la guillotine faire tomber cinq têtes, place de la Raison. Le maréchal Ney se cacha à Figeac, peu avant son arrestation.

Figeac est reliée au chemin de fer le 10 novembre 1862, date d'inauguration de l'axe Brive-Toulouse par la gare de Figeac. En 1864, l'ouverture de la ligne de chemin de fer vers Aurillac, au titre de la concession de Clermont au Lot, permet également une liaison ferroviaire avec le Cantal. les voies forment alors un "Y" caractéristique à la gare de Figeac8.

Le 12 mai 1944, en représailles aux harcèlements des résistants quercynois, les Allemands de la 2e division SS Das Reich arrêtèrent 800 Figeacois. 540 d'entre eux furent déportés vers les camps deNeuengamme et Dachau.

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La Pierre de Rosette

 

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29.04.2012

Ballade dans le cantal - alentour de Maurs

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histoire
La commune de LEYNHAC située au sud du département du Cantal fait partie avec 13 autres communes du Canton de MAURS,
porte du Midi, de la zone géographique dite la CHATAIGNERAIE Cantalienne, appartenant au socle primaire du MASSIF CENTRAL.
Les terrains sont en grande partie schisteux avec en quelques points des quartz et micaschistes. Au Nord vers Cantagrel et dans la vallée
de la Rance les granites apparaissent. Il en est de même d'affleurements (Puech Mirou) ; de carbonifères sur la faille ouest du Massif Central
de COMMENTRY à CARMAUX par Messeix, Champagnac et Decazeville. La décomposition des schistes et granites a donné des argiles
relativement fertiles au fur et à mesure que l'on va vers le Bassin de Maurs. A signaler enfin la présence de sables et galets d'origine glaciaire
dans la cuvette du Sol le Ser.
 

Le paysage est typiquement héreynien avec des sommets arrondis appelés Puech (Puechamp, Puech Cabrier…),
entaillés par des vallées en V aux gorges profondes (Gorges de la Ressègue, de la Rance, de la Coyne).
L'altitude varie du nord (651 m Puech Cabrier) au sud (287 m Rance à la limite Saint Etienne de Maurs, Boisset).
La Rance à l'ouest limite la commune avec celles de Marcoles, Boisset tandis que la Ressègue la sépare avec Mourjou,
Saint-Constans, alors des affluents de ces deux rivières marquent les limites avec Saint-Antoine et Sainte-Etienne de Maurs.
Le climat tempéré océanique doux est marqué par des différences d'enneigement dues à l'altitude. Rarement de la neige au sud
(le Bos, le Ventalou), alors que les villages du nord (Fabrègues, Cabrespines, ...), culminant à 600m ont plusieurs journées de neige.
Les précipitations et les gelées sont moyennes avec les variations dues également à l'altitude. A signaler que l'ensoleillement est excellent,
bien supérieur à celui de Maurs.


Fabrègues
Au début du siècle un ingénieur civil Adolphe Gratacap s'engagea dans la production d'électricité pour l'éclairage de Maurs.
Il fonda une société avec Monsieur Courbaize de Lacam (Mme de Constans) construisit à Val de Rance une usine hydroélectrique
qui assura l'éclairage partiel de la ville de Maurs. Ce pionnier permit à Maurs d'être la ville-Lumière avant Aurillac et pour fêter
cet exploit technique et cette réalisation d'avant-garde un grand banquet eut lieu à Maurs en1903 pour fêter la "Fée Electricité"
et permettre au Maire de Maurs de l'époque Antonin FEL de lancer une charge contre ses adversaires cléricaux. Il fallut attendre
l'après-guerre pour voir le réseau électrique se développer et après les bourgs de Boisset et Saint-Etienne-de-Maurs, la commune
de Leynhac était en grande partie électrifiée. Jusqu'en 1945 la société Courbaize-Gratacap assurait la production et la vente
aux consommateurs. Depuis la Nationalisation de 1945, EDF paie l'énergie fournie à la société productrice, actuellement Val de Rance,
dont les statuts et la composition du Conseil d'Administration ont été modifiés en 1995-96.
Enfin si la commune de Leynhac a comme toutes les communes françaises apporté un lourd tribut lors de la guerre 1914-18 :
42 morts au champs de batailles et hôpitaux militaires (blessés ou gazés), 5 au cours de la guerre 1939-40. Il n'y eut pas de tués
au combat ou en camps de déportation malgré la déportation d'un des nôtres pris à la rafle du 10 mai 1944 à Maurs.
Un camp de maquisards rescapés des combats du Mont-Mouchet séjourna quelques semaines en juin-juillet 1944
avant de participer à la libération du Cantal.

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Entraygues sur Truyère

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Le Château d'Entraygues est un château médiéval située àEntraygues-sur-Truyère dans l'Aveyron, à la confluence du Lot et de laTruyère.

Descriptions

Le château a été pillé et dévasté en 1587.

Rasé en partie en 1604, un nouveau corps de bâtiment fut reconstruit auxviie siècle par Henri de Monvallat, nouveau seigneur d'Entraygues. Des vestiges du xiiie siècle il ne reste que la cage d'escalier, la salle voutée gauche du rez-de-chaussée et les deux tours carrées:

  • la tour Farnal (du côté du Lot)
  • la tour Panadèse (côté Truyère), qui remontent auxxiiie siècle-xive siècle

et d'un corps de logis qui a été édifié au xviie siècle.

Histoire

Famille de Rodez


C’est en 1278, qu’Henri II de Rodez (1236 † 1304), qui possédait Entraygues comme comte de Carlat, fait construire le château, véritable forteresse militaire. Sa fille :

  • Cécile de Rodez, apporte Entraygues en même temps que la vicomté de Carlat à Bernard VI d’Armagnac, comte d’Armagnac et sire d’Albret, qui fait fortifier la ville en construisant 213 tours reliées par des ramparts.
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    Façade arrière du château

    LE CHATEAU FORT D'ENTRAYGUES SUR TRUYERE

    En 1278, Henri II, le Comte de Rodez, frappé par l'importance que présentait pour la défense ce haut lieu de passage, fit bâtir 3 grosses tours séparées, surmontées de créneaux. Avec des corps de bâtiment rectangulaires à deux étages, l'ensemble formait un magnifique édifice. Loin d'un château de plaisance, il était une véritable forteresse militaire. Les tours, dont la base mesurait 2 mètres d'épaisseur ne comportaient d'ouverture qu'au 3ème étage : les meurtrières. Il y avait également des tours rondes dans l'enceinte du château et dans l'une d'elle se trouvait la chapelle romane.

    Pour accéder au château, il fallait emprunter l'un des deux ponts-levis qui seuls permettaient de franchir les fortifications.


    Malheureusement, en août 1588, au cours d'un épisode douloureux des guerres de religion, un capitaine huguenot nommé "gentil" parvint à s'emparer par ruse du château.

    Les tours rondes de l'enceine furent rasées par arrêté du Parlement de novembre 1604.
    Entre 1654 et 1658, le nouveau propriétaire, Henri de Montvallat, fit reconstruire la partie centrale du château, les deux tours carrés ayant été préservées.
    Notons que l'escalier central a également été préservé et date donc du XIIIème.

    Le château restera la propriété des De Montvallat durant plus d'un siècle jusqu'à la Révolution. Il fut alors vendu comme bien d'émigré en 1796 à Jean-Joseph Saury, officier de santé.



    Il changea ensuite plusieurs fois de propriétaire et appartient aujourd'hui à une communauté religieuse diocésaine, les Soeurs de St Joseph de Clairvaux. Il abrite une école primaire privée, l'école St Joseph ainsi que l'internat du collège.
    Le château fort d'Entraygues sur Truyère - Aveyron
    Le château fort d'Entraygues sur Truyère - Aveyron
    Le château fort d'Entraygues sur Truyère - Aveyron
    Le château fort d'Entraygues sur Truyère - Aveyron
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17:15 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

26.04.2012

Château de Ratigny à Treigny - Yonne


  Le Château de Ratilly à Treigny - Yonne  

 

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C’est au XIIIème siècle que fut édifié l’actuel Château de Ratilly, de forme quadrangulaire entourant une cour centrale. Les quatre tours d’angle et les douves protectrices rappellent la vocation guerrière de la forteresse qui bénéficie d’une position dominante sur la vallée et le village de Treigny.

Les deux tours entourant le portail d’entrée du château, surmontées de leurs toitures de forme conique, donne un charme très particulier à l’ensemble, rehaussé par la couleur caractéristique du grès de Puisaye, la roche locale qui servit à sa construction.

Enserré dans son écrin de verdure, le Château de Ratilly est aujourd’hui devenu un lieu de culture qui accueille un atelier de poterie et une exposition permanente de céramique, mais qui propose également tout au long de l’année desexpositions variées d'art contemporain- Peinture- Sculpture – Concerts- Stages

 
HISTOIRE ANCIENNE

Le nom de Ratilly -probablement de "ratel", la herse- est cité pour la première fois dans un acte de 1160 concernant le chevalier Renaud de Ratilly. Un château fort aurait été construit dés le XIe siècle, lors de l’établissement de la féodalité en Puisaye. Rasé au niveau des glacis au cours de guerres entre seigneurs, c’est sur ses fondations que Mathieu de Ratilly fait bâtir vers 1270 l’édifice actuel, qui va connaître bien des remous malgré son isolement.

 

Durant la guerre de Cent Ans, entre 1357 et 1380, Ratilly est aux mains du seigneur Guy de Vallery, lequel entretient une bande d’aventuriers bretons qui pillent la région –c’est l’incendie du prieuré de Moutiers, par exemple.

En 1485, le Chevalier Jean de Chandiou est « seigneur de Treigny en Ratilly ». A sa mort en 1520, sa fille Anne épouse Jean de la Menue, d’origine bourbonnaise.

En 1567, c’est le début des guerres de religion ; les Huguenots s’emparent de Ratilly et en font leur place forte dans l’Auxerrois. Ils commettent « pillages, voleries, meurtres et saccagements » dans la région.


   

Le calme revient à l’avènement d’Henri IV. Mary du Puy, seigneur d’Igny près de Palaiseau, fait restaurer Ratilly -fenêtres sur la cour intérieure, cheminée de la salle des Gardes. Il s’y installe en 1587. Sa seconde fille Jeanne épouse en 1616 Louis de Menou, gouverneur du Duché de St Fargeau. Celui-ci fait construire le bâtiment d’entrée reliant les deux tours et restaure la chapelle Ste Anne, disparue depuis. En Novembre 1653, Louis de Menou reçoit la Grande Mademoiselle, désireuse de quitter momentanément St Fargeau où vient de mourir l’une de ses dames d’honneur. « Comme la maison est petite j’y menai peu de monde et ne gardai même point de carrosse... Je fus cinq à six jours dans ce désert...», note-t-elle dans ses mémoires.

En 1732, Louis Carré de Montgeron, conseiller au Parlement de Paris, achète Ratilly pour aider l’abbé Terrasson, exilé à Treigny, à propager les idées jansénistes. Mais en 1735 Monsieur de Montgeron et l’abbé Terrasson sont embastillés, et Ratilly revendu. Il est acheté en 1740 par Pierre Frappier, seigneur de Dalinet, dont la fille épouse en 1755 André-Marie d’Avigneau, une famille noble d’Auxerre.

En 1849, le domaine échoit à Charles-Louis Vivien, Juge de Paix à St Fargeau, qui l’entretient magnifiquement. Il fait assécher les douves et planter des vergers.

Le château est vendu en 1912 à Juliette-Ernestine Benard, veuve à vingt ans de Charles-Joseph d’Alincourt. Elle vivra seule à Ratilly jusqu’à sa mort en 1945, dans un grand dénuement. Elle lègue Ratilly au chanoine Grossier, archéologue et professeur au séminaire de Sens, assurée qu’il l’entretiendra de son mieux. De fait, le chanoine entreprend d’importantes et urgentes réparations de toitures, fonde une école ménagère, mais âgé et mesurant combien la tâche qui lui incombe dépasse ses forces, il envisage de vendre Ratilly à des acquéreurs en qui il pourrait avoir toute confiance.

Ce seront Jeanne et Norbert Pierlot, en 1951. Elle, potière ayant fait son apprentissage à St Amand-en-Puisaye chez Eugène Lion, et lui comédien, décident de s’installer à Ratilly et d’y créer un atelier de poterie, un lieu de stages et un centre d’animation culturelle qui deviendra, à partir des années 60 et 70, l’un des tout premier Centre d’Art Contemporain Privé. Chaque année, depuis plus de cinquante ans, des concerts, des spectacles originaux et des expositions d’arts plastiques majeures servent les artistes contemporains dans le cadre unique du château.

La démarche originale de Jeanne et Norbert Pierlot, aujourd’hui disparus, est désormais perpétuée par leurs cinq enfants, soutenus par les Amis de Ratilly.






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19:14 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Saint Fargeau et son Chateau - Yonne

 

Saint-Fargeau est une commune française, située dans le département de l'Yonneet la région Bourgogne.

Ses habitants sont les Fargeaulais(e)s.

 

 

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Histoire

La première mention d'un Sanctus Ferreolum date du ive siècle, mais des travaux ont exhumé quelques bijoux gallo-romains autour de l'actuelle église. Vers 600, on trouve l'appellation : Ferrolas, puis en 683 : Sanctus Ferreolus.

Avant l'an Mil, l'évêque d'Auxerre Héribert (ou Herbert), fils naturel d'Hugues Capet(roi de France), fit construire à Saint-Fargeau et à Toucy un rendez-vous de chasse fortifié. À la mort d'Héribert, Saint-Fargeau devient un lieu qualifié d'hostile à l'évêché d'Auxerre avant de passer dans la maison des Toucy qui deviennent ainsi seigneurs de Puisaye.

Le comte de Bar épouse en 1250 l'héritière des Toucy et Saint-Fargeau se voit doter de son église actuelle. En 1317 à la mort de Jeanne de « Thouci » comtesse de Bar, c'est à son fils Edouard que fut attribuée la seigneurie de Saint-Fargeau. Henry comte de Bar (4e du nom) mourut en 1344. Ce fut son épouse Dame Diolande de Flandres qui gouverna la Puisaye et la seigneurie de Saint-Fargeau (Saint-Fargeol ou Ferreol) qu'elle céda à son fils Robert en 1385. En 1385, elle obtint de Charles v une aide financière pour l'entretien de son château en "puisoie". Le dernier des Bar à gouverner la Puisaye fut le cardinal Louis qui céda le duché de Bar à René d'Anjou en 1419.

La guerre de Cent Ans va ravager la contrée et un capitaine de guerre anglais basé à Malicorne va piller la ville. En 1411, le château de Saint-Fargeau est pris grâce à des bouches à feu qui réussirent à créer une brèche dans ses remparts. En 1420, nouvel assaut victorieux des Anglais. Saint-Fargeau verra passer Jeanne d'Arc deux fois, discrètement à l'aller vers Chinon, puis en grande pompe au retour, à la tête de l'armée royale.

Jacques Cœur achète Saint-Fargeau le 15 février 1450 à Jean-Guillaume et Boniface de Montferrat puis en est dépossédé au profit du juge qui le condamne. Ce personnage : Antoine de Chabannes remodèlera le château et la ville jusqu'à sa mort en 1488 (et bien des ennuis politico-juridiques avec un retour de propriété du château à Geoffroy Cœur). En 1498, Antoinette reçut la terre de Saint-Fargeau, elle épouse à 17 ans en 1515, René d'Anjou et Saint-Fargeau passe dans la famille royale et y restera jusqu'à la grande Mademoiselle, cousine de Louis XIV. La fronde opposant les deux cousins, la grande mademoiselle sera exilée en 1652 à Saint-Fargeau et y fera exécuter de grands travaux par Le Vau et le château va prendre la quasi totalité de son aspect actuel. Au passage, Saint-Fargeau va devenir un Duché-Pairie. Après la mort de la grande Mademoiselle, plusieurs ventes font passer le domaine aux Le Pelletier dont le plus connu : Michel, va devenir au cours de la tourmente révolutionnaire député puis "montagnard" et voter la mort du roi. Il sera assassiné la veille de l'exécution de Louis XVI. Ses héritiers feront construire une aile au château et la grande demeure passera de génération en génération jusqu'aux Ormesson qui se verront contraints de revendre le château (ceci donnera lieu à l'écriture, par Jean d'Ormesson (son arrière grand-père maternel étant Louis-Michel Lepeletier), du célèbre roman : Au plaisir de Dieu). Les terres de « Saint-Fargeau et des pays de Puisaie » (dont faisait partie la ville de Saint-Fargeau) ont été érigées en comté en 1541.

Aujourd'hui, le château est en réhabilitation après sauvetage.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

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 La Chambre d'Hôtes au Château

 



 

 

 

 

 

 

 

 

18:28 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

21.04.2012

Chateau de Pravins -Blacé - 69

Château de Pravins

 

Manoir Renaissance au sein d'une exploitation viticole. La visite permet de découvrir les étapes de la restauration du bâtiment et son histoire. Elle se termine dans la cave, avec une dégustaion de Beaujolais-Villages (sup de 1€/personne pour les groupes).Situé sur la commune de Blacé, à 9km au nord-ouest de Villefranche, Pravins est une construction campagnarde qui intègre la vie agricole à la résidence des seigneurs. La visite commence dans la cour, par la description de son évolution à travers le temps. Elle se poursuit par un apperçu de la façade, de son dessin et de ses différentes modifications. A travers le parc, nous rejoignons la grande salle du rez-de-chaussée, puis le 1er étage. Visite du cuvage, puis de la cave, et dégustation de Beaujolais-Villages. Pour les Journées Européennes du Patrimoine, visites commentées de 14h à 18h, départ toutes les heures. Parc, Parking, Parking privé Vente à la propriété, Visites guidées Patrimoine historique, Château, Patrimoine Classé| Renaissance, XVe siècle, XVIe siècle, XVIIIe siècle, XIXe siècle

Présentation Château de Pravins :

Situé sur la commune de Blacé, à 9km au nord-ouest de Villefranche, Pravins est une construction campagnarde qui intègre la vie agricole à la résidence des seigneurs. La visite commence dans la cour, par la description de son évolution à travers le temps. Elle se poursuit par un apperçu d ela façade, de son dessin et de ses différentes modifications. A travers le parc, nous rejoignons la grande salle du rez-de-chaussée, puis le 1er étage. Visite du cuvage, puis d ela cave, et dégustation de Beaujolais-Villages. 

Chateau de Pravins

La plus ancienne date connue est 1251. A cette époque, et jusqu’en 1556,Pravins appartenait aux "La Bessée" qui participèrent à la fondation de Villefranche et furent échevins aux XIIIème et XIVème siècles. Durant tout l’ancien régime, et même pendant la féodalité, Pravins conserva son statut d’alleu, hérité de l’époque Carolingienne. Il resta indépendant et affranchi de "cens" et "servis" à un seigneur.

Pravins fut transformé en maison forte par Louis Gaspard, au moment des guerres de religion. Vers 1730, le château acquit des dimensions plus vastes : modification de la façade et agrandissement des pièces intérieures. Récemment restauré par sa propriétaire Mme Brossard, le château et son parc sont ouverts au public toute l’année, sur rendez-vous seulement.

Manoir Renaissance au sein d'une exploitation viticole. La visite permet de découvrir les étapes de la restauration du bâtiment et son histoire. Elle se termine dans la cave restaurée, avec une dégustaion de Beaujolais-Villages en convertion bio.

Route de Pravins 
69460 Blacé

Téléphone :             06 14 44 12 97       


http://www.rhonetourisme.com/Culture-histoire/Visites-gui...

Pour passer un week-end..... pourquoi pas !!


19.04.2012

Ballade dans le Mercantour

Par une belle journée d'hiver, une ballade dans le Mercantour s'est déroulée dans une ambiance copains et nous avons découvert pas mal de choses agréables, le matin il faisait extrèmement froid, le parc des loup était en someil, mais le soleil nous a réchauffé et nous avons continué dans la neige a faire nos découvertes, nous avons pris le déjeuné dans une petite auberge au village, cette journée a été un moment de bonheur, en terminant sur un troupeau de biquettes qui nous a faisant profiter des derniers rayons de soleil


19:52 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook |

Les Ruffes - Hérault - vision lunaire

Les Ruffes (34)

Les spot des Ruffes est un grand terrain de jeu pour VTT en terre rouge, il est ouvert au Freerider seulement, car malheureusement, en faire le tour ou y trouver des tracés d’enduro est impossible !

Je vous conseille fortement de vous y rendre si vous passez dans la région, car c’est vraiment exceptionnel, cet endroit a d’ailleurs servit de spot pour les 26 Trail games (en 2002 ou 2003) !

Pour s’y rendre : Le spot se situe entre Rabieux et St Jean de la Blaquière (pas très loin de Gignac ou Clermont l’Hérault) et mieux vaut s’y rendre avec quelqu’un qui connais le coin puisque le spot est immense !

Voila, cela fait maintenant plusieurs fois que je m'y rend, et je trouve ce spot vraiment magnifique ! 

Il s'agit en fait d'un terrain de type salagou (sable et roche friable rouge), mais sans lac, l'endroit se trouve entre St Jean de la Blaquière et Rabieux ! 

Accessible a tous les niveau avec plusieurs lignes sympa, drop, passages techniques ... mais exclusivement réservé au Freeride 


LES RUFFES DU LODEVOIS

 

Les ruffes du lodévois sont classées dans la famille sédimentaire des pélites.
La granulométrie très fine de ces roches détritiques (sables, limons et argiles) révèle un milieu de sédimentation très calme, de type deltaïque ou lagunaire.
L'abondance des figures de sédimentation confirme la faible épaisseur d'eau.
L'alternance de strates rouille (oxydes de fer) et gris-vert (réduction du fer) suppose la succession de dépôts en milieu oxydant (climat tropical sec, milieu continental) et en milieu réducteur confiné (climat humide, environnement de vasière).

 

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DIAPORAMA

 

 

08:52 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

17.04.2012

Pougny - Nièvre

Pougny est une commune française, située dans le département de la Nièvreet la région Bourgogne.

 

 

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LE VILLAGE DE POUGNY

Localisation de PougnyPougny est un petit village français, situé dans le département de la Nièvre et la région de Bourgogne. Ses habitants sont appelés les Pougnyssois et les Pougnyssoises.
La commune s'étend sur 19,2 km² et compte 475 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2005. Avec une densité de 24,8 habitants par km², Pougny a connu une nette hausse de 19,0% de sa population par rapport à 1999.
Entouré par les communes de Saint-Martin-sur-NohainSaint-Père et Saint-Quentin-sur-Nohain, Pougny est situé à 44 km au Sud-Est de Gien la plus grande ville aux alentours. 
Situé à 175 mètres d'altitude, le village de Pougny a pour coordonnées géographiques Latitude: 47° 23' 2'' Nord
Longitude: 3° 0' 11'' Est.
Le maire de Pougny se nomme monsieur Thierry BEAUVAIS.

Pour toutes vos démarches administratives, vous pouvez vous rendre à la mairie de Pougny au 1rue d'Alligny Le Bourg aux horaires d'ouverture indiqués sur cette page. vous pouvez aussi contacter la mairie par téléphone ou par courrier électronique en utilisant l'adresse e-mail de la mairie indiquée ci-dessous.

 

 

POUGNY Eglise Saint Vincent

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L'église date du XIIIème au XVème siècle, mais été presqu'entièrement reconstruite au XVème siècle. 
Elle présente un clocher-porche, quatre chapelles et de hautes fenêtres gothiques. 
Pougny se situe à environ 7 km à l'est du centre de Cosne-Cours-sur-Loire, et à 10 km à l'ouest de Donzy.

L'Église a été construite au XVIème siècle, à l'emplacement d'une église primitive du XIIème.

 Pougny - Eglise Saint-Vincent

 Jean-Marie CHOISELJean-Marie CHOISELJean-Marie CHOISJean Michel Choishttp://www.pbase.com/choisel_jean_marie/image/121225515elEJean-Marie CHOISEL

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22:54 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

DONZY - NIEVRE -Tympan de Notre Dame du Pré -

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Géographie

Donzy est situé au confluent de deux rivières : la Talvanne et le Nohain. Avec une superficie de 6 318 ha, elle est la commune la plus étendue du département.

Histoire

On retrouve les premières traces de Donzy au vie siècle sous le nom deDominiacus.

Donzy a été la capitale d’une baronnie et l’un des fiefs les plus importants deBourgogne.

Lors des guerres de religion, les chanoines réguliers de l’ordre de Saint Augustin, officiants de l’église de Donzy, souhaitèrent mettre à l’abri les reliques de saint Caradeuc, patron de leur église depuis 1180. Ils choisirent pour cela l’église de Thury, dont les prieurs-curés étaient aussi de l’Ordre de Saint-Augustin et parce que la paroisse semblait éloignée des incursions des bandes calvinistes. Hélas, en 1587, une troupe de "reîtres" allant rejoindre sur la Loire l’armée de Henri de Bourbon (futur Henri IV) pillèrent et rançonnèrent la paroisse, et ayant découvert la châsse de saint Caradeuc la brisèrent et jetèrent à la rue les reliques qu’elle contenait.

Mais plusieurs habitants de la paroisse les ramassèrent et les remirent au prieur-curé qui les plaça en lieu sûr en attendant des jours meilleurs. Edmond Morin, prêtre-vicaire de Thury, Gilles Chevau, procureur fiscal, Julien Imbault et Pierre Coulade ont attesté par serment que les ossements ramassés par eux étaient bien ceux de saint Caradeuc.
En foi de quoi ils ont signé de leur nom un procès verbal sur un parchemin daté de 1612 attestant que les saintes reliques furent déposées dans une nouvelle châsse par Messire Jean Hasard, chanoine régulier de St Martin de Nevers, en présence des fidèles réunis dans l’église paroissiale, le 21 mars 1612.

22 août 1688 : Mgr André Colbert, 102ème évêque d’Auxerre, fait effectuer la translation des reliques de saint Caradeuc dans la nouvelle chasse en bois doré qu’il a demandé, avec la vérification du certificat du 21 mars 1612 authentifiant lesdites reliques. (AD89 - Archives ecclésiastiques - série G, clergé séculier).

Donzy a été unie au comté de Nevers par le mariage du baron Hervé IV avec Mahaut de Courtenay, héritière du comte de Nevers.

Sous le Second Empire, Donzy était appelé Donzy-l’Impérial.

Pendant la Première Guerre mondiale, 106 Donziais sont morts et 15 sont décédés lors de la Seconde.

                                                                                                                                       
                                               
                                                                                                                         
                    Notre-Dame-du-pré, construite dans la première moitié du 12è siècle, comprenait une nef à bas-côtés, un transept et une abside en hémicycle avec absidioles.
Le narthex présentant un magnifique portail à tympan sculpté a été ajouté à la façade ouest vers le milieu du 12è siècle.
Aujourd'hui, il ne reste de l'église que le narthex, la tour nord, les vestiges de la tour sud et une partie du mur de la nef.
    Le n arthex: il comporte deux travées à bas-côtés. Il est voûté d'arêtes. Les arcades retombent sur des colonnes engagées                             –›              
                                                         
                                           
                                                             
      Si vous cliquez sur les photos qui ont une bordure bleu clair, vous pourrez les admirer en grand format        
              Chapiteaux du narthex à décor végétal                              
                                                                                             
              ‹–   La tour nord et les vestiges de la nef                        
                                           
                                                                     
                                                                       Le portail : le tympan                    
                                                                               
                                                             
        Décors de l'archivolte du portail                                        
                                                                                                                         
                Le tympan représente la Vierge assise tenant l'Enfant nimbé sous un dais porté par des colonnettes sculptées et évoquant la Jérusalem céleste.
‹–
                                             
                               
                      Si vous cliquez sur les photos qui ont une bordure bleu clair, vous pourrez les admirer en grand format              
                                                                                Détail  –›          
                                                                                             
            ‹–   Au-dessus de la Vierge, la Main divine                      
                                                     
                                                             
                        ‹–  détail                        
                                             A gauche de la Vierge, un ange.                  
                          A sa droite, le prophète Isaïe tenant un phylactère et une palme.                               –›                                    
                                         
                      Si vous cliquez sur les photos qui ont une bordure bleu clair, vous pourrez les admirer en grand format                  
                    ‹–  détail                                                    
                                                               
                         Décors du haut de la façade    –›                    
                                                                   

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Donzy-le-Pré se trouve dans le département de la Nièvre, à 25 km au nord-est de La Charité sur Loire

 

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Vue du vieux Donzy lors de la brocante de Pâques

 

Au coeur de la Bourgogne Nivernaise, le village de

Donzy vous invite à découvrir un lieu riche de ses

traditions et de son patrimoine, où les habitants ont su

faire du Bien-être un véritable Art de Vivre, dans le

respect de la nature qui lui sert d’écrin.

Donzy a été la capitale d'une baronnie et l'un des fiefs

les plus importants de Bourgogne. Témoins de la

richesse de son passé, le château de la Motte

Josserand ou l’Abbaye de Notre Dame Du Pré,

émaillent de leurs « vielles pierres » le territoire du

Donziais. Mais c’est aussi un terroir et une région

mondialement connue pour ses vins que vous

découvrirez, avec la proximité de Sancerre ou des

vignobles de Pouilly, terres du Sauvignon et du

Chasselas et toutes ces lieux d’origine d’appellations

qui sont, dans le monde entier, synonyme de la

Bourgogne.

 

 

22:50 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |