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17.10.2012

CAMBRILS, CHARMANT PETIT PORT DE PECHE DE LA COSTA DORADA

Cambrils ecambrils.jpgst une ville côtière dont la vie tourne autour du port, duquel pointe une ancienne tour défensive.

 

La localité possède une zone citadine, aux petites maisons abritées par un château. Ce château est l'ancienne forteresse de la baronnie de Vilafortuny, aujourd'hui lieu de villégiature. Avant de traverser la rambla, près de la mer, il faut s'arrêter au sémaphore, appelée Telégrafo de l’Esquirol, utilisé autrefois pour établir la communication avec d'autres lieux de la côte, au moyen de drapeaux et de lumières. Du port, une promenade qui longe la rambla de Garbí débouche sur le centre ville. Il faut voir le sanctuaire de El Camí, sa crypte et sa tour de guet attenante.

 

 

 

 

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APRES LA VILLE, LA PLAGE, LA PROMENADE, LE PORT DE PECHE A L'ARRIVEE DES BATEAUX

 

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  • Préhistoire

    L'origine du peuplement de Cambrils remonte à l’époque préhistorique. Mais il faudra attendre l'époque romaine pour voir le nombre d'habitants augmenter, comme le prouvent les vestiges archéologiques trouvés sur le territoire. Les ruines romaines de la zone de la Llosa, proche de la capitale Tarraco (Tarragone) et du passage de la Via Augusta, en sont un bon exemple . Le musée Molí de les Tres Eres, siège principal du Musée d'Histoire de Cambrils, vous permet de voyager dans l’histoire, des temps les plus anciens à la fin du monde romain.

  • L'époque médiévale

    À l’époque médiévale, les premiers habitants s’établirent sur la rive droite du ruisseau Alforja. À partir de 1152, la couronne catalane-aragonaise, après avoir conquis la Nouvelle Catalogne aux Musulmans, concéda plusieurs privilèges à la population pour qu’elle repeuple l’endroit portant le nom de Cambrils. C’est donc au XIIe siècle que les bases d’un centre de population stable furent établies à l'entrée sud du Camp de Tarragona, bien communiqué par voie terrestre avec le Chemin royal reliant Tortosa à Tarragone. Ce centre était également bien communiqué par voie maritime, comme le démontre le fait que les troupes du roi Jaume Ier en partirent en 1229 pour aller conquérir Majorque.

    Tout cela encouragea la couronne à conserver la propriété de la commune, à établir un seigneur féodal vassal du comte-roi, à y détacher des soldats et à construire des murailles flanquées de tours pour protéger les autres centres dépendants de celui-ci, comme Tegells, Planes ou Montbrió. Cette initiative royale permit le développement de la population dans l'actuelle vieille ville et la construction d’une église, d’une auberge, d’un ermitage, d’un hôpital, d’un couvent, d’un marché, d’un champ de foire, et la présence d’artisans et, surtout, de paysans qui travaillaient la riche plaine entourant Cambrils.

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  • Guerra segadors

    La vitalité de la commune fut gravement bouleversée à partir du mois de décembre 1640, lorsque la population de Cambrils vécut l’un des pires épisodes de la guerre des Segadors, qui affronta la Catalogne au roi Philippe IV. Face à une armée très supérieure en nombre, les habitants de Cambrils résistèrent à un siège de trois jours avant de capituler. Contrairement à ce qui avait été pacté, les forces d’occupation tuèrent un grand nombre de personnes qui avaient capitulé, et une grande partie de la muraille fut détruite. Malheureusement, ce fut l’un des événements historiques les plus importants de notre commune, et il est commémoré chaque année sur l'actuelle Plaça del Setge, face aux vestiges de la muraille.

 

 

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  • Croissance démographique

    Malgré tout, la croissance démographique commença à se développer à partir du XVIIIe siècle. Cela se traduisit à Cambrils par la construction de faubourgs hors du périmètre de la muraille. De même, après la construction de la Tour du Port ou des Maures au XVIIe siècle, l’actuelle vieille ville du port de Cambrils commença à être habitée. Pendant des siècles, il était très dangereux de vivre près de la mer à cause des attaques constantes des pirates, qui séquestraient ou tuaient des pêcheurs ou des personnes n’ayant pas pu se réfugier à l’intérieur de la muraille. Les petits villages médiévaux de l’époque, Mas d'en Bisbe, Vilagrassa et Vilafortuny, ce dernier possédant une église et un château, étaient fréquemment la proie des pirates. Ces attaques freinèrent la croissance de la population, et ces villages furent annexés au XIXe siècle à la commune de Cambrils. Au fil du temps et une fois le danger passé, les familles de pêcheurs et de marins construisirent des maisons à proximité de la Tour du Port ou des Maures, donnant ainsi naissance à ce quartier où, quelques siècles plus tard, le port de refuge fut construit, puis terminé au cours de la moitié du XXe siècle. C’est à présent l’un des endroits les plus représentatifs de Cambrils.

 

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  • Croissance démographique

    À partir du XIXe siècle, la production de farine dans les nombreux moulins hydrauliques se poursuivit, et de petites usines d’eau-de-vie, de matériel de construction (briques), de construction d’embarcations de plus en plus importantes, commencèrent à se développer peu à peu. L’inauguration de la voie de chemin de fer en 1867 entraîna l’essor du commerce, de l'agriculture et de la pêche locale, et elle fut accompagnée de guerres, d’épidémies et de catastrophes météorologiques. Au début du XXe siècle, la population connut une légère augmentation, qui se poursuivit plus intensément à partir des années 50, avec l'arrivée de différents flux migratoires en provenance du reste de l'Espagne.

    Au début des années 60, le potentiel de notre commune en tant que destination touristique commença à être exploité. Des logements furent construits pour accueillir les nouveaux arrivants, qui venaient pour la plupart profiter du soleil, de la plage et de la gastronomie de Cambrils, ville ouverte sur la Méditerranée.

 

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http://www.cambrils-tourisme.com/fr/desenvolupament-economic.php?op=bre

 

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06.09.2012

DIAPORAMA DE ROME

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Vous cliquez sur ROMA, une fenêtre s'ouvre, vous cliquez soit sur lire avec power-point ou enregistrer sur votre ordinateur
ce diaporama fait par un photographe italien est merveilleux

17:35 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LA VALLEE DU VAR ET SAINT MARTIN DU VAR

Promenade dans les alpes maritimes dans la vallée du var pour monter jusqu'a Levens

 

 

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La région est magnifique mais les routes sont très sinueuses il ne faut pas louper les virages

 

17:30 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

26.08.2012

Train Bernina Express - Suisse

Le Bernina Express est un train en Suisse dans le canton des Grisons qui relie CoireDavos ou Saint-Moritz à Tirano en Italie.

Description[modifier]

Ce train circule sur une voie métrique entièrement en adhérence sur le réseau du Chemin de fer rhétique, en passant par la vallée et letunnel de l'Albula, puis par le col de la Bernina (2 253 mètres d'altitude) offrant des panoramas exceptionnels sur la chaîne de la Bernina, plus haut sommet de 4 000 m des Alpes orientales. C'est un chemin de fer de montagne partant d'une région au climat alpin et desservant à son extrémité à la frontière italienne la ville de Tirano à 429 mètres d'altitude au climat méditerranéen en 4 heures de parcours. Pour cela il doit vaincre des rampes très impressionnantes, en particulier dans le col de la Bernina où elles atteignent 7 % sans crémaillère. Il présente également des boucles hélicoïdales dont l'une, unique au monde, sous la forme d'un viaduc hélicoïdal près du village de Brusio.

La ligne a été construite entre 1903 et 1910 et le Bernina Express est maintenant avant tout un train touristique, même si, hiver comme été, il permet aux skieurs et randonneurs de desservir à partir de Saint Moritz les remontées mécaniques de la Diavolezza.

Comme le Glacier Express ce train est équipé de voitures panoramiques touristiques très modernes en 1e et 2e classe.

La candidature au Patrimoine mondial de l'UNESCO a été acceptée le 7 juillet 2008.

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Photos de Bernina Express, Alpes suisses
Cette photo de Bernina Express est fournie gracieusement par TripAdvisor

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Très belle promenade a ne pas manquer si vous passez dans le secteur

21.08.2012

Visite de Chur en Suisse (Coire)

Coire (en allemand Chur, en romanche Cuira, en italien Coira) est unecommune et une ville suisse, chef-lieu du canton des Grisons et du district de Plessur

Histoire[modifier]

L'établissement attesté le plus ancien remonte au néolithique, vers 2500 av. J.-C.

À l'époque romaine, Coire devint le chef-lieu de la Rhétie Première. À la fin du IVe siècle, Coire abrita un évêché. Au VIe siècle, laRhétie passa à l'Empire des Francs. Sous Charlemagne, vers 800, la Coire rhétique devint partie du Saint-Empire. Avec l'arrivée desWalser, la langue germanique fit son apparition dans une région jusque-là rhéto-romane.

L’histoire de Coire est ensuite liée à celle du canton des Grisons, dont la ville devint le chef-lieu en entrant dans la Confédération suisse.

La ville connut un développement important avec l’aménagement des cols alpestres et la construction du chemin de fer.

Coire - ville alpine

Avec ses quelque 5000 ans d’histoire, Coire est la plus ancienne cité de Suisse. Grâce à sa situation privilégiée, la petite bourgade épiscopale, très animée, est devenue le centre culturel et économique des Grisons. 26 stations thermales et de villégiature sont accessibles depuis Coire en moins d’une heure.
 
Point de départ pour les aventures en train et en montagne 

Coire, ville alpine est le terminus des lignes ferroviaires internationales de l’Allemagne, France et des pays du Benelux. Elle est aussi le point de départ des Chemins de fer rhétiques et ses lignes certifiées patrimoine mondial de l’UNESCO et ses fameuses lignes du Bernina et du Glacier Express. Coire offre la particularité de posséder son propre domaine de sports d’hiver et d’été à Brambrüesch, relié au centre ville par un téléphérique tout neuf. Les grandes stations d’Arosa, Lenzerheide, Flims-Laax et Davos sont aisément accessibles avec le train et le bus au départ de cette ville au bord du Rhin.

 

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 quand on a pas de jardin il faut avoir des idées

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La chaudiere de poix (Poele à fondre la poix) 1869 Coire avait quatre gardiens et un trompettiste de la ville qu'ils doivent souffler à midi de la tour de Martin. Douze veilleurs de nuit marchent à travers la ville en chantent des vieilles ballades, lorsque la tour de l'horloge sonne les heures et à appeler le gardien de nuit. 1887 on écouter la dernière fois le cri de la garde à travers les rues de Coire 

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La Suisse- route vers le glacier du Rhône

Pour arriver à ce spectacle il faut monter très haut...

 

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Petit cimetière

 

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La route sillonne la montagne

 

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Enfin on arrive au glacier

Le glacier du Rhône (Rhonegletscher ou Rottengletscher en allemand) se trouve à l'extrémité nord-est du canton du Valais en Suisse. Il donne naissance au Rhône, en amont de Gletsch, qui s'écoule ensuite dans la vallée de Conches.

Le glacier s'étend sur 10 kilomètres et atteint une largeur d'un peu plus de1 000 mètres. Sa superficie est de 17 km2. Comme la plupart des glaciers alpins, il a passablement reculé depuis le milieu du XIXe siècle. Il est facilement accessible via la route du col de la Furka. Une galerie creusée dans la glace permet de visiter l'intérieur du glacier.

 

Tourisme[modifier]

Galerie touristique creusée dans le glacier.

Depuis l'Hôtel Belvédère (2271 m) situé près de la route du col de la Furka, un sentier mène au bord du glacier où l'on peut visiter une galerie creusée directement dans la glace8. Le recul du glacier nécessite de creuser régulièrement une nouvelle galerie. Les entrées des anciennes grottes sont parfois encore visibles en contrebas. Le recul du glacier a toutefois eu un impact sur l'intérêt touristique du site. En contrepartie, diverses espèces animales et végétales ont colonisé l'ancien emplacement de la langue glaciaire plus bas dans la vallée, participant à la richesse biologique du Haut-Valais.

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Glacier du Rhône en mai 2005, à comparer avec l'image de 1900

Lors des périodes de glaciation, le glacier du Rhône a recouvert une bonne partie du sud-ouest de la Suisse avec une épaisseur pouvant atteindre 2000 mètres. La masse de glace se séparait ensuite à la hauteur du lac Léman en deux bras dont l'un d'eux atteignait la région à l'est de Lyon en France2. L'autre bras se dirigeait quant à lui au nord pour recouvrir le nord-ouest des Préalpes suisses et le Plateau suisse avant d'aboutir près de Berne. Il y rejoignait l'actuel glacier de l'Unteraar qui avait lui aussi grandement avancé.

Dernières glaciations[modifier]

Lors des deux dernières glaciations majeures, la glaciation de Riss et la glaciation de Würm, le glacier du Rhône atteignait une partie du Plateau suisse et les montagnes jurassiennes dans la région du Mont Tendre étaient en partie recouvertes. Lors de la glaciation de Würm, le glacier terminait sa course près de Wangen an der Aare, entre Oltenet Soleure. Des vestiges géologiques sous la forme de granite ou de gneiss des Alpes 

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vue très dégagée sur la chaine de montagnes vers Zermatt

 

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 le rhone coule vers la France

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la marmotte de service

La marmotte est un mammifère fouisseur de l'ordre des rongeurs, du genre Marmota.

L'espèce la plus connue en Europe est la marmotte vivant dans les montagnes (Marmota marmota) alors qu'en Amérique du Nord, c'est la Marmota monax, appelée localementsiffleux. 

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une rencontre imprévue

 

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les vaches suisse mais il manque la vache violette de chez milka

 

Histoire[modifier]

Philippe Suchard fonde sa confiserie à Neuchâtel, en Suisse le 17 novembre 1825. Il y propose des desserts frais et nouveaux, « au chocolat fin de sa fabrique ».

Son chocolat ne contient alors pas de lait. En 1875 Daniel Peter crée le chocolat au lait que Suchard commercialisera aussi dans lesannées 1890.

En 1901, la marque « Milka » est enregistrée. On considère généralement que le mot « Milka » est l'association des mots allemandsMilch und Kakao (« lait et chocolat »), même si à l'époque, les gens pensèrent qu'il s'agissait d'un hommage de Carl Russ-Suchard aux interprétations des opéras de Wagner par Milka Ternina, une célèbre soprano croate1,2.

Auparavant, l'étiquette comportait la mention « chocolat au lait suisse ». Au xxie siècle, c'est « chocolat au lait alpin ». Les sites de production sont les suivants: Lörrach (Allemagne)Bludenz (Autriche)Belgrade (Serbie)Svogué (Bulgarie)Bratislava (Slovaquie),Braşov (Roumanie)Costa RicaCuritiba (Brazil)Jankowice (Pologne), Trostianets (Ukraine) et Belgique.

En décembre 2001, une couturière, Milka Budimir, obtient le nom de domaine milka.fr. Le géant de l'alimentaire Kraft Foods, propriétaire du chocolat Milka, fait alors pression sur la couturière pour qu'elle abandonne la propriété de milka.fr. C'est ce que l'on appellera l'Affaire Milka.

Publicité[modifier]

Depuis la création de la marque, les tablettes de chocolat sont emballées dans un papier couleur lilas avec une image de vache noire ou mauve et blanche dans un décor alpestre. Cette vache, plus connue sous le nom de « vache Milka », est maintenant représentée avec des taches violettes et sert de mascotte à la marque. Pendant la saison de ski, elle est placardée dans le champ des caméras de slalom et de descente ou sur les habits des sportifs pour attirer l'attention des téléspectateurs.

En 2004, la vache utilisée pour ces publicités est morte.

Depuis 1998, les publicités télévisées utilisent également l'humour de marmottes anthropomorphes qui fabriqueraient artisanalement le chocolat Milka. Ces spots publicitaires, et en particulier l'une de leurs répliques (« Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu... Mais bien sûr !»), sont d'ailleurs entrées dans la culture populaire pour marquer l'incrédulité de la personne qui utilise la réplique en question.

Dans les années 1990, Peter Steiner est devenu populaire avec la publicité pour une barre de chocolat « Milka », dans laquelle il étaitCool man. Le gag a même été dans le hit-parade suisse, grâce aux chansons Geierwally et It's cool man.

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retour par la vallée

 

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ensuite route vers Andermatt

 

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12.08.2012

Zermatt et les glaciers - Le Cervin - Suisse

Zermatt (Praborgne en français, mais peu utilisé) est une commune suisse ducanton du Valais, située dans le district de Viège.

 

Image illustrative de l'article Zermatt

Altitude 1 608 m
Superficie 24 269 ha = 242,69 km2

Géographie[modifier]

Zermatt et le Cervin.

Zermatt se situe au fond de la vallée du Mattertal, au pied du Cervin à une altitude de 1 620 m, dans le Haut-Valais, la partie alémanique du canton. C'est une station de ski qui offre un domaine skiable de 350 kmde pistes et culminant à 3 900 m(Zermatt Bergbahnen), ainsi qu'un important centre d'alpinisme et d'escalade.

La région de Zermatt abrite un grand nombre de glaciers dans les vallons et sur les hauts sommets des alentours tels que le Glacier du GornerGlacier de Findelen ou leGlacier de Zmutt. Le Cervin, qui culmine à 4 478 m, est l'emblème de Zermatt.

 

 

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Départ de la journée


Saillon est une commune suisse du canton du Valais située dans le district de Martigny.

 

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le Cervin dans tous ses états

 

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L’Observatoire au Gornergrat

 

L’observatoire du Gornergrat, a une longue histoire au service de la science. Aujourd’hui il est géré par la fondation internationale pour la recherche en haute altitude, stations Jungfrau et Gornergrat (HFSJG: High Altitude Research Stations Jungfraujoch and Gornergrat). Il a déjà eu une longue et fructueuse histoire.

 

Vue de l'observatoire du Gornergrat, CC BY Kristoph Koch 2010

 

Aujourd’hui La Coupole nord est occupée par un astronome amateur. La tour sud est celle dans laquelle le projet Stellarium Gornergrat va s’installer.

 

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Le Chocard à bec jaune (Pyrrhocorax graculus, Linnaeus, 1766) est une espèce de passereau de la famille des Corvidae beaucoup plus proche du Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax) que du Choucas des tours (Corvus monedula). Son aire s'étend en Europe (Arc Alpin, Pyrénées, Corse, Balkan) et en Afrique du Nord (Rif et Atlas). En montagne, il est souvent appelé à tort Choucas.

 Chocard à bec jaune (Pyrrhocorax graculus)

 

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le Rhone qui coule avec pas mal de bruit

 

01.08.2012

Mirepoix (Ariège)- UN TRES BEAU VILLAGE

Passage à MIREPOIX un beau matin vers 7h30

Mirepoix (occitan : Mirapeis) est une commune française située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés les Mirapiciens[

 

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Histoire

Dépendante du comté de Foix, la ville fut gagnée par le catharisme à la fin du XIIe siècle. Un concile en 1206 y rassembla 600 cathares. La ville fut prise en 1209 par Simon de Montfort qu'il donna à un de ses lieutenants Guy de Lévis, d'où la famille de Lévis-Mirepoix.

La ville, initialement établie près du lit de l'Hers, sur sa rive droite, est inondée par une violente crue (accompagnée de la rupture du verrou du lac de Puivert) en 1289, et non 1279, comme l'erreur ancienne d'un copiste l'a longtemps fait croire.

Totalement détruite, elle est rebâtie immédiatement sur l'autre rive de la rivière, mais cette fois sur une terrasse naturelle surélevée, cédée par le seigneur de Mirepoix.

Mirepoix n'est donc pas à proprement parler une « bastide » (ville nouvelle de repeuplement), mais une ville ancienne reconstruite sur les plans urbanistiques en vigueur à cette époque, et qui sont typiques des bastides.

 

 

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La fondation de l'église

Le vocable de Saint-Maurice lui vient de la première église, alors construite sur la rive droite de l'Hers-Vif. Le 22 septembre 1209, le jour de la saint-Maurice, les armées de Simon de Montfort prennent la ville et placent l’église sous le patronage du saint et de ses compagnons. Mais cette église n’est plus, emportée par l’inondation du 16 juin 1289, qui fait déplacer la ville sur la rive gauche.

La cathédrale que nous connaissons vit sa première pierre posée par Jean Ier de Lévis-Mirepoix, le 6 mai 1298 (date à laquelle a été posée la pierre de dédicace). Son édification s’étala sur six siècles

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L’église devient cathédrale, les travaux débutent

C’est le 26 septembre 1317, avec la bulle Salvator noster, que le pape nouvellement élu Jean XXII fait de Mirepoix le siège d’un nouvel évêché ; l’église devient cathédrale. Mais on manque de financement pour agrandir l’édifice. Les différents évêques tentent de s’en occuper, mais ils ne parviennent jamais à terminer les travaux (la guerre de Cent Ans et une épidémie de peste en 1361 y sont pour beaucoup). Jacques Fournier, futur Benoît XII, fait bien dresser des plans par Pierre Poisson (futur architecte du palais des papes à Avignon) mais il est nommé cardinal avant d’avoir véritablement pu les réaliser.

Il faudra attendre le XVIe siècle avec l’évêque exceptionnel que fut Philippe de Lévis pour qu’enfin des travaux significatifs soient portés à leur terme : il fait démolir les maisons accolées à la cathédrale, dégageant ainsi l’édifice, l’agrandit, l’embellit, et surtout fait construire le clocher dont la flèche, très aiguë, à 8 faces, porte à 60 mètres de hauteur la croix terminale, ce qui en fait la plus haute du département. Deux étages carrés maintenus par des contreforts sont surmontés par deux étages octogonaux éclairés par des fenêtres ogivales à abat-son. Ce clocher, achevé en 1506, abrite 16 cloches, dont un bourdon de deux tonnes (le plus lourd du Sud-Ouest). C’est également de cette époque que date la porte renaissance, longtemps démontée, que l’on a retrouvé en 1952 et le porche d’entrée.

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Ses vieilles rues

 

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Une belle promenade pleine du charme de l'ancienne époque

 

 

15:52 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LE CANAL DU MIDI DES ECLUSES DE FONSERANNES AU TUNNEL DE MALPAS

BALLADE SUR LE CANAL DU MIDI
 
DU HAUT DES  9  ECLUSES

VERS COLOMBIERS
 
POUR CONTINUER JUSQU'AU TUNNEL DE MALPAS
 
RETOUR  ET ARRET A COLOMBIERS POUR DEJEUNER AU BORD DU CANAL DANS UN PETIT RESTAURANT

CONTINUATION VERS LES ECLUSES
 
DESCENTE DES ECLUSES
 
FIN DE LA PROMENADE
 

Les groupes et les scolaires apprécieront tout particulièrement ce bateau pour des petites croisières de demi-journée. Par beau temps, il offre deux ponts extérieurs dont l’un est abrité du soleil. En cas de défaillance de la météo, la salle arrière fermée sera bienvenue. D’une capacité de 100 passagers, nous vous le recommandons pour 70 personnes. Venez savourer le plaisir de naviguer sous les platanes centenaires

LA  SANTA  MARIA

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Le Santa Maria à été construit en 1905 pour le transport de voyageurs.
Sa longueur était de 18 mètres sur 3.60 mètres de large et sa capacité d’accueil de 50 passagers en croisière.
C’est en 1998 que le Santa Maria a été rénové. Aujourd’hui il mesure 28 mètres de long pour 3.60 mètres de large, sa capacité d’accueil est passée à 75 passagers en croisière et 50 passage

 
 
 

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LE  COCHE  D'EAU  DE  FONSERANNES


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ARRIVEE  AU  PETIT PORT DE COLOMBIERS
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Le tunnel de Malpas est un tunnel creusé en 1679 sous la colline d'Ensérune dans l'Hérault, pour y faire passer le canal du Midi. Il est le symbole de l'obstination de Pierre-Paul Riquet. C'est le premier tunnel creusé pour y faire passer un canal
 
 
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ARRIVEE  AUX  9  ECLUSES
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VUE  DU  HAUT  DES  ECLUSES
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LE  PONT  CANAL  SUR  L'ORB
 

Le pont-canal de l'Orb est un pont-canal qui permet au canal du Midi de franchir l'Orb dans la traversée de la ville de Béziers. Mis en service en 1858, il a remplacé la traversée dans le lit de la rivière, toujours aléatoire et dangereuse, que devaient effectuer jusqu'alors les bateaux.

C'est un des plus grands ponts-canaux de France, comparable à ceux du Cacor sur le Canal de Garonne à Moissac, et du Guétin à Cuffy sur le canal Latéral à la Loire.

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LES 9 ECLUSES OUVERTES
 
9  ecluses
Aux portes de Béziers, au XVIIème siècle, lors de la construction du Canal du Midi se posa un sérieux problème que les Ecluses de Fonséranes allaient résoudre. Comment franchir le dénivelé d'environ 21,50 mètres et rattraper ainsi le niveau de la plaine. Pierre-Paul Riquet, l'inventeur du canal le solutionna en créant une série de 10 écluses accolées les unes aux autres sur plus de 300 mètres de long. Parfaitement ovales, sur 6 mètres de large et 30 de long, elles composent un ouvrage remarquable. La perspective que vous obtenez depuis le point le plus bas de cet ensemble découvre un véritable escalier d'eau. Des travaux ont modernisé depuis l'installation, aujourd'hui 7 écluses sont toujours en fonction, doublées par une pente d'eau moderne afin d'accélérer le passage. Ce dernier n'est plus guère emprunté que par les plaisanciers, les grosses péniches passant, elles, par une grande écluse construite postérieurement
 
 

00:00 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

21.07.2012

CITADELLE D'ALEP EN SYRIE

 

 

Citadelle d'Alep
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


La citadelle d'Alep domine la ville, c'est un palais royal construit en 1230 et en partie détruit par les Mongols.

Elle est entourée d'un profond (20 m) et large (30 m) fossé, creusé au XIIe siècle.

L'une des caractéristiques de la citadelle est son imposante entrée fortifiée, accessible par un pont. Cette entrée a été construite par les Mamelouks au XVIe siècle. À l'intérieur, une succession de cinq virages à angle droit et trois imposantes portes en acier, dont certaines possèdent des linteaux sculptés, opposaient autant d'obstacles à un assaut.

Il faut visiter en particulier la salle d'armes, la salle byzantine et la salle du trône dont le plafond de bois décoré a été restauré. Il y a une vue depuis l'enceinte.

La légende veut que, au fond des ruines grises de la citadelle, se cache le sanctuaire où le patriarche Abraham s'arrêta pour prier. Du haut de son piton rocheux, cette citadelle aux formes imposantes, traverse les siècles. Redoutable place forte, elle devient, suivant le caprice du vainqueur, temple hitite, église chrétienne, mosquée de l'Islam. Alexandre le Grand y installe sa colonie macédonnienne, donne à Alep le nom de Berthée comme pour transporter sur la terre d'Asie, un peu de son sol natal. La citadelle, obscure, mystérieuse, devient un temple des dieux où les cultes sémites et Grecs s'altèrent, s'enrichissent.

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SUR  LE  TOIT  DE  LA  CITADELLE
 
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LA  VILLE D'ALEP  VUE  DU  TOIT  DE  LA  CITADELLE
 
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ET  POUR  FINIR  PAR  LE  PIN  D'ALEP
 
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La citadelle d'Alep domine la ville, c'est un palais royal, construit en 1230 et en partie détruit par les mongols. Elle est entourée d'un profond (20 m) et large (30 m) fossé, creusé au XIIème siècle. C'est une véritable ville miniature que l'on découvre à l'intérieur avec son palais, sa mosquée, son théâtre,… Elle possède une imposante entrée fortifiée, accessible par un pont, construite par les mamelouks au XVIème siècle. À l'intérieur, une succession de cinq virages à angle droit et trois imposantes portes en acier, dont certaines possèdent des linteaux sculptés, faisaient obstacles à un éventuel assaut. L'intérieur de la citadelle a été endommagé par divers pillages ainsi que par le tremblement de terre de 1822.
Le site était déjà occupé au Ier millénaire av. J-C La citadelle fut construite sur un temple du IIème siècle av. JC. Les vestiges actuels remontent à la fin du XIIIème siècle. La muraille de 12 m de haut est précédée d'un glacis. Le large fossé (30m) était auparavant inondable. Le sommet de la colline domine la ville de ses 38 m. L'enceinte elliptique épouse la forme du tell. On y pénètre par une tour avancée du XVIème siècle, prolongée par un pont à huit arches qui mène à l'entrée monumentale. Suit un couloir comportant cinq angles et défendu par deux autres portes, des archères et des orifices ménagés dans les murs et au plafond. Au dessus de la deuxième porte, un bas-relief représente des lions. La dernière porte a conservé ses vantaux d'origine avec leur décoration en fer forgé ; au-dessus de la porte, deux serpents (dragons) entrelacés.

 


19:16 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |