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21.07.2012

LE CAPHARNAUM - SYRIE

 

 

Capharnaüm - Le monastère grec orthodoxe 1931

Capharnaüm

 

Ce mot est surtout utilisé pour qualifier un lieu de grande pagaille, renfermant beaucoup d'objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordrenote 1.

Recherches

Des témoignages archéologiques indiquent que la cité fut créée au début de la dynastie hasmonéenne de Judée, car les monnaies les plus anciennes retrouvées sur le site datent du IIe siècle avant J.C.. Elle était située près de la frontière de la province de Galilée, sur un embranchement de la route commerciale Via Maris. À l'époque du récit de l'Évangile, Capharnaüm comprenait un poste de douane et une petite garnison romaine commandée par un centurion.

Capharnaüm est cité plusieurs fois dans les évangiles : « Lorsque Jésus entendit que Jean avait été jeté en prison, il revint en Galilée. En quittant Nazareth, il se rendit à Capharnaüm, situé à proximité du lac, dans la région de Zabulon et de Naphtali et il y séjourna. (Matthieu 4 : 12-13) »« Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu'au ciel ? Non, tu descendras jusqu'au séjour des morts !. (Luc 10 : 15) »

Le village, gravement endommagé par un tremblement de terre en 746, fut reconstruit un peu plus loin au nord-est mais, par la suite, son déclin et finalement son abandon au cours du xie siècle sont mal connus. Malgré l'importance de Capharnaüm dans la vie de Jésus, rien n'indique la moindre construction à l'époque des croisés.

Le site fut redécouvert en 1838 par Edward Robinson, un Américain spécialiste de géographie biblique. En 1866, le cartographe britanniqueCharles W. Wilson identifia les ruines de la synagogue et, en 1894, une partie de l'ancien site fut achetée par la Custodie de Terre sainte des franciscains. Les principales fouilles franciscaines furent menées de 1968 à 1984. D'autres fouilles du site grec-orthodoxe voisin furent organisées de 1978 à 1982.

Actuellement

L'église grecque-orthodoxe des Sept Apôtres construite en 1931 à l'emplacement où fut reconstruit le village de Capharnaüm après le tremblement de terre de 746.

 

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Capharnaüm - Le monastère grec orthodoxe 1931

 

 

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VISITE DE SAINT SIMEON EN SYRIE

 

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Le site de Saint Siméon est situé à 60 km au Nord-Ouest d'Alep dans une région de collines couvertes de gros blocs de rochers. C'est l'une de ces villes mortes éparpillées à travers la Syrie. Au Xème siècle alors qu'elle commençait à être désertée, on a entouré la cathédrale  de remparts et de tours, la transformant ainsi en place fortifiée connue sous le nom de Qala'at Sema'an. Elle est devenue l'objet de luttes entre les Byzantins et les Hamdanides jusqu'à ce que le fils de Sayf Addawla l'enlève en 986
Né près de Nicopolis vers 390, saint Siméon le Stylite fut un des premiers saints originaires de Syrie. Vivant comme berger au Vème siècle, il rejoignit un groupe d'ascètes aux environs de son village. Il y resta deux ans, puis entra au monastère de Téléda (Tell Adé). Ne trouvant pas la vie monastique assez ascétique, il se retira dans les collines désertiques et, vers 410 - 412, rejoignit la communauté de moines de Telanissos (Deir Semaan). En 423, il s'installa au sommet d'une colonne (2,5 m de haut, puis 5 m, pour atteindre 18 m). Il y resta pendant 36 ans. Des moines lui apportaient sa nourriture par une échelle. Il prêchait chaque jour et accordait des audiences aux pèlerins qui se mirent à affluer de divers coins du monde byzantin. Sa réputation ne cessât de grandir, des pèlerins venaient de France, d'Italie, d'Espagne et même d'Angleterre. À sa mort, son corps a été emmené à Constantinople et une cathédrale byzantine a été construite au Vème siècle. En 459, une gigantesque église fut construite autour de sa colonne. L'église fut terminée en 490. Elle fut la plus grande église de l'époque. Un monastère fut construit au pied de la colline et bientôt une ville s'érigea comportant des hôtelleries: le village de Deir Semân qui est relié au lieu saint par la "via sacra". A la suite de tremblements de terre, l'église subit de gros dégâts. La colonne, quant à elle, n'est plus qu'un gros caillou: après la mort de St Siméon, les pèlerins en arrachèrent des morceaux en souvenir du lieu saint

 

Les pèlerins arrivaient par l'entrée principale à la façade sud (basilique sud), après avoir traversé l'esplanade. Cette entrée est précédée d'un portique à trois arcs inégaux surmontés chacun d'un fronton triangulaire. Elle donne accès à une cour octogonale au centre de laquelle se trouvait la colonne sacrée. Cette cour est complétée par des appareils en forme d'exèdre qui lui confèrent un plan octogonal.La basilique nord était bordée par un portique sur trois côtés. La basilique orientale est la plus richement ornée. L'abside centrale est encadrée de deux absidioles
 
La façade ouest était percée de deux portes et sept fenêtres. Entre les basiliques sud et est, se situent les ruines d'un monastère, avec une petite chapelle. Contre le mur d'enceinte, à l'extrémité nord de l'esplanade, le tombeau collectif des moines, à deux niveaux, était taillé dans le roc. Le niveau supérieur comportait sept grands caveaux et une trappe donnait accès au sous-sol.
 
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SUITE  DES  PHOTOS  SUR L'ALBUM  COTE  GAUCHE  DU  BLOG

16:38 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

CITADELLE DU KRAK DES CHEVALIERS - SYRIE

 

 

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Krak des chevaliers 1

 

Le Krak des Chevaliers ou Krak de l'Hospital, le terme « krak » dérive du syriaque karak signifiant « forteresse », Qal`at al-Hosn[1] (La forteresse imprenable) ou Hisn al-Akrād[2] (forteresse des Kurdes) est un château fort datant de l'époque des croisades. Il est situé dans l'ouest de la Syrie, sur les derniers contreforts du jabal Ansariya.

Les chevaliers de l'Hôpital (ou Hospitaliers) gérèrent le fort de 1142 à 1271, date de sa conquête par Az-Zâhir Rukn ad-Dîn Baybars al-Bunduqdari (Baybars Ier), sultan des Mamelouks. Cette conquête mit fin à 129 ans d'invincibilité du fort.

Thomas Edward Lawrence, en le découvrant en 1909 le jour de son 21e anniversaire, le qualifia de « plus beau des châteaux du monde, certainement le plus pittoresque que j’ai vu, une véritable merveille. »[3]

Depuis 2006, le krak des chevaliers est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO.

Situation géographique et chronologie

 

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Le Krak des Chevaliers (reconstitution)

Dominant d'environ 500 mètres la plaine d'El-Bukeia, le Krak des Chevaliers fait partie d'un réseau défensif qui parcourt les frontières des anciens États latins d'Orient et contrôle la trouée d'Homs, point stratégique au carrefour des routes reliant Homs, à l'est, à la ville côtière de Tortose, à l'ouest, et Antioche, au nord, à Tripoli puis Beyrouth, au sud. C'est l'un des châteaux croisés les plus prestigieux et les mieux conservés.

Antiquité

Le Moyen-Orient fut toujours un point de rencontre des civilisations. S'y croisèrent Babyloniens, Égyptiens, Hittites, Hébreux, Romains, Perses, Byzantins, Arabes, Kurdes, Turcs seldjoukides puis ottomans et Francs, autant de cultures militaires différentes qui créèrent là une nouvelle architecture dont la quintessence reste de nos jours incarnée par le Krak des Chevaliers.

La bataille de Qadesh opposant Ramsès II aux Hittites en 1214 av. J.-C. a probablement eu lieu sur le Tell Nébi Mend à cinquante km au sud-est du Krak et est relatée sur les bas-reliefs du temple de Louxor. On y voit une forteresse hérissée de hautes tours et de créneaux. Qadesh va ensuite décliner au profit de la cité antique d'Émèse, mieux située. Les Romains dans un premier temps, puis les Byzantins après le Grand Schisme d'Orient dresseront dans la région de l'actuelle Syrie de nombreuses forteresses de tradition hellénique pour résister à la pression persane qui seront autant de modèles pour les fortifications construites par les armées arabo-musulmanes après qu'elles eurent conquis cette région de 634 à 639.

Conquête arabo-musulmane

 

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Cours supérieure et intérieure

 

D'abord sous la domination omeyyade, la construction reprend de plus belle, mais des fortifications byzantines sont aussi remaniées et transformées en véritables palais, les bâtisseurs profitant de la présence d'antiques infrastructures (barrage sur l'Oronte et son aqueduc) pour faire fleurir des jardins au milieu du désert. Ces constructions continuèrent après la prise du pouvoir par les Abbassides en 750, et déclinèrent au fur et à mesure que l'armée, composée essentiellement de Turcs d'une tradition militaire moins basée sur les fortifications, s'emparait du pouvoir. De 945 à 1055, des Persans établiront même la dynastie des Bouyides.

Durant la même période, arrivent deux évènements majeurs engageant l'avenir de la région. D'abord, en 909, les fatimides chiites s'opposent au pouvoir abbasside de Bagdad et fondent une dynastie qui règnera sur tout le Maghreb et s'étendra au début du XIe siècle jusqu'en Palestine. Al Hakim, le « calife fou », lance alors une répression à l'encontre des chrétiens d'orient et des pèlerins chrétiens, traditionnellement bien tolérés. Il détruit les édifices chrétiens de Jérusalem. Cette fermeture soudaine des lieux et routes de pèlerinage sera l'un des événements qui conduisirent au déclenchement des croisades. En second lieu, les Seldjoukides, turcophones islamisés (sunnites) originaires de steppes à l'est de la mer d'Aral se lancent à la conquête du Moyen-Orient. Ils s'emparent de Bagdad en 1055, et prennent l'Anatolie aux Byzantins lors de la bataille de Mantzikert en 1071, et leur sultanat s'étend alors sur la Perse, l'Anatolie, la Syrie et la Palestine jusqu'aux frontières de l'Égypte fatimide. Le Krak est alors reconstruit sur le site d'une petite forteresse, sans doute occupée depuis l'antiquité, en 1031 par les Abbassides qui y installent une garnison kurde pour résister à la pression seldjoukide. La forteresse devint connue sous le nom de Hisn al-Akrād[2] la « forteresse des Kurdes ».

Architecture

Le krak des Chevaliers est devenu en un siècle de construction l'un des exemples d'architecture militaire défensive les plus aboutis de son époque et même du Moyen Âge. Une utilisation intelligente de la topographie et d'éléments d'architecture empruntés aux cultures européenne, byzantine et arabe ont rendu cette place imprenable pour peu qu'elle soit défendue par une garnison suffisante (Baybars utilisa la ruse plutôt que la force car il savait cette stratégie vouée à l'échec alors que le krak n'était plus défendu que par 300 hommes). Son système d'entrée était révolutionnaire: il consistait en un long corridor, entrecoupé de "sas", et percé dans son toit de nombreuses meurtrières servant à bombarder les assaillants à coups de pierre, et possédant de lourdes portes en bois à l'entrée et à la sortie, munies d'un système de poulies, et servant à bloquer le passage des attaquants qui auraient réussi à survivre assez longtemps pour parvenir jusque-là... Ce corridor débouchait dans la salle d'arme de l'enceinte extérieure.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Krak_des_Chevaliers

 

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AQUEDUC  ENCORE  EN  BON  ETAT

 

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16:05 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

ANCIENNE CAPITALE DU ROYAUME PHENICIEN - OUGARIT - SYRIE

 

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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre

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16:03 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LA ¨PALMERAIE DE PALMYRE * UNE OASIS -

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ENTREE  DE  LA  PALMERAIE
 

Une oasis (du grec ancien), en géographie, désigne une zone de végétation isolée dans un désert. Ceci se produit à proximité d'une source d'eau ou lorsqu'une nappe phréatique est suffisamment proche de la surface du sol ou parfois sur le lit de rivières venant se perdre dans le désert.

Rôle

Les oasis ont toujours joué un rôle important dans l'établissement des routes commerciales empruntées par les caravanes (transport de marchandises et de voyageurs/pélerins), qui y trouvaient de quoi se désaltérer et se restaurer. Ce ne furent donc pas des points isolés et perdus dans les déserts, mais toujours de véritables carrefours et plaques tournantes.

Nature

Le mot « oasis » passe dans le langage commun pour désigner un espace réduit au milieu du désert rendu fertile par la présence d’eau. Or, la rigueur archéologique y introduit d’autres caractères essentiels. Une oasis, dans sa définition archéologique, est un terroir créé par la main de l’homme et entretenu par l’introduction d’un système de gestion technique et sociale de la ressource en eau. Il s’agit en fait d’un espace mis en culture par l'irrigation (avec des seguias) et donc parfaitement artificiel. Cela implique une présence humaine et une oasis peut donc être définie comme l’association d’une agglomération humaine et d’une zone cultivée (souvent une palmeraie) en milieu désertique ou semi-désertique.

Une palmeraie d’oasis est un espace fortement anthropisé et irrigué qui supporte une agriculture classiquement intensive et en polyculture. L’oasis est intégrée à son environnement désertique par une association souvent étroite avec l’élevage transhumant des nomades (très souvent populations pastorales et sédentaires se distinguent nettement). Cependant, l'oasis s’émancipe du désert par une structure sociale et écosystémique toute particulière. Répondant à des contraintes environnementales, c’est une agriculture intégrée qui est menée avec la superposition (dans sa forme typique) de deux ou trois strates créant ce que l'on appelle « l'effet oasis » :

  • la première strate, la plus haute, est formée de palmiers dattiers (le palmier-dattier caractérise la plupart des oasis) et maintient la fraîcheur ;
  • une strate intermédiaire comprend des arbres fruitiers (oranger, bananier, grenadier, pommier, etc.) ;
  • la troisième strate, à l’ombre, de plantes basses (maraîchage, fourrage, céréales).

Une autre constante de la structure oasienne est le travail en planches de culture, une organisation de l’espace appropriée à l’irrigation par inondation[

Les oasis sahariennes, milieux naturels et anthropiques, n'occupent qu'un millième de la surface du Sahara. La présence d’eau en surface ou en sous-sol est nécessaire, mais non suffisante à la création de tels espaces. Le Sahara est l'exemple type de l'actualisation de cette potentialité, mais pas l'unique. À travers le monde, le système oasien nourrit au moins dix millions de personnes. Cependant, il existe des régions désertiques sans oasis, malgré la présence d’eau (le Kalahari, par exemple). La création d’oasis est aussi contingentée par l'Histoire : de nombreuses oasis ont été créées ou se sont développées pour leur rôle de relais sur les routes commerciales (route saharienne de l'or ou route asiatique de la soie).

Développement

Les oasis sont l'objet régulier de projets de développement, nationaux ou internationaux, visant ces territoires comme potentiels agricoles ou touristiques, et témoignant de l'intérêt porté à ces écosystèmes limites en milieu désertique.

Au niveau des ONG et associations, il existe par exemple le Réseau associatif de développement durable des oasis (RADDO) créé en 2001 qui rassemble des associations de Tunisie, d'Algérie, du Maroc et de Mauritanie. Son but — emblématique des approches environnementalistes récentes — est d'enrayer le déclin des oasis du Maghreb et la dégradation de leur écosystème par la mise en place d'actions d'amélioration de la gestion de l'eau et de la production de semences, d'aide à la diversification des activités et à la formation à l'agrobiologie.

L'extension des zones cultivées peut amener à une surexploitation de réserves d'eau souvent fossiles ou peu renouvelables.

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Légion étrangère

regroupé à Homs, à l’exception de la 29e compagnie montée détachée à Palmyre. ... dans la palmeraie à l’est du poste GNA et autour de ce dernier. ...

Syrie (1921 - 1939)

Depuis que les barons Francs fondent un grand empire chérifien sur les côtes d’Asie Mineure, dont les vestiges subsistent encore, la France se sent attirée vers la Syrie. Avant la 1re Guerre mondiale, la Syrie est un vaste carrefour entre l’Orient et l’Occident, qui se compose en plus de l’actuel Syrie, du Liban, de la Palestine et de la Transjordanie. Mosaïque de petits peuples, elle subit la férule des Turcs.

À l’issue de la Grande Guerre, la Syrie est un agrégat de peuples hostiles en heurt perpétuel d’aspirations, soi-disant nationales, de convictions religieuses opposées et exaspérées. L’anarchie chronique passe à l’état aigu. Les Accords Sykes-Picot répartissent les territoires occupés par les Turcs. Le 25 avril 1920, la Société des Nations attribue à la France le protectorat sur la Syrie actuelle et le Liban. La Palestine et la Transjordanie passe sous protectorat britannique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gion_%C3%A9trang%C3%A8re - il y a tout l'article sur la légion étrangère

 


15:03 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

LES VILLES MORTES DE SYRIE - SERGILLA

SERGILLA  -  VILLES MORTES DE SYRIE

 

Les ruines forment un vaste ensemble éparpillé sur plusieurs collines boisées (maquis, oliviers). C'était un riche bourg agricole fondé au IVe siècle sur une route commerciale importante entre Antioche et Apamée, dont l'économie était basé sur la production d'huile d'olive et de vin. Il se développe grâce aux moines qui s'y installent : entre le Ve et le VIIe siècle sont construits cinq églises, trois monastères et deux tombeaux pyramidaux. La ville devait alors accueillir jusqu'à 5000 habitants.

C'est le siège d'un évêché byzantin jusqu'à l'arrivée des croisés. Une bataille y a lieu le 31 décembre 1097, durant laquelle Bohémond de Tarente et Robert de Flandre mettent en fuite une forte troupe de Turcs venus au secours d'Antioche assiégée[1]. La ville est prise par les croisés en 1098 et constitue une des pièces défensives de la principauté d'Antioche outre-Oronte avec Apamée. Puis elle est conquise par l'émir ortoqide l'Alep Balak en 1123[2], qui y édifie une forteresse, le Qalaat Abou Sofian (ou Abu Safyan). Elle retourne aux croisés à une date inconnue, puis en 1148 Nur ad-Din la leur prend définitivement[3].

Al-Bara, détruite par les tremblements de terre de 1157 est de 1170, est abandonnée et disparait des chroniques à la fin du XIIe siècle. Un village est construit à proximité au début du XXe siècle.

 

Le village de Sergilla se situe dans le gebel Zawiyé où l’on trouve les plus grands villages du Massif calcaire. Rien ne permet de dire que Sergilla, de taille moyenne, est un village « représentatif » mais nous pouvons estimer (a priori et sous réserve de ce que les fouilles auront indiqué) qu’il ne se distingue par aucun trait particulier sinon par un excellent état de conservation, qui n’est dû qu’aux hasards de l’histoire après son abandon.

Les ruines occupent les deux montants d’un vallon orienté nord-sud, à environ 5 km d’El Bara. Elles se composent en partie de constructions très délabrées, dont ne subsistent que les montants des portes des rez-de-chaussée et parfois des linteaux, qui occupent tout le fond du wadi et les premières pentes. À mi-pente de chaque versant et jusque sur le plateau, au contraire, s’élèvent de splendides bâtisses auxquelles ne manquent, pour certaines d’entre elles, que les parties en bois, les planchers et les toitures. À l’extrémité nord du wadi, mais à quelque distance des habitations, se dressent de magnifiques édifices identifiés respectivement comme des thermes et probablement une auberge.

L’étude en cours

Les recherches effectuées à Sergilla depuis 1990 ont pour but une publication portant sur l’ensemble des monuments, des éléments sculptés et des objets trouvés sur le site et sur son histoire jusqu’à son abandon final. Le champ chronologique envisagé s’étend du IIème siècle au IXème siècle ap. JC. L’excellent état de conservation de la majorité des constructions permettait d’établir d’emblée un plan du site et dispensait d’implanter un carroyage général. La fouille était nécessaire, d’une part pour compléter le plan par des dégagements, d’autre part pour connaître et dater la succession des phases d’occupation des constructions. Les relevés architecturaux et du décor sculpté constituaient l’essentiel du travail de terrain. L’étude des monnaies est indispensable, non seulement pour connaître la vie économique du village mais aussi pour dater les niveaux d’occupation mis au jour par la fouille stratigraphique. Les études de céramique sont complexes car en dehors de la céramique dite « commune », constituée principalement de vaisselle de table, elle est assez mal connue et l’absence de séquences stratigraphiques longues limite la portée des observations. Ces différents programmes ont été réalisés progressivement, année après année, et seront probablement achevés, pour ce qui est des travaux de terrain, en été 2002. Il restera à poursuivre les études utiles à l’élaboration de la publication finale. Il est possible, dès à présent, d’esquisser la description des ruines et la chronologie du développement du village.

 

 
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se disant que tout ce qu’on voit date de plus de 1,500 ans.


14:14 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LA VILLE D'ALEP ET LES SOUKS - SYRIE

Tout comme son éternelle rivale Damas, Alep prétend au titre, o combien convoité, de plus ancienne cité constamment habitée du monde. Cette considération ne fera qu’accentuer le parfum de mythe qui enrobe ses murs mais n’aura aucune incidence pratique sur le parcours du visiteur. Si Damas est un centre important dans le monde romano byzantin, c’est à partir de l’an Mille qu’Alep connaîtra ses heures de gloire et prendra la forme qu’elle conserve à ce jour.

Alep est une étape sur la route des épices, entre le tout proche bassin méditerranéen et les lointaines contrées d’Orient. Elle reste aujourd’hui une des rares villes reliées à Bagdad la mythique – isolée du monde civilisé depuis onze ans – par voie ferrée. Les caravanes chargées d’encens, d’épices et de soies ont alimenté, des siècles durant, les légendaires souks d’Alep, caravansérails aux milles senteurs et couleurs. La visite des souks est un voyage initiatique à travers des labyrinthes de ruelles débouchant sur des cours inattendues rafraîchies par des fontaines, les interminables galeries couvertes et grouillantes ou s’amassent des produits hétéroclites, ou les khans spécialisés dans la production et la vente d’un seul produit, tels les fameux savons artisanaux.

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Le vendeur de thé ambulant
 
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ambiance de la ville d'Alep

 

2. Alep, les souks
Les souks sont un élément majeur d'une trame dense et complexe qui constitue la cité arabe. Le voyageur venu d’occident sera surpris de ne déambuler qu’à travers des voies étroites, parfois sombres. Les quartiers sont commerçants et résidentiels à la fois. Chaque pâté de maisons est un microcosme ou s'enchevetrent habitations modestes et demeures patriciennes. Toutes les couches de la société cohabitent et coéxistent selon le précepte de l'assistance mutuelle et de la solidarité mutuelle si cher à l'islam. La limite entre le public et le privé est souvent difficile à cerner, la rue, une impasse, devient le prolongement de la maison. Point d’avenues hausmaniennes ni de grandes places publiques. Peut-on trouver une alternative à l’agora athénienne ou à la ‘piazza’ florentine? Sans aucun doute. Pour cela, il faudra pénétrer dans l’enceinte de la Grande Mosquée. Les arabes ont adapté de plan de l'Alep romaine à leurs besoins. L'agora, vaste place, est devenue mosquée, sauf que le vide est au centre d'un monument, au lieu d'avoir un monument au coeur d'une place. La Mosquée est le lieu de culte, mais aussi de rassemblement. A Alep, comme à Damas, Tripoli, Ispahan ou Delhi, la cour de la Grande Mosquée est le plus grand espace ouvert de la vieille ville. Les gens y viennent pour prier (surtout le vendredi) mais aussi pour se délasser, discuter, ou, tout simplement méditer. L’islam est une religion, mais aussi un mode de vie, la mosquée est le lieu des pratiques urbaines du quotidien.
Derrière la mosquée, on peut passser par le Khan al Gumruk (khan de la douane), pour se rendre au Bimaristan Argoun, un des plus anciens asiles psychiatriques du monde. Si les cellules ne sont plus occuppées, la cour flanquée d'iwans reste très agréable avec sa petite fontaine. Un merveilleux exemple d'architecture du XIVe siècle.

 

3. Alep, les souks
Se promener dans les souks est un but en soi. Il est pratiquement impossible de s’y repérer et donc de ne pas s’y égarer. Cette situation ne doit pas être vécue comme une angoisse, bien au contraire. Elle sera l’occasion d’aborder des passants (Les alépins sont d’une gentillesse et d’une hospitalité légendaires) qui se feront une joie de ramener le visiteur en perdition sur le bon chemin... Il est en revanche possible de quitter les souks à bord d'un moyen de transport très pittoresque mais dont la sécurité laisse à désirer (ne nous tenez pas responsables de vous inciter à vous mettre en danger, on vous aura prévenus!). Il s'agit de se hisser à bord des camionnettes de livraisons. Ca fait un peu cabriolet, ça change des taxis, et comme il se doit, le prix est à discuter au préalable.

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le savon d'Alep
 
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et maintenant vous avez vu l'ambiande des souks
 
 


 

 


13:17 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

DE DAMAS A PALMYRE EN SYRIE

Perché sur un piton rocheux, le couvent de Sednaya est particulièrement impressionnant derrière ses hauts murs. Sa fondation remonterait à Justinien ( 547 ). Sednaya signifie ��Notre Dame �� en syriaque et le couvent est dédié à la vierge Marie. Ce fut un centre de pèlerinage très renommé, le plus célèbre de l�Orient Chrétien après Jérusalem.Une des quatre icônes de la Vierge peinte par saint Luc y est exposée.

Situé a 30 kilomètres de Damas et à 1381 mètres d'altitude, cette localité est célèbre par son couvent à l'icône miraculeuse. Ce village, où les maisons sont construites autour d'un rocher avec un très vieux monastère au sommet, est considéré comme un lieu de pèlerinage religieux. Une montée raide est la seule façon d'atteindre le monastère, dont on dit qu'il remonte à l'empereur Justinien.

 

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Maaloula (en arabe : معلولة Ma'loula, de l'araméen : ܡܥܠܐ, ma`lā, 'entrée'), est un village chrétien au Nord-est de Damas en Syrie, qui présente la particularité d'abriter une population qui parle encore l'araméen (voir néo-araméen occidental).

Le village doit sa renommée à ses refuges troglodytiques datant des premiers siècles du christianisme.

La majorité des chrétiens locaux appartient à l'Église grecque-catholique melkite. Le village est célèbre au Proche-Orient pour la ferveur et la solennité avec lesquelles il célèbre chaque 14 septembre la fête de l'Exaltation de la Croix.

Le village abrite le monastère Mar Takla, grec-orthodoxe, construit autour de la grotte et du tombeau de Sainte-Thècle fêtée le 24 septembre. En haut d'un rocher qui domine le village, se dresse un antique monastère desservi par un prêtre grec-catholique et dédié à Mar Sarkis et Mar Bacchus (Saints Serge et Bacchus), deux saints martyrs fêtés le 7 octobre.

Maaloula est situé dans le Djebel Qalamoun qui fait partie de la chaîne de l'Anti-Liban à 56 km de Damas.

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UN  ARRET  POUR  SE  RAFRAICHIR  EN  PLEIN DESERT
 
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L'envers du décor

 

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mais il y a debelles olives

 

 

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Palmyre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
classification géographique UNESC* Descriptif officiel UNESCO
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Palmyre (en grec ancien Πάλμυρα) est une oasis du désert de Syrie, à 210 km au nord-est de Damas. Son nom sémitique, attesté déjà dans les archives de Mari (XVIIIe siècle av. J.-C.) est Tadmor (تدمر). C’est toujours son nom actuel.

 

L’origine de Palmyre

L’histoire de Palmyre à l’âge du bronze est mal connue : la ville se développa sur un tell qui fut au Ier siècle recouvert par la terrasse du Sanctuaire de Bel. C’est au Ier siècle av. J.-C. que la cité est mentionnée dans les sources gréco-romaines. Elle faisait partie d’un réseau marchand reliant la Syrie à la Mésopotamie et à la côte méditerranéenne.

La Bible attribue la construction de Palmyre au roi Salomon (« Et il bâtit Tadmor dans le désert » (II Chr VIII:4)).

Palmyre gréco-romaine

Quand les Séleucides prirent le contrôle de la Syrie en 323 av. J.-C., la ville devint indépendante. En 41 av. J.-C., les Romains, conduits par Marc Antoine, essayèrent de piller Palmyre mais ils échouèrent, les habitants de la ville s’étant réfugiés avec leurs biens de l’autre côté de l’Euphrate. On en déduit que les Palmyréniens de cette époque étaient encore pour l’essentiel des nomades, vivant de l’élevage et du commerce caravanier.

Intégrée à l’Empire romain sous Tibère, dans le cadre de la province romaine de Syrie, Palmyre atteignit son apogée sous Hadrien, qui lui donna le statut de cité libre en 129 apr. J.-C. C’était alors une ville splendide, qui se développa jusque sous les Sévères. En 212 apr. J.-C., l’empereur Caracalla promut Palmyre et sa voisine Émèse au statut de colonie romaine. L’armée romaine y entretenait une garnison de soldats auxiliaires dans un camp au nord de la ville.

Au cours de la crise du IIIe siècle, Palmyre échappa aux invasions perses qui ravagèrent la Syrie en 252 apr. J.-C. et 260 apr. J.-C.. Après 260 apr. J.-C., ce fut un notable de Palmyre, Odénat, qui fut chargé par l’empereur Gallien de coordonner la défense de l’Orient. Quand sa veuve Zénobie tenta de prendre le pouvoir comme impératrice avec son fils Wahballat, Palmyre se retrouva impliquée un peu malgré elle dans une guerre civile romaine. En 273 apr. J.-C., vaincue par Aurélien à Antioche puis à Émèse, Zénobie se replia avec ses troupes sur Palmyre, où Aurélien vint la poursuivre. Dans un premier temps les notables de Palmyre se rallièrent à Aurélien et chassèrent Zénobie, qui fut arrêtée. Aurélien laissa à Palmyre une petite garnison et rentra en Italie. À ce moment éclata dans la cité une révolte qui tenta de remettre le pouvoir à Antiochos, le père de Zénobie. Aurélien revint sur ses pas, mata la révolte et exerça des représailles sur la ville. Ses principaux sanctuaires furent pillés, et l’empereur réquisitionna tout le quartier ouest de la ville pour y installer à demeure la Ière Légion Illyrienne.

Au IVe siècle et par la suite, Palmyre ne fut plus la prospère cité caravanière d’autrefois. C’est une ville de garnison, occupée par la Ière Légion Illyrienne, étape d’une route militaire reliant la région de Damas à l’Euphrate (la Strata Diocletiana). La partie monumentale de la ville fut protégée par un rempart qui laissait en dehors tout le quartier sud (entre le wadi et la source Efqa), quartier peut-être abandonné à cette date. Sous Constantin Ier les forts de la Strata Diocletiana furent pour la plupart abandonnés mais Palmyre demeura jusqu’au VIe siècle une ville romaine occupée par l’armée, tandis que la steppe tout autour était occupée par des communautés de moines monophysites, et contrôlée par les tribus arabes Ghassanides, chrétiennes et alliées de l’Empire. Des églises furent construites, tandis que d’anciens temples

fut protégée par un rempart qui laissait en dehors tout le quartier sud (entre le wadi et la source Efqa), quartier peut-être abandonné à cette date. Sous Constantin Ier les forts de la Strata Diocletiana furent pour la plupart abandonnés mais Palmyre demeura jusqu’au VIe siècle une ville romaine occupée par l’armée, tandis que la steppe tout autour était occupée par des communautés de moines monophysites, et contrôlée par les tribus arabes Ghassanides, chrétiennes et alliées de l’Empire. Des églises furent construites, tandis que d’anciens temples païens comme la cella de Baalshamin ou encore celle du sanctuaire de Bel furent convertis en églises et décorés de peintures murales.

   
 
 
   
 
 
   
 
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Tour funéraire
 
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Hypogée des deux frères : intérieur
 
 
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Tétrapyle

La première section des fouilles se termine par un monument en grande partie restauré, appelé tetrapylon ou tétrapyle (monument à « quatre colonnes »), qui consiste en un soubassement soutenant quatre ensembles de quatre colonnes (une seule de ces colonnes est d’origine, en granite égyptien).

 

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La société palmyrénienne


 

Stèle d'Atenatan Gurai (mort en 133). Ny Carlsberg Glyptothek, Copenhague

Les très nombreuses inscriptions retrouvées sur place permettent de connaître l’organisation de la cité à l’époque romaine. Palmyre adopta les institutions grecques : elle était gouvernée par une boulè, assemblée des principaux propriétaires terriens, et un démos (peuple) constitué des citoyens. Les responsabilités particulières étaient confiées à des magistrats pris dans la boulè, tels que les stratèges ou les agoranomes.

Ces institutions étaient demeurées en place jusqu’au IVe siècle, y compris, semble-t-il, pendant la crise du IIIe siècle, quand Odénat fut salué du titre de resh (en grec « exarque ») de Palmyre : il dut s’agir d’un commandement militaire. Quant au titre de « Roi des rois » porté plus tard par ce même Odénat, et repris par sa veuve Zénobie et son fils Wahballat, il ne signifiait pas pour autant que Palmyre ait changé de régime, puisque les inscriptions montrent qu’à cette époque c’est toujours la boulè et le démos qui font les lois.

À côté de ces institutions civiles, les élites de la cité étaient organisées en collèges de prêtres pour le culte rendu aux principaux dieux. Le plus prestigieux de ces collèges était celui des prêtres de Bel, présidé par le symposiarque (« chef du banquet »).

Les commerçants et les artisans de Palmyre étaient organisés eux aussi en corporations : on connaît celles des corroyeurs, des orfèvres, des fabricants de radeaux d’outres (radeaux pneumatiques nommés keleks utilisés jusqu’au IXe siècle pour descendre l’Euphrate ou le Tigre).

 

 

Temple de Ba'al (ou Bel) [modifier]

L’édifice le plus imposant de Palmyre est l’énorme temple hellénistique de Ba'al (Bel), qui a pu être décrit comme « le plus important édifice religieux du premier siècle de notre ère au Moyen-Orient »[1]. Il est fort bien conservé, présentant des éléments architecturaux jusqu'à son sommet orné de merlons triangulaires jointifs. Le sanctuaire central (cella) a été construit au début du Ier siècle après J.-C., suivi d'un grand portique à double colonnade d'ordre corinthien. Le portique ouest et l’entrée (propylée) datent du IIe siècle. Le temple mesure 205 x 210 m.

13:06 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

DAMAS, CAPITALE DE LA SYRIE

Damas est la capitale de la Syrie. En arabe la ville s'appelle Dimashq ach-Cham ou simplement Dimashq[1]. La ville même compte plus de 5 550 000 habitants et son territoire correspond au muhafazat (gouvernorat) de Damas-Ville. Damas est la plus ancienne ville encore habitée au monde.

 

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Étymologie

En arabe, la cité s'appelle دمشق الشام (Dimashq al-Shām), bien que ceci soit souvent abrégé Dimashq ou al-Shām par les habitants de Damas, de Syrie et des pays arabes voisins. L'étymologie du mot ancien "Damascus" est incertaine, mais elle est souvent considérée comme étant présémitique. On retrouve les termes 'Dimašqa en akkadien, T-ms-ḳw en égyptien ancien, Dammaśq en araméen et Dammeśeq (דמשק) en hébreu biblique.

Géographie

 

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Damas se trouve à environ 80 km de la mer Méditerranée, à l'abri de l'Anti-Liban. Elle se situe sur un plateau à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer.

La vieille ville se trouve sur la rive sud de la rivière Barada, qui est presque à sec (3 cm à gauche). A l'intérieur des remparts se trouvent plusieurs monuments comme la mosquée des Omeyyades,

La grande mosquée des Omeyyades de Damas (706-715) est un édifice religieux musulman édifié par le calife omeyyade Al Walid Ier.

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Histoire

 

Le minaret de Jésus

 
Le minbar de la mosquée


Le mihrab principal

Emplacement

 

 


Cette grande mosquée fut édifiée dans la vieille ville romaine de Damas devenue capitale de l'empire omeyyade, près des deux axes principaux de la ville : le cardo et le decumanus. Elle se situe à l'emplacement de l'ancienne église Saint Jean le Baptiste (IVe siècle), qui elle-même avait été construite sur un ancien téménos romain dédié à Jupiter. On peut donc dire qu'elle a été bâtie sur l'endroit considéré comme le plus saint de la ville par ses habitants.

Le temple romain est encore présent dans la mosquée sous la forme de certains murs, des propylées à l'est et des tours aux angles utilisées comme minarets. Par contre, la basilique Saint-Jean-Baptiste, édifice de petite taille, fut détruite pour acquérir de la place. Cette suppression a eu lieu qu'après que l'église eut été rachetée par le pouvoir musulman vers 664.

Un palais de la période omeyyade a été découvert lors de fouilles archéologiques à proximité de la mosquée.

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A 100 m de la mosquée des Omeyyades, le palais Azem, d'époque ottomane (1749), abrite le musée des arts et traditions populaires (collections ethnographiques, présentées à travers de scènes de la vie quotidienne reconstituées avec des mannequins
de cire, d'instruments de musique, de meubles anciens, etc.). Construit par le gouverneur de la ville, As'sad Pacha el-Azem, il a été racheté par les autorités mandataires françaises en 1922 (abritant l'institut français d'archéologie de Damas de 1930 à l'indépendance), puis en 1952 par l'État syrien.
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le Palais Azem ou encore le caravansérail Khan Assad Basha. Rues ou ruelles couvertes et bordées de boutiques, les souks (souk Al-Hamidiyya, souk Medhatt Basha, souk Bzouriye) pénètrent la vieille cité, principalement à l'ouest de la mosquée des Omeyyades. Par le tracé de l'ancienne Via Recta on gagne la partie Est où se situent les quartiers chrétiens. Ces derniers abritent plusieurs églises orthodoxes.

Pour le sud-est, nord et nord-est, elle est entourée de banlieues, dont l'histoire remonte au Moyen Âge: Midan, dans le sud-ouest, Sarouja et Imara dans le nord et le nord-ouest. Ces districts se construisent d'abord sur les routes de la ville, près des tombes des personnalités religieuses. Au XIXe siècle, les villages se développent sur les pentes du Jabal Qassioun, surplombant la ville. C'est à cette époque qu'apparaît le site du quartier d'As Salihiye autour de l'important sanctuaire de cheikh Muhi al-Din Ibn Arabi. Ces nouveaux quartiers ont été d'abord colonisés par des soldats kurdes et des réfugiés musulmans des régions européennes de l'Empire ottoman, qui avaient été reconquises par les chrétiens. Aussi prirent-ils les noms d'al-Akrad (les Kurdes) et d'al-Muhajirin (les migrants). Ces quartiers se situent à environ deux ou trois kilomètres au nord-ouest de la vieille ville.

 

 

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Fronton restant du temple de Zeus à Damas, qui fait maintenant partie des murs du souq al-Hamidiyyah

 

 

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De la fin du XIXe siècle, un centre administratif et commercial moderne a commencé à voir le jour à l'ouest de la vieille ville, autour du Barada, centré sur la zone connue sous le nom de al-Marjah ou la Prairie. Al-Marjah est rapidement devenu le nom de ce qui était initialement la place centrale du Damas moderne, autrement connue sous le nom de place des Martyrs, où a d'ailleurs été édifié l'hôtel de ville. Le palais de justice, le bureau principal de la poste et la gare se trouvaient sur un terrain légèrement plus élevé et plus au sud qui correspond à l'actuelle avenue An Nasr. Bientôt européanisé ce quartier s'est étendu sur la route entre Al-Marjah et As Salihiye. Le centre commercial et administratif de la nouvelle ville s'est progressivement déplacé légèrement vers le nord-ouest en direction de ce domaine. Par la suite, vers le nord, d'autres quartiers se sont développés autour de l'actuelle place Sabe' Bahrat sur laquelle a été édifiée la Banque Centrale de Syrie. A proximité se trouve le ministère de l'Economie.

Au XXe siècle, de nouvelles banlieues se sont développées au nord du Barada, et dans une certaine mesure, au sud, envahissant l'oasis de la Ghouta (de l'arabe {{lang[rtl|ar|الغوطة}} al-Guta qui signifie oasis). Depuis 1955, le nouveau quartier de Yarmouk est devenu une deuxième patrie pour des milliers de réfugiés palestiniens. Les urbanistes ont préféré préserver la Ghouta autant que possible, et à la fin du XXe siècle, quelques-uns des principaux axes de développement ont été percés au nord, dans l'ouest du district Mezze et, plus récemment, le long de la vallée du Barada, à Dumar dans le nord-ouest ainsi que sur les pentes de la montagne à Berze dans le nord-est. Les zones les plus pauvres, souvent construites sans autorisation officielle, se sont surtout développées au sud de la ville principale.

Damas est entourée d'une oasis, la Ghouta, arrosée par le Barada. La petite ville d'Aïn-el-Fijeh avec ses abondantes cascades, située à l'ouest de la vallée du Barada, alimente la capitale en eau potable. La Ghouta de Damas a diminué en taille avec l'expansion rapide de l'habitat et de l'industrie dans la ville et elle est presque à sec. Elle est aussi devenue polluée en raison de la circulation, de l'industrie et des eaux usées.

 

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La gare Al-Hijaz

Histoire

C'est la capitale la plus ancienne au monde elle est aussi la ville la plus peuplée de la grande Syrie (Assyrie) (des traces archéologiques remontent au IVe millénaire av. J.-C.). Elle est citée dans la Bible, dans le livre de la Genèse[4], et plusieurs fois dans les Livres des Rois[5] et des Prophètes[6].

« La ville de Damas surpasse toutes les autres en beauté et en perfection ; et toute description, si longue qu’elle soit, est toujours trop courte pour ses belles qualités[7]. »

Damas connut l'influence de nombreuses civilisations dont celles des Assyriens, Perses, Grecs, Séleucides, Romains et Arabes.

Elle fut l'un des berceaux du christianisme et vit Saint-Paul prononcer ses premières prédications, notamment dans l'église d'Ananie, la plus vieille de Syrie (aujourd'hui dans le quartier chrétien de Bab Touma).

En 635, Damas se soumit aux musulmans et devint la capitale de la dynastie des Omeyyades de 661 à 750. Avec l'adoption de la langue arabe, elle devint le centre culturel et administratif de l'empire musulman durant près d'un siècle. Par la suite, elle resta une place culturelle majeure et un pôle économique de premier plan profitant de sa situation géographique privilégiée, à la croisée des chemins de La Mecque, l'Afrique, l'Anatolie, la mer Méditerranée et l'Asie (route de la soie en direction de la Chine et commerce des épices avec l'Inde).

 

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la maison d'Ananie” (Église souterraine).

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Vue panoramique de la cour de la résidence du Général Sar

 

EGLISE ARMENIENNE A DAMAS

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Le Musée national de Damas est le principal musée archéologique de Damas et l'un des plus importants de Syrie. Situé dans les quartiers ouest de la ville, entre l'Université de Damas et la Mosquée de Tekkiye, il fut construit en 1936 pour abriter les collections archéologiques nationales, rassemblées à partir de 1919. Le bâtiment fut rénové et agrandi en 1956 et 1975.

Le clou des collections est la reconstitution de la salle d'assemblée de la synagogue de Doura Europos, avec son ensemble unique de fresques narratives. Le musée abrite également une partie du matériel découvert à Palmyre (reconstitution d'un hypogée).

 

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PAS POSSIBLE DE PHOTOGRAFIER L'INTERIEUR DU MUSEE
 
 
SOUK DES ARTISANTS
 
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UNE PETITE PROMENADE DANS LE VIEUX DAMAS
 
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ET POUR FINIR UN PEU DE RUINES DU PASSE
 
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FIN DE LA VISITE DE DAMAS

12:02 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

AMRIT - DES RUINES A RESTAURER - Syrie

Amrit, aussi connu comme Marathos (Grec ancien ? ? ? A ? ? ?) ou Marathus, était une ville antique située près de Tartous en Syrie. Il a été fondé pendant la période Amorites, le 3ème millénaire av. J.-C.

 

On a connu la ville comme Amrit ou Amurre dans Canaanite antique. Dans le temps d'Alexandre le Grand, le nom grec a connu Amrit de Marathos (ou l'équivalent latin Marathus). C'était une des plus grandes villes à l'Est. Frappe(invente) minted ici dans le 2ème et le 3ème siècle implique av. J.-C qu'Amrit a joué un rôle économique important. Il était sous Aradus (Arwad) la domination.

Sauvez Amrit

Une ville phénicienne unique que le bassin de la méditerrané
n'a guère eu de pareil. Elle contient un stade rivalisant par son antiquité avec le premier stade Olympique en Grèce, des tombeaux spectaculaires qui restent témoins de la vie de ses habitants et un temple par lequel a jailli la vie.
Les navires d'Amrit ont traversé les mers portant avec eux la pourpre, l' alphabet et l'histoire jusqu'au bout du monde. C'est à Amrit qu'Alexandre le grand fut installé lorsqu'il a conquis le monde.

L'excavation de la créativité phénicienne n'exige qu'un soulèvement d'une mince couche de terre de son sol pour découvrir ses pleins secrets qui étonnent les yeux et captent l'esprit.

Nous nous étonnons comment les archéologues ont été absents pendant longtemps de cette ville magique. C'est étonnant aussi de savoir qu'il y a des gens qui pensent à la détruire et à l'enterrer sous le béton des projets touristiques.

Amrit est notre ville ! ! ! Et c'est notre dernière chance pour la soulever de la disparition à l'existence pour qu'elle brille parmi ses sœurs Ebla, Mari et Ugarit comme perle dans un collier décorant la

 

poitrine de la Syrie.

Aujourd'hui une équipe nationale syrienne d'archéologues y travaille et malgré l'insuffisance de son nombre et outils elle a pu en quelques semaines enlever la poussière couvrant le beau visage d 'Amrit qui s'étend sur plus de dix kilomètres carrés. Les archéologues ont pu découvrir les mausolées uniques d'Azar.

Nous sommes devant un carrefour...

Une route menant à l'investissement culturel touristique basé sur le développement des sites touristiques pour qu'elles soient un véritable élément attractif du tourisme pour un pays dont la prospérité du futur dépend de sa civilisation. Et de permettre à l'UNESCO de placer ce site dans la liste des emplacements archéologiques mondiales. Pour que ceci soit fait, nous devons soutenir l'équipe nationale qui travaille à Amrit et à Azar par des volontaires et de l'argent.


La deuxième route c'est de laisser les bulldozers détruire cette ville phénicienne unique restante au monde. Une ville où aucune civilisation n'a été établit sur ses ruines.
De permettre aux projets touristiques soupçonneux de remplacer la beauté et la civilisation par des masses malheureuses de béton.
Ce qui se passe actuellement c'est la soumission de ce site au marché de l'investissement touristique par certains (par ignorance ou intention) ceci pourrait leur servir d'un intérêt à court terme mais certainement cela va causer un dommage permanant à l'économie du pays et au futur de ses citoyens.

Le tourisme n'est pas des hôtels et des restaurants qui pourraient se trouver dans n'importe quel pays, mais plutôt des reliques de civilisations majestueuses.

Quelle route choisissez-vous? ? Nous sommes tous concérnés.


Traduction par Amar MANSOUR

Arabic Copy

http://www.amrit-syria.com/FR/Photo%20Albums/Photo_Albums_FR.htm
 
SITE AVEC DES PHOTOS ET LES TRAVAUX EN COURS
 
 
 
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11:54 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |